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Antiracisme

  • A-plat-ventrisme

    Des étudiants de l’Ecole de management (EM) de Lyon publient chaque année un guide à tonalité humoristique comme son nom l’indique : « Le petit Paumé ». Sa 51e édition vient de sortir, et elle fait scandale. Un énorme scandale, qui remue toute la classe politico-médiatique et associative lyonnaise. A cause d’une phrase effroyablement raciste, en ouverture d’un texte informatif sur une auberge de jeunes :

    "Alors que je fuis une bande de rebeus place Guillotière, je m'engouffre, un peu par hasard à ho36. Bonne pioche ! Des jeunes blancs travaillent sur leurs ordis, tout en sirotant un bon café latte. Je vais pouvoir me fondre dans la masse."

    Le directeur de l'EM Lyon, Tawhid Chtioui, participe de la réprobation générale. Indiquant qu'il "oscille entre indignation, colère et grande tristesse", il annonce avoir "demandé que se tienne, très rapidement, un conseil de discipline en présence des rédacteurs des articles, du rédacteur en chef et du président du Petit Paumé, afin qu'ils répondent de la banalisation ouverte de propos discriminants dans ce guide, en total non-respect des valeurs de l'école".

    Les deux principaux responsables de cet écrit atroce ont pris conscience de leur crime, et ils se répandent en excuses, tentant de faire comprendre que « cette critique ne reflète en aucun cas une réalité ou une pensée mais des clichés généralistes qui sont loin de notre vision où le vivre-ensemble est une réalité »…

    Parce que la réalité est donc qu’il n’y a pas de « bandes de rebeus » dans le quartier de la Guillotière et encore moins de bandes de rebeus qu’on préfère fuir. C’est tout à fait par hasard si des malveillants comparent le quartier à Molenbeek… La Guillotière se caractérise par le vivre-ensemble. Et si vous dites le contraire c’est que vous êtes raciste. Au fond, c’est simple d’être du bon côté : il suffit de dire le contraire de la vérité (et de se laisser agresser sans rien dire le cas échéant).

  • Ils étaient neuf

    L’université de Caroline du Nord à Charlotte avait organisé le 10 septembre une « conférence sur le privilège blanc ». Sujet crucial du moment, comme chacun sait, mobilisant tout le ban et l’arrière ban des militants contre la discrimination et tutti quanti.

    L’université de Charlotte, c’est 30.000 étudiants. Mais il y avait en tout en pour tout neuf étudiants. 9. Dont deux étaient là seulement pour rendre compte de l’événement dans des journaux étudiants. Deux autres étaient venus parce qu’un professeur leur avait offert des points supplémentaires s’ils y allaient. Les cinq autres étaient des étudiants de droite, venus par curiosité voir de plus près ce qu’était cette curieuse idéologie.

    La réunion était animée par deux « référents diversité » du campus qui outre le « privilège blanc » ont abordé la « masculinité toxique » et l’égalité LGBTQ… Ils ont notamment expliqué que si la « discrimination raciale » peut viser n’importe qui, le « racisme » proprement dit provient intrinsèquement et uniquement des Blancs en raison même de leur « blancheur ».

    « Cette définition me donnait l’impression que j’avais tort juste en étant moi-même et en acceptant le corps avec lequel je suis née », a réagi l’une des étudiantes. C'est bien de quoi il s'agit.

  • Echec aux lobbies

    La Cour de cassation a rejeté hier le pourvoi des lobbies dits antiracistes après la relaxe du maire de Béziers Robert Ménard, poursuivi pour «provocation à la haine et la discrimination».

    Pas moins de 7 associations (dont la Licra, le Mrap, la Ligue des droits de l'Homme, SOS racisme) l’avaient poursuivi pour un tweet : « #rentréedesclasses: la preuve la plus éclatante du #GrandRemplacement en cours. Il suffit de regarder d'anciennes photos de classe», et pour avoir déclaré sur LCI : « Dans une classe de centre-ville de chez moi, 91% d'enfants musulmans. Évidemment que c'est un problème. »

    En première instance, le tribunal correctionnel de Paris avait condamné Robert Ménard à 2000 euros d'amende. La cour d'appel de Paris avait ensuite infirmé ce jugement en faisant valoir que la jurisprudence exige désormais que les propos incriminés contiennent «une exhortation éventuellement implicite» à la haine ou à la discrimination pour que le délit de «provocation» soit constitué, ce qui n’était pas le cas.

    La Cour de cassation donne raison à la cour d’appel, soulignant qu’aucun des deux passages incriminés ne contenait «un appel ou une exhortation, même implicitement formulés, à la discrimination, à la haine ou à la violence envers une personne ou un groupe de personnes déterminées».

  • Nick Conrad condamné grâce à l’Agrif

    Le rappeur qui appelle à pendre les blancs et à les tuer tous a été condamné à 5.000 € d’amende… avec sursis, et à verser 1.000 € aux parties civiles, à savoir l’Agrif et la Licra

    « Cette dernière avait raccroché son wagon à l’Agrif qui, par ailleurs, a sauvé la procédure alors que le Parquet allait laisser prescrire ! », souligne l’Agrif.

    Nick Conrad est très mécontent du verdict et fait appel.

    N.B. On peut lire le compte rendu de l'audience ici.

  • Une première

    Screenshot_2019-02-25 Graduate turned down by police because he isn’t disabled, gay or black.pngMatthew Furlong, 25 ans, voulait intégrer la police du Cheshire. Lors de l’entretien on lui a dit qu’il « n’aurait pas pu faire mieux », qu’il était « rafraîchissant de rencontrer quelqu’un d’aussi bien préparé », et qu’il était un candidat « exceptionnel ».

    Et pourtant il n’a pas été embauché.

    Son père Liam, policier, a porté plainte.

    Un tribunal de Liverpool vient de conclure que Matthew Furlong a été victime de discrimination à raison de son orientation sexuelle, de sa race et de son sexe.

    Il a une sexualité normale, il est blanc et il est de sexe (et même de genre) masculin. (Et il n'est pas handicapé, ce qui est encore un autre handicap.)

    Son avocate a souligné qu’il s’agissait de la première condamnation dans une affaire de discrimination positive au Royaume-Uni. Et que si Matthew Furlong n’avait pas été un candidat qualifié d’« exceptionnel » personne n’aurait soupçonné le problème.

    Le problème est que la politique de « discrimination positive » (n’embaucher que des invertis, des noirs et des femmes) reste intacte dans la police du Cheshire… Et que des faits de ce type sont désormais courants un peu partout, sans que cela émeuve qui que ce soit.

    Peut-être que le jugement fera toutefois réfléchir quelques personnes de bonne foi et de bon sens…

  • Quatre tares

    Des cadres de l’agence de publicité new-yorkaise internationale J. Walter Thompson portent plainte pour discrimination pour avoir été licenciés parce qu’ils sont « blancs, hommes, hétéros et britanniques ».

    La direction de l’agence répond que les licenciements sont légaux et non discriminatoires.

    On verra bien.

    Mais la directrice de l’agence, qui se définit comme une « femme homosexuelle » (deux atouts minoritaires) a déclaré à propos des sphères supérieures de son entreprise :

    « Beaucoup de gens dorment littéralement au travail lorsqu’il s’agit de diversifier leur département créatif au-delà des hommes blancs, pâles et périmés. Il y a encore beaucoup trop de départements créatifs sans créateurs féminins ou noirs et d’une minorité ethnique. »

  • Au petit nègre…

    Les clients du tabac Le Petit Nègre d'Alençon lui offrent un sursis

    Quand j’ai lu ce titre, je me suis étonné que dans la France d’aujourd’hui, pathologiquement « antiraciste », il y ait encore un tabac qui s’appelle ainsi. Il y a tout de même un an qu’on a supprimé l’ignominieux « Au nègre joyeux » de la Contrescarpe, et plusieurs années qu’on a interdit les « têtes de nègre » dans les pâtisseries.

    Je me disais donc qu’on avait accordé un sursis pour la disparition de l’enseigne raciste, mais qu’elle allait bientôt vertueusement disparaître.

    A ma grande surprise, ce n’est pas cela du tout. Il s’agit d’un commerce en grande difficulté financière à cause de travaux à Alençon, et qui est sauvé grâce à la générosité de ses clients.

    Comment l’antiracisme peut-il accepter qu’un tabac s’appelle « Au petit nègre » ?

    Mais oui bien sûr : c’est que le nègre… est le patron. Et qu’on ne peut pas le traiter de raciste…

  • "Enfant de la République"

    J’ai vu sur BFM la désormais fameuse séquence où l’on voit Emmanuel Macron en compagnie de deux jeunes voyous dénudés à Saint-Martin. La fin de la séquence a été une photo où l’on voit le président de la République tout sourire entre les deux personnages, l’un d’eux avec le pantalon baissé et faisant un « doigt d’honneur ».

    Les réactions n’ont pas manqué, mais on sait qu’avec Macron la démagogie la plus sordide n’a plus de limites. Cette photo n’est pas pire que celle (et la vidéo) de la fête de la musique à l’Elysée.

    Ce qui me choque quant à moi est la réaction de Macron aux critiques :

    « J’aime chaque enfant de la République, quelles que soient ses bêtises. »

    Cela non plus, ce n’est pas nouveau. Je me souviens très bien de la déclaration de Jacques Chirac sur « les filles et les fils de la République ».

    Je ne laisserai jamais passer cette imposture. La république est un régime politique. Elle n’a ni fils ni fille, sauf à en faire une idole. Ce qu’elle est de fait, comme on le voit. Et comme « Marianne » le souligne.

    Quant à la dernière ignominie de la Schiappa, il est inutile de s’y appesantir. Sauf qu’elle s’appuie sur le même propos d’Emmanuel Macron dénonçant des « discours de haine » : «  Il faut arrêter de penser que notre jeunesse, parce qu'elle est d'une certaine couleur ou à un moment a fait des bêtises, il n'y a rien à en tirer. »

  • Nouvelles de l’AGRIF

    1) Victoire dans l’affaire du FRAC de Lorraine après 9 ans de procédure !

    Après avoir obtenu gain de cause devant le tribunal de grande instance de Metz, la Cour d’appel de la même ville avait débouté l’AGRIF de ses poursuites contre l’infâme exposition de l’Infamille.

    La Cour de cassation vient de casser très fermement cet arrêt de débouté en rappelant que les juges devaient juger l’atteinte au principe de la dignité humaine qui leur était ainsi soumis par l’AGRIF !

    Dignité humaine, voilà bien tout le sens du combat de l’AGRIF !

    La Cour d’appel de Paris est désignée pour rejuger l’affaire.

     

    2) Poursuites contre Nick CONRAD, raciste rappeur sanguinaire anti-blanc.

    À la suite de la publication sur Youtube d’un clip de rap de 9mn le 17 septembre appelant à pendre les blancs et dont le visionnage soulève le cœur devant la perversité sans limite des horreurs, l’AGRIF, dans sa longue continuité de lutte contre pareilles abominations, engage immédiatement les poursuites qui s’imposent.

  • Le racisme selon Tweeter

    La journaliste républicaine Candace Owens vient de prouver que pour Tweeter il y a un racisme acceptable et un racisme inacceptable. Le racisme acceptable, c’est bien sûr le racisme antiblanc.

    Il y a une grosse polémique aux Etats-Unis à propos de l’embauche par le New York Times de Sarah Jeong, une journaliste qui a publié une série de tweets violemment racistes et orduriers contre les blancs et a même lancé le hashtag #CancelWhitePeople : en finir avec les blancs, éliminer les blancs.

    La direction du New York Times a déclaré que Sarah Jeong n’était pas du tout raciste mais que, d’origine asiatique, elle a subi des harcèlements racistes, et qu’elle a « répondu en imitant la rhétorique de ses harceleurs ». Etant bien entendu qu’elle le regrette et que ça ne se reproduira pas.

    Dans le même temps son ancien employeur affirmait qu’elle était victime de « trolls malhonnêtes ».

    Quoi qu’il en soit, la militante ultra-trumpiste Candace Owens, qui avait créé un site internet et une chaîne Youtube pour inciter les noirs à voter Trump, et qui est aujourd’hui la directrice vedette de Turning Point USA, qui s’adresse aux étudiants, a repris les tweets de Sarah Jeong, a remplacé « blancs » par « noirs » pour certains, « blancs » par « juifs » pour d’autres, et les a publiés sur son compte Twitter. La réaction a été immédiate : dénoncée par les vigilants gardiens du politiquement correct, son compte a été suspendu. Pendant 12 heures. Le temps que la direction de Twitter comprenne que Candace Owens est noire et qu’en réalité elle dénonce un racisme. Le compte de Candace Owens a été rétabli, avec les excuses de Twitter.

    Alors que le compte de Sarah Jeong n’a jamais été suspendu, et que certains de ses tweets racistes y sont toujours.