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médias

  • La coupable

    L’idéologie de la diversité a rendu obligatoire qu’il y ait dans toutes les séries télévisées des Arabes et (ou) des noirs (et en Angleterre des Pakistanais). Ce qui est pratique pour le téléspectateur dans les séries policières, puisque le coupable n’est jamais l’Arabe ou le noir. On peut ainsi concentrer son attention sur les autres personnages.

    L’épisode d’une série italienne diffusé hier soir sur Arte franchit un nouveau seuil dans le déni de réalité.

    L’action se déroule dans la communauté maghrébine de Turin (on apprend à cette occasion qu’il y a aussi des rues arabo-musulmanes à Turin).

    On sait donc d’emblée que l’assassin ne se trouve pas dans cette communauté, bien que tout laisse penser à un « crime d’honneur ».

    Mais il se trouve qu’il n’y a que trois autres personnages (trois Italiens, donc). Ce qui réduit considérablement le champ d’investigation pour le téléspectateur. Or l’un est l’amant de la victime, et il est impossible qu’il soit le coupable. Un autre est l’ancien amant de la victime, et il paraît très improbable qu’il puisse être le coupable. Il ne reste donc qu’une seule personne qui puisse l’être, et qui l’est donc : c’est la femme de l’amant.

    Personnage qui offre la particularité d’être le seul catholique de l’histoire. Et bien entendu avec des tendances « intégristes » : elle dit le bénédicité, va à l’église en semaine et vouvoie Dieu.

    En contrepoint, on voit des musulmans réellement croyants et réellement priants, avec un imam beau et doux dont la prière intérieure ne fait aucun doute et qui a le plus grand respect pour les non-musulmans…

  • Raides dingues

    Je découvre par hasard, en faisant une recherche sur tout autre chose, que les médias américains anti-Trump (tautologie) ont tiré à boulets rouges sur le président à propos de son discours de Varsovie.

    Je crois que même en France on ne va pas aussi loin dans le délire pathologique.

    Le Washington Post a titré : Le message subliminal nationaliste blanc de Trump à Varsovie. The Atlantic : La paranoïa raciale et religieuse du discours de Trump à Varsovie. Doug Saunders, journaliste super-vedette du Canada, bardé de prix, dans The Globe and Mail (le plus fort tirage du Canada) : Trump « a choqué les observateurs européens en utilisant le langage de l’extrême droite et des mouvements suprémacistes blancs pour promouvoir l’exclusion ethnique et l’isolationnisme. »

    Il s’agit des passages que j’ai traduits. Personne de sensé ne peut y trouver la moindre allusion raciste ou la moindre paranoïa religieuse, ou quelque référence que ce soit à l’extrême droite ou au suprémacisme.

    Ces gens-là ne sont pas seulement raides dingues. Ils sont dangereux.

  • Au moins c’est clair

    Dans un article de L’Express, on apprend que Sibeth Ndiaye « assume parfaitement de mentir pour protéger le président ».

    Sibeth Ndiaye, Sénagalaise née à Dakar, française depuis un an (juin 2016), est la grande conseillère en communication d’Emmanuel Macron.

    Non seulement elle ment comme elle respire quand il s’agit de défendre Macron, mais en outre elle fait pression sur les médias. Et elle le fait, dit-elle, tous les jours :

    « Nous appelons les médias quotidiennement quand on a des divergences d’interprétation. »

  • Le vent tourne

    Trois journalistes de CNN ont démissionné à la suite du retrait d’un article affirmant que le Congrès enquêtait sur les liens entre un membre de l’équipe de Trump et un fonds d’investissement russe. Ce sont les journalistes de Sputnik (régulièrement accusé de diffusion de fausses informations…) qui ont relevé les grossières erreurs factuelles que contenait cet article.

    Un autre journaliste de CNN, Van Jones, a reconnu en caméra cachée que les liens supposés entre l’équipe de Trump et la Russie, c’était du bidon (un « nothingburger »).

    Un cadre de CNN, John Bonnifield, a reconnu en caméra cachée que les liens Trump-Russie et l’affaire de l’ingérence russe dans la présidentielle américaine n'étaient que « des conneries » diffusées « pour l'audience ».

  • Fake news

    Depuis bien avant la mode de la chasse aux « fake news », on sait que les mensonges sont d’abord le fait des grands médias. Et c’est précisément parce que ces grands médias s’affolent de voir la « toile » donner une information alternative qu’ils organisent la guerre contre les soi-disant « fake news ».

    Voici un exemple spectaculaire : la pure et simple fabrication, par CNN, d’une manifestation musulmane de dénonciation des attentats et de solidarité avec les victimes.

    Il semble que la « manifestation » n’ait pas été diffusée par CNN, mais des images ont bel et bien été reprises par diverses agences de presse...

  • Saint Emmanuel Ier

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    Comme les autres chaînes, France 2 retransmettra en direct le sacre de saint Emmanuel Ier qui aura lieu dimanche matin, à l’heure de la messe (une première). Du coup la messe sur France 2 sera retransmise à 7h30.

    Cette fausse une de La Vie, diffusée par le directeur de la rédaction Jean-Pierre Denis, n’est rien par rapport au délire de son article sur Macron au Louvre : « une catéchèse par l’image » (sic).

  • Les chrétiens se rebiffent

    La Commission pour la solidarité œcuménique de Lahore (catholiques, anglicans, presbytériens) s’indigne de récentes émissions télévisées, d’articles de presse et autres messages sur les réseaux sociaux diffusant le mépris pour les chrétiens du Pakistan et les humiliant. Elle a décidé de rédiger une lettre aux autorités gouvernementales et au propriétaire de la chaîne de télévision Dunyia TV, sur laquelle différents personnages publics, en leur qualité d’invités d’émissions, se sont livrés à plusieurs reprises à des commentaires et propos diffamatoires envers les chrétiens. Se trouve particulièrement visée la série télévisée Baji Irshad, dont la protagoniste est une chrétienne qui travaille comme femme de chambre dans la maison d’une riche famille musulmane.

    Les chrétiens du Pakistan, noyés dans un océan de plus en plus islamiste, sont plus courageux que nos évêques qui ne risquent rien.

  • Fake news

    Hier je parcourais sur EUobserver un article sur une étude réalisée par une très sérieuse (évidemment) entreprise britannique, Bakamo, qui, ayant épluché pas moins de 800 sites internet et près de 8 millions de liens, conclut que près d’un lien sur quatre, en ce qui concerne la campagne présidentielle française, est « lié à de fausses nouvelles » (fake news), dont la majorité est en faveur des candidats anti-UE (bien sûr) et montre des traces d’influence russe (naturellement)…

    C’est ce qu’affirme sans rire ce site eurofanatique, et il ajoute que 19,2% des liens (exactement 19,2, c’est scientifique) sont liés à des médias qui « n’adhèrent pas aux normes journalistiques » et qui expriment des « opinions radicales afin de réaliser un récit perturbateur ».

    Ce matin j’ai vu que, à propos de l’attentat d’hier soir, l’AFP avait d’abord évoqué un « vol », Reuters une « tentative de vol à main armée », 20 Minutes un « vol de sac à main qui a mal tourné ».

    Quand à Christophe Girard, le maire LGBT-PS du 4e arrondissement de Paris, il accusait… Poutine…

  • Blague en retard

    Diverses entreprises technologiques, dont Facebook, et même un « fonds philanthropique », lancent un fonds de recherche doté de 14 millions de dollars pour aider les gens à distinguer les « fake news », que les désinformateurs font circuler sur la toile, des vraies informations diffusées par les vrais journalistes, et donc pour « améliorer la confiance dans le journalisme autour du monde »…

    Vaste programme. Quand on voit que le « fonds de recherche » sera dirigé par… l’école de journalisme de l’université publique de New York, et que parmi les institutions qui se sont engagées à participer il y a… Sciences Po et le centre européen du journalisme, on se dit que c’est une blague. Mais le 1er avril est passé…