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Immigration

  • Fico dixit

    Propos de Robert Fico, Premier ministre slovaque, hier, à des journalistes, dont l’agence Reuters, à propos de la répartition des « réfugiés » :

    « Les quotas divisent aujourd'hui clairement l'Union européenne. Je pense par conséquent qu'ils sont politiquement finis… Ce que les pays du groupe de Visegrad - à savoir Slovaquie, République tchèque, Hongrie et Pologne - disent depuis un an et demi est désormais la position officielle de l'UE… Si quelqu'un veut diviser l'Europe, qu'il mette les quotas sur la table. Que ceux qui veulent l'unir proposent un concept différent pour lutter contre l'immigration clandestine. »

    Or la Slovaquie assume en ce moment la présidence tournante de l’Union européenne…

    Robert Fico fonde son affirmation sur le fait qu’Angela Merkel, au sommet de Bratislava, a reconnu que le groupe de Visegrad avait raison d’invoquer un principe de « solidarité flexible » (les pays qui ne veulent pas de migrants aideront autrement), et qu’elle a été rejointe par Jean-Claude Juncker, Martin Schulz (président socialiste du Parlement européen) et le président du groupe PPE.

    Mais ce matin un porte-parole de la Commission européenne a déclaré :

    « Rien n’est en option quand il s’agit de l’application d’une loi communautaire. »

    Bref, la loi est qu’il y a une répartition des migrants selon des quotas par pays, cela a été décidé et il n’est pas question de revenir en arrière. La Commission européenne est l’exécutif et c’est elle qui décide.

    Dimanche prochain, il y aura le référendum en Hongrie sur les quotas, qui permettra à Viktor Orban de rebondir sur la question. Car le résultat ne fait évidemment aucun doute, d’autant que la gauche appelle à… l’abstention.

  • Tessin : préférence aux indigènes

    Parmi les votations de dimanche en Suisse, il y avait l’initiative « Les nôtres d’abord », lancée dans le Tessin par l’UDC, demandant une modification de la Constitution cantonale pour que sur le marché du travail soit instituée la « préférence aux indigènes ». Elle a été adoptée par 58% des votants.

  • Nouveaux Européens…

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    Telle est la une du dernier numéro de la revue National Geographic. Avec le titre : « Le nouveaux Européens ». Sur le site de National Geographic, c’est un déluge de photos de ce genre, qui montrent « comment la dernière grande migration est en train de remodeler l’Europe ». C’est une célébration du génocide européen.

    Fausse note quand même: sur le site, les photos sont animées, et l’on entend le patriarche de la famille syrienne montrée en une dire qu’il a été bien reçu en Europe mais qu’il veut repartir chez lui…

  • Effet pervers

    La chose est parfaitement logique, mais on n’y pense pas forcément. L’ONG ONE y a pensé, puisque c’est son domaine, et en a fait un rapport : nombre de pays utilisent de plus en plus leur aide au développement pour financer l’accueil des « réfugiés ».

    Autrement dit on fait de plus en plus le contraire de ce qu’il faut faire. L’argent qu’on utilise pour assister les immigrants est l’argent qui devrait servir à développer leur pays d’origine pour qu'ils puissent vivre dignement chez eux.

    L’afflux massif de soi-disant réfugiés, dont on ne cesse de nous dire que c’est une bénédiction pour nos pays, coûte évidemment, en réalité, très cher. Et les pays occidentaux, notamment ceux de l’Union européenne, ne sont pas franchement florissants. Ils n’ont donc pas d’argent de côté pour entretenir les hordes de migrants imprévus. Mais, puisque ce sont des migrants, eh bien on n’a qu’à puiser dans la caisse réservée à l’aide au développement des pays d’où ils viennent...

    L’ONG ne paraît pas se poser la question, mais pourtant il me semble qu’elle devrait se poser : en dehors de l’aspect moral et économique, quelle est la légalité de ces ponctions, dans un budget qui a été voté par les parlements pour aider au développement de pays du tiers monde, et qui est utilisé pour un tout autre motif ?

    Le plus ignominieux étant qu’on aggrave la situation de pays qu’on avait promis d’aider, et que ce faisant on va aggraver encore l’immigration…

    Mais cela semble voulu : « Ce n’est pas un phénomène qu’il faut entraver, au contraire… C’est une chance incroyable pour ceux qui quittent leur pays et pour ceux qui les accueillent… » (Federica Mogherini, Haute représentante pour la politique étrangère de l'UE).

  • Le racisme de SOS

    Selon Dominique Sopo, président de SOS Racisme, il y aurait en France des « quartiers maghrébins », et dans ces quartiers les non-maghrébins n’auraient pas le droit de dire « On est chez nous ».

    De fait, si le quartier d’une ville française est maghrébin, la réaction devrait être « On n’est plus chez nous »…

    En l’occurrence le quartier en question est celui de Lupinu, à Bastia.

    On peut constater que le conseil de quartier est constitué de : Antoine Barbera, Hafid Maroni, Daniele Mattei, Césaire Raffini, Cathy Campocasso, Mathieu Biancardini. Sur ces six personnes, je n’en vois qu’une qui a un prénom maghrébin (avec un nom corse). Le conseil de quartier serait-il donc composé de colonisateurs corses du quartier maghrébin ?

    Sans doute doit-on répondre à Dominique Sopo ce que lui-même a répondu à Claude Goasguen… sur les Maghrébins :

  • Mauvais gag

    Selon un sondage réalisé pour l’International Rescue Committe dans 12 pays européens, ce sont les Irlandais qui ont le plus de sympathie pour les « réfugiés » syriens arrivant dans leur pays : 87% d’entre eux ont un peu, plutôt ou beaucoup de sympathie.

    Mais 99,9% des Irlandais n’ont jamais vu un « réfugié » syrien ni les problèmes qui vont avec : leur pays en accueille très exactement 331…

    Dans l’ensemble, selon le sondage, 75% des Européens ont de la sympathie pour les réfugiés qui arrivent dans leur pays. Ce qui, à proprement parler, ne veut rien dire : on peut avoir beaucoup de sympathie pour quelqu’un dont on ne souhaite pas du tout la présence chez soi.

    Après l’Irlande viennent l’Espagne et l’Allemagne. La France est en dixième position. Sans surprise, la Slovaquie prend la dernière place.

    N.B. – L’International Rescue Committee est une organisation humanitaire évidemment mondialiste. Elle est aujourd’hui dirigée par David Miliband, qui a trouvé là un fromage après avoir perdu… contre son frère Ed la bataille pour la direction du parti travailliste au Royaume Uni en 2010. L’International Rescue Committee attache une grande importance au Planning familial, qui doit faire partie de tous les plans d’aide. On trouve un beau gros mensonge dans sa présentation : « Nous ne connaissons pas d’endroit – quel que soit le contexte culturel, religieux ou humanitaire – où la planification familiale ne soit pas possible ou désirée. La réalité est que des femmes de toute confession utilisent la planification familiale, et beaucoup avec le soutien de leurs dirigeants religieux. Par exemple, l’IRC travaille avec des communautés catholiques en République démocratique du Congo qui soutiennent la planification familiale, ainsi qu’avec des chefs religieux du Pakistan qui adoptent la contraception à cause, et non en dépit, de leurs croyances islamiques. »

  • Quand les “réfugiés” vont en vacances...

    Selon une enquête de Die Welt, des « réfugiés » en Allemagne, qui reçoivent des allocations en tant que tels, s’en servent pour aller en vacances dans leur pays d’origine…

    L’agence fédérale pour l’emploi reconnaît qu’elle a eu vent de tels cas, mais elle ajoute aussitôt qu’elle ne peut pas en dire ni même en savoir davantage car la loi ne le permet pas, au nom de la protection des données personnelles.

    Pour l'Office fédéral de la migration et des réfugiés, c’est une bonne nouvelle, car cela montre que le réfugié « ne craint pas la persécution dans son pays ».

    Au ministère de l’Intérieur on tique quand même un peu, parce que si le « réfugié » a le statut de réfugié et les allocations qui vont avec, c’est parce qu’il est prouvé qu’il serait persécuté s’il retournait dans son pays…

    Bref ce sont les autorités qui sont ridiculisées, par des réfugiés qui n’en sont pas, comme on le savait, mais qui en profitent… et qui n’ont pas fini d’en profiter, en ricanant sur la connerie occidentale.

  • L’AfD en pointe

    Evénement en Allemagne : pour la première fois, le parti « populiste » AfD arrive devant la CDU. Sur le plan arithmétique, c’est presque négligeable : il s’agit du Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, petit Land de l’est coincé entre la Baltique et la frontière polonaise, dont les électeurs représentent 2% des citoyens allemands. Mais politiquement c’est un séisme. Car c’est le Land natal d’Angela Merkel, et elle y était allée faire campagne personnellement. Et c’est un terrible coin dans le bipartisme allemand que vient d’enfoncer l’AfD, parti créé il y a seulement trois ans, au départ seulement anti-euro, aujourd’hui anti-immigration et anti-islam.

    L’AfD a donc récolté près de 21% des voix, derrière le SPD (30%), tandis que la CDU n’en obtient que 19%.

    Ce qui inquiète encore davantage en Allemagne est que l’AfD, qu’on aimerait qualifier d’extrême droite, prend des voix partout (le SPD a perdu 5 points).

    Prochaine étape : Berlin, le 18 septembre. Il serait curieux que l’AfD puisse faire un score particulièrement important dans la grande ville cosmopolite et décadente. Certains l’annoncent pourtant déjà.

    En un an, sur le plan national, l'AfD est passé de 4 à 14% des intentions de vote. Et dans un an ce sont les législatives fédérales…

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    Les deux principaux dirigeants de l’AfD, Alexander Gauland and Beatrix von Storch (à gauche), avec la tête de liste AfD de Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, Leif-Erik Holm.

  • Merkel nach Osten

    Angela Merkel fait la tournée des popotes, pour tenter de gommer l’image d’une Allemagne qui impose ses vues à l’Union européenne. Elle veut montrer qu’elle sait écouter aussi. Après avoir imposé, bien sûr. Hier elle était à Prague, accueillie par une manifestation de Tchèques très hostiles à sa politique d’accueil et de répartition des « réfugiés ».

    « Nous ne pouvons pas soutenir un système qui prévoit des quotas obligatoires pour répartir les réfugiés », lui a dit clairement le Premier ministre Bohuslav Sobotka.

    Le ministre polonais des Affaires étrangères Witold Waszczykowski n’a pas attendu l’arrivée d’Angela Merkel à Varsovie (aujourd’hui) pour dénoncer la politique étrangère « égoïste » de l’Allemagne : « Tout le monde en Europe ne peut pas se permettre une politique comme celle que propose l’Allemagne. De nombreux pays, dont la Pologne, ont des capacités et des possibilités très limitées. »

    Quant au ministre autrichien de la Défense, Hans Peter Doskozil, il a carrément qualifié d’« irresponsable »la politique allemande du « We can do it » (nous pouvons le faire…), ajoutant : « Ce n’est pas une politique si l’Europe souffre en enfouissant sa tête dans le sable. »

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  • Têtes de cochons

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    Le 19 août, Andrew Stroehlein, un chef européen de Human Rights Watch, a publié sur Twitter des photos montrant des légumes taillés en forme de visages humains et postés le long de la frontière hongroise. Ces images venaient d’une page Facebook, où elles étaient accompagnée de ce commentaire : « Des épouvantails en betterave pour effrayer les humains. Apparemment ça marche, personne n’est passé par ici depuis quatre semaines. »

    « Les réfugiés fuient la guerre et la torture, Hongrie, vos têtes de betteraves ne les en dissuaderont pas », commentait Andrew Stroehlein.

    Le député européen hongrois György Schöpflin a répondu :

    « Ça pourrait marcher. Les représentations humaines sont haram. Mais je suis d’accord, des têtes de cochons seraient plus efficaces. »

    Réplique d’Andrew Stroehlein : « Un eurodéputé éructant ce genre de crasses xénophobes… Vous faites honte à la Hongrie, à l’Europe et à l’humanité. » Et les réseaux soi-disant sociaux ont embrayé sur le « scandale »…

    György Schöpflin a souligné qu’il n’avait pas proposé de mettre des têtes de cochons sur la frontière, mais qu’il n’était pas mécontent de sa petite « expérience » sociale : « Anthropologiquement parlant, il est intéressant de voir à quel point le sujet est sensible. »

  • En Suède

    Plus de 2.000 véhicules ont été incendiés en Suède depuis le début de l’année. Surtout à Stockholm et à Malmö, avec un pic en juillet.

    « Nous ne pouvons pas dire si ce sont des jeunes ou des criminels, ou quoi que ce soit. Nous avons bien de petites suppositions, mais nous ne savons pas », déclare le porte-parole de la police de Stockholm à l’agence Reuters.

    Parce que s’il disait ce qu’il sait, il serait condamné pour xénophobie et islamophobie, et serait limogé pour attentat contre le vivre-ensemble.

    C’est ainsi que nos nations se suicident.

    (A Malmö plus de 40% de la population est officiellement étrangère ou d’origine étrangère récente. On considère qu’avec l’immigration clandestine la population de la ville est aujourd’hui majoritairement étrangère. Le niveau de criminalité y est le plus élevé du pays. Des écoles ont dû fermer en raison de l’insécurité.)

  • Déséquilibrés

    Un « réfugié syrien » s’est fait sauter à l’entrée d’un festival pop près de Nuremberg. Il est mort, il y a eu 12 blessés dont trois graves.

    C’est un déséquilibré.

    L’autre lundi, un « réfugié afghan » avait attaqué des voyageurs à la hachette et au couteau dans un train en Bavière.

    C’était un déséquilibré.

    Vendredi, c’est un « Germano-Iranien » qui a fait 9 morts et 35 blessés à Munich.

    Ce n’était pas un attentat terroriste, martèle la police. Même pas d’extrême droite. L’homme était déséquilibré.

    A Nice, c’était un « camion fou »…

    Ah ! Du nouveau ! Hier, un « demandeur d’asile syrien » a tué une femme à la machette et blessé trois autres personnes, du côté de Stuttgart.

    C’est un crime passionnel ! (Parce que, dit la police, quand il y a une dispute mortelle entre un homme et une femme, on part du principe que c’est un crime passionnel. Ben tiens !)

    Addendum

    Ah ben oui mais quand même (à propos du premier "réfugié syrien", qui aurait dû être expulsé mais ne l'a pas été et qui vivait à l'hôtel aux frais des Bavarois) :

    « Il a explicitement annoncé agir au nom d'Allah, a fait allégeance à Abou Bakr al-Bagdadi et annoncé expressément une vengeance contre les Allemands qui se mettent en travers de la voie de l’islam», a déclaré Joachim Herrmann, ministre de l'intérieur bavarois. 

  • La nouvelle salve

    Les nouvelles affiches officielles de la campagne pour le référendum hongrois. Sur le thème : « Le saviez-vous ? » (Tudta)

    Le saviez-vous ? Depuis le début de la crise migratoire, plus de 300 personnes sont mortes dans des attaques terroristes en Europe.

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    Le saviez-vous ? L’an dernier, un million et demi de migrants clandestins sont arrivés en Europe.

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    Le saviez-vous ? Bruxelles veut envoyer en Hongrie un nombre de migrants illégaux équivalent à la taille d’une ville.

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    Le saviez-vous ? Depuis le début de la crise migratoire, le harcèlement contre les femmes en Europe a considérablement augmenté.

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    Le saviez-vous ? L’attentat de Paris a été commis par des migrants.

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    Le saviez-vous ? Rien qu’en Libye près d’un million de migrants veulent venir en Europe.

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    Selon un sondage Pew Research, 76% des Hongrois pensent que les réfugiés accroissent le risque de terrorisme dans leur pays (46% des Français), et 82% des Hongrois pensent que les réfugiés sont un fardeau (53% des Français).

  • Grand remplacement

    Pour la première fois de son histoire, il y a eu en 2015 davantage de décès que de naissances dans l’Union européenne : 5,2 millions de morts pour 5,1 millions de naissances. Sans compter les millions d’avortements : si on comptait les assassinats d’enfants dans le ventre des mères cela ferait longtemps que l’Union européenne serait en déficit démographique chronique.

    Et comme par hasard c’est l’année où a déferlé sur l’Europe la grande vague des migrants musulmans déguisés en « réfugiés ». Qui a quand même permis à la population de l’UE de croître, nous dit-on benoîtement...

  • C’est parti !

    A peine la date du référendum hongrois était-elle annoncée que le gouvernement a lancé une campagne d’affiches. On pourrait se demander si c’est bien nécessaire, alors que le résultat est connu d’avance, de gaspiller ainsi de l’argent, mais il faut bien avouer que c’est réconfortant de voir un pays où s’affiche partout ce slogan :

    « Envoyons un message à Bruxelles, pour que ce soit clair pour eux aussi. »

    « Les Hongrois ont le droit exclusif de décider avec qui ils veulent vivre et cela est aussi une question de souveraineté : Bruxelles et les institutions de Bruxelles ne peuvent pas décider à leur place », a déclaré le ministre des Affaires étrangères Peter Szijjarto.

    « La Hongrie n’a transféré aucune sorte de sphère de compétence à Bruxelles sur laquelle on se baserait pour rendre possible une réinstallation obligatoire », a déclaré le ministre de la Justice Laszlo Trocsanyi.

    Le mot hongrois traduit par « réinstallation » (resettlement sur le site du gouvernement en anglais) a généralement le sens d’« introduction », plus précisément de l’introduction (nuisible) d’une espèce exotique dans un écosystème. C’est le mot qui figure sur l’affiche, dans le rectangle au-dessus du slogan : « Référendum 2016. Non à l’introduction obligatoire », et l’on comprend en fait : « Non à une colonisation obligatoire ».

    Le ministre de la Justice a souligné que le référendum est conforme à la Constitution hongroise, et que « il y a eu et il y aura des référendums dans d’autres pays en relation avec des questions concernant l’Union européenne »…

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  • Au Danemark

    Conformément à la nouvelle législation qui exige que les candidats à la citoyenneté danoise aient une réelle volonté d’intégration, a été élaboré un test, auquel ont été soumis les candidats, pour la première fois, le mois dernier. Il faut 80% de bonnes réponses aux 40 questions posées sur le Danemark. (Ce test vient après celui qui vérifie que l’immigré possède la langue danoise. Il remplace le test précédent qui comportait 23 questions plus faciles. Le nouveau test a été approuvé par le parti du peuple danois, qui soutient le gouvernement actuel.)

    Résultat : seulement 31,2% des immigrés ont réussi le test. 68,8% ont donc échoué. « Trop d’entre eux ne l’ont pas correctement préparé », a déclaré Inger Stoiberg, ministre de l’Intégration, ajoutant qu’il n’était pas question de le modifier.

  • Tout ça pour ça

    On a beaucoup parlé, et pendant longtemps, du fameux accord entre l’UE et la Turquie, conclu le 18 mars dernier, aux termes duquel les nouveaux migrants en situation irrégulière venant de Turquie en Grèce seraient renvoyés en Turquie, et qu’en contrepartie pour chaque Syrien renvoyé en Turquie un autre Syrien serait réinstallé de Turquie vers l’UE (et l’UE donnerait beaucoup d’argent à la Turquie pour gérer le problème et supprimerait les visas pour les Turcs).

    Hier 18 mai, deux mois après la signature de l’accord, le commissaire européen aux Migrations, Dimitris Avramopoulos, a fait le point :

    Il y a eu exactement 177 Syriens réinstallés dans l’UE. Donc aussi 177 renvoyés de Grèce en Turquie.

    Quelle belle usine à gaz (mais si rentable pour la Turquie, qui encaisse les milliards d’aide de l’UE…).

  • Merci François

    Les députés italiens ont voté la confiance au gouvernement de Matteo Renzi sur la loi instituant une union civile pour les homosexuels.

    Le texte, déjà adopté par le Sénat en février, sera définitivement adopté dans la soirée.

    On se souvient que François, interrogé sur le sujet six jours avant le vote du Sénat, avait déclaré : « Je ne sais pas quelle est la situation au Parlement italien. Le Pape ne se mêle pas de la politique italienne. »

    (C’était peu après son commentaire sur Donald Trump : « S’il dit ces choses, cet homme n’est pas chrétien ». Le Pape se mêle seulement de la politique américaine, quand il s’agit de défendre l’immigration clandestine.)

    Et, deux fois de suite, en recevant très médiatiquement Frigide Barjot, puis les "Poissons roses", il avait laissé dire qu'il était favorable à l'union civile.

    N.B. Bien sûr, le texte aurait été adopté même si François l'avait condamné, mais peut-être pas avec une majorité aussi écrasante de 369 voix contre 193, si indigne d'un pays catholique.

  • Eurodictature

    La Commission européenne propose que les pays qui refuseront de prendre des « réfugiés », selon les règles qui entrent en vigueur demain mercredi, soient soumis à une amende. Selon le Financial Times, cette amende serait de 250.000 € par réfugié refusé. Sic.

    On sait que la Hongrie et la Slovaquie ont attaqué le plan de répartition par quotas devant la Cour européenne de Justice. A la Commission européenne, on fait savoir que le verdict de la Cour ne pourra pas affecter les décisions prises…

    En outre, ce mercredi, la Commission européenne devrait recommander la fin des visas pour les ressortissants turcs, alors même que la Turquie ne remplit pas les critères, selon la Commission elle-même.

  • Mauvaise action

    Partant en voyage par avion, j’ai feuilleté le numéro de La Croix du jour qui était gracieusement mis à ma disposition. Il n’y avait rien à lire, sauf un article de « reportage » sur les trois familles musulmanes de « réfugiés » ramenés à Rome par François. Le journaliste de La Croix n’a en fait rencontré qu’une des trois familles. Ou… la seule qui parlait une langue occidentale, peut-être. Or cette famille n’est en rien « réfugiée ». Le père et la mère ont l’un et l’autre ce qu’on appelle « un bon métier » qui en font une famille de la classe moyenne, et ils habitent Damas. Or à Damas il n’y a pas de guerre. Ils n’ont donc aucun titre à se dire « réfugiés ». Ce sont simplement des gens qui profitent de l’occasion pour aller chercher en Occident des emplois mieux rétribués qu’en Syrie.

    Bref, le pape fait savoir à tous les Syriens, même ceux qui ne souffrent pas de la guerre et qui ont les moyens de vivre, qu’ils seront accueillis en Europe.

    Ce faisant, le pape est dans l’illégalité. En faisant entrer en Italie des gens qui n’ont aucun titre à y entrer. Et en faisant savoir à tous ceux qui sont dans la même situation qu’ils peuvent venir sans problème, ce qui n’est pas vrai.

    Selon la législation européenne actuelle, François devrait être traduit en justice pour aide à l’immigration illégale.

  • Rappel urgent

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  • L’axe Berlin-Ankara est passé

    Mercredi dernier, je titrais « L’axe Berlin-Ankara ne passe pas », en soulignant les oppositions au projet Merkel-Erdogan sur les « réfugiés ». Mais les Allemands et les Turcs ont quand même réussi à faire passer l’essentiel de leur accord (dont la teneur exacte n’a été que discrètement et tardivement publiée) dans la nuit de vendredi à samedi.

    J’avais signalé trois vetos. En fait celui de Viktor Orban était déjà sans objet dans le projet final d’accord, qui ne mentionnait pas de nouveaux quotas obligatoires de « réfugiés ».

    L’éventuel veto britannique concernait la suppression des visas pour les Turcs entrant dans l’espace Schengen. Finalement on se contentera… d’accélérer le processus de libéralisation, ce qui revient au même à court terme. Mais de toute façon le ministre qui avait évoqué ce veto vient de démissionner (pour des raisons de politique intérieure).

    Restait le veto chypriote. Mais comme d’habitude on a demandé à ce petit pays qui ne compte pas, humilié en permanence par la Turquie qui occupe un bon tiers de son territoire, de bien vouloir avaler une nouvelle couleuvre. On ne va pas « relancer le processus d’adhésion » de la Turquie, on va… ouvrir un nouveau chapitre…

    La disposition essentielle est donc la disposition « temporaire et extraordinaire » qui prévoit le renvoi vers la Turquie de tous les nouveaux migrants qui arriveront sur les îles grecques, à partir du dimanche 21 mars selon les termes de l’accord, en fait à partir du 4 avril, a dit ensuite Angela Merkel… Pour chaque Syrien renvoyé, les Européens s’engagent à « réinstaller » dans l’UE un autre Syrien depuis la Turquie. Jusqu’à concurrence de 72.000 personnes… (alors que plus d’un million de personnes sont déjà passées par la Turquie et la Grèce).

    Pour amadouer l’ONU et les organisations de défense des droits de l’homme, l’accord stipule que chaque demandeur d’asile qui arrivera sur les côtes grecques aura droit à un examen individualisé de sa requête et le droit de faire appel de la décision de renvoi… (Quelque 2.300 experts vont être envoyés en Grèce…)

    Pour la Turquie c’est un accord « historique ». Parce que, en attendant de voir s’il va changer quoi que ce soit, l’UE s’engage à accélérer le versement des 3 milliards d’euros déjà promis, et à ajouter 3 milliards d’euros d’ici la fin de 2018…

  • L’AfD entre dans trois nouveaux parlements

    Comme on s’y attendait, les deux partis de la coalition droite-gauche allemande ont perdu des plumes ce dimanche dans les trois Länder où il y avait des élections, au profit de l’AfD qui se présentait pour la première fois.

    Le scrutin le plus spectaculaire est celui de Saxe-Anhalt, où l’AfD obtient 24,2% des voix et arrive deuxième derrière la CDU. Dans le Bade-Wurtemberg, l’AfD obtient 15,1%, et en Rhénanie-Palatinat 12,6%.

    L’AfD, Alternative pour l’Allemagne, a été créé comme un parti anti-euro. Aujourd’hui c’est contre l’immigration qu’il cartonne…

    (Les médias insistent sur la défaite d'Angela Merkel et de la CDU. Mais si la CDU perd en effet 12 points dans le Bade-Wurtemberg, elle ne perd que 3,4 points en Rhénanie-Palatinat et 2,7 en Saxe-Anhalt. Le SPD perd 10,9 points - la moitié de son score précédent - en Saxe-Anhalt, et 10,4 points dans le Bade-Wurtemberg, et améliore son score d'un demi-point en Rhénanie où il est en tête. Dans le Bade-Wurtemberg, les Verts sont passés devant la CDU en gagnant 6,1 points à 30,3%...)

  • Homosexuel demande asile

    Un Nigérian de 22 ans, Kenneth Udeh, demandeur d’asile en Irlande parce qu’il était homosexuel et en danger dans son pays musulman, a été condamné à cinq ans de prison… pour le viol d’une jeune femme.

    Kenneth Udeh était venu une première fois en Irlande en 2009, et avait demandé l’asile parce qu’il était un chrétien persécuté dans un pays musulman. Sa demande avait été rejetée et il est retourné dans son pays. Puis il est revenu, affirmant cette fois qu’il était un homosexuel persécuté dans son pays musulman. Sa demande a été de nouveau rejetée. Il était en appel…

    (Tous les faux homosexuels africains ne sont pas des violeurs, mais les sites internet africains expliquent depuis des années, en long et en large, que se faire passer pour homosexuel est la bonne méthode pour obtenir l’asile. Il semble que ce ne soit plus tout à fait le cas. Du moins en Irlande.)

  • Dernières nouvelles des Arabes

    Concernant les étrangers qui ne cessent d’affluer en Grèce, Alexis Tsipras parle obstinément et uniquement de « réfugiés », et il précise qu’il s’agit de gens qui ont fui leurs maisons bombardées. Dans un reportage de BFM, ce sont des Afghans et des Pakistanais qui parlent. Ils n’ont été bombardés par personne et ils ne fuient rien d’autre qu’un pays où l’islam rend malheureux. Mais comme dit François, tout ça ce sont des Arabes qu’il faut accueillir puisqu’ils nous envahissent…

  • Le scandale Steinbach

    Erika Steinbach est porte-parole du groupe CDU/CSU au Bundestag pour les droits de l’homme et l’aide humanitaire. Elle a publié cela sur son compte Twitter :

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    Allemagne 2030. « Mais d’où est-ce que tu viens ? »

    Cela a déclenché un tollé dans toute la classe politique allemande, y compris à la CDU. C’est à qui dénoncera avec le plus de vigueur le « racisme » abject de Mme Steinbach et demandera les plus lourdes sanctions contre cette « incendiaire ».

    Naturellement, l’archevêque de Cologne, le cardinal Rainer Maria Woelki, dont on connaît la dhimmitude, n’est pas en reste. C’est « une insulte pour les milliers de bénévoles qui sont engagés dans le domaine de l’intégration », a-t-il dit.

  • « Invasion arabe » ?

     La Vie rapporte ces propos du pape :

    « On peut parler aujourd’hui d’invasion arabe. C’est un fait social… Combien d’invasions l’Europe a connu tout au long de son histoire ! Elle a toujours su se surmonter elle-même, aller de l’avant pour se trouver ensuite comme agrandie par l’échange entre les cultures. »

    Bref : il y a une invasion arabe et ça va être très bon pour l’Europe.

    Ainsi le pape voit-il des Afghans arabes, des Iraniens arabes, des Kabyles arabes, des Turcs arabes, des Maliens arabes, des Soudanais arabes…

    Le point commun entre ces envahisseurs n’est pas qu’ils sont arabes, mais qu’ils sont (à quelques exceptions près) musulmans. Ce n’est pas une invasion arabe, c’est une invasion musulmane. Il n’y a aucun « échange » avec l’islam. Quand l’Europe sera « agrandie » par l’invasion islamique, elle sera une Europe musulmane. Et tout le monde sait désormais, à moins d’être spécialement demeuré (ou de très mauvaise foi) quel est le sort des chrétiens dans les pays musulmans.

    Ce pape est une catastrophe permanente.

  • L’Autrichien renâcle

    Dimanche, le chancelier autrichien, Werner Faymann (qui est aussi président du parti social-démocrate), accusait la Grèce de se comporter « comme une agence de voyages » au service des migrants. Hier, face à Donald Tusk qui venait le voir à Vienne, il a justifié la politique de quotas mise en place par son gouvernement : « L’Autriche n’est pas la salle d’attente de l’Allemagne. Nous avons toujours dit que nous étions contre une politique de laissez-passer. »

    Il a ajouté que la situation est « un chaos qui doit cesser » : « Je ne vais pas mentir au peuple en disant que nous pouvons continuer à donner l’asile à 2, 3 ou 400.000 personnes cette année. Nous ne pouvons pas le faire. » (Ce qui est une réponse à Angela Merkel : « Nous pouvons le faire. »)

    Au Kurier, il a déclaré que l’Allemagne devait « mettre en place un quota journalier, et amener ces réfugiés directement de Grèce, de Turquie ou de Jordanie. L’Autriche ne peut pas, et ne doit pas, devenir une plateforme de distribution. »

    Werner Faymann est chancelier depuis 2008. On ne l’avait jamais entendu parler autant…

  • Ils appellent cela l’"Union" européenne

    De l’avis général des observateurs, la réunion des ministres de l’Intérieur des 28, hier, a été une véritable foire d’empoigne, un « chaos » selon Open Europe. Tous contre tous, chacun accusant l’autre de détruire Schengen et l’Europe… Celui qui ne fait rien étant responsable de l’invasion tandis que celui qui fait quelque chose agit contre les règles européennes et brise l’unité…

    Le plus spectaculaire cavalier seul est l'Autriche qui venait d’organiser une réunion avec les pays des Balkans, au cours de laquelle ils avaient défini leurs normes communes : ne plus laisser passer que les migrants pouvant prétendre à une protection internationale, refouler ceux qui présentent de faux documents ou font de fausses déclarations.

    Le gouvernement grec a été ulcéré de ne pas avoir été invité à cette réunion, et il a rappelé hier son ambassadeur à Vienne « pour consultations ». Aujourd’hui, il a refusé de recevoir le ministre autrichien de l’Intérieur, Johanna Mikl-Leitner. Guerre froide austro-grecque !

    La même Johanna Mikl-Leitner qui déclarait à la réunion des ministres européens : « Pour le dire franchement, si la Grèce répète encore et encore qu’il est impossible de protéger la frontière grecque, nous devons nous poser la question s’il est possible de maintenir la frontière extérieure de Schengen en Grèce. »

    Cela fait quand même un certain nombre de mois que l’on constate qu’il n’y a ni frontière Schengen ni aucune autre frontière entre la Turquie et la Grèce, surtout dans les îles, où il n’y a que quelques kilomètres d’eau salée (ce que nos jobards de l’information osent appeler « traverser la Méditerranée »).

  • Viktor Orban en appelle au peuple

    Le Premier ministre hongrois Viktor Orban, qui a déjà porté plainte devant la Cour européenne de Justice contre le plan de relocalisation des terroristes clandestins migrants réfugiés, a décidé d’organiser un référendum. Il l’a annoncé aujourd’hui au cours d’une conférence de presse, soulignant que l'imposition de quotas ne peut que bouleverser les équilibres ethniques, culturels et religieux de l'Europe. « Le gouvernement, aujourd'hui, ne fait que répondre au sentiment de la population : nous pensons qu'introduire des quotas d'installation de migrants sans l'aval du peuple est tout simplement un abus de pouvoir. »

    La date n’est pas encore fixée, mais la question a déjà été soumise au bureau national des élections :

    « Voulez-vous que l'Union européenne décrète une relocalisation obligatoire de citoyens non-hongrois en Hongrie sans l'approbation du Parlement hongrois ? »

    Hier, le président du Parlement, László Kövér, a déclaré à la radio que la gauche, en soutenant l’immigration, ne voulait pas seulement importer des électeurs, mais cherchait à dissoudre la civilisation européenne fondée sur la diversité des cultures nationales et le christianisme. Et que le système de quotas « n’est pas une solution mais un précédent » et une étape vers la création des Etats-Unis d’Europe sans modifier les traités. Il a ajouté que la gauche veut la disparition des nations, de la religion et de la famille, et il a pris comme exemple le « succès significatif » des attaques de la gauche contre l’identité sexuelle. Il a également souligné l’importance de la coopération stratégique du V4 (groupe de Visegrad), précisant que si le travail commun entre les quatre pays avait été jusqu’ici de caractère pratique et surtout économique, le moment est venu de nous souvenir de notre appartenance à un culture partagée : les pays d’Europe centrale devront préparer l’avenir ensemble lorsque « nous aurons à protéger conjointement le bassin des Carpathes ».