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Le blog d'Yves Daoudal - Page 2416

  • Saint Etienne de Hongrie

    Saint Etienne, en hongrois Szent István, fut le premier roi à consacrer son royaume à Marie. Voici la fin de la notice du bréviaire :

    Dans sa très ardente vénération pour la Mère de Dieu, il construisit en son honneur une église splendide, et l'institua Patronne de la Hongrie. En retour, la bienheureuse Vierge le reçut dans le ciel au jour même de son Assomption, qu’en vertu d'un édit du saint roi, les Hongrois nomment le jour de la Grande Dame. Nombreux et divers furent ses miracles. Son saint corps devant être par l'ordre du Pontife Romain élevé de terre et transféré dans un lieu plus honorable, on le trouva répandant une odeur très suave et nageant dans une liqueur céleste. Le Souverain Pontife Innocent XI a fixé sa fête au quatre des nones de septembre, jour de l'insigne victoire où Buda fut reprise sur les Turcs avec le secours de Dieu par l'armée de Léopold Ier empereur élu des Romains et roi de Hongrie.

  • L’imam de Créteil

    Les RG avaient produit des rapports montrant que Ilyes Hacene, imam à Créteil, et pressenti pour devenir l’imam de la grande mosquée de la ville (qui est en voie d’achèvement), était un salafiste aux prêches particulièrement virulents. La préfecture espérait qu’il soit expulsé. La commission départementale d'expulsion du Val-de-Marne (Comex) avait été saisie.

    En mars, la Comex a donné un avis défavorable à son expulsion. Le ministère de l’Intérieur a suivi la Comex. On apprend aujourd’hui par la préfecture cette décision qui date d’il y a « une quinzaine de jours ».

    Ilyes Hacene sera donc l’imam de la grande mosquée de Créteil.

    Bon ramadan.

  • La dhimmitude britannique sans fin

    Les conseillers municipaux de Tower Hamlets,un quartier de Londres qui a rang de municipalité autonome, sont instamment invités à respecter le jeûne du Ramadan à la mairie pendant tout le mois de septembre.

    Les réunions sont limitées à sept ce mois de ramadan, et elles incluent une pause de 45 minutes au coucher du soleil pour la prière et le repas de rupture du jeûne (repas halal fourni par la municipalité). Les non-musulmans devront attendre que les musulmans aient terminé leur repas pour prendre leur habituelle collation. Sic : sinon ils seraient capables de piller le buffet halal. Non, ce n’est pas une blague.

    Précédemment, le traditionnel « repas de Noël » avait été renommé « repas de fête ».

    Le président du conseil municipal s’appelle Lutfur Rahman. Son principal adjoint s’appelle Siraju Islam. 36% des habitants de Tower Hamlets sont musulmans. Ce quartier de Londres est d'ores et déjà terre d'islam.

  • La dernière de Kadhafi

    Mouammar Kadhafi a annoncé la nuit dernière, dans un discours devant le « Congrès populaire » (qui fait office de parlement), à l’occasion du 39e anniversaire de la révolution, que tous les « comité populaires » (à savoir les ministères) allaient être supprimés, en dehors des ministères régaliens (Affaires étrangères, Défense, Sécurité, Justice), et que désormais les revenus du pétrole seraient distribués directement à la population…

    Citation : « Vous accusez à chaque fois les comités populaires de corruption et de mauvaise gestion. Nous n'allons pas en finir avec ces plaintes. Donc que chacun ait sa part dans sa poche et qu'il se débrouille. »

    Kadhafi a averti qu'il y aurait du « chaos » durant les deux premières années, mais il a ajouté que la société s'organisera petit à petit pour gérer ses affaires elle-même. Les Libyens pourront ainsi mettre en place une véritable administration populaire, former une société de masses et mettre en place une véritable démocratie directe…

    Cela est à rapprocher des dernières déclarations de son fils Seif al Islam.

    En mars dernier, le guide de la révolution avait déjà appelé à la suppression des ministères en dénonçant la corruption qui règne dans ces départements « transformés en une pieuvre où règnent la corruption et la mauvaise gestion » et qui coûtent selon lui « 37 milliards de dollars par an ».

  • La croissance : 2,25%, 1,7%, 1%…

    Interrogé ce matin sur Europe 1, François Fillon a déclaré : « Ma conviction, les informations que j'ai, les discussions que nous avons avec les économistes et les entreprises nous laissent penser que l'année 2008 sera une année positive en termes de croissance avec un peu plus de 1%. »

    Rappelons que le budget 2008 a été construit sur une hypothèse de croissance de 2,25%

    Le 26 mars, François Fillon avait admis qu’on n’y arriverait pas, et avait estimé que la croissance se situerait « entre 1,7 et 2% ».

  • Nicolas Bay et le Front national

    Jacques Bompard organisait à Orange, ces derniers jours, l’université d’été de L’Esprit public. Parmi les orateurs, Nicolas Bay, « secrétaire général du MNR ». Il a tenu des propos qui ont paraît-il fortement déplu au maire d’Orange. Voici les extraits que cite Nations Presse Info :

    La défense de notre identité nationale et européenne, l’enracinement dans nos convictions et nos valeurs essentielles et le travail de terrain constituent sans doute une réponse adaptée à bien des difficultés que la famille nationale connaît actuellement. Mais cela ne suffit pas. Notre faiblesse actuelle est aussi née de notre division. Il est maintenant nécessaire de se rassembler en surmontant les réticences et en dépassant les anciens conflits. Le pragmatisme doit prévaloir. Dans ce domaine aussi, la réalité doit nous guider. Or la réalité aujourd’hui, c’est que le Front national est et demeure la seule véritable force qui, au sein de notre famille politique, a un poids électoral significatif. Je dis cela avec d’autant plus de liberté que je ne suis pas membre du FN. Mais, sauf à vouloir nier les réalités et à se complaire dans un monde politique imaginaire, on ne peut aujourd’hui envisager raisonnablement le rassemblement des nationaux sans le FN ou contre le FN. (…)

    La « satellisation » de la droite nationale est aujourd’hui la cause majeure de son affaiblissement même si cela permet, j’en conviens, de voir naître parfois certaines initiatives et innovations bénéfiques. (…)

    Mais, prenons garde à la dispersion… Depuis trente ans, la totalité des initiatives électorales en concurrence du Front national se sont soldées par de cuisants échecs. L’an passé encore, à l’occasion de la présidentielle, nombre de patriotes sincères se sont engagés aux côtés de Villiers, voyant en lui celui qui mènerait un combat résolu contre l’islamisation. Nous connaissons la suite : la croisade du vicomte s’est arrêtée dès que Sarkozy a sifflé la fin de la récréation…

  • Le PS

    Sur ce qui s’est passé lors de l’université d’été du PS à La Rochelle, voici une dépêche sans complaisance de l’Associated Press qui dit tout.

    Bal des prétendants, tractations en coulisses, petites trahisons entre amis: le Parti socialiste a donné ce week-end à La Rochelle l'image d'un parti englué dans ses divisions et les manoeuvres d'appareils à deux mois et demi du congrès de Reims.
    Les socialistes voulaient montrer lors de leur 15e université d'été leur capacité à incarner une "alternative crédible" à Nicolas Sarkozy. Si les quelque 3.000 militants présents ont studieusement travaillé dans les 21 ateliers, l'esprit n'était pas tout à fait le même parmi leurs dirigeants.

    A trois semaines de la date-limite pour le dépôt des motions, qui départageront les prétendants à la succession de François Hollande, l'heure était aux grandes manoeuvres pour Ségolène Royal, Bertrand Delanoë, Martine Aubry ou Pierre Moscovici. Objectif: constituer une majorité dans un parti balkanisé. Au sortir de l'université d'été, la situation n'est pas plus claire. Aucun des prétendants ne paraît pour l'instant en mesure de réunir plus du quart du parti lors du vote sur les motions.

    A ce petit jeu, Ségolène Royal se sera montrée la plus discrète. La finaliste de l'élection présidentielle de 2007, qui mise tout sur son aura parmi les militants, s'est contentée d'une apparition le premier jour, marquée par un appel quasi-mystique à "l'amour" entre socialistes et une rapide réunion de ses partisans. Samedi et dimanche, elle a préféré à La Rochelle la fête du Parti démocrate italien.

    Son premier rival Bertrand Delanoë, qui avait officialisé sa candidature dans la semaine, a opté pour la stratégie inverse. Le maire de Paris et favori des sondages, arrivé dès jeudi à La Rochelle, y a passé tout son week-end, assistant au premier rang à la séance de clôture. Alors que Mme Royal entretient des relations tendues avec le parti, auquel elle reproche de ne pas l'avoir assez soutenue pendant la campagne présidentielle, M. Delanoë lui multiplie les déclarations d'amour. "Passer tous ces jours et ces soirées ensemble, c'est agréable", a osé le maire de Paris vendredi soir devant ses partisans.

    Mais ce sont les "reconstructeurs", ensemble hétéroclite de ceux qui refusent l'alternative Royal-Delanoë, qui ont le plus alimenté la chronique par leurs difficultés à s'entendre. Les restaurants du port de La Rochelle ont été le théâtre de l'implosion des amis de Dominique Strauss-Kahn. Tandis qu'une partie des strauss-kahniens se rapprochait de Martine Aubry et de Laurent Fabius, l'autre, derrière Pierre Moscovici, concluait un accord avec les tenants de la "Ligne claire", ensemble de barons locaux emmenés par le maire de Lyon Gérard Collomb et le président du conseil général des Bouches-du-Rhône Jean-Noël Guérini. Les "reconstructeurs" ont donc toujours deux candidats au poste de Premier secrétaire: Martine Aubry, qui doit se déclarer dans la semaine, et Pierre Moscovici.

    Les tractations ont même tourné au vaudeville lorsque M. Moscovici s'est retrouvé seul samedi à la table d'un restaurant pendant que ses "amis" déjeunaient en compagnie de Martine Aubry et Laurent Fabius.

    Dans cette situation, l'appel à la "cohésion", à "l'unité" et à "l'esprit collectif" lancé dimanche par François Hollande, Premier secrétaire en bout de course, relevait largement du voeu pieu. D'autant que le futur ex-Premier secrétaire entend lui-même peser sur le congrès en favorisant l'émergence d'un "pôle central", sans doute derrière Bertrand Delanoë dont il s'est rapproché récemment.

    Ces trois jours de festival socialiste à La Rochelle n'auront pas été de nature à améliorer dans l'opinion l'image d'un parti largement inaudible depuis sa défaite de 2007, la troisième consécutive à la présidentielle. Les divisions entre socialistes sur l'Europe ou l'Afghanistan ne les aident pas à se faire entendre. "On nous dit que le PS est inaudible, mais moi je l'entends trop!", a ironisé dimanche M. Hollande.

  • Simone Veil à l’Académie française…

    Dans un « confidentiel » du Figaro :

    "L'élection du successeur de Pierre Messmer à l'Académie française aura lieu le 20 novembre. Simone Veil devrait, en principe, se présenter sans concurrent. Dans le langage du quai de Conti, on appelle cela une élection de maréchal. Celle réservée aux grandes personnalités que les immortels tiennent à compter parmi eux."

    Pauvre France.

  • Suisse : l’UDC défend la famille

    L’UDC dénonce les « concordats intercantonaux » antidémocratiques sur « l’accueil » des enfants à l’école :

    « L'Etat enlève de plus en plus vite les enfants à leurs familles et mélange ainsi l'instruction publique, qui est son devoir, et l'éducation des enfants, qui appartient aux parents. »

    (via NPI)

  • Alain Griotteray

    Communiqué de Jean-Marie Le Pen et du Front national

    Alain Griotteray était un homme d’honneur et de courage, dont les engagements ont toujours été au service de la France, souvent à contre-courant de la pensée dominante, y compris dans son propre camp : résistant dès 1940, plus jeune chef de réseau de la Résistance en 1943, ancien officier parachutiste, il avait quitté l’UNR du Général de Gaulle au retour duquel il avait pourtant contribué, par fidélité à l’Algérie française.

    Cofondateur des clubs Perspectives et Réalités - et donc de l’ex-UDF - il avait pris la mesure des dérives européistes de sa famille politique et déplorait son empressement à se coucher sous les oukases de la gauche bien-pensante.

    Refusant le conformisme ambiant de la diabolisation du Front National, il prônait dès le milieu des années 1980 l’alliance et le regroupement des patriotes sincères contre les désastreuses politiques socialistes et, au-delà, contre l’affaiblissement moral de notre pays. Il rejetait l’eurodictature technocratique de Maastricht et aspirait à une « Europe des Patries ». En 2007 et 2008 encore, il avait apporté son soutien personnel et explicite aux candidatures législatives et municipales de Marine Le Pen ou de Louis Aliot.

    Jean-Marie Le Pen et le Front National saluent avec émotion la mémoire d’un véritable esprit libre, d’un combattant de conviction et d’un très grand patriote qui, disait-il, croyait « à la France comme en Dieu ».