14 décembre 2009

Symbole turc

Le siège du Secrétariat pour l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne, à Istanbul, a été inauguré par le Premier ministre Erdogan, accompagné de son ministre pour les affaires européennes et de plusieurs représentants de l'Union européenne.

Le bâtiment est une ancienne école orthodoxe confisquée par l'Etat il y a quelques années...

(Novopress)

03 décembre 2009

Catherine Ashton dans le texte

La baronne Catherine Ashton, nommée haut représentant de l'UE pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, était hier devant la commission des affaires étrangères du Parlement européen pour une séance de questions et réponses, avant son audition de confirmation officielle qui aura lieu en janvier.

Après avoir donné des réponses plus qu'évasives à plusieurs questions de politique internationale, elle a conclu à propos de ses fonctions :

« C'est tout nouveau. Je n'ai pas de bureau, je ne dispose pas d'un cabinet, je n'ai pas d'équipe. J'ai hérité d'un morceau de papier vierge et pour le moment j'ai écrit une ou deux petites choses dessus. »

On rappelle qu'à la Chambre des Lords, lorsqu'elle fut chargée d'y faire ratifier le traité de Lisbonne, elle avait déclaré :

« Le projet est d'avoir un haut représentant qui devient le vice-président de la Commission avec des fonctions très spécifiques. C'est un rôle qui est défini dans le traité et qui est dévolu à une seule personne. »

02 décembre 2009

« Europe, patrie spirituelle »

Le patriarcat de Moscou a publié un livre intitulé « Europe, patrie spirituelle » : il s'agit d'un volume en édition bilingue italienne et russe, qui recueille les discours que Joseph Ratzinger - Benoît XVI a consacré ces dix dernières années à l'Europe. L'introduction de l'ouvrage est du président du département pour les relations ecclésiastiques extérieures du patriarcat de Moscou, l'archevêque Hilarion de Volokolamsk, et l'initiative éditoriale est du Département des relations ecclésiastiques extérieures du patriarcat de Moscou, en coopération avec l'Association internationale Sofia.

« Ce livre est un événement historique, sans précédent dans l'histoire millénaire des catholiques et orthodoxes russes », explique le directeur de la publication, le Pr Pierluca Azzaro, vice-président de l'Association internationale « Sofia » et professeur d'histoire de la pensée politique à l'Université catholique du Sacré Cœur de Milan. « Mais, plus encore et surtout, c'est un grand témoignage d'amour pour le Christ et entre les chrétiens. C'est de cet amour que la culture européenne doit jaillir dans toutes ses expressions multiformes : une culture vivante, trempée d'une énergie morale authentiquement créative, totalement vouée à l'édification d'un bon avenir pour tous. L'Europe, nous dit le pape, ainsi que l'archevêque Hilarion de Volokolamsk dans sa belle introduction, est un continent spirituel qui, avec ses deux ailes, l'Eglise d'Orient et l'Eglise d'Occident, s'élève sur l'étroite dualité Occident d'Europe-Russie : l'Europe se présente ainsi à nos yeux comme une 'patrie spirituelle' commune, selon la belle expression utilisée par le pape lors de son dernier voyage en République Tchèque. »

C'est pourquoi, souligne-t-il, « ce n'est que si nous redécouvrons et réaffirmons ensemble cette dimension vitale de l'Europe, qu'il sera possible d'en conjurer le déclin ».

(Zenit)

01 décembre 2009

L’entrée en vigueur du traité de Lisbonne

Communiqué de Jean-Marie Le Pen

C'est aujourd'hui la journée mondiale du sida, c'est aussi le jour qui a été choisi pour l'entrée en vigueur du traité de Lisbonne.

Le symbole est fort. Ce traité est le virus anti-immunitaire le plus virulent qui ait été inoculé à l'Europe et à ses nations depuis les mouvements stipendiés par l'URSS pour affaiblir la résistance des peuples au communisme.

La « démocratie » européenne du traité de Lisbonne est infectée par un virus mutant du communisme soviétique, comme le montre quotidiennement le mode de fonctionnement des institutions de l'UE.

La résistance des peuples est plus que jamais d'actualité contre les forces qui détruisent la liberté des nations.

16:33 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : le pen

Une résistance allemande

Les ministres des Affaires sociales de l'UE étaient réunis hier à Bruxelles pour discuter d'un rapport d'étape sur la nouvelle directive anti-discriminations, qui doit étendre l'interdiction de toute discrimination aux transactions et aux services. La présidence suédoise espérait boucler le dossier avant la fin de l'année, mais c'est raté. L'Allemagne a catégoriquement dit non, en argumentant que l'Union européenne n'a pas à légiférer en une telle matière, que cela relève des lois nationales, et que cette position est inscrite dans l'accord de gouvernement de la nouvelle coalition allemande.

Naturellement, l'eurocratie n'a pas dit son dernier mot. Si la Suède jette l'éponge, elle sera remplacée à la présidence tournante, à partir du 1er janvier, par l'Espagne. Et Zapatero, fidèle serviteur de la Commission européenne pour tout ce qui peut aller contre la loi naturelle, a la ferme intention de faire passer la directive. Il a déjà annoncé qu'il irait voir Mme Merkel...

« Démocratie » européenne : à Paris aussi

Avec le traité de Lisbonne, la France a droit à deux députés européens supplémentaires. Mais rien n'a été prévu pour leur élection. Eh bien ils ne seront pas élus, mais désignés. Des députés désignés, c'est une grande nouveauté « démocratique » en France.

Le Premier ministre François Fillon a écrit au président de l'Assemblée nationale Bernard Accoyer :

"Je vous serais reconnaissant de faire procéder dans les plus brefs délais à cette désignation par l'Assemblée nationale en vous invitant, pour éviter toute polémique inutile, à retenir des modalités permettant la désignation d'observateurs appartenant l'un à un groupe de la majorité, l'autre à un groupe de l'opposition."

On notera : « pour éviter toute polémique inutile ». Il faut le faire en douce...

De toute façon, personne n'en parle. La dictature eurocratique et ses valets nationaux ont déjà tout anesthésié.

NB. Fillon les appelle « observateurs » parce que les nouveaux députés européens n'auront pas le droit à la parole ni le droit de vote tant que l'Union européenne n'aura pas pondu un protocole sur la nouvelle composition du Parlement européen. Lequel protocole n'existe toujours pas, et quand il sera rédigé il devra être ratifié par les 27...

Entrée en vigueur du traité de Lisbonne

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27 novembre 2009

Commission européenne

Les portefeuille de la future Commission européenne ont été distribués aujourd'hui. La seule nouveauté est la création d'un commissaire... « chargé de la lutte contre le réchauffement climatique ». Bien sûr. L'heureuse élue est la Connie Hedegaard, qui est actuellement ministre du gouvernement danois « pour la conférence de l'ONU sur le changement climatique à Copenhague 2009 ». Sic.

A propos de Herman Van Rompuy

Le site Benoît et moi rappelle que le catholique Herman Van Rompuy, bientôt président du Conseil européen, avait voté l'infâme résolution du Parlement belge condamnant les propos du pape sur le sida (qui avait fait l'objet d'une note officielle de protestation remise au Vatican par l'ambassadeur...).

Le texte originel parlait de « déclarations dangereuses et irresponsables ». Van Rompuy, Premir ministre et chef des chrétiens démocrates flamands, obtint qu'il fût modifié en « affirmations inacceptables » : le texte final fut celui d'une « condamnation des déclarations inacceptables du pape lors de son voyage en Afrique ».

La Secrétairerie d'Etat, évoquant la « campagne de dénigrement » contre le pape Benoît XVI, déplora « qu'une assemblée parlementaire ait pu critiquer le Saint-Père sur la base d'un extrait d'interview tronqué et sorti de son contexte, qui a été utilisée par certains groupes avec une intention claire d'intimider, comme pour dissuader le pape de donner son avis sur certains sujets, dont la pertinence morale est évidente, et d'enseigner la doctrine de l'Eglise ».

On comprend pourquoi il n'y a pas eu la moindre manifestation de satisfaction au Vatican après la nomination de Van Rompuy comme président du Conseil européen...

 

Addendum

En réalité Van Rompuy n'a pas voté la résolution et ne pouvait pas le faire, puisqu'il était Premier ministre et qu'un ministre ne peut pas être en même temps député en Belgique comme en France. Mais il a effectivement approuvé le texte final négocié par son parti, ce qui revient au même. Et c'est lui qui l'a officiellement transmise au Vatican, ce qui est pire.

Dans la dépêche de l'AFP du 2 avril on lisait qu'il avait « assuré qu'il donnerait la "suite appropriée" à la résolution si elle était adoptée. Il avait ajouté avoir une "opinion qui s'écarte fortement de celle du pape" en matière de prévention du sida, mais partager son approche "sur le volet curatif". »

26 novembre 2009

C’est ça, Bruxelles…

La Commission européenne a indiqué avoir proposé une hausse de salaires annuelle de 3,7% pour ses milliers de fonctionnaires, malgré le fait que l'UE soit à l'heure de la rigueur et que les émoluments du service public soient gelés dans certains pays.

Vu la crise économique et la montée du chômage, c'est « totalement impensable », a déclaré le ministre autrichien de la fonction publique, Gabriele Heinisch-Hosek. « Zéro pour cent serait plus adapté », a-t-elle dit en affirmant que la plupart des pays membres de l'Union européenne étaient également contre cette augmentation.

La Commission a répondu qu'elle travaillait sur la base d'une méthode « objective » fixée par la législation européenne. « Ce n'est pas la Commission qui décide de sa propre initiative de diminuer ou d'augmenter les salaires des fonctionnaires publics », elle le fait à partir d'éléments statistiques, a expliqué un porte-parole : les augmentations salariales des fonctionnaires européens sont calculées à partir d'un rapport de l'Office européen des statistiques (Eurostat), qui se fonde lui-même d'une part sur l'évolution des salaires des membres de la fonction publique d'un échantillon d'Etats nationaux, et d'autre part sur un indice du coût de la vie à Bruxelles...

On ajoutera qu'il s'agit d'une curieuse « Commission européenne » sans commissaires, car leur mandat s'est terminé le 31 octobre. Ceux qui prétendent être commissaires depuis le 1er novembre sont des imposteurs. Il n'existe qu'un « président de la Commission européenne », M. Barroso, qui a été réélu en septembre. Une Commission sans commissaires ne peut pas être habilitée à faire des propositions.

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