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Immigration

  • Un seul soutien

    Matteo Salvini comparaissait samedi devant la « Justice » italienne pour avoir, comme ministre de l’Intérieur, empêché le débarquement en Italie de 116 clandestins…

    L’audience préliminaire a été remportée au 20 novembre, le juge voulant entendre d’abord le Premier ministre et l’actuel ministre de l’Intérieur.

    Matteo Salvini a bénéficié d’un soutien d’un gouvernement étranger. Un seul. Sans surprise, celui du gouvernement hongrois.

    Le ministre hongrois des Affaires étrangères, Péter Szijjártó, a déclaré qu’il était « honteux » que Salvini doive comparaître devant un tribunal, et non les passeurs de migrants. L’immigration clandestine est porteuse de risques sécuritaires, culturels et, pendant la pandémie, de graves risques sanitaires pour l’Europe, a dit Péter Szijjártó. En tant que ministre de l’Intérieur, M. Salvini a empêché les « réseaux de passeurs agissant en tant qu’ONG » d’emmener des migrants clandestins en Italie, et donc en Europe, donc « l’Italie, mais aussi l’Europe tout entière, devraient remercier M. Salvini ».

  • Nos évêques

    Mgr Malle, évêque de Gap, est le premier signataire dans Libération d’une tribune de la gauche et extrême gauche immigrationniste (avec notamment Golias, comme le souligne Riposte catholique), et Esther Benbassa, Ariane Mnouchkine, Olivier Py, Thomas Piketti... Il y a aussi un "enfant juif caché", mais on ne nous dit pas de quoi il se cache...

    Screenshot_2020-09-24 Pour que le Briançonnais reste un territoire solidaire avec les exilés.png

  • Les îles se révoltent

    Il y avait déjà eu des manifestations sur les îles grecques contre l’invasion des clandestins. Mais la colère est montée d’un cran, et même de plusieurs : le projet de construction de nouveaux centres d’accueil a mis le feu aux poudres.

    Hier c’était la grève générale à Lesbos, Chios et Samos. Mais de violentes manifestations ont eu lieu dès lundi. Hier, les émeutes ont atteint une violence jamais vue dans les îles. Des manifestants ont attaqué divers endroits, dont une caserne et des fabricants de matériel pour centres d’accueil. Quelque 52 policiers ont été blessés par des jets de pierres. La police anti-émeute dépêchée sur place riposte avec des lacrymogènes et des grenades aveuglantes.

    « Nous sommes en temps de guerre. Elle a les armes, nous avons nos cœurs et nos âmes », déclare un prêtre à un journaliste.

  • En Norvège

    Le parti du progrès (« populiste ») claque la porte du gouvernement norvégien, mettant ainsi celui-ci en minorité au Parlement.

    La raison (ou la goutte qui fait déborder le vase) : le « rapatriement » d’une « Norvégienne » d’origine pakistanaise membre du Front al-Nosrah puis de l’Etat islamique, après le « rapatriement » d’une autre femme jihadiste et de ses deux enfants.

    « La coupe est pleine… Nous nous sommes déclarés en permanence prêts à rapatrier des enfants innocents mais nous ne faisons pas de compromis avec des personnes qui ont rejoint des organisations terroristes et qui œuvrent activement à la destruction des valeurs sur lesquelles la Norvège s'est construite », a déclaré Siv Jensen, présidente du parti du progrès et jusqu’ici ministre des Finances.

  • Les belles histoires d’Infomigrants

    Extraits :

    « Je m’appelle Alif, j’ai 27 ans et cela fait trois ans que je fais des allers-retours, au gré de mes expulsions, entre la France et l’Albanie, mon pays d’origine. J’ai été déboutée du droit d’asile en France, tout comme mes parents et mes deux frères.

    Je travaille dans un magasin solidaire à Grisolles, près de Toulouse. Je trie des vêtements issus de dons et je les vends. Je suis logée sur place : il y a une grande maison où vivent 23 autres sans-papiers comme moi. J’ai une chambre pour moi toute seule. Comparé au reste de ma famille, je ne suis pas à plaindre.

    Mes parents vivent dans la rue, sous une tente, à Toulouse avec mes deux nièces âgées de deux ans et quatre ans. Mon petit frère de 24 ans, lui, dort devant la gare d’Austerlitz, à Paris. La journée, il travaille de manière clandestine dans le secteur du bâtiment. C’est dur, mais qu’est-ce que tu veux qu’il fasse ? Quant à mon grand frère de 31 ans, il a été renvoyé en Albanie, comme nous tous à un moment ou à un autre, mais il n’est pas revenu en France.

    Je suis mieux lotie qu’eux, certes, mais c’est très difficile pour moi aussi. J’ai des problèmes avec mon supérieur hiérarchique, un sans-papiers lui aussi. Il me met mal à l’aise, il est toujours après moi. Le 15 décembre, il m’a dit : ‘Viens, je dois te parler’ et il m’a embrassée. Puis il m’a dit : ‘Tu restes un peu, comme ça, avec moi. Et tu me fais un bisou’. Je pleure beaucoup depuis.

    J’ai raconté à mes parents ce qu’il se passait avec mon chef. Ils m’ont dit de faire attention. De toute façon, je n’ai pas de solution : j’irais où si je partais de là où je suis ?

    Dans la vie de tous les jours, je suis très prudente dans mes déplacements. J’ai peur que la police me contrôle. Je ne sors pas beaucoup. Je travaille toute la semaine et le lundi, je me repose ou bien je prends le train pour Toulouse pour aller voir mes parents et mes nièces. Eux ne viennent pas chez moi car mon chef refuse que j’aie de la visite.

    Nous avons pris l’avion pour Marseille tous les sept - mes parents, mes deux frères, ma belle-sœur, ma nièce et moi. En France, nous avons tout de suite demandé l'asile et, quelques semaines plus tard, nous avons obtenu une place en Cada (Centre d’accueil de demandeur d’asile) près d’Albi. C’était bien : on était tous dans une maison. Là, j’ai fait la connaissance de Z., un réfugié afghan qui vivait juste à côté du Cada. Nous sommes tombés amoureux. Lui avait un statut et un travail.

    En mars dernier, Z. a été arrêté par la police. Il est accusé d’avoir tué un autre Afghan lors d’une rixe, mais je suis sûre qu’il est innocent. Ce soir-là, il était sorti aider des amis à lui à se défendre face à un groupe d’hommes qui les provoquaient. Il n’aurait pas dû y aller.

    Cela fait bientôt un an que je n‘ai pas vu Z. Pour moi, ce n’est pas possible d’aller au parloir vu que je n'ai pas de papiers. On se parle par téléphone. J’ai mal, je pleure, mais je ne lui ne dis jamais ça. Il n’aime pas que je sois triste pour lui. J'espère qu'il sortira vite. »

    N.B. Infomigrants est ouvertement un site d’aide aux clandestins. Il a été créé par « France Médias Monde » (France 24, RFI, MCD), Deutsche Welle, ANSA, et il est cofinancé par l’UE. Il dit que « pour s’adresser au plus grand public possible, il se décline en trois langues, français, arabe et anglais ». En fait il est aussi en pachto et en dari, deux langues d’Afghanistan (deux pompes aspirantes).

  • Grand remplacement

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    Sur Fdesouche on trouve régulièrement des photos d’équipes sportives composées en grande partie, voire totalement, de joueurs qui ne sont manifestement pas « de souche ». Quand c’est dans la région parisienne on finit par ne plus y prêter attention. Mais là c’est dans ma campagne en Basse-Bretagne. A Pont-Croix, dans le Cap Sizun, 1.500 habitants. L’équipe de foot compte désormais 16 joueurs sur 23 venus du Mali, du Burkina-Faso ou de Guinée…

  • Hostiles

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  • Grain de sable

    Il était annoncé comme allant de soi que le Parlement européen, stakhanoviste des résolutions idéologiquement formatées, allait adopter ce jeudi un texte invitant « les États membres de l’UE à renforcer les opérations proactives de recherche et de sauvetage » des clandestins en Méditerranée, invitant aussi « la Commission à soutenir ces initiatives, politiquement et financièrement », et demandant « aux États membres de faire pleinement usage de tous les navires pouvant servir aux opérations de recherche et de sauvetage, y compris les navires exploités par des ONG »…

    Mais voilà. « La droite et l’extrême droite »… et dix députés du groupe macronien, et même des socialistes, ont voté contre le texte. 36 députés se sont abstenus. Résultat : la résolution est rejetée par 290 voix contre 288.

    On remerciera donc spécialement les quatre députés socialistes qui ont fait la différence : Attila Ara-Kovacs, Klara Dobrev, Csaba Molnar, Sandor Ronai. Tous quatre hongrois et farouches opposants à Viktor Orban… mais hongrois d’abord… (Le premier est de nationalité roumaine, député de la minorité hongroise.)

    Une mention aussi aux membres de Renew qui ont voté contre la résolution et qui font de la peine à Macron : 7 Tchèques et 3 Néerlandais.

    Cela dit il est possible que sans les Britanniques la résolution serait passée...

  • Leur République

    Le maire Vert de Grenoble a annoncé hier matin sur BFM et RMC (à l’émission vedette de Bourdin) que pour voter aux prochaines municipales il suffira d’avoir « une adresse à Grenoble » et que « l'élection sera ouverte à tous les résidents, quel que soit leur statut. »

    Autrement dit les immigrés clandestins, et d’ailleurs plus généralement tous ceux qui n’ont pas le droit de vote, pourront voter.

    J’ai beau chercher, je ne vois toujours aucune réaction de responsables politiques face à ce maire qui se vante de violer la loi et les règles de la démocratie.

  • Ils ne sont plus que 7 !

    Macron avait inventé, avec ses nouveaux amis italiens, un plan de relocalisation des migrants arrivant par bateau de Libye. En septembre, la France, l’Italie, l’Allemagne, et Malte avaient officiellement adopté ce plan, pour le soumettre aux autres Etats membres.

    Ce qui a été fait mardi. On n’en a guère entendu parler, parce que le résultat est catastrophique (pour les auteurs du plan) : seulement 7 Etats, donc seulement 3 de plus que les auteurs (sur 28), l’ont accepté.

    Ce qui montre tout de même une évolution dans la perception de l’invasion: on est loin du temps où les 4 de Visegrád faisaient figure de moutons noirs et étaient traînés devant la Cour de Justice...

    Parmi les très rares commentaires, celui de Denisa Saková, ministre slovaque de l’Intérieur, qui dit tout en termes feutrés : cette initiative comporte des facteurs de risque potentiels et peut encourager une augmentation des migrations.