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Ecole

  • Laïcité islamiste

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    Ceci est une affiche de la « Fédération des conseils de parents d’élèves », FCPE, créée en 1947 « pour défendre la laïcité ». Il s’agit d’une des organisations les plus farouchement laïcistes, où les mots « Noël » ou « Pâques » sont tabous. Mais on y fait de la propagande pour la propagande islamiste. Tout ce qui peut nuire au christianisme est « laïque ».

  • Totalitaire

    C’est aujourd’hui la rentrée des classes. Et cette rentrée est historique. Elle marque un saut dans la dictature de l’école de Jules Ferry : elle devient totalitaire, avec l’obligation scolaire à partir de trois ans. Car cela est digne du nazisme ou du communisme, de toute idéologie qui considère qu’il faut enlever l’enfant à sa famille le plus tôt possible pour le formater à l’idéologie obligatoire : macronisme LGBT, culture de mort, immigrationnnisme, européisme.

    Sur le plan sociologique, on nous dira que ça ne change quasiment rien à la situation, puisque l’immense majorité des enfants de trois ans allaient déjà à l’école.

    Certes, nous sommes dans un monde où tant de jeunes femmes croient qu’elles sont libérées en faisant un travail d’esclave pour payer l’assistante maternelle au lieu d’être l’âme de leur foyer et la mère authentique de leurs enfants : plus tôt est l’école, et plus on économise pour acheter une nouvelle voiture pour aller au boulot.

    Mais rendre obligatoire l’école à trois ans, c’est du même coup INTERDIRE aux mères qui le souhaitent encore d’élever leurs enfants au foyer familial. C’est un acte dictatorial contre la famille, et contre l’enfant.

  • En Inde

    Vendredi dernier avait lieu une audience devant la cour d’appel de Chennai (anciennement Madras), capitale du Tamil Nadu, pour un procès impliquant un professeur assistant du Madras Christian College, poursuivi pour harcèlement sexuel par… 34 étudiantes en troisième année de zoologie, lors d’un voyage d’étude à Mysore et Bangalore. Rejetant la demande d’appel du professeur, le juge Vaidyanathan a déclaré :

    « Les parents d’étudiants, en particulier d’étudiantes, ont généralement le sentiment que les études mixtes dans des institutions chrétiennes sont extrêmement dangereuses pour l'avenir de leurs enfants. De nos jours, elles sont accusées de se livrer à la conversion forcée de personnes de religions différentes du christianisme. Si elles dispensent une bonne éducation, leur prêche de la moralité est une question à un million de dollars. »

    Mgr Antony Pappusamy, président du Conseil des évêques du Tamil Nadu, a fermement réagi, soulignant que le propos du plus haut magistrat de l’Etat était très dommageable pour les écoles chrétiennes, que le procès n’avait rien à voir avec des conversions forcées, que l’Eglise catholique ne faisait pas de conversions forcées, qu’elle est au service de tout le monde, notamment des plus pauvres, depuis 300 ans en Inde, notamment à travers quelque 5.000 écoles dans le Tamil Nadu, et que le président de la République en personne, Ram Nath Kovind, avait plusieurs fois loué la qualité des écoles chrétiennes.

    La fermeté peut payer, même en Inde. Hier, la cour d’appel de Chennai a retiré de ses minutes les propos du juge Vaidyanathan. Les évêques avaient reçu le renfort de la Commission nationale pour les minorités, de l’Association démocratique des femmes de l’Inde, et de l’Association chrétienne indienne du Tamil Nadu.

  • ICES

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    « L’audace d’être libre », proclame l’Institut catholique d’études supérieures de La Roche sur Yon. Libre… de se mettre à plat ventre devant le lobby LGBT, et de persécuter ses étudiants…

    Je ne voulais pas parler de cette affaire, parce qu’il s’agit de petits cons qui ont fait ce qu’il ne fallait surtout pas faire, et qu’il est arrivé ce qui devait arriver, compte tenu de la puissance du lobby et de ses affidés dans toutes les structures du pouvoir.

    Donc forcément le fait de dire « Homofolies ça suffit ! » est une gravissime insulte homophobe, et le fait de crever deux ballons et enlever une banderole est une horrible agression homophobe qui mérite un procès devant le tribunal correctionnel, la réprobation publique, une campagne de presse et une manif contre la haine…

    CQFD. La preuve par la stupidité. Car cela se retourne immanquablement contre « les cathos » et on n’en a pas besoin.

    Mais ce qui est tout de même ahurissant est que pour ces « faits », qui n’avaient pas de rapport avec l’ICES, la direction de l’ICES a exclu de l’établissement trois étudiants, dont deux définitivement, et neuf autres « avec sursis » et travaux d’intérêt général…

    Et le directeur de l’ICES, Eric de Labarre, autoproclamé carpette du lobby, est très fier de prendre ces sanctions délirantes.

    Mais il y a pire encore, même si c’est sans la moindre surprise : l’évêque du lieu, Mgr François Jacolin, a refusé de demander la réintégration des exclus et a déclaré que les sanctions sont « justifiées et proportionnées à la gravité des fautes de chacun ».

    Car il doit être dit que la dictature LGBT passe aussi par les évêques. Qui nous auront vraiment tout fait.

  • Cours d’islamisation

    Les enfants d’une école danoise s’entraînent à la prière islamique. Sans doute parce que l’islamisation ne va pas assez vite.

    Le directeur de l’école justifie qu’on entraîne les enfants à dire « Allahou Akbar » au nom de la « découverte de l’autre »…

    En fait les enfants rigolent. Pour le moment...

  • Saint Jean-Baptiste de la Salle

    Extrait des "Règles communes des Frères des écoles chrétiennes"

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  • Chronique des cinglés

    L’école primaire publique Tàber de Sarrià de Barcelone a retiré de sa bibliothèque 200 livres accusés par la « commission du genre » de ne pas promouvoir une « vision égalitaire ».

    Parmi ces livres, Le petit chaperon rouge, La belle au bois dormant, la Légende de saint Georges.

    C’est le tiers des livres qui est ainsi mis hors de portée des enfants. Ils pourront être lus par des enfants plus grands auxquels on aura inculqué l’« esprit critique » de la pensée unique : ces ouvrages doivent être « contextualisés car de nos jours ils n’ont plus aucun sens et sont totalement hors de propos ».

    D’autres écoles sont en train de procéder à la même purge.

    Réaction de Santiago Absacal, le chef de Vox : « Ils sont fous. »

  • Aberrations en cascade

    Une « grève des écoliers », c’est aberrant. La grève est la cessation du travail par des salariés. Les écoliers ne sont ni salariés ni autonomes. Ils peuvent faire l’école buissonnière, pas grève.

    Dans une société normale on sermonne ou on sanctionne des enfants qui font l’école buissonnière. Aujourd’hui on s’incline ou on s’extasie devant des enfants qui bafouent les autorités naturelles ou déléguées.

    Deuxième aberration : ils font grève « pour le climat ». Ce qui ne veut absolument rien dire et ne peut avoir aucune conséquence. Bénéfique. Sur le climat. (Mais peut en avoir une, mauvaise, sur leur développement intellectuel et psychologique, et civique.)

    Troisième aberration, couronnement de l’aberration : des députés norvégiens présentent pour le prix Nobel de la Paix la gamine qui a lancé (que des tordus ont fait lancer) cette « grève de l’école pour le climat »…

  • Toujours pire

    Les députés ont adopté hier un amendement (LR) qui impose le drapeau de l’eurocratie dans les salles de classe, et un amendement (LaREM) qui remplace les mentions « père » et « mère » des formulaires scolaires par « parent 1 » et « parent 2 ».

    La destruction de l’identité nationale et familiale se poursuit. A l’école.

  • Chronique des collabos

    Une école de Terni en Italie supprime son spectacle de Noël (des tableaux vivants sur la naissance de Jésus interprétés par les enfants) parce que « il perturbe les diverses cultures religieuses présentes dans l’établissement ».

    Réaction de Valeria Alessandrini, conseillère municipale (de La Ligue) pour l’école :

    « J’espère que cette décision sera réétudiée, en prenant en considération le respect des valeurs chrétiennes qui font partie de notre histoire et de notre patrimoine culturel. Respecter ceux qui professent d’autres religions ne veut pas forcément dire renoncer à nos racines, au contraire. Ce n’est qu’en respectant ce que nous avons été, et donc ce que nous sommes, que nous ferons comprendre aux autres que si chacun est libre de professer sa propre foi, il est aussi tenu de respecter l’histoire et la culture du pays où il vit. »

    L’affaire est venue aux oreilles de Matteo Salvini qui a réagi à son tour :

    Noël approche et on voit à nouveau surgir des directrices d’école qui veulent interdire les spectacles aux enfants.
    Il n’y que moi qui trouve que c’est une véritable IDIOTIE ? Il ne s’agit pas de religion, mais d’histoire, de racines, de culture.
    Vive nos traditions, moi je ne cède pas!

    A diffuser!