25 septembre 2014

La « Ligne Azur » enfin sur la sellette

Le rapporteur public du Conseil d’Etat considère que certains aspects de la « Ligne Azur » sont « pour le moins critiquables », en contradiction avec « les principes de neutralité de l'école et de liberté de conscience ». Il cite aussi une brochure intitulée Tomber la culotte, qui était téléchargeable sur le site, qui « fait l'éloge du sado-masochisme, du libertinage (...) dans des termes que nous ne saurions reprendre dans cette enceinte ». En conséquence, « on ne peut que s'étonner de la légèreté du ministre de conseiller à des enfants » de consulter ce site. Bref, si le Conseil d’Etat suit les conclusions du rapporteur, il pourrait annuler la circulaire de Vincent Peillon qui faisait la promotion de la Ligne Azur.

Ma première réaction est de constater l’hallucinante incompétence de la Confédération nationale des associations familiales catholiques (CNAFC), qui a demandé au Conseil d’Etat d’annuler la circulaire ministérielle du 4 janvier 2013 parce que celle-ci demandait aux recteurs de lutter contre l'homophobie et, pour ce faire, de « relayer avec la plus grande énergie la campagne de communication relative à la Ligne Azur ».

La formulation même de la circulaire montre que la campagne en question existait déjà. On voit ici que les AFC découvraient subitement la Ligne Azur en 2013…

On n’ose pas imaginer que les AFC n’aient pas crié avant parce qu’elles ne voulaient pas mettre en cause le gouvernement Sarkozy porté par les bons bourgeois cathos… On supposera seulement qu’elles n’ont pas bougé parce que ceux qui dénonçaient l’intrusion de la Ligne Azur dans les écoles étaient d’affreux extrémistes… Comme on le sait on ne peut pas paraître d’accord avec ces gens-là. Il faut attendre quelques années pour reprendre, trop tard, ce qu’ils disaient quand il était encore temps d’agir.

Par exemple, pardon de me citer, mais je vais au plus facile, la première fois que j’ai dénoncé la Ligne Azur et ses relais ministériels, c’était le 27 juin 2008, veille de la gay pride parisienne dont le slogan était «Pour une école sans aucune discrimination», c’est-à-dire pour une propagande homosexuelle obligatoire à l’école. Je rapportais les propos du ministre Xavier Darcos :

« Pour la première fois, la lutte contre l'homophobie sera explicitement mentionnée dans la circulaire de rentrée 2008 afin que tous les personnels se sentent concernés. De plus, le numéro de la Ligne Azur, qui vient en aide aux jeunes homosexuels, sera systématiquement affiché dans tous les lycées et la brochure Homophobie savoir et réagir sera également mise à la disposition des élèves. »

Promesse tenue. La circulaire de rentrée 2008 soulignait la nécessité de la « lutte contre l’homophobie ». Mais c’est la circulaire de rentrée 2009 qui en fera une véritable et explicite priorité, ajoutant que la campagne commencée dès la fin de l’année scolaire en cours « sera complétée par le dispositif d'écoute téléphonique “Ligne Azur” ». Les AFC n’y virent que du bleu…

En mars 2010, le nouveau ministre Luc Chatel lance « une nouvelle campagne d’information sur la Ligne Azur dans tous les lycées et collèges ». Nouveauté : les collèges. Jusqu’ici c’était réservé aux lycées. Les AFC regardent ailleurs…

En 2011, la « lutte contre l’homophobie » (la propagande homosexuelle à l’école) est plus que jamais une priorité, et le ministère de Luc Chatel annonce qu’il « s’associe de nouveau » à la « campagne de promotion du dispositif Ligne Azur », qui passe notamment par la distribution d’un « kit de communication du dispositif Ligne Azur comprenant affiches et cartes adressé aux collèges et aux lycées ».

A partir de ce moment-là, il y a des affiches de la Ligne Azur dans tous les lycées et collèges, et il n’y a que les AFC pour l’ignorer. Elles vont attendre que Vincent Peillon, à son tour, relance la campagne, dans les mêmes termes, pour réagir. Pourquoi ? Parce que c’est un méchant socialiste ? Ou bien parce qu’on vient de se rendre compte que les affreux extrémistes avaient raison ? Ou bien parce qu’il a vraiment fallu la mobilisation de la Manif pour tous pour que des gens théoriquement spécialisés dans les questions d’enseignement prennent conscience de ce que les ministres martelaient depuis 5 ans ?

Je n’arrive pas à y croire…

16 septembre 2014

Disparition de la gaieté

Je n’ai jamais employé le mot « gay » pour parler des adeptes de la sodomie, d’autant que je ne vois pas en quoi ce serait gai, certaines de leurs modalités de rencontre étant même particulièrement sinistres.

Mais je me suis rendu compte en même temps que je ne pouvais plus employer l’adjectif « gai », sans que le mot soit immédiatement pollué par un détournement sémantique irrépressible.

Je trouve sur le blog de Jeanne Smits une illustration de ce constat. J’aimerais la trouver amusante mais je n’y arrive pas. Car c’est la confirmation que le mot « gai » ne peut désormais qu’être rayé du dictionnaire.

Il s’agit d’un exercice de CM1.

Dans le texte suivant, mettre les mots soulignés au féminin :

Nous mourions d’envie de voir notre nouveau maître. Notre instituteur était gai et gentil.

Et cela donne :

Nous mourions d’envie de voir notre nouvelle maitrésse. Notre institutriste était lesbiene et gentille.

Les enfants sont de plus en plus nuls en orthographe, mais ils ont assimilé que « gai » veut dire « homosexuel » et rien d’autre. Ils ne savent rien, mais ils savent quand même que l’homosexuel féminin est une lesbienne (à coup sûr c’est un grand progrès de la civilisation, car je ne le savais pas au CM1, ni très longtemps après.)

On remarquera toutefois cette chose extraordinaire que l’enfant, inconsciemment, écrit que la maîtresse lesbienne est une institu-triste

Car ce n’est vraiment pas gai.

04 septembre 2014

Une école islamique sauvage dans le Loiret

Une école musulmane a ouvert ses portes lundi à La Chapelle-Saint-Mesmin, dans le Loiret.

Ce n’est pas seulement la première école musulmane du Loiret, c’est une école ouverte dans l’illégalité la plus complète.

« Le maire Nicolas Bonneau (PS) a constaté, ce lundi, l’accueil de public dans les locaux. Il a ensuite adressé un courrier aux services de l’Etat pour demander le passage d’une commission de sécurité. »

On attend la suite avec intérêt. Mais elle sera sans surprise : on va discrètement régulariser tout cela. Sinon ce serait de l'islamophobie.

11:01 Publié dans Ecole, Islam | Lien permanent | Commentaires (6)

06 août 2014

Un nouveau lobby homosexuel dans les écoles

L’association Le Refuge, spécialisée dans l’aide aux jeunes homosexuels en rupture familiale (mais oui), a obtenu un agrément du ministère de l’Education nationale pour mener elle aussi ses « actions de sensibilisation » dans les écoles.

En fait ce lobby intervient déjà depuis 2010 dans des lycées du Languedoc-Roussillon, plus récemment en PACA et en région parisienne.

05 juillet 2014

Ils ont le bac avec mension

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(Via FDesouche)

Et je découvre que certains (et ce ne sont pas des cas isolés) ont non seulement une « mension » mais ont une moyenne qui dépasse les 20/20…

16:50 Publié dans Ecole | Lien permanent | Commentaires (5)

15 mai 2014

Sous la jupe, le mensonge officiel

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A propos de l’opération « Ce que soulève la jupe ».

Les mensonges du gouvernement (repris à leur compte par tous les médias de la pensée unique) deviennent vraiment surréalistes.

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Ceci n’est pas l’Académie de Nantes.

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Ceci n’est pas le ministère de l’Education nationale.

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Et l’on est censé croire que ceci est un ministre ???

Heureusement les réactions sont à hauteur de l’immondice.

08 avril 2014

La dictature homosexualiste : à l’école catholique aussi

Une religieuse dominicaine, maître-assistant de théologie à l’université Saint-Thomas d’Aquin (Aquinas College) de Nashville, a « scandalisé » les élèves d’un lycée de Caroline du Nord, comme dit la presse locale, en faisant « des réflexions anti-homosexuelles ».

Invitée à parler lors d’une assemblée d’élèves du lycée catholique de Charlotte, le 21 mars, sœur Jane Dominic Laurel, selon les élèves cités par le journal, « a critiqué les gays et les lesbiennes, en plus d’avoir fait des remarques subversives (sic) à propos des parents isolés ou divorcés ».

On n’en saura pas plus. Car les propos de la religieuse sont beaucoup trop effroyables pour pouvoir être reproduits. Une pétition a été lancée sur internet, en dix points, nous dit-on. Mais la pétition a curieusement été retirée alors qu’elle allait atteindre les 5.000 signatures. On n’en connaît que ce que le journal avait reproduit :

« Nous déplorons le fait qu’une large assemblée scolaire soit devenue une tribune pour mettre en avant la question de l'homosexualité après que le pape François a déclaré dans une interview à l'automne dernier que « nous ne pouvons pas insister seulement sur les questions liées à l'avortement, le mariage homosexuel et l'utilisation des méthodes contraceptives. » Nous sommes en colère parce que certains ont décidé qu'ils savaient mieux que notre Saint-Père et ont invité cet orateur. »

Une fois encore, ou plutôt comme d’habitude, on remarque comment les propos du pape sont utilisés comme caution de la subversion (et comment le mot subversion est utilisé à l’envers).

Une pétition a été lancée pour défendre la religieuse, et surtout la doctrine de l’Eglise sur ces sujets.

15 février 2014

Pour ces choses-là il suffit de demander

L’autre jour paraissait dans Le Monde une tribune réclamant « de toute urgence » le développement de l’enseignement de l’arabe dans les établissements scolaires.

C’était le 11 février.

Jeudi, le 14, Vincent Peillon a annoncé que des moyens allaient être mis en œuvre pour… le développement de l’enseignement de la langue et de la culture arabes.

C’est une orientation culturelle, a-t-il ajouté, « mais elle est aussi, et ça chacun doit le comprendre, l’avenir de l’Europe et l’avenir de la France ».

(Via Fdesouche)

14 février 2014

Les effets de la rumeur

Ce qui n’existe pas peut changer de place, démontrent les socialistes.

Le livre pour enfants Tous à poil, qui se trouvait dans la rubrique “Outils pédagogiques” du l’ABCD de l’égalité, a été transféré dans une nouvelle rubrique : “Ressources complémentaires” (dans un document PDF qui est une pub de l’Académie de Grenoble pour tous les livres qui permettent de « bousculer les stéréotypes fille garçon »…).

Autrement dit, Jean-François Copé avait tort mais il avait raison. Ça va devenir difficile à suivre.

12 février 2014

« Il faut enseigner l'arabe dans le service public »

Tel est le titre d’une tribune très militante publiée par Le Monde, rédigée par deux enseignants, et dont voici une partie de la conclusion :

« Il faut aujourd'hui de toute urgence une politique claire qui mette les rectorats devant leurs responsabilités, pour développer sans faux-fuyants l'offre d'enseignement d'une discipline qui constitue la deuxième “langue de France”, et l'une de nos principales langues d'échanges économiques et culturels. »

Il y a une erreur grossière dans ce propos, qui permet d’expliquer l’erreur qui sous-tend tout le texte et enlève toute force à son titre : l’arabe n’est pas du tout la deuxième langue de France. A supposer qu’il y ait véritablement davantage de locuteurs de ce que ces enseignants appellent « l’arabe » que de locuteurs des parlers occitans (par exemple), ou du corse, ou du basque, il ne s’agit pas de la langue arabe, mais d’un des patois maghrébins, qui sont si éloignés de l’arabe véritable que les Maghrébins du Maghreb comprennent beaucoup mieux leurs dirigeants quand ils s’expriment en français que quand ils font leurs discours officiels en arabe classique. Et en France, dans les banlieues, cela devient un véritable sabir.

En réalité, l’apprentissage de l’arabe dit littéral ou classique (qui est l’arabe parlé au Machrek : Syrie, Liban, Palestine, Irak) sert uniquement, chez nous, à apprendre le Coran puis à s’endoctriner davantage dans l’islam, c’est-à-dire dans l’islamisme. Est-ce vraiment ce que veulent les enseignants français ?

19:41 Publié dans Ecole, Islam | Lien permanent | Commentaires (11)

Peillon : «C’est bien l’égalité filles-garçons qui pose problème à ceux qui colportent les rumeurs»

Non seulement le petit dictateur des écoles devient de plus en plus grotesque, mais le comble est que Libération fait un titre de cette insanité.

10 février 2014

Tiens, ça a disparu…

J’avais signalé l’ignoble document de l’académie de Grenoble intitulé « Education à la sexualité en GS-CP ».

Et j’avais donné deux liens : un qui donnait directement le tableau des cours de sexualité, l’autre qui renvoyait au document pédagogique.

L’un et l’autre de ces liens renvoient désormais à une page : « Objet non trouvé ».

Le site F.Desouche, qui avait attiré l’attention sur ce document, constate qu’il a été retiré. Mais il avait gardé le tableau, qu’on peut toujours consulter.

Ces pourrisseurs ont donc honte de ce qu’ils font. A condition de leur faire honte. C’est une des meilleures fonctions d’internet.

01 février 2014

Il n’y a pas que le genre

Il y a aussi le sexe. Voici les premières et les dernières lignes du tableau « objectifs par cycles » d’un document pédagogique de l’académie de Grenoble, intitulé « Education à la sexualité, en GS-CP »

Les premières lignes concernent les enfants de « grande section » de maternelle, les dernières concernent les enfants de CM2 :

« Identifier les ressemblances et les différences entre le corps des garçons et celui des filles
- Nommer les parties du corps et notamment les OGE (organes génitaux extérieurs)
- Découvrir les 5 sens et le plaisir qu'ils suscitent »

« Identifier tous les changements liés à la  puberté chez la fille et chez le garçon
- Exprimer son ressenti face à ces changements
- Prendre conscience que les appareils reproducteurs deviennent fonctionnels et évoquer la contraception
Planches anatomiques, serviettes et tampons, préservatifs, pilules »

Telles sont les valeurs de la République selon Vincent Peillon. Objectif N°1 : pervertir les enfants dès le plus jeune âge.

Mais c’est aussi une « rumeur », n’est-ce pas…

16:12 Publié dans Ecole | Lien permanent | Commentaires (4)

31 janvier 2014

Quand Hoaxbuster est un « hoax »

Je croyais que le site Hoaxbuster était fiable pour débusquer les canulars et fausses rumeurs qui circulent sur internet. Je m’aperçois que Hoaxbuster est au service du négationnisme des idéologues du genre, et donc du gouvernement, et d’abord des lobbies LGBT.

Négationnisme : il nous explique, premièrement, que la théorie du genre n’existe pas, et deuxièmement, que personne ne veut imposer la théorie du genre (qui existe, donc) à l’école.

Au service des lobbies (et du gouvernement) : ceux qui répandent ces rumeurs sont des homophobes.

Conséquence : tout commentaire qui ne va pas dans le sens de la « vérité » hoax de Hoaxbuster est censuré.

Cette page est un exemple.

Un double exemple. Car on y voit aussi comment on fait une vérité (outragée) d’un gros mensonge de Vincent Peillon.

Citation du ministre : "Lorsque cette notion a été introduite, certains ont fait exprès, a fortiori dans le climat que nous connaissons actuellement avec le mariage pour tous, de faire croire que la majorité avait la volonté d’imposer la théorie du genre à l’école."

De quoi parle-t-il ? de l’amendement AC421 du "projet de loi d’orientation et de programmation pour la refondation de l’école de la République". Hoaxbuster se garde bien de citer l’explication de l’amendement (en commission de l’Assemblée nationale, le 28 février 2013) : « Cet amendement a pour objet l’intégration dans la formation dispensée dans les écoles élémentaires d’une éducation à l’égalité entre les femmes et les hommes et à la déconstruction des stéréotypes sexués. Il s’agit de substituer à des catégories telles que le « sexe » ou la « différence sexuelle », qui renvoient à la biologie, le concept de « genre », qui montre que les différences entre les hommes et les femmes ne sont pas fondées sur la nature, mais sont historiquement construites et socialement reproduites. »

Il s’agissait donc bien d’« imposer la théorie du genre à l’école », ou plutôt de le mettre dans la loi, puisque dans les faits on l’impose de plus en plus depuis quelques années.

Cela dit, ils ont reculé sur le mot « genre », car sur de tels sujets il vaut mieux avancer masquer.

L’amendement visait à inscrire dans la loi :

« [L’école] assure les conditions d’une éducation à l’égalité de genre. »

Finalement, le texte dit (article 31 du projet de loi, devenu article 45 de la loi) : « [L’école] assure l’acquisition et la compréhension de l’exigence du respect de la personne, de ses origines et de ses différences. Elle transmet également l’exigence du respect des droits de l’enfant et de l’égalité entre les femmes et les hommes. »

Le « genre » est subtilement caché dans la conjonction des « différences » (d’orientation sexuelle) et de « l’égalité » (entre femmes et hommes).

• D’autre part, je ne sais pas qui est derrière « Vigi-gender » mais ce que dit ce « collectif » est vrai et sans exagération, et j’ai signé la pétition, dont le titre est très bon : « Pas une rumeur ».

08 janvier 2014

Ça va aller jusqu’où ?

Deux lycéens ont été interpellés hier parce que l’un a pris une photographie de l’autre faisant une « quenelle ». Sur plainte d’une enseignante, ils sont poursuivis pour « apologie de crime contre l’humanité ». Sic.

23 novembre 2013

A Huntington on ne se laisse pas faire

Les parents d’élèves d’une école communale de Huntington, en Angleterre, ont reçu une lettre, datée du 20 novembre, leur indiquant que dans le cadre du cursus national d’éducation religieuse les élèves allaient suivre un « atelier » à l’université du Staffordshire qui leur donnera « l’opportunité de découvrir d’autres religions ». En clair de subir un cours d’islam. La lettre ajoutait que c’était obligatoire, et que ne pas permettre à l’enfant d’y participer entraînerait une sanction pour « discrimination raciale » indiquée dans le dossier de l’enfant tout au long de sa scolarité. De plus, toute absence pour soi-disant raison de santé fera l’objet d’une enquête pour vérifier la crédibilité du certificat médical…

Je ne suis pas sûr qu’en France quiconque aurait bougé. Mais à Huntington la réaction a été très vive, et immédiate. Y compris de la part du conseil municipal. Au point que dès le lendemain la directrice de l’école envoyait une nouvelle lettre aux parents, s’excusant pour « l’erreur » qu’avait été l’envoi de la lettre précédente, et demandant de ne pas en tenir compte. Elle ajoutait que si « nous sommes une école majoritairement chrétienne », nous avons néanmoins « l’obligation de couvrir au moins une autre religion dans le cadre du programme national ». D’où la visite prévue, qui ne consiste en rien à prendre part à des pratiques religieuses, etc. De fil en aiguille le mauvais démon reprenait le dessus : « Nous avons des élèves et des enseignants qui appartiennent à l’islam et il est bon pour les enfants de comprendre et d’apprécier leur croyance autant que leur foi propre… »

Un porte-parole du conseil du comté a déclaré qu’il était important que les enfants découvrent les différentes cultures, mais que les parents peuvent retirer leurs enfants de ces activités s’ils le souhaitent. Et « il est clair qu’il n’est pas approprié de faire des commentaires sur la discrimination raciale à ce propos ».

15:53 Publié dans Ecole, Islam | Lien permanent | Commentaires (4)

04 novembre 2013

Au collège Louis Armand de Savigny-le-Temple

Lu sur Afrik.com (via F.Desouche) :

« Afrique subsaharienne, Maghreb… nos élèves sont originaires de toute l’Afrique, explique Frédéric Gay, principal du collège Louis-Armand, en Seine-et-Marne, cette immigration est d’ailleurs l’une des caractéristiques de l’établissement. » Difficile, dans ces conditions, d’oublier toute les saveurs du continent noir lors de la Semaine du Goût.

La chose n’était pourtant pas gagnée d’avance. « Légumes anciens », « plats du Moyen-Age »… bien qu’intéressantes, les éditions précédentes de la Semaine du Goût se soldaient souvent par un échec, à Louis-Armand. « Je pense qu’on était complètement éloignés de la culture des jeunes », remarque Alexandra Molliard, assistante-gestionnaire du collège, qui en a beaucoup discuté avec les élèves.

L’idée d’une semaine « à l’africaine » s’est donc mise en place. « Il s’agissait à la fois de parler aux élèves de leur propre culture, tout en leur faisant découvrir autre chose sur leur continent », raconte Alexandra Molliard. D’où l’idée d’un tour d’horizon de toute l’Afrique (…) ».

On remarquera que le principal dit « nos élèves » (tous les élèves), que l’assistante parle de la culture de ces élèves qui est une culture africaine (dans un collège où ils seraient censés apprendre la culture française), et elle insiste sur le fait qu’il s’agit de leur parler « de leur propre culture »…

16 octobre 2013

Athée, d’extrême gauche, enseignant, et parfait dhimmi

Lu ici :

« Je suis athée et anticlérical. Et cette année, je n’ai pas travaillé pour l’Aïd-el-Kébir. Non, je ne me suis pas converti à l’islam, j’ai seulement exercé mon droit à ne pas travailler (en demandant une journée) pour des raisons religieuses.

« Enseignant en lycée professionnel, beaucoup de mes élèves, parfois la majorité, sont musulmans, de foi ou de tradition familiale. Je savais qu’ils ne seraient pas présents ce mardi, comme le permet la loi. (…)

« En tant qu’enseignant soucieux d’égalité, je ne peux que défendre le fait que ce jour soit férié pour tous. (…)

« On n’arrêtera donc jamais de fêter les religions ? Ce n’est pas mon souhait, mais pour cela, il est temps de se lever contre les injustices sociales, les dictatures coloniales, le capitalisme dévastateur qui sont le terreau des religions. »

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06 septembre 2013

L’idéologie du genre débarque à l’école

C’est parti pour la déconstruction des stéréotypes de genre, à partir de la… maternelle. Sic. Et moi il me semble que « maternelle » c’est en soi un stéréotype de genre, et même une discrimination.

En janvier prochain, a annoncé le ministre du Droit des femmes (parce que c’est le droit des femmes que les hommes ne soient plus des hommes, quoique ce soit un droit de l’homme que les femmes ne soient plus des femmes), de la grande section de maternelle au CM2, les élèves se verront imposer « un programme de lutte contre les stéréotypes sexistes dès l'école appelé ABCD de l'égalité ». Il sera expérimenté dans dix académies, soit 600 classes, et doit être généralisé dès le printemps 2014.

La dictature de l’idéologie du genre sévira dans un premier temps dans les académies de Bordeaux, Clermont-Ferrand, Créteil, Corse, Guadeloupe, Lyon, Montpellier, Nancy-Metz, Rouen, Toulouse.

12 juillet 2013

Du taklif de Detroit aux écoles suisses

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Ces photographies sont celles d’une cérémonie de « taklif » à Detroit, Michigan, Etats-Unis d’Amérique.

C’était le 22 juin dernier. « Vingt-et-une fillettes ont eu le privilège de porter le voile islamique. Ce fut un moment de fierté et de bonheur pour les parents, les familles, les proches et les musulmans  de la région de Detroit », raconte le site de l’association Imam Mahdi de Marjaeya.

Dans la traduction du texte réalisée par Poste de Veille, « taklif » est traduit par « âge des devoirs ». Ce qui est juste. On peut dire aussi « âge des obligations » : à partir de cette cérémonie la fillette devra obéir en tout à la charia (d’où le voile).

Mais Poste de veille omet de traduire le titre du texte, qui parle explicitement d’une « fête de la puberté ».

C’est à la puberté que commence le temps des devoirs, ou des obligations : le musulman est dès lors considéré comme entrant dans l’âge adulte.

Et pour les filles, l’âge de la puberté, c’est… 9 ans.

Parce que c’est l’âge qu’avait Aïcha quand Mahomet a consommé son mariage avec elle.

Ces fillettes seraient donc bonnes à marier, si la loi américaine ne l’interdisait pas.

C’est du moins un dogme chiite. De ce fait, les cérémonies comme celle de Detroit sont organisées par l’Etat en Iran : la loi dit que la petite fille devient femme à l’âge de 9 ans.

C’est aussi ce qu’affirme l’une des quatre grandes écoles juridiques sunnites. (Deux autres considèrent que l’âge de la puberté est de 15 ans pour les filles comme pour les garçons, et l’école malikite considère que c’est 18 ans pour tout le monde.)

 *

Hier 11 juillet, le Tribunal fédéral suisse a décidé qu’on ne peut interdire le voile islamique dans les écoles publiques que si le canton prend une loi pour l’interdire.

En 1990, le même Tribunal fédéral avait décidé que la présence de crucifix dans des salles de classe où est dispensé l'enseignement primaire public à des élèves qui n'ont pas encore atteint la majorité en matière religieuse (16 ans) ne satisfait pas à l'exigence de neutralité confessionnelle…

Bref, les petites filles de 9 ans ont le droit d’aller voilées à l’école et de manifester ainsi la religion selon laquelle elles sont pubères, mais le crucifix est interdit au nom de la neutralité.

14:42 Publié dans Ecole, Islam | Lien permanent | Commentaires (0)

19 juin 2013

La Marche pour tous porte plainte contre un directeur d’école

Parmi les écoles catholiques qui prétendent interdire aux élèves le port du sweat représentant les silhouettes d’un homme, d’une femme et deux enfants, il y a le groupe scolaire Saint-Vincent-Providence de Rennes (école, collège, lycée). Le directeur a même envoyé une lettre aux parents d’élèves pour le leur signifier. Des représentants de la Manif pour tous (LMPT) ont décidé de rencontrer le directeur pour qu’il revienne sur sa décision. Celui-ci a refusé. LMPT a donc décidé de porter plainte pour discrimination et concurrence déloyale. Car la désormais fameuse silhouette de la famille est le logo de la marque LMPT, et il n'est pas légitime d'interdire le port d'un sweat-shirt LMPT plus qu'un sweat-shirt d'une autre marque commerciale…

(Via Le Salon Beige)

15 juin 2013

Des écoles catholiques « haram »

Le Conseil indonésien des oulémas (qui avait fait sensation au début de l’année en décrétant que l’excision était un droit de l’homme) a pris une fatwa déclarant les écoles catholiques du district de Tegal (Java) « haram » (interdites) et « moralement malsaines ».

Il s’agit d’une part de lutter contre le fait que de plus en plus de parents envoient leurs enfants dans les écoles catholiques, en raison de leur qualité, mais aussi et surtout, en l’occurrence, d’appuyer les pressions des autorités locales pour obliger les écoles catholiques à avoir des cours d’islam pour les enfants musulmans. Or les églises catholiques résistent aux injonctions des autorités locales.

Mgr Julianus Sunarko, évêque de Purwokerto, a protesté contre la fatwa, appuyé par de nombreuses familles musulmanes…

(AsiaNews)

08 juin 2013

Des écoles catholiques font la chasse aux insignes de la Manif pour tous !

C’est ahurissant. Je vois coup sur coup, sur le Salon Beige, que des adolescents se sont fait exclure (temporairement) de leur lycée catholique à Toulouse parce qu’ils portaient un vêtement frappé du logo de la Manif pour tous (silhouette d’une petit famille, faut-il le rappeler), et que ce vêtement est formellement interdit au collège Saint-Martin de Tours.

Au motif – c’est à hurler – qu’un établissement scolaire sous contrat n’a pas « à permettre la promotion d’idéologies ».

Parce que le papa, la maman et deux enfants, c’est-à-dire la famille, pour la direction de ce collège, c’est une « idéologie ».

Et en outre une idéologie que les enfants sont incapables de soutenir :

« Les arguments des jeunes qui arborent les signes distinctifs dont il est question sont trop souvent contestables par manque de profondeur et d’analyse. »

Je crains fort que la Genèse et l’Evangile manquent également de profondeur et d’analyse pour la direction de cet établissement catholique en pleine dhimmitude homosexuelle, qui insulte tranquillement ses élèves comme un vulgaire animateur de télévision insulte ses invités non conformes. Tel un troupeau de CRS de la République laïque socialiste mettant en garde à vue les passants qui passent.

Durs et injustes envers leurs élèves. A plat ventre devant la pensée unique.

Il est à craindre que cela ne soit pas limité à Tours et à Toulouse. Qu’en dit la direction de l’enseignement catholique ?

31 mai 2013

SOS Homophobie a de nouveau le label Education nationale…

Le ministère de Vincent Peillon a de nouveau donné l’agrément national au lobby homosexualiste SOS Homophobie pour qu’il puisse librement faire sa propagande homosexuelle dans les écoles.

Le ministre de Sarkozy Luc Chatel avait déjà donné l’agrément national à SOS Homophobie en 2009, mais il avait été annulé par le tribunal administratif de Paris en novembre dernier sur plainte de la Confédération nationale des associations familiales catholiques.

On nous rappelle que le tribunal avait rejeté le « module de sensibilisation », au motif que la « formulation de certaines des réflexions de ce document est susceptible de porter atteinte aux convictions religieuses et philosophiques tant des élèves que de leurs parents ou des enseignants ».

On suppose donc que la formulation a été revue de façon cosmétique…

Mais il ne faut pas oublier que le jugement du tribunal était un  jugement de fond : les interventions de SOS Homophobie dans les écoles, affirmait-il, « méconnaissent les principes de neutralité politique et philosophique, de liberté de conscience, de laïcité et du droit des parents sur l’éducation de leurs enfants ».

Ce sera toujours le cas. Mais le climat a tellement changé ces derniers mois que le même tribunal n’affirmerait sans doute plus cela. Et la dictature homosexualiste a atteint un tel degré que la CNAFC ne se hasardera sans doute pas à réitérer son action : elle pourrait bien être condamnée pour homophobie…

25 mai 2013

Garder les enfants à l’école à tout prix

Dans le cadre du projet de loi de « refondation » de l’école, le Sénat a abrogé la disposition qui permettait (enfin, en 2011 !) l’apprentissage à partir de 14 ans. Cette disposition a déjà été abrogée par les députés (ça m’avait échappé).

« Le collège est en souffrance. Nous devons le réformer non en excluant ceux qui s’y sentent mal mais en le transformant pour qu’ils s’y sentent bien », a déclaré Vincent Peillon.

C’est-à-dire qu’il faut coûte que coûte garder les enfants à l’école le plus longtemps possible pour les formater aussi complètement que possible à la pensée unique.

Et l’on appelle « exclusion » ce qui est légitime, voire salutaire orientation.

Au passage, on constate que le ministre de l’Education nationale devrait apprendre à parler le français. Il arrive trop souvent qu’il y ait des colis en souffrance à la Poste. Mais on ne voit pas dans quel centre de tri le collège pourrait être en souffrance.

23 mai 2013

"La Révolution française n’est pas terminée" et les hussards reviennent (dans les fantasmes de Peillon)

Les sénateurs ont voté un amendement du gouvernement au projet de loi pour la refondation de l'Ecole, qui prévoit que « la devise de la République et le drapeau tricolore sont apposés sur la façade des écoles et des établissements d'enseignement du second degré publics et privés sous contrat ». On notera la précision : et privés sous contrat.

Il stipule également que la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen du 26 août 1789 sera affichée « de manière visible » dans les locaux scolaires.

Il s’agit de « réaffirmer l'attachement de la nation à son école et de contribuer à l'appropriation par les élèves des fondements de la Constitution », a déclaré Vincent Peillon.

Sous-entendu : il s'agit d'apprendre aux adolescents à respecter la grande et toute puissante République et toutes ses lois, à commencer par la loi Veil et la loi Taubira. En tentant de faire oublier qu'en dehors du "sociétal" et de la culture de mort toutes les lois viennent de l'UE.


Addendum

Un commentaire affirme que le gouvernement ne peut pas imposer cela aux écoles sous contrat. D'autres avis sur la question ?

28 février 2013

Le cardinal Jean Honoré est mort

Il fut archevêque de Tours, et il était aussi président de la commission épiscopale du monde scolaire et universitaire, en 1984, lorsque le gouvernement socialiste décida de supprimer les écoles libres.

C’était le temps où les évêques du noyau dirigeant ne cachaient pas leurs sympathies socialistes, et Mgr Honoré ne voulait à aucun prix que les Français manifestent en masse pour la survie de l’école libre.

Il alla jusqu’à dire :

« Dans la “mémoire historique” de la nation, un gouvernement serait tombé à cause de l’École catholique. Et ce gouvernement était celui qui portait les espoirs des couches populaires du pays. »

Car c’était aussi le temps où l’on considérait qu’un gouvernement ne pouvait pas survivre s’il y avait un million de manifestants dans les rues. De fait, le gouvernement Mauroy tomba. Et Mgr Honoré fut très triste, car c’était la faute des catholiques…

15:26 Publié dans Ecole, Eglise | Lien permanent | Commentaires (2)

20 février 2013

L’école libre en Suède

L’IREF publie une étude intéressante sur l’école libre en Suède, qui est encore minoritaire mais ne cesse de progresser. Dans ce pays a été instaurée en 1991 une réelle liberté scolaire, par le moyen de ce que nous avons appelé en France le « bon scolaire » et que l’on appelle aujourd’hui plus souvent « chèque éducation » : l’Etat donne à l’école que choisissent les parents le chèque correspondant à ce que coûte l’enfant dans cette école. Réforme considérée comme irréalisable et contraire aux principes de l’enseignement comme aux valeurs de la République par TOUS les partis politiques français. La Suède montre non seulement que c’est réalisable, mais que cette liberté scolaire (qui est vraiment totale puisque les écoles privées peuvent même embaucher des professeurs qui n’ont pas de diplômes d’enseignement) aboutit à une élévation du niveau de l’enseignement. Quant aux principes républicains, le royaume de Suède fait bien de les ignorer. Car l’école privée, plus performante que l’école publique, revient moins cher. Et donc l’Etat, aussi, y gagne. Or, en outre, dans ce pays où il y a peu d’écoles confessionnelles, les deux tiers des écoles privées sont gérées par des entreprises privées, qui font des bénéfices…

15:59 Publié dans Ecole | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : suède

02 février 2013

Quand l’imam se ramasse…

L’imam d’une mosquée de Brest avait envoyé une belle lettre aux à tous les directeurs des collèges de la ville et des environs, proposant aus élèves une visite guidée de la mosquée dans le cadre de l’étude des religions monothéistes qui fait partie du programme scolaire.

Il n’a reçu… aucune réponse.

Le fait me paraît important, quant à l’évolution des mentalités sur l’islam, y compris dans les milieux laïques les plus imprégnés de l’idéologie relativiste et du vivre ensemble.

 

13:35 Publié dans Ecole, Islam | Lien permanent | Commentaires (2)

05 janvier 2013

Vincent Peillon : l’ignominie et le mensonge

Dans sa lettre aux recteurs, où il leur demande d’observer « la plus grande vigilance » quant aux débats qui pourraient avoir lieu dans les écoles catholiques sur le projet de loi de dénaturation du mariage, le ministre Vincent Peillon ose écrire :

« N'oublions jamais que nous avons affaire à des adolescents et que les tentatives de suicide sont cinq fois plus fréquentes chez les jeunes qui se découvrent homosexuels que chez les autres. »

Cet « argument » (?) sans cesse répété (déjà par les prédécesseurs – de “droite” – de Vincent Peillon) sert donc aujourd’hui contre l’école catholique. Comme si l’école catholique pouvait être responsable d’éventuels suicides d’adolescents homosexuels. C’est une ignominie.

Elle suit immédiatement le propos où le ministre intime l’ordre à l’école catholique sous contrat de « respecter le principe de neutralité et de liberté de conscience » et rappelle qu’il est « du devoir de l’Etat d’être garant du respect de ces principes ».

Vincent Peillon, qui ose également déclarer « Je ne veux pas raviver la guerre scolaire », est un spécialiste de la guerre scolaire du tournant du XXe siècle. Quand il parle de « neutralité », et quand il intime l’ordre à l’enseignement catholique (qui aurait dû disparaître il y a un siècle*) de respecter la neutralité, il y a dans son propos l’écho de René Viviani, qui écrivait en une de l’Humanité le 4 octobre 1904 :

« Et la neutralité ? Elle est, elle fut toujours un mensonge. Certes, elle fut peut-être un mensonge nécessaire lorsque l’on forgeait, au milieu des impétueuses colères de la droite, la loi scolaire. (…) Le passage à franchir était périlleux ; c’était beaucoup déjà que de faire établir une instruction laïque et obligatoire. On promit cette chimère de la neutralité pour rassurer quelques timidités dont la coalition eût fait obstacle au principe de la loi. »

(Toute ressemblance avec les propos d’Elisabeth Guigou sur le pacs et le “mariage” homosexuel n’est évidemment pas fortuite. Le principe posé par René Viviani peut s’appliquer à un grand nombre de processus de subversion par la loi.)

 * Viviani est aussi l’auteur de cette phrase célèbre :

« Ensemble, et d'un geste magnifique, nous avons éteint dans le ciel des lumières qu'on ne rallumera plus ! »

Lorsque j’étais dans la région parisienne, j’y pensais à chaque fête de Pâques. Car à Saint Julien le Pauvre, la nuit pascale commence par un premier office de la Résurrection qui se célèbre à l’extérieur, entre deux processions solennelles. Et c’était un petit plaisir supplémentaire que d’entendre chaque année proclamer la Résurrection du Christ… au milieu même du square René Viviani.