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Famille

  • "PMA pour toutes"

    Propos de Pierre Lévy-Soussan, pédopsychiatre :

    « Sacrifier scientifiquement le père est une forme ultime de violence faite aux enfants. »

    « L’éradication scientifique du père est une utilisation particulièrement perverse de la science. »

  • Ça c’est urgent

    Lundi soir, Angela Merkel a dit que finalement elle était favorable au « mariage gay » (pour s’assurer sa réélection). Ce mercredi, une proposition de loi a été votée en commission, et elle sera inscrite à l’ordre du jour vendredi et immédiatement adoptée par les députés, au dernier jour de la session parlementaire.

    Au moins c’est rapide, la démocratie LGBT.

  • C’est parti…

    Dimanche dernier, en l’église de la paroisse Saint-Roch de Reconquista, en Argentine, l’évêque, Mgr Angel José Macín (nommé en 2013 par François) a célébré une messe pour les divorcés soi-disant remariés. Il y avait là une trentaine de ces « couples ». Pour la cérémonie les rétablissant dans la pleine et entière communion sacramentelle au terme de leurs six mois de chemin de discernement…

    Les « couples » et leurs familles ont donc tous communié, dans une atmosphère festive, au milieu des flashes des photos commémoratives de l’événement.

  • L’ENFANT à naître

    « Oui, monsieur le Procureur, tuer un enfant à naître est un homicide ! Justice pour Julie ! »

    Tel est l’intitulé de la pétition de Cécile Carré, qui relance ainsi, aussi opportunément que tragiquement, le débat sur le statut du fœtus.

    Le 2 juin dernier, à Saint-Quentin, une voiture percute la sienne côté conducteur. Cécile est enceinte de 5 mois. Une échographie montre que l’enfant qu’elle porte est mort, du fait de l’accident.

    Un certificat de décès a été établi au nom de l’enfant Julie, dont le nom figurera sur le livret de famille. Un enfant qui n’existe pas pour la justice, puisque, par une incohérence typique de la culture de mort, la jurisprudence ne reconnaît pas l’homicide sur un fœtus.

    Il y avait eu un cas analogue en 1995, à Metz. Le tribunal avait condamné le chauffard pour homicide involontaire sur un fœtus. La cour d’appel avait infirmé le jugement, et en 2001 la Cour de cassation, dans un arrêt qui désormais allait faire jurisprudence, donnait raison à la cour d’appel, car le fœtus n’est pas une personne humaine. (Il va de soi que le fœtus ne peut pas être une personne humaine pour la justice française, car les avortements seraient autant d’homicides… volontaires.)

    Même scénario à Tarbes, en 2014. Comme à Metz, on a parlé de la « mère inconsolable » et de son « enfant mort », et le tribunal a condamné le chauffard pour homicide involontaire. Le prévenu lui-même reconnaissait avoir tué un enfant. Mais le parquet fit appel, et le jugement fut infirmé. Il n’était plus besoin d’aller en cassation.

    Et dans l’affaire de Saint-Quentin, la mère sait d’emblée que le chauffard ne pourra être poursuivi que pour coups et blessures sur elle-même. Mais elle ne l’accepte pas, et elle a lancé une pétition qui a recueilli plus de 7.000 signatures en quatre jours.

  • « Propagande »

    Les (deux) évêques de Malte ont récemment défrayé la chronique en endossant de façon spectaculaire l’interprétation d’Amoris Laetitia qui reconnaît, conformément à ce que veut François, la légitimité de l’adultère permanent si les « époux » sont « en paix avec Dieu »…

    Nouveau scandale maltais : les évêques dénoncent fermement un texte de catholiques qui, à l’approche des élections, demandent de ne pas voter pour ceux qui veulent légaliser les unions entre personnes de même sexe.

    Le texte, signé par une association intitulée « Catholiques maltais unis pour la foi », a été publié par le journal Malta Today. Quoique assurément dépourvu de toute onction ecclésiastique, c’est-à-dire de toute révérence à l’idéologie dominante, il n’est pas excessif et il est en plein accord avec la doctrine catholique d’avant François, notamment celle de saint Jean-Paul II qui est cité.

    Mais tout cela a changé. François avait concocté deux synodes pour que l’Eglise reconnaisse les unions entre personnes de même sexe et le « remariage » des divorcés. Il a réussi, au prix d’incroyables contorsions, à faire passer le deuxième point. Il n’a pas réussi à faire passer le premier, mais dans la pratique on doit faire comme si c’était le cas (et comme François et ses évêques affidés en donnent l’exemple). Donc il est insupportable que des gens qui se disent catholiques demandent de ne pas voter pour des candidats qui veulent légaliser Sodome :

    « L’archidiocèse de Malte déclare de façon catégorique que, tout en respectant le droit à la liberté d’expression de toute personne ou de toute autre entité (sic), il n’est en aucune manière impliqué dans la propagande (sic) des Catholiques Maltais Unis pour la Foi. L’archidiocèse de Malte transmet l’enseignement de l’Eglise sans avoir recours à tout autre nom (sic), et encourage chacun à remplir son devoir le 3 juin de façon responsable, comme souligné par les évêques de Malte et de Gozo dans leur lettre pastorale pour les élections législatives de 2017. »

    Lettre pastorale qui est l’insipide baratin habituel des évêques, où l’on trouve toutefois la demande du respect de la vie de la conception à la mort naturelle, mais aussi et surtout, de façon appuyée, le respect de l’autre…

    Les évêques de Malte sont d’autant plus énervés que ce sont les mêmes catholiques, bien sûr, qui ont contesté haut et fort leur acceptation de l’adultère permanent dans la paix de Dieu…

  • Famille roumaine

    Le 9 mai, les députés roumains ont adopté, par 232 voix contre 22 (sic : vingt-deux) et 13 abstentions, l’amendement constitutionnel stipulant que « la famille est fondée sur le mariage librement consenti entre un homme et une femme, leur pleine égalité et le droit et le devoir des parents d’assurer l’éducation et l’instruction des enfants ».

    Ce vote fait suite à l’initiative populaire de la Coalition pour la famille qui avait récolté plus de 3 millions de signature alors qu’un demi-million suffisait. Reste à obtenir le vote du Sénat, puis l’approbation par référendum.

  • Au Dakota du Sud

    Le gouverneur du Dakota du Sud, Dennis Daugaard, a signé la semaine dernière une loi qui stipule que les agences de placement d’enfants à adopter ne peuvent pas être contraintes d’offrir leurs services si c’est en contradiction avec leurs croyances ou leurs convictions morales.

    Autrement dit les agences d’adoption peuvent refuser de confier des enfants à des paires de même sexe.

    Ainsi au Dakota du Sud ne verra-t-on pas, comme dans le Massachussetts ou l’Illinois ou à Washington, des agences catholiques contraintes de fermer pour ne pas se renier.

    Le fait que cette loi ait été adoptée et promulguée semble montrer que le vent est en train de tourner face à la dictature de l’anti-discrimination.

  • Réaction russe

    Le député russe Vitaly Milonov demande au ministre de la Culture d’organiser un pré-visionnage du nouveau film La Belle et la Bête produit par Disney, qui doit sortir le 16 mars, afin de prendre des mesures pour l’interdire s’il s’avère qu’il « contient des éléments de propagande homosexuelle ». Une loi votée à l’unanimité moins une voix en 2013 interdit en Russie la « promotion de relations sexuelles non traditionnelles auprès des mineurs ».

    Dans sa lettre au ministre, Vitaly Milonov considère, sur la foi de ce qu’il a lu, que ce film fait une « propagande flagrante et éhontée du péché et des relations sexuelles perverses ».

    De fait, le réalisateur, Bill Condon (sic) déclare à propos de l’homosexualité : « Ça tient une certaine importance dans l’histoire, mais je ne vous en dis pas plus pour ne pas vous gâcher la fin du film. En tout cas, c’est une jolie scène, et une scène ouvertement gay dans un Disney. » Et l’acteur qui tient le rôle du personnage « gay » se répand dans la presse sur son enthousiasme à être le premier à avoir tourné une telle scène dans un film des studios Disney.

    Aux Etats-Unis, un ciné-parc de l’Alabama a déprogrammé le film, considérant qu’il est scandaleux de montrer cela à des enfants.

  • A hurler

    Mgr Vincenzo Paglia, dont on ne peut pas écrire sans frémir qu’il est président de l’Académie pontificale pour la vie et chancelier de l’Institut pontifical Jean-Paul II pour la famille, était invité du parti radical italien (libertaire européiste) à l’occasion de la publication de l’autobiographie posthume de Marco Pannella.

    Marco Pannella, qui a été pendant des décennies l’une des deux grandes figures du petit parti radical (l’autre est Emma Bonino, et tous deux amis du pape actuel), était un militant acharné de la culture de mort sous toutes ses formes.

    Extraits de l’allocution de Paglia :

    «Marco était un homme de grande spiritualité», «sa disparition est une grande perte pour notre pays», «un homme spirituel qui a combattu et espéré contre toute espérance, comme dit saint Paul», «une histoire pour la défense de la dignité de tous», «un précieux trésor à préserver», «un homme qui peut aller dans les profondeurs et sait nous aider à espérer», «inspirateur d'une vie plus belle pour le monde, qui a besoin d'hommes qui sachent parler comme lui»…

    Sur Vincenzo Paglia, qui a été un homme clef des deux synodes pour imposer la communion aux adultères, rappel de ses propos d’avant le synode :

    Le coup de poignard de Mgr Paglia.

    Mgr Paglia en remet une couche.

    Mgr Paglia en rajoute.

    La deuxième note date du 11 février 2013. J’ajoutais : « Et Benoît XVI qui s’en va… Mon Dieu, faites que le prochain pape ne soit pas un ami de Mgr Paglia… » Mais le nouveau pape est précisément un ami de Paglia…

  • L’islam et la famille

    En janvier dernier, le président al-Sissi avait annoncé un projet de loi permettant de limiter la pratique du divorce verbal, qui permet au musulman de répudier sa femme verbalement et sans témoin (ou, de plus en plus, par SMS…). Le président s’alarme en effet du nombre des divorces en Egypte : aujourd’hui 40% des mariages sont rompus dans les cinq ans. Il a demandé le 24 janvier au grand imam d’al-Azhar ce qu’il en pensait, et celui-ci s’est dit d’accord pour qu’une loi rende le divorce légal seulement s’il est fait en présence d’un maazoun, imam spécialisé dans les mariages et les divorces. Ce qui est précisément l’objet du projet de loi. Mais le « conseil des anciens » d’al-Azhar, le 5 février, a rejeté ce projet et confirmé la validité du divorce verbal, pratique qui remplit les conditions posées par la loi islamique et introduite dès l’époque du prophète Mahomet… Le conseil des anciens appelle toutefois les hommes qui répudient leur épouse par le biais d’une simple déclaration orale à communiquer le divorce en question aux autorités compétentes, afin, dit-il, que soient protégés les droits de la femme et des enfants prévus par la loi islamique…