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Ecole

  • Saint Jean-Baptiste de la Salle

    Extrait des "Règles communes des Frères des écoles chrétiennes"

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  • Chronique des cinglés

    L’école primaire publique Tàber de Sarrià de Barcelone a retiré de sa bibliothèque 200 livres accusés par la « commission du genre » de ne pas promouvoir une « vision égalitaire ».

    Parmi ces livres, Le petit chaperon rouge, La belle au bois dormant, la Légende de saint Georges.

    C’est le tiers des livres qui est ainsi mis hors de portée des enfants. Ils pourront être lus par des enfants plus grands auxquels on aura inculqué l’« esprit critique » de la pensée unique : ces ouvrages doivent être « contextualisés car de nos jours ils n’ont plus aucun sens et sont totalement hors de propos ».

    D’autres écoles sont en train de procéder à la même purge.

    Réaction de Santiago Absacal, le chef de Vox : « Ils sont fous. »

  • Aberrations en cascade

    Une « grève des écoliers », c’est aberrant. La grève est la cessation du travail par des salariés. Les écoliers ne sont ni salariés ni autonomes. Ils peuvent faire l’école buissonnière, pas grève.

    Dans une société normale on sermonne ou on sanctionne des enfants qui font l’école buissonnière. Aujourd’hui on s’incline ou on s’extasie devant des enfants qui bafouent les autorités naturelles ou déléguées.

    Deuxième aberration : ils font grève « pour le climat ». Ce qui ne veut absolument rien dire et ne peut avoir aucune conséquence. Bénéfique. Sur le climat. (Mais peut en avoir une, mauvaise, sur leur développement intellectuel et psychologique, et civique.)

    Troisième aberration, couronnement de l’aberration : des députés norvégiens présentent pour le prix Nobel de la Paix la gamine qui a lancé (que des tordus ont fait lancer) cette « grève de l’école pour le climat »…

  • Toujours pire

    Les députés ont adopté hier un amendement (LR) qui impose le drapeau de l’eurocratie dans les salles de classe, et un amendement (LaREM) qui remplace les mentions « père » et « mère » des formulaires scolaires par « parent 1 » et « parent 2 ».

    La destruction de l’identité nationale et familiale se poursuit. A l’école.

  • Chronique des collabos

    Une école de Terni en Italie supprime son spectacle de Noël (des tableaux vivants sur la naissance de Jésus interprétés par les enfants) parce que « il perturbe les diverses cultures religieuses présentes dans l’établissement ».

    Réaction de Valeria Alessandrini, conseillère municipale (de La Ligue) pour l’école :

    « J’espère que cette décision sera réétudiée, en prenant en considération le respect des valeurs chrétiennes qui font partie de notre histoire et de notre patrimoine culturel. Respecter ceux qui professent d’autres religions ne veut pas forcément dire renoncer à nos racines, au contraire. Ce n’est qu’en respectant ce que nous avons été, et donc ce que nous sommes, que nous ferons comprendre aux autres que si chacun est libre de professer sa propre foi, il est aussi tenu de respecter l’histoire et la culture du pays où il vit. »

    L’affaire est venue aux oreilles de Matteo Salvini qui a réagi à son tour :

    Noël approche et on voit à nouveau surgir des directrices d’école qui veulent interdire les spectacles aux enfants.
    Il n’y que moi qui trouve que c’est une véritable IDIOTIE ? Il ne s’agit pas de religion, mais d’histoire, de racines, de culture.
    Vive nos traditions, moi je ne cède pas!

    A diffuser!

  • Pourris pourrisseurs

    Les écoles publiques d’Ecosse vont désormais enseigner les droits des invertis et l’histoire de la lutte pour la reconnaissance de ces droits. « L’Ecosse est déjà considéré comme l’un des pays les plus progressistes sur les droits LGBTI+, j’ai le plaisir d’annoncer que nous serons le premier pays au monde à intégrer dans ses programmes une éducation inclusive LGBTI+ », a déclaré au Guardian John Swinney, le ministre de écossais de « l’Education ».

    Au lieu de parader au Guardian et sur Twitter où il répète cela sur un drapeau arc-en-ciel, John Swinney devrait être en prison pour corruption de mineurs.

  • Horrible

    Lu dans le bulletin « L’entente catholique de Bretagne » (1 rue Charles Le Goffic, 22000 Saint-Brieuc), à propos du nouveau nom du collège de Lamballe qui est en train d’être reconstruit :

    Alain Cadec, le président (LR) du Conseil départemental (…) propose le nom de Marie-Madeleine Dienesch (1914-1998), agrégée de lettres, résistante à Libération-Nord, puis députée de Loudéac-Lamballe de 1947 à 1981, et l’une des rares femmes secrétaires d’Etat avant 1974. Les laïcards contre-attaquent en arguant qu’elle défendait plus l’enseignement libre que l’enseignement public, puis ils trouvent a faute suprême : elle était hostile à la liberté de l’avortement, elle a même présidé l’association Laissez-les vivre ; c’est ce qu’affirmait une pétition qui recueille plusieurs centaines de signatures (en fait elle a présidé une fois une assemblée de l’association). Alain Cadec renonce donc à son idée, et déclare que le nouveau collège s’appellera « Simone Veil ». Chacun s’incline.

  • Radicalisée

    Lundi, la grande majorité des enseignants du collège Sainte-Marie de Meaux se sont mis en grève pendant une heure, pour protester contre la nomination (éventuelle, en fait) d’une nouvelle directrice, Virginie Maury, qui serait « proche de l’Opus Dei », et qui est actuellement responsable du lycée Gerson, à Paris, où elle s’est livrée à des agissements intolérables. Par exemple, en 2014, une intervention de l’association Vita, « fondée par Christine Boutin », sur la contraception, « avait choqué des jeunes filles de terminale ». Et, encore plus incroyable dans une école catholique, elle avait remis à l’honneur la messe et le catéchisme. Naturellement, on s’était plaint auprès du ministère, qui avait goulûment diligenté une enquête. Et plouf. Le ministère gauchard et laïcard n’avait rien trouvé de répréhensible dans les agissements de Mme Maury, qui avait été entièrement blanchie.

    Qu’à cela ne tienne, on sait qui elle est, il paraît même qu’elle est raciste, et l’on ne veut pas d’une telle directrice dans un honorable établissement de vivre ensemble :

    « C’est un collège ouvert où l’on accueille tous les publics. Il y a toujours eu un esprit d’ouverture. Ça a été la stupeur. Cette nomination nous semble très éloignée de nos valeurs. On craint une radicalisation », dit un enseignant.

    « Je ne sais pas ce qu’il s’est passé, dit le directeur diocésain. L’équipe enseignante a réagi de façon virulente et tout le monde est monté au créneau… Elle n’a pas été nommée. C’est une inquiétude sur une personne qui a postulé… »

    Virginie Maury a jeté l’éponge.

  • Joie halal aussi

    L’école s’appelle Notre Dame de toutes joies, à Nantes. Le tract de l’Apel pour la kermesse de fin d’année annonce que le dîner sera « aux couleurs de l’Amérique », et donc qu’on y proposera « le hot-dog chic, gourmand, copieux et branché ». Sic.

    On aura le choix entre la saucisse de veau artisanale ou la saucisse de bœuf halal.

    Cela s’impose en effet que dans une école catholique de l’ancienne capitale de la Bretagne on puisse respecter la charia, en donnant au passage quelques sous aux imams. Notre Dame de toutes joies apprend aussi la joie de la dhimmitude.

  • Chronique des cinglé·e·s

    Le 28 février dernier, Lake Ingle, étudiant à l’université d’Indiana en Pennsylvanie, a été renvoyé du cours de christianisme pour avoir dit que selon la biologie il n’y a que deux genres.

    Son professeur, Alison Downie, avait montré aux étudiants une causerie TED de 15 minutes où un ex-pasteur transgenre dénonçait le « mensplaining », le sexisme des hommes, les privilèges masculins, etc. Le professeur demanda aux étudiantes (aux seules filles, pas aux étudiant·e·s) de dire ce qu’elles en pensaient. Comme aucune d’entre elles ne prenait la parole, Lake Ingle la prit, pour dire que la position officielle des biologistes est qu’il n’y a que deux genres.

    Le professeur l’expulsa du cours et lui demanda de ne pas revenir. Puis elle saisit le prévôt, qui le 2 mars lui écrivit qu’il lui était interdit de participer au cours, « conformément à la politique concernant la perturbation des cours ». Ce qui allait l’empêcher de passer un examen en mai.

    Le professeur et l’étudiant furent auditionnés le 9 mars par le « Bureau de l’intégrité académique » (sic). Lequel devait rendre son verdict le 19.

    Mais le président de l’université a décidé, sans attendre l’avis du Bureau de l’intégrité académique, de mettre un terme à la procédure et de réintégrer Lake Ingle… Au motif que la Cour suprême a élevé la liberté d’expression à un très haut niveau et que personne ne peut la limiter à la légère…