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Immigration

  • Toujours Vaclav Klaus !

    L’ex-président tchèque Vaclav Klaus n’a pas apprécié la charge de Laurent Fabius contre les pays de l’Est qui refusent de s’occuper des « migrants ». Et il l’a dit au quotidien Dnes :

    Les déclarations du ministre français des Affaires étrangères et d'un grand nombre d'autres politiciens ont attiré mon attention et m'ont irrité. Si l'Europe veut se suicider en recevant un nombre illimité de migrants, qu'elle le fasse, mais sans notre consentement. Nous devons opposer un “non” résolu. En attendant que l'Europe aie le courage de dire que l'immigration n'est pas un droit de l'homme, le temps passe et la situation devient toujours plus menaçante. Le mode de pensée (de l'UE) doit changer.

    A propos d’une pétition lancée « contre la xénophobie » par des scientifiques tchèques, Vaclav Klaus a déclaré :

    C’est un groupe d’agitateurs politiques qui abusent de leurs titres universitaires.

  • La Hongrie répond

    Laurent Fabius s’est livré hier à une attaque indigne contre la Hongrie, jugeant « scandaleux » que « un certain nombre de pays » qui sont « dans l’est de l’Europe » n’acceptent pas les « contingents » (de “réfugiés”), et affirmant que l’UE doit être spécialement « sévère » avec la Hongrie qui ne « respecte pas les valeurs communes de l'Europe » en érigeant un mur sur sa frontière.

    Son homologue hongrois Peter Szijjarto a répondu en substance que la Hongrie ne se laisserait pas insulter par des gens qui refusent de comprendre ce qui se passe :

    « Il semblerait que certaines personnes en Europe soient toujours incapables de comprendre la pression effrayante et dramatique que subit la Hongrie du fait de la vague de migration venant des Balkans de l'Ouest », a déclaré Peter Szijjarto, ajoutant qu'il convoquait ce jour un représentant de l'ambassade de France à Budapest.

    Peter Szijjarto a appelé tous les membres de l'UE à s'engager à protéger les frontières extérieures de l'UE, comme le fait actuellement la Hongrie.

    Il a critiqué l'UE pour son absence de politique et de stratégie face à la vague de migrants qui aura un impact négatif sur tout le continent.

    Au lieu de porter « des jugements choquants et infondés, nous devrions plutôt nous concentrer sur la recherche de solutions communes pour l'Europe », a-t-il déclaré.

  • Des communautés musulmanes qui ont déjà doublé

    Dans le Tagesspiegel, traduction Fdesouche :

    En raison du nombre élevé de réfugiés, les communautés musulmanes en Allemagne s’attendent cette année à une très forte croissance. « Le nombre de musulmans en Allemagne va grandir de façon considérable », a confié au Tagesspiegel Aiman Mazyek, président du Conseil central des musulmans en Allemagne. Il prévoit que « au moins 80 % » des réfugiés attendus cette année seront des musulmans. Et il a ajouté : » Dès à présent, nous avons des communautés qui avec les réfugiés ont doublé en un mois. » Selon les indications de Mazyek, de nombreuses communautés participent à l’intégration des réfugiés musulmans en Allemagne et leur offrent la possibilité de pratiquer leur religion et de se détendre.

  • La vérité sur l’islamisation

    Interview du politologue américain Edward Luttwak dans Il Giorno, traduit par Fdesouche :

    « L’Italie a le Pape. Et ce Pape croit qu’ils doivent accueillir tous les migrants. Depuis le début il a envoyé un mauvais message lorsqu’il fit un pèlerinage à Lampedusa. Et il ne se rend pas compte qu’il collabore, je suppose involontairement, à un suicide historique de l’Europe chrétienne. »

    « L’Italie devrait bombarder les navires vides des passeurs (…) et sans attendre l’autorisation de l’Onu. Elle en a la force mais pas la volonté ».

    Le problème est la Libye qui n’est plus un État « depuis que Sarkozy et Obama firent la sotte guerre pour chasser Kadhafi » et « traiter avec les tribus et les radicaux islamistes sur le territoire est une pure illusion ». Mais « à l’invasion de la Libye s’ajoute l’invasion à travers les Balkans » et celle-ci est encore plus imposante « parce qu’elle est tolérée, sinon encouragée par le président turc Erdogan qui œuvre pour l’islamisation progressive de l’Europe. »

    « L’immense majorité des migrants est musulmane. Et les communautés musulmanes, comme on sait, sont réfractaires à l’intégration (…). À la longue ce sera l’Europe chrétienne qui devra s’adapter à leurs valeurs et pas le contraire. »

    « Ce Pape ferait bien de réviser l’histoire. » Luttwak rappelle la fin de la civilisation romaine : « Les barbares arrivèrent du nord maintenant ils viennent du sud. » (…) « Dans l’Europe actuelle, je ne vois aucune volonté de survie. Les murs ne suffiront pas. Il faut des interventions directes et la première à le faire, devrait être l’Italie. »

  • Impressionnant, quand même

    Voici des titres relevés sur Fdesouche, hier soir entre 20h48 et 22h55, donc sur à peine plus de deux heures d'actualités :

    Besançon (25) : Fayçal, Mohamed, Bachir condamnés pour de multiples vols

    Ris-Orangis (91) : course poursuite, dégradations, coups de feu… Le mariage tchétchène tourne au rodéo sauvage

    Lille (59) : Khalil, 18 ans, «manager» du trafic de drogue au Faubourg-de-Béthune

    Lille (59) : Zaidou, 14 condamnations, agresse sexuellement une jeune femme

    Lille (59) : Ayoub voulait contrôler la vie de sa sœur

    Metz (57) : Chérif et Lamine, 23 et 12 mentions au casier, de la drogue et des armes

    Le Havre (76) : par « solidarité familiale », Malik, Moussa et Alassane s’en prennent aux policiers

    Mais on ne le répètera jamais assez: pas d'amalgame !

  • Publicité suédoise

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    Une campagne de publicité dans le métro de Stockholm ne passe pas inaperçue, et suscite la colère de toute la classe politico-médiatique “antiraciste” du pays.

    Le texte, qui s’adresse aux étrangers arrivant dans le pays, dit ceci :

    « Nous sommes désolés pour le bordel qu’il y a ici en Suède. Nous avons un sérieux problème de mendicité forcée. Des gangs internationaux profitent du désespoir des gens. Notre gouvernement ne fait pas ce qu’il faudrait. Mais nous le ferons ! Et nous grandissons à une vitesse record. Nous sommes l’opposition et nous promettons un vrai changement. Nous sommes les Démocrates de Suède ! Revenez dans une meilleure Suède en 2016 ! »

    Il y a eu une manifestation antiraciste, au cours de laquelle les banderoles ont été déchirées. Mais elles ont été immédiatement remises en place, car les Démocrates de Suède (qui sont aujourd’hui le troisième parti politique du pays) ont payé l’emplacement pour un temps déterminé et entendent en profiter…

  • Le président tchèque parle clair

    Dans une interview à un journal de son pays publiée le 2 août, le président tchèque Milos Zeman a déclaré que la crise des migrants avait pour origine la déstabilisation du Proche Orient par les Américains :

    « La vague de migrants prend racine dans l'idée absurde de lancer une intervention en Irak, qui était sensé avoir des armes de destruction massive, mais rien n'a été trouvé. »

    Les Américains ne sont pas les seuls responsables, a-t-il ajouté, car il y a aussi la déstabilisation de la Libye. La volonté occidentale de « restaurer l'ordre » en Libye et en Syrie aura été à l'origine d'un embrasement des conflits dans ces deux pays et de l'émergence d'organisations terroristes, poussant les populations locales à fuir leur pays.

    L’occasion de ces propos était un incident dans un centre de détention pour migrants : plusieurs dizaines de détenus avaient pris part à une manifestation et tenté de fuir le centre, commettant des actes de vandalisme. Milos Zeman a déclaré à l’adresse des migrants : « Personne ne vous a invités. Mais maintenant que vous êtes ici, vous devez respecter nos règles, comme nous respectons les vôtres lorsque nous nous rendons dans vos pays. »

    Quelques jours plus tôt, à propos de la menace de fermeture d’établissements qui s'occupent d'enfants abandonnés ou récupérés par les services sociaux, le porte-parole de Milos Zeman avait déclaré : « Le président regrette que l'on n'ait pas réussi à trouver 30 millions de couronnes pour les Klokanky qui se préoccupent des enfants tchèques, étant donné que la somme de l'aide aux migrants sera dix fois plus élevée. » Car l’UE impose 1.500 « réfugiés » à la République tchèque, et à ce propos Milos Zeman a déclaré également que son pays ne devrait héberger que des réfugiés dont la culture est proche de la culture tchèque…

  • "Demandeurs d’asile"

    Dans une interview à l’agence de presse allemande DPA, Vincent Cochetel, directeur pour l’Europe du Haut Commissariat de l’ONU pour les réfugiés, souligne que l’échec de l’UE à renvoyer les demandeurs d’asile déboutés sape la confiance des Européens dans le système d’asile. Constatant que moins de 40% des gens à qui on refuse l’asile sont renvoyés dans leurs pays d’origine, dont de nombreux ressortissants des Balkans, il déclare que ces gens-là « doivent être renvoyés, afin de laisser de la place à ceux qui ont besoin de la protection internationale ». Il ajoute : « Il est important pour l’opinion publique que les gens comprennent que le système fonctionne, et que ceux qui restent sont seulement ceux qui ont besoin de la protection internationale, pas les autres… Il n’y a pas de système d’asile sans soutien du public. »

    D’autre part, le commissaire européen aux migrations, Dimitris Avramopoulos, a annoncé que le fonds de la Commission pour l’asile, les migrations et l’intégration va donner 27 millions d’euros au Royaume Uni et 20 millions à la France pour traiter la « crise de Calais ». Il a ajouté : « De plus grands efforts doivent être faits pour coopérer avec les pays tiers d’origine et de transit, particulièrement sur les accords de retour et de réadmission – un domaine où il est crucial de travailler collectivement au niveau de l’UE. »

  • Résistance aux “migrants”

    Inger Stoejberg, ministre de l’Intégration au Danemark dans le nouveau gouvernement libéral, a déjà pris plusieurs mesures pour limiter l’afflux des « demandeurs d’asile » dans le pays. Elle vient d’annoncer le lancement d’une campagne dans les médias des pays d’origine ou de transit des migrants informant les passeurs que le Danemark a réduit de moitié ses allocations aux réfugiés et que ça ne va pas s’arranger. Inger Stoejberg a expliqué que les passeurs disposent d’un tableau comparatif des divers pays européens indiquant ceux qui donnent les meilleures aides et procurent le plus rapidement le statut d’asile. Et le Danemark entend être dans le bas du tableau…

    *

    La ville de Riga, capitale de la Lettonie, n’a pas de locaux pour accueillir des réfugiés en provenance d’Afrique et du Proche-Orient, a annoncé le maire Nils Usakovs aux journalistes.

    *

    Suite à un accord entre les gouvernements autrichien et slovaque sur l’accueil en Slovaquie de 500 « réfugiés » arrivés en Autriche, le bourg slovaque de Gabčíkovo, sur le Danube, qui devait en accueillir une centaine, a organisé un référendum municipal… quelque peu orienté : « Etes-vous contre l’établissement d’un camp temporaire de migrants dans les locaux de l’Université technique slovaque ? » Réponse : 97% de oui. Comme la participation a largement dépassé les 50%, le résultat est contraignant. Seulement pour Gabčíkovo, a souligné le ministre slovaque de l’Intérieur ; pas pour les autres villes. Lesquelles savent donc ce qu’il leur reste à faire…

  • Hongrie

    Le Parlement hongrois a adopté par 151 voix contre 41 une série de lois qui permettent notamment la construction d’une clôture de 4 mètres sur les 175 km de la frontière avec la Serbie, de raccourcir l’examen des demandes d’asile et de limiter les recours.

    (Réflexion subsidiaire: ce vote montre que Viktor Orban a toujours une majorité au Parlement...)

  • Fin des quotas de “demandeurs d’asile”

    Sans surprise, le diktat de répartition des « demandeurs d’asile » par quotas entre les différents pays de l’UE a été rejeté. Les militants européistes tentaient de faire croire que les pays qui le rejetaient n’étaient pas assez importants ni assez nombreux pour constituer une minorité de blocage (compte tenu du fait que le Royaume-Uni n’a pas de droit de vote sur cette question). « La commission impose son idée d’une répartition obligatoire du traitement des demandes », titrait Jean Quatremer le 2 juin. Mais il est apparu qu’il n’était pas possible de faire passer le texte (il est probable que la France ait fait savoir discrètement qu’elle voterait contre).

    C’était acquis dès avant le sommet, puisque le dernier état du projet (qui avait banni depuis longtemps le mot de quota) ne comportait plus le mot « obligatoire ».

    Bref, les dirigeants des Etats de l’UE se sont mis d’accord sur le principe d’un mécanisme de répartition de 40.000 demandeurs d’asile échoués en Grèce et en Italie et de 20.000 réfugiés, mécanisme dont on dit qu’il est basé sur le volontariat… mais le mot « volontaire » lui-même n’y figure pas…

    Autant dire qu’il n’y a plus rien. Ce qui a d’ailleurs mis en colère le Premier ministre italien.

    On constate en revanche que Donald Tusk, actuel président du Conseil européen, a dit fermement que « les migrants qui n’ont aucun droit à entrer dans l’UE doivent être renvoyés ». « Aujourd’hui, a-t-il ajouté, nous nous sommes mis d’accord pour accélérer les accords de réadmission avec les pays tiers. »

    Les pays membres se sont également mis d’accord pour mettre en quarantaine les personnes qui débarquent en Italie, en Grèce ou à Malte, dans des structures qui permettent leur identification et la prise de leurs empreintes digitales. Un prochain sommet à Malte permettra de préciser tout cela.

    Enfin, l’agence Frontex a donné raison à Viktor Orban en faisant savoir que la plus grosse augmentation du flux de migrants, et de loin, est celle de la « route des Balkans ». Plus de 50.000 sont passés par là entre janvier et mai, ce qui représente une augmentation de 880%. Donald Tusk a commenté : « Depuis le début de l’année, un tiers des demandeurs d’asile ont été enregistrés en Hongrie, soit davantage qu’en Italie. »

    Et tout à coup la Commission est muette…

  • En Suède

    Trois ministres du gouvernement suédois ont présenté des mesures qui permettront de faciliter l’expulsion de migrants originaires d’autres pays de l’UE qui se sont installés dans le pays sans travail et sans moyens de subsistance.

    Les mesures sont présentées par le ministre de la Justice, le ministre des enfants, des vieux et de l’égalité de genre (sic) et le ministre de la culture et de la démocratie – bref les ministères du politiquement correct…

  • La Hongrie réagit

    Le gouvernement hongrois a « brisé un tabou »,  c’est-à-dire a commis un crime de lèse-majesté européenne, hier, en décidant de suspendre l’application du règlement dit « Dublin III ».

    Ce règlement stipule que les migrants doivent faire leur demande d'asile dans le premier pays d'entrée lorsqu'ils arrivent sur le territoire de l'Union européenne, et que s'ils se rendent dans un autre pays de l'Union, ils doivent être renvoyés dans le premier pays d'arrivée.

    Or « le système hongrois d'asile est saturé, le plus saturé de tous les pays membres de l'UE affectés par l'immigration illégale », a déclaré un porte-parole du gouvernement de Viktor Orban. La Hongrie n'acceptera donc plus le retour de migrants arrivés sur son sol puis arrêtés dans un autre pays membre.

    L'Union européenne a immédiatement réagi à cette annonce en demandant « une clarification immédiate » à Budapest. D’autant qu’au sommet de demain et après-demain la Commission va tenter d’imposer ses quotas de demandeurs d’asile…

    Et l’Autriche a violemment protesté, puisque c’est sur son sol qu’arrivent beaucoup des « migrants » devenus demandeurs d’asile en Hongrie.

    Le mur que la Hongrie entend construire sur la frontière serbe devrait tarir le flux en grande partie, mais il est tout autant la cible des critiques de l’UE…

    Rien ne doit gêner l’invasion.

    Addendum

    La Hongrie renonce à suspendre Dublin III. Du moins si l'on en croit le ministre des Affaires étrangères qui a "informé son homologue autrichien que la Hongrie n'allait suspendre aucune règle de l'Union européenne".

  • Au Danemark

    Le parti libéral a fait échouer hier le projet de gouvernement majoritaire des quatre partis de droite, parce qu’il refuse tout compromis avec le Parti du peuple danois sur l’Union européenne et le contrôle des frontières.

  • Viktor Orban

    Viktor Orban participe avec de nombreux autres dirigeants au 10e Forum international sur la sécurité (GlobSec) qui se tient depuis hier et jusqu’à demain à Bratislava.

    Il a notamment déclaré que seuls des dirigeants forts, et non des institutions, comme on nous l’a fait croire ces dernières décennies, pouvaient créer de la stabilité en Europe.

    Et il a défendu son projet d’une clôture sur la frontière avec la Serbie, qui protégera non seulement la Hongrie mais aussi l’Europe contre un afflux de migrants. « Si la question est compliquée, choisis la solution la plus simple », a-t-il expliqué, soulignant que la Hongrie considère que c’est une obligation de l’Etat de défendre ses frontières, qu’elle ne demande l’aide de personne, et que les hauts cris des uns et des autres ne changeront rien : les préparatifs sont commencés, le budget sera défini mercredi prochain.

    Après avoir rencontré François Hollande, il a dit qu’il était d’accord avec le président français sur le fait qu’il faut distinguer les migrants économiques et les réfugiés. Dans les années 90, la Hongrie a accueilli des réfugiés des guerres des Balkans, sans distinction d’origine ethnique ou nationale. « Il y a un savoir-faire en Hongrie pour différencier un réfugié qui veut sauver sa vie et un migrant économique. Le phénomène auquel font face maintenant l’Europe et la Hongrie est essentiellement un problème d’immigration économique. » Or il y a eu davantage de migrants à arriver en Hongrie cette année que dans tout autre pays d’Europe, dit Orban, « et nous aimerions que l’Europe soit claire quant à l’ampleur du problème ».

    D’autre part, juste avant le Forum GlobSec s’est réuni à Bratislava le groupe de Visegrad (Hongrie, Pologne, République tchèque, Slovaquie). Les quatre pays se sont mis d’accord (sans surprise) contre les propositions de la Commission européenne d’instaurer des quotas de demandeurs d’asile par pays. Au lieu de cela, disent-ils, l’UE ferait mieux de chercher à améliorer l’état de la Libye et de l’Irak, en tablant sur une réinstallation volontaire.

  • Venez tous !

    Le ministre de l’Intérieur annonce, avec force tambours et trompettes, que le gouvernement va créer 4.000 places d’hébergement pour les « demandeurs d’asile », 5.000 pour les « réfugiés », et 1.500 pour les « migrants vivant sur des campements ».

    Cela fait partie d’un plan qui vise à lutter contre l’immigration irrégulière.

    Pourquoi ils rigolent, de l’autre côté de la Méditerranée ?

  • Les pertes et les gains…

    Selon les chiffres publiés par l’Institut national italien des statistiques, l’Italie a perdu près de 100.000 habitants en 2014. Du jamais vu depuis la guerre de 14…

    Le solde migratoire a été positif de 141.000 personnes.

    Mais le « grand remplacement » est un mythe, comme chacun sait.

  • Bronca italienne

    Le ministre italien de l'intérieur Angelino Alfano, lors d’une conférence de presse commune avec le commissaire européen aux migrations Dimitris Avramopoulos, a fustigé le refus des régions italiennes du nord de ne plus accepter de « migrants ». C’est « une attitude de haine insupportable envers le sud » du pays, a-t-il dit, soulignant que le gouvernement demandait une « égale répartition des migrants sur le sol italien, comme nous demandons une égale répartition des migrants en Europe ».

    Alors que le nombre de « migrants » ayant débarqué sur les côtes italiennes a dépassé les 50.000 depuis le début de l’année, les régions du nord ont en effet déclaré que la coupe était pleine.

    Roberto Maroni, le gouverneur de la Lombardie, a affirmé qu'il allait écrire aux maires et préfets de sa région pour leur demander de ne plus accueillir d'immigrants illégaux, dont la répartition est décidée par Rome, menaçant dans le cas contraire de leur réduire les fonds alloués par la région. Giovanni Toti, le président nouvellement élu de Ligurie, l'a soutenu en affirmant notamment: « Nous ne recevrons plus de migrants, et la Lombardie, la Vénétie et le Val d'Aoste feront de même. »

    Le président de la Ligue du Nord, Matteo Salvini, s'est dit de son côté dit « prêt à occuper la préfecture » de Milan si celle-ci décide de réquisitionner des lieux pour l'accueil des « migrants ».

  • Triste record allemand

    Selon les calculs de l’Institut d’économie internationale de Hambourg, l’Allemagne a dépassé le Japon dans le classement des pays à plus faible natalité. Entre 2010 et 2015, il y a eu en Allemagne 8,2 enfants pour 1.000 habitants (contre 8,4 au Japon). A ce rythme-là, chaque nouvelle génération d’Allemands est inférieure d’un tiers à la génération précédente, et il y aurait donc en 2060 20 millions d’Allemands de moins.

    Juste après viennent le… Portugal (9‰) et l’Italie (9,3‰).

    La France et le Royaume-Uni sont à 12,7‰ et la Russie se redresse de façon spectaculaire : 13,2‰.

    Les taux les plus élevés sont en Afrique, à commencer par le Niger : 50‰.

    Inutile de faire de grands discours sur l’immigration…

  • Ça coince

    Les ministres français et allemand de l’Intérieur ont pris une position commune sur la « proposition » de la Commission européenne concernant les quotas de demandeurs d’asile qui ne sont pas de quotas mais une répartition autoritaire…

    Il résulte du long communiqué commun que la France et l’Allemagne rejettent la proposition en l’état, et – pour résumer – exigent (ou font semblant d’exiger) que pour accepter la fameuse « clef » de répartition il faudrait d’abord que l’UE s’engage à prendre les moyens de rapatrier tous les migrants clandestins qui n’ont manifestement pas droit à la protection du droit d’asile…

  • En européen, “quota” se dit “clé”

    La Commission européenne a présenté hier son plan de répartition contraignante des « demandeurs d’asile » par pays, selon un système de quotas prenant en compte divers critères (nombre d’habitants, PIB, taux de chômage, nombre de demandes d’asile déjà reçues et nombre de réfugiés déjà accueillis).

    Il s’agit de répartir sur deux ans 40.000 Syriens et Erythréens. La France devrait en accueillir 4.051 venant d’Italie et 2.701 venant de Grèce. Soit 6.752 en tout. Pas un de plus, pas un de moins… Pour le moment.

    Il n’y a eu aucune réaction française. On sait pourtant que la France était opposée à cette politique de quotas.

    Mais ce ne sont pas des quotas : la Commission met en œuvre une « clé » de répartition. Ça change tout…

  • A Birmingham

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    Ceci est une classe d’une école primaire de Birmingham, en Angleterre, avec l'indication de la langue maternelle de chaque élève. Aucun d'entre eux n’a l’anglais comme langue maternelle. Et tous (sans doute) sont musulmans.

    En ce qui concerne l’ensemble de l’école, elle a 859 élèves, dont 94,3% ne parlent pas anglais chez eux.

    (Fdesouche)

  • Venez tous !

    L’Italie est aux petits soins pour tous les « migrants » qui débarquent. Toutes les communes doivent désormais accueillir des « réfugiés » : : un « réfugié » entre 300 et 1000 habitants ; deux « réfugiés » à partir de 1000 habitants ; six « réfugiés » à partir de quatre mille habitants, et ainsi de suite. L’Etat donne à la commune 35 euros par jour et par « réfugié », à charge pour elle de lui trouver un logement, de lui fournir vêtements, blanchisserie et autres services, et de lui fournir trois repas par jour.

    Un maire explique ses problèmes :

    « Dans la circulaire, par exemple, il est dit que, au petit-déjeuner, nous devons servir du café au lait ou du thé, avec des biscuits ou des biscottes et de la confiture. Mais est-ce que nous devons l’apporter à l’immigré à domicile ? Et qui est-ce qui le lui porte ? »

    Et, bien entendu, la circulaire précise que la commune doit lui servir des repas adaptés à sa religion…

    Comment accélérer l’invasion ? L’Italie a trouvé un bon moyen.

    Mais, au fait, est-ce si différent chez nous ?

  • Double langage

    Contrairement à ce que je pensais, la Commission européenne n’a pas mis à la poubelle son projet de quotas de répartition des « demandeurs d’asile ». Au contraire, elle est bien décidée à l’imposer.

    Pour cela elle a besoin de la France. Car si les opposants sont nombreux : Royaume-Uni, Danemark, Espagne, Pologne, Hongrie, République tchèque, ils ne peuvent pas constituer une minorité de blocage, car le Royaume-Uni et le Danemark, ainsi que l’Irlande, se sont exemptés de ces politiques et n’ont ni droit de vote…ni quotas. Avec la France il y avait une minorité de blocage. Or, coup sur coup, Bernard Cazeneuve, Manuel Valls, et François Hollande, ont déclaré qu’il n’était pas question d’accepter un système de quotas.

    Mais voici qu’une porte-parole de la Commission européenne affirme : « La France soutient notre proposition…Nous avons parlé avec le gouvernement français mardi, après les déclarations de Manuel Valls et de Bernard Cazeneuve, et il nous a répété qu’il était d’accord avec notre mécanisme contraignant de relocalisation des demandeurs d’asile afin de répartir l’effort entre les 28 États membres… C’est manifestement le mot “quota” qui pose problème alors même qu’il ne figure pas dans nos propositions. »

    Bref, pour ne pas contrarier la toute-puissante Commission, et pour ne pas avoir l’air de mettre un frein à l’invasion, le gouvernement français retourne sa veste, et l’on nous expliquera que le projet retenu, finalement (grâce à la France, sans aucun doute), ne parle pas de quotas. Mais de répartition contraignante…

  • Une preuve, s’il en fallait

    Un Marocain soupçonné d’avoir participé à l’attentat du musée Bardo en Tunisie, qui a fait 22 morts le 18 mars, a été arrêté mardi soir dans la région de Milan.

    Il était l’un des 642 « migrants » secourus par la marine militaire italienne le 17 février et débarqués à Porto Empedocle. On avait pris sa photo et ses empreintes digitales et on lui avait donné bien entendu une injonction à quitter le territoire.

    Lundi, la veille de l’arrestation de ce Marocain, le président du groupe socialiste, l’Italien Gianni Pittella, avait balayé d’un revers de main l’avertissement que venait d’adresser le secrétaire général de l’OTAN Jens Stoltenberg sur le risque de voir des terroristes se mêler aux migrants, en affirmant : « Après avoir parlé avec le directeur de Frontex, il est nécessaire de souligner qu’il n’y a pas et qu’il n’y a pas eu jusqu’ici de preuve de la présence de terroristes parmi les migrants. »

    Quant au ministre italien de l’Intérieur, il assume « le risque ». Ou plus exactement il fait assumer le risque par le peuple italien, au nom de la démocratie :

    « Il ne serait pas raisonnable, compte tenu des dimensions et des modalités du phénomène migratoire, de penser que notre pays n’est pas exposé à ce risque. Nous sommes une grande démocratie, et une grande démocratie est exposée à des risques. Le gouvernement a le sérieux et la sérénité de les affronter au mieux. »

    Il sera peut-être bon de ne pas oublier ces propos… Ou de lui demander d’ores et déjà jusqu’à combien de morts une démocratie assume le risque.

  • L’UE va-t-en guerre

    Le projet de répartir l’invasion migratoire du sud de la Méditerranée dans les divers pays de l’UE selon un système de quotas a fait long feu. Après le Royaume-Uni et la Hongrie, la Pologne, et même la France, ont dit non. Federica Mogherini et la Commission peuvent donc mettre ce projet à la poubelle. Mais illico ils en sortent un autre. Et attention les yeux. On ne rigole plus. On va aller sur les côtes libyennes pour détruire toutes les embarcations susceptibles de faire passer des « réfugiés ».

    Et là tout le monde est d’accord. La mission s’appelle Navfor Med, et son QG sera à Rome, sous le commandement de l’amiral Enrico Credendino.

    Bon. Mais ce n’est pas encore vraiment fait. On veut avoir l’aval de l’ONU. Donc le Royaume Uni va présenter un projet de résolution. Le texte pourrait être adopté le mois prochain. Mais il dira que les opérations ne peuvent se faire qu’avec l’aval du gouvernement libyen.

    Qui ça ? Le gouvernement libyen « légitime », souligne Federica Mogherini. Celui qui est reconnu par la communauté internationale. Et qui a aussitôt fait savoir qu’en effet aucune opération ne pourrait avoir lieu sans son accord, mais aussi sans sa coopération. Et il précise qu'il ne donnera pas donner son aval à une opération « inhumaine ».

    Or ce « gouvernement » est un groupe de politiciens claquemurés dans la ville de Tobrouk, à l’extrême est du pays, et il n’a aucune autorité sur le reste de la Libye. On ne voit pas comment il pourrait prendre part à des opérations (à supposer qu’il en ait les moyens, qu’il n’a pas) sur un rivage qu’il ne contrôle pas, s'il finissait par donner son accord...

    Bref l’UE se condamne à ne rien faire d’autre que des effets de manche, si vraiment elle veut attendre le feu vert de Tobrouk…

    Et comme si cela ne suffisait pas, quand on fait remarquer à Federica Mogherini que Tobrouk n’est qu'une toute petite partie de la Libye, elle précise qu’il faudra aussi demander l’autorisation aux autres forces sur le terrain et aux « municipalités », c’est-à-dire aux diverses milices qui contrôlent les diverses villes…

  • Les quotas qui font pschitt

    L’annonce que l’Union européenne allait répartir les migrants qui affluent par quotas dans les divers pays de l’UE était quelque peu exagérée. Ou bien l’opposition frontale du Royaume-Uni et moins spectaculaire mais tout aussi ferme des pays d’Europe centrale, Hongrie en tête, a fait comprendre aux eurocrates qu’ils n’arriveraient pas à leur fin.

    Finalement, la Commission proposera, avant la fin du mois, un système de "réallocation" provisoire à l'intérieur de l'UE "des personnes ayant clairement besoin d'une protection internationale" et, avant la fin de l'année, un modèle de distribution définitif. Ce qui sera théoriquement contraignant, mais ne concernera que ceux qui sont déjà là et( qui ont « clairement besoin de protection »…. Quant à tous ceux qui ne sont pas encore là mais qui vont débarquer, la Commission envisage d'en accueillir 20.000 et de demander aux Etats membres de bien vouloir se les répartir…

    Tout cela est en fait assez flou, sans doute parce que de toute façon le plan sera rejeté.

    Il restera les propos irresponsables de Federica Mogherini, la Haute Représentante de l'UE pour la politique extérieure et de sécurité commune, disant lundi à l’ONU : « Aucun réfugié, aucun migrant intercepté en mer ne sera renvoyé contre sa volonté. » Et la politicienne italienne de gauche de citer bien entendu le pape François à l’appui de son discours, comme c’est désormais de règle.

    « Une telle approche ne fera qu'accentuer l'attrait suscité de l'autre côté de la Méditerranée et encouragera davantage de personnes à mettre leur vie en danger », a répondu Theresa May, ministre britannique de l’Intérieur, dans une tribune publiée dans le Times.

  • Une école à Montpellier

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    Les écoles maternelles et primaires du Petit-Bard, à Montpellier, sont occupées par les mères d’élèves, qui réclament davantage de « mixité sociale ».

    Comme tout commentaire me conduirait devant les tribunaux et que je n’en ai pas les moyens, je m’abstiens.

  • 5800 migrants en deux jours

    En tout, ce sont quelque 5.800 migrants clandestins qui ont été sauvés en Méditerranée ce week-end, essentiellement par les garde-côtes italiens, quelques-uns par la marine française.

    Autrefois, les garde-côtes avaient pour mission de protéger les côtes des invasions.

    Aujourd’hui ils vont chercher les envahisseurs pour leur faire gagner les côtes…

  • Toujours Viktor Orban

    La Hongrie doit prendre des mesures législatives pour enrayer l'afflux d'immigrés, même si elles sont contraires au droit européen, a déclaré Victor Orban hier soir à Echo TV. « Nous ne voulons pas d'immigrés en Hongrie. Si (d'autres Etats membres) veulent recevoir des immigrés, libre à eux, mais ils ne doivent pas les renvoyer ici ni les faire passer par chez nous. »

    Après la Suède, la Hongrie est le pays européen qui accueille le plus grand nombre d'immigrés par rapport à sa population, elle doit donc soulever la question des règles européennes trop laxistes, dit Orban. Le débat sur l’immigration, lancé par la vaste consultation populaire de ce mois, conduira probablement à l’adoption de lois qui mettront Bruxelles en colère : « Il y aura une grande bataille, un grand combat. »

    A propos de la peine de mort, Viktor Orban a souligné qu’il n’avait pas manifesté l’intention de la rétablir, mais d’ouvrir un débat. Et il s’en est pris au président du Parlement européen Martin Schulz : « Il est possible qu’au terme du débat nous soyons d’accord avec Martin Schulz. Mais nous ne serons jamais d’accord sur le fait qu’il veuille nous interdire d’avoir un débat. »