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Ecole

  • Grand remplacement

    Photos de classes à Pontivy (centre Bretagne) :

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     On peut constater que sans l’immigration… il n’y aurait plus d’école. Image du suicide breton, suicide français, suicide européen, et suicide de la chrétienté occidentale…

    (Via Fdesouche)

  • Liberté scolaire

    Donald Trump a nommé Betsy DeVos comme ministre de l’Education :

    « Sous sa direction nous allons réformer le système scolaire américain et supprimer la bureaucratie qui handicape nos enfants, afin que nous puissions offrir une éducation et un choix d'écoles de niveau mondial à toutes les familles. »

    Betsy DeVos est connue comme une militante acharnée de la liberté scolaire (y compris l’école à la maison). Elle est présidente de l'Alliance pour le choix de l'école, qui fait notamment campagne pour le coupon scolaire. Elle et son milliardaire de mari (mais elle-même est milliardaire) ont créé le comité d'action politique "Tous les enfants comptent" (All children matter) spécifiquement dédié au coupon scolaire.

  • Propagande sodomite

    C’est une campagne d’affiches sur les panneaux Decaux, sous le parrainage du ministère de la « Santé », qui vise prétendument à protéger « le sexe entre hommes », avec une photo explicite (avec en outre le cliché du noir dominant…) accompagnée de slogans : "Avec un amant, avec un ami, avec un inconnu", "coup de foudre, coup d'essai, coup d'un soir",  "S'aimer, s'éclater, s'oublier".

    En Gironde, c’est une affiche destinée aux collèges, pour profiter de l’éventuelle fragilité de l’adolescence… Conçue par le « Conseil départemental des jeunes », que préside l’ancien président de la « Lesbian and Gay Pride » de Bordeaux (ici c’est pour les deux sexes).

    Addendum

    Il y a une pétition pour le retrait des affiches "le sexe entre hommes".

  • Laïcité allemande

    Les élèves de troisième année de l’école élémentaire d’Ebersberg, dans la banlieue de Munich, faisaient chaque année une visite à l’église de la ville. Cette année, le directeur a interdit la visite, parce qu’il n’est pas admissible de faire subir cela à des élèves qui ne sont pas de la foi catholique.

    Dans le même temps, à Rendsburg, près de Kiel, des parents ont été condamnés à une amende de 300€ pour avoir refusé que leur enfant participe à la visite de la mosquée, où on leur donnait un cours de prière islamique.

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  • Omerta

    Les violences contre les enseignants se multiplient. Dans des communes ou des zones où chacun voit bien de quelle « communauté » sont les agresseurs. Mais on ne nous en dit absolument rien. On ne nous donne même pas le moindre prénom. Tout juste sait-on qu’à Argenteuil ils ont répondu à l’enseignant que « le seul maître est Allah ».

    Bien évidemment Najat Belkacem observe le même silence et pérore pour ne rien dire.

    Les victimes se soumettent donc au diktat de la pensée unique et du politiquement correct, et du vivre ensemble qui les envoie à l’hôpital. En faisant cela, les victimes se rendent tout simplement complices de leurs agresseurs. Ce n’est pas chez moi qu’elles trouveront la moindre compassion.

  • En Inde

    Trois enseignants hindous de l’école de la Sainte-Trinité (1.600 élèves) de Dewas, diocèse d’Indore, Etat du Madhya Pradesh, ont porté plainte contre la direction de l’école parce qu’ils ont été « blessés dans leurs sentiments religieux ». Et la Akhil Bharatiya Vidyarthi Parishad (ABVP), organisation étudiante affiliée au groupe extrémiste hindou Rashtriya Swayamsevak Sangh (RSS), a envoyé un mémorandum aux autorités éducatives du district pour demander une enquête criminelle contre l’école et le retrait de son habilitation. L’enquête a été ouverte.

    Ces enseignants reprochent à la direction d’avoir enlevé de l’école le portrait de la déesse Saraswati (déesse de la connaissance, donc des écoliers) et d’avoir interdit que soit entonné le chant à la déesse. Ils ajoutent ce grief que la direction (de l’école catholique) célèbre les fêtes chrétiennes avec ferveur mais montre peu d’intérêt pour les fêtes hindoues…

    En ce qui concerne ce dernier point, la principale, sœur Lucie, dit que ces professeurs n’ont jamais parlé de cela lors des réunions mensuelles, et qu’il y a davantage de fêtes hindoues que de fêtes chrétiennes célébrées dans l’école… Elle ajoute que l’une de ces enseignantes, il y a cinq ans, avait attaqué l’école pour « conversions forcées » et avait été déboutée, et que l’école aurait pu alors la licencier…

    En ce qui concerne le chant à la déesse, la direction fait valoir qu’il n’y a pas eu demande d’autorisation.

    Et pour ce qui est du grief principal, ce qui s’est passé est que le portrait de la déesse a été retiré du panneau d’affichage le 2 octobre pour être remplacé par celui de Gandhi, ce jour-là seulement qui est l’anniversaire de sa naissance, mais que la personne chargée de remettre la déesse le 3 a oublié de le faire…

    Sajan K George, président du Conseil global des chrétiens indiens (GCIC) déclare à l’agence Fides : « Les accusations faites par les enseignants font partie d’une manœuvre organisée à l’encontre des institutions d’instruction chrétiennes. En attaquant les institutions éducatives chrétiennes, ses auteurs cherchent à intimider la population chrétienne présente au sein de l’Etat du Madhya Pradesh. »

  • Réponse à Najat la grosse menteuse

    Elle répète que la « théorie du genre » n’existe pas et surtout pas à l’école.

    La Manif pour tous a réuni divers documents qui prouvent, s’il en était besoin, que Mme Belkacem est une menteuse récidiviste. Voici juste deux exemples. Une citation de madame le ministre :

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    Et une citation de… non pas un méchant « intégriste », mais… Julien Dray :

    « La théorie du genre à l’école, c’est la conséquence de l’influence d’un féminisme qui s’est radicalisé. Najat, elle, est sur la ligne des féministes ultras américaines, qui sont en train d’émasculer les sexes. »

    Et aussi ceci (entre autres).

  • Ramadan scolaire

    Novopress publie des documents de différentes écoles publiques indiquant que les parents d’enfants faisant le ramadan peuvent demander le remboursement des frais de cantine.

    Oui, à l’école dite laïque. Mais laïque a toujours voulu dire anticatholique. Pas contre les autres religions. Surtout quand le ministre s’appelle Belkacem.

    Donc dans les écoles on reconnaît désormais officiellement le ramadan, et l’on rembourse les frais de cantine.

    Et bien entendu les services de protection de l’enfance, si tatillons, si soupçonneux face au fait religieux, trouvent tout à fait normal que des enfants soient privés de nourriture et de boisson pendant les longues journées de juin… et qu’ils s’empiffrent toute la nuit de ce que l’on peut trouver de plus gras et de plus sucré…

    Imagine-t-on ce qui arriverait à des parents non musulmans s’ils faisaient subir ce régime à leurs enfants ?

    Le fait qu'il n’y ait même personne pour poser la question est un indice du degré de dhimmitude de notre pays.

  • Suppression de la liberté scolaire

    Le ministre de l’Education anciennement nationale a officiellement annoncé l’abolition de la liberté d’enseignement en France à partir de la prochaine rentrée : le régime actuel de simple déclaration d’ouverture d’une école hors contrat sera remplacé par un régime d’autorisation administrative préalable : il faudra faire la demande au moins quatre mois avant l’ouverture prévue. En outre, les contrôles vont être multipliés dans les écoles existantes, ainsi que dans les foyers où l’on pratique l’école à la maison. Officiellement pour s’assurer du niveau scolaire, en réalité (et l’on ne s’en cache pas), pour vérifier le degré d’adhésion aux « valeurs de la République ».

    Dès hier, le cardinal Ricard, archevêque de Bordeaux et président du conseil épiscopal pour l’Enseignement catholique, a publié un communiqué disant notamment :

    Depuis plusieurs décennies, l’Eglise a manifesté l’attention qu’elle porte à la liberté d’enseignement. Or, ce nouveau dispositif d’autorisation préalable serait malgré les assurances apportées, une atteinte au principe même de cette liberté constitutionnelle en posant des conditions à l’ouverture des établissements scolaires. Aujourd’hui, l’épiscopat français entend, par ma voix, exprimer à ce sujet à la fois son inquiétude et ses plus grandes réserves.

    Les motivations de la réforme envisagée méritent, il est vrai, d’être justement examinées, et notamment la lutte contre la radicalisation. Cette lutte est nécessaire mais pas à n’importe quel prix et certainement pas à celui de la liberté d’enseignement.

    Le système actuel de déclaration, pleinement appliqué, et si besoin renforcé, répond d’ores et déjà aux exigences légitimes de contrôle par l’Etat.

    Il n’y a donc pas lieu de réformer dans l’empressement et par un biais inapproprié des questions aussi importantes.

    On peut regretter que le cardinal Ricard utilise le vocabulaire du politiquement correct en évoquant la « radicalisation », comme si cela touchait toutes les confessions religieuses, comme s’il y avait des écoles où l’on prêche le terrorisme catholique…

    Cela dit, le mot « radicalisation » ne trompe personne, au point que Najat Belkacem fait savoir que les contrôles des écoles hors contrat ont une visée surtout pédagogique et détectent non une éventuelle radicalisation mais des « failles pédagogiques ». Cela devient de plus en plus difficile d’inventer des euphémismes.

    Il n’en reste pas moins que l’islamisme est très évidemment le prétexte pour la suppression de la liberté scolaire et la mise sous surveillance des écoles hors contrat existantes, qui, lorsqu’elles sont confessionnelles, sont presque toutes catholiques.

    Et c’est une grande satisfaction, assurément, pour Najat Belkacem, musulmane au Maroc et laïcarde en France, de pouvoir porter un tel coup au droit à l’école catholique.

    On n’oubliera pas toutefois que le vrai responsable est François Hollande.

  • Encore un qui a tout compris…

    Le président du conseil de l’"Eglise évangélique en Allemagne" (qui réunit l'essentiel des protestants), Heinrich Bedford-Strohm, souhaite que soient instaurés des cours d’islam dans toutes les écoles du pays.

    Selon lui, c’est la meilleure façon de lutter contre la « tentation du fondamentalisme », et cela permettrait aux jeunes musulmans d’avoir une « approche critique » de leur religion.

    Toutes les religions en Allemagne doivent être compatibles avec la Constitution démocratique du pays, dit-il. « La tolérance, la liberté religieuse et la liberté de conscience doivent s’appliquer à toutes les religions. »

    Qui serait chargé de donner ces cours ? Les associations islamiques…

    Non, ce n’est pas une blague.

  • 11 Etats contre Obama

    Le procureur général du Texas Ken Paxton a annoncé hier que 11 Etats engageaient une action en justice contre le gouvernement des Etats-Unis pour que soit condamnée la directive des ministères de la Justice et de l’Education stipulant, sur ordre d’Obama, que dans les établissements scolaires et universitaires l'accès aux toilettes et aux vestiaires doit se faire selon le sexe auquel un élève s'identifie, et non selon son sexe de naissance, sous peine de suppression des subventions fédérales.

    Ces 11 Etats sont l'Alabama, l'Arizona, la Géorgie, la Louisiane, le Maine, l'Oklahoma, le Tennessee, le Texas, l'Utah, la Virginie occidentale et le Wisconsin.

    Ils accusent les autorités fédérales de vouloir « transformer les lieux d'enseignement en des laboratoires d’expérimentation sociale massive, en bafouant le processus démocratique et au plus complet mépris des mesures de bon sens protégeant les enfants et le droit fondamental à la vie privée ».

    Les commentaires montrent que cette action s’inscrit aussi dans le cadre des revendications d’autonomie des Etats face à un pouvoir fédéral de plus en plus envahissant et contesté.

    Plusieurs procureurs soulignent que les lois sont votées par le Congrès, et non dictées par le président.

    Le procureur général de Virginie occidentale précise que « les mesures concernant l’enseignement doivent être décidées par chaque Etat, les éducateurs et les parents, et non imposées par diktat présidentiel ».

    Pour le procureur général du Tennessee, c’est un nouvel exemple de la méthode d’Obama de légiférer par décrets : « Notre cabinet est invariablement opposé à ces efforts visant à retirer les droits des Etats et exclure les représentants de la population de la prise de décision, ou au minimum d’avoir une période permettant de donner des avis et des commentaires conformément à la loi sur les procédures administratives ».

    Peu après la conférence de presse, le gouverneur de l’Idaho Butch Otter a annoncé que ses juristes allaient rédiger un mémoire de soutien aux 11 Etats (un « amicus brief » : argumentation en faveur du plaignant déposée devant le tribunal par quelqu’un qui n’est pas partie à la procédure).

    « Nous sommes encouragés, dit Tony Perkins, le président du Family Research Council, par le nombre de dirigeants d’Etats qui se lèvent contre la redéfinition unilatérale de la loi fédérale par le gouvernement Obama. Il est temps maintenant pour les républicains du Congrès, qui ont l’autorité constitutionnelle à égalité avec le gouvernement, d’appuyer ces dirigeants et de ramener sous contrôle la Maison Blanche impérialiste… »

  • Poignée de mains

    Les autorités cantonales de Bâle ont finalement réagi à l’affaire des deux adolescents musulmans du collège de Therwil qui refusaient de serrer la main des femmes professeurs.

    Il y avait déjà eu la réaction du ministre de l’Intérieur, qui avait demandé une « analyse juridique » et avait déclaré que sur la base de cette analyse l’école allait supprimer la dispense provisoire permettant aux deux garçons de ne pas serrer la main des dames. La Direction cantonale de l'instruction publique vient donc d’édicter à son tour qu’il est « possible en tant qu'enseignante d'exiger » que l'élève lui serre la main (sous peine d’une amende de 5.000 FS). Car, en cas de dispense, « les enseignant(e)s et les autres élèves se trouvent impliqués dans une pratique religieuse qui ne leur appartient pas ».

    Au nom de la non-discrimination religieuse on devait permettre aux adolescents de ne pas serrer la main. Au nom de la non-discrimination religieuse ils doivent serrer la main…

    Quoi qu’il en soit de cette aporie idéologique, je n’ai toujours pas compris pourquoi les élèves serrent la main de leur prof : ça ne m’est jamais arrivé…

    Surtout, comme les deux adolescents sont les fils de l’imam de la moquée Roi Fayçal de Bâle, et sympathisants de l’Etat islamique, on attend la suite…

  • La charia s’installe tranquillement

    A Therwil, près de Bâle, en Suisse alémanique, deux élèves musulmans ont été dispensés de serrer la main de leurs professeurs parce que leur religion leur interdit de toucher une femme qui n’est pas de leur famille.

    Petite note préalable : c’est pour moi une nouveauté que les élèves serre la main du prof. Cela ne m’est jamais arrivé, ni comme élève ni comme prof. D’accord, c’était il y a très longtemps. Mais je n’arrive même pas à imaginer la scène du prof qui serre la main à tous ses élèves…

    Bref, ces deux ados de 14 et 15 ans ont décidé de ne plus serrer la main des dames professeurs et sont allés voir la présidente du conseil des écoles de Therwil pour que leur pratique soit officiellement reconnue.

    Celle-ci, Christine Akeret, était bien embêtée. Elle a tenté de leur faire remarquer que leur attitude aurait des conséquences. Mais quelles conséquences ? « Un renvoi de l’école ou une amende pour les parents, ce serait disproportionné. » D’autant que les deux garçons affirment qu’ils ont pris la décision tout seuls, sans être influencés par leurs parents. Alors la direction de l’école a accepté leur demande. Avec une modification : ils ne serreront pas non plus la main des professeurs hommes. Afin qu’il n’y ait pas de « discrimination ». Sic. Car ce qui importe c’est la non-discrimination…

    Christine Akeret regrette que les autorités du Canton se soient murées dans le silence, et elle se dit peu satisfaite de cet arrangement. « Mais il n’y a pas de bonne alternative. C’est difficile quand quelqu’un ne veut pas s’adapter à nos usages. »

    C’est difficile, mais on accepte, puis on s’habitue… Et c’est ainsi que d’absence de poignée de mains en absence de poignées de mains, on s’habitue à la charia…

    L’affaire fait néanmoins l’objet de commentaires indignés ici et là, chez ceux pour qui le vivre ensemble implique la poignée de mains… Naturellement, au Conseil islamique de Suisse on ricane : « Après les agressions sexuelles de Cologne, on a demandé aux musulmans de prendre leurs distances avec les femmes et maintenant, on exige d'eux qu'ils s'en rapprochent… »

    Addendum

    Les deux adolescents sont les fils de l'imam de la mosquée Roi Faysal de Bâle. L'un des deux a retransmis sur Facebook de la propagande de l'Etat islamique, indiquant: "Chaque musulman doit liker."

  • La montée de la barbarie

    Les chefs d'établissements de 21 lycées parisiens ont décidé de fermer leurs lycées aujourd’hui par mesure de précaution à la suite des mobilisations contre la loi El Khomri, a-t-on appris hier sur RTL. Il s'agit d'une mesure préventive par crainte de débordements. Les chefs d’établissements dénoncent des violences : vitres cassées, feux de poubelles, une porte enflammée et même des jets de projectiles. 

    Le ministère de l’Education dite nationale voit ces fermetures d’un très mauvais œil : selon le ministère il est interdit d’empêcher à l’avance l’ouverture d’un lycée.

    Myriam Honnorat, représentante des proviseurs au Syndical national des personnels de direction explique : "C’est surtout un sentiment d’impuissance. (...) Il est très difficile pour nous aussi d’avoir affaire à des lycéens qui habituellement sont quand même nos élèves (...) On s’inquiète de les voir arriver cagoulés, nous insulter, envoyer des projectiles."

    D’autre part, lors de la dernière manifestation, « les lycéens » ont pillé deux supermarchés parisiens. Soi disant pour donner à manger aux réfugiés...

  • 60% d’élèves musulmans…

    La municipalité de Morlaix a décidé d’arrêter les « repas de substitution » les jours où du porc est servi. C’est le contraire de ce qui se passe à Genève, et à Morlaix on ne cache pas qu’il s’agit de l’islam, même si on n’ose pas prononcer le mot : « Ces repas sont devenus un signe distinctif d'une appartenance communautaire. Ce qui n'a pas lieu d'être dans les écoles primaires publiques et laïques », déclare un adjoint.

    L’association des parents d’élèves de l’école Gambetta proteste énergiquement et a organisé une manifestation cet après-midi devant la mairie.

    A l’école Gambetta de Morlaix, il y a 60% d’élèves musulmans.

  • Un quart d’enfants musulmans à Strasbourg

    "Entre 65 et 70 % des enfants qui mangent quotidiennement dans les cantines municipales strasbourgeoises optent pour le menu standard, 25 % pour le menu hallal, environ 5 % pour le menu végétarien, le menu sans porc pour les enfants de confession juive étant encore plus minoritaire, selon Françoise Buffet, adjointe au maire en charge de la vie scolaire."

  • Triste et surtout très inquiétant argument

    Le tribunal administratif de Zurich a confirmé le rejet, par l'Office cantonal de l'école obligatoire, de la demande de l’association al-Huda d’ouvrir une école maternelle. Il voyait un lien idéologique étroit entre al-Huda et le Conseil central islamique suisse. Cette dernière organisation est dirigée par Nicolas Blancho (appelez-le Abu Ammar AbdUllah, s'il vous plaît), autoproclamé mufti, qui dans son message vidéo pour le ramadan qui vient de se terminer disait notamment à propos de la « foi musulmane » : « Pour elle on vit, pour elle on meurt, et pour elle on fait le jihad afin d’aller à la rencontre de Dieu. » Et il avait organisé la collecte de la zakat en harcelant les musulmans par téléphone et à domicile pour qu’ils donnent à l’organisation, afin d’aider les Syriens…

    L'association al-Huda avait alors affirmé qu'elle respecterait les prescriptions légales, et avait déposé un recours auprès du gouvernement zurichois, elle avait aussi déclaré n'entretenir « aucun lien avec des organisations qui prônent une idéologie ». Signalons simplement que al-Huda (la « voie droite », donc l’orthodoxie islamique) est une organisation internationale pakistanaise, dont la devise est « Le Coran pour tous, dans toutes les mains, et dans tous les cœurs », et dont le but est « d’éclairer les gens par la connaissance du Coran et de la Sunna du Prophète tout en rendant service par divers programmes sociaux ».

    Le tribunal administratif a considéré que le concept proposé par l'association ne marque pas suffisamment de distance entre l'enseignement profane et les contenus d'enseignement religieux, et que les enfants risqueraient donc de se voir enseigner surtout des contenus religieux comme base de la vie quotidienne.

    Oui, c’est à peu près ça. Et c’est cela l’islam. Il serait temps de le voir. Mais si l’on regarde de plus près les arguments du tribunal, c’est vraiment à désespérer : il est « délicat », dit-il, de ne pas informer les enfants du fait que « certaines visions religieuses ne correspondent pas aux règles actuelles de la société suisse, en matière d'homosexualité ou de relations sexuelles avant le mariage, notamment ».

    Un argument qui peut permettre de fermer toutes les écoles catholiques…

    Ci-après le logo des « madrasas al-Huda » au Canada. On reconnaît le fameux poème « Les mosquées sont nos casernes, les coupoles nos casques, les minarets nos baïonnettes et les croyants nos soldats ».

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  • Bac avec mension

    Les mentions « très bien » au baccalauréat ont été multipliées par 13 en 25 ans.

    Et sur twitter se multiplie le nombre de ceux qui se félicitent d’avoir obtenu le bac avec "mension" (ou avec "mansion")…

  • Hindous radicaux

    Le Hindu Janajagruti Samiti (HJS), comité pour la renaissance hindoue, a tenu sa 4e « convention hindoue de toute l’Inde » du 11 au 17 juin.

    Dans une « résolution officielle », la convention demande l’interdiction des écoles chrétiennes dans tout le pays.

    Le HJS est un groupe extrémiste, mais il est lié au RSS (Rashtriya Swayamsevak Sangh) qui est la plus grande ONG du monde (entre 5 et 6 millions de membres), à peine moins fanatique, et qui soutient l’actuel Premier ministre, Narendra Modi, membre du principal parti hindouiste nationaliste.

  • Le collège-lycée Ibn Khaldoun

    Hier s’est répandue la rumeur selon laquelle Manuel Valls, en visite aujourd’hui à Marseille, allait acter la reconnaissance par l’Etat d’un établissement scolaire musulman.

    En réalité, Manuel Valls est à Marseille pour un comité interministériel délocalisé, pour la signature d’un contrat de plan Etat-région, et il doit visiter Eurocopter : son agenda ne signale pas la visite d’une école musulmane. Du reste, selon certains, la chose devait se faire hier jeudi, ce qui était encore plus impossible.

    De toute façon, c’est le mois prochain que sera signé le contrat entre l’école en question et l’Etat.

    Cette rumeur, imprudemment relayée par l’Observatoire de l’islamisation, a permis cependant d’en savoir plus sur l’école en question. C’est en effet l’Observatoire qui a indiqué qu’il s’agissait du collège-lycée Ibn Khaldoun, lequel est sous influence directe du Qatar et de l’UOIF, c’est-à-dire des Frères musulmans.

    Le 22 mai dernier avait lieu en effet la « pause » (sic) de la première pierre des nouveaux bâtiments de l’institution. Avec Amar Lasfar, président de l’UOIF, flanqué des ambassadeurs du Qatar et du Koweit. Au moins on sait d’où vient l’argent…

    Et dans son discours, le directeur a indiqué que le contrat signé en juin sera une nouvelle étape.

    La femme en rose est Samia Ghali, maire du 8e secteur de Marseille et sénatrice PS de Marseille.

    A propos de Ibn Khaldoun, il a écrit ceci, qui n’émeut pas la République :

    « Les seuls peuples à accepter l'esclavage sont les nègres, en raison d'un degré inférieur d'humanité, leur place étant plus proche du stade animal. »

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  • Les écoles chrétiennes manifestent… en Israël

    Les écoles chrétiennes d’Israël ont organisé une manifestation sans précédent ce matin à Jérusalem, devant le ministère de l’Education, pour protester contre les politiques discriminatoires dont elles sont victimes. Il y avait près de 700 personnes, dont les deux vicaires patriarcaux pour Israël du patriarcat latin de Jérusalem NN.SS. William Shomali et Giacinto Boulos Marcuzzo. « Il s’agit d’une manifestation pacifique et respectueuse, pour dire que nous voulons être traités comme les autres, tant du point de vue économique que de celui de la liberté d’éducation » indique à l’Agence Fides le Père Abdel Masih Fahim, directeur du Bureau des écoles chrétiennes.

    Les écoles chrétiennes en Israël sont fréquentées par 30.000 élèves dont une moitié de chrétiens. La majeure partie d’entre elles existaient avant la constitution de l’Etat d’Israël, et elles obtiennent d’excellents résultats. Mais elles ne sont pas juives…

    Elles appartiennent à la catégorie des écoles « reconnues mais non publiques » et reçoivent un financement partiel de l’Etat. Or, depuis des années, ce financement se réduit : il a été amputé de 45% au cours de ces dix dernières années, ce qui contraint à augmenter la part des familles, qui sont des familles arabes aux revenus souvent inférieurs à ceux des familles juives.

    Un comité nommé du Bureau des écoles chrétiennes a conduit des négociations pendant huit mois avec le ministère et ce dernier a proposé que les écoles chrétiennes deviennent… des écoles publiques. Les écoles chrétiennes ont donc interrompu les négociations.

    En outre, explique le P. Fahim : « On tente d’imposer également dans les écoles primaires chrétiennes un système d’enseignement standard déjà adopté dans les écoles hébraïques et dans les écoles arabes gouvernementales, système qui annihilerait la spécificité de leur approche éducative. Les enseignants eux aussi se trouvent pénalisés par rapport à leurs collègues des autres écoles, en ce qui concerne leurs droits de travailleurs. »

  • Les écoles libres dans le collimateur

    Dans le cadre de la lutte contre le « terrorisme » et des « dérives sectaires », quatre inspecteurs généraux ont reçu mission spéciale pour travailler sur les écoles « hors contrat ». Afin de vérifier qu’elles respectent les « valeurs de la République ».

    « Le but est de systématiser les inspections. La liberté d’enseignement ne connaît qu’une limite : le respect des valeurs de la République. »

    Quand on sait que les « valeurs de la République » impliquent notamment le « droit » à l’avortement et désormais le « mariage pour tous » et la lutte contre l’homophobie, l’islamophobie, etc., les écoles catholiques peuvent craindre le pire. Car un certain nombre d’articles du catéchisme sont clairement en infraction ave les « valeurs de la République ».

  • Aligner l’Alsace-Moselle

    L’Observatoire de la laïcité, organisme dépendant du Premier ministre, dont la mission est d’aggraver sans cesse le laïcisme d’Etat, vient de pondre un « Avis sur le régime local des cultes en Alsace et en Moselle ».

    L’un des gros problèmes des laïcards est la survivance en Alsace-Moselle du concordat de 1802, qui y reste applicable puisque ces départements échappèrent à la loi de 1905 (ils étaient allemands).

    Le problème supplémentaire est que, comme le reconnaît le soi-disant Observatoire, la population est très largement favorable à un régime qui dépasse de très loin la question des cultes et qui est un droit local hérité de l’Allemagne, touchant un grand nombre de domaines – à commencer par une sécurité sociale très performante parce qu’héritée du christianisme social et ayant échappé à la mainmise communiste.

    Pour imposer le laïcisme à l’Alsace-Moselle, on ne peut donc que grignoter le statut, petit à petit – la jurisprudence imposant qu’on ne puisse plus ensuite revenir en arrière.

    Le soi-disant Observatoire a trouvé dix « recommandations » à faire. Qui se résument essentiellement à deux : supprimer le délit de blasphème, et supprimer l’obligation du cours de religion.

    L’Observatoire souligne que la suppression du délit de blasphème est « symbolique », puisque l’article qui le définit n’a jamais été officiellement traduit en français ni jamais appliqué.

    Mais bien sûr le symbole est fort : il s’agit en fait d’affirmer haut et fort le droit au blasphème, donc notamment de soutenir l’action des Femen, de Caroline Fourest, etc. (De même la peine prévue pour trouble à l’exercice d’un culte doit être « alignée » sur celle prévue par la loi de 1905.)

    En ce qui concerne l’heure hebdomadaire obligatoire de cours de religion, l’Observatoire recommande l’inversion de ce qui est prévu dans les textes : au lieu de pouvoir demander à en être exempté, l’enfant devra s’inscrire volontairement. Et l’Observatoire recommande d’autre part que l’heure en question soit enlevée des 24 heures de cours hebdomadaires pour devenir une heure en plus. Sous prétexte que les pauvres élèves d’Alsace-Moselle subissent l’injustice d’avoir une heure de cours général en moins que les autres élèves français…

    Voilà bien des contorsions pour en arriver à tout simplement supprimer la particularité d’Alsace-Moselle et aligner les trois départements sur le régime général de l'école "laïque".

    On remarquera que là aussi il s’agit d’une mesure « symbolique » : on aura réussi à supprimer de la République laïque cette anomalie cléricale. (Symbolique, parce que je me souviens qu’il y a environ… 50 ans j’avais abandonné le cours de « catéchèse » où, déjà, on n’apprenait strictement rien de la religion…).

    On notera enfin que trois membres de l'Observatoire : Jean Glavany, Françoise Laborde et Patrick Kessel, se sont désolidarisés de cet "avis" parce qu'il n'apporte aucune réponse à l'intolérable discrimination dont est victime l'islam, qui ne fait pas partie des cultes reconnus par le doit d'Alsace-Moselle.

    On lit pourtant dans le texte même de l'avis:

    « Lors de l’audition du 6 janvier 2015, Abdelhaq Nabaoui, vice-président du Conseil Régional du Culte Musulman (CRCM), a déclaré : “le  culte musulman souhaite le maintien de ce régime. Je le réaffirme, nous ne souhaitons pas être utilisés comme prétexte à sa suppression”. »

    Car c'est bien évidemment une aubaine pour l'islam de bénéficier d'une authentique zone de non-droit (tant par rapport à la loi de 1905 que par rapport au droit local).

  • Mythologie

    Manuel Valls :

    « La République a fait l’école, et l’école a fait la République. »

    Si l’on quitte la mythologie et le négationnisme pour se tourner vers l’histoire vraie, cela donne :

    « La Troisième République a fait l’école laïque et laïciste, et a expulsé les congrégations enseignantes qui faisaient l’école depuis très longtemps, et l’école laïque a perpétué une République laïcarde qui ne cesse de s’écrouler au fur et à mesure qu’elle bafoue davantage l’identité française qu’elle méprise et détruit. »

  • Une école à Montpellier

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    Les écoles maternelles et primaires du Petit-Bard, à Montpellier, sont occupées par les mères d’élèves, qui réclament davantage de « mixité sociale ».

    Comme tout commentaire me conduirait devant les tribunaux et que je n’en ai pas les moyens, je m’abstiens.

  • L’islam enseigné à l’école laïque

    Le JDD fait écho à une étude du Haut Conseil à l’Intégration, sur les Elco : les enseignements de langue et culture d’origine, qui concernent aujourd’hui plus de 92.000 élèves, en progression de 16% sur les cinq dernières années. Il s’agit surtout de l’enseignement de l’arabe : plus de 57.000 élèves, suivi loin derrière par le turc : 16.500.

    La particularité de ces enseignements est qu’ils sont dispensés par des ressortissants étrangers, sous l’autorité de l’académie, mais payés par les ambassades.

    Extrait :

    « Susceptibles de renforcer les références communautaires, les Elco peuvent conduire au communautarisme. Certains interlocuteurs craignent même que les Elco deviennent des ‘catéchismes islamiques’ », écrivent les rapporteurs. Les auteurs se sont en effet étonnés du contenu du guide de l'enseignant édité en 2010 par le ministère de l'Éducation turc et en usage auprès de certains enseignants de langue et culture d'origine. "Ainsi le chapitre V de cet ouvrage intitulé "Foi, islam et morale" insiste sur l'importance de croire en Allah, un des principes de la foi, et sur la nécessaire acquisition par les élèves d'une bonne connaissance de la vie du prophète Mahomet dont l'importance doit être mise en valeur. » Assez loin de la laïcité, française ou turque.

    On remarquera la contradiction flagrante entre la mention de la « laïcité turque » et le fait que l’ouvrage islamiste dont on parle est édité par le gouvernement turc…

    C’est là qu’on voit à quel point nos journalistes (et nos politiciens, etc.) refusent de voir la réalité. Une étude dénonce un livre du gouvernement turc qui sous couvert d’apprendre la langue turque est un catéchisme islamique, et l’on commente que c’est assez loin de la laïcité turque…

    Ils n’accepteront donc jamais de considérer l’islam tel qu’il est. L’islam ne peut pas faire la distinction entre l’enseignement de la langue et l’enseignement de la religion. Pour un musulman il n’y a pas de langue laïque. Jusqu’à quand les journalistes vont-ils accepter et répercuter ce mensonge absurde d’un islam républicain ?

  • A l’Académie française…

    Xavier Darcos, qui était déjà secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences morales (sic) et politiques, a été reçu aujourd’hui à l’Académie française.

    Rappelons seulement que cet homme-là est celui qui dès 2008, ministre de ce que l’on ose encore appeler l’Education nationale, lança dans les lycées la chasse aux « homophobes », avec appel à la délation, et une campagne d’affichage « systématique » du lobby homosexualiste « Ligne Azur ». Campagne renforcée l'année suivante.

    Xavier Darcos fut suivi par ses successeurs, notamment Vincent Peillon qui fit une circulaire pour demander aux recteurs de relayer la propagande de la Ligne Azur. Mais, le 15 octobre dernier, le Conseil d’Etat a annulé cette circulaire » pour « non respect de la neutralité du service public de l’éducation nationale ». C’est d’abord Xavier Darcos qui n’avait pas respecté la neutralité du service public.

  • Contre le terrorisme, la religion de la Terreur

    Parmi les mesures annoncées par Robespierrette Belkacem :

    - formation à la laïcité de 1.000 enseignants qui auront la charge « d’accompagner leurs pairs » : 1.000 commissaires politiques du laïcisme d’Etat, qui pourront proposer des formations spécifiques sur « l’enseignement laïc du religieux »… (Avec sans doute une collection de Charlie Hebdo comme manuel).

    Dans chaque académie, comme annoncé hier par le président, sera instaurée une « réserve citoyenne », brigade notamment de bénévoles d’« associations » qui pourront intervenir dans les établissements pour épauler les enseignants dans l'apprentissage des valeurs citoyennes.

    - Les candidats professeurs seront évalués sur les valeurs de la République.

    - Les élèves, du primaire à la terminale, s'inséreront dans un « parcours citoyen ».

    - Le 9 décembre, jour du vote de la loi de 1905, tous les établissements de France devront se soumettre à la Journée de la laïcité.

    - Les rites républicains - hymne national, drapeau, devises - seront « expliqués » et « valorisés ».

  • La religion de la République

    François Hollande souhaite que « le 9 décembre, journée de la laïcité, soit célébré dans tous les établissements » scolaires.

    Un plan d’action va être élaboré et proposera « des mesures immédiates et d’autres qui s’inscriront dans la durée pour assurer la transmission aux élèves des valeurs républicaines ».

    Et il va y avoir des brigades de bourrage de crâne, appelées « réserves citoyennes », composées d’avocats, de journalistes, d’acteurs culturels (sic) pour intervenir en soutien, toute l’année, dans les établissements…