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Eglise

  • Le cardinal Parolin en Russie

    Communiqué de la salle de presse du Vatican :

    Le cardinal Pietro Parolin, secrétaire d’État du Vatican, se rendra en visite dans la Fédération russe, sur l’invitation des autorités du pays, du 21 au 24 août 2017. Il sera accompagné par Mgr Visvaldas Kulbokas, conseiller de nonciature, officiel de la Section pour les Relations avec les États de la Secrétairerie d’État.

    Le but de la visite est de rencontrer les plus hautes autorités civiles et les dirigeants de l’Église orthodoxe russe. Ce sera aussi l’occasion de manifester la proximité spirituelle du pape à la communauté catholique locale.

    Au cours des divers entretiens, outre les thèmes relatifs aux questions d’intérêt bilatéral, figurent les questions concernant la situation internationale et, en particulier, la recherche de solutions pacifiques aux conflits en cours, avec une attention principale aux aspects de caractère humanitaire.

    Le programme de lundi 21 août prévoit une réunion du cardinal avec les évêques catholiques du pays et, en soirée, la messe dans la cathédrale de l’Immaculée Conception de Moscou, suivie d’un moment convivial avec les représentants du clergé et des laïcs. Le même jour est prévu un entretien avec le métropolite Hilarion de Volokolamsk, président du Département pour les Relations étrangères du Patriarcat de Moscou.

    La journée du mardi 22 août sera consacrée à une session de travail avec le ministre des Affaires étrangères Sergey Lavrov et, dans l’après-midi, à la visite au patriarche Cyrille de Moscou.
    Mercredi 23 août, le Secrétaire d’État se rendra à Sochi pour une rencontre avec le président Vladimir Poutine.

    Le cardinal Parolin rentrera à Rome dans la matinée du jeudi 24 août.

  • Un don de Dieu

    « Quand on considère l’homosexualité, on ne peut pas dire que c’est une option. Si ce n’est pas un choix, si ce n’est pas une maladie, dans la perspective de la foi ce peut être seulement un don. Un don de Dieu. C’est donné par Dieu. Mais peut-être nos préjugés ne saisissent-ils pas le don de Dieu. »

    Mgr Antônio Carlos Cruz Santos, évêque de Caicó, Brésil (nommé par François), dans son homélie du dimanche 30 juillet.

  • Le cardinal Sarah et la Vendée

    Pour ceux qui ne l’auraient pas déjà lu ici ou là, voici le sermon véritablement extraordinaire, pour nous, que le cardinal Robert Sarah, préfet de la congrégation pour le culte divin, a prononcé au Puy du Fou, samedi dernier. J’avais l’intention d’en souligner des passages, mais presque tout serait à souligner. Dans ce monde en décomposition, c’est une grâce immense que d’avoir un tel prélat.

    Mes Frères,

    Nous offrons ce soir le sacrifice de la messe pour le repos de l’âme de tous les bénévoles du Puy du Fou décédés depuis le début de cette belle œuvre, il y a quarante ans. Par votre travail, vous tous qui êtes ici rassemblés, vous réveillez chaque soir la mémoire de ce lieu. Le château du Puy du Fou, une ruine douloureuse, abandonnée des hommes, s’élève comme un cri vers le Ciel. Entrailles ouvertes, il rappelle au monde que, face à la haine de la foi, un peuple s’est levé : le peuple de Vendée !

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  • On remet ça…

    L’Académie pontificale des sciences organise un nouveau colloque, du 2 au 4 novembre prochain : "Santé des gens, santé de la planète, et notre responsabilité – Changement climatique, pollution de l’air et santé". Sous la direction bien entendu de son président Mgr Marcelo Sánchez Sorondo, partisan du contrôle de la population et partisan hystérique de la thèse du réchauffement climatique anthropique, avec évidemment le célèbre John Schellnhuber qui est membre de l’Académie, et dont la communication s’intitule "Extrêmes du changement climatique, points de basculement et risques pour la santé" (sic), l’indispensable Jeffrey Sachs, figure planétaire de la culture de mort, Peter Raven, qui avait déjà plaidé au dernier colloque pour le contrôle des naissances, Sir Partha Dasgupta, laudateur du système chinois de limitation des naissances, etc. LifeSite remarque qu’il y aura aussi trois personnalités politiques américaines, toutes trois de Californie : un député, le sénateur et le gouverneur, tous trois partisans du Planning familial.

  • Le cardinal Sarah en Pologne

    Le cardinal Sarah a visité mardi Niepokalanow, la « cité de l’Immaculée ». Il a célébré la messe avec la chasuble de saint Maximilien Kolbe.

    Il dit notamment :

    « Vous avez beaucoup souffert et maintenant, pleins d'expérience, vous pouvez aider l'Ouest à découvrir la valeur de la foi chrétienne. N'ayez pas peur. Vous êtes d'abord polonais puis européens. Vous êtes d'abord des chrétiens, puis des Européens ! « De nos jours, certains prétendent que nous n'avons pas besoin de Dieu dans notre vie. C'est la grande erreur que les Etats occidentaux ont commise. »

  • Homofolies

    Le cardinal Reinhard Marx, dans une interview à l’Augsburger Allgemeine à propos de la légalisation du « mariage » entre personnes du même sexe en Allemagne, déclare que l’Eglise devrait faire acte de repentance pour ne pas s’être opposée dans le passé aux lois qui réprimaient les actes homosexuels. Il faut se rappeler, dit-il, « que l’Eglise n’a pas été exactement pionnière pour ce qui est des droits des homosexuels. Nous devons exprimer nos regrets de n’avoir rien fait pour empêcher que les homosexuels soient persécutés. La loi (allemande contre l’homoxualité) n’a été abolie qu’en 1994, et nous, l’Eglise, nous ne nous en étions pas préoccupé ».

    Et ensuite il revient à la charge : « L’histoire de l’homosexualité dans nos sociétés est exécrable parce que nous avons fait beaucoup pour les marginaliser, et en tant qu’Eglise et en tant que société « nous devons dire : pardon, pardon ».

    Et d’ajouter que jusque « très récemment » l’Eglise catholique était « très négative envers les personnes gays, c’était un scandale, et terrible ».

  • La Bonino à l’église

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    Emma Bonino sera le 26 juillet prochain (fête de sainte Anne) à l’église de Ronco di Cossato. Euh, non, ce n’est pas pour se confesser de ses milliers de crimes, c’est pour faire l’apologie de l'invasion migratoire, dans le cadre de la campagne « J’étais étranger, l’humanité qui fait le bien », soutenue par son grand ami François.

    Comme le souligne Marco Tosatti :

    On suppose que maintenant, après avoir aidé à priver ce pays d'un nombre énorme d'êtres humains, elle pourra - à l'église – faire pression en faveur du sympathique programme de remplacement ethnique en Italie.

    La « grande Italienne » Emma Bonino (comme dit François), qui se vante d’avoir pratiqué elle-même plus de 10.000 avortements, explique sans la moindre ironie qu’il faut accueillir un grand nombre d’immigrés en raison de la faible natalité du pays…

  • A Sainte-Marthe

    Un groupe de jeunes prêtres diocésains, fraîchement ordonnés et faisant un pèlerinage à Rome, avait demandé et obtenu de déjeuner à Sainte-Marthe, d’y être présentés au pape, et de concélébrer avec lui le lendemain.

    A l’heure dite ils sont à table à Sainte-Marthe. Le pape vient vers eux :

    — D’où êtes-vous ?

    — Du diocèse de X.

    — Ah, à X il y a encore beaucoup de prêtres. Ça veut dire qu'il y a là un problème, un problème de discernement.

    Et il tourne les talons.

    Les jeunes prêtres sont partis sans manger. Et ne sont pas allés à la messe du pape le lendemain.

  • Mgr Giacomo Morandi

    Le pape a nommé Mgr Giacomo Morandi secrétaire de la Congrégation pour la doctrine de la foi, en remplacement de Mgr Luis Ladaria Ferrer qu’il vient de nommer préfet de la congrégation.

    C’est François qui avait nommé Mgr Giacomo Morandi au poste de sous-secrétaire en 2015.

    La Congrégation est donc verrouillée.

    On constate que ce pape qui est soi-disant contre les mondanités fait de Mgr Giacomo Morandi, qui était prêtre de Modène, un « archevêque », titulaire de Cerveteri.

    On continue donc de faire « évêques », et même « archevêques », les hauts fonctionnaires de la curie, qui n’ont aucune activité épiscopale.

    A ce propos, je me pose une question de droit. Pendant longtemps j’ai cru que ces évêques « titulaires » étaient nommés évêques de diocèses où il n’y a plus de catholiques depuis longtemps : « in partibus infidelium » (chez les infidèles, essentiellement dans les pays musulmans). Ce qui ne change rien à l’absurdité de la chose, puisque un évêque doit être en charge d’une portion du peuple de Dieu. Mais on peut comprendre une certaine forme de continuité historique, quoique factice. Or j’ai découvert récemment que nombre d’évêques titulaires l’étaient d’anciens diocèses disparus mais qui sont toujours peuplés de catholiques. C’est précisément le cas pour Cerveteri, ville du Latium, de 36.000 habitants. Aujourd’hui Cerveteri fait partie du diocèse de Porto-Santa Rufina. Comment Mgr Giacomo Morandi peut-il être évêque d’un diocèse dont les fidèles appartiennent à un autre diocèse ? Comment peut-on justifier que Mgr Morandi ne puisse pas exercer ses fonctions d’évêque dans son diocèse qui n’existe pas mais qui est peuplé de catholiques et dont il est l’évêque ?

  • Renaissance

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    La cathédrale maronite Saint-Elie d’Alep n’a plus de toit. Mais le 11 juillet, plus de mille habitants de la ville y ont assisté à une interprétation de la Messe en ut mineur de Mozart, par l’Orchestre symphonique de Damas et le chœur Naregatsi né dans les ruines et constitué par les diverses communautés chrétiennes.

    Le concert a été réalisé avec la contribution de L'œuvre d'Orient, et a été dirigé par le Père Yeghiche Elias Janji, prêtre arménien catholique qui n’a jamais cessé, même durant la guerre, de dirigeer des concerts dans différentes villes syriennes, et qui avait dirigé cette même Messe de Mozart devant le Pape Benoît XVI.

    Mgr Joseph Tobji, archevêque d’Alep des Maronites déclare à l’agence Fides : « Ce concert représente en soi un signal fort, de grand impact symbolique et qui peut être perçu par tous : dans une église dévastée, où tout semblait détruit, la vie refleurit à nouveau et l’on repart. Un orchestre de musiciens musulmans et chrétiens exécute la Messe dans la version composée par un grand génie de l’humanité, une œuvre de foi et d’art qui résonne dans un lieu qui avait été dévasté par la barbarie et par la violence brutale. Le jeu des lumières dans l’église en ruines était lui aussi très suggestif. Beaucoup de gens sont venus et n’ont pas trouvé de place. » (C’est pourquoi des écrans avaient été installés sur le parvis.)