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médias

  • Significatif

    Le jeudi de Pâques, une animatrice d’Europe 1, Marion Ruggieri, a tranquillement affirmé que la lapidation avait été « inventée par les chrétiens », que c’était « une vieille tradition chrétienne ».

    On mesure là ce que donne le mélange de l’inculture (frisant l’analphabétisme), du mépris de la religion, de la haine antichrétienne et de la dhimmitude instinctive.

    Les réactions ont été telles que l’animatrice a reconnu qu’elle s’était trompée et a présenté ses excuses. Ajoutant finalement : « Merci pour votre bienveillance. Fermez le ban. » Sic.

  • Décadence de l’information

    Pendant une demi-heure, tous les moyens d’information qui suivent l’actualité minute par minute ont diffusé comme grande nouvelle du moment la mort de Martin Bouygues.

    Mais Martin Bouygues n’est pas mort.

    Ce qui s’est passé est que les pompiers ont fait savoir qu’ils étaient intervenus pour un décès à La Roche Mabile, près d’Alençon. Or Martin Bouygues habite ce village. Et le maire de la commune voisine (sic) a indiqué à l’AFP que le mort était Martin Bouygues.

    L’AFP a donc annoncé la mort de Marin Bouygues, sans chercher à vérifier l’information. Or il n’y a évidemment pas d’information plus facile à vérifier que celle-là. Et le « poids » notamment économique de Martin Bouygues rend évidemment absolument nécessaire une si facile vérification.

    L’AFP « s’excuse platement ».

    Mais continuera à pontifier sur la déontologie journalistique et à faire la leçon aux quatre coins du monde.

  • Le délire continue

    A partir du 1er mars, les chaînes de télévision et de radio auront obligation de compter séparément les hommes et les femmes qui interviennent à l’antenne, et de transmettre le décompte au CSA.

  • Minables obsédés

    Sur la une du nouveau Charlie Hebdo, il y a un dessin très laid où l’on voit des personnages bestialisés (seul Charlie a le droit), l’air très méchant, qui poursuivent un petit chien ayant Charlie dans la gueule. On est censé reconnaître au premier plan Marine Le Pen et Nicolas Sarkozy (mais comment peut-on être aussi nul en caricature et faire la une d’un magazine ?), et juste derrière, au milieu de la horde, il y a un évêque, dont Libération nous assure que c’est le pape… On peut voir aussi le logo de la Manif pour tous, sur la poitrine d’un chien éructant, juste derrière le rat capitaliste…

    Pendant ce temps-là le palais de justice de Paris ne s’honore pas d’afficher du Charlie Hebdo dans sa salle des pas perdus, avec une attaque de l'Agrif. Lire la réaction de Bernard Antony.

  • Liberté d’expression…

    L5896.jpgOn a le droit de se moquer de tout et de tout le monde, sauf de… Charlie Hebdo.

    L’éditeur des journaux parodiques Le Connard et Le Monte avait l’intention de publier un Charpie Hebdo, et il avait prévenu le distributeur, les MLP. Puis il s’était ravisé et avait reporté le projet. Mais Charlie Hebdo en avait été informé, et leur avocat a enjoint l’éditeur du Connard, par lettre recommandée, de renoncer à cette publication, au motif qu’un Charpie Hebdo, après les événements,  « ne saurait revêtir un quelconque caractère humoristique, dépassant largement “les lois du genre” de l'humour satirique acceptable ».

    Car c’est Charlie Hebdo qui désormais définit l’humour satirique acceptable.

    On aura vraiment tout vu.

  • Il n’y a plus de “chrétiens”

    On constate que le mot « chrétiens » a disparu du vocabulaire de la République.

    Dans son communiqué sur le martyre des 21 coptes, François Hollande condamne « l’assassinat sauvage de 21 ressortissants égyptiens », alors que les islamistes soulignent qu’ils les ont tués en tant que chrétiens.

    Dans sa déclaration sur la profanation du cimetière juif de Sarre-Union, il remarque la montée des « actes antisémites » et ajoute : « il y a eu aussi des actes antimusulmans, des actes antireligieux ».

    95% des profanations frappent les chrétiens, mais le mot est désormais tabou.

    Cela va de pair avec le fait que les médias évoquent à peine, en passant, l’assassinat des 21 coptes. A comparer avec le traitement de l’actualité quand c’est un journaliste qui est assassiné, ou un ressortissant américain, ou quand on s’en prend à un dessinateur ou à une synagogue. Et l’on n’a pas oublié le silence quasi total sur les centaines de morts du Nigeria quand Boko Haram a pris la ville de Baga. Tout le monde était Charlie, personne n’était un nègre chrétien… Il serait intéressant de faire une étude sur ces différences de traitement médiatique et de montrer la hiérarchie des valeurs… Pour tout dire : la hiérarchie raciste des médias.

  • Quand même…

    Reporters sans frontières a décidé de faire signer à tous les responsables religieux une proclamation intitulée « La liberté d’expression n’a pas de religion ». Le président de la Fédération protestante de France a signé des deux mains, et le cher docteur Boubakeur a signé en tant que recteur de la Mosquée de Paris (n’engageant donc pas le CFCM).

    La Conférence des évêques de France a refusé de signer. Refus exprimé d’abord par son porte parole, puis par son président, Mgr Pontier.

    Tout en saluant cette petite résistance à la dictature de la pensée unique, on soulignera que ni le porte-parole ni le président de la CEF ne dit l’horreur de ce que l’on veut leur faire signer. Et l’on frémit de penser que des chrétiens ou des musulmans puissent signer un texte qui proclame que le blasphème est un droit. On savait déjà que Dalil Boubakeur peut tout signer pour avoir la paix parce qu’il ne croit en rien, mais on constate qu’il en est de même des protestants, et de façon plus discrète du grand rabbin de France qui « aurait donné son accord de principe ».

  • La propagande semble avoir un certain résultat

    Selon un sondage Ipsos/Sopra-Steria pour Le Monde et Europe 1, 66% des Français penseraient que l’islam est « une religion aussi pacifiste que les autres » et que « le jihadisme est une perversion de cette religion »…

    J’en vois qui se marrent dans les mosquées…

  • Ô : de nouveau zéro

    Le 25 octobre dernier, la chaîne publique France Ô avait fait 0% (zéro) de part de marché entre 18h30 et 20h, sur trois émissions : un magazine d’actualité, les informations, un magazine sportif.

    Dimanche, France Ô a récidivé : elle a fait 0% de part de marché sur trois émissions successives, mais cette fois à la mi-journée. Ensuite il y avait une série, qui a fait 0,1%...

  • “Direct Matin”, médaille d’or de la désinformation

    A propos de la Marche pour la Vie, Direct Matin a osé écrire (et c'est toujours sur le site au moment où je publie cette note) que « quelques centaines de militants "pro-vie" se sont retrouvés 25 janvier place Denfert-Rochereau à Paris », et cela sous le titre : « Les militants “pro-vie” défilent à Paris ». Les militants pro-vie sont donc quelques centaines en tout et pour tout.

    La médaille d’argent de la désinformation revient à tous les autres organes de la presse de la pensée unique, qui ont repris les chiffres des agences de presse : « plusieurs milliers de personnes ».

    Avec une très notable exception, celle de Libération, qui dans un article évidemment hostile a l’honnêteté d’écrire :

    Cette année, les organisateurs revendiquent 45 000 manifestants. Ils sont, de fait, sûrement plusieurs dizaines de milliers.

    On remarque d’autre part un peu partout : « Les organisateurs de la Marche disent avoir reçu le soutien du Pape François. » Et l’on souligne éventuellement cette prétention d’un point d’interrogation. Alors que la lettre du nonce apostolique a été publiée par les organisateurs de la Marche. C’est une autre désinformation, particulièrement indigne de la part des journalistes qui s’y sont livré.

  • Liberté d’expression

    Jeudi soir, dans l’émission C à vous de France 5, il n’y a pas eu la chronique habituelle de Maxime Switek. A cause d’un « petit souci avec l’Elysée », finira par avouer Anne-Sophie Lapix.

    L’Elysée a expliqué au Figaro que Maxime Switek voulait réaliser sa chronique « autour de la venue de François Hollande à la rédaction de Mon quotidien en l'illustrant avec des images de cet événement fournies par le journal pour enfants. Ayant appris tardivement cette information, l'Elysée a alors demandé à l'émission C à vous de “respecter le principe du pool”, et donc de ne pas utiliser ces images ».

    Il y a deux choses distinctes à relever, concernant la « liberté d’expression » qui, comme une peau de chagrin, rétrécit à mesure qu’on en parle et qu’on manifeste pour elle.

    La première est que « l’Elysée » était au courant du programme de l’émission. Ou bien il y a un employé de François Hollande dans les bureaux de France 5, un commissaire politique, ou bien la rédaction de France 5 rend compte servilement à l’Elysée de toute émission où l’on va parler du président, et défère, le doigt sur la couture du pantalon, à la censure élyséenne. Il n’y a que ces deux possibilités, il n’y en a pas d’autre (les deux sont compatibles, mais c’est sans doute la deuxième qui est la bonne). Telle est la situation de la liberté d’expression à la télévision française. « En tout cas, on a des images croustillantes, incroyables que peut-être, un jour, nous aurons le droit de diffuser sans procès...», fait mine de fanfaronner Anne-Sophie Lapix. Pitoyable.

    La seconde chose est le rappel de ce « pool » : il y a toute une série d’événements pour lesquels une seule chaîne de télévision prend des images, et les fournit à toutes les autres. Le texte est de l’AFP pour tout le monde. Les images sont les mêmes pour tout le monde. C’est l’information unique, comme en Corée du Nord. Et il est strictement interdit de passer d’autres images. C’est ce qu’on appelle le « pluralisme ». Ainsi pour la séquence « François Hollande dans les locaux du journal de bourrage de crâne de la pensée unique pour enfants », seules les images officielles peuvent être diffusées.

  • Merci Charlie

    La nouvelle une de Charlie Hebdo a évidemment provoqué des manifestations dans le monde musulman.

    Au Pakistan, à l’issue d’une manifestation d’avocats en costume cravate, leur porte-parole a déclaré que la seule peine pour des caricatures de Mahomet est la décapitation.

    Au Yemen, les manifestants se sont massés devant l’ambassade de France pour proférer des menaces et demander le départ de l’ambassadeur.

    Au Niger les manifestations ont fait hier quatre morts à Zinder, où trois églises ont été saccagées. Aujourd’hui dans la capitale Niamey les locaux de diverses agences françaises ont été dévastés, trois églises ont été incendiées, la cathédrale est gardée par la police anti-émeute qui est la cible des manifestants. Alors que les manifestations anti-Charlie sont interdites.

    Mais on sait bien à Charlie-Hebdo que les provocations anti-musulmanes se retournent d'abord contre les chiens de chrétiens, et contre les sales colonisateurs français qui se trouvent dans les pays musulmans...

     

    Addendum

    A Niamey, vendredi et samedi, il y a eu une vingtaine d'églises et autres lieux de culte chrétiens incendiés. "Sur la cinquantaine d'églises de Niamey, très peu sont aujourd'hui en bon état", écrit Reuters. Il y a eu quatre morts dans les incendies d'églises, et un mort dans l'incendie d'un bar. A Zinder, une cinquième victime a été trouvée calcinée dans une église.

  • Allah sans fin

    A l’issue, pensait-on, d’un très long parcours judiciaire, l’évêché de Kuala Lumpur avait perdu en appel : perdu le droit d’appeler Dieu « Allah » dans son hebdomadaire en langue malaise, les organisations musulmanes ayant réussi à faire admettre cette absurdité que seuls les musulmans peuvent appeler Dieu « Allah ».

    Mais il y a un « troisième degré » de juridiction. L’archevêché a déposé un recours le 9 septembre, et la « Cour fédérale de Malaisie » a fixé au 21 janvier prochain la première audience.

    Selon l’équipe d’avocats, le recours se fonde sur les articles de la Constitution qui garantit la liberté religieuse et la protection des droits des minorités.

  • Evidemment

    Voyant le titre suivant (comme une citation entre guillemets) dans une série de titres de dépêches et d’articles, je me suis demandé qui pouvait dire une ânerie pareille :

    « Le discours de l’EI ne peut prendre que chez ceux qui n’ont aucune culture musulmane ».

    Je suis donc allé voir de plus près. Il s’agit d’un article du Monde. D’une interview… d’un professeur de Sciences Po.

    Dont Wikipedia nous affirme qu’il est un « spécialiste de l’islam contemporain ». Bien sûr.

  • Regina

    Regina.jpg

    Je découvre par le Salon Beige le magazine Regina, qui publie une interview du Père Cyrille, moine du Barroux, avec force belles photos. Le magazine est en anglais, mais le site publie la version française de l’entretien.

    Les pages sur Le Barroux font partie du numéro d’octobre de Regina, numéro spécial sur la France (consultable gratuitement en PDF sur le site). On y trouve aussi un article sur l’Institut du Christ Roi Souverain Prêtre, un autre sur la « grande journée » saint Louis avec de belles photos de l’église Saint-Eugène, et nombre d’autres articles sur la France catholique, dont un qui montre que la France est le pays privilégié de Marie (pour ses apparitions), un autre sur « le génocide catholique inconnu » (à propos du film de Jim Morlino sur la Vendée), etc. Il y a même un article sur « l’Indochine française ». En tout 276 pages…

    Le rédacteur en chef, Beverly De Soto, est une… banquière de Wall Street qui est revenue à la foi par la lecture des grands auteurs chrétiens et qui a été « scotchée » par la messe de saint Pie V… Elle vit aujourd’hui en Allemagne où elle enseigne la finance. Pour elle, « Regina » veut dire « reine » en… italien…

  • Amalgame négationniste

    Un titre de Libération :

    "Asia et Reyhaney, symboles de l'oppression des femmes en pays islamique"

    Asia, c’est Asia Bibi, dont Libération parle non pas par miracle mais parce qu’il y a eu une mini-manif de gauche laïque à Paris. « Reyhaney », en fait Reyhaneh, c’est cette jeune Iranienne pendue à l’issue d’une affaire pas claire.

    Quoi qu’il en soit de l’affaire Reyhaneh, il est clair en tout cas que l’affaire Asia Bibi n’a strictement rien à voir avec « l’oppression des femmes en pays islamique ». Chrétienne vivant dans une famille chrétienne, Asia Bibi ne subissait pas la domination islamique de son mari chrétien. D’autre part, ce sont des femmes, et non des hommes, qui l’ont accusée. Enfin, jusqu’ici, ce sont deux hommes, et non des femmes, qui ont été assassinés parce qu’ils la défendaient : le gouverneur (musulman) Salman Taseer, et le ministre (catholique) Shahbaz Bhatti.

    En fait, l’unique motif du titre désinformant de Libération, c’est de ne surtout pas mettre en avant le fait qu’Asia Bibi est catholique, et condamnée parce qu’elle est catholique, en l’amalgamant avec une autre femme dont l’affaire n’a rien à voir, et en emballant le tout dans « l’oppression des femmes en pays islamique », qui est ici tout simplement hors sujet.

  • France Zéro

    Samedi, entre 18h 30 et 20h, une chaîne de télévision française a fait 0% de part de marché.

    Il s’agit de France Ô, la chaîne « multicultures » de France Télévisions.

    France Ô… France zéro.

    C’est Jean-Marc Morandini qui l’a signalé sur son site. On notera, parmi les commentaires, celui-ci (qui n’a pas plu à tout le monde…) :

    « Il faut bien reconnaître que quand tu es dans le métro, sur le marché, dans une file d'attente de la CAF ou Pôle Emploi, tu es déjà sur France Ô, à la maison t'as pas envie d' y retourner ! »

  • Pour Asia Bibi

    La manifestation de jeudi, organisée par Chrétienté-Solidarité, a été un vrai succès, malgré les vacances scolaires. Malgré, aussi, l’appel scandaleux de Radio Notre Dame à ne pas y participer. Par la voix d’Anne-Elisabeth Tollet, soi-disant spécialiste, dont les propos sont une suite d’absurdités et de contre-vérités. La pire étant celle-ci :

    « Cette histoire n'est pas la question d'une chrétienne condamnée à mort parce qu'elle est chrétienne; c'est encore pire quand c'est un musulman qui blasphème! »

    Il est difficile d’aller plus loin dans le déni. Il est bien évident qu’Asia Bibi a été poursuivie pour blasphème parce qu’elle est chrétienne : si elle n’avait pas été chrétienne il n’y aurait eu aucun problème, puisque l’incident de départ vient de ce qu’une chrétienne (Asia Bibi) pollue l’eau des musulmanes en osant boire l’eau du même puits.

    En outre il est faux que ce soit encore pire quand il s’agit d’un musulman. Je suis quotidiennement l’actualité pakistanaise. Il est très rare qu’un musulman soit poursuivi pour blasphème. Tout simplement parce que les deux lois anti-blasphème ont été bien évidemment édictées à l’encontre des minorités non musulmanes, pour garantir qu’elles ne puissent pas critiquer l’islam. En outre Asia Bibi est la première femme condamnée à mort pour blasphème, et il n’y a jamais eu de musulman exécuté pour blasphème. Donc il n’y a jamais eu pire que pour Asia Bibi.

    Pour faire bonne mesure, la soi-disant spécialiste, qui nie que le christianisme soit au cœur de l’affaire, et qui dégouline de dhimmitude, s’en prend à Benoît XVI (tout cela sur les ondes de radio Notre Dame, rappelons-le), osant dire que « si le pape Benoît XVI n'avait pas pris sa défense, elle serait sans doute sortie de prison », ce qui serait seulement grotesque s’il ne s’agissait pas d’une si cruelle grossièreté tant envers le pape qu’envers Asia Bibi.

    L’intervention de cette Mme Tollet était tellement insensée que Radio Notre Dame a quand même rectifié le tir, après la manifestation, bien sûr, mais avec un reportage honnête.

  • Où ça, un « Dieu d’amour » ?

    Les imams se succèdent devant les micros et les caméras pour marteler que le Dieu de l’islam est un Dieu d’amour. Hier on voyait sur BFM l’imam de Montpellier (me semble-t-il) qui disait cela en tenant un Coran ouvert. Je me demandais bien quel verset il allait pouvoir trouver pour justifier son affirmation. Mais il ne cita aucun verset… Puisqu’il n’y en a pas. Mais la mise en scène islamique était bonne, car dans la mémoire du téléspectateur il y a un imam disant que le Dieu de l’islam est un Dieu d’amour et prenant le Coran à témoin…

    Rappelons quand même que le musulman pieux connaît les 99 noms d’Allah, et qu’aucun de ces 99 noms ne parle d’amour…

    Il y a une expérience facile à faire : en arabe, « Dieu est amour » se dit الله محبة (Allah mahabbat). Si l’on demande à Google des sites qui y font référence, on ne trouve que des sites chrétiens (soit des sites de chrétiens arabes, soit des sites évangéliques destinés à convertir les musulmans).

  • Désinformation plein pot

    Titres :

    Hervé Gourdel: les musulmans rassemblés à Paris pour dire "halte à la barbarie"

    Les musulmans de France manifestent pour dire "halte à la barbarie"

    Les musulmans de France disent "Non à la barbarie"

    LES musulmans ? Non. « Plusieurs centaines », nous disent les médias qui avaient martelé l’annonce de cette « grande manifestation » « des » musulmans à Paris. Si LES musulmans étaient si désireux de montrer qu’ils n’ont « rien à voir » avec les jihadistes, ils auraient été des dizaines de milliers (car il y a des centaines de milliers de musulmans pratiquants dans la région parisienne, et des millions « en France »).

    Le matraquage islamophile est devenu islamomaniaque. Comment peut-on continuer de prétendre, sans rire, que le jihad n’a rien à voir avec l’islam, alors que le Coran fait du jihad une obligation, que tout traité d’islam a un chapitre sur le jihad, et que le seul recueil de hadiths de Boukhari (qui fait partie de la Sunna) a 308 hadiths spécifiquement sur le jihad, dans le livre 56 qui commence par les hadiths sur la supériorité du jihad par rapport aux autres « bonnes actions »…

    Quant à la « barbarie » de la décapitation (par égorgement), elle a son modèle dans Mahomet, qui est pour tout musulman « le beau modèle » à imiter, et qui fit égorger (en y participant activement lui-même) plusieurs centaines de juifs en une seule journée :

    « Puis l'Envoyé d'Allâh alla au marché d'al-Madînah qui est encore aujourd'hui son marché, et a fait creuser des fossés. Il les fit venir, et les fit décapiter dans ces fossés, on les fit venir à lui par groupes. Parmi eux se trouvèrent l'ennemi de Dieu Huyayy Ibn 'Akhtab, et Ka'b b. 'Asad leur chef. Ils étaient au nombre de six cents, ou de sept cents ; celui qui multiplie leur nombre dit qu'ils étaient entre huit cents et neuf cents. Pendant qu'on les amenait à l'Envoyé d'Allâh par groupes, ils dirent à Ka'b b. Asad : « Ô Ka'b! Qu'est-ce qu'on fera de nous? » Il répondit : « Est-ce que vous êtes incapables de réfléchir?! Ne voyez-vous pas que le crieur ne cesse pas de crier8, et que celui d'entre nous qu'on envoie ne retourne pas?! C'est bien sûr le massacre. »
    Cela continua jusqu'à ce que l'Envoyé de Dieu en finît avec eux. » (Sira d’Ibn Ishaq)

    « Sa'd avait été blessé à la main par une flèche, et son sang ne cessait de couler. Les juifs allèrent le chercher, le firent monter sur un cheval et l'amenèrent. Étant en présence du Prophète, Sa'd dit : Il faut les égorger tous, partager leurs biens et réduire en esclavage leurs femmes et leurs enfants. Le Prophète, satisfait de cette sentence, dit à Sa'd : Tu as prononcé selon la volonté de Dieu. En entendant ces paroles, ceux d'entre les juifs qui pouvaient s'enfuir gagnèrent le désert ; les autres restèrent ; ils étaient huit cents hommes. Le Prophète leur fit lier les mains et fit saisir leurs biens. On rentra à Médine à la fin du mois de dsou'l-qa'da. Les juifs restèrent dans les liens pendant trois jours, jusqu'à ce que tous leurs biens fussent transportés à Médine. Ensuite, le Prophète fit creuser une fosse sur la place du marché, s'assit au bord, fit appeler 'Ali fils d'Abou-Tâlib, et Zobaïr fils d'Al-'Awwâm, et leur ordonna de prendre leurs sabres et d'égorger successivement tous les juifs, et de les jeter dans la fosse. Il fit grâce aux femmes et aux enfants ; mais il fit tuer également les jeunes garçons qui portaient les signes de la puberté. » (Chronique de Tabari)

  • Quand "L’Express" se prend pour "La Calotte"

    En faisant la promotion d’un livre caricatural contre l’école catholique, par une recension digne des plus belles heures de l’anticléricalisme d’antan.

    L’article se termine par ces mots : « Navrant et instructif. » En effet : pour savoir où en est L’Express.

  • Le pape en Albanie

    Titre d'une dépêche Reuters :

    Le pape François en Albanie pour promouvoir la tolérance

    Certes c’est la perception de l’agence de presse, et non une citation du service de presse du Vatican. Mais est-elle vraiment erronée ? On verra. En tout cas on voit bien qu’il paraîtrait absurde à l’agence de titrer : « Le pape François en Albanie pour promouvoir le christianisme ».

    Il y a des choses qui ne se font plus.

  • Deux titres

    Liberation.fr :

    Deux mineurs mis en examen après l'agression de deux jeunes Maghrébins

    20minutes.fr :

    Deux jeunes Juifs mis en examen pour avoir agressé des Maghrébins

  • Un mensonge par omission

    Titres :

    Le Crif dénonce des actes antisémites en forte hausse en 2014

    Le Crif alerte sur la forte hausse des actes antisémites depuis le début de l'année

    Les actes antisémites ont presque doublé en sept mois, selon le Crif

    Le CRIF, et les médias qui le relaient, oublient juste un mot : « musulmans ». Ce sont les actes antisémites musulmans - ou arabo-musulmans si l’on veut - qui sont en hausse. Comme l'immigration.

    Ces titres sont une insulte aux Français de souche (et quelques autres).

  • La « bad bank » BCE

    Jürgen Starck, économiste en chef de la Banque centrale européenne de 2006 à sa démission en 2011, écrit dans le Handelsblatt que la BCE est sur la voie de devenir une « bad bank » européenne en raison des « énormes risques » qu’elle prend en matière de politique monétaire. Il ajoute que la réorganisation stratégique en cours à la BCE est contraire au traité de Maastricht et ne répond à aucune légitimité démocratique.

    Les propos de Jürgen Stark sont repris et commentés dans des journaux allemands, anglais, irlandais, italiens, espagnols, grecs… Il n’y a pas un seul journal français à les citer, si l’on en croit Google actualités.

  • Un tweet historique de France 4

    Un exemple de commentaire impartial (faute de grammaire incluse) de la télévision publique française :

    France 4.jpg

    Ce tweet a été – quand même - rapidement effacé. Mais le fait est qu’il a existé.

    (Via FDesouche)

  • Ces pauvres jeunes « happés par la guerre »

    Le Monde publie un article sur les sept jihadistes « strasbourgeois » qui viennent d’être arrêtés et mis en examen. Sous le titre :

    A la Meinau, sur les traces des jeunes Strasbourgeois happés par la guerre en Syrie

    On élimine les mots "musulmans" et "jihad". Exit l’islam, qu’il faut dédouaner à tout prix. Il ne reste que des « jeunes happés par la guerre ». Malgré eux… Le Monde leur dénie leur libre arbitre.

    Et on commence par verser une larme : « Deux membres de l'équipée, les frères Yacine et Mourad B., y ont perdu la vie, laissant derrière eux une mère veuve et un petit frère. »

    Si vous avez envie de continuer à lire, c’est ici. Moi je ne suis pas allé plus loin…

  • Ils sont incurables

    La semaine dernière, les médias annonçaient pour dimanche la chute d’Erdogan. A cause de la répression des manifestations de l’été dernier, des récentes casseroles qu’il traîne ou qu’on lui a attachées, et surtout de son effroyable, impardonnable et apocalyptique blocage de Youtube, Facebook, puis Twitter : « Le pouvoir Erdogan aux abois avant un scrutin décisif », titrait Le Figaro. Et Libération : «Erdogan est mortellement blessé, mais il ne tombera pas tout de suite».

    Or, naturellement, Erdogan et son parti ont gagné haut la main les municipales, humiliant une fois de plus l’opposition kémaliste. Et Erdogan ne tombera ni tout de suite ni à moyen terme : il est au contraire quasi assuré d’être le prochain président.

    Si nos journalistes faisaient leur travail, ils ne se renseigneraient pas auprès des bobos d’Istanbul et autres Turcs occidentalisés. Dans les campagnes d’Anatolie, on ne sait même pas ce qu’est Twitter, mais on sait, comme l’imam l’a rappelé, que pour aller au paradis il faut voter AKP…

    Mais ils n'ont toujours pas compris, et ils ne comprendront jamais, malgré ce qu'ils ont sous les yeux, que la démocratie dans un pays musulman aboutit forcément à un pouvoir islamiste. Et que si l'on ne veut pas d'un pouvoir islamiste, il faut une dictature "laïque" (comme l'Egypte le leur montre une fois de plus)...

  • Une révolte intellectuelle facilitée par internet

    Intéressante réflexion de Pierre-Henri d'Argenson, spécialiste des questions internationales à Sciences Po, à propos des très nombreux commentaires « pro-Poutine » sur internet dans l’affaire ukrainienne. Extrait :

    « Ce qui est frappant dans les réactions à la crise ukrainienne, ce n'est pas tellement le nombre de témoignages «pro-russes», mais plutôt le refus implicite de beaucoup de gens de se plier à l'injonction médiatique désignant la Russie de Poutine comme le camp du Mal. Il s'agit d'une révolte intellectuelle, qui relève d'une lame de fond de rejet de l'ordre idéologique régnant. Internet facilite cette révolte en libérant l'expression, et nous assisterons dans les années qui viennent à un soupçon de plus en plus systématique, par principe, à ce qui sera présenté comme la pensée obligatoire sur tel ou tel sujet. »

  • La « justice » française

    Le « scandale » Buisson n’est pas dans ce que « révèlent » les enregistrements, contrairement à ce que vont répétant tous ces hypocrites qui jouent les vierges effarouchées. Les propos tenus (dont certains font plaisir à entendre) ne sont que des propos privés comme en tiennent tous les responsables en privé. Il n’est pas sans intérêt de noter que la personnalité la plus en pointe dans la dénonciation de ces enregistrements est Christiane Taubira, qui se dit « atterrée », parle d’« atteinte à la morale publique », de « déloyauté », d’atteinte aux « institutions ».

    Mais c’est elle qui est responsable, en tant que ministre de la Justice, de ces atteintes et de cette déloyauté.

    Car le scandale n’est pas dans ce qui est dit, le scandale réside dans le fait que ces enregistrements ont été saisis par la justice dans le cadre des perquisitions dans l’affaire des sondages de l’Elysée. C'est du moins ce qu'affirme Henri Guaino, qui est bien placé pour le savoir.

    Par conséquent ces « révélations » viennent de l’institution judiciaire.

    C’est ce qu’on appelle paraît-il le secret de l’instruction.