23 mai 2013

"La Révolution française n’est pas terminée" et les hussards reviennent (dans les fantasmes de Peillon)

Les sénateurs ont voté un amendement du gouvernement au projet de loi pour la refondation de l'Ecole, qui prévoit que « la devise de la République et le drapeau tricolore sont apposés sur la façade des écoles et des établissements d'enseignement du second degré publics et privés sous contrat ». On notera la précision : et privés sous contrat.

Il stipule également que la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen du 26 août 1789 sera affichée « de manière visible » dans les locaux scolaires.

Il s’agit de « réaffirmer l'attachement de la nation à son école et de contribuer à l'appropriation par les élèves des fondements de la Constitution », a déclaré Vincent Peillon.

Sous-entendu : il s'agit d'apprendre aux adolescents à respecter la grande et toute puissante République et toutes ses lois, à commencer par la loi Veil et la loi Taubira. En tentant de faire oublier qu'en dehors du "sociétal" et de la culture de mort toutes les lois viennent de l'UE.


Addendum

Un commentaire affirme que le gouvernement ne peut pas imposer cela aux écoles sous contrat. D'autres avis sur la question ?

28 février 2013

Le cardinal Jean Honoré est mort

Il fut archevêque de Tours, et il était aussi président de la commission épiscopale du monde scolaire et universitaire, en 1984, lorsque le gouvernement socialiste décida de supprimer les écoles libres.

C’était le temps où les évêques du noyau dirigeant ne cachaient pas leurs sympathies socialistes, et Mgr Honoré ne voulait à aucun prix que les Français manifestent en masse pour la survie de l’école libre.

Il alla jusqu’à dire :

« Dans la “mémoire historique” de la nation, un gouvernement serait tombé à cause de l’École catholique. Et ce gouvernement était celui qui portait les espoirs des couches populaires du pays. »

Car c’était aussi le temps où l’on considérait qu’un gouvernement ne pouvait pas survivre s’il y avait un million de manifestants dans les rues. De fait, le gouvernement Mauroy tomba. Et Mgr Honoré fut très triste, car c’était la faute des catholiques…

20 février 2013

L’école libre en Suède

L’IREF publie une étude intéressante sur l’école libre en Suède, qui est encore minoritaire mais ne cesse de progresser. Dans ce pays a été instaurée en 1991 une réelle liberté scolaire, par le moyen de ce que nous avons appelé en France le « bon scolaire » et que l’on appelle aujourd’hui plus souvent « chèque éducation » : l’Etat donne à l’école que choisissent les parents le chèque correspondant à ce que coûte l’enfant dans cette école. Réforme considérée comme irréalisable et contraire aux principes de l’enseignement comme aux valeurs de la République par TOUS les partis politiques français. La Suède montre non seulement que c’est réalisable, mais que cette liberté scolaire (qui est vraiment totale puisque les écoles privées peuvent même embaucher des professeurs qui n’ont pas de diplômes d’enseignement) aboutit à une élévation du niveau de l’enseignement. Quant aux principes républicains, le royaume de Suède fait bien de les ignorer. Car l’école privée, plus performante que l’école publique, revient moins cher. Et donc l’Etat, aussi, y gagne. Or, en outre, dans ce pays où il y a peu d’écoles confessionnelles, les deux tiers des écoles privées sont gérées par des entreprises privées, qui font des bénéfices…

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02 février 2013

Quand l’imam se ramasse…

L’imam d’une mosquée de Brest avait envoyé une belle lettre aux à tous les directeurs des collèges de la ville et des environs, proposant aus élèves une visite guidée de la mosquée dans le cadre de l’étude des religions monothéistes qui fait partie du programme scolaire.

Il n’a reçu… aucune réponse.

Le fait me paraît important, quant à l’évolution des mentalités sur l’islam, y compris dans les milieux laïques les plus imprégnés de l’idéologie relativiste et du vivre ensemble.

 

05 janvier 2013

Vincent Peillon : l’ignominie et le mensonge

Dans sa lettre aux recteurs, où il leur demande d’observer « la plus grande vigilance » quant aux débats qui pourraient avoir lieu dans les écoles catholiques sur le projet de loi de dénaturation du mariage, le ministre Vincent Peillon ose écrire :

« N'oublions jamais que nous avons affaire à des adolescents et que les tentatives de suicide sont cinq fois plus fréquentes chez les jeunes qui se découvrent homosexuels que chez les autres. »

Cet « argument » (?) sans cesse répété (déjà par les prédécesseurs – de “droite” – de Vincent Peillon) sert donc aujourd’hui contre l’école catholique. Comme si l’école catholique pouvait être responsable d’éventuels suicides d’adolescents homosexuels. C’est une ignominie.

Elle suit immédiatement le propos où le ministre intime l’ordre à l’école catholique sous contrat de « respecter le principe de neutralité et de liberté de conscience » et rappelle qu’il est « du devoir de l’Etat d’être garant du respect de ces principes ».

Vincent Peillon, qui ose également déclarer « Je ne veux pas raviver la guerre scolaire », est un spécialiste de la guerre scolaire du tournant du XXe siècle. Quand il parle de « neutralité », et quand il intime l’ordre à l’enseignement catholique (qui aurait dû disparaître il y a un siècle*) de respecter la neutralité, il y a dans son propos l’écho de René Viviani, qui écrivait en une de l’Humanité le 4 octobre 1904 :

« Et la neutralité ? Elle est, elle fut toujours un mensonge. Certes, elle fut peut-être un mensonge nécessaire lorsque l’on forgeait, au milieu des impétueuses colères de la droite, la loi scolaire. (…) Le passage à franchir était périlleux ; c’était beaucoup déjà que de faire établir une instruction laïque et obligatoire. On promit cette chimère de la neutralité pour rassurer quelques timidités dont la coalition eût fait obstacle au principe de la loi. »

(Toute ressemblance avec les propos d’Elisabeth Guigou sur le pacs et le “mariage” homosexuel n’est évidemment pas fortuite. Le principe posé par René Viviani peut s’appliquer à un grand nombre de processus de subversion par la loi.)

 * Viviani est aussi l’auteur de cette phrase célèbre :

« Ensemble, et d'un geste magnifique, nous avons éteint dans le ciel des lumières qu'on ne rallumera plus ! »

Lorsque j’étais dans la région parisienne, j’y pensais à chaque fête de Pâques. Car à Saint Julien le Pauvre, la nuit pascale commence par un premier office de la Résurrection qui se célèbre à l’extérieur, entre deux processions solennelles. Et c’était un petit plaisir supplémentaire que d’entendre chaque année proclamer la Résurrection du Christ… au milieu même du square René Viviani.

12 décembre 2012

Philippe Isnard : le livre

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LE TABOU DU MAMMOUTH, de Ph. ISNARD

Le livre-témoignage de Philippe  Isnard, professeur révoqué de l'Education Nationale suite à l'organisation de débats d'éducation civique prévus au programme scolaire, est enfin disponible !

L'auteur  donne sa version des faits et explique comment le fait d'avoir simplement évoqué parmi les autres opinions  celles des chrétiens sur le sujet de l'avortement lui a valu d'être interdit d'enseignement, de perdre son travail, de voir sa réputation impunément salie dans les médias...alors même qu'il  avait  toujours eu d'excellentes appréciations professionnelles et l'intérêt, le soutien de ses élèves.

Dans un récit personnel et émouvant, il décrit comment on s'est acharné injustement sur lui et comment il a été "mis à mort" socialement par le système en raison de sa foi chrétienne.

Philippe Isnard montre combien, loin de former nos enfants à devenir des hommes et des femmes éclairés, responsables, l'Etat leur impose, comme au reste de la société, son idéologie, annihilant ainsi toute possibilité d'esprit critique et de réflexion.

Son histoire nous montre quel peut être le prix à payer  en France pour celui qui désire vivre et exercer son métier sans renier ses valeurs chrétiennes.

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COMMANDES  et RESERVATIONS IMMEDIATES :

- livre : 10 euros l'exemplaire

ou        50 euros les 10

Prix  Frais de port compris (France) - Règlement par chèque.

- disponible également en version numérique sur clé USB : 5 euros frais de port compris

Pour l'outre-mer et l'étranger : devis gratuits par mail ou téléphone à votre demande.

NB :  Tous les bénéfices seront reversés au combat pour le respect de la vie. Vous avez aussi la possibilité de soutenir notre action en envoyant un chèque à l'ordre de Provie France à l'adresse ci dessous. Tous les dons sont les bienvenus, il n'y a pas de "petits" dons, merci de votre générosité.

Vous avez un peu de temps ? Vous pouvez nous aider bénévolement ? N’hésitez plus ! Contactez nous !

Editions Résistances - P. ISNARD
23 rue Agassons
La Pinède
04100 MANOSQUE

courriel : defense.vie@gmail.com

tél : 06 64 84 51 39

06 novembre 2012

Les enfants ne sont pas politiquement corrects

Ils sont affreusement « sexistes », parce qu’ils distinguent l’homme de la femme, et, pire encore, le père et la mère. Du coup, le ministère de l'Education nationale a fermé le site internet Le dictionnaire des écoliers, qui avait été lancé par le Centre National de Documentation Pédagogique en septembre 2010, et où les définitions étaient rédigées par des élèves des écoles primaires. C’était «le fruit de l'imagination et du travail de milliers d'élèves guidés par leurs maîtres». Chaque définition avait été validée par trois référents avant d’être publiée…

Au chapitre des définitions « inacceptables » pour le ministère :

Une femme : « C'est une maman, une mamie ou une jeune fille. Elle peut porter des bijoux, des jupes et des robes. Elle a de la poitrine. »

Une dame : « Ce mercredi matin, au supermarché, j'ai croisé une dame très bien habillée. »

Un homme : « C’est un humain qui a de la barbe. »

Le père : « C'est le mari de la maman, sans lui la maman ne pourrait pas avoir d'enfants. C'est le chef de famille parce qu'il protège ses enfants et sa femme. On dit aussi papa. »

La mère : « C'est une femme qui a des enfants. On l'appelle maman ou mamounette. »

Il était urgent d'effacer ces horreurs.

10 août 2012

Les chrétiens de gauche n’aiment pas le chèque scolaire

Surtout quand un catholique le met en pratique.

 

30 juillet 2012

La mission de Peillon

Le ministre de l’Education Vincent Peillon a annoncé le 11 juillet, à la commission des affaires culturelles et de l’éducation de l’Assemblée nationale, la création d’une mission sur la morale laïque.

On remarquera la différence entre le propos qu’il a tenu et la version officielle expurgée.

Il a dit ceci :

« Je demanderai la création d'une mission à la rentrée sur la morale laïque et la conception que nous devons diffuser d'une laïcité qui n'est jamais la simple tolérance, l'indifférence, la neutralité, mais comporte des valeurs qui doivent être inculquées. » (Les mots en gras étaient martelés.)

Et le texte officiel dit ceci :

« Je demanderai dès la rentrée que soit constituée une mission sur la morale laïque et sur la conception que nous devons diffuser d’une laïcité qui ne peut être la simple tolérance, l’indifférence ou la neutralité. »

Donc, Vincent Peillon pense et dit que « la laïcité n’est JAMAIS la simple tolérance », la neutralité, mais il écrit seulement que la laïcité « ne peut être la simple tolérance ». Il pense et dit que la laïcité, ce sont des « valeurs » qui « doivent être INCULQUÉES », mais il ne l’écrit pas.

Vincent Peillon, membre du Grand Orient de France, est l’auteur d’un livre intitulé "Une religion pour la république : la foi laïque de Ferdinand Buisson". Son propos est analogue à celui de René Viviani : « La neutralité de l'école fut toujours un mensonge; nous n'avons jamais eu d'autre dessein que de faire une université antireligieuse, de façon active, militante, belliqueuse. »

On notera aussi ce propos, au début de son allocution du 11 juillet : « L’identité nationale française, pour autant qu’elle est républicaine – et c’est une spécificité de notre pays qui n’a pas, vous le savez, de religion civile –, s’est construite autour de l’école et même, d’une certaine façon, par son école. »

Autrement dit, il n’y avait pas d’identité nationale française avant l’école laïque, et l’identité nationale française, c’est le laïcisme de combat.

Nous revoilà 100 ans en arrière...

03 avril 2012

"Le baiser de la lune" à l’école

Il y a deux ans, le ministre Luc Chatel avait interdit de diffuser dans les écoles le film d’animation de propagande homosexuelle "Le baiser de la lune".

Aujourd’hui, le même ministre Luc Chatel autorise la diffusion du film.

Le baiser de la lune sera distribué cette semaine, la Semaine Sainte, aux enseignants de CM1 et CM2.

17 février 2012

L’immigration une chance pour la France : c’est officiel, et c’est au programme de 3e

Le gouvernement publie un « Plan national d’action contre le racisme et l’antisémitisme 2012-2014 » : 138 pages d’idéologie antiraciste laïque et obligatoire. Extrait (via F.Desouche), p. 91 :

« Au collège, les nouveaux programmes d’histoire de la classe de troisième proposent aux élèves une réflexion sur l’évolution de l’immigration en France au XXème siècle, ce qui leur permet de comprendre que l’apport des populations étrangères a constitué une chance pour la France. »

01 février 2012

Une école libre à Poitiers

Reçu ceci :

Madame, Monsieur, nous sommes heureux de vous annoncer l'ouverture prochaine de l’École primaire catholique hors contrat Sainte Faustine à Poitiers en septembre 2012. Vous trouverez toutes les informations sur notre site : http://www.ecolesaintefaustine.fr Nous recherchons activement des donateurs, des élèves et une institutrice niveau CP-CE.

 

30 janvier 2012

Un évêque pour le bon scolaire

Ah oui. C’est aux Etats-Unis.

09 janvier 2012

Respectons la neutralité scolaire

Communiqué de l’association Guillaume Budé de Saint-Dié :

« Nous devons annuler la conférence du 20 janvier de Madame Paule Gehay sur le génocide arménien. En effet, le Proviseur a considéré que le contexte actuel n’était pas propice pour aborder sereinement ce sujet et que l'établissement scolaire devait rester neutre. La conférence suivante est désormais programmée. Elle aura lieu le vendredi 2 mars à 17h30 : "Lénine : révolutionnaire ou putschiste ?" par Jean-Jacques Marie, historien, auteur d’une biographie sur Lénine. »

En effet, il est important de respecter la neutralité scolaire. C’est pourquoi on ne doit pas parler du génocide arménien (bien qu’il soit en train d’être défini comme un dogme républicain), mais on doit demander à un très actif militant trotskiste de faire l’apologie de Lénine…

15 novembre 2011

Une école catholique chez les Chepang

Samedi dernier a été inaugurée, par Mgr Anthony Sharma, évêque de Katmandou, l’école Navodaya, à Chitwan, dans le centre du Népal. Construite grâce à des dons locaux et étrangers (dont ceux du Centre italien de coopération pour le développement), l’école vise à aider l’un des peuples les plus démunis du Népal, les Chepang, qui vivent dans les hautes montagnes. 173 enfants sont inscrits. Jusqu’ici, quelques dizaines d’enfants seulement de tout le peuple Chepang pouvaient aller à l’école, la plus proche étant à 15 heures de route.

Il y a environ 10.000 catholiques au Népal, soit 0,10% de la population. Or l’Eglise catholique dirige 31 établissements d’éducation, employant 65 prêtres, 17 religieux et plus de 160 religieuses.

(Asianews)

 

31 octobre 2011

Et on appelle encore ça l’éducation nationale…

Sans commentaire :

Suite à l’intervention de l’ADFH et aux réactions de nombreux enseignants, le Ministère de l’Education Nationale a modifié le programme de la nouvelle spécialité « Droit et Grands Enjeux du Monde Contemporain » (DGEMC) en classe de terminale série littéraire.

Le chapitre 2.5 de ce programme, intitulé « L’évolution de la famille », excluait au départ toute référence explicite aux familles homoparentales. L’ADFH s’en est alors vivement émue auprès de la Direction Générale de l’Enseignement Scolaire (DGESCO). Les experts de la DGESCO ont finalement accédé à notre demande, et intégré l’étude des familles homoparentales au programme de cet enseignement.

La version définitive de ce programme, parue au Journal Officiel (arrêté du 12-7-2011 – J.O. du 20-9-2011), indique en effet désormais (chapitre 2.6) :

« Après avoir constaté l’absence de définition de la famille, on montrera, par une analyse juridique et historique, qu’elle a profondément évolué et qu'elle est devenue multiforme (famille biologique, adoptive, monoparentale, homoparentale, recomposée, nucléaire, élargie) et on proposera aux élèves d'en rechercher une définition. »

L’ADFH se félicite de la prise en compte des familles homoparentales dans ce programme éducatif, et rappelle qu’elles constituent aujourd’hui une réalité incontestable dans la pluralité des formes familiales existantes. Dans un contexte de vives polémiques et de pressions conservatrices liées à l’étude du genre dans les programmes de première, l’ADFH veillera à ce que le thème de l’homoparentalité soit traité de manière correcte et approfondie dans les manuels de DGEMC à paraître pour la rentrée 2012.

07 octobre 2011

Encore une « mission » pour noyer le poisson

Cette fois, c’est sur les livres scolaires. Confiée par Luc Chatel à Michel Leroy, inspecteur général de l’Education nationale.

Parce que « des interrogations se font jour régulièrement sur les contenus des manuels scolaires, mais aussi sur la pertinence et leur usage dans un contexte pédagogique, culturel et technologique en forte évolution ».

L’originalité de cette mission est qu’elle noie deux poissons à la fois : le scandale de l’enseignement du genre, et le scandale de la destruction de l’enseignement de l’histoire.

15 juin 2011

La dictature de l’extrême gauche à l’université

Alors que devait avoir lieu aujourd’hui à Metz une nouvelle manifestation contre l’ancien président colombien Alvaro Uribe, professeur invité à l’Ecole nationale d’ingénieurs de Metz (Enim), la direction de l’Ecole a publié hier un communiqué indiquant que le contrat avait été arrêté en avril, et précisant que Uribe n’a pas souhaité continuer à intervenir « dans un cadre manipulé par une faction d’extrême gauche ayant porté — sans preuve — le discrédit sur son mandat ». Une campagne contre Uribe à Metz avait été menée jusqu’au Parlement européen.

Alvaro Uribe avait de même dû renoncer à donner des cours à l’université Georgetown de Washington en raison de la cabale montée par les jésuites et autres intellectuels.

Ce qu’on reproche à Uribe, c’est d’avoir efficacement combattu les terroristes des FARC, et d’avoir eu, en partie pour cela, une cote de popularité véritablement historique (81 %) dans son pays.

10 juin 2011

La dictature du genre en marche

Jeanne Smits a cité dans Présent une phrase d’un communiqué de l’UNSA Education sur la campagne contre l’introduction de l’idéologie du genre dans les livres scolaires. Le communiqué mérite d’être cité intégralement. On y voit d’une part à quel point ce syndicat a intégré cette idéologie et l’a fait sienne, ainsi que toute la christianophobie dont il est capable. Or il ne s’agit pas d’un groupuscule, mais de l’un des deux principaux syndicats de l’Education nationale.

L’ordre moral est de retour

Les "Associations familiales catholiques" lancent leur nouvelle croisade. Elles ont décidé de s’en prendre aux programmes de première des "sciences de la vie et de la terre" et, comme le rappellent les programmes, à "l’acceptation des différences". Elles ont une cible : l’homosexualité. Elles dénoncent la théorie du "genre" qui montre que les différences sexuelles ne peuvent justifier les inégalités entre personnes. Pour ces associations intégristes, l’hétérosexualité est la norme et les identités entre hommes et femmes établies une fois pour toutes. Le mariage est la règle et ne peut que concerner les hétérosexuels. Les associations reprennent les propos inquiétants et menaçants du pape Benoît XVI qui avait déclaré que la théorie du "genre" représentait "l’émancipation par l’homme de la création et de son créateur".

L’utilisation de la laïcité, pour ce gouvernement, est à géométrie variable. Il l’invoque sans l’appliquer à lui-même comme ce fut le cas à Latran ou lors de la cérémonie de "béatification" d’un pape. Il s’en sert pour mieux faire oublier qu’il en oublie les principes et la portée. Le ministre de l’Education nationale cèdera-t-il aux pressions des intégristes catholiques ? Ou y résistera-t-il ? Pour l’UNSA Éducation, les Eglises, quelles qu’elles soient, n’ont pas à donner leur avis sur des programmes scolaires qui visent à la formation de "citoyens" et non de "croyants", sauf à vouloir défaire la loi de séparation des Eglises et de l’Etat.

31 mars 2011

La culture de mort totalitaire : Philippe Isnard révoqué !

Je reçois à l’instant ce communiqué :

Philippe Isnard se rend actuellement à une conférence à Aix-en-Provence, il m’a donc chargé d’annoncer qu’il a reçu la révocation officielle du Ministère de l’Education Nationale, la pire envisageable. En effet il est révoqué sans aucune indemnité d’aucune sorte et n’a plus droit à rien. Il est clair que sa révocation est si brutale qu’elle a pour objet de servir d’exemple a tous les enseignants qui auraient l’audace de discuter encore de l’avortement. C’est désormais un dogme d’Etat.

Ce matin il a été reçu comme un paria au lycée des Iscles où il se rendait.

Demain il fera un communiqué.

Anne-Marie Chaix

Secrétaire générale de ProVie France

05 mars 2011

Education sexuelle

Lors d’une table ronde de la commission de l’ONU sur le statut des femmes, Diane Schneider, représentant le plus important syndicat d'enseignants aux Etats-Unis, a plaidé pour une « éducation sexuelle plus inclusive » dans les écoles américaines, ajoutant que l'éducation sexuelle qui se borne à promouvoir l'abstinence, ou qui n'est pas obligatoire, est une contradiction dans les termes. « Le sexe oral, la masturbation et l'orgasme doivent être au programme de l'éducation. » Cette éducation-là constitue la « seule manière de combattre l'hétérosexisme et le conformisme de genre », et il s'agit de les mettre au programme de « chaque collégien et de chaque lycéen », a-t-elle proclamé. « L'expression de l'identité de genre et l'orientation sexuelle forment un large spectre », poursuivit Diane Schneider – alors que ceux qui s'opposent à l'homosexualité « sont coincés dans une boîte binaire créée par la religion et  par la famille ».

Davantage sur le blog de Jeanne Smits.

28 décembre 2010

La Halde sévit encore

Dans une délibération datant du 11 octobre et que l’AFP a consultée, la Halde "recommande au ministère compétent en collaboration avec les régions concernées d’établir un plan d’action afin de mettre un terme à l’existence des internats non mixtes".

Selon la Halde, les internats non mixtes sont coupables d’une « double discrimination » : ils discriminent selon le sexe et contreviennent aux principes de la lutte contre les préjugés sexistes.

26 novembre 2010

Avortement : le professeur répond

Le professeur du lycée de Manosque, mis en cause par le Rectorat et les médias pour avoir diffusé à ses élèves un film sur l'avortement, répond point par point aux accusations, c’est-à-dire aux calomnies.

25 novembre 2010

Tartufe dictateur

Un professeur de lycée, à Manosque, a fait visionner à ses élèves, en cours d’éducation civique, un film montrant ce qu’est l’avortement. Des élèves ont été choqués, des parents se sont plaints auprès de l’Académie de ce crime contre la laïcité (puisque la laïcité implique le droit à l’avortement).

Une cellule psychologique a été mise en place.

Le professeur a été suspendu.

On ne plaisante pas avec la morale.

(La Provence, Le Figaro, AFP)

11 septembre 2010

Echec au « vivre ensemble » islamique

Le site François Desouche avait informé que les enfants des écoles de Farébersviller allaient visiter la mosquée de la ville, dans le cadre de la Journée du patrimoine. Et que les filles devaient être impérativement voilées. L’information s’est répandue sur le net, et les protestations ont afflué. Résultat, la mairie de Farébersviller, en accord avec l’inspection d’Académie, a décidé d’annuler la visite de la mosquée.

Comme quoi…

06 septembre 2010

Ecole laïque

Questionnaire envoyé aux parents d'élèves d'une école primaire parisienne:

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23 juillet 2010

Les écoles de Clichy-sous-Bois (93)

Claude Dilain, maire socialiste de Clichy-sous-Bois :

“7 enfants sur 10 qui arrivent dans une classe ne savent pas parler français.”

“Comment on fait pour sortir de cette situation ? Les francophones n’ont qu’une envie : s’en aller !”

(F.Desouche)

07 juillet 2010

L’« éducation à la citoyenneté » en Espagne prend une dimension européenne

Une délégation de l'association espagnole « Professionnels pour l'éthique », conduite par son président, Jaime Urcelay, a présenté le 29 juin, au siège du Parlement européen, à Bruxelles, un rapport intitulé « La version espagnole d'éducation à la citoyenneté (EpC) : une agression à la liberté d'instruction en Europe ».

« Même si la dénomination des nouvelles matières scolaires espagnoles peut coïncider avec celle des matières existantes dans d'autres pays européens, a expliqué Jaime Urcelay, les différences sont importantes. En Espagne, les matières d'EpC sont obligatoires et évaluables, elles sont expressément destinées (selon le programme légal) à former la conscience morale des élèves, en s'introduisant dans leurs valeurs et dans l'intimité personnelle et familiale ».

Pour sa part, Leonor Tamayo, coordinatrice de la campagne d'objection à l'EpC, a rappelé que les parents espagnols ont présenté, ces trois dernières années, 55.000 déclarations d'objection de conscience à ces matières, refusant que ses propres enfants assistent aux leçons correspondantes.

« Le conflit, a déclaré Leonor Tamayo, a donné lieu à plus de 2.000 procédures judiciaires toujours en cours même si le Tribunal suprême (dans un vote très controversé) a rejeté la possibilité pour les parents de faire objection contre ces matières. Le 19 mars dernier, 305 Espagnols ont présenté un recours contre l'Etat devant la Cour européenne des droits de l'homme à Strasbourg pour atteinte aux droits fondamentaux. Le recours inclut 105 cas de jeunes élèves pris à partie pour avoir contester des matières de l'EpC ».

Jaime Urcelay a conclu affirmant que « cette réalité appelle à une prise de conscience de la part des institutions de l'Union européenne et, en particulier, de la part des représentants de la citoyenneté à l'assemblée parlementaire. Le conflit de l'EpC a franchi les frontières espagnoles et a pris une dimension européenne, vu que sont en jeu les droits fondamentaux sur lesquels veille la législation communautaire ».

Pour cette raison, Jaime Urcelay a annoncé la création d'un Réseau européen pour la liberté d'instruction.

Le programme de l’« éducation à la citoyenneté » est un concentré de la pensée unique obligatoire fondée notamment sur l’idéologie du genre (banalisation de l’homosexualité, absence de normes sexuelles et familiales, etc.). A priori on ne voit pas comment la Cour européenne des droits de l’homme pourrait contester ce qu’elle impose en permanence dans ses arrêts. En tout cas sa décision sera fort intéressante à étudier, et elle marquera une étape cruciale.

05 juin 2010

La nouvelle guerre scolaire de l'Etat laïciste a commencé

L'Inspection académique a mis en demeure la directrice du collège du collège Don Bosco Saint-Projet de Bordeaux de lui fournir la liste des parents, afin qu'eux-même soient mis en demeure d'inscrire leurs enfants dans un autre établissement.

A lire, le commentaire de Yann Baly.

07 avril 2010

La promotion de l’homosexualité au collège

Enfin une association de pédiatres (américains) énonce clairement pourquoi la promotion de l'homosexualité au collège (désormais obligatoire en France) est criminelle.