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Immigration

  • Hongrie

    Le Parlement hongrois a adopté par 151 voix contre 41 une série de lois qui permettent notamment la construction d’une clôture de 4 mètres sur les 175 km de la frontière avec la Serbie, de raccourcir l’examen des demandes d’asile et de limiter les recours.

    (Réflexion subsidiaire: ce vote montre que Viktor Orban a toujours une majorité au Parlement...)

  • Fin des quotas de “demandeurs d’asile”

    Sans surprise, le diktat de répartition des « demandeurs d’asile » par quotas entre les différents pays de l’UE a été rejeté. Les militants européistes tentaient de faire croire que les pays qui le rejetaient n’étaient pas assez importants ni assez nombreux pour constituer une minorité de blocage (compte tenu du fait que le Royaume-Uni n’a pas de droit de vote sur cette question). « La commission impose son idée d’une répartition obligatoire du traitement des demandes », titrait Jean Quatremer le 2 juin. Mais il est apparu qu’il n’était pas possible de faire passer le texte (il est probable que la France ait fait savoir discrètement qu’elle voterait contre).

    C’était acquis dès avant le sommet, puisque le dernier état du projet (qui avait banni depuis longtemps le mot de quota) ne comportait plus le mot « obligatoire ».

    Bref, les dirigeants des Etats de l’UE se sont mis d’accord sur le principe d’un mécanisme de répartition de 40.000 demandeurs d’asile échoués en Grèce et en Italie et de 20.000 réfugiés, mécanisme dont on dit qu’il est basé sur le volontariat… mais le mot « volontaire » lui-même n’y figure pas…

    Autant dire qu’il n’y a plus rien. Ce qui a d’ailleurs mis en colère le Premier ministre italien.

    On constate en revanche que Donald Tusk, actuel président du Conseil européen, a dit fermement que « les migrants qui n’ont aucun droit à entrer dans l’UE doivent être renvoyés ». « Aujourd’hui, a-t-il ajouté, nous nous sommes mis d’accord pour accélérer les accords de réadmission avec les pays tiers. »

    Les pays membres se sont également mis d’accord pour mettre en quarantaine les personnes qui débarquent en Italie, en Grèce ou à Malte, dans des structures qui permettent leur identification et la prise de leurs empreintes digitales. Un prochain sommet à Malte permettra de préciser tout cela.

    Enfin, l’agence Frontex a donné raison à Viktor Orban en faisant savoir que la plus grosse augmentation du flux de migrants, et de loin, est celle de la « route des Balkans ». Plus de 50.000 sont passés par là entre janvier et mai, ce qui représente une augmentation de 880%. Donald Tusk a commenté : « Depuis le début de l’année, un tiers des demandeurs d’asile ont été enregistrés en Hongrie, soit davantage qu’en Italie. »

    Et tout à coup la Commission est muette…

  • En Suède

    Trois ministres du gouvernement suédois ont présenté des mesures qui permettront de faciliter l’expulsion de migrants originaires d’autres pays de l’UE qui se sont installés dans le pays sans travail et sans moyens de subsistance.

    Les mesures sont présentées par le ministre de la Justice, le ministre des enfants, des vieux et de l’égalité de genre (sic) et le ministre de la culture et de la démocratie – bref les ministères du politiquement correct…

  • La Hongrie réagit

    Le gouvernement hongrois a « brisé un tabou »,  c’est-à-dire a commis un crime de lèse-majesté européenne, hier, en décidant de suspendre l’application du règlement dit « Dublin III ».

    Ce règlement stipule que les migrants doivent faire leur demande d'asile dans le premier pays d'entrée lorsqu'ils arrivent sur le territoire de l'Union européenne, et que s'ils se rendent dans un autre pays de l'Union, ils doivent être renvoyés dans le premier pays d'arrivée.

    Or « le système hongrois d'asile est saturé, le plus saturé de tous les pays membres de l'UE affectés par l'immigration illégale », a déclaré un porte-parole du gouvernement de Viktor Orban. La Hongrie n'acceptera donc plus le retour de migrants arrivés sur son sol puis arrêtés dans un autre pays membre.

    L'Union européenne a immédiatement réagi à cette annonce en demandant « une clarification immédiate » à Budapest. D’autant qu’au sommet de demain et après-demain la Commission va tenter d’imposer ses quotas de demandeurs d’asile…

    Et l’Autriche a violemment protesté, puisque c’est sur son sol qu’arrivent beaucoup des « migrants » devenus demandeurs d’asile en Hongrie.

    Le mur que la Hongrie entend construire sur la frontière serbe devrait tarir le flux en grande partie, mais il est tout autant la cible des critiques de l’UE…

    Rien ne doit gêner l’invasion.

    Addendum

    La Hongrie renonce à suspendre Dublin III. Du moins si l'on en croit le ministre des Affaires étrangères qui a "informé son homologue autrichien que la Hongrie n'allait suspendre aucune règle de l'Union européenne".

  • Au Danemark

    Le parti libéral a fait échouer hier le projet de gouvernement majoritaire des quatre partis de droite, parce qu’il refuse tout compromis avec le Parti du peuple danois sur l’Union européenne et le contrôle des frontières.

  • Viktor Orban

    Viktor Orban participe avec de nombreux autres dirigeants au 10e Forum international sur la sécurité (GlobSec) qui se tient depuis hier et jusqu’à demain à Bratislava.

    Il a notamment déclaré que seuls des dirigeants forts, et non des institutions, comme on nous l’a fait croire ces dernières décennies, pouvaient créer de la stabilité en Europe.

    Et il a défendu son projet d’une clôture sur la frontière avec la Serbie, qui protégera non seulement la Hongrie mais aussi l’Europe contre un afflux de migrants. « Si la question est compliquée, choisis la solution la plus simple », a-t-il expliqué, soulignant que la Hongrie considère que c’est une obligation de l’Etat de défendre ses frontières, qu’elle ne demande l’aide de personne, et que les hauts cris des uns et des autres ne changeront rien : les préparatifs sont commencés, le budget sera défini mercredi prochain.

    Après avoir rencontré François Hollande, il a dit qu’il était d’accord avec le président français sur le fait qu’il faut distinguer les migrants économiques et les réfugiés. Dans les années 90, la Hongrie a accueilli des réfugiés des guerres des Balkans, sans distinction d’origine ethnique ou nationale. « Il y a un savoir-faire en Hongrie pour différencier un réfugié qui veut sauver sa vie et un migrant économique. Le phénomène auquel font face maintenant l’Europe et la Hongrie est essentiellement un problème d’immigration économique. » Or il y a eu davantage de migrants à arriver en Hongrie cette année que dans tout autre pays d’Europe, dit Orban, « et nous aimerions que l’Europe soit claire quant à l’ampleur du problème ».

    D’autre part, juste avant le Forum GlobSec s’est réuni à Bratislava le groupe de Visegrad (Hongrie, Pologne, République tchèque, Slovaquie). Les quatre pays se sont mis d’accord (sans surprise) contre les propositions de la Commission européenne d’instaurer des quotas de demandeurs d’asile par pays. Au lieu de cela, disent-ils, l’UE ferait mieux de chercher à améliorer l’état de la Libye et de l’Irak, en tablant sur une réinstallation volontaire.

  • Venez tous !

    Le ministre de l’Intérieur annonce, avec force tambours et trompettes, que le gouvernement va créer 4.000 places d’hébergement pour les « demandeurs d’asile », 5.000 pour les « réfugiés », et 1.500 pour les « migrants vivant sur des campements ».

    Cela fait partie d’un plan qui vise à lutter contre l’immigration irrégulière.

    Pourquoi ils rigolent, de l’autre côté de la Méditerranée ?

  • Les pertes et les gains…

    Selon les chiffres publiés par l’Institut national italien des statistiques, l’Italie a perdu près de 100.000 habitants en 2014. Du jamais vu depuis la guerre de 14…

    Le solde migratoire a été positif de 141.000 personnes.

    Mais le « grand remplacement » est un mythe, comme chacun sait.

  • Bronca italienne

    Le ministre italien de l'intérieur Angelino Alfano, lors d’une conférence de presse commune avec le commissaire européen aux migrations Dimitris Avramopoulos, a fustigé le refus des régions italiennes du nord de ne plus accepter de « migrants ». C’est « une attitude de haine insupportable envers le sud » du pays, a-t-il dit, soulignant que le gouvernement demandait une « égale répartition des migrants sur le sol italien, comme nous demandons une égale répartition des migrants en Europe ».

    Alors que le nombre de « migrants » ayant débarqué sur les côtes italiennes a dépassé les 50.000 depuis le début de l’année, les régions du nord ont en effet déclaré que la coupe était pleine.

    Roberto Maroni, le gouverneur de la Lombardie, a affirmé qu'il allait écrire aux maires et préfets de sa région pour leur demander de ne plus accueillir d'immigrants illégaux, dont la répartition est décidée par Rome, menaçant dans le cas contraire de leur réduire les fonds alloués par la région. Giovanni Toti, le président nouvellement élu de Ligurie, l'a soutenu en affirmant notamment: « Nous ne recevrons plus de migrants, et la Lombardie, la Vénétie et le Val d'Aoste feront de même. »

    Le président de la Ligue du Nord, Matteo Salvini, s'est dit de son côté dit « prêt à occuper la préfecture » de Milan si celle-ci décide de réquisitionner des lieux pour l'accueil des « migrants ».

  • Triste record allemand

    Selon les calculs de l’Institut d’économie internationale de Hambourg, l’Allemagne a dépassé le Japon dans le classement des pays à plus faible natalité. Entre 2010 et 2015, il y a eu en Allemagne 8,2 enfants pour 1.000 habitants (contre 8,4 au Japon). A ce rythme-là, chaque nouvelle génération d’Allemands est inférieure d’un tiers à la génération précédente, et il y aurait donc en 2060 20 millions d’Allemands de moins.

    Juste après viennent le… Portugal (9‰) et l’Italie (9,3‰).

    La France et le Royaume-Uni sont à 12,7‰ et la Russie se redresse de façon spectaculaire : 13,2‰.

    Les taux les plus élevés sont en Afrique, à commencer par le Niger : 50‰.

    Inutile de faire de grands discours sur l’immigration…

  • Ça coince

    Les ministres français et allemand de l’Intérieur ont pris une position commune sur la « proposition » de la Commission européenne concernant les quotas de demandeurs d’asile qui ne sont pas de quotas mais une répartition autoritaire…

    Il résulte du long communiqué commun que la France et l’Allemagne rejettent la proposition en l’état, et – pour résumer – exigent (ou font semblant d’exiger) que pour accepter la fameuse « clef » de répartition il faudrait d’abord que l’UE s’engage à prendre les moyens de rapatrier tous les migrants clandestins qui n’ont manifestement pas droit à la protection du droit d’asile…

  • En européen, “quota” se dit “clé”

    La Commission européenne a présenté hier son plan de répartition contraignante des « demandeurs d’asile » par pays, selon un système de quotas prenant en compte divers critères (nombre d’habitants, PIB, taux de chômage, nombre de demandes d’asile déjà reçues et nombre de réfugiés déjà accueillis).

    Il s’agit de répartir sur deux ans 40.000 Syriens et Erythréens. La France devrait en accueillir 4.051 venant d’Italie et 2.701 venant de Grèce. Soit 6.752 en tout. Pas un de plus, pas un de moins… Pour le moment.

    Il n’y a eu aucune réaction française. On sait pourtant que la France était opposée à cette politique de quotas.

    Mais ce ne sont pas des quotas : la Commission met en œuvre une « clé » de répartition. Ça change tout…

  • A Birmingham

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    Ceci est une classe d’une école primaire de Birmingham, en Angleterre, avec l'indication de la langue maternelle de chaque élève. Aucun d'entre eux n’a l’anglais comme langue maternelle. Et tous (sans doute) sont musulmans.

    En ce qui concerne l’ensemble de l’école, elle a 859 élèves, dont 94,3% ne parlent pas anglais chez eux.

    (Fdesouche)

  • Venez tous !

    L’Italie est aux petits soins pour tous les « migrants » qui débarquent. Toutes les communes doivent désormais accueillir des « réfugiés » : : un « réfugié » entre 300 et 1000 habitants ; deux « réfugiés » à partir de 1000 habitants ; six « réfugiés » à partir de quatre mille habitants, et ainsi de suite. L’Etat donne à la commune 35 euros par jour et par « réfugié », à charge pour elle de lui trouver un logement, de lui fournir vêtements, blanchisserie et autres services, et de lui fournir trois repas par jour.

    Un maire explique ses problèmes :

    « Dans la circulaire, par exemple, il est dit que, au petit-déjeuner, nous devons servir du café au lait ou du thé, avec des biscuits ou des biscottes et de la confiture. Mais est-ce que nous devons l’apporter à l’immigré à domicile ? Et qui est-ce qui le lui porte ? »

    Et, bien entendu, la circulaire précise que la commune doit lui servir des repas adaptés à sa religion…

    Comment accélérer l’invasion ? L’Italie a trouvé un bon moyen.

    Mais, au fait, est-ce si différent chez nous ?

  • Double langage

    Contrairement à ce que je pensais, la Commission européenne n’a pas mis à la poubelle son projet de quotas de répartition des « demandeurs d’asile ». Au contraire, elle est bien décidée à l’imposer.

    Pour cela elle a besoin de la France. Car si les opposants sont nombreux : Royaume-Uni, Danemark, Espagne, Pologne, Hongrie, République tchèque, ils ne peuvent pas constituer une minorité de blocage, car le Royaume-Uni et le Danemark, ainsi que l’Irlande, se sont exemptés de ces politiques et n’ont ni droit de vote…ni quotas. Avec la France il y avait une minorité de blocage. Or, coup sur coup, Bernard Cazeneuve, Manuel Valls, et François Hollande, ont déclaré qu’il n’était pas question d’accepter un système de quotas.

    Mais voici qu’une porte-parole de la Commission européenne affirme : « La France soutient notre proposition…Nous avons parlé avec le gouvernement français mardi, après les déclarations de Manuel Valls et de Bernard Cazeneuve, et il nous a répété qu’il était d’accord avec notre mécanisme contraignant de relocalisation des demandeurs d’asile afin de répartir l’effort entre les 28 États membres… C’est manifestement le mot “quota” qui pose problème alors même qu’il ne figure pas dans nos propositions. »

    Bref, pour ne pas contrarier la toute-puissante Commission, et pour ne pas avoir l’air de mettre un frein à l’invasion, le gouvernement français retourne sa veste, et l’on nous expliquera que le projet retenu, finalement (grâce à la France, sans aucun doute), ne parle pas de quotas. Mais de répartition contraignante…

  • Une preuve, s’il en fallait

    Un Marocain soupçonné d’avoir participé à l’attentat du musée Bardo en Tunisie, qui a fait 22 morts le 18 mars, a été arrêté mardi soir dans la région de Milan.

    Il était l’un des 642 « migrants » secourus par la marine militaire italienne le 17 février et débarqués à Porto Empedocle. On avait pris sa photo et ses empreintes digitales et on lui avait donné bien entendu une injonction à quitter le territoire.

    Lundi, la veille de l’arrestation de ce Marocain, le président du groupe socialiste, l’Italien Gianni Pittella, avait balayé d’un revers de main l’avertissement que venait d’adresser le secrétaire général de l’OTAN Jens Stoltenberg sur le risque de voir des terroristes se mêler aux migrants, en affirmant : « Après avoir parlé avec le directeur de Frontex, il est nécessaire de souligner qu’il n’y a pas et qu’il n’y a pas eu jusqu’ici de preuve de la présence de terroristes parmi les migrants. »

    Quant au ministre italien de l’Intérieur, il assume « le risque ». Ou plus exactement il fait assumer le risque par le peuple italien, au nom de la démocratie :

    « Il ne serait pas raisonnable, compte tenu des dimensions et des modalités du phénomène migratoire, de penser que notre pays n’est pas exposé à ce risque. Nous sommes une grande démocratie, et une grande démocratie est exposée à des risques. Le gouvernement a le sérieux et la sérénité de les affronter au mieux. »

    Il sera peut-être bon de ne pas oublier ces propos… Ou de lui demander d’ores et déjà jusqu’à combien de morts une démocratie assume le risque.

  • L’UE va-t-en guerre

    Le projet de répartir l’invasion migratoire du sud de la Méditerranée dans les divers pays de l’UE selon un système de quotas a fait long feu. Après le Royaume-Uni et la Hongrie, la Pologne, et même la France, ont dit non. Federica Mogherini et la Commission peuvent donc mettre ce projet à la poubelle. Mais illico ils en sortent un autre. Et attention les yeux. On ne rigole plus. On va aller sur les côtes libyennes pour détruire toutes les embarcations susceptibles de faire passer des « réfugiés ».

    Et là tout le monde est d’accord. La mission s’appelle Navfor Med, et son QG sera à Rome, sous le commandement de l’amiral Enrico Credendino.

    Bon. Mais ce n’est pas encore vraiment fait. On veut avoir l’aval de l’ONU. Donc le Royaume Uni va présenter un projet de résolution. Le texte pourrait être adopté le mois prochain. Mais il dira que les opérations ne peuvent se faire qu’avec l’aval du gouvernement libyen.

    Qui ça ? Le gouvernement libyen « légitime », souligne Federica Mogherini. Celui qui est reconnu par la communauté internationale. Et qui a aussitôt fait savoir qu’en effet aucune opération ne pourrait avoir lieu sans son accord, mais aussi sans sa coopération. Et il précise qu'il ne donnera pas donner son aval à une opération « inhumaine ».

    Or ce « gouvernement » est un groupe de politiciens claquemurés dans la ville de Tobrouk, à l’extrême est du pays, et il n’a aucune autorité sur le reste de la Libye. On ne voit pas comment il pourrait prendre part à des opérations (à supposer qu’il en ait les moyens, qu’il n’a pas) sur un rivage qu’il ne contrôle pas, s'il finissait par donner son accord...

    Bref l’UE se condamne à ne rien faire d’autre que des effets de manche, si vraiment elle veut attendre le feu vert de Tobrouk…

    Et comme si cela ne suffisait pas, quand on fait remarquer à Federica Mogherini que Tobrouk n’est qu'une toute petite partie de la Libye, elle précise qu’il faudra aussi demander l’autorisation aux autres forces sur le terrain et aux « municipalités », c’est-à-dire aux diverses milices qui contrôlent les diverses villes…

  • Les quotas qui font pschitt

    L’annonce que l’Union européenne allait répartir les migrants qui affluent par quotas dans les divers pays de l’UE était quelque peu exagérée. Ou bien l’opposition frontale du Royaume-Uni et moins spectaculaire mais tout aussi ferme des pays d’Europe centrale, Hongrie en tête, a fait comprendre aux eurocrates qu’ils n’arriveraient pas à leur fin.

    Finalement, la Commission proposera, avant la fin du mois, un système de "réallocation" provisoire à l'intérieur de l'UE "des personnes ayant clairement besoin d'une protection internationale" et, avant la fin de l'année, un modèle de distribution définitif. Ce qui sera théoriquement contraignant, mais ne concernera que ceux qui sont déjà là et( qui ont « clairement besoin de protection »…. Quant à tous ceux qui ne sont pas encore là mais qui vont débarquer, la Commission envisage d'en accueillir 20.000 et de demander aux Etats membres de bien vouloir se les répartir…

    Tout cela est en fait assez flou, sans doute parce que de toute façon le plan sera rejeté.

    Il restera les propos irresponsables de Federica Mogherini, la Haute Représentante de l'UE pour la politique extérieure et de sécurité commune, disant lundi à l’ONU : « Aucun réfugié, aucun migrant intercepté en mer ne sera renvoyé contre sa volonté. » Et la politicienne italienne de gauche de citer bien entendu le pape François à l’appui de son discours, comme c’est désormais de règle.

    « Une telle approche ne fera qu'accentuer l'attrait suscité de l'autre côté de la Méditerranée et encouragera davantage de personnes à mettre leur vie en danger », a répondu Theresa May, ministre britannique de l’Intérieur, dans une tribune publiée dans le Times.

  • Une école à Montpellier

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    Les écoles maternelles et primaires du Petit-Bard, à Montpellier, sont occupées par les mères d’élèves, qui réclament davantage de « mixité sociale ».

    Comme tout commentaire me conduirait devant les tribunaux et que je n’en ai pas les moyens, je m’abstiens.

  • 5800 migrants en deux jours

    En tout, ce sont quelque 5.800 migrants clandestins qui ont été sauvés en Méditerranée ce week-end, essentiellement par les garde-côtes italiens, quelques-uns par la marine française.

    Autrefois, les garde-côtes avaient pour mission de protéger les côtes des invasions.

    Aujourd’hui ils vont chercher les envahisseurs pour leur faire gagner les côtes…

  • Toujours Viktor Orban

    La Hongrie doit prendre des mesures législatives pour enrayer l'afflux d'immigrés, même si elles sont contraires au droit européen, a déclaré Victor Orban hier soir à Echo TV. « Nous ne voulons pas d'immigrés en Hongrie. Si (d'autres Etats membres) veulent recevoir des immigrés, libre à eux, mais ils ne doivent pas les renvoyer ici ni les faire passer par chez nous. »

    Après la Suède, la Hongrie est le pays européen qui accueille le plus grand nombre d'immigrés par rapport à sa population, elle doit donc soulever la question des règles européennes trop laxistes, dit Orban. Le débat sur l’immigration, lancé par la vaste consultation populaire de ce mois, conduira probablement à l’adoption de lois qui mettront Bruxelles en colère : « Il y aura une grande bataille, un grand combat. »

    A propos de la peine de mort, Viktor Orban a souligné qu’il n’avait pas manifesté l’intention de la rétablir, mais d’ouvrir un débat. Et il s’en est pris au président du Parlement européen Martin Schulz : « Il est possible qu’au terme du débat nous soyons d’accord avec Martin Schulz. Mais nous ne serons jamais d’accord sur le fait qu’il veuille nous interdire d’avoir un débat. »

  • L’"antiracisme", en Suisse aussi

    Le secrétaire général de l’UDC (le parti qui a le plus de députés), Martin Baltisser, et la secrétaire générale adjointe Silvia Bär, ont été condamnés pour discrimination raciale à Berne pour une affiche contre l’immigration qui relatait une agression de Suisses par des immigrés.

    L’affaire était vraie et s’était déroulée telle qu’elle était décrite.

    Mais c'est raciste de le dire, parce que les victimes sont suisses et les agresseurs kosovars.

    Dans le cas inverse, l’UDC aurait donc gagné un prix pour avoir dénoncé une ignoble agression raciste…

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  • Les dernières (bonnes) nouvelles de Viktor Orban

    Mardi dernier, répondant à des questions de journalistes concernant un horrible assassinat, Viktor Orban a déclaré tout à trac : « La question de la peine de mort devrait être examinée en Hongrie », car il est nécessaire de « dire clairement aux criminels que la Hongrie ne recule devant rien quand il s'agit de protéger ses citoyens ».

    Un porte-parole de l’UE a d’abord rappelé que « l'interdiction de la peine de mort est un des piliers des droits fondamentaux de l'UE ».

    Et ce matin Jean-Claude Juncker a déclaré : « La Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne interdit la peine de mort, et M. Orban devrait immédiatement dire clairement que ce n'est pas son intention, et si c'est son intention, il y aura une bataille. »

    De son côté, le commissaire aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe, Nils Muižnieks, avait déjà déclaré : « L'idée de réintroduire la peine de mort, défendue par Viktor Orban, est incompatible avec les obligations de la Hongrie en vertu de la Convention européenne des droits de l’homme, et va à l'encontre des valeurs défendues par l'Europe. »

    Nils Muižnieks a également réagi à la « consultation nationale sur l'immigration et le terrorisme » prévue en Hongrie, qu'il a qualifiée de « preuve supplémentaire de la vision négative du gouvernement hongrois vis-à-vis des droits de l'homme » Car si « les consultations publiques sont bien sûr un aspect important d'une société démocratique », celle-là est « inacceptable », bien sûr, car elle pose les mauvaises questions et suggère les mauvaises réponses... Voici une traduction des 12 questions qui vont être posées aux 8 millions de citoyens hongrois :

    1 – On entend beaucoup parler de l’augmentation des actes de terrorisme. Quelle importance accordez-vous à ce développement du terrorisme ?

    2 – Selon vous, la Hongrie pourrait-elle devenir une cible d’attaques terroristes dans les années qui viennent ?

    3 - Selon certains, l’immigration, qui est mal gérée par Bruxelles, a un lien avec le développement du terrorisme. Etes-vous d’accord avec cette opinion ?

    4 – Saviez-vous que des immigrants économiques franchissent illégalement la frontière, et que récemment le nombre des immigrants a été multiplié par 20 en Hongrie ?

    5 – On entend de nombreuses opinions à propos de l’immigration. Selon certains, les immigrants économiques mettent en danger les emplois et moyens d’existence du peuple hongrois. Etes-vous d’accord avec ces opinions ?

    6 - Selon certains, la politique de Bruxelles concernant l’immigration et le terrorisme a échoué et une nouvelle approche est nécessaire pour gérer ces questions. Etes-vous d’accord avec cette opinion ?

    7 - Soutiendriez-vous des mesures plus restrictives du gouvernement hongrois s’opposant à la politique permissive de Bruxelles ?

    8 - Soutiendriez-vous le gouvernement hongrois s’il édicte de nouvelles lois plus restrictives sur la base desquelles ceux qui franchissent illégalement la frontière pourraient être mis en détention ?

    9 - Etes-vous d’accord que ceux qui franchissent illégalement la frontière devraient être renvoyés dans leurs pays dans les plus brefs délais ?

    10 - Etes-vous d’accord que, puisqu’il y a des migrants économiques en Hongrie, ils devraient subvenir eux-mêmes à leurs propres besoins ?

    11 - Etes-vous d’accord que le meilleur instrument possible pour combattre l’immigration est que l’Union européenne aide au développement de ces pays d’où viennent les migrants ?

    12 - Êtes-vous d’accord avec le gouvernement hongrois qu’au lieu de soutenir les immigrants il est nécessaire de soutenir les familles hongroises, et que nous avons besoin de plus de naissances ?

    Lors du sommet européen extraordinaire du 23 avril, Viktor Orban a notamment déclaré : « Nous estimons que si on nous confie la tâche de légiférer sur la situation des réfugiés qui viennent en Hongrie, nous sommes en mesure de le faire. Le problème est que nous sommes liés par les règlements de l’UE, qui compromettent l’efficacité du traitement par la Hongrie du problème des migrations. »

    Lors du sommet du 16 janvier, il avait dit : « L’immigration économique est mauvaise pour l’Europe. Nous ne devrions pas la considérer comme utile, parce qu’elle est uniquement source de troubles et de danger pour les Européens. Elle devrait être stoppée, c’est l’opinion de la Hongrie. (…) Nous ne voulons pas intégrer de minorités dont la culture serait différente de la nôtre. Nous voulons que la Hongrie reste la Hongrie. »

    Et l’on rappellera qu’en octobre, le porte-parole du Parlement hongrois, László Kövér, avait déclaré que « si l'Union compte dicter le comportement des gouvernements nationaux, Bruxelles ressemblera au bout du compte à Moscou au temps de l’ère soviétique », et que si c’est la direction que prend l’UE « la Hongrie ferait peut-être mieux d'en sortir ».

  • Déprimant

    Reprenant un de ses refrains préférés, François a exhorté les fidèles, mardi, à prendre le « risque » de se laisser bousculer par « la nouveauté » et « les surprises » de l'Esprit-Saint.

    Malheureusement, revenant d’un voyage qui m’a conduit notamment au sanctuaire de la Divine Miséricorde près de la tombe de sainte Faustine, je constate qu’en fait de surprise et de nouveauté le Saint-Siège et son chef (dont je n’ai aperçu en Pologne qu’une seule petite photo, car le pape là-bas, omniprésent, est toujours Jean-Paul II et c’est reposant) s’alignent de façon désormais caricaturale sur la pensée unique. Sur l’idéologie du monde.

    Ainsi y a-t-il eu mardi au Vatican une réunion sur le « changement climatique », non pas pour dénoncer la superstition du moment ou au moins ses excès, mais pour y participer plein pot. Avec le secrétaire général de l’ONU en personne, grand défenseur – notamment - du « droit à l’avortement », ainsi que le professeur Jeffrey Sachs, directeur de l’Institut de la Terre, idéologue extrémiste de la culture de mort et du genre, et le lobby mélangeur « Religions pour la paix », invité nommément par le Vatican. Le tout dans la perspective de la prochaine encyclique de François.

    Ban Ki-Moon a d’ailleurs exprimé son « impatience » à découvrir l’encyclique, dont il sait déjà qu’elle « permettra de transmettre au monde entier que la protection de l'environnement est un impératif moral urgent et un devoir sacré pour toutes les personnes de foi et les personnes de conscience ». Et il a « applaudi » le « leadership » du pape qui est « l’une des voix morales les plus passionnées du monde sur ces questions ».

    A savoir les questions climatiques, et aussi celles de la pauvreté et des migrations.

    Et sur le sujet de l’invasion de l’Europe par les masses musulmanes qui tentent de passer la Méditerranée par tous les moyens, les voix du Saint-Siège, galvanisées par l’engagement de François à Lampedusa, sont au diapason, non pas de l’ONU, mais du magistère européiste. « Tout chrétien doit être un prophète qui dénonce... Celui qui n’intervient pas sur cette question n’est pas chrétien ! », clame le cardinal Veglio, président du Conseil pontifical pour les migrants. Il faut absolument accueillir tous ceux qui se présentent et crier contre les méchants qui ne le veulent pas. D’ailleurs, « l’Europe a besoin de main-d’œuvre et dans l’histoire, les émigrés ont apporté un bien-être aux pays d’accueil et à leurs pays d’origine », déclare Mgr Silvano Tomasi, observateur permanent du Saint-Siège aux Nations Unies, ce qui est mot pour mot ce que dit Mgr Galantino, secrétaire général de la Conférence épiscopale italienne, mais aussi Sophia in’t Veld, idéologue fanatique de la culture de mort et frénétique lobbyiste LGBT au Parlement européen. Tandis que le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker dit benoîtement : « Il faut ouvrir les portes pour éviter que les gens entrent par les fenêtres. »

    Pendant ce temps-là, les Australiens font la preuve que si l’on ne veut pas accueillir toute la misère du monde (et surtout les forces de destruction qui l’accompagnent), il suffit de prendre les mesures qui s’imposent. 303 bateaux de migrants en 2013, un seul en 2014, aucun en 2015. Tout simplement parce que le nouveau gouvernement a développé une grande campagne pour signifier que l’Australie n’accepterait plus aucun immigré clandestin, et a joint le geste à la parole. Il n’y a plus de bateaux, donc il n’y a plus de naufrages. Mais les Australiens sont très méchants…

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  • Immigrationnisme

    Selon une « étude » de la Fondation Bertelsmann (fanatiquement euromondialiste), l’Allemagne a besoin de 500.000 immigrants supplémentaires chaque année afin de pouvoir maintenir le niveau de l’emploi et la stabilité du système social à l’horizon 2050.

    En fait le solde des migrants était déjà de 470.000 l’an dernier, et 429.000 l’année précédente. Mais Bertelsmann souligne d’autre part qu’il ne faut plus compter sur les migrants venant d’autres pays d’Europe : « l’Allemagne doit se montrer plus attractive comme pays d’immigration pour les ressortissants de pays tiers ».

    Car après 2026 il faudra plus de 600.000 immigrants par an.

    L’idéologie immigrationniste s’installe dans les pays où l’on ne fait plus d’enfants, et où l’on tue ceux qui pourraient naître.

    Mais… chut, il ne faut pas parler de grand remplacement. Ni de politique de la vie.

  • Provocation ?

    Voilà deux ou trois jours qu’on nous bassine avec le « meilleur apprenti de France » qui est un clandestin, ira ou n’ira pas au Sénat recevoir sa médaille… Finalement il ira, parce que Gérard Larcher considère que sa réussite « mérite d’être saluée ».

    Il s’agit évidemment d’une opération de propagande immigrationniste, dans laquelle Gérard Larcher lui-même joue un rôle d’idiot utile.

    Apparemment, il ne se rappelle pas qu’en 2011 il avait accueilli au Sénat une jeune Rom clandestine, « meilleure apprentie de France », sans que ça fasse la une des médias.

    Mais cette foi il fallait que ça fasse la une des médias… car on ne sait pas assez que les clandestins sont des gens brillants, et qu’il faut donc les régulariser, et qu’il faut de plus en plus d’immigrés.

    En 2012 et en 2013 aussi, il y avait eu un clandestin « meilleur apprenti de France ». (Mais pas en 2014, curieusement.)

    Bref, ou bien les jeunes clandestins sont vraiment extraordinaires, ou bien il y a vraiment énormément de clandestins, ou bien on se fout vraiment de nous.

  • Orban : non à l’immigration

    Propos de Viktor Orban, après avoir participé à la manifestation de Paris, sur la réponse à apporter aux menaces terroristes :

    « Nous ne devons pas voir l'immigration économique comme ayant une quelconque utilité, parce qu'elle ne fait qu'apporter des troubles et des menaces aux peuples européens. Par conséquent, l'immigration doit être stoppée. C'est la position de la Hongrie. »

    « La Hongrie ne deviendra pas une destination pour les immigrants. Nous ne le permettrons pas, du moins tant que je serai Premier ministre et que ce gouvernement sera au pouvoir. »

    « Nous ne voulons pas voir parmi nous de minorité significative qui aie des caractéristiques et un passé culturels différents. Nous voulons que la Hongrie reste la Hongrie. »

  • Un des cardinaux de François

    Mgr Francesco Montenegro, archevêque d’Agrigente fait partie de la liste des nouveaux cardinaux. On a dit ici et là qu’il était aussi l’évêque de Lampedusa. Il se veut en effet l’évêque qui accueille tous ceux qui arrivent à Lampedusa et ailleurs. Il est un apôtre de l’immigration islamique sans frein.

    Novopress rappelle :

    « Mgr Montenegro est également président de la commission de la Conférence épiscopale italienne pour les migrations et de la fondation “Migrantes” pour l’accueil des immigrés. En novembre dernier, interrogé sur les manifestations des quartiers populaires de Rome contre les centres d’accueil pour clandestins, qui pourrissent la vie quotidienne des habitants (« vols, actes de vandalisme, de tapage nocturne »), il avait paisiblement répondu : « Si j’étais un migrant de 20/30 ans, qui doit rester toute la journée sans rien faire, à attendre une réponse sur son propre avenir, après quelques jours moi aussi je deviendrais méchant ! »

    Début janvier 2010 il avait supprimé les rois mages de la crèche de la cathédrale pour protester contre la politique de Berlusconi. Un écriteau disait : « Nous vous avertissons que cette année, l'enfant Jésus n'aura pas de cadeaux : les rois mages ne viendront pas, car ils ont été refoulés à la frontière avec les autres immigrés. »

  • Le Camerounais Stéphane Tiki, président des jeunes de l’UMP…

    "Sa désignation ayant eu lieu en présence de Nicolas Sarkozy, qui l’a validée et en a informé la presse par communiqué daté du 17 décembre, on se dit que le président de l’UMP n’a tout de même pas nommé un Camerounais à la tête de l’organisation de jeunesse du grand parti de la droite… française. Si ?"

    C’est dans Minute, relayé par Fdesouche.

  • Questions sur les migrants qui déferlent

    Bernard Antony pose les bonnes questions :

    — D’où viennent ces cargos ? Les réfugiés syriens ou iraniens n’ont pas de ports d’embarquement possibles sur la Méditerranée autres que ceux de Turquie. L’évidence, c’est que la Turquie, État particulièrement policier, laisse donc faire cela. 

    — Pourquoi ces réfugiés d’évidence essentiellement musulmans sunnites ne se réfugient-ils pas dans les très riches pays d’islam bien plus proches de leurs lieux de fuite tels que les Émirats Arabes Unis, le Koweit, l’Arabie Saoudite ?

    — Peut-on sérieusement croire qu’un très grand nombre de ces réfugiés puissent disposer des milliers de dollars nécessaires à l’achat de leur transport sans aucun financement ?

    — La dernière qui se pose donc est celle de savoir si l’immense migration des « boat-people » arabo-africains vers l’Europe n’est pas voulue, encouragée et même cyniquement planifiée au mépris du malheur des personnes et des familles ? Ne s’agit-il pas d’une forme de submersion démographique très organisée ?