Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Ecole

  • Hindous radicaux

    Le Hindu Janajagruti Samiti (HJS), comité pour la renaissance hindoue, a tenu sa 4e « convention hindoue de toute l’Inde » du 11 au 17 juin.

    Dans une « résolution officielle », la convention demande l’interdiction des écoles chrétiennes dans tout le pays.

    Le HJS est un groupe extrémiste, mais il est lié au RSS (Rashtriya Swayamsevak Sangh) qui est la plus grande ONG du monde (entre 5 et 6 millions de membres), à peine moins fanatique, et qui soutient l’actuel Premier ministre, Narendra Modi, membre du principal parti hindouiste nationaliste.

  • Le collège-lycée Ibn Khaldoun

    Hier s’est répandue la rumeur selon laquelle Manuel Valls, en visite aujourd’hui à Marseille, allait acter la reconnaissance par l’Etat d’un établissement scolaire musulman.

    En réalité, Manuel Valls est à Marseille pour un comité interministériel délocalisé, pour la signature d’un contrat de plan Etat-région, et il doit visiter Eurocopter : son agenda ne signale pas la visite d’une école musulmane. Du reste, selon certains, la chose devait se faire hier jeudi, ce qui était encore plus impossible.

    De toute façon, c’est le mois prochain que sera signé le contrat entre l’école en question et l’Etat.

    Cette rumeur, imprudemment relayée par l’Observatoire de l’islamisation, a permis cependant d’en savoir plus sur l’école en question. C’est en effet l’Observatoire qui a indiqué qu’il s’agissait du collège-lycée Ibn Khaldoun, lequel est sous influence directe du Qatar et de l’UOIF, c’est-à-dire des Frères musulmans.

    Le 22 mai dernier avait lieu en effet la « pause » (sic) de la première pierre des nouveaux bâtiments de l’institution. Avec Amar Lasfar, président de l’UOIF, flanqué des ambassadeurs du Qatar et du Koweit. Au moins on sait d’où vient l’argent…

    Et dans son discours, le directeur a indiqué que le contrat signé en juin sera une nouvelle étape.

    La femme en rose est Samia Ghali, maire du 8e secteur de Marseille et sénatrice PS de Marseille.

    A propos de Ibn Khaldoun, il a écrit ceci, qui n’émeut pas la République :

    « Les seuls peuples à accepter l'esclavage sont les nègres, en raison d'un degré inférieur d'humanité, leur place étant plus proche du stade animal. »

    ceremonie34.jpg

    ceremonie37.jpg

    ceremonie45.jpg

  • Les écoles chrétiennes manifestent… en Israël

    Les écoles chrétiennes d’Israël ont organisé une manifestation sans précédent ce matin à Jérusalem, devant le ministère de l’Education, pour protester contre les politiques discriminatoires dont elles sont victimes. Il y avait près de 700 personnes, dont les deux vicaires patriarcaux pour Israël du patriarcat latin de Jérusalem NN.SS. William Shomali et Giacinto Boulos Marcuzzo. « Il s’agit d’une manifestation pacifique et respectueuse, pour dire que nous voulons être traités comme les autres, tant du point de vue économique que de celui de la liberté d’éducation » indique à l’Agence Fides le Père Abdel Masih Fahim, directeur du Bureau des écoles chrétiennes.

    Les écoles chrétiennes en Israël sont fréquentées par 30.000 élèves dont une moitié de chrétiens. La majeure partie d’entre elles existaient avant la constitution de l’Etat d’Israël, et elles obtiennent d’excellents résultats. Mais elles ne sont pas juives…

    Elles appartiennent à la catégorie des écoles « reconnues mais non publiques » et reçoivent un financement partiel de l’Etat. Or, depuis des années, ce financement se réduit : il a été amputé de 45% au cours de ces dix dernières années, ce qui contraint à augmenter la part des familles, qui sont des familles arabes aux revenus souvent inférieurs à ceux des familles juives.

    Un comité nommé du Bureau des écoles chrétiennes a conduit des négociations pendant huit mois avec le ministère et ce dernier a proposé que les écoles chrétiennes deviennent… des écoles publiques. Les écoles chrétiennes ont donc interrompu les négociations.

    En outre, explique le P. Fahim : « On tente d’imposer également dans les écoles primaires chrétiennes un système d’enseignement standard déjà adopté dans les écoles hébraïques et dans les écoles arabes gouvernementales, système qui annihilerait la spécificité de leur approche éducative. Les enseignants eux aussi se trouvent pénalisés par rapport à leurs collègues des autres écoles, en ce qui concerne leurs droits de travailleurs. »

  • Les écoles libres dans le collimateur

    Dans le cadre de la lutte contre le « terrorisme » et des « dérives sectaires », quatre inspecteurs généraux ont reçu mission spéciale pour travailler sur les écoles « hors contrat ». Afin de vérifier qu’elles respectent les « valeurs de la République ».

    « Le but est de systématiser les inspections. La liberté d’enseignement ne connaît qu’une limite : le respect des valeurs de la République. »

    Quand on sait que les « valeurs de la République » impliquent notamment le « droit » à l’avortement et désormais le « mariage pour tous » et la lutte contre l’homophobie, l’islamophobie, etc., les écoles catholiques peuvent craindre le pire. Car un certain nombre d’articles du catéchisme sont clairement en infraction ave les « valeurs de la République ».

  • Aligner l’Alsace-Moselle

    L’Observatoire de la laïcité, organisme dépendant du Premier ministre, dont la mission est d’aggraver sans cesse le laïcisme d’Etat, vient de pondre un « Avis sur le régime local des cultes en Alsace et en Moselle ».

    L’un des gros problèmes des laïcards est la survivance en Alsace-Moselle du concordat de 1802, qui y reste applicable puisque ces départements échappèrent à la loi de 1905 (ils étaient allemands).

    Le problème supplémentaire est que, comme le reconnaît le soi-disant Observatoire, la population est très largement favorable à un régime qui dépasse de très loin la question des cultes et qui est un droit local hérité de l’Allemagne, touchant un grand nombre de domaines – à commencer par une sécurité sociale très performante parce qu’héritée du christianisme social et ayant échappé à la mainmise communiste.

    Pour imposer le laïcisme à l’Alsace-Moselle, on ne peut donc que grignoter le statut, petit à petit – la jurisprudence imposant qu’on ne puisse plus ensuite revenir en arrière.

    Le soi-disant Observatoire a trouvé dix « recommandations » à faire. Qui se résument essentiellement à deux : supprimer le délit de blasphème, et supprimer l’obligation du cours de religion.

    L’Observatoire souligne que la suppression du délit de blasphème est « symbolique », puisque l’article qui le définit n’a jamais été officiellement traduit en français ni jamais appliqué.

    Mais bien sûr le symbole est fort : il s’agit en fait d’affirmer haut et fort le droit au blasphème, donc notamment de soutenir l’action des Femen, de Caroline Fourest, etc. (De même la peine prévue pour trouble à l’exercice d’un culte doit être « alignée » sur celle prévue par la loi de 1905.)

    En ce qui concerne l’heure hebdomadaire obligatoire de cours de religion, l’Observatoire recommande l’inversion de ce qui est prévu dans les textes : au lieu de pouvoir demander à en être exempté, l’enfant devra s’inscrire volontairement. Et l’Observatoire recommande d’autre part que l’heure en question soit enlevée des 24 heures de cours hebdomadaires pour devenir une heure en plus. Sous prétexte que les pauvres élèves d’Alsace-Moselle subissent l’injustice d’avoir une heure de cours général en moins que les autres élèves français…

    Voilà bien des contorsions pour en arriver à tout simplement supprimer la particularité d’Alsace-Moselle et aligner les trois départements sur le régime général de l'école "laïque".

    On remarquera que là aussi il s’agit d’une mesure « symbolique » : on aura réussi à supprimer de la République laïque cette anomalie cléricale. (Symbolique, parce que je me souviens qu’il y a environ… 50 ans j’avais abandonné le cours de « catéchèse » où, déjà, on n’apprenait strictement rien de la religion…).

    On notera enfin que trois membres de l'Observatoire : Jean Glavany, Françoise Laborde et Patrick Kessel, se sont désolidarisés de cet "avis" parce qu'il n'apporte aucune réponse à l'intolérable discrimination dont est victime l'islam, qui ne fait pas partie des cultes reconnus par le doit d'Alsace-Moselle.

    On lit pourtant dans le texte même de l'avis:

    « Lors de l’audition du 6 janvier 2015, Abdelhaq Nabaoui, vice-président du Conseil Régional du Culte Musulman (CRCM), a déclaré : “le  culte musulman souhaite le maintien de ce régime. Je le réaffirme, nous ne souhaitons pas être utilisés comme prétexte à sa suppression”. »

    Car c'est bien évidemment une aubaine pour l'islam de bénéficier d'une authentique zone de non-droit (tant par rapport à la loi de 1905 que par rapport au droit local).

  • Mythologie

    Manuel Valls :

    « La République a fait l’école, et l’école a fait la République. »

    Si l’on quitte la mythologie et le négationnisme pour se tourner vers l’histoire vraie, cela donne :

    « La Troisième République a fait l’école laïque et laïciste, et a expulsé les congrégations enseignantes qui faisaient l’école depuis très longtemps, et l’école laïque a perpétué une République laïcarde qui ne cesse de s’écrouler au fur et à mesure qu’elle bafoue davantage l’identité française qu’elle méprise et détruit. »

  • Une école à Montpellier

    PzrSxv6.jpg

    Les écoles maternelles et primaires du Petit-Bard, à Montpellier, sont occupées par les mères d’élèves, qui réclament davantage de « mixité sociale ».

    Comme tout commentaire me conduirait devant les tribunaux et que je n’en ai pas les moyens, je m’abstiens.

  • L’islam enseigné à l’école laïque

    Le JDD fait écho à une étude du Haut Conseil à l’Intégration, sur les Elco : les enseignements de langue et culture d’origine, qui concernent aujourd’hui plus de 92.000 élèves, en progression de 16% sur les cinq dernières années. Il s’agit surtout de l’enseignement de l’arabe : plus de 57.000 élèves, suivi loin derrière par le turc : 16.500.

    La particularité de ces enseignements est qu’ils sont dispensés par des ressortissants étrangers, sous l’autorité de l’académie, mais payés par les ambassades.

    Extrait :

    « Susceptibles de renforcer les références communautaires, les Elco peuvent conduire au communautarisme. Certains interlocuteurs craignent même que les Elco deviennent des ‘catéchismes islamiques’ », écrivent les rapporteurs. Les auteurs se sont en effet étonnés du contenu du guide de l'enseignant édité en 2010 par le ministère de l'Éducation turc et en usage auprès de certains enseignants de langue et culture d'origine. "Ainsi le chapitre V de cet ouvrage intitulé "Foi, islam et morale" insiste sur l'importance de croire en Allah, un des principes de la foi, et sur la nécessaire acquisition par les élèves d'une bonne connaissance de la vie du prophète Mahomet dont l'importance doit être mise en valeur. » Assez loin de la laïcité, française ou turque.

    On remarquera la contradiction flagrante entre la mention de la « laïcité turque » et le fait que l’ouvrage islamiste dont on parle est édité par le gouvernement turc…

    C’est là qu’on voit à quel point nos journalistes (et nos politiciens, etc.) refusent de voir la réalité. Une étude dénonce un livre du gouvernement turc qui sous couvert d’apprendre la langue turque est un catéchisme islamique, et l’on commente que c’est assez loin de la laïcité turque…

    Ils n’accepteront donc jamais de considérer l’islam tel qu’il est. L’islam ne peut pas faire la distinction entre l’enseignement de la langue et l’enseignement de la religion. Pour un musulman il n’y a pas de langue laïque. Jusqu’à quand les journalistes vont-ils accepter et répercuter ce mensonge absurde d’un islam républicain ?

  • A l’Académie française…

    Xavier Darcos, qui était déjà secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences morales (sic) et politiques, a été reçu aujourd’hui à l’Académie française.

    Rappelons seulement que cet homme-là est celui qui dès 2008, ministre de ce que l’on ose encore appeler l’Education nationale, lança dans les lycées la chasse aux « homophobes », avec appel à la délation, et une campagne d’affichage « systématique » du lobby homosexualiste « Ligne Azur ». Campagne renforcée l'année suivante.

    Xavier Darcos fut suivi par ses successeurs, notamment Vincent Peillon qui fit une circulaire pour demander aux recteurs de relayer la propagande de la Ligne Azur. Mais, le 15 octobre dernier, le Conseil d’Etat a annulé cette circulaire » pour « non respect de la neutralité du service public de l’éducation nationale ». C’est d’abord Xavier Darcos qui n’avait pas respecté la neutralité du service public.

  • Contre le terrorisme, la religion de la Terreur

    Parmi les mesures annoncées par Robespierrette Belkacem :

    - formation à la laïcité de 1.000 enseignants qui auront la charge « d’accompagner leurs pairs » : 1.000 commissaires politiques du laïcisme d’Etat, qui pourront proposer des formations spécifiques sur « l’enseignement laïc du religieux »… (Avec sans doute une collection de Charlie Hebdo comme manuel).

    Dans chaque académie, comme annoncé hier par le président, sera instaurée une « réserve citoyenne », brigade notamment de bénévoles d’« associations » qui pourront intervenir dans les établissements pour épauler les enseignants dans l'apprentissage des valeurs citoyennes.

    - Les candidats professeurs seront évalués sur les valeurs de la République.

    - Les élèves, du primaire à la terminale, s'inséreront dans un « parcours citoyen ».

    - Le 9 décembre, jour du vote de la loi de 1905, tous les établissements de France devront se soumettre à la Journée de la laïcité.

    - Les rites républicains - hymne national, drapeau, devises - seront « expliqués » et « valorisés ».

  • La religion de la République

    François Hollande souhaite que « le 9 décembre, journée de la laïcité, soit célébré dans tous les établissements » scolaires.

    Un plan d’action va être élaboré et proposera « des mesures immédiates et d’autres qui s’inscriront dans la durée pour assurer la transmission aux élèves des valeurs républicaines ».

    Et il va y avoir des brigades de bourrage de crâne, appelées « réserves citoyennes », composées d’avocats, de journalistes, d’acteurs culturels (sic) pour intervenir en soutien, toute l’année, dans les établissements…

  • L’école trop blanche et trop britannique

    L’école de Market Rasen, localité rurale du Lincolnshire, région encore préservée de l’immigration massive et musulmane, pensait obtenir le label « excellent » à la suite de la nouvelle inspection académique. L’école était déjà passée de « satisfaisante » à « bonne » lors de la dernière inspection. Mais le troisième et dernier échelon lui a été refusé, pour deux ou trois raisons mais surtout parce que l’école ne correspond pas aux exigences de l’idéologie multiculturaliste obligatoire :

    « L’immense majorité des élèves sont des Britanniques blancs. Très peu sont d’autres groupes ethniques, et actuellement il n’y a aucun élève qui parle anglais comme langue supplémentaire. L’école doit développer la compréhension des élèves de la diversité de la Société Britannique moderne, en créant des opportunités d’interaction personnelle avec leurs homologues de différents milieux au-delà de leur voisinage immédiat. »

    « C’est le politiquement correct devenu fou », a réagi le député local, Sir Edward Leigh.

    Pourtant récemment les élèves avaient visité une usine et une mosquée, dit la directrice, qui cherche désormais à établir un partenariat avec une école d’une ville pleine d’immigrés…

    Le mois dernier, une école chrétienne a été menacée de voir sa note dégradée pour ne pas avoir encore invité « un responsable d’une autre religion » à ses réunions, et même de fermeture si elle ne faisait pas la promotion active de la diversité.

  • Une campagne de parents d’élèves à Paris

    Affiche de la FCPE dans une école du 17e arrondissement de Paris, pour les élections des représentants des parents d’élèves :

    FCPE-3.jpg

    (Novopress)

  • La Ligne Azur enfin bannie des écoles

    Le Conseil d’Etat a suivi l’avis du rapporteur public et a décidé d’annuler la décision du ministre de l’éducation nationale invitant les recteurs à relayer la campagne de communication de la Ligne azur, « pour non respect de la neutralité du service public de l’Education nationale ».

  • La « Ligne Azur » enfin sur la sellette

    Le rapporteur public du Conseil d’Etat considère que certains aspects de la « Ligne Azur » sont « pour le moins critiquables », en contradiction avec « les principes de neutralité de l'école et de liberté de conscience ». Il cite aussi une brochure intitulée Tomber la culotte, qui était téléchargeable sur le site, qui « fait l'éloge du sado-masochisme, du libertinage (...) dans des termes que nous ne saurions reprendre dans cette enceinte ». En conséquence, « on ne peut que s'étonner de la légèreté du ministre de conseiller à des enfants » de consulter ce site. Bref, si le Conseil d’Etat suit les conclusions du rapporteur, il pourrait annuler la circulaire de Vincent Peillon qui faisait la promotion de la Ligne Azur.

    Ma première réaction est de constater l’hallucinante incompétence de la Confédération nationale des associations familiales catholiques (CNAFC), qui a demandé au Conseil d’Etat d’annuler la circulaire ministérielle du 4 janvier 2013 parce que celle-ci demandait aux recteurs de lutter contre l'homophobie et, pour ce faire, de « relayer avec la plus grande énergie la campagne de communication relative à la Ligne Azur ».

    La formulation même de la circulaire montre que la campagne en question existait déjà. On voit ici que les AFC découvraient subitement la Ligne Azur en 2013…

    On n’ose pas imaginer que les AFC n’aient pas crié avant parce qu’elles ne voulaient pas mettre en cause le gouvernement Sarkozy porté par les bons bourgeois cathos… On supposera seulement qu’elles n’ont pas bougé parce que ceux qui dénonçaient l’intrusion de la Ligne Azur dans les écoles étaient d’affreux extrémistes… Comme on le sait on ne peut pas paraître d’accord avec ces gens-là. Il faut attendre quelques années pour reprendre, trop tard, ce qu’ils disaient quand il était encore temps d’agir.

    Par exemple, pardon de me citer, mais je vais au plus facile, la première fois que j’ai dénoncé la Ligne Azur et ses relais ministériels, c’était le 27 juin 2008, veille de la gay pride parisienne dont le slogan était «Pour une école sans aucune discrimination», c’est-à-dire pour une propagande homosexuelle obligatoire à l’école. Je rapportais les propos du ministre Xavier Darcos :

    « Pour la première fois, la lutte contre l'homophobie sera explicitement mentionnée dans la circulaire de rentrée 2008 afin que tous les personnels se sentent concernés. De plus, le numéro de la Ligne Azur, qui vient en aide aux jeunes homosexuels, sera systématiquement affiché dans tous les lycées et la brochure Homophobie savoir et réagir sera également mise à la disposition des élèves. »

    Promesse tenue. La circulaire de rentrée 2008 soulignait la nécessité de la « lutte contre l’homophobie ». Mais c’est la circulaire de rentrée 2009 qui en fera une véritable et explicite priorité, ajoutant que la campagne commencée dès la fin de l’année scolaire en cours « sera complétée par le dispositif d'écoute téléphonique “Ligne Azur” ». Les AFC n’y virent que du bleu…

    En mars 2010, le nouveau ministre Luc Chatel lance « une nouvelle campagne d’information sur la Ligne Azur dans tous les lycées et collèges ». Nouveauté : les collèges. Jusqu’ici c’était réservé aux lycées. Les AFC regardent ailleurs…

    En 2011, la « lutte contre l’homophobie » (la propagande homosexuelle à l’école) est plus que jamais une priorité, et le ministère de Luc Chatel annonce qu’il « s’associe de nouveau » à la « campagne de promotion du dispositif Ligne Azur », qui passe notamment par la distribution d’un « kit de communication du dispositif Ligne Azur comprenant affiches et cartes adressé aux collèges et aux lycées ».

    A partir de ce moment-là, il y a des affiches de la Ligne Azur dans tous les lycées et collèges, et il n’y a que les AFC pour l’ignorer. Elles vont attendre que Vincent Peillon, à son tour, relance la campagne, dans les mêmes termes, pour réagir. Pourquoi ? Parce que c’est un méchant socialiste ? Ou bien parce qu’on vient de se rendre compte que les affreux extrémistes avaient raison ? Ou bien parce qu’il a vraiment fallu la mobilisation de la Manif pour tous pour que des gens théoriquement spécialisés dans les questions d’enseignement prennent conscience de ce que les ministres martelaient depuis 5 ans ?

    Je n’arrive pas à y croire…

  • Disparition de la gaieté

    Je n’ai jamais employé le mot « gay » pour parler des adeptes de la sodomie, d’autant que je ne vois pas en quoi ce serait gai, certaines de leurs modalités de rencontre étant même particulièrement sinistres.

    Mais je me suis rendu compte en même temps que je ne pouvais plus employer l’adjectif « gai », sans que le mot soit immédiatement pollué par un détournement sémantique irrépressible.

    Je trouve sur le blog de Jeanne Smits une illustration de ce constat. J’aimerais la trouver amusante mais je n’y arrive pas. Car c’est la confirmation que le mot « gai » ne peut désormais qu’être rayé du dictionnaire.

    Il s’agit d’un exercice de CM1.

    Dans le texte suivant, mettre les mots soulignés au féminin :

    Nous mourions d’envie de voir notre nouveau maître. Notre instituteur était gai et gentil.

    Et cela donne :

    Nous mourions d’envie de voir notre nouvelle maitrésse. Notre institutriste était lesbiene et gentille.

    Les enfants sont de plus en plus nuls en orthographe, mais ils ont assimilé que « gai » veut dire « homosexuel » et rien d’autre. Ils ne savent rien, mais ils savent quand même que l’homosexuel féminin est une lesbienne (à coup sûr c’est un grand progrès de la civilisation, car je ne le savais pas au CM1, ni très longtemps après.)

    On remarquera toutefois cette chose extraordinaire que l’enfant, inconsciemment, écrit que la maîtresse lesbienne est une institu-triste

    Car ce n’est vraiment pas gai.

  • Une école islamique sauvage dans le Loiret

    Une école musulmane a ouvert ses portes lundi à La Chapelle-Saint-Mesmin, dans le Loiret.

    Ce n’est pas seulement la première école musulmane du Loiret, c’est une école ouverte dans l’illégalité la plus complète.

    « Le maire Nicolas Bonneau (PS) a constaté, ce lundi, l’accueil de public dans les locaux. Il a ensuite adressé un courrier aux services de l’Etat pour demander le passage d’une commission de sécurité. »

    On attend la suite avec intérêt. Mais elle sera sans surprise : on va discrètement régulariser tout cela. Sinon ce serait de l'islamophobie.

  • Un nouveau lobby homosexuel dans les écoles

    L’association Le Refuge, spécialisée dans l’aide aux jeunes homosexuels en rupture familiale (mais oui), a obtenu un agrément du ministère de l’Education nationale pour mener elle aussi ses « actions de sensibilisation » dans les écoles.

    En fait ce lobby intervient déjà depuis 2010 dans des lycées du Languedoc-Roussillon, plus récemment en PACA et en région parisienne.

  • Ils ont le bac avec mension

    rVEb9Mf.jpg

    (Via FDesouche)

    Et je découvre que certains (et ce ne sont pas des cas isolés) ont non seulement une « mension » mais ont une moyenne qui dépasse les 20/20…

  • Sous la jupe, le mensonge officiel

    the-treachery-of-images-this-is-not-a-pipe-1948(2).jpg

    A propos de l’opération « Ce que soulève la jupe ».

    Les mensonges du gouvernement (repris à leur compte par tous les médias de la pensée unique) deviennent vraiment surréalistes.

    ccc.jpg

    nantes.jpg

    Ceci n’est pas l’Académie de Nantes.

    ministère.jpg

    Ceci n’est pas le ministère de l’Education nationale.

    article_hamon.jpg

    Et l’on est censé croire que ceci est un ministre ???

    Heureusement les réactions sont à hauteur de l’immondice.

  • La dictature homosexualiste : à l’école catholique aussi

    Une religieuse dominicaine, maître-assistant de théologie à l’université Saint-Thomas d’Aquin (Aquinas College) de Nashville, a « scandalisé » les élèves d’un lycée de Caroline du Nord, comme dit la presse locale, en faisant « des réflexions anti-homosexuelles ».

    Invitée à parler lors d’une assemblée d’élèves du lycée catholique de Charlotte, le 21 mars, sœur Jane Dominic Laurel, selon les élèves cités par le journal, « a critiqué les gays et les lesbiennes, en plus d’avoir fait des remarques subversives (sic) à propos des parents isolés ou divorcés ».

    On n’en saura pas plus. Car les propos de la religieuse sont beaucoup trop effroyables pour pouvoir être reproduits. Une pétition a été lancée sur internet, en dix points, nous dit-on. Mais la pétition a curieusement été retirée alors qu’elle allait atteindre les 5.000 signatures. On n’en connaît que ce que le journal avait reproduit :

    « Nous déplorons le fait qu’une large assemblée scolaire soit devenue une tribune pour mettre en avant la question de l'homosexualité après que le pape François a déclaré dans une interview à l'automne dernier que « nous ne pouvons pas insister seulement sur les questions liées à l'avortement, le mariage homosexuel et l'utilisation des méthodes contraceptives. » Nous sommes en colère parce que certains ont décidé qu'ils savaient mieux que notre Saint-Père et ont invité cet orateur. »

    Une fois encore, ou plutôt comme d’habitude, on remarque comment les propos du pape sont utilisés comme caution de la subversion (et comment le mot subversion est utilisé à l’envers).

    Une pétition a été lancée pour défendre la religieuse, et surtout la doctrine de l’Eglise sur ces sujets.

  • Pour ces choses-là il suffit de demander

    L’autre jour paraissait dans Le Monde une tribune réclamant « de toute urgence » le développement de l’enseignement de l’arabe dans les établissements scolaires.

    C’était le 11 février.

    Jeudi, le 14, Vincent Peillon a annoncé que des moyens allaient être mis en œuvre pour… le développement de l’enseignement de la langue et de la culture arabes.

    C’est une orientation culturelle, a-t-il ajouté, « mais elle est aussi, et ça chacun doit le comprendre, l’avenir de l’Europe et l’avenir de la France ».

    (Via Fdesouche)

  • Les effets de la rumeur

    Ce qui n’existe pas peut changer de place, démontrent les socialistes.

    Le livre pour enfants Tous à poil, qui se trouvait dans la rubrique “Outils pédagogiques” du l’ABCD de l’égalité, a été transféré dans une nouvelle rubrique : “Ressources complémentaires” (dans un document PDF qui est une pub de l’Académie de Grenoble pour tous les livres qui permettent de « bousculer les stéréotypes fille garçon »…).

    Autrement dit, Jean-François Copé avait tort mais il avait raison. Ça va devenir difficile à suivre.

  • « Il faut enseigner l'arabe dans le service public »

    Tel est le titre d’une tribune très militante publiée par Le Monde, rédigée par deux enseignants, et dont voici une partie de la conclusion :

    « Il faut aujourd'hui de toute urgence une politique claire qui mette les rectorats devant leurs responsabilités, pour développer sans faux-fuyants l'offre d'enseignement d'une discipline qui constitue la deuxième “langue de France”, et l'une de nos principales langues d'échanges économiques et culturels. »

    Il y a une erreur grossière dans ce propos, qui permet d’expliquer l’erreur qui sous-tend tout le texte et enlève toute force à son titre : l’arabe n’est pas du tout la deuxième langue de France. A supposer qu’il y ait véritablement davantage de locuteurs de ce que ces enseignants appellent « l’arabe » que de locuteurs des parlers occitans (par exemple), ou du corse, ou du basque, il ne s’agit pas de la langue arabe, mais d’un des patois maghrébins, qui sont si éloignés de l’arabe véritable que les Maghrébins du Maghreb comprennent beaucoup mieux leurs dirigeants quand ils s’expriment en français que quand ils font leurs discours officiels en arabe classique. Et en France, dans les banlieues, cela devient un véritable sabir.

    En réalité, l’apprentissage de l’arabe dit littéral ou classique (qui est l’arabe parlé au Machrek : Syrie, Liban, Palestine, Irak) sert uniquement, chez nous, à apprendre le Coran puis à s’endoctriner davantage dans l’islam, c’est-à-dire dans l’islamisme. Est-ce vraiment ce que veulent les enseignants français ?

  • Peillon : «C’est bien l’égalité filles-garçons qui pose problème à ceux qui colportent les rumeurs»

    Non seulement le petit dictateur des écoles devient de plus en plus grotesque, mais le comble est que Libération fait un titre de cette insanité.

  • Tiens, ça a disparu…

    J’avais signalé l’ignoble document de l’académie de Grenoble intitulé « Education à la sexualité en GS-CP ».

    Et j’avais donné deux liens : un qui donnait directement le tableau des cours de sexualité, l’autre qui renvoyait au document pédagogique.

    L’un et l’autre de ces liens renvoient désormais à une page : « Objet non trouvé ».

    Le site F.Desouche, qui avait attiré l’attention sur ce document, constate qu’il a été retiré. Mais il avait gardé le tableau, qu’on peut toujours consulter.

    Ces pourrisseurs ont donc honte de ce qu’ils font. A condition de leur faire honte. C’est une des meilleures fonctions d’internet.

  • Il n’y a pas que le genre

    Il y a aussi le sexe. Voici les premières et les dernières lignes du tableau « objectifs par cycles » d’un document pédagogique de l’académie de Grenoble, intitulé « Education à la sexualité, en GS-CP »

    Les premières lignes concernent les enfants de « grande section » de maternelle, les dernières concernent les enfants de CM2 :

    « Identifier les ressemblances et les différences entre le corps des garçons et celui des filles
    - Nommer les parties du corps et notamment les OGE (organes génitaux extérieurs)
    - Découvrir les 5 sens et le plaisir qu'ils suscitent »

    « Identifier tous les changements liés à la  puberté chez la fille et chez le garçon
    - Exprimer son ressenti face à ces changements
    - Prendre conscience que les appareils reproducteurs deviennent fonctionnels et évoquer la contraception
    Planches anatomiques, serviettes et tampons, préservatifs, pilules »

    Telles sont les valeurs de la République selon Vincent Peillon. Objectif N°1 : pervertir les enfants dès le plus jeune âge.

    Mais c’est aussi une « rumeur », n’est-ce pas…

  • Quand Hoaxbuster est un « hoax »

    Je croyais que le site Hoaxbuster était fiable pour débusquer les canulars et fausses rumeurs qui circulent sur internet. Je m’aperçois que Hoaxbuster est au service du négationnisme des idéologues du genre, et donc du gouvernement, et d’abord des lobbies LGBT.

    Négationnisme : il nous explique, premièrement, que la théorie du genre n’existe pas, et deuxièmement, que personne ne veut imposer la théorie du genre (qui existe, donc) à l’école.

    Au service des lobbies (et du gouvernement) : ceux qui répandent ces rumeurs sont des homophobes.

    Conséquence : tout commentaire qui ne va pas dans le sens de la « vérité » hoax de Hoaxbuster est censuré.

    Cette page est un exemple.

    Un double exemple. Car on y voit aussi comment on fait une vérité (outragée) d’un gros mensonge de Vincent Peillon.

    Citation du ministre : "Lorsque cette notion a été introduite, certains ont fait exprès, a fortiori dans le climat que nous connaissons actuellement avec le mariage pour tous, de faire croire que la majorité avait la volonté d’imposer la théorie du genre à l’école."

    De quoi parle-t-il ? de l’amendement AC421 du "projet de loi d’orientation et de programmation pour la refondation de l’école de la République". Hoaxbuster se garde bien de citer l’explication de l’amendement (en commission de l’Assemblée nationale, le 28 février 2013) : « Cet amendement a pour objet l’intégration dans la formation dispensée dans les écoles élémentaires d’une éducation à l’égalité entre les femmes et les hommes et à la déconstruction des stéréotypes sexués. Il s’agit de substituer à des catégories telles que le « sexe » ou la « différence sexuelle », qui renvoient à la biologie, le concept de « genre », qui montre que les différences entre les hommes et les femmes ne sont pas fondées sur la nature, mais sont historiquement construites et socialement reproduites. »

    Il s’agissait donc bien d’« imposer la théorie du genre à l’école », ou plutôt de le mettre dans la loi, puisque dans les faits on l’impose de plus en plus depuis quelques années.

    Cela dit, ils ont reculé sur le mot « genre », car sur de tels sujets il vaut mieux avancer masquer.

    L’amendement visait à inscrire dans la loi :

    « [L’école] assure les conditions d’une éducation à l’égalité de genre. »

    Finalement, le texte dit (article 31 du projet de loi, devenu article 45 de la loi) : « [L’école] assure l’acquisition et la compréhension de l’exigence du respect de la personne, de ses origines et de ses différences. Elle transmet également l’exigence du respect des droits de l’enfant et de l’égalité entre les femmes et les hommes. »

    Le « genre » est subtilement caché dans la conjonction des « différences » (d’orientation sexuelle) et de « l’égalité » (entre femmes et hommes).

    • D’autre part, je ne sais pas qui est derrière « Vigi-gender » mais ce que dit ce « collectif » est vrai et sans exagération, et j’ai signé la pétition, dont le titre est très bon : « Pas une rumeur ».

  • Ça va aller jusqu’où ?

    Deux lycéens ont été interpellés hier parce que l’un a pris une photographie de l’autre faisant une « quenelle ». Sur plainte d’une enseignante, ils sont poursuivis pour « apologie de crime contre l’humanité ». Sic.

  • A Huntington on ne se laisse pas faire

    Les parents d’élèves d’une école communale de Huntington, en Angleterre, ont reçu une lettre, datée du 20 novembre, leur indiquant que dans le cadre du cursus national d’éducation religieuse les élèves allaient suivre un « atelier » à l’université du Staffordshire qui leur donnera « l’opportunité de découvrir d’autres religions ». En clair de subir un cours d’islam. La lettre ajoutait que c’était obligatoire, et que ne pas permettre à l’enfant d’y participer entraînerait une sanction pour « discrimination raciale » indiquée dans le dossier de l’enfant tout au long de sa scolarité. De plus, toute absence pour soi-disant raison de santé fera l’objet d’une enquête pour vérifier la crédibilité du certificat médical…

    Je ne suis pas sûr qu’en France quiconque aurait bougé. Mais à Huntington la réaction a été très vive, et immédiate. Y compris de la part du conseil municipal. Au point que dès le lendemain la directrice de l’école envoyait une nouvelle lettre aux parents, s’excusant pour « l’erreur » qu’avait été l’envoi de la lettre précédente, et demandant de ne pas en tenir compte. Elle ajoutait que si « nous sommes une école majoritairement chrétienne », nous avons néanmoins « l’obligation de couvrir au moins une autre religion dans le cadre du programme national ». D’où la visite prévue, qui ne consiste en rien à prendre part à des pratiques religieuses, etc. De fil en aiguille le mauvais démon reprenait le dessus : « Nous avons des élèves et des enseignants qui appartiennent à l’islam et il est bon pour les enfants de comprendre et d’apprécier leur croyance autant que leur foi propre… »

    Un porte-parole du conseil du comté a déclaré qu’il était important que les enfants découvrent les différentes cultures, mais que les parents peuvent retirer leurs enfants de ces activités s’ils le souhaitent. Et « il est clair qu’il n’est pas approprié de faire des commentaires sur la discrimination raciale à ce propos ».