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Immigration

  • Erika Steinbach claque la porte

    Député CDU de Francfort sur le Main depuis 1990, porte-parole de la CDU sur les droits de l’homme depuis 2005, présidente de l’influente « Fédération allemande des expulsés » de 1998 à 2012 (elle est née en « Pologne allemande »), Erika Steinbach claque la porte de son parti, et ça ne passe pas inaperçu.

    Elle accuse carrément Angela Merkel d’avoir violé le droit en ouvrant les frontières à l’automne 2015. « Une partie considérable des gens qui sont venus ne sont pas des réfugiés au sens de la convention sur les réfugiés de Genève. » « Au Bureau fédéral de l'immigration, des milliers et des milliers de passeports ont été identifiés comme étant falsifiés, sans que les migrants concernés n'en supportent les conséquences. » « Il y a une volonté politique derrière tout ça. »

    « Voterais-je aujourd'hui pour la CDU ? Rejoindrais-je la CDU ? Non. Je ne peux qu'en tirer la conclusion honnête selon laquelle je me dois de quitte le parti. »

    Les dirigeants de l’AfD se sont empressés de faire savoir que Erika Steinbach serait la bienvenue dans leurs rangs…

  • Ingérence

    Le site européiste Euractiv n’a pas signalé les amendements à la loi sur les étrangers adoptés par le gouvernement slovène, et qui devraient être bientôt votés par le Parlement. Mais Euractiv s’étend très longuement sur la réaction d’Amnesty International, qui demande aux députés slovènes de ne pas voter ces amendements, avec des sanglots sentimentaux qui cachent mal l’idéologie immigrationniste pure et dure.

    La nouvelle loi permettra simplement à la police de fermer les frontières du pays aux migrants illégaux pour une période de temps limitée, si le besoin s’en fait sentir. Quelque 500.000 clandestins ont traversé la Slovénie, et le gouvernement ne veut pas que ça se reproduise. Le ministre de l’Intérieur, Vesna Györkös Žnidar, a déclaré que la Slovénie ne pouvait pas endurer un autre afflux similaire, surtout maintenant que son voisin du nord, l’Autriche, et d’autres pays de l’ouest européen fermaient aussi leurs frontières. « La nouvelle loi ne sera appliquée que si la migration met en péril l’ordre public et la sécurité intérieure du pays », a-t-elle expliqué lors d’une conférence de presse.

    Il semble donc que le gouvernement slovène n'ait pas l'intention de se laisser intimider par les objurgations larmoyantes d'Amnesty.

  • Des chances pour l’Europe

    Sur 1,2 million de clandestins migrants réfugiés arrivés en Allemagne au cours des 12 derniers mois, 34.000 ont trouvé un emploi. Moins de 3%.

    Dont 22% sont des emplois temporaires.

    Chiffres officiels du gouvernement fédéral.

  • Mensonge en boucle

    Les chaînes dites d’information répètent en boucle que le suspect de la tuerie au camion de Berlin est un « réfugié pakistanais ».

    Mais il n’y a pas de réfugiés pakistanais. Parce qu’il n’y a pas de guerre au Pakistan. Ni de situation tragique qui ferait fuir les habitants (en dehors des chrétiens…).

    Il y a seulement des Pakistanais qui profitent de la situation en Syrie et en Irak pour venir tenter leur chance en Europe… ou faire des attentats.

    C’est une grande victoire de l’idéologie immigrationniste que d’avoir réussi à imposer que l’on parle de « réfugiés » à propos de gens qui sont seulement des immigrés illégaux.

  • La démocratie suisse n’est plus ce qu’elle était

    Le Parlement suisse a adopté le projet de loi issu du référendum de 2014 sur les travailleurs étrangers. Mais le texte final n’a presque plus rien à voir avec celui du référendum. Il garde seulement l’obligation pour les employeurs, dans les professions et régions où le chômage est supérieur à la moyenne, de convoquer d’abord des autochtones à un entretien d’embauche, et l’obligation pour l’étranger qui n’a plus de travail de quitter le pays dans les six mois.

    Or le référendum obligeait le Parlement à instaurer des quotas annuels d’Européens voulant travailler en Suisse et les autorités à renégocier la libre circulation avec l’UE.

    C’est un « déni de démocratie », a réagi l’UDC qui était à l’origine du référendum. La loi votée « viole la Constitution » et constitue une « capitulation » devant l’UE. Et le parti demande au gouvernement de légiférer par ordonnance pour respecter la volonté populaire garantie par la Constitution, sinon il lancera une nouvelle initiative populaire, cette fois pour abolir carrément la convention sur la libre circulation des personnes entre l’UE et la Suisse.

    La dictature, euh… la Commission européenne, s’est immédiatement félicitée que le texte adopté « semble aller dans la bonne direction », saluant le fait qu’il ne contienne pas de quotas et ne limite pas l'accès des citoyens de l'UE au marché du travail helvétique. Tout en ajoutant que l'UE observera attentivement comment la nouvelle loi est mise en œuvre…

  • 34, quand même…

    Le ministère allemand de l’Intérieur annonce triomphalement que quelque 34 Afghans ont été expulsés d’Allemagne, parce que leur demande d’asile a été rejetée.

    Tel est le premier résultat du durcissement de la politique d’accueil des réfugiés décidée par Mme Merkel.

    Ah bon…

    Selon les mêmes autorités, les Afghans représentent 20% des migrants entrés en Europe l’an dernier.

    Sont entrés en Allemagne un million de migrants. 20% de 1 million, ça fait 200.000 Afghans. 34 ont été expulsés sur ces 200.000. Ça c’est une politique rigoureuse et efficace.

    Au fait, j’oubliais. Normalement, c’est 50 Afghans qui devaient partir. Mais 16 ont disparu…

  • "Mon admiration"

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    C’est pourquoi je souhaite vous exprimer mon admiration et ma gratitude…

    Voilà ce qu’écrit François à Anne Hidalgo, maire de Paris, dans une lettre personnelle datée du 13 décembre.

    Bien entendu il s’agit une fois de plus des « réfugiés », donc ici de l’« action avisée » et de la « persévérance » d’Anne Hidalgo dans sa politique immigrationniste antichrétienne.

    Les derniers mots de la missive papale ne sont pas passés inaperçus :

    Je vous prie de bien vouloir prier pour moi ou de penser à moi en bien et de m’envoyer une « onde positive ».

    Ainsi s’exprime le chef de l’Eglise catholique, successeur de saint Pierre.

    Il a été très content de recevoir la réponse d’Anne Hidalgo :

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  • UE-Mali

    Les agences de presse, avec une belle unanimité, nous annoncent qu’a été signé hier à Bamako un accord entre l’UE et le Mali visant à aider ce pays à créer des emplois s’il accepte de reprendre ses ressortissants déboutés du droit d’asile.

    En fait il n’y a rien de nouveau depuis l’accord du 14 avril 2016, qui était la première étape de réalisation de cette coopération décidée au sommet de La Valette en novembre 2015. Mais cet accord semble fonctionner, si l’on en croit le communiqué diffusé après la rencontre d’hier : « A travers le “Fonds fiduciaire d’urgence en faveur de la stabilité et de la lutte contre les causes profondes de la migration irrégulière”, neuf projets ont été approuvés pour un montant total de 145.1 millions d’euros, dont trois initiatives régionaux [sic] (pour 53.6 M) et six projets qui ciblent le Mali (91.5 M). Il s’agit notamment des initiatives de création d’emploi, d’appui aux investissements de la diaspora malienne, de sécurité et développement au Nord du Mali et du renforcement de la résilience et l’accès aux services de base. »

    Une coopération du même type doit avoir lieu avec le Nigeria et la Gambie. Cela va évidemment dans le bon sens, mais le résultat en terme de migration est sans rapport avec la gravité de la question : il s’agit des 12.945 demandeurs d’asile maliens en 2014 et 8.405 en 2015…

  • Réfugiés “mineurs”

    Les experts de la médecine légale du Danemark ont été chargés d’enquêter sur l’âge des demandeurs d’asile arrivés sans parents et se disant mineurs.

    Ils ont examiné jusqu’ici 800 de ces mineurs, et ils concluent que près de 600 d’entre eux (près des trois quarts) ont plus de 18 ans.

    Eva Singer, responsable des questions d’asile au Conseil danois pour les réfugiés, affirme qu’ils n’ont pas cherché à frauder pour obtenir les avantages réservés aux mineurs : « Beaucoup de ces jeunes, dit-elle, ne connaissent pas exactement leur âge, parce que ce n’est pas quelque chose qui est inscrit dans leur pays d’origine de la même façon qu’au Danemark. » Sic…

  • Geert Wilders

    Geert Wilders a été reconnu coupable d’insulte et d’incitation à la discrimination pour ses propos sur les Marocains, mais a été dispensé de peine. Et il a été relaxé du motif d’incitation à la haine.

    Quelques minutes à peine après le prononcé du verdict, les avocats de Geert Wilders ont annoncé qu’il faisait appel.

    Lui-même a twitté : « Trois juges qui haïssent le parti de la liberté déclarent que les Marocains sont une race et me disent coupable, moi et la moitié des Pays-Bas. Folie. »

    Juste avant l’audience il avait twitté : « Quel que soit le verdict, je continuerai de dire la vérité sur le problème marocain, et aucun juge, politicien ou terroriste ne m’arrêtera. »

  • Grand remplacement

    Photos de classes à Pontivy (centre Bretagne) :

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     On peut constater que sans l’immigration… il n’y aurait plus d’école. Image du suicide breton, suicide français, suicide européen, et suicide de la chrétienté occidentale…

    (Via Fdesouche)

  • Calendrier norvégien

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    A partir de l’année prochaine, dix nouveaux prénoms vont intégrer le calendrier norvégien, géré par la maison d’édition Almanakkforlaget en collaboration avec les « chercheurs » de l’université d’Oslo.

    La liste des prénoms est modifiée tous les dix ans. Cette fois ont été ajoutés : Aisha, Hassan, Omar, Fatima, Ali, Mohammad, Samira, Ahmed, Amina, Yasmin.

    (Via Fdesouche)

  • Geert Wilders

    Geert Wilders a mis en ligne sa défense devant le tribunal qui le juge pour « racisme » pour ses déclarations de mars 2014. Il a donc changé d’avis, puisqu’il avait dit qu’il ne paraîtrait pas à une parodie de justice. Mais il a transformé le tribunal en tribune politique.

    Je voulais juste jeter un œil, et je dois dire que, bluffé par le courage et le talent du personnage, je suis resté scotché…

    C’est ici, sous-titré en anglais (facile). On peut trouver la traduction anglaise du texte ici.

    Le verdict est attendu le 9 décembre.

  • Inch’Allah

    Sting donnait un (petit) concert au Bataclan, pour marquer la réouverture du lieu un an après les attentats. Et surtout pour lancer son nouveau disque. Comme coup de pub c’était bien trouvé. Il a donc chanté la chanson phare de son nouvel album, « Inch’Allah », une chanson « dédiée aux migrants ». Parmi lesquels on sait désormais qu’il y avait TOUS les responsables des attentats parisiens.

    Bref, la réouverture du Bataclan a été marquée par une manifestation de dhimmitude aussi lacrymale que républicaine et commerciale.

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    (Paul Aveline est un journaliste qui a pondu ce tweet pour montrer son admiration.)

  • “L’AfD perd son bouc émissaire favori : les Etats-Unis”

    Tel est le titre d’un article du Tagespiegel, que le site Euractiv a jugé bon de traduire en français.

    L’article va plus loin que le titre : il explique que l’AfD « a profité du TTIP et des sanctions contre la Russie pour faire des États-Unis son bouc émissaire et pour se développer rapidement ces dernières années », et que « si vous lui enlevez ça, le mouvement d’extrême droite n’aura plus grand-chose sur quoi frapper ».

    Sic. Il y avait longtemps que je n’avais pas lu un article aussi stupide. On sait que l’européisme rend idiot, mais à ce point-là…

    L’AfD, Alternativ für Deutschland, était au départ un mouvement anti-euro. Puis il est devenu, aussi, anti-islam et anti-immigration. Dire que l’élection de Trump va arrêter sa progression, ce n’est pas de la pensée magique, c’est du délire. C’est comme si un journal français expliquait que l’élection de Trump sonne la fin du Front national…

  • Emma Bonino encore au Vatican

    Emma Bonino, ancien commissaire européen, ancien ministre des Affaires étrangères d’Italie, et surtout militante de toujours, et acharnée, de toutes les subversions de la morale naturelle et de tous les aspects de la culture de mort, qui se vante d’avoir réalisé elle-même 10.141 avortements clandestins, a été une fois encore reçue par François au Vatican.

    Le jour de l’élection américaine.

    Pour parler de l’accueil des migrants. Qui est pour Emma Bonino, comme pour François, le grand combat du moment…

  • Orban et Jobbik

    Il a manqué deux voix, au Parlement hongrois, pour inscrire dans la Constitution l’illégalité de la réinstallation en Hongrie de populations étrangères.

    Cet amendement, qui nécessite une majorité des deux tiers, était la suite du référendum du mois dernier. Référendum qui avait donné 98,3% de votants contre la relocalisation en Hongrie de « réfugiés », mais qui n’était pas contraignant parce qu’il avait mobilisé moins de 50% des inscrits.

    Viktor Orban avait besoin de voix du parti d’extrême droite Jobbik pour faire passer l’amendement. Jobbik en a profité pour faire du chantage : il voterait l’amendement si le gouvernement cesse d'accorder des permis de résidence aux riches extra-européens qui, pour 300.000€, peuvent ainsi être de plain pied dans l’espace Schengen. Viktor Orban a refusé. Jobbik s’est donc abstenu, non sans déployer une banderole incendiaire : « Le traître, c'est celui qui laisse entrer les terroristes contre de l'argent », faisant allusion à des ressortissants de pays du Golfe devenus « résidents » hongrois.

    C’est la première fois que Viktor Orban, qui a fait voter plus de 600 lois et six amendements constitutionnels, essuie un échec. En fait il aurait pu s’en passer, car cet amendement n’aurait rien changé en Hongrie sur le plan juridique. C’était juste un pied de nez à Bruxelles. Or c’est raté, et toute l’intelligentsia européiste le souligne à qui mieux mieux...

  • Geert Wilders

    Geert Wilders a annoncé qu’il ne se présentera pas à son procès pour « incitation à la haine raciale », qui doit s’ouvrir lundi prochain.

    Ce procès fait suite à… 4.600 plaintes déposées contre lui pour des propos prononcés en mars 2014. Il avait demandé à ses sympathisants lors d’un meeting pour les municipales de La Haye s’ils voulaient plus ou moins de Marocains dans leur ville et dans le pays. Ils avaient évidemment répondu : Moins. Wilders avait embrayé : « Nous allons nous en charger. »

    Le président du parti de la liberté déclare :

    « C’est une parodie de justice que j’aie à comparaître parce que j’ai parlé de moins de Marocains. Des millions de citoyens néerlandais – 43% de la population – veulent moins de Marocains. Non pas parce qu’ils méprisent tous les Marocains ou veulent que tous les Marocains quittent le pays, mais parce qu’ils en ont assez des nuisances et de la terreur que causent certains Marocains. Si parler de cela est répréhensible, alors les Pays-Bas ne sont plus un pays libre mais une dictature. »

    Geert Wilders risque théoriquement une peine de prison ou une assez forte amende. Mais en 2011 il avait été relaxé alors qu’il était poursuivi pour avoir comparé le Coran à Mein Kampf et avoir appelé les musulmans à se conformer à la culture dominante aux Pays-Bas ou à s’en aller.

  • Margrethe et les migrants

    Margrethe II est reine du Danemark depuis… 1972. Elle n’intervient pas dans les débats politiques, car ce n’est pas son rôle. Néanmoins elle a déjà montré qu’elle n’avait pas sa langue dans sa poche, et elle récidive, dans un livre rédigé avec le journaliste danois Thomas Larsen. Pour parler de l’immigration. Et pour en parler de façon responsable, en harmonie avec son peuple.

    Le gouvernement est exclusivement composé de membres du parti libéral du Premier ministre Rasmussen (34 sièges au Parlement), mais il doit s’appuyer notamment sur le parti du peuple danois (37 sièges) – le parti dit populiste qui a véritablement renversé la domination sociale-démocrate, pour avoir une majorité. C’est pourquoi les contrôles aux frontières ont été rétablis, une loi permet aux autorités de saisir les actifs des migrants pour payer leur séjour, et le pays n’a accueilli que moins de 15.000 « réfugiés ».

    « Ce n’est pas une loi de la nature que l’on devienne danois en vivant au Danemark, dit la reine. Cela n’arrive pas nécessairement. Nous pensions que ces choses-là se faisaient d’elles-mêmes. Que si vous marchez dans les rues, de Copenhague et buvez l’eau municipale et prenez le bus municipal, vous devenez vite un Danois. C’était tellement évident pour nous que nous pensions que c’était évident aussi pour ceux qui s’installent pour vivre ici. Ce ne l’était pas. »

    Il n’y a pas eu de problème avec les migrants d’Asie du Sud-Est, mais ceux qui viennent du Proche Orient « mettent longtemps à trouver leurs marques ».

    Elle admet que l’ampleur des nouvelles arrivées à travers l’Europe ces 18 derniers mots ont changé son opinion sur l’immigration qu’elle trouvait « géniale », comme tous les Danois, dans les années 60 quand elle était jeune.

    A propos des « valeurs culturelles » qu’apportent les nouveaux migrants elle dit : « Nous ne pouvons pas prétendre qu’elles vont s’estomper d’elles-mêmes. Elles ne le feront pas. Beaucoup d’entre nous pensaient que les gens qui viennent dans un lieu étranger sont une sorte de papier buvard qui absorbe tout ce qui est nouveau pour eux. Et la tâche devient plus difficile quand arrivent en même temps tant de gens avec des coutumes diverses et une religion particulière… »

    Et elle accuse les personnalités politiques de trahir les valeurs européennes au nom du politiquement correct :

    « Si vous ne pouvez pas formuler ce pour quoi vous vous battez, il est difficile de l’expliquer aux autres. Vous devez être convaincants et, chaque fois que c’est nécessaire, taper du poing sur la table et dire : “Hé, ça ne va pas !”. »

    Le ministre de la Culture, Bertel Haarder, a déclaré que la reine exprimait les préoccupations de nombreux Danois. Il a ajouté : « La reine a décrit précisément le cheminement par lequel sont passés beaucoup d’entre nous. Je me rappelle que je disais, au début de mon mandat comme ministre de l’Intégration, que le nombre de migrants et de réfugiés n’avait pas d’importance tant qu’ils trouvaient du travail. Cela sonnait bien, mais malheureusement ce n’est pas vrai. C’est le nombre le problème. »