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Immigration

  • Assumé et promu

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    A Clermont-Ferrand, la municipalité assume et promeut le grand remplacement : la Française de souche est vieille, heureusement qu'il y a les jeunes de l'immigration pour la remplacer. (Et le petit slogan de la dictature "sanitaire" en prime.)

  • Routine

    La Hongrie a été condamnée par la Cour de justice de l'Union européenne pour avoir mis en place deux « zones de transit » à la frontière avec la Serbie, lorsque avait été érigée la clôture pour empêcher l’invasion. Selon la CJUE la Hongrie violait le droit européen en matière d’asile. En mai elle avait déjà exigé la « libération des demandeurs d’asile ». La Hongrie avait alors démantelé ces camps et renvoyé les clandestins…

  • Sans surprise

    L’auteur du triple assassinat islamique dans l'église de Nice est un Tunisien clandestin que la justice italienne avait condamné à être expulsé. Comme l’auteur de l’assassinat du prêtre de Côme le mois dernier.

    On précise qu’il avait été repêché en Méditerranée par un de ces bateaux qui vont récolter les clandestins sur les côtes d’Afrique du Nord pour les installer en Europe. Il avait été pris en charge par la Croix Rouge à Bari le 9 octobre.

    Tous les immigrationnistes et tous ceux qui mentent sur l’islam (dont le pape et nombre d’évêques) sont responsables de ces meurtres.

  • Un seul soutien

    Matteo Salvini comparaissait samedi devant la « Justice » italienne pour avoir, comme ministre de l’Intérieur, empêché le débarquement en Italie de 116 clandestins…

    L’audience préliminaire a été remportée au 20 novembre, le juge voulant entendre d’abord le Premier ministre et l’actuel ministre de l’Intérieur.

    Matteo Salvini a bénéficié d’un soutien d’un gouvernement étranger. Un seul. Sans surprise, celui du gouvernement hongrois.

    Le ministre hongrois des Affaires étrangères, Péter Szijjártó, a déclaré qu’il était « honteux » que Salvini doive comparaître devant un tribunal, et non les passeurs de migrants. L’immigration clandestine est porteuse de risques sécuritaires, culturels et, pendant la pandémie, de graves risques sanitaires pour l’Europe, a dit Péter Szijjártó. En tant que ministre de l’Intérieur, M. Salvini a empêché les « réseaux de passeurs agissant en tant qu’ONG » d’emmener des migrants clandestins en Italie, et donc en Europe, donc « l’Italie, mais aussi l’Europe tout entière, devraient remercier M. Salvini ».

  • Nos évêques

    Mgr Malle, évêque de Gap, est le premier signataire dans Libération d’une tribune de la gauche et extrême gauche immigrationniste (avec notamment Golias, comme le souligne Riposte catholique), et Esther Benbassa, Ariane Mnouchkine, Olivier Py, Thomas Piketti... Il y a aussi un "enfant juif caché", mais on ne nous dit pas de quoi il se cache...

    Screenshot_2020-09-24 Pour que le Briançonnais reste un territoire solidaire avec les exilés.png

  • Les îles se révoltent

    Il y avait déjà eu des manifestations sur les îles grecques contre l’invasion des clandestins. Mais la colère est montée d’un cran, et même de plusieurs : le projet de construction de nouveaux centres d’accueil a mis le feu aux poudres.

    Hier c’était la grève générale à Lesbos, Chios et Samos. Mais de violentes manifestations ont eu lieu dès lundi. Hier, les émeutes ont atteint une violence jamais vue dans les îles. Des manifestants ont attaqué divers endroits, dont une caserne et des fabricants de matériel pour centres d’accueil. Quelque 52 policiers ont été blessés par des jets de pierres. La police anti-émeute dépêchée sur place riposte avec des lacrymogènes et des grenades aveuglantes.

    « Nous sommes en temps de guerre. Elle a les armes, nous avons nos cœurs et nos âmes », déclare un prêtre à un journaliste.

  • En Norvège

    Le parti du progrès (« populiste ») claque la porte du gouvernement norvégien, mettant ainsi celui-ci en minorité au Parlement.

    La raison (ou la goutte qui fait déborder le vase) : le « rapatriement » d’une « Norvégienne » d’origine pakistanaise membre du Front al-Nosrah puis de l’Etat islamique, après le « rapatriement » d’une autre femme jihadiste et de ses deux enfants.

    « La coupe est pleine… Nous nous sommes déclarés en permanence prêts à rapatrier des enfants innocents mais nous ne faisons pas de compromis avec des personnes qui ont rejoint des organisations terroristes et qui œuvrent activement à la destruction des valeurs sur lesquelles la Norvège s'est construite », a déclaré Siv Jensen, présidente du parti du progrès et jusqu’ici ministre des Finances.

  • Les belles histoires d’Infomigrants

    Extraits :

    « Je m’appelle Alif, j’ai 27 ans et cela fait trois ans que je fais des allers-retours, au gré de mes expulsions, entre la France et l’Albanie, mon pays d’origine. J’ai été déboutée du droit d’asile en France, tout comme mes parents et mes deux frères.

    Je travaille dans un magasin solidaire à Grisolles, près de Toulouse. Je trie des vêtements issus de dons et je les vends. Je suis logée sur place : il y a une grande maison où vivent 23 autres sans-papiers comme moi. J’ai une chambre pour moi toute seule. Comparé au reste de ma famille, je ne suis pas à plaindre.

    Mes parents vivent dans la rue, sous une tente, à Toulouse avec mes deux nièces âgées de deux ans et quatre ans. Mon petit frère de 24 ans, lui, dort devant la gare d’Austerlitz, à Paris. La journée, il travaille de manière clandestine dans le secteur du bâtiment. C’est dur, mais qu’est-ce que tu veux qu’il fasse ? Quant à mon grand frère de 31 ans, il a été renvoyé en Albanie, comme nous tous à un moment ou à un autre, mais il n’est pas revenu en France.

    Je suis mieux lotie qu’eux, certes, mais c’est très difficile pour moi aussi. J’ai des problèmes avec mon supérieur hiérarchique, un sans-papiers lui aussi. Il me met mal à l’aise, il est toujours après moi. Le 15 décembre, il m’a dit : ‘Viens, je dois te parler’ et il m’a embrassée. Puis il m’a dit : ‘Tu restes un peu, comme ça, avec moi. Et tu me fais un bisou’. Je pleure beaucoup depuis.

    J’ai raconté à mes parents ce qu’il se passait avec mon chef. Ils m’ont dit de faire attention. De toute façon, je n’ai pas de solution : j’irais où si je partais de là où je suis ?

    Dans la vie de tous les jours, je suis très prudente dans mes déplacements. J’ai peur que la police me contrôle. Je ne sors pas beaucoup. Je travaille toute la semaine et le lundi, je me repose ou bien je prends le train pour Toulouse pour aller voir mes parents et mes nièces. Eux ne viennent pas chez moi car mon chef refuse que j’aie de la visite.

    Nous avons pris l’avion pour Marseille tous les sept - mes parents, mes deux frères, ma belle-sœur, ma nièce et moi. En France, nous avons tout de suite demandé l'asile et, quelques semaines plus tard, nous avons obtenu une place en Cada (Centre d’accueil de demandeur d’asile) près d’Albi. C’était bien : on était tous dans une maison. Là, j’ai fait la connaissance de Z., un réfugié afghan qui vivait juste à côté du Cada. Nous sommes tombés amoureux. Lui avait un statut et un travail.

    En mars dernier, Z. a été arrêté par la police. Il est accusé d’avoir tué un autre Afghan lors d’une rixe, mais je suis sûre qu’il est innocent. Ce soir-là, il était sorti aider des amis à lui à se défendre face à un groupe d’hommes qui les provoquaient. Il n’aurait pas dû y aller.

    Cela fait bientôt un an que je n‘ai pas vu Z. Pour moi, ce n’est pas possible d’aller au parloir vu que je n'ai pas de papiers. On se parle par téléphone. J’ai mal, je pleure, mais je ne lui ne dis jamais ça. Il n’aime pas que je sois triste pour lui. J'espère qu'il sortira vite. »

    N.B. Infomigrants est ouvertement un site d’aide aux clandestins. Il a été créé par « France Médias Monde » (France 24, RFI, MCD), Deutsche Welle, ANSA, et il est cofinancé par l’UE. Il dit que « pour s’adresser au plus grand public possible, il se décline en trois langues, français, arabe et anglais ». En fait il est aussi en pachto et en dari, deux langues d’Afghanistan (deux pompes aspirantes).

  • Grand remplacement

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    Sur Fdesouche on trouve régulièrement des photos d’équipes sportives composées en grande partie, voire totalement, de joueurs qui ne sont manifestement pas « de souche ». Quand c’est dans la région parisienne on finit par ne plus y prêter attention. Mais là c’est dans ma campagne en Basse-Bretagne. A Pont-Croix, dans le Cap Sizun, 1.500 habitants. L’équipe de foot compte désormais 16 joueurs sur 23 venus du Mali, du Burkina-Faso ou de Guinée…

  • Hostiles

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