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  • Encore un jour noir

    Le délit d’entrave numérique à l’avortement, permettant de supprimer les sites internet qui ne célèbrent pas le droit fondamental de tuer les enfants avant la naissance, a été adopté en première lecture, sans surprise, dans un hémicycle quasiment vide, à main levée.

    Il s’agit d’une « extension » du délit d’entrave à avortement, qui figurera donc dans le même article du code de santé publique, le même alinéa, celui où il est précisé que ce délit est passible de deux ans de prison et 30 000 euros d’amende…

    L’amendement visant à supprimer l’article unique de la loi a été rejeté par 35 voix contre 15. Car il y a encore 15 députés (sur 577 : 2,6%) qui osent se dresser contre la dictature de la culture de mort…

    On remarquera aussi que « la rapporteure » (sic), Catherine Coutelle, a pu se payer le luxe de rappeler :

    En décembre 1994, le président de la Conférence des Évêques, Mgr Duval, désapprouvait les commandos anti-IVG. En 1993, l’Assemblée nationale avait adopté, dans un relatif consensus, la loi Neiertz, instaurant le délit d’entrave à l’IVG. Le 21 décembre de la même année, le tribunal correctionnel de Bordeaux prononçait des peines d’emprisonnement contre les membres d’un commando anti-IVG.

    Désormais on pourra mettre en prison ceux qui mettent sur internet un témoignage de femme ayant mal vécu son « IVG ». Car, a souligné « la rapporteure », c’est la même entrave que de s’enchaîner à la porte d’un avortoir, et c’est donc la même sanction.

    On remarquera enfin que le texte prend soin de préciser :

    « par tout moyen de communication au public, y compris en diffusant ou en transmettant par voie électronique ou en ligne »

    Donc tous les médias sont concernés, même si dans un premier temps on va s’en prendre aux sites internet.

  • A vos ordres (on n’est pas des martyrs)

    Acte 1

    Valérie Boyer, porte-parole de François Fillon, apparaît sur France 2 avec une croix autour du cou.

    Acte 2

    Caroline Fourest, et quelques autres fanatiques laïcards (qui n’ont rien contre le voile islamique) s’indignent de cette atteinte à la laïcité.

    Acte 3

    A la sortie du plateau, Valérie Boyer explique qu’elle n’enlève jamais cette croix, même quand elle se baigne ou pour dormir.

    Acte 4

    Le même jour, Valérie Boyer est sur BFM TV. Sans sa croix qu’elle n’enlève jamais… ou bien cachée… comme on a déjà vu des cardinaux et même un pape le faire...

    Ici et .

  • A ce point-là !

    Je me doutais bien que la mort de Fidel Castro ne serait pas l’occasion, sur les chaînes « d’information », d’une piqûre de rappel sur le communisme réel. Mais je n’imaginais pas que l’imprégnation communiste des médias atteigne encore de tels sommets.

    On prend bien soin de ne pas employer le mot de « dictateur », ni, à plus forte raison l’expression « dictateur communiste ». Le seul dictateur dans l’histoire de Cuba, un « dictateur sanguinaire », bien entendu, est Batista, que le « libéral » Castro a renversé, et c’est naturellement la faute des Américains s’il s’est tourné vers l’Union soviétique (les Américains qui n'ont pas arrêté de l'embêter sans la moindre raison). Seule fausse note dans l’hommage obligé au grand dirigeant cubain, les quelques images qu’on doit montrer de ces salauds d’exilés à Miami qui se réjouissent de sa mort (des bâtards afro-latinos traîtres à leur pays et qui ont sûrement voté Trump). Heureusement qu’on peut montrer aussi des gens à Cuba qui se lamentent de la disparition de leur grand dirigeant. Et qu’on peut faire venir sur le plateau des communistes français qui disent tout le bien qu’il faut penser du communisme cubain.

    Car naturellement on ne montre aucune image de l’effroyable misère à laquelle Fidel Castro a condamné son peuple pendant 50 ans. Misère matérielle tellement visible, et misère spirituelle, dans un pays officiellement athée.

    Et l’on ne fait aucune allusion à l’implacable répression qui remplissait les prisons.

    Le plus significatif, sans doute, de la part de gens qui se disent « journalistes », est leur spectaculaire silence sur l’interdiction de toute liberté de la presse, de toute liberté d’expression, à Cuba.

    Et tourne en boucle l’appel de Mélenchon à un rassemblement en hommage à Castro…

  • Planète showbiz

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    Une soixantaine de « personnalités » ont signé un texte publié dans le Journal du Dimanche pour dire « Stop au Hollande bashing ». Ces gens-là dénoncent le « dénigrement permanent » dont est victime le président de « notre » République, qui incarne « parfaitement » la « stature d’homme d’Etat », et bien entendu dans leur palmarès de la si louable action présidentielle ils n’oublient ni « le mariage pour tous » ni « le remboursement complet de l’IVG et de la contraception ».

    Ce sont sans doute les plus connues de ces « personnalités » qui figurent sur le montage photographique du site du JDD. Je sais que je ne suis pas vraiment branché, mais je ne peux mettre un nom que sur quatre des huit photos. Quant aux autres…

    Quoi qu’il en soit, c’est un catalogue de gens qui vivent sur une autre planète…

  • "Radicalisées"

    BFM TV nous apprenait hier qu’il y a de plus en plus de femmes radicalisées en prison. Leur nombre a doublé en moins de six mois à Fleury-Mérogis.

    « L’augmentation des femmes radicalisées au sein de la détention a entraîné plusieurs difficultés», explique Marcel Duredon, du syndicat FO pénitentiaire. «  La première, c’est l’augmentation du prosélytisme au sein de la détention et le second point, c’est la prise en charge difficile pour le personnel puisqu’ils sont face à des femmes qui sont très déterminées, qui font preuve d’une violence verbale extrême. »

    Mais on ne sait pas ce qui se cache sous cette « radicalisation ». Il ne semble pas que ces détenues soient membres du Parti radical, ni du Parti radical de gauche.

    Selon certaines rumeurs non vérifiables, ces radicalisées exigeraient la « messe en latin » et « le rosaire pour tous »…

  • 16h34

    Il paraît qu’à partir de 16 heures, 34 minutes et 7 secondes, aujourd’hui, « les femmes » travaillent bénévolement jusqu’à la fin de l’année, puisqu’elles sont payées 15,1% de moins que « les hommes ». Elles sont donc appelées, par un « collectif Les Glorieuses », à quitter leur travail à cette heure-là, pour protester contre cette injustice.

    Les médias rapportent cela sans ciller, et BFM fait un micro-trottoir où une jeune femme, en compagnie d’un homme, s’exclame qu’elle n’accepterait jamais un travail où à poste égal elle serait payée « moins que monsieur ».

    Il n’y a personne pour expliquer à cette dinde que cela ne risque pas de lui arriver et qu’elle est victime de la propagande « féministe » complaisamment colportée par les médias. Au contraire, la voilà propulsée porte-parole de la révolte contre l’injustice…

    Cela ne risque pas de lui arriver, parce ce que c’est évidemment interdit, et que toute entreprise qui s’y risquerait serait sanctionnée : ce n’est pas pour rien qu’il y a des syndicats et des prud’hommes.

    L’écart de salaire, en moyenne, est dû simplement au fait qu’il y a beaucoup plus de femmes que d’hommes qui ont un bas salaire. On peut éventuellement le déplorer, mais ça n’a rien à voir avec une inégalité salariale selon le sexe pour un même poste. Il n’est pas interdit d’autre part de se demander s’il n’y a pas des raisons objectives à cet état de fait (par exemple que de nombreuses femmes travaillent à temps partiel pour un salaire d’appoint pour la famille, qui peut difficilement être un poste de cadre dirigeant…).

  • Pourriture

    La BBC diffuse une série racontant l’histoire d’un garçon qui est devenu une fille en ingérant des hormones. La série s’adresse aux enfants de 6 à 12 ans.

    L'idéologie du genre n'existe pas, mais elle entend pourrir les enfants.

  • Salaud d’Orban

    « Le plus grand quotidien de Hongrie a été fermé à l’improviste samedi (8 octobre), renforçant les craintes quant à la répression des médias critiques par le gouvernement. »

    Telle est l’« information » selon le site EUobserver, et telle qu’elle est répercutée partout.

    Le même site dit aussi, en légende d’une photo :

    « Les éditions imprimées et en ligne de Nepszabadsag ont été brutalement fermées samedi, suscitant des protestations et une fois encore l’inquiétude quant à la démocratie “illibérale” de Viktor Orban. »

    Bien entendu, la Commission européenne se dit « très préoccupée » de la liberté de la presse en Hongrie…

    En bref, même si on évite de le dire aussi clairement, mais c’est ce que tout le monde comprend ou croit comprendre : ce salaud d’Orban, l’immonde dictateur hongrois, a supprimé le quotidien d’opposition, qui était le plus grand quotidien du pays.

    Or tout cela est faux. Nepszabadsag (Liberté du peuple), qui était le journal du parti communiste et qui est aujourd’hui un journal de gauche libérale, fut en effet (forcément) le premier quotidien hongrois. Mais depuis lors il n’a cessé – forcément - de dégringoler, et ces dix dernières années il a perdu les trois quarts de son lectorat, malgré la reprise en mains par un groupe suisse qui a fusionné avec le groupe Axel Springer puis avec l’empire multicartes Vienna Capital Partners…

    Or le tirage du journal, qui était à sa grande époque de 300.000 exemplaires, est tombé à moins de 40.000, accumulant des pertes à hauteur de 18 millions d’euros.

    Bref, le gouvernement Orban n’y est pour rien.

    En outre, Nepszabadsag n’est plus le plus grand quotidien de Hongrie, puisque Metropol (du groupe Metro, gratuit) tire à 300.000 exemplaires et que deux autres quotidiens ont un tirage équivalent à celui du défunt.

    La vérité est que la gauche étant aujourd'hui inexistante en Hongrie, son journal l'est aussi.

  • Au Pakistan

    Le procès de Nabil Masih, accusé de blasphème sur Facebook, devait s’ouvrir le 8 octobre. Ses avocats ont constaté qu’étaient présentes quelque 80 personnes qui manifestaient ouvertement leur haine, parmi lesquelles des avocats éructant à l’adresse des avocats de Nabil Masih qu’il ne fallait pas défendre les criminels blasphémateurs. D’autres disaient qu’ils tueraient Nabil Masih, « auteur d’un crime odieux », et qu’ils allaient « brûler tous les infidèles de sa famille ». Famille qui avait dû fuir son village, mais qui était venue pour le procès.

    L ‘audience a dû être reportée.

    *

    L’autorité pakistanaise de l’audiovisuel a déclaré illégales 10 chaînes de télévision protestantes par cable ou internet, et l’unique chaîne catholique, qui doivent cesser d’émettre.

    Le Père Mushtaq Anjum a déclaré à Fides qu’il ne sait pas en quoi ces chaînes sont « illégales ». Il demande l’intervention du ministre chrétien Kamran Michael afin que le gouvernement « bloque ces actes d’intimidation et révoque cette interdiction ».

  • « Les Polonaises »

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    Titre :

    « Les Polonaises manifestent pour défendre le droit à l’avortement »

    Début de l’article :

    « Plusieurs milliers de femmes vêtues de noir ont manifesté lundi dans toute la Pologne pour protester contre le projet du gouvernement d’interdire de fait tout accès à l’avortement. »

    Le titre de cet article (que l’on doit à Ouest France, journal fondé par des catholiques et que l’on disait encore naguère démocrate-chrétien), est doublement mensonger. Premièrement ce sont pas « les Polonaises », mais comme l’avoue l’article, quelques milliers. Et elles ne peuvent pas manifester pour défendre un droit à l’avortement qui n’existe pas en Pologne, comme cela se voit ensuite dans l’article.

    Est-ce que les Polonaises, qui sont pro-vie dans leur immense majorité, ne pourraient pas porter plainte en diffamation ?

  • Le tabou

    Des militants pro-vie des « Survivants » se sont invités à l’émission de Cyril Hanouna sur C8, chantant « Bon anniversaire » et lui disant « Merci d’exister ».

    L’animateur les a laissé faire, et a même rabroué un de ses collègues qui protestait : « Ce sont des jeunes, ils sont là pour faire passer un message. T’es vraiment la gardienne de l’immeuble qui fait chier tout le monde. En plus, c’était mignon, merci d’être passés les chéris. »

    La répartie de Cyril Hanouna (surtout qu’il a longuement insisté sur le « merci » et « les chéris ») a provoqué une bronca chez les tenants de la culture de mort.

    Et la chaîne C8 a aussitôt effacé la séquence sur son site internet. Car il est intolérable, impossible, qu’un animateur accueille avec le sourire des militants pro-vie.

    Les Survivants, quant à eux, ont expliqué :

    « En disant merci d’exister à une figure controversée des médias, Cyril Hanouna, et par Twitter aux journalistes qui font l’opinion, le mouvement veut rappeler que la vie d’une personne, qu’on l’aime ou qu’on la déteste  a une valeur inestimable. »

  • al1Jup

    Alain Juppé, dans une interview au JDD, s'en prend violemment aux réseaux sociaux qu'il estime être « la poubelle de l'univers ».

    En effet. En voici quelques exemples particulièrement déplorables :

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  • Tout sauf l’homme blanc

    Le comédien Jon Holmes, qui participait à une émission vedette de la Radio de la BBC depuis 18 ans, a été licencié parce qu’il est homme et blanc. Du coup, « les personnalités du monde du spectacle et de tout le spectre politique ont réagi avec fureur contre la politique mise en œuvre par la BBC, selon laquelle le choix des artistes se fait désormais en fonction de leur sexe ou de leur couleur de peau, au lieu de leur talent ».

    Cela fait des mois que la BBC proclame qu’elle a décidé d’embaucher tout sauf des hommes blancs. Depuis le mois de mai elle réserve ses stages de haut niveau à des « diversités ». Et pas seulement selon le sexe et la couleur de peau. Elle a aussi décidé que 10% des animateurs devaient être LGBT (ils n’étaient « que » 4,5% au début de l’année).

    Il a fallu qu’un animateur vedette se fasse licencier pour que le monde du spectacle et de la politique réagisse… Gageons que ce monde va très vite se rendormir, puisque la BBC ne fait que mettre en œuvre l’idéologie aujourd’hui régnante.

  • La fondation Lejeune se rebiffe

    Libération a monté un coup minable contre le Manuel bioéthique des jeunes, de la Fondation Jérôme Lejeune. Livret bien connu depuis longtemps, mais il fallait trouver quelque chose pour célébrer la « Journée mondiale pour le droit à l’avortement ». On raconte donc que deux élèves de première, d’un lycée catholique, découvrent ce livret sur un présentoir, dans les locaux administratifs. Elles sont « sidérées », et montrent ça à leurs copains, qui sont tous « choqués ».

    Qu’un ouvrage de bioéthique dans un lycée catholique soit contre l’avortement, c’est effectivement impensable…

    Naturellement, le Planning familial, puis Laurence Rossignol, ont sauté sur l’occasion, la première accusant la Fondation Jérôme Lejeune de publier des « contre-vérités scientifiques », la seconde dénonçant un « document de propagande ».

    La Fondation Jérôme Lejeune a décidé de porter plainte pour diffamation.

    Jean-Marie Le Méné rappelle que ce livret a été publié à 500.000 exemplaires et qu’il n’a jamais été contesté.

  • Nouveaux Européens…

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    Telle est la une du dernier numéro de la revue National Geographic. Avec le titre : « Le nouveaux Européens ». Sur le site de National Geographic, c’est un déluge de photos de ce genre, qui montrent « comment la dernière grande migration est en train de remodeler l’Europe ». C’est une célébration du génocide européen.

    Fausse note quand même: sur le site, les photos sont animées, et l’on entend le patriarche de la famille syrienne montrée en une dire qu’il a été bien reçu en Europe mais qu’il veut repartir chez lui…

  • Quand Najat se plante

    Mme Belkacem, du haut de sa fierté ministérielle, a voulu faire méchamment la leçon à Nicolas Sarkozy, et elle s’est méchamment vautrée :

    La ministre de l'Éducation que je suis connaît PARFAITEMENT les premières phrases de ce livre, Tour de France par deux enfants, d'Ernest Lavisse, sous la IIIe République : « Autrefois, notre pays s'appelait la Gaule et les habitants les Gaulois. »

    Pas de bol. La phrase en question n’est pas du tout la première phrase (ni une autre) du Tour de France par deux enfants, livre qui n’est pas du tout de Lavisse, mais de « G. Bruno », pseudonyme d’Augustine Fouillée. La phrase citée est bien de Lavisse, mais dans son manuel de cours élémentaire. On ne peut pas confondre les deux : le Tour de France est aussi bienveillant envers la religion que Lavisse est laïque.

    En outre, sa tirade chaotique à valeur de « cours d’histoire » façon raton laveur est à côté de la plaque :

    Faut-il faire un cours d'histoire à Monsieur Sarkozy qui visiblement en a bien besoin ? Oui, il y a parmi nos ancêtres des Gaulois, mais aussi des Normands, des Celtes, des Burgondes… Les Niçois nous ont rejoints, les Corses, les Franc-Comtois, la Guadeloupe, la Martinique et puis après aussi des Arabes, des Italiens, des Espagnols…C’est ça la France. Stop aux discours étriqués qui ne nous mènent nulle part. Stop au repli sur soi.

    Or Sarkozy avait fait sa sortie sur les Gaulois précisément en soulignant que nombre de Français venaient d’ailleurs, et loin du « repli sur soi » il soulignait que c’était son cas :

    Mon père est hongrois, on ne m’a pas appris l’histoire de la Hongrie. Mon grand-père maternel est grec, on ne m’a pas appris l’histoire de la Grèce. Au moment où je suis français, j’aime la France, j’apprends l’histoire de France, je parle le français et mes ancêtres sont les ancêtres de la France. C’est ça l’assimilation.

    Ce qui est spectaculaire, dans cette anecdote, c’est qu’elle ne fait pas le « buzz » sur les réseaux sociaux. Le ministre de l’Education nationale se plante sur un sujet qui est directement de sa compétence, elle se ridiculise face à un ancien président de la République en campagne, et ça fait flop, alors qu’on attendrait un énorme fou rire de la twittosphère et autres Facebook.

    Cela montre à quel point quand on s’appelle Belkacem, ministre femme originaire du Maghreb et toujours de nationalité marocaine (j’allais écrire musulmane), on est protégé par les médias et par les préjugés de la pensée unique. C’est véritablement impressionnant.

  • Désinformation

    Titre du Figaro :

    Mexico manifeste pour les droits homosexuels

    Vous avez bien lu. Mexico, la population de Mexico, manifeste pour les « droits » des invertis. Mexico, c’est près de 9 millions d’habitants. On imagine donc une manifestation monstre. Et si l’on ne lit que le titre, ce qui arrive le plus souvent quand on veut être au courant de l’actualité sans aller voir plus loin, on retiendra que des foules mexicaines ont manifesté pour les « droits » en question.

    Or le texte (de l'AFP) commence ainsi :

    Plusieurs centaines de personnes ont manifesté, hier à Mexico, pour exprimer leur soutien aux droits des homosexuels, au lendemain de marches organisées dans tout le Mexique contre la légalisation du mariage gay souhaitée par le président Enrique Pena Nieto.

    Mexico : plusieurs centaines...

    Les marches de la veille, elles ont eu lieu dans 125 villes, et elles ont réuni plus de 1,5 million de personnes. L’AFP disait :

    Des milliers (sic) de fidèles, catholiques et protestants, ont manifesté dans plusieurs villes du Mexique pour signifier leur opposition à législation traitant du mariage homosexuel, que président Enrique Pena Nieto veut mettre en place.

    Sur cette photo, on ne voit pas Mexico qui manifeste pour les droits homosexuels, ni même des milliers de fidèles, mais un million d’habitants de Mexico qui manifestent à l'appel du Front national pour la Famille.

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  • Journal de référence…

    Pour beaucoup, surtout à gauche, le New York Times est un journal de référence. Et ses journalistes en sont bien conscients. Ils peuvent donc se permettre de faire la leçon et se payer la tête des nuls. Ainsi dans le New York Times Alan Rappeport a-t-il méchamment brocardé Gary Johnson, le troisième candidat à la présidentielle américaine, qui à la question « Si vous étiez élu président, que feriez-vous pour Alep ? » a répondu : « Qu’est-ce que c’est, Alep ? »

    Or, pour souligner à quel point Gary Johnson est ignare, Alan Rappeport du New York Times rappelle que Alep est « de facto la capitale de l’Etat islamique ».

    Le Rappeport qui sait tout ne sait donc pas que la capitale de l’Etat islamique est Raqqa.

    Quelqu’un le lui ayant fait remarquer, il a corrigé : « un bastion de l’Etat islamique ».

    Encore raté.

    Nouvelle correction : « une ville de Syrie déchirée par la guerre ».

    Oui. Mais dans une note après l’article pour reconnaître son erreur, Rappeport avait qualifié Alep de « capitale de la Syrie ». Nouveau rectificatif : « C’est Damas. »

    On se demande lequel est le plus ridicule, de Gary Johnson qui n’avait pas compris qu’on lui parlait de la Syrie et croyait qu’on lui parlait d’un mystérieux acronyme, ou du journaliste Je-sais-tout qui s’emmêle les pinceaux en étalant son inculture…

  • Le berger à la bergère

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    Robert Ménard, le maire de Béziers – et ancien secrétaire général de Reporters sans frontières – a fait placarder dans sa ville une affiche rappelant que Midi Libre, le seul quotidien régional, qui mène une campagne permanente contre sa municipalité, appartient au ministre Baylet, qui tient « tous les jours l’info en laisse ». L’affiche n’a pas plu à Baylet, comme on s’en doute, et il a fait signer par les journalistes de son quotidien un communiqué intitulé « Ménard calomnie la rédaction de Midi Libre ». Communiqué soulignant donc à quel point, si l’info est en laisse, ce sont les journalistes qui ont la marque du collier.

    La municipalité de Béziers a réagi, en soulignant que si cela se passait plus au sud, « un baron politique local propriétaire de l’unique quotidien tout en étant ministre à la capitale – on parlerait de république bananière ».

    La municipalité rappelle qu’au lendemain de l’attentat de Nice, Midi Libre, rendant compte de la manifestation devant l’Hôtel de Ville, n’a pas dit un mot du discours du maire, ni même mentionné sa présence, alors qu’on donnait la parole aux opposants. Qu’en juin, la ville avait perdu un procès contre une association d’aide aux clandestins et que cela avait fait la une de Midi Libre, mais qu’en juillet, quand la ville a gagné le second procès, il n’y a pas eu un seul mot dans le journal. Pas un mot non plus sur la messe de la feria, qui a rassemblé quelque 4.000 personnes.

    La municipalité signale aussi que sa campagne d’affiches a coûté 190 €, tandis que le groupe de presse de Baylet reçoit chaque année près de 2 millions de subventions de l’Etat, subventions votées par… Baylet quand il est député ou sénateur.

  • Les désirs totalitaires de BHL sont des ordres

    Dans un tweet, Bernard-Henri Lévy a demandé aux organes d’information de ne plus informer quand il s’agit de jihadistes. Il demande une censure totale :

    Ce qui est ahurissant – ou ne l’est pas, en fait, vu l’état des médias – est que deux d’entre eux ont immédiatement obtempéré : Le Monde (évidemment) et BFM, qui devient donc une chaîne d’information en discontinu. Europe 1 a suivi. Le Figaro a dit non. Dans d'autres rédactions on réfléchit à la question...

    Vérification faite, BFM n’obéit qu’à moitié : il n’y a plus de photos, mais on continue à donner les noms.

    Addendum

    Deux députés, Marine Brenier (LR) et Meyer Habib (UDI) ont même déposé une proposition de loi visant à interdire, carrément, la diffusion des photographies et de l’identité des terroristes sur internet et dans les médias.

  • Zombies

    Depuis lundi 27, iTélé en grève ne donne plus aucune information d’actualité, en dehors du bandeau en bas de l’écran, actualisé par des stagiaires.

    Or, alors que ce que l’on voit sur iTélé est ce que l’on y a déjà vu plusieurs fois, et que la chaîne dédiée à l’information continue ne donne plus la d'informations, sa part d’audience reste identique…

  • Il n’a pas honte...

    On sait que Jean Quatremer est un extrémiste de l’européisme, et que ces gens-là sont prêts à tout. Mais je ne pensais pas que ce « tout » impliquait qu’ils étaient même prêts à se déshonorer. C’est pourtant le cas. Jean Quatremer ose publier le dessin ci-dessous (qui est laid, en plus), et commenter qu’il « résume parfaitement (sic) l’état du débat britannique ».

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    Cela a été défini depuis longtemps comme la « reductio ad Hitilerum », qui vise précisément à éviter le débat en diabolisant l’adversaire. Et ici c’est à un premier degré caricatural.

  • Quand RCF fait la promotion de l’euthanasie

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    Jean-Luc Roméro, militant multicartes de la culture de mort et particulièrement de l’euthanasie, était l’invité de RCF Tours le 29 avril, dans l’émission d’actualités « Ce soir on improvise », pour parler de la conférence qu’il allait tenir dans la région au nom de l’ADMD, et faire la publicité pour son livre de propagande euthanasique.

    En fin d’émission, l’équipe de la radio a fièrement posé avec Roméro et son livre.

    L’affaire ayant, tout de même, fait scandale, le podcast de l’émission a été supprimé sur le site national de RCF.

    Mais sur la page Facebook de l’émission on a le droit à trois photos de Jean-Luc Roméro : il est l’« invité littéraire de la semaine pour son livre Ma mort m’appartient », il y a la « photo de groupe avec Jean-Luc Roméro », et surtout il y a… la même photo avec l’annonce que l’émission est en vidéo sur Dailymotion…

    Xavier Cuvier, le responsable irresponsable de l’émission, est donc un militant de la culture de mort. Qui va évidemment continuer à officier sur RCF Touraine…

  • Jean-Paul II et Anna Teresa Tymieniecka

    Déclaration de la Bibliothèque nationale de Pologne à propos des comptes-rendus des médias concernant l’émission de la BBC 1 “Les lettres secrètes du pape Jean-Paul II”.

    Les déclarations faites dans les médias n’ont aucun fondement dans le contenu des lettres de Jean-Paul II à Anna Teresa Tymieniecka qui se trouvent dans les archives de la Bibliothèque nationale de Pologne. L’amitié décrite dans les médias est bien connue et a été exposée dans de nombreuses publications.

    Jean-Paul II était entouré d’un cercle d’amis – incluant des clercs, des religieuses et des laïcs – avec lesquels il était en contact étroit. Anna Teresa Tymieniecka faisait partie de ce cercle d’amis.. L’amitié de Jean-Paul II avec elle n’était ni secrète ni extraordinaire.

    La Bibliothèque nationale de Pologne

  • “La Croix” adopte la “sexualité ludique”

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    J’avoue que je n’avais pas constaté que le quotidien La Croix était passé du bleu à l’orange, le 21 janvier semble-t-il. D’ailleurs je ne vois pas comment j’aurais pu le constater. Je le découvre ce jour parce que le Forum catholique attire l’attention sur la signification de ce changement de couleur. Elle est expliquée par Alain Rémond dans une billet intitulé L’orange ça pulse, ça bouge, ça chauffe, ça klaxonne…

    Personnellement je trouve ce nouveau dessin terne et lourd, mais Alain Rémond écrit :

    La Croix vient donc de faire sa révolution orange, comme l’Ukraine en 2004. Passer ainsi du bleu à l’orange n’a rien d’anodin. Le bleu, c’est le ciel, c’est la mer, c’est l’innocence, c’est la pureté. Alors que l’orange, pardon, ça déménage. Traditionnellement associé au soleil, donc à l’énergie, à la chaleur, c’est la couleur de l’optimisme, du dynamisme, du mouvement.

    Il est vu comme un antidépresseur, un excitant, lié aux plaisirs de la table et du corps, à la stimulation sensorielle, à la sensualité et même à la sexualité ludique. C’est la couleur du deuxième chakra, qui exprime notre rapport au plaisir et au désir (rappelons que les chakras, qui sont au nombre de sept, sont des « centres spirituels » ou des « points de jonction de canaux d’énergie » dans la philosophie hindouiste).

    Autant dire que ça va chauffer dans La Croix nouvelle formule.

    Une révolution orange, ça implique aussi de se mettre sous le parapluie américain d’où tombent des dollars à gogo. Mais je ne suis pas sûr que les Américains aient envie de subventionner La Croix

  • La présentation des faits

    Chacun sait que la présentation des faits, dans les médias, peut faire croire le contraire du fait lui-même. On en a un exemple particulièrement clair avec l’annonce de David Cameron concernant les femmes musulmanes immigrées.

    Le Monde titre :

    Cameron veut imposer des tests d'anglais aux femmes musulmanes immigrées

    Il veut « imposer », de façon autoritaire, des « tests », de façon vexatoire, pour embêter 1 des femmes 2 musulmanes 3 immigrées. Ce qui est triplement scandaleux.

    Mais il y a plus fort que Le Monde. Le Point titre :

    David Cameron veut contraindre les musulmanes à apprendre l'anglais

    Sous prétexte qu’elles sont musulmanes, ces femmes devront apprendre l’anglais sous la contrainte, comme des détenues.

    Le bouquet est le titre du Parisien :

    David Cameron menace d'expulser les musulmanes qui ne parlent pas l'anglais

    Or de quoi s’agit-il ?

    De l’annonce par David Cameron qu’il va débloquer 20 millions de livres pour aider à l’intégration des femmes musulmanes, la mesure phare étant une aide à l’apprentissage de l’anglais, car 22% des femmes musulmanes vivant au Royaume-Uni, parfois depuis longtemps, ne parlent pas couramment l’anglais, et il est important que ces femmes parlent l’anglais pour ne pas être confinées dans un ghetto. « A cause d’une tolérance passive, des gens adhèrent à l’idée critiquable d’un développement séparé », dit le Premier ministre, faisant allusion à l’apartheid.

    On en pense ce qu’on veut (pour ma part je trouve que c’est plutôt habile), mais quand une aide à l’intégration est présentée comme une contrainte ou une menace, c’est qu’il y a quelque chose de vraiment pourri dans nos médias (à moins qu’ils soient soumis à l’islam au point de soutenir l’enfermement des femmes).

  • Les Polonais ne se laissent pas faire

    Le ministre polonais des Affaires étrangères Witold Waszczykowski a convoqué ce matin l’ambassadeur d’Allemagne à Varsovie, à cause des « déclarations anti-polonaises d’hommes politiques allemands ». La dernière en date étant celle de Martin Schulz, le président du Parlement européen, qui a qualifié la Pologne de « démocratie à la Poutine ».

    Samedi, le ministre de la Justice Zbigniew Ziobro a quant à lui écrit au commissaire européen Günther Oettinger : « Vous demandez que la Pologne soit placée sous surveillance. De tels mots, dans la bouche d’un homme politique allemand, ont les pires connotations possibles pour des Polonais… Je suis le petit-fils d’un officier polonais qui a servi dans la résistance pour combattre la surveillance allemande. »

    Plusieurs députés ont également déclaré que vu son passé, notamment vis à vis de la Pologne, l'Allemagne n'avait pas de leçon de démocratie à donner, et en ce qui concerne la politique du gouvernement vis à vis des médias publics, on ne se prive pas de dire que l'Allemagne dont la police et les médias taisent les terribles agressions du Nouvel An ferait mieux de protéger ses femmes contre les migrants plutôt que de se mêler des affaires de la Pologne.

  • Leur apprendre la politesse

    Le ministre polonais des Affaires étrangères Witold Waszczykowski a convoqué à Varsovie le commissaire européen Günther Oettinger pour un « entretien de courtoisie », suite aux déclarations de celui-ci à un journal allemand.

    « Beaucoup de choses plaident pour que nous activions le Mécanisme d'État de droit et que nous placions Varsovie sous surveillance », a-t-il dit dans l'édition de dimanche du Frankfurter Allgemeine Zeitung (FAZ), notamment à cause de la réforme de la nomination des directeurs de l’audiovisuel public.

    Aucune autorité européenne n’était encore allée aussi loin dans les menaces contre le gouvernement polonais.

    Witold Waszczykowski s’étonne de « déclarations étranges et obscures de certains commissaires européens qui, sur la foi d’articles de journaux, se mettent à juger la Pologne ». Il ajoute : « Nous voulons clarifier pourquoi les commissaires n’utilisent pas les canaux normaux de communication avec le gouvernement polonais mais préfèrent donner des interviews dans la presse allemande. »

    (Le fond de l’affaire est la loi sur l’audiovisuel public qui confie la nomination des dirigeants au gouvernement. Il paraît que c’est très mal et que ça ne se fait pas, que le gouvernement contrôle l’audiovisuel public… - on ne rit pas : ils sont très en colère…)

  • Les salauds

    Le coupable, c’était le Dieu des chrétiens…

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    Ce numéro doit être tiré à 1 million d'exemplaires et sa parution a été annoncée par le ministère de la Culture.

    Le 1er janvier, les auteurs de ce torchon tués il y a un an ont été promus à l’ordre de la Légion d’Honneur…

    Et toute cette semaine il y aura des « hommages », avec François Hollande, Manuel Valls, Bernard Cazeneuve, Fleur Pellerin… Dimanche prochain une plaque sera dévoilée au pied d’un « arbre du souvenir », place de la République, il y aura un dépôt de gerbe devant la statue de la République, et le Chœur de l'armée française entonnera la Marseillaise…

  • Charia

    Eric Zemmour a été condamné à 3.000 euros d'amende pour provocation à la haine envers les musulmans, pour des propos au Corriere Della Sera en octobre 2014. Il y déclarait notamment que les musulmans « ont leur code civil, c'est le Coran», qu'ils «vivent entre eux, dans les banlieues. Les Français ont été obligés de s'en aller ». Ce sont les fameux propos qui l’avaient fait virer d’i-télé.

    Si l’on en croit Le Monde, le réquisitoire du procureur Annabelle Philippe avait été politique, accusant Eric Zemmour de « mettre en place tout ce qu’il faut » pour arriver à la guerre civile qu’il prophétise… Selon l’inversion habituelle : c’est celui qui dénonce un mal qui devient le responsable du mal.

    Annabelle Philippe demandait 10.000€ d’amende.

    C’est elle qui, l’an dernier, avait demandé de la prison à l’encontre d’Alain Soral pour avoir traité de « con » un journaliste. Elle n’avait pas été suivie.

    On voit l’extension de la justice politique, désormais au service de l’islam.