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Immigration

  • Grand remplacement

    Photos de classes à Pontivy (centre Bretagne) :

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     On peut constater que sans l’immigration… il n’y aurait plus d’école. Image du suicide breton, suicide français, suicide européen, et suicide de la chrétienté occidentale…

    (Via Fdesouche)

  • Calendrier norvégien

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    A partir de l’année prochaine, dix nouveaux prénoms vont intégrer le calendrier norvégien, géré par la maison d’édition Almanakkforlaget en collaboration avec les « chercheurs » de l’université d’Oslo.

    La liste des prénoms est modifiée tous les dix ans. Cette fois ont été ajoutés : Aisha, Hassan, Omar, Fatima, Ali, Mohammad, Samira, Ahmed, Amina, Yasmin.

    (Via Fdesouche)

  • Geert Wilders

    Geert Wilders a mis en ligne sa défense devant le tribunal qui le juge pour « racisme » pour ses déclarations de mars 2014. Il a donc changé d’avis, puisqu’il avait dit qu’il ne paraîtrait pas à une parodie de justice. Mais il a transformé le tribunal en tribune politique.

    Je voulais juste jeter un œil, et je dois dire que, bluffé par le courage et le talent du personnage, je suis resté scotché…

    C’est ici, sous-titré en anglais (facile). On peut trouver la traduction anglaise du texte ici.

    Le verdict est attendu le 9 décembre.

  • Inch’Allah

    Sting donnait un (petit) concert au Bataclan, pour marquer la réouverture du lieu un an après les attentats. Et surtout pour lancer son nouveau disque. Comme coup de pub c’était bien trouvé. Il a donc chanté la chanson phare de son nouvel album, « Inch’Allah », une chanson « dédiée aux migrants ». Parmi lesquels on sait désormais qu’il y avait TOUS les responsables des attentats parisiens.

    Bref, la réouverture du Bataclan a été marquée par une manifestation de dhimmitude aussi lacrymale que républicaine et commerciale.

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    (Paul Aveline est un journaliste qui a pondu ce tweet pour montrer son admiration.)

  • “L’AfD perd son bouc émissaire favori : les Etats-Unis”

    Tel est le titre d’un article du Tagespiegel, que le site Euractiv a jugé bon de traduire en français.

    L’article va plus loin que le titre : il explique que l’AfD « a profité du TTIP et des sanctions contre la Russie pour faire des États-Unis son bouc émissaire et pour se développer rapidement ces dernières années », et que « si vous lui enlevez ça, le mouvement d’extrême droite n’aura plus grand-chose sur quoi frapper ».

    Sic. Il y avait longtemps que je n’avais pas lu un article aussi stupide. On sait que l’européisme rend idiot, mais à ce point-là…

    L’AfD, Alternativ für Deutschland, était au départ un mouvement anti-euro. Puis il est devenu, aussi, anti-islam et anti-immigration. Dire que l’élection de Trump va arrêter sa progression, ce n’est pas de la pensée magique, c’est du délire. C’est comme si un journal français expliquait que l’élection de Trump sonne la fin du Front national…

  • Emma Bonino encore au Vatican

    Emma Bonino, ancien commissaire européen, ancien ministre des Affaires étrangères d’Italie, et surtout militante de toujours, et acharnée, de toutes les subversions de la morale naturelle et de tous les aspects de la culture de mort, qui se vante d’avoir réalisé elle-même 10.141 avortements clandestins, a été une fois encore reçue par François au Vatican.

    Le jour de l’élection américaine.

    Pour parler de l’accueil des migrants. Qui est pour Emma Bonino, comme pour François, le grand combat du moment…

  • Orban et Jobbik

    Il a manqué deux voix, au Parlement hongrois, pour inscrire dans la Constitution l’illégalité de la réinstallation en Hongrie de populations étrangères.

    Cet amendement, qui nécessite une majorité des deux tiers, était la suite du référendum du mois dernier. Référendum qui avait donné 98,3% de votants contre la relocalisation en Hongrie de « réfugiés », mais qui n’était pas contraignant parce qu’il avait mobilisé moins de 50% des inscrits.

    Viktor Orban avait besoin de voix du parti d’extrême droite Jobbik pour faire passer l’amendement. Jobbik en a profité pour faire du chantage : il voterait l’amendement si le gouvernement cesse d'accorder des permis de résidence aux riches extra-européens qui, pour 300.000€, peuvent ainsi être de plain pied dans l’espace Schengen. Viktor Orban a refusé. Jobbik s’est donc abstenu, non sans déployer une banderole incendiaire : « Le traître, c'est celui qui laisse entrer les terroristes contre de l'argent », faisant allusion à des ressortissants de pays du Golfe devenus « résidents » hongrois.

    C’est la première fois que Viktor Orban, qui a fait voter plus de 600 lois et six amendements constitutionnels, essuie un échec. En fait il aurait pu s’en passer, car cet amendement n’aurait rien changé en Hongrie sur le plan juridique. C’était juste un pied de nez à Bruxelles. Or c’est raté, et toute l’intelligentsia européiste le souligne à qui mieux mieux...

  • Geert Wilders

    Geert Wilders a annoncé qu’il ne se présentera pas à son procès pour « incitation à la haine raciale », qui doit s’ouvrir lundi prochain.

    Ce procès fait suite à… 4.600 plaintes déposées contre lui pour des propos prononcés en mars 2014. Il avait demandé à ses sympathisants lors d’un meeting pour les municipales de La Haye s’ils voulaient plus ou moins de Marocains dans leur ville et dans le pays. Ils avaient évidemment répondu : Moins. Wilders avait embrayé : « Nous allons nous en charger. »

    Le président du parti de la liberté déclare :

    « C’est une parodie de justice que j’aie à comparaître parce que j’ai parlé de moins de Marocains. Des millions de citoyens néerlandais – 43% de la population – veulent moins de Marocains. Non pas parce qu’ils méprisent tous les Marocains ou veulent que tous les Marocains quittent le pays, mais parce qu’ils en ont assez des nuisances et de la terreur que causent certains Marocains. Si parler de cela est répréhensible, alors les Pays-Bas ne sont plus un pays libre mais une dictature. »

    Geert Wilders risque théoriquement une peine de prison ou une assez forte amende. Mais en 2011 il avait été relaxé alors qu’il était poursuivi pour avoir comparé le Coran à Mein Kampf et avoir appelé les musulmans à se conformer à la culture dominante aux Pays-Bas ou à s’en aller.

  • Margrethe et les migrants

    Margrethe II est reine du Danemark depuis… 1972. Elle n’intervient pas dans les débats politiques, car ce n’est pas son rôle. Néanmoins elle a déjà montré qu’elle n’avait pas sa langue dans sa poche, et elle récidive, dans un livre rédigé avec le journaliste danois Thomas Larsen. Pour parler de l’immigration. Et pour en parler de façon responsable, en harmonie avec son peuple.

    Le gouvernement est exclusivement composé de membres du parti libéral du Premier ministre Rasmussen (34 sièges au Parlement), mais il doit s’appuyer notamment sur le parti du peuple danois (37 sièges) – le parti dit populiste qui a véritablement renversé la domination sociale-démocrate, pour avoir une majorité. C’est pourquoi les contrôles aux frontières ont été rétablis, une loi permet aux autorités de saisir les actifs des migrants pour payer leur séjour, et le pays n’a accueilli que moins de 15.000 « réfugiés ».

    « Ce n’est pas une loi de la nature que l’on devienne danois en vivant au Danemark, dit la reine. Cela n’arrive pas nécessairement. Nous pensions que ces choses-là se faisaient d’elles-mêmes. Que si vous marchez dans les rues, de Copenhague et buvez l’eau municipale et prenez le bus municipal, vous devenez vite un Danois. C’était tellement évident pour nous que nous pensions que c’était évident aussi pour ceux qui s’installent pour vivre ici. Ce ne l’était pas. »

    Il n’y a pas eu de problème avec les migrants d’Asie du Sud-Est, mais ceux qui viennent du Proche Orient « mettent longtemps à trouver leurs marques ».

    Elle admet que l’ampleur des nouvelles arrivées à travers l’Europe ces 18 derniers mots ont changé son opinion sur l’immigration qu’elle trouvait « géniale », comme tous les Danois, dans les années 60 quand elle était jeune.

    A propos des « valeurs culturelles » qu’apportent les nouveaux migrants elle dit : « Nous ne pouvons pas prétendre qu’elles vont s’estomper d’elles-mêmes. Elles ne le feront pas. Beaucoup d’entre nous pensaient que les gens qui viennent dans un lieu étranger sont une sorte de papier buvard qui absorbe tout ce qui est nouveau pour eux. Et la tâche devient plus difficile quand arrivent en même temps tant de gens avec des coutumes diverses et une religion particulière… »

    Et elle accuse les personnalités politiques de trahir les valeurs européennes au nom du politiquement correct :

    « Si vous ne pouvez pas formuler ce pour quoi vous vous battez, il est difficile de l’expliquer aux autres. Vous devez être convaincants et, chaque fois que c’est nécessaire, taper du poing sur la table et dire : “Hé, ça ne va pas !”. »

    Le ministre de la Culture, Bertel Haarder, a déclaré que la reine exprimait les préoccupations de nombreux Danois. Il a ajouté : « La reine a décrit précisément le cheminement par lequel sont passés beaucoup d’entre nous. Je me rappelle que je disais, au début de mon mandat comme ministre de l’Intégration, que le nombre de migrants et de réfugiés n’avait pas d’importance tant qu’ils trouvaient du travail. Cela sonnait bien, mais malheureusement ce n’est pas vrai. C’est le nombre le problème. »

  • Fuyons… en Hongrie

    Les Allemands sont de plus en plus nombreux à s’installer en Hongrie : un pays moins cher et... sans migrants.

    « Tous me parlent de leur crainte d’être envahis par les étrangers, c’est la raison principale de leur déménagement », dit le patron de la première agence immobilière hongroise.

  • Omerta

    Les violences contre les enseignants se multiplient. Dans des communes ou des zones où chacun voit bien de quelle « communauté » sont les agresseurs. Mais on ne nous en dit absolument rien. On ne nous donne même pas le moindre prénom. Tout juste sait-on qu’à Argenteuil ils ont répondu à l’enseignant que « le seul maître est Allah ».

    Bien évidemment Najat Belkacem observe le même silence et pérore pour ne rien dire.

    Les victimes se soumettent donc au diktat de la pensée unique et du politiquement correct, et du vivre ensemble qui les envoie à l’hôpital. En faisant cela, les victimes se rendent tout simplement complices de leurs agresseurs. Ce n’est pas chez moi qu’elles trouveront la moindre compassion.

  • Etat de droit

    Un peu partout, là où le gouvernement impose la présence de « migrants » que l’on va sortir de la « jungle », la population manifeste, souvent avec l’appui du maire, qui fait savoir qu’il ne peut rien faire d’autre que manifester avec ses administrés, car il n’a pas le pouvoir d’empêcher la venue dans sa commune de dizaines de jeunes hommes désœuvrés entretenus par l’Etat.

    Mais on ne nous dit jamais comment l’Etat peut juridiquement imposer dans des communes des personnes qui n’ont aucun titre légal à séjourner en France. D’autant que la plupart de ces gens-là refusent de faire une demande d’asile en France puisqu’ils veulent aller en Angleterre. Je suppose qu’il y a une combine juridique tordue. J’aimerais savoir laquelle. A votre bon cœur…

  • L’Autriche soutient la Hongrie

    Le ministre autrichien des Affaires étrangères Sebastian Kurz déclare dans une interview que le mécanisme de relocation des demandeurs d’asile est « mauvais », « complètement irréaliste », et que l’UE doit l’abandonner. Il exprime son soutien aux pays qui le rejette, comme la Hongrie, et avertit que c’est « dangereux que certains pays de l’UE veuillent donner l’impression qu’ils sont moralement supérieurs à d’autres Etats membres ».

  • Dommage

    Le peu de goût des citoyens d’Europe de l’Est pour le vote et le boycott de la gauche, donc aussi l’évidence du résultat, a fait que le référendum hongrois sur les migrants n’a pas atteint les 50% de participation, et qu’il n’est donc pas valide.

    La participation n’a même été que de 40%.

    Sans surprise, le non (aux quotas de « migrants ») a recueilli plus de 98% des suffrages.

    « Bruxelles ou Budapest, telle était la question. Et nous avons dit Budapest. Nous avons décidé que la question migratoire relevait de la juridiction de la Hongrie », a déclaré Viktor Orban, se disant fier que les Hongrois soient les premiers en Europe à avoir été appelés à se prononcer sur l'accueil des réfugiés pour combattre les décisions de « l'élite à Bruxelles ».

    Si la participation est décevante, c’est toutefois très relatif. Car le référendum sur l’entrée dans l’Union européenne n’avait pas non plus atteint les 50% : il y avait même eu 150.000 votants de moins, et, curieusement, les eurocrates n’avaient pas daubé sur « l’échec » du gouvernement hongrois…

  • Fico dixit

    Propos de Robert Fico, Premier ministre slovaque, hier, à des journalistes, dont l’agence Reuters, à propos de la répartition des « réfugiés » :

    « Les quotas divisent aujourd'hui clairement l'Union européenne. Je pense par conséquent qu'ils sont politiquement finis… Ce que les pays du groupe de Visegrad - à savoir Slovaquie, République tchèque, Hongrie et Pologne - disent depuis un an et demi est désormais la position officielle de l'UE… Si quelqu'un veut diviser l'Europe, qu'il mette les quotas sur la table. Que ceux qui veulent l'unir proposent un concept différent pour lutter contre l'immigration clandestine. »

    Or la Slovaquie assume en ce moment la présidence tournante de l’Union européenne…

    Robert Fico fonde son affirmation sur le fait qu’Angela Merkel, au sommet de Bratislava, a reconnu que le groupe de Visegrad avait raison d’invoquer un principe de « solidarité flexible » (les pays qui ne veulent pas de migrants aideront autrement), et qu’elle a été rejointe par Jean-Claude Juncker, Martin Schulz (président socialiste du Parlement européen) et le président du groupe PPE.

    Mais ce matin un porte-parole de la Commission européenne a déclaré :

    « Rien n’est en option quand il s’agit de l’application d’une loi communautaire. »

    Bref, la loi est qu’il y a une répartition des migrants selon des quotas par pays, cela a été décidé et il n’est pas question de revenir en arrière. La Commission européenne est l’exécutif et c’est elle qui décide.

    Dimanche prochain, il y aura le référendum en Hongrie sur les quotas, qui permettra à Viktor Orban de rebondir sur la question. Car le résultat ne fait évidemment aucun doute, d’autant que la gauche appelle à… l’abstention.

  • Tessin : préférence aux indigènes

    Parmi les votations de dimanche en Suisse, il y avait l’initiative « Les nôtres d’abord », lancée dans le Tessin par l’UDC, demandant une modification de la Constitution cantonale pour que sur le marché du travail soit instituée la « préférence aux indigènes ». Elle a été adoptée par 58% des votants.

  • Nouveaux Européens…

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    Telle est la une du dernier numéro de la revue National Geographic. Avec le titre : « Le nouveaux Européens ». Sur le site de National Geographic, c’est un déluge de photos de ce genre, qui montrent « comment la dernière grande migration est en train de remodeler l’Europe ». C’est une célébration du génocide européen.

    Fausse note quand même: sur le site, les photos sont animées, et l’on entend le patriarche de la famille syrienne montrée en une dire qu’il a été bien reçu en Europe mais qu’il veut repartir chez lui…

  • Effet pervers

    La chose est parfaitement logique, mais on n’y pense pas forcément. L’ONG ONE y a pensé, puisque c’est son domaine, et en a fait un rapport : nombre de pays utilisent de plus en plus leur aide au développement pour financer l’accueil des « réfugiés ».

    Autrement dit on fait de plus en plus le contraire de ce qu’il faut faire. L’argent qu’on utilise pour assister les immigrants est l’argent qui devrait servir à développer leur pays d’origine pour qu'ils puissent vivre dignement chez eux.

    L’afflux massif de soi-disant réfugiés, dont on ne cesse de nous dire que c’est une bénédiction pour nos pays, coûte évidemment, en réalité, très cher. Et les pays occidentaux, notamment ceux de l’Union européenne, ne sont pas franchement florissants. Ils n’ont donc pas d’argent de côté pour entretenir les hordes de migrants imprévus. Mais, puisque ce sont des migrants, eh bien on n’a qu’à puiser dans la caisse réservée à l’aide au développement des pays d’où ils viennent...

    L’ONG ne paraît pas se poser la question, mais pourtant il me semble qu’elle devrait se poser : en dehors de l’aspect moral et économique, quelle est la légalité de ces ponctions, dans un budget qui a été voté par les parlements pour aider au développement de pays du tiers monde, et qui est utilisé pour un tout autre motif ?

    Le plus ignominieux étant qu’on aggrave la situation de pays qu’on avait promis d’aider, et que ce faisant on va aggraver encore l’immigration…

    Mais cela semble voulu : « Ce n’est pas un phénomène qu’il faut entraver, au contraire… C’est une chance incroyable pour ceux qui quittent leur pays et pour ceux qui les accueillent… » (Federica Mogherini, Haute représentante pour la politique étrangère de l'UE).

  • Le racisme de SOS

    Selon Dominique Sopo, président de SOS Racisme, il y aurait en France des « quartiers maghrébins », et dans ces quartiers les non-maghrébins n’auraient pas le droit de dire « On est chez nous ».

    De fait, si le quartier d’une ville française est maghrébin, la réaction devrait être « On n’est plus chez nous »…

    En l’occurrence le quartier en question est celui de Lupinu, à Bastia.

    On peut constater que le conseil de quartier est constitué de : Antoine Barbera, Hafid Maroni, Daniele Mattei, Césaire Raffini, Cathy Campocasso, Mathieu Biancardini. Sur ces six personnes, je n’en vois qu’une qui a un prénom maghrébin (avec un nom corse). Le conseil de quartier serait-il donc composé de colonisateurs corses du quartier maghrébin ?

    Sans doute doit-on répondre à Dominique Sopo ce que lui-même a répondu à Claude Goasguen… sur les Maghrébins :

  • Mauvais gag

    Selon un sondage réalisé pour l’International Rescue Committe dans 12 pays européens, ce sont les Irlandais qui ont le plus de sympathie pour les « réfugiés » syriens arrivant dans leur pays : 87% d’entre eux ont un peu, plutôt ou beaucoup de sympathie.

    Mais 99,9% des Irlandais n’ont jamais vu un « réfugié » syrien ni les problèmes qui vont avec : leur pays en accueille très exactement 331…

    Dans l’ensemble, selon le sondage, 75% des Européens ont de la sympathie pour les réfugiés qui arrivent dans leur pays. Ce qui, à proprement parler, ne veut rien dire : on peut avoir beaucoup de sympathie pour quelqu’un dont on ne souhaite pas du tout la présence chez soi.

    Après l’Irlande viennent l’Espagne et l’Allemagne. La France est en dixième position. Sans surprise, la Slovaquie prend la dernière place.

    N.B. – L’International Rescue Committee est une organisation humanitaire évidemment mondialiste. Elle est aujourd’hui dirigée par David Miliband, qui a trouvé là un fromage après avoir perdu… contre son frère Ed la bataille pour la direction du parti travailliste au Royaume Uni en 2010. L’International Rescue Committee attache une grande importance au Planning familial, qui doit faire partie de tous les plans d’aide. On trouve un beau gros mensonge dans sa présentation : « Nous ne connaissons pas d’endroit – quel que soit le contexte culturel, religieux ou humanitaire – où la planification familiale ne soit pas possible ou désirée. La réalité est que des femmes de toute confession utilisent la planification familiale, et beaucoup avec le soutien de leurs dirigeants religieux. Par exemple, l’IRC travaille avec des communautés catholiques en République démocratique du Congo qui soutiennent la planification familiale, ainsi qu’avec des chefs religieux du Pakistan qui adoptent la contraception à cause, et non en dépit, de leurs croyances islamiques. »

  • Quand les “réfugiés” vont en vacances...

    Selon une enquête de Die Welt, des « réfugiés » en Allemagne, qui reçoivent des allocations en tant que tels, s’en servent pour aller en vacances dans leur pays d’origine…

    L’agence fédérale pour l’emploi reconnaît qu’elle a eu vent de tels cas, mais elle ajoute aussitôt qu’elle ne peut pas en dire ni même en savoir davantage car la loi ne le permet pas, au nom de la protection des données personnelles.

    Pour l'Office fédéral de la migration et des réfugiés, c’est une bonne nouvelle, car cela montre que le réfugié « ne craint pas la persécution dans son pays ».

    Au ministère de l’Intérieur on tique quand même un peu, parce que si le « réfugié » a le statut de réfugié et les allocations qui vont avec, c’est parce qu’il est prouvé qu’il serait persécuté s’il retournait dans son pays…

    Bref ce sont les autorités qui sont ridiculisées, par des réfugiés qui n’en sont pas, comme on le savait, mais qui en profitent… et qui n’ont pas fini d’en profiter, en ricanant sur la connerie occidentale.

  • L’AfD en pointe

    Evénement en Allemagne : pour la première fois, le parti « populiste » AfD arrive devant la CDU. Sur le plan arithmétique, c’est presque négligeable : il s’agit du Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, petit Land de l’est coincé entre la Baltique et la frontière polonaise, dont les électeurs représentent 2% des citoyens allemands. Mais politiquement c’est un séisme. Car c’est le Land natal d’Angela Merkel, et elle y était allée faire campagne personnellement. Et c’est un terrible coin dans le bipartisme allemand que vient d’enfoncer l’AfD, parti créé il y a seulement trois ans, au départ seulement anti-euro, aujourd’hui anti-immigration et anti-islam.

    L’AfD a donc récolté près de 21% des voix, derrière le SPD (30%), tandis que la CDU n’en obtient que 19%.

    Ce qui inquiète encore davantage en Allemagne est que l’AfD, qu’on aimerait qualifier d’extrême droite, prend des voix partout (le SPD a perdu 5 points).

    Prochaine étape : Berlin, le 18 septembre. Il serait curieux que l’AfD puisse faire un score particulièrement important dans la grande ville cosmopolite et décadente. Certains l’annoncent pourtant déjà.

    En un an, sur le plan national, l'AfD est passé de 4 à 14% des intentions de vote. Et dans un an ce sont les législatives fédérales…

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    Les deux principaux dirigeants de l’AfD, Alexander Gauland and Beatrix von Storch (à gauche), avec la tête de liste AfD de Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, Leif-Erik Holm.

  • Merkel nach Osten

    Angela Merkel fait la tournée des popotes, pour tenter de gommer l’image d’une Allemagne qui impose ses vues à l’Union européenne. Elle veut montrer qu’elle sait écouter aussi. Après avoir imposé, bien sûr. Hier elle était à Prague, accueillie par une manifestation de Tchèques très hostiles à sa politique d’accueil et de répartition des « réfugiés ».

    « Nous ne pouvons pas soutenir un système qui prévoit des quotas obligatoires pour répartir les réfugiés », lui a dit clairement le Premier ministre Bohuslav Sobotka.

    Le ministre polonais des Affaires étrangères Witold Waszczykowski n’a pas attendu l’arrivée d’Angela Merkel à Varsovie (aujourd’hui) pour dénoncer la politique étrangère « égoïste » de l’Allemagne : « Tout le monde en Europe ne peut pas se permettre une politique comme celle que propose l’Allemagne. De nombreux pays, dont la Pologne, ont des capacités et des possibilités très limitées. »

    Quant au ministre autrichien de la Défense, Hans Peter Doskozil, il a carrément qualifié d’« irresponsable »la politique allemande du « We can do it » (nous pouvons le faire…), ajoutant : « Ce n’est pas une politique si l’Europe souffre en enfouissant sa tête dans le sable. »

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  • Têtes de cochons

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    Le 19 août, Andrew Stroehlein, un chef européen de Human Rights Watch, a publié sur Twitter des photos montrant des légumes taillés en forme de visages humains et postés le long de la frontière hongroise. Ces images venaient d’une page Facebook, où elles étaient accompagnée de ce commentaire : « Des épouvantails en betterave pour effrayer les humains. Apparemment ça marche, personne n’est passé par ici depuis quatre semaines. »

    « Les réfugiés fuient la guerre et la torture, Hongrie, vos têtes de betteraves ne les en dissuaderont pas », commentait Andrew Stroehlein.

    Le député européen hongrois György Schöpflin a répondu :

    « Ça pourrait marcher. Les représentations humaines sont haram. Mais je suis d’accord, des têtes de cochons seraient plus efficaces. »

    Réplique d’Andrew Stroehlein : « Un eurodéputé éructant ce genre de crasses xénophobes… Vous faites honte à la Hongrie, à l’Europe et à l’humanité. » Et les réseaux soi-disant sociaux ont embrayé sur le « scandale »…

    György Schöpflin a souligné qu’il n’avait pas proposé de mettre des têtes de cochons sur la frontière, mais qu’il n’était pas mécontent de sa petite « expérience » sociale : « Anthropologiquement parlant, il est intéressant de voir à quel point le sujet est sensible. »

  • En Suède

    Plus de 2.000 véhicules ont été incendiés en Suède depuis le début de l’année. Surtout à Stockholm et à Malmö, avec un pic en juillet.

    « Nous ne pouvons pas dire si ce sont des jeunes ou des criminels, ou quoi que ce soit. Nous avons bien de petites suppositions, mais nous ne savons pas », déclare le porte-parole de la police de Stockholm à l’agence Reuters.

    Parce que s’il disait ce qu’il sait, il serait condamné pour xénophobie et islamophobie, et serait limogé pour attentat contre le vivre-ensemble.

    C’est ainsi que nos nations se suicident.

    (A Malmö plus de 40% de la population est officiellement étrangère ou d’origine étrangère récente. On considère qu’avec l’immigration clandestine la population de la ville est aujourd’hui majoritairement étrangère. Le niveau de criminalité y est le plus élevé du pays. Des écoles ont dû fermer en raison de l’insécurité.)

  • Déséquilibrés

    Un « réfugié syrien » s’est fait sauter à l’entrée d’un festival pop près de Nuremberg. Il est mort, il y a eu 12 blessés dont trois graves.

    C’est un déséquilibré.

    L’autre lundi, un « réfugié afghan » avait attaqué des voyageurs à la hachette et au couteau dans un train en Bavière.

    C’était un déséquilibré.

    Vendredi, c’est un « Germano-Iranien » qui a fait 9 morts et 35 blessés à Munich.

    Ce n’était pas un attentat terroriste, martèle la police. Même pas d’extrême droite. L’homme était déséquilibré.

    A Nice, c’était un « camion fou »…

    Ah ! Du nouveau ! Hier, un « demandeur d’asile syrien » a tué une femme à la machette et blessé trois autres personnes, du côté de Stuttgart.

    C’est un crime passionnel ! (Parce que, dit la police, quand il y a une dispute mortelle entre un homme et une femme, on part du principe que c’est un crime passionnel. Ben tiens !)

    Addendum

    Ah ben oui mais quand même (à propos du premier "réfugié syrien", qui aurait dû être expulsé mais ne l'a pas été et qui vivait à l'hôtel aux frais des Bavarois) :

    « Il a explicitement annoncé agir au nom d'Allah, a fait allégeance à Abou Bakr al-Bagdadi et annoncé expressément une vengeance contre les Allemands qui se mettent en travers de la voie de l’islam», a déclaré Joachim Herrmann, ministre de l'intérieur bavarois. 

  • La nouvelle salve

    Les nouvelles affiches officielles de la campagne pour le référendum hongrois. Sur le thème : « Le saviez-vous ? » (Tudta)

    Le saviez-vous ? Depuis le début de la crise migratoire, plus de 300 personnes sont mortes dans des attaques terroristes en Europe.

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    Le saviez-vous ? L’an dernier, un million et demi de migrants clandestins sont arrivés en Europe.

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    Le saviez-vous ? Bruxelles veut envoyer en Hongrie un nombre de migrants illégaux équivalent à la taille d’une ville.

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    Le saviez-vous ? Depuis le début de la crise migratoire, le harcèlement contre les femmes en Europe a considérablement augmenté.

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    Le saviez-vous ? L’attentat de Paris a été commis par des migrants.

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    Le saviez-vous ? Rien qu’en Libye près d’un million de migrants veulent venir en Europe.

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    Selon un sondage Pew Research, 76% des Hongrois pensent que les réfugiés accroissent le risque de terrorisme dans leur pays (46% des Français), et 82% des Hongrois pensent que les réfugiés sont un fardeau (53% des Français).

  • Grand remplacement

    Pour la première fois de son histoire, il y a eu en 2015 davantage de décès que de naissances dans l’Union européenne : 5,2 millions de morts pour 5,1 millions de naissances. Sans compter les millions d’avortements : si on comptait les assassinats d’enfants dans le ventre des mères cela ferait longtemps que l’Union européenne serait en déficit démographique chronique.

    Et comme par hasard c’est l’année où a déferlé sur l’Europe la grande vague des migrants musulmans déguisés en « réfugiés ». Qui a quand même permis à la population de l’UE de croître, nous dit-on benoîtement...

  • C’est parti !

    A peine la date du référendum hongrois était-elle annoncée que le gouvernement a lancé une campagne d’affiches. On pourrait se demander si c’est bien nécessaire, alors que le résultat est connu d’avance, de gaspiller ainsi de l’argent, mais il faut bien avouer que c’est réconfortant de voir un pays où s’affiche partout ce slogan :

    « Envoyons un message à Bruxelles, pour que ce soit clair pour eux aussi. »

    « Les Hongrois ont le droit exclusif de décider avec qui ils veulent vivre et cela est aussi une question de souveraineté : Bruxelles et les institutions de Bruxelles ne peuvent pas décider à leur place », a déclaré le ministre des Affaires étrangères Peter Szijjarto.

    « La Hongrie n’a transféré aucune sorte de sphère de compétence à Bruxelles sur laquelle on se baserait pour rendre possible une réinstallation obligatoire », a déclaré le ministre de la Justice Laszlo Trocsanyi.

    Le mot hongrois traduit par « réinstallation » (resettlement sur le site du gouvernement en anglais) a généralement le sens d’« introduction », plus précisément de l’introduction (nuisible) d’une espèce exotique dans un écosystème. C’est le mot qui figure sur l’affiche, dans le rectangle au-dessus du slogan : « Référendum 2016. Non à l’introduction obligatoire », et l’on comprend en fait : « Non à une colonisation obligatoire ».

    Le ministre de la Justice a souligné que le référendum est conforme à la Constitution hongroise, et que « il y a eu et il y aura des référendums dans d’autres pays en relation avec des questions concernant l’Union européenne »…

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