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Le blog d'Yves Daoudal - Page 2415

  • Saint Pie X

    Parmi les sollicitudes de la charge pastorale, non seulement de cette Chaire suprême que, par une insondable disposition de la Providence, Nous occupons bien qu’indigne, mais encore de chaque Église particulière, une des principales est sans nul doute de maintenir et de promouvoir la dignité de la maison de Dieu, où se célèbrent les saints mystères de la religion, et où le peuple chrétien se rassemble pour recevoir la grâce des Sacrements, assister au Saint Sacrifice de l’Autel, adorer le très auguste sacrement du Corps du Seigneur et s’unir à la prière commune de l’Église dans la célébration publique et solennelle des offices liturgiques.

    Rien donc ne doit se présenter dans le temple qui trouble ou même seulement diminue la piété et la dévotion des fidèles, rien qui suscite un motif raisonnable de dégoût ou de scandale, rien surtout qui offense directement l’honneur et la sainteté des fonctions sacrées et qui, par suite, soit indigne de la maison de prière et de la majesté de Dieu.

    Nous n’évoquerons pas chacun des abus qui peuvent se produire en cette matière. Aujourd’hui, Notre attention se porte sur l’un des plus communs, des plus difficiles à déraciner et qu’il y a lieu de déplorer parfois là même où tout le reste mérite les plus grands éloges (…). C’est l’abus dans tout ce qui concerne le chant et la musique sacrée. Nous le constatons, soit par la nature de cet art, par lui-même flottant et variable, soit par suite de l’altération successive du goût et des habitudes dans le cours des temps, soit par la funeste influence qu’exerce sur l’art sacré l’art profane et théâtral, soit par le plaisir que la musique produit directement, et qu’on ne parvient pas toujours à contenir dans de justes limites, soit enfin par suite de nombreux préjugés qui s’insinuent facilement en pareille matière et se maintiennent ensuite avec ténacité même chez des personnes autorisées et pieuses, il existe une continuelle tendance à dévier de la droite règle, fixée d’après la fin pour laquelle l’art est admis au service du culte et très clairement indiquée dans les Canons ecclésiastiques, dans les ordonnances des Conciles généraux et provinciaux, dans les prescriptions émanées à plusieurs reprises des Sacrées Congrégations romaines et des Souverains Pontifes, Nos prédécesseurs.

    (…) Si donc Nous consultons Notre propre expérience et tenons compte des plaintes sans nombre qui, de toutes parts, Nous sont parvenues en ce court laps de temps écoulé depuis qu’il a plu au Seigneur d’élever Notre humble personne au faîte suprême du Pontificat romain, Nous estimons que Notre premier devoir est d’élever la voix sans différer davantage pour réprouver et condamner tout ce qui, dans les fonctions du culte et la célébration des offices de l’Église, s’écarte de la droite règle indiquée.

    Notre plus vif désir étant, en effet, que le véritable esprit chrétien refleurisse de toute façon et se maintienne chez tous les fidèles, il est nécessaire de pourvoir avant tout à la sainteté et à la dignité du temple où les fidèles se réunissent précisément pour puiser cet esprit à sa source première et indispensable : la participation active* aux mystères sacro-saints et à la prière publique et solennelle de l’Église. Car, c’est en vain que nous espérons voir descendre sur nous, à cette fin, l’abondance des bénédictions du Ciel si notre hommage au Très-Haut, au lieu de monter en odeur de suavité, remet au contraire dans la main du Seigneur les fouets avec lesquels le divin Rédempteur chassa autrefois du Temple ses indignes profanateurs.

    (Début du motu proprio Tra le sollecitudini, 1903)

    * « La partecipazione attiva ai sacrosanti misteri ». Cela non plus, ce n’est pas de Vatican II. Ce qui est nouveau, c’est la mauvaise interprétation de cette formule…

  • L’Ecosse terre d’islam ?

    Les musulmans d’Ecosse (Scottish Islamic Foundation) préparent une campagne « radicale » (sic) afin de jouer un plus grand rôle dans la vie du pays, changer la perception de leur religion, et promouvoir l’Ecosse comme un pays idéal comme lieu de vie et d’investissement pour les musulmans.

    Hamza Yousaf, directeur des affaires publiques de la SIF, explique : « Nous croyons que la nature même de l’islam s’adapte au cours des siècles (sic), mais ce que nous sommes en train de faire est de nous moderniser nous-mêmes et de nous rappeler à nous-mêmes ce que l’islam dit réellement, à la rencontre du peuple d’Ecosse. »

    Il ajoute :

    « Notre but est de faire changer les gens dans leur façon de penser, et d’avoir à l’esprit ce qu’est notre devoir dans ce pays. La mosquée doit être l’interface pour cela, et les séminaires d’enseignement islamique des madrasas sont la clé. »
    C’est clair.

    Eh bien le gouvernement écossais soutient à fond le travail de la SIF, et lui a accordé une subvention de 200.000 livres (265.000 €) pour sa campagne. « Nous croyons qu’il est juste de célébrer la diversité qui existe en Ecosse à travers des événements comme celui-là », déclare son porte-parole. En soutenant cette initiative, nous pourrons aussi établir des liens entre les communautés et détruire les mythes qui sapent la cohésion de la communauté. »

    Fermez le ban.

    (merci à François Desouche. source)

  • Allemagne terre d’islam

    “Nouvelles de l’ambassade d’Allemagne”, 28 août. Sans commentaire.

    Richement illustré et facile à lire, le premier manuel scolaire d'enseignement de l'islam en Allemagne a fait hier son apparition dans les classes de Rhénanie-du-Nord-Westphalie, Bavière, Basse-Saxe et Brême. Intitulé "Saphir", il est destiné aux élèves des premières classes de collège.

    Le nouveau manuel devrait aider les enseignants à préparer leurs cours, puisqu'ils ne disposaient jusqu'à présent que du programme et de leur créativité pédagogique. Sa publication intervient à un moment charnière : l'enseignement de l'islam, dispensé depuis 1986 de manière éparse et très inégale, doit devenir une discipline normale d'enseignement. Tel est, en tout cas, ce dont ont convenu en mars dernier les représentants de l'Etat, des Länder et des organisations musulmanes lors de la troisième Conférence allemande sur l'islam. Tous les Länder ne sont toutefois pas encore prêts à introduire cet enseignement à l'école. D'autres, en revanche, y voient un très bon soutien à l'intégration des élèves musulmans.

  • La Grande-Bretagne honore Marie Stopes

    En Grande-Bretagne, nous apprend e-deo, la poste nationale se prépare à publier, dans une série honorant les propagandistes des droits des femmes, un timbre représentant Marie Stopes (1880-1958).

    Tout personnage ayant eu la moindre faiblesse avec le nazisme ou le fascisme est impitoyablement exclu de tout hommage de ce genre, quelles que soient ses qualités par ailleurs. On se souvient comment en 1995 la Banque de France avait dû renoncer à imprimer des billets à l’effigie des frères Lumière (pour la célébration du centenaire de l'invention du cinéma), suite à une virulente campagne sur les « faits de collaboration » des inventeurs.

    Mais il y a des exceptions. Ainsi, quand le personnage à honorer est un brillant témoin de la culture de mort, tout lui est pardonné.

    C’est le cas pour Marie Stopes, héroïne du planning familial, dont e-deo rappelle les propos racistes et eugénistes, et qui participa au Congrès international pour les sciences de la population, tenu en 1935 à Berlin sous les auspices du troisième Reich. En août 1939, elle offrait même des poèmes à Hitler…

  • Il n’y aura plus de glaciers à la fin du siècle…

    La plupart des montagnes du monde entier risquent de perdre leurs glaciers d'ici la fin du siècle si le réchauffement climatique se poursuit au train actuel, selon un rapport du Programme de l'ONU pour l'environnement (UNEP) publié lundi.

    Rappelons que selon des experts de cet acabit, il ne devait plus y avoir de glaces du tout dans l’arctique cet été, et qu’il y en a plus que l’an dernier…

  • Grande-Bretagne : le gollywog aussi est banni

    dollLDPE1503_228x313.jpgTrois éboueurs de Reading, à l’ouest de Londres, subissent les foudres de la municipalité pour avoir accroché un gollywog à l’avant de leur camion.

    Depuis plus d’un siècle, le gollywog fait partie du folklore britannique. Mais depuis quelques années, il est accusé de véhiculer un racisme anti-Noirs. Exit donc le gollywog des pubs où il trônait souvent en bonne place, des devantures de magasins et, désormais des bennes à ordures.

    Le porte-parole de la municipalité de Reading a déjà présenté les excuses de la ville pour cet « outrage » et promis que des sanctions seraient prises. « Le conseil municipal a abordé le problème et parlé au chauffeur du camion. L’employé a été averti de la gravité de son acte (sic) et ses collègues de travail sont en train d’indiquer comment les choses se sont passées », a-t-il déclaré. « Reading est une communauté internationale et le conseil municipal rend hommage à la richesse de sa diversité et son héritage culturel et nous faisons en sorte de combattre toutes les formes de discrimination et d’injustices ».

    (via novopress, où l’on trouvera l’historique du gollywog)

  • Le busing en panne avant de démarrer

    Dans le cadre du plan banlieue de Nicolas Sarkozy et Fadela Amara, une cinquantaine de villes devaient expérimenter à partir de la rentrée le « busing », c’est-à-dire le transport et la scolarisation d'élèves de « quartiers défavorisés » dans d'autres quartiers où ils sont transportés par bus (aux frais de l’Etat). En bref, il s’agit de répandre la bienfaisante « diversité » dans les écoles des souchiens. Ce que le maire de Dugny (93), UMP bien sûr, appelle « faire du mixage » (sic).

    Mais le moins que l’on puisse dire est que l’enthousiasme n’est pas au rendez-vous. Le secrétariat d’Etat à la politique de la Ville fait savoir que « huit villes démarrent mardi, puis quatre villes dans les semaines à venir ». On est très loin de la cinquantaine. D’autant que parmi les huit villes pionnières, deux pratiquaient déjà le busing…

    Et cela concerne environ 150 élèves de primaire. Pour un flop, c’est un flop.

  • Gel du partenariat stratégique UE-Russie : une pitoyable mascarade

    Communiqué de Jean-Marie Le Pen et du Front national

    Les Vingt-Sept ont décidé de suspendre le processus de partenariat stratégique UE-Russie. Cette tentative d'intimidation est insensée et dangereuse pour l'avenir. Elle vise à faire plier la Russie afin qu'elle retire ses troupes de Géorgie. Cette menace puérile ne servira qu'à démontrer l'impuissance diplomatique et militaire d'une Union européenne inféodée aux Etats-Unis.

    Que l'on soit hostile, indifférent ou favorable à l'intervention russe, la question géorgienne ne doit pas empiéter sur les bonnes relations économiques, politiques et stratégiques avec la Russie.

    Ce caprice médiatique, d'une pseudo élite sans aucune vision d'avenir, va ruiner le nécessaire rapprochement avec ce grand allié naturel de l'Europe. Les Etats-Unis devraient aussi réviser à la baisse leurs prétentions géopolitiques. La Russie n'est pas l'Union soviétique.

    Jean-Marie Le Pen et le Front National saluent fraternellement leurs frères et sœurs de Russie. Il existe encore en Europe de l'ouest des femmes et des hommes qui savent où se trouvent le bon droit et leurs alliés naturels.

  • Le pétrole en baisse

    Les cours du pétrole sont tombés ce matin pour la première fois depuis avril sous 105 dollars et pourraient bientôt, selon des analystes, enfoncer le seuil des 100 dollars. Le baril avait atteint 147,50 dollars le 11 juillet.

    Les cours baissaient en raison de la baisse de la demande. Le recul s’est brusquement amplifié hier, paradoxalement à cause de l’ouragan Gustav : car il n’a pas mis à exécution la menace qu’il faisait planer sur les installations du Golfe du Mexique, menace qui soutenait les cours…

    D’autre part, alors que la faiblesse du dollar avait agi au premier trimestre comme un puissant stimulus sur les cours de l'or noir, inversement, le regain du billet vert accélère le départ des investisseurs du marché pétrolier. Envisagé comme un placement refuge contre l'inflation, le pétrole perd de son attrait quand le dollar remonte.

    Le regain du dollar, qui est une baisse de l’euro (l'euro est tombé aujourd’hui sous 1,45 dollar pour la première fois depuis six mois) reflète la dégradation des perspectives économiques dans la zone euro. « Sachant que la destruction de la demande se poursuit, il est difficile de voir ce qui, dans l'offre ou la demande, pourra soutenir le marché pétrolier », estime un analyste du cabinet Petromatrix, qui table sur de nouvelles baisses de prix.

  • La mosquée de Woippy

    La mosquée de Woippy, qui peut accueillir jusqu’à 1.800 personnes, a été inaugurée samedi dernier « en présence de centaines de fidèles ». Il y avait là l’imam qui a récité des versets du Coran, les sous-préfet représentant la République soumise, et le député-maire François Grosdidier, très fier de sa réalisation au service de la paix, de la tolérance, de l’ouverture, du dialogue, etc.

    Car la mosquée de Woippy a été entièrement financée par la municipalité.

    Le sous-préfet a fustigé ceux qui ont osé parler d’illégalité dans ce financement, et il a précisé : « En Alsace-Moselle, la loi autorise les collectivités publiques à participer au financement des édifices religieux. »

    Ah bon. Mais le nom officiel de la mosquée est « centre interculturel ». Ce n’est donc pas officiellement un « édifice religieux ».

    Et quand on demande à François Grosdidier pourquoi il appelle ainsi le bâtiment, et non pas simplement « mosquée », il répond :

    — Pour une raison juridique. Une mosquée ne peut être qu’un équipement de droit privé. Il s’agit ici d’un équipement public. Concernant l’architecture ou la configuration, la salle de prière de cet équipement est identique à celle d’une mosquée.

    Mosquee.jpg

    L’évêque de Metz et la mosquée de Farébersviller

    A l’occasion de cette inauguration, Le Républicain lorrain du 30 août faisait le point sur les mosquées en Lorraine, mettant l’accent sur la première grande mosquée de la région, celle de Farébersviller (photo).

    Le chantier, lit-on dans l’article, « n’a été financé que par des dons privés, dont 50.000 F (7.600 €) puisés dans la cassette personnelle de l’évêque de Metz, Mgr Paul Joseph Schmitt » (mort en 1987).

    Car non seulement les évêques font la promotion de l’islam au nom de la tolérance et du dialogue, mais celui de Metz, il y a plus de vingt ans déjà, a financé la mosquée. Où l’on apprend aux enfants que le jihad contre les infidèles est une obligation (car le Coran le souligne expressément), et qu’on ne laissera la vie sauve aux chrétiens que s’ils s’acquittent d’un tribut. Ce que l’évêque de Metz avait donc fait…