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Eglise

  • Quand ça les arrange…

    France Info raconte qu’un prêtre a envoyé aux députés socialistes un courriel leur indiquant que s’ils votent la proposition de loi étendant le délit d’entrave à IVG « ils prennent de grands risques pour leur salut éternel ».

    France Info a retrouvé le prêtre, qui a confirmé être l’auteur du message, puis a contacté la conférence des évêques pour avoir son avis. Réponse :

    « Chaque prêtre a le droit d’écrire ce qu’il veut, il n’y a pas de lien hiérarchique, la Conférence ces évêques n’est pas au-dessus des prêtres mais à leur service. Par ailleurs, nous avons déjà dit ce que nous pensions de la proposition de loi, maintenant nous laissons faire le travail. »

    Tiens donc. Voilà ce qu’on répond quand on cherche à se défiler. On reconnaît tout à coup que les conférences épiscopales n’ont pas d’autorité propre.

    C’est une grande première… D’habitude, les bureaux de la conférence épiscopale, à commencer par son « conseil permanent », font croire qu’ils délivrent des avis qui ont valeur magistérielle – engageant l’autorité de tous les évêques français.

    Ainsi donc voici que subrepticement on se met à parler comme le cardinal Ratzinger qui affirmait dans l’Entretien sur la foi : « Les conférences épiscopales n’ont aucun fondement théologique, elles n’appartiennent pas à la structure de l’Eglise telle que l’a voulue le Christ, qui ne peut être éliminée, elles ont seulement une fonction pratique. »

    Ah… mais c’est François qui ne va pas être content ! Lui qui multiplie les citations de textes de conférences épiscopales pour montrer qu’elles ont une autorité doctrinale et construisent « l’Eglise synodale »...

  • Le siège de l’archevêque

    La cathédrale anglicane de Québec a inauguré dimanche soir un siège spécial permanent réservé à l’archevêque catholique de Québec.

    « L’inauguration a eu lieu dans le cadre de l’ordination à la prêtrise de Cynthia Patterson. »

    Dans le plus total confusionnisme.

    L’archevêque catholique qui s’est prêté à cette mascarade « œcuménique » est le cardinal Gérald Lacroix.

  • Encore un intrus

    Comme prévu, il y a eu une nouvelle ordination épiscopale en Chine hier, à Xichang, au sud de la province de Sichuan où a eu lieu, à Chengdu, l’une des deux ordinations du 30 novembre. Celle où s’était imposé (ou plutôt avait été imposé par le pouvoir communiste) un évêque excommunié.

    Les 7 évêques présents étaient quasiment les mêmes qu’à Chengdu, y compris l’évêque illégal – avec le nouvel évêque de Chengdu dont il a été le co-consécrateur…

  • Acharnement

    Plus de 500 musulmans ont de nouveau manifesté, mardi dernier, à Bekasi (Java occidental, Indonésie) contre la construction de l’église Sainte-Claire.

    « Nous incendierons l'église si le chantier devait continuer », affirment-ils, continuant de prétendre que l'Eglise a violé la loi en manipulant et en falsifiant la signature de citoyens qui se sont prononcés pour la construction, alors même que les autorités (musulmanes) et le « Forum de l’harmonie interreligieuse » ont souligné à plusieurs reprises que le permis de construire (obtenu au bout de 17 ans…) était parfaitement en règle.

  • Haro sur Mgr Aillet

    Le quotidien Sud Ouest publie un article sur la fronde de quelque 60 prêtres du diocèse de Bayonne contre leur évêque Mgr Aillet.

    Sans doute la fronde a-t-elle fait long feu, et c’est pourquoi le quotidien en remet une couche, en publiant le résumé et des citations du compte-rendu de l’entretien de Mgr Aillet avec ces prêtres, compte rendu que « Sud Ouest s’est procuré » : on sait ce que cela veut dire.

    L’affaire n’est pas nouvelle, en effet, puisque c’est au mois de mai que le libelle contre l’évêque a été envoyé au président de la conférence épiscopale et au nonce apostolique.

    Le seul écho en a été l’invitation de l’évêque aux prêtres de venir en parler avec lui… Entretien qui a eu lieu le 27 septembre.

    Le « compte rendu » n’est en fait rien d’autre que la liste des doléances : en bref, Mgr Aillet est un autocrate intégriste d’extrême droite qui est même – on ose à peine l’écrire – contre l’avortement et pour la Manif pour tous…

    Ce que nous rappelle cet article (sans le dire) c’est que l’acte d’accusation est, via le nonce apostolique, sur le bureau du pape (sauf si le nonce l’a mis à la poubelle) et que, comme pour les autres évêques d’esprit traditionnel, François n’attend que l’occasion, la faille, le petit scandale vrai ou inventé, qui lui permettra de destituer Mgr Aillet, comme il a destituté Mgr Livieres, Mgr Oliveri ou Mgr Tebartz-van Elst et détruit les Franciscains de l’Immaculée.

  • Sacres chinois

    Il y a eu deux consécrations épiscopales ce matin en Chine.

    A la cathédrale du Sacré-Cœur de Ankang (Shaanxi) a été consacré Mgr John Baptist Wang Xiaoxun, pour être le coadjuteur de Mgr John Ye Ronghua. Il est temps, puisque ce dernier, 85 ans, très malade depuis longtemps, n’a pas pu participer à la cérémonie. Comme pour l’ordination du 10 novembre, le nouvel évêque, qui avait été élu en… 2010 par le diocèse, est reconnu par le pouvoir communiste et a reçu un mandat du pape, qui a été lu en privé avant la messe. Les six évêques présents étaient tous à la fois reconnus par le pouvoir et en communion avec Rome.

    Ce petit diocèse compte environ 5.000 fidèles.

    En revanche, à l’autre ordination épiscopale du jour, à Chengdu, a participé un évêque excommunié parce que sacré sans mandat pontifical. Les fidèles avaient tenté d’empêcher cet évêque, Mgr Lei Shiyin, de venir, et une religieuse s’est même interposée à l’entrée de la cathédrale, maïs l’évêque a pris place sous la protection de la police. Et il a été l’un des deux évêques co-consécrateurs. En outre, le principal évêque consécrateur, Mgr Fang Xingyao, s’il est reconnu par Rome, est connu pour sa proximité avec le régime.

    Ce grand diocèse a 100.000 fidèles.

    Le message du pouvoir est clair : on veut bien admettre des évêques en communion avec Rome, mais c’est nous qui continuons de décider.

  • Mgr Kurtz et les trisomiques

    Les évêques américains ne parlent quasiment jamais de la France. Voici une exception. Mgr Joseph Kurtz, qui était il y a encore quelques jours le président de la conférence épiscopale des Etats-Unis, a publié une tribune sur le site Crux pour critiquer la décision du Conseil d’Etat concernant le clip « Chère future maman ».

    Mgr Kurtz dit qu’il a été attristé mais pas surpris d’apprendre que cette vidéo « qu’il faut voir » avait été interdite d’antenne sur la télévision française. Il a été ému par ces jeunes adultes trisomiques « qui parlent des dons que Dieu leur a faits et qui terminent leurs propos par des câlins avec leur maman ».

    Il rappelle que dans son dernier discours devant les évêques américains il a raconté que pendant son voyage en Ukraine il a été reçu par des réfugiés qui avaient un garçon trisomique : « Lorsque je me suis penché pour serrer la main du garçon il a instinctivement sauté dans mes bras, m’a fait un grand sourire et m’a dit dans une langue que mon cœur a compris : Je t’aime. »

    Puis Mgr Kurtz parle surtout de son frère trisomique George, et de sa « contribution d’innombrables façons » à la paroisse dont il était le curé. Et du bienfait qu’était pour lui personnellement la présence de George, sans cacher que cela impliquait aussi des sacrifices.

    Il serait bon que la Fondation Lejeune traduise ce texte en français, car il est émouvant, et la caution d’un archevêque est profitable.

  • Deux titres

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    Deux titres, côte à côte, sur Asianews, informant sur deux événements du même jour :

    Le pape reçoit le président vietnamien, soulignant les bonnes relations et un « esprit partagé de dialogue ».

    Le Parlement vietnamien approuve une loi sur les religions limitant la liberté de culte.

  • La justice italienne désavoue le pape

    Après un an d’enquête, la justice italienne classe sans suite les charges contre le P. Stefanio Manelli, le fondateur des Franciscains de l’Immaculée, 83 ans, que François avait destitué, parce qu’il prenait pour argent comptant les calomnies répandues contre lui. Et en même temps le pape détruisait cet ordre trop florissant et trop traditionnel.

    Le commissaire Volpi, que le pape avait chargé de détruire l’ordre et de persécuter le P. Manelli, est mort, après un dernier mensonge. Il répond aujourd’hui de ses actes. François, le pape qui répète sans cesse que les ragots sont meurtriers, en répondra aussi tôt ou tard. Tout comme son âme damnée et son bras armé dans cette histoire, le cardinal Joao Braz de Aviz, préfet de la Congrégation des religieux, qui affirmait que les calomnies étaient des vérités et qu’heureusement qu’il était là, avec le pape, pour mettre fin aux « terribles » pratiques du Père.

    Quant au P. Manelli, vilipendé, coupé de ses flls et de ses filles, réduit à la solitude, ayant vu détruite son œuvre magnifique, il a sans doute ainsi accédé à un haut degré de sainteté, comme quelques autres fondateurs qui furent dans le même cas.

    Car le diable porte pierre.

  • Mgr N'Koué en Vaucluse

    Ce lundi 21 novembre, les enfants et les institutrices de l'école Sainte-Anne du Barroux célébraient la fête patronale de l'établissement à l'occasion de la Présentation de la Sainte Vierge. 

    Agréable surprise en fin de journée avec la visite de Mgr Pascal N'Koué, archevêque de Parakou au Bénin. Ce dernier, étant venu en Avignon à l'occasion de la béatification du Père Marie Eugène de l'Enfant Jésus, a souhaité visiter cette école libre dont les enfants ont récemment offert leurs prières et leurs aumônes à la chrétienté du Bénin.

    Après un échange joyeux avec les élèves, le prélat africain a béni une magnifique statue représentant sainte Anne et la Sainte Vierge avant d'étendre sa bénédiction aux enfants, aux institutrices et à dom Louis Marie, abbé du Barroux, venu en voisin.

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    Mgr N'Koué est l'un de ces évêques qui ont répondu présent à l'appel du cardinal Sarah pour la célébration de la messe "vers le Seigneur". Sous le titre "Un tournant irréversible", il a écrit dans son bulletin diocésain de novembre :

    « Le grand signe qui nous accompagnera toute l’année sera "la messe orientée", vraie rupture pour un nouveau départ spirituel, et cela à partir du premier dimanche de l’Avent (...). Voilà le tournant irréversible. Voilà "l’étape cruciale". Tournons-nous vers le Christ, soleil levant, et nous serons sauvés. La Vierge Marie, Notre-Dame de Komiguéa, nous aidera. »

    (Mgr N’Koué est sans doute le seul évêque au monde, depuis le concile Vatican II, à avoir construit une église paroissiale pour la messe de saint Pie V – avant même le motu proprio de Benoît XVI.)

  • Miséricorde insolite

    Au dernier jour du « jubilé de la miséricorde », quelque 69 détenus de la prison de Faisalabad, au Pakistan, ont été libérés, et de nombreux autres seront libérés, dans les jours qui viennent, d’autres prisons du Pakistan.

    Ce geste fait suite à la visite faite à la prison par le ministre fédéral chargé des droits fondamentaux, le chrétien Kamran Michael, accompagné de l’évêque de Faisalabad, Mgr Joseph Arshad, d’autres représentants chrétiens et des représentants du gouvernement du Pendjab et de la magistrature.

    Les détenus remis en liberté étaient condamnés pour des délits mineurs et avaient purgé leur peine mais restaient en prison parce qu’ils n’avaient pas pu s’acquitter de l’amende à laquelle ils étaient également condamnés. Les amendes seront payées par un fonds créé par le gouvernement.

    Naturellement, c’est aussi une façon élégante de désengorger un peu des prisons surpeuplées. Mais une élégance ouvertement fondée sur le christianisme, ce qui ne doit pas vraiment plaire aux islamistes.

  • Du mur et des cardinaux

    Les évêques américains ont tenu leur assemblée générale du 14 au 17 novembre.

    François leur a envoyé un message, pour leur dire d’abattre les murs et de construire des ponts. On connaît le refrain. Mais là c’était quelques jours après l’élection de Donald Trump, dont François avait dit qu’il n’était pas chrétien s’il voulait construire un mur…

    Les évêques ont élu à la présidence et à la vice-présidence de leur conférence nationale deux évêques « conservateurs ». Demain, François va faire cardinaux trois évêques américains « progressistes »…

  • Toujours plus loin…

    Le pape a nommé un nouveau nonce au Mexique. Avec pour mission de faire taire les évêques dans le débat sur le « mariage » entre personnes du même sexe.

    Le pire est que c’est la doctrine catholique, ou plutôt la loi naturelle, qui devient une « idéologie » :

    « Plutôt que de s’affronter, faire des proclamations ou des manifestations, les Mexicains doive s’asseoir la table et se parler. Il ne faut pas parler de ces thèmes à travers les yeux d’une idéologie mais du point de vue de la réalité concrète. »

  • Le cardinal Burke et François

    Dans une interview du cardinal Burke au Natonal Catholic Register :

    — Que se passe-t-il si le Saint-Père ne répond pas à votre acte de justice et de charité et n’apporte pas la clarification de l’enseignement de l’Eglise que vous espérez obtenir ?

    — Alors nous devrons faire face à cette situation. Il y a, dans la Tradition de l'Eglise, la pratique de la correction du Souverain Pontife. C'est clairement quelque chose de très rare. Mais s'il n'y a pas de réponse à ces questions, alors je dirais que nous devrons poser un acte formel de correction d’une grave erreur.

    Addendum

    Traduction complète de l'entretien chez Benoît et moi.

  • Autodestruction

    De plus en plus de catholiques du diocèse de Coimbatore se tournent vers des sectes protestantes. Que faire ?

    Aller les voir, et… célébrer l’œcuménisme…

    Extraits d’une dépêche Fides

    Freiner la migration des catholiques en direction d’autres dénominations chrétiennes : tel est l’objectif explicite du Diocèse de Coimbatore, dans l’Etat du Tamil Nadu – au sud de l’Inde – l’un des plus antiques Diocèses indiens, qui a décidé de renforcer les visites pastorales de la part de prêtres et de religieux auprès des familles catholiques, afin de vivre un temps de partage et de prière commune.

    En parlant à Fides, l’Evêque du Diocèse de Coimbatore, S.Exc. Mgr Tommaso Lephonse, a signalé que « il existe plusieurs cas de familles catholiques du Diocèse qui rejoignent actuellement d’autres églises. Il s’agit d’une question qui crée une forte préoccupation ». L’Eglise catholique s’est efforcée d’analyser le phénomène. « Il a été décidé d’agir en en faisant une urgence pastorale » a déclaré l’Evêque. Le but est de « renforcer le lien entre le clergé et les fidèles laïcs, afin de connaître et de mieux comprendre leurs préoccupations, de les guider dans la croissance de leur foi » a-t-il remarqué. (…)

    La situation de Coimbatore attire à nouveau l’attention sur le chemin œcuménique en Inde. De cela a récemment parlé l’Assemblée consultative nationale œcuménique qui a eu lieu ces jours derniers à Vasai, sous le patronage du Bureau chargé du Dialogue et de l’œcuménisme de la Conférence épiscopale de l’Inde (CBCI). Les responsables et Evêques présents ont réaffirmé dans ce cadre que « le chemin de l’unité des chrétiens est essentiel pour la diffusion du message de l’amour de Dieu manifesté au travers de l’Incarnation, de la mort et de la Résurrection du Christ ».
    S.Exc. Mgr Felix Machado, Président de la Commission pour l’œcuménisme, a parlé du chemin œcuménique selon une perspective locale, nationale et globale, se référant aux documents de l’Eglise et à l’enseignement des Papes. « L’œcuménisme représente un don de Dieu dans l’Esprit Saint. L’unité des chrétiens est aujourd’hui plus proche que voici 500 ans en arrière. Nous avons besoin de donner au monde un témoignage commun » affirmé Mgr Machado.

  • Le cardinal Sarah interdit de parole

    L’organisateur de la Conférence internationale liturgique de Cologne annonce que le cardinal Sarah « doit malheureusement annuler sa participation » à l’édition de 2017. Il ne donnera pas de conférence le 31 mars, et il ne donnera pas l’homélie à la messe du lendemain.

    Le titre de sa conférence : « La signification du motu proprio Summorum Pontificum pour le renouveau de la liturgie dans l’Eglise latine ».

    Le cardinal Sarah avait confirmé trois fois sa participation. Dans ce genre de manifestation, quand pour une raison impérative un participant de très haut rang ne peut être présent, il fait lire son texte. Mais ici il n’y aura pas de texte.

    Car la Conférence de Cologne est ouvertement dans le droit fil de la pensée de Benoît XVI : libéralisation de l’ancienne liturgie, « réforme de la réforme ». Or François vient de dire clairement, une fois de plus, et après avoir limogé tous les membres de la congrégation que dirige (?) le cardinal Sarah, qu’il n’en était pas question.

     

    NB. Comme le remarque un commentaire, et contrairement à ce que j'avais cru sur la foi de plusieurs "spécialistes", le pape n'a pas limogé tous les membres de la congrégation, il en a remplacé 27 sur 40. Le cardinal Ranjith en fait toujours partie.

  • Un évêque, une Eglise

    Mgr Peter Ding Lingbin a été sacré évêque de Changzhi, en Chine, ce matin.

    Mgr Ding, 54 ans, ancien médecin hospitalier, a été sacré dans la cathédrale « officielle » de Changzhi, en présence de centaines de prêtres et de 2.000 fidèles. Il a été sacré comme évêque de l’Eglise officielle, mais par cinq évêques tous en communion avec Rome, et avec un mandat du pape qui lui a été donné il y a plus de deux ans (il était administrateur apostolique du diocèse).

    Le mandat de la conférence épiscopale qui dépend du pouvoir communiste a été lu en public, le mandat de Rome en privé devant le clergé…

    Etait présent Mgr Andrew Jin Daoyuan, l’un des cinq prêtres qui avaient été sacrés évêques sans l’accord de Rome à l’Epiphanie 2000, évêque « officiel » de Changzhi, qui en 2008 avait obtenu le pardon de Rome et était devenu « évêque légitime sans juridiction » (il avait presque 80 ans) sous la condition qu’il reconnaisse comme ordinaire l’évêque clandestin Mgr Paul Li Yi, qui est mort en 2012.

  • Le Vatican…

    A propos de l’élection de Donald Trump, en dehors des félicitations d’usage et des propos diplomatiques (et du fait qu’il avait beaucoup besoin de prières), le cardinal Parolin, secrétaire d’État du Saint Siège, n’a évoqué que la question de l’immigration. Du fameux mur entre les Etats-Unis et le Mexique. Pour dire que les propos d’un candidat et ceux d’un élu n’étaient pas forcément les mêmes et qu’il fallait attendre.

    Parolin Perroquet fait comme son pape, qui dans l’avion, à propos de Trump, n’avait parlé que du mur. Pour pontifier que celui qui construit un mur n’est pas chrétien. On se souvient de la réaction de Trump, pouffant que le pape ferait bien de regarder autour de lui, vu qu’il habite un endroit entièrement entouré de murs…

    Donc, Trump, c’est le mur. Pas un mot du fait que Trump, c’était le candidat pro-vie, qui peut faire de la Cour suprême un instrument du respect de la morale naturelle et de l’autonomie des Etats (cela s’appelle la subsidiarité, monseigneur), pas un mot de la trentaine de conseillers catholiques de Trump (catholiques pour le conseiller du point de vue catholique), pas un soupir de soulagement d’avoir évité la furie du droit à l’avortement sans limite et de la dictature des droits LGBTQI+ (qui il est vrai a les complaisances du pape régnant notamment aux Etats-Unis), pas un mot non plus du fait que Donald Trump pouvait être un atout pour la paix dans le monde (thème pourtant récurrent dans le discours du Vatican).

    Et sur Radio Vatican on a invité une « politologue » française chargée de dire au monde catholique de quoi il retourne :

    Pendant les 18 mois de campagne, le Républicain aura su séduire les Américains malgré la brutalité de ses discours, les insultes ou les propos racistes. Le candidat des exclus a fait campagne avec un programme anti-élite et anti-immigration, dénonçant la corruption de l’establishment et promettant de retrouver la grandeur de l’Amérique à une classe moyenne blanche inquiète des changements.

    Les Républicains reprennent donc la tête des États-Unis avec un nouveau président très impopulaire (sic !) qui n’a pas de véritable programme politique mais un vrai projet pour les Américains.

    Et l’on s’étonne que des Pence et des Hofer, de vieilles familles catholiques, soient devenus "évangéliques"… Chez nous aussi, il suffit de lire la prose épiscopale pour comprendre à quel point il est devenu difficile de rester catholique quand on veut faire de la politique pour le bien commun…

  • Le Conseil d’Etat casse tout

    Dans une décision passablement embarrassée, sur les crèches de Noël dans les lieux publics, le Conseil d’Etat indique qu’il casse les trois décisions de justice administrative qui lui sont parvenus : l’arrêt de Paris jugeant que la laïcité interdisait toute installation de crèche de Noël, celui de Nantes qui permettait l’installation d’une crèche de Noël, et celui de Melun qui permettait également l’installation d’une crèche de Noël.

    Après avoir tout cassé dans tous les sens, le Conseil d’Etat édicte (logiquement) qu’on peut installer une crèche de Noël à condition que ce ne soit pas une crèche de Noël (conformément à la laïcité).

    Plus précisément, il donne quatre critères de légalité. Il faut tenir compte :

    1- du « contexte de l’installation », qui doit être « dépourvu de tout élément de prosélytisme ». Rien ne doit indiquer qui est qui, ni pourquoi ni comment.

    2- des « conditions particulières de l’installation ». Les « conditions particulières » sont encore soulignées dans la suite du texte, sans qu’on nous dise de quoi il s’agit. Ça donnera du travail aux avocats…

    3- de l’existence ou de l’absence d’usages locaux. En bref il est interdit d’installer une crèche de Noël là où ce n’est pas une coutume immémoriale.

    4- du lieu de l’installation. Ce ne peut pas être dans un bâtiment siège d’une collectivité publique ou d’un service public (donc dans une mairie), « sauf si des circonstances particulières permettent de lui reconnaître un caractère culturel, artistique ou festif »… Et dans les autres emplacements publics on peut installer une crèche de Noël, « sauf si elle constitue un acte de prosélytisme ou de revendication d’une opinion religieuse ».

    Bref on en est toujours au même point, conformément au respect de la loi de 1905. On peut éventuellement installer une crèche de Noël, à condition de pouvoir prouver qu’elle ne fait pas référence à Noël.

    Si l’on a du temps à perdre, on pourra lire l’affligeante réaction de la Conférence des évêques de France, qui croit nécessaire de rappeler que la présence de crèches dans les lieux publics « n’est pas une revendication de l’Eglise », et que « Noël est une fête de la paix et que c’est ensemble qu’il faut en préserver le sens », « croyants et non croyants »…

  • “Théologie orthodoxe”

    Le début du chapitre 44 d’Ezéchiel dit ceci, selon la traduction de la TOB :

    L’homme me ramena vers la porte extérieure du sanctuaire, celle qui fait face à l’orient ; elle était fermée. Le Seigneur me dit : « Cette porte restera fermée, on ne l’ouvrira pas ; personne n’entrera par là ; car le Seigneur, le Dieu d’Israël, est entré par là ; elle restera fermée. »

    Une note dit ceci :

    La théologie orthodoxe voit ici une préfiguration de Marie qui a été vierge avant la naissance et est restée vierge après la naissance de Jésus.

    Merci aux orthodoxes de nous donner l’interprétation orthodoxe de ces versets.

    Mais cette note souligne l’effroyable réalité quant à ce que sont les prétendus spécialistes « catholiques » qui traduisent la Bible.

    Car il a donc fallu un orthodoxe pour dire ce qui est... la tradition catholique attestée depuis les pères de l’Eglise.

    Non seulement l’interprétation « orthodoxe » est celle que donnent saint Jérôme, saint Ambroise, saint Augustin, saint Thomas d’Aquin citant saint Augustin, etc., tous les auteurs catholiques qui traitent de la virginité perpétuelle de Marie, mais en outre elle se trouve deux fois dans la liturgie traditionnelle. Par un répons des matines de l’Avent, et par la lecture des matines de la Sainte Vierge le samedi au mois d’avril (citation de saint Jérôme).

    Autrement dit, les prêtres catholiques qui ont collaboré à la TOB étaient tellement savants qu’ils ignoraient que les pères de l’Eglise latine, et après eux toute la tradition occidentale, donnait de ce passage exactement la même interprétation que la « théologie orthodoxe ».

    Franchement, ça me dépasse.

  • Pour la conversion des juifs et des francs-maçons…

    A quelques années-lumière d’ici, comme de Rome, autrement dit en Pologne (qui n’est cependant pas nulle part, n’en déplaise au père Ubu), l’année 2017 est celle du centenaire de la fondation de la Milice de l’Immaculée par saint Maximilien Kolbe, le 16 octobre 1917.

    Rappelons le but de la Milice :

    « Chercher la conversion des pécheurs, hérétiques, schismatiques, juifs, etc., et particulièrement des francs-maçons ; et la sanctification de tous sous la direction et par l’intermédiaire de la Bienheureuse Vierge Marie Immaculée. »

    Le milicien (ou plus précisément le « chevalier ») s’engage notamment à réciter chaque jour cette prière :

    « O Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous et pour tous ceux qui n’ont pas recours à vous et plus particulièrement pour les francs-maçons. »

    Saint Maximilien Kolbe réagissait ainsi « particulièrement » aux tonitruantes festivités (à Rome…) du deuxième centenaire de la franc-maçonnerie.

    Depuis lors le message de saint Maximilien Kolbe a été singulièrement raboté à l’aune du politiquement correct post-conciliaire.

    Sauf en Pologne. Et particulièrement à Niepokalanow, la « cité de l’Immaculée », où l’on poursuit vaillamment dans la ligne du fondateur. (Sur l’incroyable aventure de Niepokalanow, voir ma conférence sur saint Maximilien Kolbe.)

    Ainsi, chaque nuit du 16 au 17 du mois, est organisée une veillée de prière « pour la conversion des pécheurs, en particulier des juifs et des francs-maçons ». Cela commence dès 17h dans la basilique et se termine à 5h par la messe à la chapelle du saint. Chaque association locale de la Milice de l’Immaculée est incitée à organiser sa propre veillée dans sa paroisse.

    Et le premier samedi de chaque mois est organisé un rassemblement de prière « Donne-toi à Marie », avec conférences, messe, consécration au Cœur immaculé.

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    A l’entrée de la Cité de l’Immaculée, bien visible de la rue : « Priez pour les francs-maçons. »

    C'est une bannière du site internet de la Cité de l'Immaculée :

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    A l'entrée de la basilique, à droite de la statue de saint Maximilien Kolbe : « Veillée de prière, pour la conversion des pécheurs, des juifs, des francs-maçons… »

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    Le premier numéro du Chevalier de l’Immaculée : à gauche l’hérésie, à droite la franc-maçonnerie.

    *

    Un grand merci au lecteur qui m'a fait parvenir ces informations et ces photos.

  • Pas de panique !

    Comme l’a fait remarquer un de mes lecteurs à propos des « vraies religions » selon François, c’est pour Halloween que le pape est allé en Suède.

    C’est pourquoi il s’est bien amusé avec une amie suédoise déguisée en évêque.

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    C’était très rigolo, et comme on était content d’être ensemble, on s’est tous embrassé.

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    Et ça fait des souvenirs.

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    Le cardinal Lehmann, quant à lui, a passé Halloween à Berlin, où il se faisait remettre la Médaille Martin Luther par le président des luthériens allemands, dont on constate qu’il n’a pas un aussi beau déguisement d’évêque que la dame suédoise. Mais on s’est bien amusé aussi.

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    Tout ça c’était donc pour de faux. Un moment, j’ai eu peur. Mais c'est justement ça, Halloween.

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  • A Qaraqosh

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    Deux ans et trois mois après la prise de la ville par l’Etat islamique, Mgr Youhanna Boutros Moshé (en français Jean Pierre Moïse), archevêque catholique « de Mossoul des Syriens » s’est rendu hier à Qaraqosh avec quelques prêtres et des fidèles, surtout des membres des milices chrétiennes, et il a célébré la messe en l’église de l’Immaculée Conception, la grande église syriaque catholique du centre ville (celle qu’on voit sur l’ancienne photo ci-dessus) dévastée par l’Etat islamique qui a tenté de la brûler. Le haut du clocher a été détruit.

    Il faudra des mois pour que les habitants de Qaraqosh puissent revenir chez eux.

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    Mgr Moshé a fait le tour des églises, constatant notamment les dégâts sur la grande église Saints Behnam et Sara, récemment construite et fierté des habitants de Qaraqosh (galerie de photos ici). Le clocher a été détruit mais les structures de l’église semblent intactes.

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    Le Notre Père, par le chœur Asdiqaa' Yassou':


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  • Ecroulement

    Au lendemain du limogeage de tous les membres de la congrégation pour le culte divin (beaucoup trop d’entre eux étant devenus bienveillants envers la liturgie traditionnelle) et leur remplacement par des affidés du pape régnant, un tremblement de terre a détruit la basilique Saint-Benoît de Nursie…

    *

    Mon propos étant semble-t-il trop elliptique, je mets mes sabots:

    La basilique Saint-Benoît a été construite au lieu même où est né saint Benoît. Lequel est le premier architecte de la liturgie latine, avant saint Grégoire le Grand. Lequel était lui-même père abbé bénédictin avant de devenir pape. Les bénédictins seront donc toujours en quelque sorte les gardiens de la liturgie latine, comme on l'a vu encore avec l'influence de dom Guéranger et de Solesmes sur saint Pie X. En outre, les moines actuels de Nursie (c'est pourquoi j'ai choisi leur tweet) célèbrent la messe sous les deux formes du rite romain. Ils sont donc proches de plusieurs des personnalités éjectées par le séisme qui a secoué la Congrégation pour le culte divin la veille du séisme qui a détruit la basilique.

  • La dictature s’abat sur Albenga

    Au fait, vous saviez que Mgr Mario Oliveri était membre de la Congrégation pour le culte divin ? Trop tard : il ne l’est plus. Il vient d’en être viré, comme un quelconque cardinal Burke ou Ranjith.

    Mais si l’on connaît Mgr Oliveri, c’est parce qu’il était évêque d’Albenga-Imperia, où la messe traditionnelle était autorisée jusque dans le florissant séminaire. Forcément, François a viré Mgr Oliveri de son diocèse, et il a mis à la place un homme à lui, Mgr Guglielmo Borghetti.

    Lequel, le 20 octobre, a réuni son clergé. Pour lui présenter les « nouvelles lignes directrices et le nouveau cap » du diocèse. Un cap qui exclut toute « nostalgie » du passé. Ainsi les prêtres ne doivent-ils pas aller demander conseil à l’ancien évêque, et le considérer comme un médiateur entre le clergé diocésain et le nouvel évêque…

    L’édition régionale de la Stampa résume : « Mgr Borghetti va retourner les autels et mettre un terme aux tentations nostalgiques et excessivement traditionalistes ».

    Il dit :

    « Je n’aime pas aller dans les paroisses célébrer la messe sur un autel factice : toutes les églises doivent avoir un autel face au peuple. »

    Et de promettre qu’il enverra à tous les prêtres un dessin explicatif…

    (On remarquera un nouvel exemple de la subversion du langage ecclésiastique : c’est l’autel traditionnel qui est qualifié de « factice » - posticcio, et non celui qui a été installé pour dire la messe « face au peuple » après un concile qui n’en disait rien. Comme l’actuel archevêque de Poitiers qui pour contredire le cardinal Sarah explique qu’il est « dangereux de modifier des pratiques liturgiques qui ont mis du temps à s’installer »…)

  • Et vlan !

    Le cardinal Sarah va-t-il pouvoir rester préfet de la Congrégation pour le culte divin ?

    La couleuvre est, cette fois, monstrueuse : François vient de virer TOUS les (27) membres de la congrégation, pour les remplacer par d’autres.

    Parmi ceux qui sont virés : les cardinaux Burke, Ranjith, Pell, Piacenza, Scola, Ouellet, Bagnasco.

    Parmi ceux qui sont nommés : le cardinal Ravasi, fidèle miroir de la pensée unique, le secrétaire d’Etat Pietro Parolin, perroquet de Sa Sainteté, et le symbole éclatant : Piero Marini, ancien secrétaire du principal artisan de la révolution liturgique Annibale Bugnini...

  • Au Bangladesh

    11adfc68a36c61c169b56a1722d1ec4d.jpgEtonnante première au Bangladesh : le catholique Albert P Costa a été nommé président du Jubo Dal, la branche jeune, très importante, du Parti nationaliste du Bangladesh, le plus grand parti d’opposition.

    Il était déjà vice-président de cette formation. Mais c’est la première fois qu’un catholique arrive à un poste aussi important, dans un pays à 90% musulman où les catholiques sont au maximum 0,4%…

  • Première à Toronto

    Dimanche 30 octobre sera célébrée une grand messe du Christ Roi à la cathédrale Saint-Michel de Toronto, pour le dixième anniversaire du Chœur grégorien Saint-Patrick.

    Ce sera la première messe de saint Pie V célébrée dans cette cathédrale depuis la « réforme » liturgique. L’homélie sera donnée par l’archevêque, le cardinal Thomas Collins.

  • Au Pérou

    Pedro Pablo Kuczynski, dit « PPK », est président du Pérou depuis le 28 juillet dernier. Le 21 octobre, il a consacré son pays au Sacré-Cœur.

    Voici la vidéo de l’ACI Prensa, l'agence de presse catholique hispanophone basée au Pérou.

    Et la vidéo de la télévision.

     

    Et la traduction du texte trouvée sur le Forum catholique :

    Moi, Pedro Pablo Kuczynski, Président de la République du Pérou, avec l'autorité qui m'est conférée, je fais un acte de consécration de moi-même, ma famille, ici présente et de ma femme, et la République du Pérou à l'amour et à la protection de Dieu Tout-Puissant, par l'intercession du Sacré-cœur de Jésus et du Cœur Immaculé de Marie.

    Je mets dans vos mains aimantes mon gouvernement avec tous les travailleurs et les citoyens qui sont sous ma responsabilité. Dieu Tout-Puissant, je vous offre mes pensées et mes décisions en tant que président afin de les utiliser pour le bien de notre pays et de toujours être conscient des Dix Commandements pour gouverner. Je demande à Dieu, par l'intercession du Sacré-Cœur de Jésus et du Cœur Immaculé de Marie, d'écouter et d'accepter mon acte de consécration et de couvrir notre pays d' une protection spéciale.

    En faisant cette prière, je demande le pardon de Dieu pour tous les péchés qu'on a commis dans le passé, tous ce qui a été fait dans le passé de la République et toutes les décisions qui ont été prises contre ses commandements et je demander son aide pour changer tout ce qui nous sépare de lui. Moi, Pedro Pablo Kuczynski, en tant que Président de la République du Pérou, je fais ce serment solennel devant Dieu et devant les citoyens de notre pays aujourd'hui 21 Octobre 2016.

    Il est assez remarquable que Pedro Pablo Kuczynski n’est pas le descendant d’une vieille famille catholique polonaise, comme son nom pourrait le laisser penser. Son père était un médecin juif allemand qui s’était installé au Pérou pour fuir le nazisme, avec sa femme, une française, Madeleine Godard, descendante d’une famille protestante dont est également issu Jean-Luc Godard, cousin germain du président péruvien…

    Cette consécration fait penser à celle de l’Equateur par son très catholique président Gabriel Garcia Moreno. C’était en 1873. Il fut assassiné deux ans plus tard, sans doute par la franc-maçonnerie qu’il avait interdite. Ce n’est pas ce qu’on souhaite à PPK…

  • Minable

    CEF.jpg

    Alors que les publications vraiment catholiques soulignent l’importance du livre du cardinal Sarah sur le silence, et que le cardinal sera notamment à Versailles dans quelques jours pour le signer, le site de la conférence des évêques de France, qui n’en souffle pas un mot, affiche à la une un… autre livre sur le silence, d’un certain Alain Corbin, paru le… 30 mars.

    Et c’est bien sûr un évêque qui fait l’article…