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Le blog d'Yves Daoudal

  • On fait des affaires…

    Bruno Le Maire est allé à Kiev. Il est revenu avec quatre contrats pour un total de 1,3 milliard d’euros.

    Sur ce total, 590 millions sont financés… par le Trésor français, et 555 millions… par des banques françaises.

    Bon, ben faut quand même qu’ils trouvent 155 millions…

    Attendez, c’est pas tout : pour remporter son contrat de 130 locomotives, Alstom a accepté de localiser en Ukraine jusqu'à 35% de la production et de la maintenance. C’est bon pour l’emploi. Des Ukrainiens.

    C’est juste pour embêter Poutine qu’on dépense plus d’un milliard d’euros ?

  • Canadiens pro-vie

    Jeudi, le jour de l’Ascension, avait lieu la Marche pour la Vie à Ottawa. LifeSite publie une vidéo et plusieurs photos.

    Ils ne sont pas très nombreux, mais font plaisir à voir : une majorité de jeunes, de jeunes prêtres en soutane, et surtout ils ne portent pas de masque…

  • Eglise de Chine : un nouveau scandale

    Le 11 mai, Mgr Guo Jincai a procédé à trois ordinations sacerdotales pour le diocèse de Zhangjiakou.

    Mais le diocèse de Zhangjiakou n’existe pas. C’est une création du régime communiste (en 1980). En 2019 encore, et après la signature de l’accord entre François et les communistes, le cardinal Filoni rappelait que Rome ne reconnait pas le soi-disant diocèse de Zhangjiakou.

    Mgr Guo Jincai est l’un des évêques dont François a levé l’excommunication, l’un des deux qu’il avait invités au synode sur la jeunesse. Il est évêque de Chengde, diocèse communiste devenu diocèse catholique par magie pontificale. Pour ordonner des prêtres sur le territoire de ce qui est le véritable diocèse catholique de Xuanhua, Mgr Guo Jincai aurait dû avoir la permission de l’évêque de Xuanhua. Lequel est théoriquement Mgr Thomas Zhao Kexun, qui a 97 ans et qui vit caché (s’il est vivant) depuis la mort de l’évêque précédent en 2007. L’évêque opérationnel est son coadjuteur Mgr Cui Tai, quand il est libre, mais actuellement il est une fois de plus détenu par la police dans un lieu secret, depuis le 19 juin 2020.

    Le vicaire général du diocèse a publié une déclaration indiquant que les trois personnes ordonnées n’ont pas le droit d’exercer leur ministère et que les sacrements de pénitence, de confirmation et de mariage qu’ils administreraient seraient invalides.

    Mais quelle est l’autorité d’un vicaire général ?

    A Rome on ne dit rien…

  • Saint Jean-Baptiste de La Salle

    Méditation pour l’Ascension (des Méditations pur tous les dimanches de l'année)

    Jésus n’étant venu sur la terre que pour nous donner une nouvelle Loi et pour accomplir les mystères de notre rédemption, et s’étant entièrement acquitté de tout ce qui regardait les fonctions de son ministère de législateur et de rédempteur des hommes, il n’y avait plus rien qui le retînt en ce monde, et il semblait qu’il ne fût plus que dans un état violent, puisque le centre de son corps glorieux était le Ciel, et sa place, la droite de son Père (Mc 16, 19). Cependant le commerce qu’il devait avoir encore avec des hommes l’obligerait de voiler l’éclat de sa gloire dans ses apparitions.

    Vous, qui vous êtes retirés du monde, devez être tout à fait dégagés de toutes les inclinations humaines qui ne portent qu’à la terre. Vous devez n’aspirer qu’au Ciel et y élever toujours votre esprit et votre cœur (Col 3, 1-2), parce que vous n’êtes que pour le Ciel, et que vous ne devez travailler que pour le Ciel, et que vous ne trouverez de parfait repos que dans le Ciel.

    C’est en ce jour que Jésus-Christ quitte la terre pour s’élever au Ciel. C’est là qu’il a établi et fixé sa demeure pour toujours. C’est en ce jour que sa très sainte humanité s’y fait adorer de tous les anges et de tous les justes qui y sont entrés avec lui pour y posséder un bonheur éternel. Adorez avec tous les saints cette humanité sainte, à qui tout pouvoir a été donné dans le Ciel et sur la terre (Mt 28, 18) ; unissez-vous-y avec eux pour la reconnaître et respecter autant qu’elle le mérite ; regardez-la comme celle en qui, selon saint Paul (Col 2, 3), sont tous les trésors de la science et de la sagesse de Dieu. C’est là que le Sauveur puise, comme à la source, toutes les grâces qu’il répand sur les hommes qui, par leurs bonnes œuvres et par leur piété, se rendent dignes d’y participer.

    Quand sera-ce que vous direz, avec saint Étienne (Ac 7, 56), que vous voyez les Cieux ouverts, et Jésus-Christ qui y est prêt à vous communiquer ses grâces ? * Demandez-lui surtout celle de ne vous plus occuper que des choses du Ciel.

    Reconnaissez que c’est un grand avantage pour vous que Jésus-Christ soit monté dans le Ciel ; car c’est de là que viennent tous les dons qui doivent enrichir et orner votre âme. C’est en effet en vertu de la puissance que Jésus-Christ reçoit aujourd’hui sur toutes les créatures, tant du Ciel que de la terre (Mt 28, 18), qu’il se rend libéral envers les hommes : comme étant leur chef (Col 1, 18), il leur fait part de la vie de la grâce, dont il a la plénitude (Jn 1, 16). Et en qualité de médiateur, il présente vos prières et vos bonnes œuvres à Dieu son Père ; et il prie lui-même pour vous (He 7, 25) afin d’attirer sur vous sa miséricorde et l’empêcher de décharger sur vous sa colère, quand vous l’offensez.

    Dites donc, avec saint Augustin, que l’Ascension de Jésus-Christ est votre gloire, le motif de votre espérance et le gage de votre félicité. Rendez-vous dignes d’avoir Jésus-Christ pour votre souverain, votre chef et votre médiateur dans le Ciel.

  • Au Niger

    Hier, jour de l’Aïd el Fitr pour les musulmans, et de l’Ascension pour les chrétiens, un groupe de terroristes a attaqué le village de Fantio, dans la « zone des trois frontières » où a lieu la fameuse opération Barkhane. Le village n’a pas été choisi au hasard : ce fut là que le premier catholique du pays, Antoine Douramane Tahirou, baptisé à la Noël 1929 alors qu’il était dans l’armée française, organisera, rentré chez lui, le premier groupe de prière, qui deviendra paroisse en 1957.

    Les terroristes ont tué six personnes, dévasté le village, profané l’église, détruit la statue de la Vierge, les ornements et les livres liturgiques. Le bureau du directeur de l’école d’Etat a également été détruit.

    Ceci est spécialement dédié à l’apparatchik de la dictature UE Margaritis Schinas, aujourd'hui commissaire européen chargé de la promotion du mode de vie européen. La promotion du mode de vie européen consistant pour lui à souhaiter, hier, un « saint Aïd » à tous ceux qui célèbrent cette fête. Sans un mot sur l’Ascension. Mais Margaritis Schinas est aussi et d’abord vice-président de la Commission européenne chargé des questions migratoires. Donc de l’accompagnement de l’invasion de l’Europe par les musulmans et les terroristes qui vont avec. Et le mode de vie européen n’aura qu’à suivre…

  • En Indonésie

    612px-Coat_of_Arms_of_Eastern_Indonesian_Mujahideen.svg.pngLes « Moudjahidine de l’Est de l’Indonésie », affiliés à l’Etat islamique, ont décapité quatre paysans chrétiens, deux hommes et deux femmes, de l’ethnie Toraja, dans la région de Poso (province dite Sulawesi central), le 10 mai.

    Les corps de Marten Solo et de sa mère Simson Susah ont été retrouvés dans un champ qui leur appartenait. Ceux de Paulus Papa et Lukas Lesek deux kilomètres plus loin.

    Le Rev. Jacky Manuputty, secrétaire général du Synode protestant d’Indonésie, rappelle que ces meurtres ont pour but de terroriser les paysans chrétiens, afin qu’ils quittent leurs terres, et il se demande comment il se fait que les forces de sécurité n’aient pas encore éradiqué un si petit groupe.

    Les « Moudjahidine de l’Est de l’Indonésie » sont en effet…45, et tous les noms sont sur leur fiche Wikipedia…

  • Le Vatican dit « pro-choice »

    Michael Haynes relève dans LifeSiteNews que pour la première fois un document du Vatican, et en l’occurrence de la Congrégation pour la doctrine de la foi, utilise l’expression « pro-choice » pour qualifier les partisans du droit à l’avortement, comme ils se qualifient eux-mêmes, comme s’il pouvait y avoir un choix entre tuer et ne pas tuer un bébé.

    Il s’agit de la lettre de la Congrégation pour la doctrine de la foi, signée de son préfet le cardinal Ladaria, le 7 mai dernier, au président de la conférence des évêques américains, Mgr Jose Gomez, destinée à définir la politique à adopter face à un gouvernement acquis à la culture de mort, et spécifiquement aux personnalités politiques catholiques militantes de la culture de mort.

    L’expression « pro-choice » est utilisée quatre fois dans cette lettre de trois pages. Deux fois « pro-choice politicians », une fois « pro-choice legislation », une fois « pro-choice position ».

    Naturellement, quand même, c’est pour rappeler que la doctrine catholique est totalement opposée à l’avortement. Le cardinal Ladaria propose aux évêques américains un « dialogue » en « deux étapes » : la première étape entre les évêques eux-mêmes « afin qu’ils conviennent en tant que conférence que le soutien d’une législation pro-choix n’est pas compatible avec la doctrine catholique ».

    On se demande en quoi il faut un « dialogue » pour aboutir à cette évidence…

    Mais ce qui est inquiétant est de voir le préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi utiliser le vocabulaire de l’Adversaire. Michael Haynes rappelle opportunément que Jean-Paul II dans son encyclique Evangelium vitae a martelé que le seul choix possible est le « choix inconditionnel pour la vie ». Il est donc impossible pour un catholique de désigner les partisans de l’avortement du nom qu’ils se donnent.

    Cela me fait penser à un autre vocabulaire, qui est depuis longtemps admis et utilisé par le Vatican (comme par LifeSite et par quasiment tout le monde), alors qu’il est également inadmissible : ce sont les mots homosexuel et hétérosexuel.

    Rappelons brièvement que les mots « homosexuel » et « homosexualité » ont été inventés en 1868 par un inverti hongrois pour légitimer les rapports sexuels contre-nature. Le même inverti a également inventé les mots « hétérosexuel » et « hétérosexualité » (alors qu’il avait d’abord utilisé « normalsexuel »), afin de bien montrer qu’il y a deux façons moralement équivalentes (indifférentes) d’avoir des rapports sexuels : homo et hétéro. Il est bien évident que le fait d’utiliser ces mots (certes devenus si commodes) avalise implicitement l’idéologie LGBT. Et conduit immanquablement à la reconnaissance du « mariage homosexuel ». C’est ce qu’on voit actuellement monter dans l’Eglise. Or il est clairement plus grave encore d’admettre l’expression « pro-choice » et de l’utiliser comme si elle décrivait simplement une attitude parmi d’autres.

  • Saint Boniface

    Du synaxaire du hiéromoine Macaire de Simonos Petra :

    Saint Boniface était esclave au service d’une riche dame romaine, nommée Aglaïs, fille du proconsul de la capitale, au temps de l’empereur Dioclétien (284-305). Intendant chargé de la gestion de la grande fortune de sa maîtresse, il menait une vie de débauche, conforme aux mœurs dissolues des Romains de cette époque. Tout adonné à l’ivrognerie et à la fornication, il était tombé dans le péché avec Aglaïs, et semblait ne pas en éprouver de remords. Mais il était toutefois bon et généreux, pratiquait avec largesse l’hospitalité pour les étrangers et distribuait avec compassion de nombreuses aumônes aux pauvres.

    Au bout de quelques années d’une telle conduite, Aglaïs, tourmentée par les reproches de sa conscience et par la crainte d’avoir à rendre un jour compte à Dieu de ses péchés, entendit dire par des chrétiens que celui qui sert et honore les reliques des saints martyrs bénéficiera de leur intercession auprès de Dieu et obtiendra le pardon de ses péchés. Remplie d’espérance, elle convoqua alors Boniface et le chargea de se rendre en Asie Mineure, là où les chrétiens souffraient la persécution, pour acquérir à prix d’argent des saintes reliques et les ramener à Rome. Encore insensible aux choses de Dieu, son serviteur et amant reprit en se moquant : « Et si je te ramène mon propre corps en guise de relique, m’honoreras‐tu comme un saint ? »

    « Le temps n’est plus à la plaisanterie, reprit Aglaïs sur un ton de reproche. Secoue ton ivresse et hâte‐toi de faire tes préparatifs pour ce voyage, car, moi la pécheresse, j’attends avec impatience ton retour pour obtenir de Dieu le pardon. »

    Parvenu à Tarse, en Cilicie, à la tête d’une nombreuse escorte qui emportait avec elle une grande quantité d’or et tout ce qui est nécessaire pour embaumer et transporter avec éclat les restes des saints, Boniface se rendit sur‐le‐champ à l’amphithéâtre, où il assista avec stupeur aux tourments d’une vingtaine de martyrs. L’un avait les membres écartelés entre quatre poteaux, l’autre était suspendu la tête en bas, sur d’autres les bourreaux s’acharnaient à coups de fouets ou leur déchiraient les côtes avec des crochets de fer. Mais tous restaient imperturbables et montraient une telle constance que le courtisan débauché sentit son cœur fondre en lui. Il tomba en pleurs à leurs pieds, baisa avec respects leurs liens et, après avoir demandé l’assistance de leurs prières, il déclara publiquement que lui aussi était désormais disciple du Christ. Traduit devant le tribunal du gouverneur, il repoussa avec dégoût le culte des idoles et confessa hardiment le Sauveur. Puis il fut ramené vers le cirque où, grâce à la prière des saints, il endura toutes sortes de supplices avec l’impassibilité de quelqu’un qui est déjà comme sorti du corps et étranger au monde. On lui enfonça des roseaux effilés sous les ongles, on lui fit couler du plomb fondu dans la bouche, on le plongea dans un chaudron rempli de goudron bouillant, mais il resta invincible dans tous ces supplices. Le lendemain, l’athlète du Christ reçut avec joie l’annonce de la sentence de mort. S’étant revêtu du signe de la Croix, il adressa au Seigneur, avant d’être décapité, une fervente prière pour l’affermissement du peuple chrétien affligé et pour que sa mort lui procure la rémission de ses péchés et l’entrée dans la joie éternelle.

    Ses compagnons de voyage, pensant tout d’abord que, selon son habitude, Boniface devait se trouver dans quelque taverne ou autre lieu de débauche, commencèrent à s’inquiéter de son absence prolongée, et ils partirent à sa recherche. Ils rencontrèrent en ville le frère du bourreau, qui leur apprit que, la veille, on avait exécuté un Romain qui semblait répondre au signalement de leur compagnon. Quoiqu’il leur semblât impossible que le martyr en question fût Boniface, ce ripailleur, ils se précipitèrent à l’amphithéâtre et trouvèrent avec stupéfaction son saint corps qu’ils achetèrent pour cinquante livres d’or et qu’ils transportèrent avec grands honneurs à Rome.

    Un ange du Seigneur apparut alors à Aglaïs et lui dit : « Lève-toi pour aller au-devant de celui qui était ton serviteur et ton compagnon de débauche, et qui maintenant est devenu notre frère. Reçois-le comme ton maître, car, grâce à lui, tous tes péchés vont être remis .» Au comble de la joie, elle rassembla un brillant cortège pour accueillir, conformément à sa prophétie involontaire, le corps de saint Boniface à quelque distance de Rome. Par la suite, elle fit édifier en ce lieu une belle et vaste église en son honneur, où se sont accomplis de nombreux miracles au cours des siècles. Quant à elle, renonçant au monde et à ses vains honneurs, elle distribua sa fortune aux pauvres et s’adonna dès lors à l’ascèse et à la prière, tant et si bien qu’elle acquit le pouvoir de faire des miracles. Elle s’endormit, treize années plus tard, dans la paix du Seigneur, avec l’assurance que les souillures de sa vie passée avaient été effacées grâce à l’intercession de saint Boniface.

  • L’Ascension du Seigneur

    Kondakion de la fête :

    Τὴν ὑπὲρ ἡμῶν πληρώσας οἰκονομίαν, καὶ τὰ ἐπὶ γῆς ἑνώσας τοῖς οὐρανίοις, ἀνελήφθης ἐν δόξῃ, Χριστε ὁ Θεὸς ἡμῶν, οὐδαμόθεν χωριζόμενος, ἀλλὰ μένων ἀδιάστατος, καὶ βοῶν τοῖς ἀγαπῶσί σε· Ἐγώ εἰμι μεθ' ὑμῶν, καὶ οὐδεὶς καθ' ὑμῶν.

    Ayant accompli pour nous l'Economie divine et ayant uni les habitants de la terre à ceux du ciel, Tu T'es élevé au ciel dans la gloire, Christ Dieu, sans Te séparer de nous, mais demeurant toujours parmi nous, et Tu dis à ceux qui T'aiment : « Je suis avec vous, et personne ne prévaudra contre vous. »

    Par l’ensemble Psaltikon, d’après le manuscrit Ashburnhamensis 64 de Florence, copié au monastère grec-catholique de Grottaferrata en 1289, transcrit par Ioannis Arvanitis, de la Bibliothèque nationale de Grèce. Soliste : Dimos Papatzalakis, professeur de musique byzantine à l’université Aristote de Thessalonique.

  • Vigile de l’Ascension

    Pater, venit hora, clarífica Fílium tuum claritáte quam hábui, priúsquam mundus esset, apud te, allelúia.

    Mon Père, l’heure est venue, glorifiez votre Fils de la gloire que j’ai eue en vous avant que le monde fût, alléluia.

    Dans l’antienne du Benedictus, aux laudes de ce jour, Jésus donne le sens de la vigile de l’Ascension, l’annonce de ce qui va se passer. Cette phrase paraît être prise telle quelle de l’évangile de ce jour, c’est-à-dire du début du chapitre 17 de saint Jean, sa dernière prière au Cénacle juste avant la Passion. En réalité, elle est composée de deux morceaux pris au premier verset et au cinquième verset, et c’est si parfaitement agencé que l’on ne peut pas savoir où l’on passe de l’un à l’autre sans se reporter au texte.

    (1) Pater, venit hora : clarifica Filium tuum, ut Filius tuus clarificet te 

    (5) et nunc clarifica me tu, Pater, apud temetipsum, claritate quam habui, priusquam mundus esset, apud te.

    L’antienne insiste sur la gloire qui attend le Christ ressuscité quand il va monter au ciel. Cette gloire est sa gloire divine, qu’il n’a jamais perdue et qu’il avait déjà avant la création du monde. La différence est que désormais elle rejaillit sur toute la nature humaine, et que c’est notre gloire qu’il va inaugurer au ciel.

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