Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Immigration

  • Merkel nach Osten

    Angela Merkel fait la tournée des popotes, pour tenter de gommer l’image d’une Allemagne qui impose ses vues à l’Union européenne. Elle veut montrer qu’elle sait écouter aussi. Après avoir imposé, bien sûr. Hier elle était à Prague, accueillie par une manifestation de Tchèques très hostiles à sa politique d’accueil et de répartition des « réfugiés ».

    « Nous ne pouvons pas soutenir un système qui prévoit des quotas obligatoires pour répartir les réfugiés », lui a dit clairement le Premier ministre Bohuslav Sobotka.

    Le ministre polonais des Affaires étrangères Witold Waszczykowski n’a pas attendu l’arrivée d’Angela Merkel à Varsovie (aujourd’hui) pour dénoncer la politique étrangère « égoïste » de l’Allemagne : « Tout le monde en Europe ne peut pas se permettre une politique comme celle que propose l’Allemagne. De nombreux pays, dont la Pologne, ont des capacités et des possibilités très limitées. »

    Quant au ministre autrichien de la Défense, Hans Peter Doskozil, il a carrément qualifié d’« irresponsable »la politique allemande du « We can do it » (nous pouvons le faire…), ajoutant : « Ce n’est pas une politique si l’Europe souffre en enfouissant sa tête dans le sable. »

    We_Can_Do_It!.jpg

  • Têtes de cochons

    15-10-28-Cdp-European-Citizens-Initiative-13.jpg

    Le 19 août, Andrew Stroehlein, un chef européen de Human Rights Watch, a publié sur Twitter des photos montrant des légumes taillés en forme de visages humains et postés le long de la frontière hongroise. Ces images venaient d’une page Facebook, où elles étaient accompagnée de ce commentaire : « Des épouvantails en betterave pour effrayer les humains. Apparemment ça marche, personne n’est passé par ici depuis quatre semaines. »

    « Les réfugiés fuient la guerre et la torture, Hongrie, vos têtes de betteraves ne les en dissuaderont pas », commentait Andrew Stroehlein.

    Le député européen hongrois György Schöpflin a répondu :

    « Ça pourrait marcher. Les représentations humaines sont haram. Mais je suis d’accord, des têtes de cochons seraient plus efficaces. »

    Réplique d’Andrew Stroehlein : « Un eurodéputé éructant ce genre de crasses xénophobes… Vous faites honte à la Hongrie, à l’Europe et à l’humanité. » Et les réseaux soi-disant sociaux ont embrayé sur le « scandale »…

    György Schöpflin a souligné qu’il n’avait pas proposé de mettre des têtes de cochons sur la frontière, mais qu’il n’était pas mécontent de sa petite « expérience » sociale : « Anthropologiquement parlant, il est intéressant de voir à quel point le sujet est sensible. »

  • En Suède

    Plus de 2.000 véhicules ont été incendiés en Suède depuis le début de l’année. Surtout à Stockholm et à Malmö, avec un pic en juillet.

    « Nous ne pouvons pas dire si ce sont des jeunes ou des criminels, ou quoi que ce soit. Nous avons bien de petites suppositions, mais nous ne savons pas », déclare le porte-parole de la police de Stockholm à l’agence Reuters.

    Parce que s’il disait ce qu’il sait, il serait condamné pour xénophobie et islamophobie, et serait limogé pour attentat contre le vivre-ensemble.

    C’est ainsi que nos nations se suicident.

    (A Malmö plus de 40% de la population est officiellement étrangère ou d’origine étrangère récente. On considère qu’avec l’immigration clandestine la population de la ville est aujourd’hui majoritairement étrangère. Le niveau de criminalité y est le plus élevé du pays. Des écoles ont dû fermer en raison de l’insécurité.)

  • Déséquilibrés

    Un « réfugié syrien » s’est fait sauter à l’entrée d’un festival pop près de Nuremberg. Il est mort, il y a eu 12 blessés dont trois graves.

    C’est un déséquilibré.

    L’autre lundi, un « réfugié afghan » avait attaqué des voyageurs à la hachette et au couteau dans un train en Bavière.

    C’était un déséquilibré.

    Vendredi, c’est un « Germano-Iranien » qui a fait 9 morts et 35 blessés à Munich.

    Ce n’était pas un attentat terroriste, martèle la police. Même pas d’extrême droite. L’homme était déséquilibré.

    A Nice, c’était un « camion fou »…

    Ah ! Du nouveau ! Hier, un « demandeur d’asile syrien » a tué une femme à la machette et blessé trois autres personnes, du côté de Stuttgart.

    C’est un crime passionnel ! (Parce que, dit la police, quand il y a une dispute mortelle entre un homme et une femme, on part du principe que c’est un crime passionnel. Ben tiens !)

    Addendum

    Ah ben oui mais quand même (à propos du premier "réfugié syrien", qui aurait dû être expulsé mais ne l'a pas été et qui vivait à l'hôtel aux frais des Bavarois) :

    « Il a explicitement annoncé agir au nom d'Allah, a fait allégeance à Abou Bakr al-Bagdadi et annoncé expressément une vengeance contre les Allemands qui se mettent en travers de la voie de l’islam», a déclaré Joachim Herrmann, ministre de l'intérieur bavarois. 

  • La nouvelle salve

    Les nouvelles affiches officielles de la campagne pour le référendum hongrois. Sur le thème : « Le saviez-vous ? » (Tudta)

    Le saviez-vous ? Depuis le début de la crise migratoire, plus de 300 personnes sont mortes dans des attaques terroristes en Europe.

    nsz1.jpg

    Le saviez-vous ? L’an dernier, un million et demi de migrants clandestins sont arrivés en Europe.

    nsz2.jpg

    Le saviez-vous ? Bruxelles veut envoyer en Hongrie un nombre de migrants illégaux équivalent à la taille d’une ville.

    nsz3.jpg

    Le saviez-vous ? Depuis le début de la crise migratoire, le harcèlement contre les femmes en Europe a considérablement augmenté.

    nsz4.jpg

    Le saviez-vous ? L’attentat de Paris a été commis par des migrants.

    nsz5.jpg

    Le saviez-vous ? Rien qu’en Libye près d’un million de migrants veulent venir en Europe.

    nsz6.jpg

    Selon un sondage Pew Research, 76% des Hongrois pensent que les réfugiés accroissent le risque de terrorisme dans leur pays (46% des Français), et 82% des Hongrois pensent que les réfugiés sont un fardeau (53% des Français).

  • Grand remplacement

    Pour la première fois de son histoire, il y a eu en 2015 davantage de décès que de naissances dans l’Union européenne : 5,2 millions de morts pour 5,1 millions de naissances. Sans compter les millions d’avortements : si on comptait les assassinats d’enfants dans le ventre des mères cela ferait longtemps que l’Union européenne serait en déficit démographique chronique.

    Et comme par hasard c’est l’année où a déferlé sur l’Europe la grande vague des migrants musulmans déguisés en « réfugiés ». Qui a quand même permis à la population de l’UE de croître, nous dit-on benoîtement...

  • C’est parti !

    A peine la date du référendum hongrois était-elle annoncée que le gouvernement a lancé une campagne d’affiches. On pourrait se demander si c’est bien nécessaire, alors que le résultat est connu d’avance, de gaspiller ainsi de l’argent, mais il faut bien avouer que c’est réconfortant de voir un pays où s’affiche partout ce slogan :

    « Envoyons un message à Bruxelles, pour que ce soit clair pour eux aussi. »

    « Les Hongrois ont le droit exclusif de décider avec qui ils veulent vivre et cela est aussi une question de souveraineté : Bruxelles et les institutions de Bruxelles ne peuvent pas décider à leur place », a déclaré le ministre des Affaires étrangères Peter Szijjarto.

    « La Hongrie n’a transféré aucune sorte de sphère de compétence à Bruxelles sur laquelle on se baserait pour rendre possible une réinstallation obligatoire », a déclaré le ministre de la Justice Laszlo Trocsanyi.

    Le mot hongrois traduit par « réinstallation » (resettlement sur le site du gouvernement en anglais) a généralement le sens d’« introduction », plus précisément de l’introduction (nuisible) d’une espèce exotique dans un écosystème. C’est le mot qui figure sur l’affiche, dans le rectangle au-dessus du slogan : « Référendum 2016. Non à l’introduction obligatoire », et l’on comprend en fait : « Non à une colonisation obligatoire ».

    Le ministre de la Justice a souligné que le référendum est conforme à la Constitution hongroise, et que « il y a eu et il y aura des référendums dans d’autres pays en relation avec des questions concernant l’Union européenne »…

    Hongrie 1.jpg

    Hongrie 2.jpg

    Hongrie 3.jpg

    2e56ac3f50fb61329c1fc0b59c0894b4-800x.jpg

  • Au Danemark

    Conformément à la nouvelle législation qui exige que les candidats à la citoyenneté danoise aient une réelle volonté d’intégration, a été élaboré un test, auquel ont été soumis les candidats, pour la première fois, le mois dernier. Il faut 80% de bonnes réponses aux 40 questions posées sur le Danemark. (Ce test vient après celui qui vérifie que l’immigré possède la langue danoise. Il remplace le test précédent qui comportait 23 questions plus faciles. Le nouveau test a été approuvé par le parti du peuple danois, qui soutient le gouvernement actuel.)

    Résultat : seulement 31,2% des immigrés ont réussi le test. 68,8% ont donc échoué. « Trop d’entre eux ne l’ont pas correctement préparé », a déclaré Inger Stoiberg, ministre de l’Intégration, ajoutant qu’il n’était pas question de le modifier.

  • Tout ça pour ça

    On a beaucoup parlé, et pendant longtemps, du fameux accord entre l’UE et la Turquie, conclu le 18 mars dernier, aux termes duquel les nouveaux migrants en situation irrégulière venant de Turquie en Grèce seraient renvoyés en Turquie, et qu’en contrepartie pour chaque Syrien renvoyé en Turquie un autre Syrien serait réinstallé de Turquie vers l’UE (et l’UE donnerait beaucoup d’argent à la Turquie pour gérer le problème et supprimerait les visas pour les Turcs).

    Hier 18 mai, deux mois après la signature de l’accord, le commissaire européen aux Migrations, Dimitris Avramopoulos, a fait le point :

    Il y a eu exactement 177 Syriens réinstallés dans l’UE. Donc aussi 177 renvoyés de Grèce en Turquie.

    Quelle belle usine à gaz (mais si rentable pour la Turquie, qui encaisse les milliards d’aide de l’UE…).

  • Merci François

    Les députés italiens ont voté la confiance au gouvernement de Matteo Renzi sur la loi instituant une union civile pour les homosexuels.

    Le texte, déjà adopté par le Sénat en février, sera définitivement adopté dans la soirée.

    On se souvient que François, interrogé sur le sujet six jours avant le vote du Sénat, avait déclaré : « Je ne sais pas quelle est la situation au Parlement italien. Le Pape ne se mêle pas de la politique italienne. »

    (C’était peu après son commentaire sur Donald Trump : « S’il dit ces choses, cet homme n’est pas chrétien ». Le Pape se mêle seulement de la politique américaine, quand il s’agit de défendre l’immigration clandestine.)

    Et, deux fois de suite, en recevant très médiatiquement Frigide Barjot, puis les "Poissons roses", il avait laissé dire qu'il était favorable à l'union civile.

    N.B. Bien sûr, le texte aurait été adopté même si François l'avait condamné, mais peut-être pas avec une majorité aussi écrasante de 369 voix contre 193, si indigne d'un pays catholique.

  • Eurodictature

    La Commission européenne propose que les pays qui refuseront de prendre des « réfugiés », selon les règles qui entrent en vigueur demain mercredi, soient soumis à une amende. Selon le Financial Times, cette amende serait de 250.000 € par réfugié refusé. Sic.

    On sait que la Hongrie et la Slovaquie ont attaqué le plan de répartition par quotas devant la Cour européenne de Justice. A la Commission européenne, on fait savoir que le verdict de la Cour ne pourra pas affecter les décisions prises…

    En outre, ce mercredi, la Commission européenne devrait recommander la fin des visas pour les ressortissants turcs, alors même que la Turquie ne remplit pas les critères, selon la Commission elle-même.

  • Mauvaise action

    Partant en voyage par avion, j’ai feuilleté le numéro de La Croix du jour qui était gracieusement mis à ma disposition. Il n’y avait rien à lire, sauf un article de « reportage » sur les trois familles musulmanes de « réfugiés » ramenés à Rome par François. Le journaliste de La Croix n’a en fait rencontré qu’une des trois familles. Ou… la seule qui parlait une langue occidentale, peut-être. Or cette famille n’est en rien « réfugiée ». Le père et la mère ont l’un et l’autre ce qu’on appelle « un bon métier » qui en font une famille de la classe moyenne, et ils habitent Damas. Or à Damas il n’y a pas de guerre. Ils n’ont donc aucun titre à se dire « réfugiés ». Ce sont simplement des gens qui profitent de l’occasion pour aller chercher en Occident des emplois mieux rétribués qu’en Syrie.

    Bref, le pape fait savoir à tous les Syriens, même ceux qui ne souffrent pas de la guerre et qui ont les moyens de vivre, qu’ils seront accueillis en Europe.

    Ce faisant, le pape est dans l’illégalité. En faisant entrer en Italie des gens qui n’ont aucun titre à y entrer. Et en faisant savoir à tous ceux qui sont dans la même situation qu’ils peuvent venir sans problème, ce qui n’est pas vrai.

    Selon la législation européenne actuelle, François devrait être traduit en justice pour aide à l’immigration illégale.

  • Rappel urgent

    1457250504-img-0894.jpg

    1447851589-padamalgam-150mg.jpg

    le-mur-de-bienvenue-a-l-attention-des-migrants-en-belgique_1585201_667x333.jpg

  • L’axe Berlin-Ankara est passé

    Mercredi dernier, je titrais « L’axe Berlin-Ankara ne passe pas », en soulignant les oppositions au projet Merkel-Erdogan sur les « réfugiés ». Mais les Allemands et les Turcs ont quand même réussi à faire passer l’essentiel de leur accord (dont la teneur exacte n’a été que discrètement et tardivement publiée) dans la nuit de vendredi à samedi.

    J’avais signalé trois vetos. En fait celui de Viktor Orban était déjà sans objet dans le projet final d’accord, qui ne mentionnait pas de nouveaux quotas obligatoires de « réfugiés ».

    L’éventuel veto britannique concernait la suppression des visas pour les Turcs entrant dans l’espace Schengen. Finalement on se contentera… d’accélérer le processus de libéralisation, ce qui revient au même à court terme. Mais de toute façon le ministre qui avait évoqué ce veto vient de démissionner (pour des raisons de politique intérieure).

    Restait le veto chypriote. Mais comme d’habitude on a demandé à ce petit pays qui ne compte pas, humilié en permanence par la Turquie qui occupe un bon tiers de son territoire, de bien vouloir avaler une nouvelle couleuvre. On ne va pas « relancer le processus d’adhésion » de la Turquie, on va… ouvrir un nouveau chapitre…

    La disposition essentielle est donc la disposition « temporaire et extraordinaire » qui prévoit le renvoi vers la Turquie de tous les nouveaux migrants qui arriveront sur les îles grecques, à partir du dimanche 21 mars selon les termes de l’accord, en fait à partir du 4 avril, a dit ensuite Angela Merkel… Pour chaque Syrien renvoyé, les Européens s’engagent à « réinstaller » dans l’UE un autre Syrien depuis la Turquie. Jusqu’à concurrence de 72.000 personnes… (alors que plus d’un million de personnes sont déjà passées par la Turquie et la Grèce).

    Pour amadouer l’ONU et les organisations de défense des droits de l’homme, l’accord stipule que chaque demandeur d’asile qui arrivera sur les côtes grecques aura droit à un examen individualisé de sa requête et le droit de faire appel de la décision de renvoi… (Quelque 2.300 experts vont être envoyés en Grèce…)

    Pour la Turquie c’est un accord « historique ». Parce que, en attendant de voir s’il va changer quoi que ce soit, l’UE s’engage à accélérer le versement des 3 milliards d’euros déjà promis, et à ajouter 3 milliards d’euros d’ici la fin de 2018…

  • L’AfD entre dans trois nouveaux parlements

    Comme on s’y attendait, les deux partis de la coalition droite-gauche allemande ont perdu des plumes ce dimanche dans les trois Länder où il y avait des élections, au profit de l’AfD qui se présentait pour la première fois.

    Le scrutin le plus spectaculaire est celui de Saxe-Anhalt, où l’AfD obtient 24,2% des voix et arrive deuxième derrière la CDU. Dans le Bade-Wurtemberg, l’AfD obtient 15,1%, et en Rhénanie-Palatinat 12,6%.

    L’AfD, Alternative pour l’Allemagne, a été créé comme un parti anti-euro. Aujourd’hui c’est contre l’immigration qu’il cartonne…

    (Les médias insistent sur la défaite d'Angela Merkel et de la CDU. Mais si la CDU perd en effet 12 points dans le Bade-Wurtemberg, elle ne perd que 3,4 points en Rhénanie-Palatinat et 2,7 en Saxe-Anhalt. Le SPD perd 10,9 points - la moitié de son score précédent - en Saxe-Anhalt, et 10,4 points dans le Bade-Wurtemberg, et améliore son score d'un demi-point en Rhénanie où il est en tête. Dans le Bade-Wurtemberg, les Verts sont passés devant la CDU en gagnant 6,1 points à 30,3%...)

  • Homosexuel demande asile

    Un Nigérian de 22 ans, Kenneth Udeh, demandeur d’asile en Irlande parce qu’il était homosexuel et en danger dans son pays musulman, a été condamné à cinq ans de prison… pour le viol d’une jeune femme.

    Kenneth Udeh était venu une première fois en Irlande en 2009, et avait demandé l’asile parce qu’il était un chrétien persécuté dans un pays musulman. Sa demande avait été rejetée et il est retourné dans son pays. Puis il est revenu, affirmant cette fois qu’il était un homosexuel persécuté dans son pays musulman. Sa demande a été de nouveau rejetée. Il était en appel…

    (Tous les faux homosexuels africains ne sont pas des violeurs, mais les sites internet africains expliquent depuis des années, en long et en large, que se faire passer pour homosexuel est la bonne méthode pour obtenir l’asile. Il semble que ce ne soit plus tout à fait le cas. Du moins en Irlande.)

  • Dernières nouvelles des Arabes

    Concernant les étrangers qui ne cessent d’affluer en Grèce, Alexis Tsipras parle obstinément et uniquement de « réfugiés », et il précise qu’il s’agit de gens qui ont fui leurs maisons bombardées. Dans un reportage de BFM, ce sont des Afghans et des Pakistanais qui parlent. Ils n’ont été bombardés par personne et ils ne fuient rien d’autre qu’un pays où l’islam rend malheureux. Mais comme dit François, tout ça ce sont des Arabes qu’il faut accueillir puisqu’ils nous envahissent…

  • Le scandale Steinbach

    Erika Steinbach est porte-parole du groupe CDU/CSU au Bundestag pour les droits de l’homme et l’aide humanitaire. Elle a publié cela sur son compte Twitter :

    791296DE30.jpg

    Allemagne 2030. « Mais d’où est-ce que tu viens ? »

    Cela a déclenché un tollé dans toute la classe politique allemande, y compris à la CDU. C’est à qui dénoncera avec le plus de vigueur le « racisme » abject de Mme Steinbach et demandera les plus lourdes sanctions contre cette « incendiaire ».

    Naturellement, l’archevêque de Cologne, le cardinal Rainer Maria Woelki, dont on connaît la dhimmitude, n’est pas en reste. C’est « une insulte pour les milliers de bénévoles qui sont engagés dans le domaine de l’intégration », a-t-il dit.

  • « Invasion arabe » ?

     La Vie rapporte ces propos du pape :

    « On peut parler aujourd’hui d’invasion arabe. C’est un fait social… Combien d’invasions l’Europe a connu tout au long de son histoire ! Elle a toujours su se surmonter elle-même, aller de l’avant pour se trouver ensuite comme agrandie par l’échange entre les cultures. »

    Bref : il y a une invasion arabe et ça va être très bon pour l’Europe.

    Ainsi le pape voit-il des Afghans arabes, des Iraniens arabes, des Kabyles arabes, des Turcs arabes, des Maliens arabes, des Soudanais arabes…

    Le point commun entre ces envahisseurs n’est pas qu’ils sont arabes, mais qu’ils sont (à quelques exceptions près) musulmans. Ce n’est pas une invasion arabe, c’est une invasion musulmane. Il n’y a aucun « échange » avec l’islam. Quand l’Europe sera « agrandie » par l’invasion islamique, elle sera une Europe musulmane. Et tout le monde sait désormais, à moins d’être spécialement demeuré (ou de très mauvaise foi) quel est le sort des chrétiens dans les pays musulmans.

    Ce pape est une catastrophe permanente.

  • L’Autrichien renâcle

    Dimanche, le chancelier autrichien, Werner Faymann (qui est aussi président du parti social-démocrate), accusait la Grèce de se comporter « comme une agence de voyages » au service des migrants. Hier, face à Donald Tusk qui venait le voir à Vienne, il a justifié la politique de quotas mise en place par son gouvernement : « L’Autriche n’est pas la salle d’attente de l’Allemagne. Nous avons toujours dit que nous étions contre une politique de laissez-passer. »

    Il a ajouté que la situation est « un chaos qui doit cesser » : « Je ne vais pas mentir au peuple en disant que nous pouvons continuer à donner l’asile à 2, 3 ou 400.000 personnes cette année. Nous ne pouvons pas le faire. » (Ce qui est une réponse à Angela Merkel : « Nous pouvons le faire. »)

    Au Kurier, il a déclaré que l’Allemagne devait « mettre en place un quota journalier, et amener ces réfugiés directement de Grèce, de Turquie ou de Jordanie. L’Autriche ne peut pas, et ne doit pas, devenir une plateforme de distribution. »

    Werner Faymann est chancelier depuis 2008. On ne l’avait jamais entendu parler autant…

  • Ils appellent cela l’"Union" européenne

    De l’avis général des observateurs, la réunion des ministres de l’Intérieur des 28, hier, a été une véritable foire d’empoigne, un « chaos » selon Open Europe. Tous contre tous, chacun accusant l’autre de détruire Schengen et l’Europe… Celui qui ne fait rien étant responsable de l’invasion tandis que celui qui fait quelque chose agit contre les règles européennes et brise l’unité…

    Le plus spectaculaire cavalier seul est l'Autriche qui venait d’organiser une réunion avec les pays des Balkans, au cours de laquelle ils avaient défini leurs normes communes : ne plus laisser passer que les migrants pouvant prétendre à une protection internationale, refouler ceux qui présentent de faux documents ou font de fausses déclarations.

    Le gouvernement grec a été ulcéré de ne pas avoir été invité à cette réunion, et il a rappelé hier son ambassadeur à Vienne « pour consultations ». Aujourd’hui, il a refusé de recevoir le ministre autrichien de l’Intérieur, Johanna Mikl-Leitner. Guerre froide austro-grecque !

    La même Johanna Mikl-Leitner qui déclarait à la réunion des ministres européens : « Pour le dire franchement, si la Grèce répète encore et encore qu’il est impossible de protéger la frontière grecque, nous devons nous poser la question s’il est possible de maintenir la frontière extérieure de Schengen en Grèce. »

    Cela fait quand même un certain nombre de mois que l’on constate qu’il n’y a ni frontière Schengen ni aucune autre frontière entre la Turquie et la Grèce, surtout dans les îles, où il n’y a que quelques kilomètres d’eau salée (ce que nos jobards de l’information osent appeler « traverser la Méditerranée »).

  • Viktor Orban en appelle au peuple

    Le Premier ministre hongrois Viktor Orban, qui a déjà porté plainte devant la Cour européenne de Justice contre le plan de relocalisation des terroristes clandestins migrants réfugiés, a décidé d’organiser un référendum. Il l’a annoncé aujourd’hui au cours d’une conférence de presse, soulignant que l'imposition de quotas ne peut que bouleverser les équilibres ethniques, culturels et religieux de l'Europe. « Le gouvernement, aujourd'hui, ne fait que répondre au sentiment de la population : nous pensons qu'introduire des quotas d'installation de migrants sans l'aval du peuple est tout simplement un abus de pouvoir. »

    La date n’est pas encore fixée, mais la question a déjà été soumise au bureau national des élections :

    « Voulez-vous que l'Union européenne décrète une relocalisation obligatoire de citoyens non-hongrois en Hongrie sans l'approbation du Parlement hongrois ? »

    Hier, le président du Parlement, László Kövér, a déclaré à la radio que la gauche, en soutenant l’immigration, ne voulait pas seulement importer des électeurs, mais cherchait à dissoudre la civilisation européenne fondée sur la diversité des cultures nationales et le christianisme. Et que le système de quotas « n’est pas une solution mais un précédent » et une étape vers la création des Etats-Unis d’Europe sans modifier les traités. Il a ajouté que la gauche veut la disparition des nations, de la religion et de la famille, et il a pris comme exemple le « succès significatif » des attaques de la gauche contre l’identité sexuelle. Il a également souligné l’importance de la coopération stratégique du V4 (groupe de Visegrad), précisant que si le travail commun entre les quatre pays avait été jusqu’ici de caractère pratique et surtout économique, le moment est venu de nous souvenir de notre appartenance à un culture partagée : les pays d’Europe centrale devront préparer l’avenir ensemble lorsque « nous aurons à protéger conjointement le bassin des Carpathes ».

  • Un fantasme, qu'ils disaient

    CbwF6g7W4AEMi1o.jpg

    (Sur twitter, via Novopress)

  • Finalement…

    La presse européenne avait largement répercuté le geste généreux du Premier ministre finlandais, Juha Sipilä, qui au début du déferlement des clandestins migrants réfugiés avait déclaré qu’il allait accueillir trois ou quatre familles dans sa grande résidence secondaire.

    On apprend seulement aujourd’hui que, tout compte fait, il n’a ouvert à personne. Pour des « raisons de sécurité »…

  • Le Danemark fait front

    Le projet de loi réformant le droit d’asile au Danemark était condamné par l’ONU, par l’OSCE, par Amnesty International et tous les lobbies des droits de l’homme. Il a été voté hier par 81 députés sur 109 : 75% des suffrages exprimés, les sociaux-démocrates joignant leurs voix à celles du parti du peuple danois – l’« extrême droite » - pour adopter le texte des libéraux au pouvoir (70 élus n’ont toutefois pas participé au scrutin).

    Pour financer le séjour des « réfugiés » en attendant leur régularisation, la police pourra saisir leur argent liquide au-delà de 1 300 euros, ainsi que leurs biens, comme leurs bijoux, à l’exception des alliances. Le permis de séjour des demandeurs d’asile personnellement menacés dans leur pays sont raccourcis de 5 à 2 ans. S’ils veulent rester, ils devront travailler deux ans et demi sur trois, et perfectionner leur danois. Quant aux personnes qui fuient une menace générale comme une guerre, elles devront attendre trois ans avant de pouvoir demander un regroupement familial.

    Naturellement, l’évêque de Copenhague a joint sa voix à celle des lobbies pour regretter que la « stabilité du pays et le bien-être des Danois » passe avant « leur devoir » d’accueillir les frères réfugiés.

    N.B. On remarque que dans toute cette affaire on ne parle pas du tout de l'Union européenne. C'est que le Danemark, comme on l'oublie souvent, ne fait que nominalement partie de l'UE, ne participant ni à l'union économique et monétaire, ni à la politique étrangère et de sécurité commune, ni à "l'espace de liberté, de sécurité et de justice", ni à la... citoyenneté européenne.

  • Et alors ?

    Citant un rapport de l’agence Frontex, Frans Timmermans, premier vice-président de la Commission européenne, déclare : « Plus de la moitié des gens qui viennent en ce moment en Europe viennent de pays où vous pouvez être sûr qu’ils n’ont aucune raison de demander le statut de réfugié, plus de la moitié, 60%. »

    Ces 60%, précise-t-il, viennent essentiellement du Maroc et de Tunisie, en passant par la Turquie (pour faire croire qu’ils sont syriens ou irakiens).

    La seule option immédiate, ajoute Timmermans, est de les renvoyer dans leur pays aussi vite que possible, afin de pouvoir soutenir les vrais réfugiés…

    Et alors ?

    Il ne se passe évidemment rien. De toute façon on sait que les autorités allemandes ont déjà perdu la trace d’une bonne partie de leurs « réfugiés »…

  • En Slovaquie ils ont un Premier ministre

    Quelques propos de Robert Fico, Premier ministre de Slovaquie, à un journal tchèque.

    « J’ai le sentiment que, dans l’UE, nous sommes en train de commettre un suicide rituel et que nous nous contentons de le regarder… Si cela doit attendre la fin de 2016 ou 2017 pour que l’Europe mette en place la force de surveillance des frontières qu’elle a programmée, l’UE se sera tuée elle-même… Nous mijotons dans notre jus, nous attelant à des quotas qui n’ont aucun sens… et pendant ce temps-là des milliers de migrants arrivent en Europe tous les jours. Ce système est un fiasco complet… Si on veut, sur la base de quotas temporaires ou permanents, nous forcer à importer 50.000 personnes qui ont des mœurs et des religions complètement différentes – et ce sont essentiellement de jeunes hommes – je ne peux pas imaginer comment nous pourrions les intégrer. Nous ne le pouvons pas. Ils se retrouveraient dans un espace qui a sa propre vie et ses propres règles, et c’est pourquoi je dis que cette idée et mauvaise et irréalisable. »

    Rappelons que la Slovaquie et la Hongrie ont porté plainte devant la Cour européenne de Justice contre le système de quotas.

    Le Premier ministre tchèque, Bohuslav Sobotka, a déclaré quant à lui que la République tchèque, qui préside actuellement le groupe de Visegrad (Pologne, Hongrie, République tchèque, Slovaquie), organisera un sommet extraordinaire de ce groupe le 15 février sur la question des migrants.

  • 20 réfugiés…

    L’Irish Times nous apprend que 20 demandeurs d’asile inscrits dans le plan européen de relocalisation des « réfugiés » ont demandé à s’installer en Irlande.

    20 sur 160.000 : il est clair que les Syriens n’aiment pas la Guinness.

    L’Irish Times constate aussi que sur les 160.000 demandeurs d’asile, 322 ont été réellement relocalisés jusqu’ici…

  • Médias de l’Est

    Le Courrier international a traduit un article de la section bulgare de la Deutsche Welle, qui est une brève revue de presse sur les événements de Cologne et autres lieux : « Que cela soit en Pologne, en République tchèque, en Hongrie ou en Slovaquie, les médias disent une seule et unique chose : “Ce qui s’est passé à Cologne était logique et inéluctable, et nous vous avions prévenus de ce danger”. »

    « La crise migratoire a donné naissance à une sous-culture d’altruistes naïfs et bien-pensants. » (Sme, Slovaquie)

    « Il aurait fallu qu’une chaîne de télévision fasse son direct depuis la place de la gare à Cologne au moment des émeutes pour que s’écroule la vision angélique qu’ont certains des migrants. Mais cela ne s’est pas fait, parce que les journalistes allemands sont eux-mêmes sous l’emprise du politiquement correct. » (Magyar Idök, Hongrie)

    « Les Européens de l’Ouest regardent avec des yeux grand fermés la vague migratoire qui les submerge et le compte à rebours des bombes humaines jihadistes qui sillonnent les rues de leurs villes. Les élites sont désorientées et incapables d’arrêter ce flux, de juguler la radicalisation tout comme d’intégrer efficacement les nouveaux venus. La grande cloche de la cathédrale de Cologne sonne la fin de paix civile sur le Vieux Continent. » (Standart, Bulgarie)

  • L’Orient…

    Le premier bébé de l’année à Lorient s’appelle Aïda. Elle est la fille de Saïd et Mina. Elle a deux sœurs, Manal et Basma, et un frère : Islam.