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Immigration

  • La comédie du migrant

    Ariel Ricker, la directrice de l'ONG Advocates Abroad qui se targue d’avoir fait passer légalement 15.000 « réfugiés » par la Grèce, a été filmée à son insu alors qu'elle expliquait les conseils qu’elle donne aux migrants : ils doivent avoir l’air de pauvres réfugiés traumatisés par la guerre, et de confession chrétienne…

    « Je leur dis qu'il faut jouer la comédie, que tout cela, c'est du théâtre. Et leur rôle, c'est celui du réfugié traumatisé, parce que ces EASO [European asylum support office : les agents aux frontières du bureau de gestion des demandes d'asile] sont tellement des putains d'abrutis... Tout ce qu'ils savent, c'est ce qu'il y a écrit sur leur papier qui dit ce que c'est qu'un réfugié traumatisé, avec telle ou telle caractéristique. Donc, nous entraînons les gens à présenter ces caractéristiques. Ils [les agents] prennent en compte l'attitude des gens, s'ils sont émotifs ou pas. Alors ils doivent pleurer ou vomir et demander une pause. [...] On organise des jeux de rôles avec eux. [...] D'abord, nous jouons leur rôle à eux et ils doivent se mettre dans la peau de l'agent, puis on inverse. Comment entrer dans la pièce, comment se présenter, comment s'asseoir, comment se lever et comment prier. C'est une bonne manière de démontrer sa sincérité. [...] Parfois ils [les agents] demandent "quelles sont vos vacances préférées ?" et certaines personnes [migrantes] répondent juste "Noël". Nous leur expliquons donc que ce n'est pas une réponse suffisante. Ils doivent aussi préciser que c'est le 25 décembre et que c'est le jour de naissance de Notre Seigneur.»

    Advocates Abroad a d’abord protesté que la vidéo avait été «lourdement modifiée», «filmée sans consentement» et utilisée «à des fins de politique de droite»… puis ses comptes Twitter et Facebook ont subitement disparu.

  • Du plomb dans l’aile

    Le gouvernement autrichien annonce qu’il ne signera pas le pacte des Nations Unies sur la migration à cause de « l'importance de défendre la souveraineté nationale de l'Autriche », citation du chancelier Kurz. Ainsi « l'Autriche pourra continuer à élaborer ses propres lois sur toutes les questions de migration ».

    Ce n’est pas une surprise, car le gouvernement autrichien avait déjà souligné que le texte était en contradiction avec le programme du gouvernement.

    En juillet dernier, le ministre hongrois des Affaires étrangères Peter Szijjarto avait dénoncé ce texte « tout à fait contraire aux intérêts de la Hongrie en matière de sécurité » et qui est « une menace pour le monde », et il avait indiqué que la Hongrie serait absente de la cérémonie d’adoption du texte à Marrakech en décembre prochain.

    Le 9 octobre, le ministre polonais de l’Intérieur Joachim Brudzinski a déclaré que ce pacte « est en contradiction avec les priorités du gouvernement polonais que sont la sécurité des citoyens polonais et le maintien du contrôle sur les flux migratoires »

    Dès le 2 décembre 2017, la mission des Etats-Unis auprès de l’ONU avait fait connaître le retrait des Américains : « La Déclaration de New York comprend plusieurs dispositions qui sont incompatibles avec les politiques américaines d’immigration et de réfugiés et les principes édictés par l’administration Trump en matière d’immigration. »

    Addendum

    « Soyez assuré que je ne signerai pas "l’accord de Marrakech" », a répondu la présidente croate, Kolinda Grabar-Kitarovic, à un journaliste qui l'interrogeait sur sa page Facebook.

    Addendum 2

    Le Premier ministre tchèque Andrej Babiš a déclaré hier à des parlementaires qu’il va proposer que la République tchèque suive l’Autriche, la Hongrie et les Etats-Unis en ce qui concerne le pacte de l’Onu sur les migrations. Il dit partager les craintes de ceux pour qui l’accord brouille la séparation entre migration légale et illégale.

    Addendum 3 (sans surprise)

    « Il est très probable que la Pologne ne fera pas partie du pacte global sur les migrations, a déclaré hier le 2 novembre le Premier ministre polonais Mateusz Morawiecki lors d'une conférence de presse avec Angela Merkel à Varsovie. Nos règles, nos principes souverains concernant la protection des frontières et le contrôle des migrations sont pour nous une priorité absolue. »

  • Rassoul le Quimpérois

    Ouest-France nous apprend :

    « Habitant Quimper, Rassoul n’a jamais mis les pieds en Italie. Mais il y est renvoyé pour des raisons réglementaires. Droit d’Asile s’y oppose. »

    Il y a au moins deux infox dans cette présentation. Le Tchétchène Rassoul (le « messager d’Allah »…) n’est pas un habitant de Quimper : il n’y réside que depuis quelques mois, comme demandeur d’asile. S’il est renvoyé en Italie c’est parce qu’il a obtenu un visa à l’ambassade d’Italie de Moscou. L’ambassade d’Italie est territoire italien. Et son visa italien suppose qu’il est en Italie, et non en Bretagne.

    En effet Droit d’asile s’y oppose. Droit d’asile s’oppose à la loi française et à la législation européenne, en toute impunité.

    Rassoul devait quitter la France aujourd’hui. Mais la nouvelle de son expulsion a tellement « choqué » le pauvre petit Tchétchène qu’il a fallu l’hospitaliser…

  • Parce que l’islam est islamophobe…

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    Le Parlement européen a installé devant ses locaux de Strasbourg et de Bruxelles une exposition de gigantesques panneaux destinés à inciter les citoyens à voter aux prochaines élections européennes. A voter pour les candidats européistes, cela va sans dire. Donc l’exposition vante la politique européiste qu’il convient de poursuivre.

    Mais il y a un panneau qui a choqué le député pakistanais anglais Sajjad Karim, qui est vice-président de l’intergroupe Antiracisme et Diversité. Il a déclaré en ouverture de la session plénière :

    « La semaine dernière, alors que nous lancions sur la plate-forme de l'intergroupe du Parlement européen contre le racisme, à Bruxelles, une “boîte à outils” conçue pour aider les États membres à éviter tout contenu islamophobe dans leurs messages, une énorme affiche islamophobe a été affichée devant le Parlement européen, parrainée officiellement par le Parlement et diffusant un message sur l'immigration. Monsieur le Président, cette affiche va de toutes les manières possibles à l'encontre de la “boîte à outils” que nous promouvons. Je demande et réclame qu'elle soit immédiatement supprimée. »

    Dans un premier temps, le président du Parlement, Antonio Tajani, ne voyant manifestement pas de quoi il s’agit, a répondu : « Nous allons prendre en compte vos commentaires et voir si nos règles ont bien été enfreintes. »

    Et il est allé voir. Et il a vu l’insoutenable horreur islamophobe : un groupe de « migrants » face au slogan : (« Cette fois je vote ») « Parce que nous devons travailler ensemble pour gérer la migration ».

    Or il y a au premier plan une femme voilée…

    Pour le Réseau européen contre le racisme, il est clair que le message assimile la « gestion de la migration » à la limitation de l’entrée des musulmans en Europe. La responsable du Réseau Julie Pascoet a déclaré qu'elle était « outrée » de voir le Parlement soutenir des « propos islamophobes ».

    Antonio Tajani s’est renseigné, et il a écrit une lettre d’excuses au député pakistanais anglais :

    « J'ai pris bonne note de vos préoccupations et en ai discuté avec la direction générale qui gère la communication institutionnelle du Parlement et qui était en particulier responsable de l'affiche. Les services du Parlement s’excusent pour toute offense commise et m’ont assuré que ce n’était pas délibéré. J'ai demandé que les affiches soient retirées à Bruxelles et à Strasbourg dès que possible. »

    Un porte-parole du Parlement a précisé :

    « L'idée derrière la campagne était simplement de représenter un groupe de migrants, en l'occurrence de Syrie, car c'est de là que venait la plupart d'entre eux, sur une affiche et disant que l'UE partage la question de comment la gérer, comment les répartir et comment traiter collectivement les différentes demandes d’asile. C'était l'intention derrière l'affiche. Mais il est évident qu’elle a été mal lue, mal interprétée ou mal comprise. »

    Bref, il ne faut pas mettre une musulmane sur une affiche qui évoque l’immigration musulmane, parce que c’est islamophobe. Et qu’alors « gérer l’immigration » veut dire arrêter l’immigration musulmane… ce qui est hélas tout à fait contraire à l’évidence.

    Au fait, personne ne remarque que cet Anglais si sourcilleux de la défense des migrants islamistes ne sera plus député dans la prochaine assemblée issue du vote auxquelles les affiches invitent à participer. Il n’aura donc aucun rôle dans la définition de la « gestion des migrants » dans l’UE dont son pays ne fera plus partie.

    Mais quand on pris l’habitude de marcher sur la tête on ne peut plus s’arrêter…

  • Soros s’énerve

    La branche juridique de l’Open Society Foundation de George Soros porte plainte devant la Cour européenne des droits de l’homme contre le paquet de mesures législatives et constitutionnelles connues sous le nom de « Stop Soros » récemment adoptées par le Parlement hongrois.

    Soros ne supporte pas d’avoir dû fermer sa représentation hongroise parce que la loi désormais taxe à 25% les ONG étrangères qui œuvrent en faveur de l’invasion migratoire.

    On ne voit pas la Cour européenne des droits de l’homme condamner une loi nationale encadrant des organisations étrangères, votée par 80% des députés…

  • Ils sont hors la loi et ils « exigent »…

    Le Panama a annoncé samedi qu’il retirait son pavillon au bateau de pêche aux clandestins Aquarius, comme l’avait déjà fait Gibraltar, pour non-respect des procédures juridiques internationales.

    Les « ONG » hurlent que le Panama cède aux pressions du gouvernement italien. Mais le Panama revendique ouvertement répondre à une demande du gouvernement italien, soulignant que « l'exécution d'actes portant atteinte aux intérêts nationaux constitue une cause de radiation d'office de l'immatriculation des navires ».

    Aujourd’hui SOS Méditerranée et MSF « exigent que les gouvernements européens lui attribuent un nouveau pavillon »…

  • Salvini, Asselborn et les migrants

    L’entourage de Matteo Salvini a diffusé une vidéo d’un bref extrait du sommet des ministres des Affaires étrangères de l’UE, où l’on voit le dirigeant italien déclarer, en réponse à ce que venait de dire le ministre luxembourgeois Jean Asselborn :

    J’entends certains de mes collègues dire que l’Europe a besoin d’immigrants parce que sa population vieillit, mais j’ai une perspective complètement différente. Je pense être au gouvernement, payé par mes concitoyens, pour aider nos jeunes à recommencer à faire des enfants, comme ils le faisaient il y a quelques années, et non pour extirper le meilleur de la jeunesse africaine pour remplacer les Européens qui n’ont plus d’enfants pour des raisons économiques. Ce sont deux visions du monde complètement différentes. Peut-être qu’au Luxembourg il y a ce besoin, mais en Italie nous ressentons l’exigence d’aider nos enfants à faire d’autres enfants, et pas à avoir de nouveaux esclaves pour remplacer les enfants que nous ne faisons plus.

    Asselborn l’interrompt, rouge de colère :

    - Oh là ! C’est abuser, là !

    Salvini :

    - Je réponds calmement à votre point de vue qui est différent du mien. Si au Luxembourg vous avez besoin d’une nouvelle immigration, moi je préfère garder l’Italie pour les Italiens et recommencer à faire des enfants.

    Asselborn, toujours rouge de colère :

    - Au Luxembourg, cher Monsieur, on avait des dizaines de milliers d’Italiens, il sont venus comme migrants, ils ont travaillé au Luxembourg, pour que vous en Italie vous ayez l’argent pour vos enfants, merde alors !

    Salvini, imperturbable :

    - Quelqu’un de bien élevé m’aurait laissé terminer mon intervention.

    Samedi, dans une interview au site du Spiegel, Asselborn a accusé Salvini d'« utiliser des méthodes et le ton des fascistes des années 30 ».

    Réplique de Salvini sur Twitter, hier :

    « Le ministre socialiste du paradis fiscal du Luxembourg, après avoir comparé nos grands-pères émigrés italiens aux clandestins d'aujourd'hui, après avoir interrompu mon discours en hurlant 'merde', me donne du 'fasciste' aujourd'hui. Mais c'est quoi leur problème au Luxembourg ? Aucun fascisme, juste le respect des règles. S'il aime tant que ça les immigrés, qu'il les accueille tous au Luxembourg, en Italie on en a déjà trop accueilli. »

  • Les Tchèques et Chemnitz

    Depuis une semaine se multiplient les manifestations « d’extrême droite » à Chemnitz (Saxe), suite à l’assassinat sauvage d’un jeune homme par des « migrants ». « Surtout, comme le dit fort bien un journaliste de France Info, il y a eu la réunion de toutes les tendances de l’extrême droite allemande autour du rejet de la politique migratoire de la Chancelière Angela Merkel, y compris l’Alternative für Deutschland, l’AFD, qui a fait une entrée en force au Parlement allemand l’an dernier ». De ce fait, « une digue a bel et bien sauté ces derniers jours à Chemnitz ».

    La ville saxonne est à moins de 50 km de la frontière tchèque (et son nom est slave : Kamjenica, la rivière pierreuse). Dès jeudi dernier, le président tchèque, Miloš Zeman, interrogé à la télévision de son pays, avait répondu : « Franchement, j'ai plutôt tendance à sympathiser avec ces manifestants. Ils disent en fait à “Mutti” Merkel qu'elle a invité ces migrants et que voilà le résultat. »

    Hier, le Premier ministre Andrej Babiš a dit de son côté : « Chemnitz, est là, au coin de la rue ! J'ai expliqué en long et en large qu'il s'agit d'un combat pour préserver notre civilisation européenne et notre culture. Nous ne voulons pas vivre en Afrique ou au Moyen-Orient. » Il a évoqué les images de « migrants » arrivant sur une plage en Espagne devant des touristes médusés : « Les Européens sont choqués et effrayés. La même chose est arrivée à Chemnitz. »

    Avant de perdre sa voix, Bono avait dit : « Ces gens-là n’ont rien à faire en Europe. » Il parlait des manifestants, pas des migrants meurtriers…

    Dès le début Le Monde avait relevé ce slogan : « Marx, c’est du passé, les nations sont de retour. »

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    Chemnitz, c’était Karl-Marx-Statdt au temps de l’Allemagne de l’Est. Il en reste cette énorme tête, devant un mur où est gravé en quatre langues : « Prolétaires de tous les pays, unissez-vous ! »

    Il serait peut-être temps d’enlever cette horreur. Quant aux prolétaires européens, on les voit en effet qui commencent à s’unir. Mais pas dans le sens de l’histoire marxiste…

  • Babiš et les migrants

    Le Premier ministre tchèque dans le journal Dnes :

    Si l'Italie et Malte n'accueillent pas les migrants illégaux, c'est l'Espagne qui les prendra. Et ainsi, nous lançons encore un message aux migrants qu'il est bien possible de se rendre en Europe, du Maroc via l'Espagne. Cela doit cesser, sinon nous n'arrêterons pas le flux migratoire. Je m'apprête à en parler avec les dirigeants européens et à prendre part à la mise en place d'un plan d'action complet. Nous devons commencer à coopérer de manière très intense pour trouver une solution, car nous avons inutilement perdu trois ans dans un débat insensé sur les quotas. La République tchèque ne prendra aucun migrant illégal, ce n’est pas contre l'Italie, c’est une stratégie fondamentale. C'est un geste clé, un symbole et un message aux migrants et aux gangs de passeurs, qu'il sera dépourvu de sens de prendre un bateau à destination de l'Europe. Le problème est absolument fondamental. Nous devons défendre ce que nos ancêtres ont édifié pendant plus de mille ans.

  • Etonnnant

    Le propos est de Fabrice Leggeri, le directeur de Frontex, l’agence de l’UE censée s’occuper des frontières extérieures de l’UE et qui n’a jamais servi à rien. Le moins qu’on puisse dire est que le discours de ce haut fonctionnaire de Bruxelles a de quoi surprendre.

    Les États européens doivent intensifier les expulsions d'étrangers en situation irrégulière, dit-il, sans quoi "on ne résoudra pas le problème des migrants". Le nombre de ceux qui se maintiennent illégalement sur le sol européen "ne cesse d'augmenter". "Si on continue ainsi, on envoie un message implicite aux migrants potentiels: tenter à tout prix de passer en Europe, car même si on est pris, on a toutes les chances d'y rester." Et l’on risque de voir "des clandestins créer dans certains quartiers une forme de société parallèle, fonctionnant sur une économie noire, comme des +bulles+ où la loi ne s'applique pas", ce qui "est insupportable dans un État de droit".

    Et aussi, sur la question des migrants récupérés par des bateaux, il rappelle le devoir de sauvetage des gens en mer mais ajoute aussitôt : "La vraie question est : pour les débarquer où ? Pourquoi systématiquement en Europe ?"