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Le blog d'Yves Daoudal

  • Saints Simon et Jude

    Dans la lecture de l’Évangile qui a précédé celle de ce jour, le Seigneur avait dit : « Ce n’est pas vous qui m’avez choisi, mais c’est moi qui vous ai choisis et qui vous ai établis, pour que vous alliez, et que vous portiez du fruit, et que votre fruit demeure, afin que tout ce que vous demanderez à mon Père en mon nom, il vous le donne. » Et voilà qu’il leur dit à présent « Ce que je vous commande, c’est de vous aimer les uns les autres. » Ceci doit nous faire comprendre que c’est là notre fruit, ce fruit dont il disait : « C’est moi qui vous ai choisis, pour que vous alliez, et que vous rapportiez du fruit, et que votre fruit demeure. » Et quant à la parole ajoutée à la suite : « Afin que tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donne ; » le Père nous le donnera certainement, si nous nous aimons les uns les autres ; puisque lui-même, de son côté, nous a donné ce commandement d’amour, en nous choisissant, quoique dépourvus de fruit ; car, sans que nous l’ayons choisi les premiers, il nous a établis pour que nous rapportions du fruit, c’est-à-dire pour que nous nous aimions les uns les autres. Notre fruit, c’est donc la charité, cette charité définie par l’Apôtre, venant « d’un cœur pur, d’une bonne conscience, et d’une foi non feinte. »

    Par elle, nous nous aimons les uns les autres ; par elle, nous aimons Dieu ; et en effet, nous ne nous aimerions pas mutuellement, si nous n’aimions pas Dieu ; car, on n’aime son prochain comme soi-même qu’autant que l’on aime Dieu, attendu que celui qui n’aime pas Dieu, ne s’aime pas soi-même. « En ces deux commandements » d’amour « se renferment toute la loi et les Prophètes. » Voilà notre fruit, ce fruit que Jésus nous ordonne de porter, quand il dit : « Ce que je vous ordonne, c’est de vous aimer les uns les autres. »

    De là vient que l’Apôtre saint Paul, voulant recommander les fruits de l’Esprit, en opposition avec les œuvres de la chair, a mis en premier lieu cet amour : « Le fruit de l’Esprit, dit-il, c’est la charité. » Après quoi il énumère tout à la suite les autres biens qui ont la charité pour principe, et qui s’y rattachent ; ce sont : « La joie, la paix, la longanimité, la douceur, la bonté, la foi la mansuétude, la continence, la chasteté. »

    Or, a-t-il une joie raisonnable, celui qui n’aime pas le bien dont il se réjouit ? Peut-on avoir une paix véritable avec quelqu’un, si ce n’est avec celui qu’on aime sincèrement ? Est-on longanime, patient à persévérer dans la pratique du bien, si l’on n’a point la ferveur de l’amour ? Est-on bienveillant, à moins d’aimer celui qu’on assiste ? Qui est bon, s’il ne le devient en aimant ? Est-on croyant, d’une foi salutaire, si l’on ne croit de cette foi qui opère ? Quelle mansuétude est utile si la dilection ne la règle ? Comment s’abstenir de ce qui déshonore, à moins d’aimer ce qui honore ? C’est donc avec raison que le bon Maître recommande si fréquemment la dilection, comme s’il n’avait rien à prescrire que cette vertu, sans laquelle ne peuvent servir les autres biens, et qu’on ne peut avoir sans avoir aussi les autres biens, qui rendent l’homme vraiment bon.

    Saint Augustin, homélie 87 sur l’évangile de saint Jean, lecture des matines (commentaire de l’évangile de la fête).

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    Saint Simon, saint Jude, et… sainte Marguerite d’Antioche avec son dragon. On ne voit pas ce que vient faire sainte Marguerite sur cet antependium de Strasbourg (1410) conservé au Musée des arts appliqués de Francfort sur le Main, dont la partie gauche représente la Visitation avec les deux enfants visibles dans le ventre de leurs mères. Sans doute la commanditaire s’appelait-elle Marguerite. (Impossible de le trouver sur le site bric-à-brac du musée...)

  • En Pologne

    Comme le diable a perdu une manche aux Etats-Unis, il se déchaîne en Pologne. Depuis la décision du Tribunal constitutionnel qui, en fait, interdit l’avortement des trisomiques, les manifestations se succèdent, dans les rues, dans les églises, d’une violence verbale (voire physique contre des prêtres) et d’une grossièreté blasphématoire pleinement assumées par les militants de la culture de mort.

    On lira un très bon article sur la situation ici.

    Depuis les manifestations de dimanche qui ont perturbé de nombreuses messes, des catholiques gardent les églises.

    Un exemple de la haine des furies, ici : une manifestante qui s’en prend aux fidèles qui gardent une église, de l’autre côté du cordon de policiers qui sépare les protagonistes. Elle crie : « T’as tellement de courage que tu restes là-bas ! Viens, putain, allez viens, viens saloperie, viens pute masculine, viens putain ! ».

  • C’est fait !!!

     

    Comme le dit l’AFP (ne boudons pas notre plaisir) : « À huit jours de l'élection du 3 novembre, Donald Trump a enregistré lundi une immense victoire avec la confirmation de sa candidate conservatrice à la Cour suprême des États-Unis. Elle a prêté serment dans la foulée à la Maison-Blanche. »

    Les démocrates disaient qu’ils feraient tout pour empêcher cette nomination, mais ils n’ont pas trouvé le moyen de la retarder d’une seule journée. Certains espéraient aussi que le coronavirus empêcherait la réunion du Sénat… Et finalement il n’y a eu qu’une seule défection chez les sénateurs républicains.

    C’est assurément une victoire pour Trump, à quelques jours de l’élection, mais c’est surtout une victoire, et durable, de la vie et des valeurs chrétiennes.

    La seule ombre au tableau est la menace que brandissent les démocrates : si l’existence et les pouvoirs de la Cour suprême sont inscrits dans la Constitution, le nombre de juges peut être modifié par une simple loi. Il y en a 9 depuis 1868 (7 auparavant), mais un président démocrate peut faire voter par une majorité démocrate une loi stipulant que le nombre de juges est de 11, ou 13, ou 15, et nommer autant de juges de gauche… Interrogé sur le sujet, Biden a seulement éludé la question.

  • (Vigile des saints Simon et Jude)

    Cette vigile, comme toutes celles des apôtres, a été supprimée en 1955. Je continue à la célébrer comme je l’ai toujours fait, puisqu’elle se trouve dans mon bréviaire. L’introït est celui de la première messe pour plusieurs martyrs, « Intret in conspectu tuo, Domine ». C’est cette messe qui fut chantée le 27 octobre 2018, en la basilique Saint-Pierre de Rome, lors du pèlerinage Summorum Pontificum. Je ne sais si c’est un clin d’œil à la vigile supprimée. En tout cas voici cet introït dans la version d’Aurelio Porfiri comme l’est toute la messe.

    Intret in conspéctu tuo, Dómine, gémitus compeditórum : redde vicínis nostris séptuplum in sinu eórum : víndica sánguinem Sanctórum tuórum, qui effúsus est.
    Deus, venérunt gentes in hereditátem tuam : polluérunt templum sanctum tuum : posuérunt Jerúsalem in pomórum custódiam.

    Que le gémissement des captifs pénètre jusqu’à vous, Seigneur ; et pour ceux qui nous entourent faites retomber dans leur sein au septuple l’outrage qu’ils ont fait tomber sur vous ; vengez le sang de vos Saints, qui a été répandu.
    Ô Dieu, les nations sont venues dans votre héritage, elles ont souillé votre saint temple, elles ont fait de Jérusalem une cabane à garder les fruits.

  • La cible est catholique

    Il est de plus en plus évident que le coronavirus est un prétexte non seulement pour vérifier que les peuples sont prêts à se soumettre à n’importe quelle dictature dès qu’on leur inocule le virus de la peur, mais que la première cible est ce qui reste de l’Eglise catholique, qui est donc encore trop présente. C’est nous faire beaucoup d’honneur…

    Deux nouveaux exemples, ces jours-ci, le soulignent de façon caricaturale : avec la grimace ricanante du démon.

    C’est d’abord l’Irlande, très peu touchée par la maladie, mais où l’on prend des mesures dictatoriales particulièrement brutales. Et dans ce pays qui garde malgré tout un fond catholique, on cible d’abord les prêtres. Aux termes de la nouvelle loi de confinement, les messes sont interdites, comme au temps des persécutions anglaises, et le prêtre qui contreviendrait à l’interdiction encourt jusqu’à six mois de prison ferme… Y aura-t-il des Irlandais assez courageux pour réactiver les « mass rocks » ?

    Et puis c’est le Gabon, où il y a eu… une mort attribuée au coronavirus depuis fin août (54 depuis le début de la maladie). Les messes ont été interdites pendant six mois. Le 4 octobre, les évêques annonçaient que le culte reprendrait le 25 octobre. Mais le gouvernement a posé ses conditions : pas plus de 30 personnes à chaque messe, 30 personnes qui devront au préalable présenter un certificat de test négatif et être enregistrées au ministère de l’Intérieur ; et la communion est interdite. Dimanche, la police encerclait les églises pour s’assurer que les consignes étaient respectées…

    Et chez nous ? De brillants esprits demandent qu'il y ait un confinement le week-end. Tiens donc. Avec un effet collatéral sournois : les cathos ne pourront plus aller à la messe (mais les musulmans pourront aller à la mosquée...).

  • Saint Dimitrios

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    Grande Laure de l'Athos, XVIe siècle.

    Aujourd’hui dans la liturgie byzantine c’est la fête du « mégalomartyr Dimitrios le Myroblite ». Ou Démètre, ou Dimitri, protecteur de Thessalonique.

    Le martyr : C’était sous le règne de Dioclétien. Un jour d’octobre 296 le co-empereur Maximien rassembla les dirigeants de Thessalonique pour offrir un sacrifice aux dieux. Au premier rang Dimitrios, qu’il avait nommé gouverneur de la ville. Dimitrios révéla alors qu’il était chrétien. Maximien le fit enfermer dans des bains proches du stade. Les chrétiens accouraient pour entendre son enseignement avant son probable martyre. Parmi eux un jeune garçon, Nestor, venait tous les jours. Pendant ce temps se déroulaient les jeux du stade, sous la présidence de Maximien, qui se délectait des exploits d’un ignoble gladiateur barbare nommé Lyéos. Toujours vainqueur, il se vantait d’avoir la force d’Arès, le dieu de la guerre. Nestor supplia Dimitrios de lui donner sa bénédiction pour qu’il aille vaincre Lyéos et le paganisme. Dimitrios le bénit, Nestor alla au stade, et tua Lyéos. Maximien fit immédiatement tuer Dimitrios de coups de lances, et le lendemain il fit décapiter Nestor.

    Le Myroblite : « Dieu ne voulut pas laisser inerte, après sa mort, la grâce dont il avait rempli Saint Dimitrios; c’est pourquoi il fit couler de son corps un délicieux liquide parfumé, qui avait la propriété de procurer la guérison à tous ceux qui s’en oignaient avec foi dans l’intercession du Saint. A maintes reprises depuis mille six-cent ans, Saint Dimitrios a manifesté sa bienveillante protection sur la ville et les habitants de Thessalonique. Il les a protégés des assauts des barbares, combattant pour eux sur les remparts; les a sauvés des épidémies et des famines; a guéri les malades et consolé les affligés. Ses miracles sont si nombreux que celui qui voudrait les dénombrer ressemblerait à l’insensé qui désire compter les grains de sable. »

    Tropaire de saint Dimitrios (le 17 mai dernier, service minimum pendant le confinement...), en la cathédrale grecque-catholique de Piana degli Albanesi dont il est le titulaire. (Avec Mgr Giorgio Demetrio Gallaro.) Saint Dimitrios est aussi le saint patron de l'éparchie de Piana degli Albanesi.

    Μέγαν εὕρατο ἐν τοῖς κινδύνοις, σὲ ὑπέρμαχον ἡ οἰκουμένη, Ἀθλοφόρε τὰ ἔθνη τροπούμενον. Ὡς οὖν Λυαίου καθεῖλες τὴν ἔπαρσιν, ἐν τῷ σταδίῳ θαρρύνας τὸν Νέστορα, οὕτως Ἅγιε, Μεγαλομάρτυς Δημήτριε, Χριστὸν τὸν Θεὸν ἱκέτευε, δωρήσασθαι ἡμῖν τὸ μέγα ἔλεος.

    Au milieu des dangers, le monde entier a trouvé en toi un puissant défenseur pour mettre en fuite, victorieux Athlète, les païens ; toi qui as abattu l’arrogance de Lyéos, encourageant Nestor sur le stade, ainsi, saint Dimitri, prie le Christ Dieu d’accorder à nos âmes la grande miséricorde.

  • Le Christ Roi

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    L’introït est une étonnante réussite. L’adaptation de la mélodie (du mercredi de la quatrième semaine de carême et de la Vigile de la Pentecôte pour l’essentiel) colle tellement au texte et exalte tellement les mots essentiels (et elle culmine sur « gloria » !) que si l’on ne savait pas que c’est une création récente on pourrait croire que c’est elle qui est l’original. Du reste, même le choix du texte est remarquable. Car ce Roi dont on célèbre le règne est en effet l’Agneau immolé, et ce n’est pas la première référence qui vient à l’esprit quand on pense à cette fête inventée pour affirmer la royauté sociale du Christ.

    Dignus est Agnus, qui occísus est, accípere virtútem, et divinitátem, et sapiéntiam, et fortitúdinem, et honórem. Ipsi glória et impérium in sǽcula sæculórum.
    Deus, judícium tuum Regi da : et justítiam tuam Fílio Regis.

    Il est digne, l’Agneau qui a été égorgé, de recevoir la puissance, la divinité, la sagesse, la force, l’honneur. A Lui la gloire et le pouvoir dans les siècles des siècles. (Apocalypse 5,12 et 1,6)
    O Dieu, donnez au Roi votre jugement : et au Fils du Roi votre justice. (Psaume 71)

     Par les séminaristes de l’Institut du… Christ Roi (Souverain Prêtre):

  • Saint Raphaël

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    La fête de saint Raphaël n’est entrée au calendrier romain qu’en 1921. Dans les bagages, curieusement, de la « sainte Famille ».

    En effet, le 26 octobre 1921, Benoît XV décrétait que l’on célébrerait désormais partout la « fête de la sainte Famille de Jésus, Marie, Joseph » le dimanche dans l’octave de l’Epiphanie. Ceci entraînait l’arrivée au calendrier de l’archange saint Gabriel, le 24 mars, veille de l’Annonciation. Et puisqu’on mettait saint Gabriel, on mit aussi saint Raphaël, pour qu’il ne soit pas jaloux, sans doute. Aucune raison ne fut donnée pour la date du 24 octobre, mais on souligna que ses « bienfaits envers la famille de Tobie sont décrits dans nos Saints Livres ». Donc, seul lien ténu, il est encore question de la famille…

    Le décret disait :

    Tout le monde se rend compte qu'il est juste et salutaire pour la famille domestique et pour la société elle-même de favoriser et de propager l'Association de la Sainte-Famille que le Saint-Siège a fondée, munie de lois, enrichie d'indulgences et de privilèges en faveur spécialement des associés et des curés; qu'il convient à cette même fin d'honorer la sainte Famille de Nazareth et d'en célébrer la fête dans toute l'Eglise par un rite liturgique spécial, accompagné d'une fructueuse méditation de ses bienfaits et de l'imitation de ses vertus. Il n'est pas moins opportun, pour l'accroissement de la piété et de la dévotion envers la sainte Famille elle-même, de commémorer par une solennité religieuse la divine mission des deux archanges : de saint Gabriel, messager du mystère de l'Incarnation du Seigneur, et de saint Raphaël, dont les bienfaits envers la famille de Tobie sont décrits dans nos Saints Livres.

    Le décret instituait également la fête de saint Irénée, le 28 juin. Là, aucun rapport avec quelque famille que ce soit, mais un hommage à un père d’origine orientale qui exalta l’autorité de l’Eglise de Rome :

    Profitant de cette occasion, Notre Saint-Père a jugé bon d'honorer par un acte de gratitude, consigné dans la liturgie, l'illustre disciple de saint Polycarpe, évoque de Smyrne, l'évoque et martyr de Lyon qui, dans son ouvrage Contre les hérésies,1. III, a transmis à la mémoire des siècles un si magnifique témoignage en faveur de l'Eglise romaine. « A cette Eglise, écrit-il, en raison de son éminente suprématie, doit nécessairement se réunir toute Eglise, c'est-à-dire les fidèles de tout l'univers... C'est grâce à cette disposition, à cette succession régulière (des pontifes romains), qu'a pu parvenir jusqu'à nous la tradition et la proclamation de la vérité que l'Eglise tient des apôtres. »

    Selon le décret, « tout le clergé séculier et régulier » et « tous ceux qui, par précepte, sont tenus à la récitation de l'Office divin » étaient désormais tenus de célébrer ces fêtes.

    Pourtant elles n’entrèrent jamais dans le bréviaire monastique…

  • Le boss

  • Les Etats-Unis et le droit à l’avortement

    Les Etats-Unis ont signé hier la « Déclaration du Consensus de Genève », qui affirme notamment qu’il n’existe « aucun droit international à l’avortement ».

    En signant le texte, le Secrétaire d’Etat Mike Pompeo (qui en est à l’origine) a déclaré : « Sous la direction du président Trump, les États-Unis ont défendu la dignité de la vie humaine partout et toujours. Il l’a fait comme aucun autre président de l’histoire. »

    Et on aimerait bien que ça continue…

    « Dans son essence même, la déclaration protège la santé des femmes… et réaffirme l’importance vitale de la famille en tant que fondement de la société », a souligné Mike Pompeo. La déclaration désavoue l’avortement, qui « ne doit pas être promu comme une méthode de planification familiale ». Le texte déclare également que « le droit à la vie est inhérent à la personne humaine », tandis qu’il n’existe « aucun droit international à l’avortement ». « Toute mesure ou changement lié à l’avortement dans le système de santé ne peut être déterminé qu’au niveau national ou local, conformément au processus législatif national. »

    Cette dernière phrase est très intéressante, quand on considère que sur les 32 pays qui ont signé la Déclaration, il n’y a que trois Etats européens : la Pologne, la Hongrie, la Biélorussie. La Déclaration laisse pourtant clairement aux Etats la possibilité de permettre des avortements. Le refus de signer est donc bien le refus de nier un droit international à l’avortement, que postule la culture de mort. Laquelle montre ainsi qu’elle est une idéologie totalitaire.