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Immigration

  • Finalement…

    La presse européenne avait largement répercuté le geste généreux du Premier ministre finlandais, Juha Sipilä, qui au début du déferlement des clandestins migrants réfugiés avait déclaré qu’il allait accueillir trois ou quatre familles dans sa grande résidence secondaire.

    On apprend seulement aujourd’hui que, tout compte fait, il n’a ouvert à personne. Pour des « raisons de sécurité »…

  • Le Danemark fait front

    Le projet de loi réformant le droit d’asile au Danemark était condamné par l’ONU, par l’OSCE, par Amnesty International et tous les lobbies des droits de l’homme. Il a été voté hier par 81 députés sur 109 : 75% des suffrages exprimés, les sociaux-démocrates joignant leurs voix à celles du parti du peuple danois – l’« extrême droite » - pour adopter le texte des libéraux au pouvoir (70 élus n’ont toutefois pas participé au scrutin).

    Pour financer le séjour des « réfugiés » en attendant leur régularisation, la police pourra saisir leur argent liquide au-delà de 1 300 euros, ainsi que leurs biens, comme leurs bijoux, à l’exception des alliances. Le permis de séjour des demandeurs d’asile personnellement menacés dans leur pays sont raccourcis de 5 à 2 ans. S’ils veulent rester, ils devront travailler deux ans et demi sur trois, et perfectionner leur danois. Quant aux personnes qui fuient une menace générale comme une guerre, elles devront attendre trois ans avant de pouvoir demander un regroupement familial.

    Naturellement, l’évêque de Copenhague a joint sa voix à celle des lobbies pour regretter que la « stabilité du pays et le bien-être des Danois » passe avant « leur devoir » d’accueillir les frères réfugiés.

    N.B. On remarque que dans toute cette affaire on ne parle pas du tout de l'Union européenne. C'est que le Danemark, comme on l'oublie souvent, ne fait que nominalement partie de l'UE, ne participant ni à l'union économique et monétaire, ni à la politique étrangère et de sécurité commune, ni à "l'espace de liberté, de sécurité et de justice", ni à la... citoyenneté européenne.

  • Et alors ?

    Citant un rapport de l’agence Frontex, Frans Timmermans, premier vice-président de la Commission européenne, déclare : « Plus de la moitié des gens qui viennent en ce moment en Europe viennent de pays où vous pouvez être sûr qu’ils n’ont aucune raison de demander le statut de réfugié, plus de la moitié, 60%. »

    Ces 60%, précise-t-il, viennent essentiellement du Maroc et de Tunisie, en passant par la Turquie (pour faire croire qu’ils sont syriens ou irakiens).

    La seule option immédiate, ajoute Timmermans, est de les renvoyer dans leur pays aussi vite que possible, afin de pouvoir soutenir les vrais réfugiés…

    Et alors ?

    Il ne se passe évidemment rien. De toute façon on sait que les autorités allemandes ont déjà perdu la trace d’une bonne partie de leurs « réfugiés »…

  • En Slovaquie ils ont un Premier ministre

    Quelques propos de Robert Fico, Premier ministre de Slovaquie, à un journal tchèque.

    « J’ai le sentiment que, dans l’UE, nous sommes en train de commettre un suicide rituel et que nous nous contentons de le regarder… Si cela doit attendre la fin de 2016 ou 2017 pour que l’Europe mette en place la force de surveillance des frontières qu’elle a programmée, l’UE se sera tuée elle-même… Nous mijotons dans notre jus, nous attelant à des quotas qui n’ont aucun sens… et pendant ce temps-là des milliers de migrants arrivent en Europe tous les jours. Ce système est un fiasco complet… Si on veut, sur la base de quotas temporaires ou permanents, nous forcer à importer 50.000 personnes qui ont des mœurs et des religions complètement différentes – et ce sont essentiellement de jeunes hommes – je ne peux pas imaginer comment nous pourrions les intégrer. Nous ne le pouvons pas. Ils se retrouveraient dans un espace qui a sa propre vie et ses propres règles, et c’est pourquoi je dis que cette idée et mauvaise et irréalisable. »

    Rappelons que la Slovaquie et la Hongrie ont porté plainte devant la Cour européenne de Justice contre le système de quotas.

    Le Premier ministre tchèque, Bohuslav Sobotka, a déclaré quant à lui que la République tchèque, qui préside actuellement le groupe de Visegrad (Pologne, Hongrie, République tchèque, Slovaquie), organisera un sommet extraordinaire de ce groupe le 15 février sur la question des migrants.

  • 20 réfugiés…

    L’Irish Times nous apprend que 20 demandeurs d’asile inscrits dans le plan européen de relocalisation des « réfugiés » ont demandé à s’installer en Irlande.

    20 sur 160.000 : il est clair que les Syriens n’aiment pas la Guinness.

    L’Irish Times constate aussi que sur les 160.000 demandeurs d’asile, 322 ont été réellement relocalisés jusqu’ici…

  • Médias de l’Est

    Le Courrier international a traduit un article de la section bulgare de la Deutsche Welle, qui est une brève revue de presse sur les événements de Cologne et autres lieux : « Que cela soit en Pologne, en République tchèque, en Hongrie ou en Slovaquie, les médias disent une seule et unique chose : “Ce qui s’est passé à Cologne était logique et inéluctable, et nous vous avions prévenus de ce danger”. »

    « La crise migratoire a donné naissance à une sous-culture d’altruistes naïfs et bien-pensants. » (Sme, Slovaquie)

    « Il aurait fallu qu’une chaîne de télévision fasse son direct depuis la place de la gare à Cologne au moment des émeutes pour que s’écroule la vision angélique qu’ont certains des migrants. Mais cela ne s’est pas fait, parce que les journalistes allemands sont eux-mêmes sous l’emprise du politiquement correct. » (Magyar Idök, Hongrie)

    « Les Européens de l’Ouest regardent avec des yeux grand fermés la vague migratoire qui les submerge et le compte à rebours des bombes humaines jihadistes qui sillonnent les rues de leurs villes. Les élites sont désorientées et incapables d’arrêter ce flux, de juguler la radicalisation tout comme d’intégrer efficacement les nouveaux venus. La grande cloche de la cathédrale de Cologne sonne la fin de paix civile sur le Vieux Continent. » (Standart, Bulgarie)

  • L’Orient…

    Le premier bébé de l’année à Lorient s’appelle Aïda. Elle est la fille de Saïd et Mina. Elle a deux sœurs, Manal et Basma, et un frère : Islam.

  • Réfugiés

    Deux frères irakiens âgés de 23 ans ont été arrêtés vendredi en Finlande.

    On les voit sur une vidéo assassinant 11 recrues de l’armée irakienne en juin 2014, lors du massacre de centaines de recrues par l’Etat islamique.

    Ils sont arrivés en Finlande en septembre et séjournaient dans un centre pour demandeurs d’asile.

  • Actualité des “réfugiés”

    Lors d’une audition par des commissions de l’Assemblée nationale (française), le commissaire européen aux migrations Dimitris Avramopoulos a déclaré :

    « Les premiers transferts dans le cadre de la relocalisation sont un pas encourageant, mais j'ai été déçu de la réponse donnée par certains Etats. La France y a contribué, mais il faut vite passer à la vitesse supérieure. »

    La « relocalisation » prévoit le transfert de 160.000 demandeurs d’asile. La France s’est engagée à en accueillir 30.000 (en plus de ceux qui sont arrivés ou qu'on est allé chercher en Allemagne), et, nous dit-on, elle est l’un des rares pays à avoir commencé. En effet, elle a accueilli 19 Erythréens.

    *

    Selon Viktor Orban, un accord "semi-secret" prévoyant de relocaliser au sein de l'Union européenne de 400.000 à 500.000 « réfugiés » syriens en provenance de Turquie pourrait être annoncé cette semaine. Le Premier ministre hongrois dit s'attendre à subir d'intenses pressions pour qu'il accepte que son pays accueille un certain nombre de ces migrants, alors qu’elle ne pourra pas le faire. 

    *

    Le Premier ministre slovaque Robert Fico annonce qu’il a saisi la Cour de justice de l'Union européenne contre les quotas de répartition de « migrants ».

  • La seule vraie manifestation de solidarité avec la France

     

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    Hier, comme chaque 17 novembre, avaient lieu plusieurs rassemblements à Prague. Le 17 novembre c’est l’anniversaire à la fois de la révolte étudiante contre les nazis en 1939, et de la révolution de velours contre les Soviétiques en 1989. Hier il y avait notamment une manifestation contre l’islam et contre l’immigration organisée par le « Bloc contre l’islam », en soutien au président de la République Milos Zeman pour sa position claire et nette contre l’invasion des prétendus « réfugiés ».

    Or le principal orateur fut… Milos Zeman lui-même. Faisant fi de toute critique pour sa participation à une manifestation « xénophobe » organisée par des « fascistes », il a tenu un discours ouvertement dirigé contre le politiquement correct et les médias qui le véhiculent.

    Il a commencé par demander une minute de silence pour les victimes des attentats parisiens. Puis il a rappelé le sens du double anniversaire : la nation tchèque n’accepte pas d’être occupée, elle n’accepte pas la manipulation, elle n’accepte pas la camisole de force d’une pensée unique et l’opinion en uniforme. « Et si aujourd’hui nous vivons dans une société libre, où le lavage de cerveau est plus difficile que par le passé, cela ne signifie pas qu’il n’existe plus. » Et de citer trois sortes de manipulateurs : les défenseurs autoproclamés de « valeurs » qu’ils définissent eux-mêmes, les « leaders d’opinion » qui dirigent l’opinion publique, et les pires, les « faiseurs d’opinion », qui méprisent les citoyens au point de les prendre pour de la pâte à modeler… « Mais nous qui sommes la pâte, nous ne sommes pas de la pâte à modeler, nous qui sommes réunis ici essayons de penser de façon indépendante. »

    Milos Zeman a alors souligné que dans une société libre chacun devait pouvoir faire valoir son point de vue, et qu’on n’a pas le droit d’invalider le point de vue contraire par des insultes comme « extrémistes, xénophobes, islamophobes, racistes et fascistes ». Ces étiquettes montrent seulement « l’insuffisance de pensée de ceux qui les utilisent ».

    « Notre nation n’est pas xénophobe », a-t-il poursuivi, il y a un demi-million d’étrangers chez nous, et ils sont pleinement acceptés. « Mais leur culture est entièrement compatible avec les valeurs européennes, ce n’est pas une culture de meurtriers, ce n’est pas une culture de haine religieuse. »

    Et d’embrayer sur les « réfugiés » :

    « Je sais que la grande majorité de ces migrants clandestins sont des hommes jeunes, bien nourris. Et je me demande pourquoi ces hommes ne se battent pas pour la liberté contre l’Etat islamique dans leur pays. Et s’ils viennent de pays qui ne sont pas en guerre, je me demande pourquoi ils ne travaillent pas pour leur pays et pour qu’il surmonte son retard. »

    Et d’ajouter aussitôt :

    « La voix du président de la République doit être la voix de la nation, pas la voix des médias, pas un porte-voix médiatique. Même si je reconnais que j’aurais une vie plus confortable si j’étais la voix des médias. Les journalistes qui écrivent chaque jour autre chose sans avoir rien compris me loueraient par de beaux discours. Mais je suis en conflit avec ces gens-là. »

    Il a conclu en appelant à faire tout ce que nous pouvons pour « continuer de vivre dans une société libre où nous apprécions la diversité des points de vue, où nous discutons, où nous argumentons, où nous ne sommes pas soumis à un lavage de cerveau ».

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  • Le travail des réfugiés

    En Allemagne, le Bureau fédéral du Travail indique que parmi les réfugiés provenant des 15 pays principaux d’origine seulement 67.900 ont trouvé un travail entre octobre 2014 et septembre 2015.

    Soit 4%.

    (Le plus fort est que c’est pour se féliciter de cet accroissement du nombre des réfugiés qui contribuent aux assurances sociales…)

  • France Inter c’est le ministère de l’Intérieur

    France Inter reconnaît ouvertement que ses « informations » sont la propagande du ministère de l’Intérieur.

    On avait vu sur plusieurs sites qu’un article du 14 septembre intitulé « Des terroristes parmi les migrants ? » était devenu « Réfugiés : le fantasme de l’infiltration terroriste ». Le début de l’article première version disait que selon Christian Estrosi des terroristes se cacheraient parmi les migrants mais qu’au ministère de l’Intérieur « on semble ne pas y croire ». Le début de l’article deuxième version après avoir cité Christian Estrosi disait : « Mais est-il crédible ? Autant le dire tout de suite : non, et on vous explique pourquoi. »

    Le directeur de la rédaction de France Inter a fini par répondre :

    Ce n’est pas notre journaliste qui a mal fait son boulot. Elle s’est appuyée sur le ministère de l’Intérieur : dans un échange en off avec d’autres collègues, il se disait alors très peu préoccupé par ce risque.

    Et l’on voit aujourd’hui à quel point le ministère de l’Intérieur était perspicace… et que France Inter avait bien raison de lui obéir…

  • Impressionnant

    Dans le cadre du fabuleux plan européen de relocalisation des demandeurs d’asile, quelque 19 (oui, dix-neuf) Syriens et Erythréens (ou présumés tels) ont été envoyés en Espagne hier.

    C’est tellement important que l’AFP en a fait une dépêche.

  • A propos des migrants

    Selon les statistiques de l’OCDE qui viennent d’être publiées, 43,3% des personnes d’origine étrangère sont au chômage en France.

    Il faut donc accueillir tous les clandestins migrants réfugiés…

  • Trois millions de plus

    Dans un discret encadré de la livraison automne 2015 de ses prévisions économiques (uniquement en anglais, bien sûr), la Commission européenne dit qu’elle prévoit l’arrivée de trois millions de « demandeurs d’asile » supplémentaires dans l’UE d’ici 2017 (en plus de ceux qui sont déjà arrivés).

    Elle bavarde ensuite, longuement, sur les conséquences économiques de cet afflux, qui ne peuvent pas encore être mesurées, mais dont on sait déjà… qu’elles ne peuvent qu’être bénéfiques, même si dans l’immédiat l’effet est limité.

    Ainsi, on peut déjà s’attendre à une hausse du PIB de 0,2% pour les pays de « transit » des migrants, et plus élevée dans les pays de « destination » : 0,5% pour la Suède. Dès 2015 !

    Comment est-ce possible ? Mais c’est que toute hausse de la consommation et des investissements se traduit par une hausse du PIB, et aussi parce que les pays en question reçoivent de l’argent du Fonds asile, migration et intégration de l’UE, et des Fonds structurels et d’investissement européens…

    Pour la suite, on ne sait pas : ça dépendra de l’intégration des migrants dans le marché du travail… On nous répète que « l’immigration n’a pas d’impact évident, ou un faible impact, sur les niveaux de chômage », mais qu’il faut tenir compte du fait qu’un important afflux de main d’œuvre fait baisser les salaires, surtout dans le bas de l’échelle… Et cela c’est mécanique, on n’y peut rien, semblent dire les experts du commissaire socialiste Moscovici…

  • 116 au total !

    Le grand titre de EUobserver ce matin :

    La Grèce relocalise un premier contingent de demandeurs d’asile

    Début de l’article :

    Trente demandeurs d’asile de Syrie et d’Irak ont embarqué dans un avion à Athène à destination de Luxembourg ce mercredi.

    Ce déplacement fait partie d’un large plan européen adopté en septembre pour relocaliser 160.000 demandeurs d’asile d’Italie et de Grèce dans d’autres Etats membres sur deux ans.

    Le nombre total de relocalisés des deux pays est maintenant de 116, tandis que le nombre de personnes auxquelles a été refusé l’asile et ont été renvoyées dans leur pays est de 569.

    Un total de 116 réfugiés ! C’est vraiment impressionnant…

    Dans le même temps, Frontex annonce que 800.000 personnes sont entrées illégalement dans l’UE depuis le début de l’année.

    Vive Ubu.

  • Mixité sociale

    Manuel Valls réunit un comité interministériel de 18 ministres aux Mureaux, pour parler de la banlieue et relancer la « mixité sociale ».

    On parle de « mixité sociale » parce qu’il est interdit de dire « mixité ethnique ». J’ai vécu plusieurs années non loin des Mureaux, et il m’arrivait de traverser la ville, par la grande avenue centrale. Chaque fois je voyais UN blanc. C’était vraiment étonnant : jamais deux ou trois, jamais aucun, toujours un. J’avais fini par me dire que la mairie devait payer un blanc à faire l’aller-retour dans cette avenue pour montrer qu’il y avait de la « mixité sociale »…

  • Zeman répond à l'ONU

    Lu sur le site de Radio Prague :

    Le président tchèque Miloš Zeman considère que les critiques formulées contre la République tchèque et sa personne par le Haut-commissaire aux droits de l'homme de l'ONU font partie d'une "campagne orchestrée par un groupe de personnes qui sont - peut-être franchement - persuadées que nous devrions ouvrir nos bras aux réfugiés". Il l'a indiqué dans un entretien filmé accordé au tabloïd Blesk, en précisant d'abord que ces critiques l'avaient fait "sourire". Convaincu de la relative richesse des migrants actuels, le chef de l'Etat a par ailleurs affirmé que les enfants "servent de boucliers humains à des gens avec des iPhones pour justifier la vague de migrants". "Ils emmènent des enfants sur des petits bateaux sachant qu'ils risquent de se noyer", a-t-il ajouté avant d'estimer que la majorité "ne mérite pas la compassion".

     

  • Méchants Tchèques…

    Le haut commissaire de l’ONU aux droits de l’homme dénonce la violation des droits de l’homme dont sont victimes les « réfugiés » en République tchèque.

    Le haut commissaire aux droits de l’homme est Son Altesse Royale le prince Zeid Ra’ad Al Hussein de Jordanie. Descendant du Prophète. Donc il sait de quoi il parle. On ne rit pas.

    Si les réfugiés sont partout mal traités, les Tchèques dépassent les bornes. Ils osent mettre en détention des clandestins, pendant 40 jours, parfois pendant 90 jours,  « dans des conditions dégradantes », alors que « selon le droit international la détention ne peut avoir lieu strictement qu’en dernier recours ». Il souligne que les détenus ne peuvent pas faire valoir leurs droits et contester leur détention parce qu’on ne leur donne pas d’informations sur l’aide juridique gratuite à laquelle ils ont droit et que les organisations d’aide aux réfugiés n’ont qu’un « accès très restreint » au centre de détention. Il en viendrait même à supposer - quelle horreur - que cette politique pourrait avoir pour but de décourager l'immigration...

    Le prince Zeid ajoute que cette politique de détention s’accompagne d’un discours public de plus en plus xénophobe, dont participent les « déclarations islamophobes du président Milos Zeman », et une pétition « Contre l’immigration » lancée par l’ancien président Vaclav Klaus…

    On ne craint pas de s’en prendre à l’ancien et à l’actuel présidents… La morgue droits-de-l’hommesque n’a aucune limite. Et personne ne demandera au prince Zeid si les réfugiés syriens en Jordanie ne connaissent aucune situation dégradante, ni surtout si les réfugiés palestiniens ont toujours été bien accueillis dans son royaume…

  • Hotspot

    L’UE a décidé de mettre en place des « hotspots » : des centres d’accueil et d’enregistrement des clandestins migrants réfugiés aux points chauds de leur entrée dans l’UE.

    Un des ces « hotspots » a donc été installé dans l’île de Lesbos vendredi dernier. Il a été fermé hier...

    Parce qu’il y a trop de clandestins migrants réfugiés qui arrivent et qu’on ne peut pas gérer un tel afflux…

  • Un aveu

    Kai Gniffke, responsable de l’information sur la chaîne publique allemande ARD, a reconnu, lors d’une réunion d’experts à Hambourg, que les médias donnent volontairement une fausse image des « réfugiés » pour susciter la compassion... et soutenir l'invasion :

    Quand des cameramen filment des réfugiés, ils choisissent des familles avec de petits enfants aux yeux écarquillés. Alors que 80 % des réfugiés sont de jeunes hommes, solidement bâtis et célibataires.

    Mais ce n’est pas de sa faute ni celle de ses pairs : ce sont les correspondants sur place qui sont responsables du choix des images...

  • Le V4 exemplaire

    Les Premiers ministres du groupe de Visegrad (Pologne, République tchèque, Slovaquie, Hongrie) sont convenus d’une coopération policière pour la surveillance de la frontière de la Hongrie avec la Serbie.

    Le V4 souligne que « la protection des frontières de  Schengen figure en bonne place sur la liste des priorités, parce qu’elle représente une condition préalable de base pour gérer l’actuelle pression migratoire ».

    La République tchèque et la Slovaquie enverront chacune 50 policiers, la Pologne entre 50 et 60, la République tchèque 100 officiers de l’armée, et la Pologne enverra également cinq véhicules de surveillance.

    Puisque l’UE ne fait rien et que l’agence Frontex, dépourvue de tous moyens, n’a jamais servi à rien, les pays du V4 se débrouillent tout seuls… Et cet accord « pourrait être un modèle, au niveau de l’UE, de la façon de s’attaquer à la crise des réfugiés, par une aide directe aux pays les plus touchés », ajoute perfidement une source anonyme du V4…

    C’est surtout une preuve de plus que l’UE ne sert à rien et que la véritable union européenne est celle de la libre coopération entre nations.

  • Surréaliste

    Pour goûter le délire de ce qui va suivre, il convient sans doute d’abord de se souvenir que 320.000 personnes ont clandestinement traversé la Hongrie ces derniers mois.

    Or la Hongrie a durci ses lois contre l’immigration illégale.

    Et la Commission européenne vient d’écrire au gouvernement hongrois, dressant une longue liste de tout ce qui pose problème dans cette nouvelle législation et son application, exigeant une prompte « clarification ».

    « Les demandes de protection internationale présentées à la frontière dans une procédure frontalière sont systématiquement déclarées irrecevables sur la base du fait que les demandeurs ont transité par la Serbie », pointe la Commission. Or les Hongrois devraient systématiquement faire une enquête approfondie sur chaque demande. On constate qu’ils n’enregistrent qu’une centaine de demandes sur les milliers qui passent chaque jour, et qu’ils répondent de façon expéditive. La Commission est « préoccupée » que l’on n’écoute pas ce que les demandeurs d’asile ont à dire, et qu’ils… n’aient pas les moyens de contester le concept de la Serbie comme « pays sûr ». Sic.

    Les Hongrois font ce qu’ils doivent faire : renvoyer les clandestins dans le pays d’où ils viennent, ce qu’ils peuvent faire si ce pays est « sûr ». Or il est bien évident que la Serbie est un pays « sûr », selon les critères européens du droit d’asile. Mais pour la Commission européenne, alors que des colonnes de clandestins se pressent aux frontières, il faudrait donner l’occasion à chacun d’eux d’expliquer en quoi selon lui la Serbie n’est pas un pays « sûr »...

    Et la Commission insiste lourdement. Elle exprime de « sérieuses préoccupations » sur la façon dont les demandeurs d'asile peuvent exercer pleinement leur droit de contester le rejet de leur demande, elle exige d’avoir des chiffres sur le nombre de demandes rejetées, combien ont fait appel, etc.

    Elle se dit même préoccupée par l'utilisation de militaires dans la gestion des frontières…

    L’UE est incapable de protéger ses frontières, alors elle s’en prend à ceux qui essaient de le faire…

  • Le FPÖ à plus de 30%

    Aux élections régionales et municipales de Vienne, le FPÖ de Heinz-Christian Strache a progressé de 5 points, obtenant 32,3% des voix, ce qui est son record historique.

    La gauche reste néanmoins en place pour le moment, mais elle a perdu… 5 points, à 39,4%.

    (Ensuite viennent les Verts à 11,1%, les conservateurs à 8,7, les libéraux de NEOS à 6.)

  • Réfugiés

    Les policiers italiens ont arrêté à l’aéroport de Milan un jeune homme qui exhibait une carte d’identité italienne mais ne parlait pas un mot d’italien. Il s’agit d’un "Syrien" qui, arrivant à Milan, a appris qu’à la gare de la ville on pouvait obtenir facilement une carte d’identité italienne : il suffit d’aller voir « l’Egyptien », ça coûte 400 euros. Et avec une carte d’identité italienne, il est facile d’acheter un billet d’avion pour la destination de son choix dans l’UE…

  • Les Allemands sont moins enthousiastes…

    Selon le nouveau sondage ARD-Deutschlandtrend, 51% des Allemands sont inquiets de l’arrivée massive de clandestins migrants réfugiés. Soit 13 points de plus qu’il y a un moins.

    Et la cote de popularité d’Angela Merkel a dégringolé de 63 à 54%.

    Tandis que celle de Horst Seehofer, le Ministre-président de la Bavière, a gagné 11 points à 39%. Horst Seehofer avait ouvertement critiqué l’attitude d’Angela Merkel et donné raison à Viktor Orban.

  • Et vlan !

    Quand SOS Racisme en prend plein la gueule, ça fait plaisir. Quand c’est un représentant officiel d’un Etat qui donne les claques, c’est encore plus goûteux. Quand c’est l’ambassadeur de Viktor Orban en France, il faudrait être fou pour bouder son plaisir. Je ne peux donc pas m’empêcher de publier moi aussi in extenso le communiqué de l’ambassade de Hongrie en France.

    Réponse à SOS Racisme

    Nous avons le plus grand respect pour SOS Racisme et son action de vigilance à l’égard des comportements racistes en France et ailleurs.

    Toutefois, pour rester crédible, cette association doit veiller à ne pas fonder ses jugements sur des contre-vérités. C’est hélas le cas de son communiqué récent sur la Hongrie intitulé « Viktor Orbán ouvre la chasse aux musulmans ».

    Permettez-nous d’y apporter les corrections qui s’imposent :

    - « L’autorisation donnée ce jour par le premier ministre de Hongrie de tirer à balles réelles sur les migrants… administrer la mort à des civils » : FAUX, c’est exactement le contraire qui a été autorisé : « des armes non susceptibles de donner la mort » . C’est écrit en toutes lettres dans les textes législatifs concernés, veuillez en prendre connaissance, ils sont disponibles sur Internet.

    - « …actes insensés tels que barrières de barbelés et expulsion manu militari de migrants vers d’autres pays » : si la barrière de barbelés est un « acte insensé », il faut en demander compte à la Convention de Schengen qui impose à la Hongrie de défendre la frontière extérieure de l’Europe par tout moyen approprié. Nous comprenons la logique de SOS Racisme, mais on ne protège pas une frontière en traçant une ligne dans le sable avec le doigt, et l’on ne peut pas reprocher à un pays membre de l’Union européenne d’exécuter les obligations qui en découlent et que d’ailleurs tout le monde lui réclame.

    - Quant à « l’expulsion manu militari de migrants vers d’autres pays », nous ne voyons pas où SOS Racisme veut en venir : quels sont ces « autres pays » ? L’Autriche, par laquelle tous les migrants veulent passer pour aller en Allemagne ? Si c’est cela, on n’a pas besoin de les « expulser », ils y vont d’eux-mêmes. Si c’est un autre pays, nous ne voyons pas lequel : pouvez-vous préciser votre pensée ?

    - Les « sanctions adéquates » réclamées de l’Union européenne n’ont pas été prises pour la bonne raison qu’il lui est évidemment impossible de sanctionner (1) des actions qui n’existent pas et (2) des actions qui sont imposées par ses propres conventions.

    Les autres accusations : « dérive fasciste », « idéal européen assassiné » et autres amabilités sont des prises de position politiques qui n’engagent que SOS Racisme. Chacun est libre de penser ce qu’il veut, quitte à être jugé pour le caractère ridiculement excessif de ses propos. Mais pour rester crédible au moins sur le reste, il est préférable de vérifier ses sources avant de sortir devant l’opinion publique.

    L’Ambassade de Hongrie en France

  • Le FPÖ double son score

    Le Parti autrichien de la liberté (FPÖ) a doublé son score aux élections régionales du Land de Haute-Autriche (Linz), passant de 15,3% des voix en 2009 à 30,4%. Le parti « conservateur », qui n’avait jamais fait moins de 42%, dégringole à 36,4%, et les sociaux-démocrates sont troisièmes (pour la première fois dans l’Autriche d’après-guerre) à 18,4%.

    Le FPÖ avait déjà le vent en poupe face à la “grande coalition” incapable d’améliorer la situation et à cause d’un grand scandale bancaire, mais la « crise des réfugiés » a dopé le mouvement.

    La route entre Vienne et Münich passe par la Haute-Autriche…

  • L’Eglise bulgare et les “réfugiés”

    Traduction d’extraits d’un article du Sofia Globe :

    Dans une déclaration du Saint Synode, datée du 25 septembre, signée par le chef de l’Eglise orthodoxe bulgare le patriarche Neofit et d’autres membres du Saint Synode, l’Eglise dit qu’à plusieurs reprises ces derniers mois on lui a demandé quelle était sa position sur « ce qu’on appelle le “problème des réfugiés” ».

    L’Eglise déclare que, « comme d’habitude », elle a été accusée de passivité, tant dans ses positions que dans son action. Mais l’expérience millénaire de l’Eglise orthodoxe bulgare ne prévoit pas qu’elle prenne des décisions hâtives dictées par la situation du moment, dit la déclaration, non plus que des décisions dictées par des considérations populistes ou destinées à plaire à l’opinion dominante.

    Au lieu de cela, l’Eglise doit penser selon les termes de l’Ecriture, les commandements de Dieu et le contexte historique, à savoir considérer ce qu’impliquent les événements « et comment ils peuvent affecter à long terme le peuple orthodoxe, le troupeau que notre Seigneur Jésus-Christ a confié à nos soins ». « Cela est particulièrement vrai pour des situations comme celle-ci avec la crise des réfugiés. »

    C’est une situation qui, de par sa nature, en dehors des questions de l’heure telles que la prise en charge des besoins matériels et la solidarité avec les gens qui viennent dans le pays, « soulève des questions sur la stabilité et l’existence de l’Etat bulgare » : la question de savoir si le flux de réfugiés, s’il se poursuit au rythme actuel, changerait l’équilibre ethnique existant dans « notre patrie la Bulgarie, dans laquelle Dieu a ordonné qu’habite notre peuple orthodoxe ».

    « Ces derniers mois, nous avons assisté à une vague déferlante en provenance des pays du Proche Orient et d’Afrique du Nord appauvris par les pays en guerre, cherchant refuge chez les peuples des pays européens. Une vague qui a acquis tous les signes d’une invasion. »

    L’Eglise dit qu’il ne doit pas y avoir de doute qu’elle a appelé à la compassion et à la solidarité avec tous ces gens qui sont déjà arrivés dans le pays, avec une préoccupation réelle, et non illusoire, pour satisfaire les besoins de ces personnes, selon les capacités de la Bulgarie. « Mais qu’il soit clair aussi que l’Eglise orthodoxe est fermement opposée à la guerre qui est la cause de cette misère humaine. » Lutter contre les conséquences sans éliminer les causes est voué à l’échec.

    L’Eglise aide et aidera autant qu’elle le peut les réfugiés sans distinction de foi et de nationalité, « mais nous pensons que notre gouvernement ne doit pas laisser entrer davantage de réfugiés ». « Il n’est pas juste que le peuple orthodoxe bulgare paie le prix de notre disparition en tant qu’Etat. »

    L’Eglise appelle le gouvernement bulgare à soulever « le plus fortement et catégoriquement » dans toutes les organisations internationales auxquelles il participe la question d’une fin immédiate de la guerre au Proche Orient et en Afrique du Nord, et de l’élimination des causes qui font que des millions de personnes sont coupées de leurs origines. « Mettre fin à la guerre est la condition première et indispensable pour résoudre le problème, et mettre fin à la guerre devrait être le premier devoir de tout gouvernement qui veut montrer de la bonté et le respect des principes européens d’humanité. »

    En outre, le gouvernement doit soulever la question de savoir s’il y a un « nettoyage religieux » du christianisme dans ces territoires, et comment cela est en adéquation avec les préceptes de tolérance interethnique et interreligieuse…

    Le Synode ajoute que le gouvernement doit prendre soin que les réfugiés qui viennent en Bulgarie sous le système des quotas, et que l’Eglise orthodoxe est prête à assister, « sont ceux qui se sentent bien parmi nous, ceux pour qui l’assistance qui leur est fournie par une société chrétienne orthodoxe n’est pas une sorte de problème moral. Parce que si cela leur pose un problème d’accepter le soutien d’une communauté chrétienne, cela signifie que la communauté chrétienne aura à l’avenir un problème plus grave que nous ne le soupçonnons actuellement. »

  • Le pont d'or des taxis

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    Il y en a pour qui les clandestins migrants réfugiés sont une véritable mine d’or, ce sont les taxis autrichiens. Ils font la noria non stop entre la frontière hongroise et la frontière allemande. C’est 170 € la course, ce qui n’est pas cher, mais ça leur permet de tripler leur chiffre d’affaires habituel. Et il y a des clients à la pelle, alors même qu’il ya des autocars gratuits. Car les clandestins migrants réfugiés ont peur que les autocars les emmènent dans des camps, alors qu’avec les taxis ils sont sûrs d’aller en Allemagne.

    On découvre aussi qu’un certain nombre de ces clandestins migrants réfugiés qui prennent le taxi en Autriche ont déjà traversé la Serbie ou la Croatie, voire déjà la Bulgarie, en taxi…