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Culture de mort

  • Chronique de la folie ordinaire

    Le fabricant de chaussures Clarks est dans la tourmente, faisait savoir la BBC sur son site internet dimanche dernier. Accusé de "sexisme ordinaire", Clarks a en effet été contraint de retirer un modèle de chaussures pour fillettes, baptisé "Dolly Babe". Le modèle masculin porte le nom de "Leader".

    Pourtant "nous travaillons dur pour que nos rayons reflètent notre éthique neutre sur le genre", a pleurniché l'entreprise.

  • Une bénédiction

    « Le pape François lui aussi vous envoie ses vœux, invoquant pour votre famille l'abondance des grâces divines, pour vivre constamment et fidèlement en tant que chrétiens comme de bons enfants de Dieu et de l'Église. » Suit la bénédiction apostolique.

    Ce message de la Secrétairerie d’Etat, au nom du pape François, s’adresse à une « famille » qui est ouvertement un « couple homosexuel » avec des enfants adoptés.

    Comme dans l’affaire de l’éditrice lesbienne militante de livres pour enfants faisant la promotion de l’idéologie du genre et de l’inversion sexuelle, le Vatican prétend que cette lettre est une lettre type comme en envoie la bureaucratie vaticane à tous ceux qui demandent une bénédiction du pape pour un motif ou pour un autre.

    D’abord ce n’est pas vrai. Je suis bien certain que si je demandais une bénédiction au pape (abstraction faite de ce que j’écris sur mon blog) je n’aurais aucune réponse.

    Mais surtout c’est nous prendre pour des imbéciles. En l’occurrence, la lettre envoyée au pape commençait ainsi : « Nous sommes un couple homosexuel. » C’était annoncé d’emblée. C’était un « couple homosexuel » qui demandait une bénédiction au pape en tant que couple homosexuel, et qui a obtenu une bénédiction du pape en tant que couple homosexuel.

    En outre il ne s’agit pas d’une paire d’invertis lambda. Et j’imagine qu’à la Secrétairerie d’Etat on sait utiliser Google. Lequel nous dit en exactement deux clics que le « professeur » Toni Reis qui demande cette bénédiction est le président d’un lobby de « conscientisation et émancipation homosexuelle », Grupo Dignidad. Qu’il est le fondateur et secrétaire général de l’Association nationale des Gays, Lesbiennes et Transsexuels du Brésil. Qu’il enseigne la sexualité et la dynamique de groupe, et que, par un jugement qui a fait date (et jurisprudence), il a obtenu en 2003 pour son « compagnon » anglais un permis de séjour permanent.

    Il était donc évident qu’il demandait cette bénédiction pour voir s’il l’aurait, et si tel était le cas, d’en faire une vaste publicité. Et, naturellement, Toni Reis l’a publiée, et a commenté que cela « signifie un grand progrès dans une institution qui pendant l'Inquisition a brûlé les gays et nous envoie maintenant une lettre officielle pour féliciter notre famille. Je suis très heureux, maintenant je peux mourir en paix ».

    On pourra toujours faire valoir que François n’a pas eu connaissance de cet échange. Cela n’a aucune importance. Ce qui importe est que la Secrétairerie d’Etat, comme on l’a déjà vu avec l’immonde éditrice, applique la praxis du pape (qui ne touche pas à la doctrine, comme chacun sait). Praxis qui avait été illustrée de façon spectaculaire par le fait que François, à Washington, n’avait accepté qu’une seule audience : celle d’un professeur sodomite athée et de son giton du moment, et les images montraient qu’on s’était bien amusé…

  • Disney LGBT

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    De plus en plus fort, et il n’y a pas de raison que ça s’arrête. Disney s’attaque maintenant aux enfants de 4 ans pour leur faire de la propagande lesbienne.

    C’est un épisode de "Doc McStuffins", en français "Docteur la Peluche", diffusé sur Disney Junior le 5 août aux Etats-Unis.

    Intitulé "Plan d’urgence", il montre une « famille » de « deux mamans et deux enfants » obligée de fuir sa maison à cause d’un tremblement de terre. Les membres de la « famille » sont séparés, et se retrouvent à la fin…

    Et par souci de parfaite authenticité, la voix des deux femmes est celle de deux lesbiennes…

    « Cela va être génial pour mes enfants de voir notre famille représentée », a dit l’une d’elles. Et le lobby LGBT GLAAD a lancé une pétition pour féliciter Disney.

  • CQFD

    Un ingénieur de Google a écrit un texte dans lequel il critique la très active politique de discrimination positive de l’entreprise, notamment à l’égard des femmes. Politique qui n’est guère efficace puisque malgré son application acharnée n’y a que 20% de femmes ingénieurs.

    Cet homme a osé dire que les femmes et les hommes n’avaient pas forcément les mêmes centres d’intérêt ni la même façon de penser. Et que ces différences devraient être optimisées et non niées.

    Les réactions n’ont pas manqué. La vice-présidente en charge de la diversité a répondu :

    « Nous devons créer un environnement ouvert et qui inclut tout le monde. Cela suppose de développer une culture d'entreprise qui accepte les opinions alternatives, les points de vue politiques différents des nôtres, et que ces personnes n'aient pas peur de partager leurs idées. »

    Mais elle a ajouté :

    « Ce manifeste avance des suppositions fausses sur le genre. »

    En vertu de quoi l’ingénieur a été viré.

    Parce qu’on inclut tout le monde, sauf ceux qui ne vénèrent pas l’idéologie de l’inclusion. Et l’on accepte les opinions alternatives, à condition qu’elles soient conformes à l’idéologie du genre.

  • Chatons et fœtus

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    Grosse émotion chez les adorateurs des animaux. Des bénévoles de la SPA de Saint-Malo ont découvert sur la plage des bocaux avec à l’intérieur des chatons.

    Naturellement, les bénévoles sont « sous le choc », et la présidente locale de la SPA a publié la photo sur Facebook, espérant ainsi « produire un électrochoc chez les personnes capables du pire concernant les animaux ».

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    Mais les fœtus humains en bocal ne suscitent pas la même indignation, et la transformation en bijoux d’embryons « surnuméraires » est une activité artistique comme une autre.

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  • L’avortement au Chili

    Le 3 août, le Parlement chilien (la Chambre des députés puis le Sénat) a adopté la version du projet de loi sur l’avortement établie par la commission mixte.

    L’avortement doit être dépénalisé en cas de viol, de danger pour la mère ou de non viabilité du fœtus.

    Des parlementaires de l’opposition ont saisi le Tribunal constitutionnel, considérant que le texte porte atteinte au principe du droit à la vie inscrit dans la Constitution.

    La présidente Bachelet ne peut pas signer la loi avant l'avis du Tribunal constitutionnel.

  • On remet ça…

    L’Académie pontificale des sciences organise un nouveau colloque, du 2 au 4 novembre prochain : "Santé des gens, santé de la planète, et notre responsabilité – Changement climatique, pollution de l’air et santé". Sous la direction bien entendu de son président Mgr Marcelo Sánchez Sorondo, partisan du contrôle de la population et partisan hystérique de la thèse du réchauffement climatique anthropique, avec évidemment le célèbre John Schellnhuber qui est membre de l’Académie, et dont la communication s’intitule "Extrêmes du changement climatique, points de basculement et risques pour la santé" (sic), l’indispensable Jeffrey Sachs, figure planétaire de la culture de mort, Peter Raven, qui avait déjà plaidé au dernier colloque pour le contrôle des naissances, Sir Partha Dasgupta, laudateur du système chinois de limitation des naissances, etc. LifeSite remarque qu’il y aura aussi trois personnalités politiques américaines, toutes trois de Californie : un député, le sénateur et le gouverneur, tous trois partisans du Planning familial.

  • Au Chili

    Le Sénat chilien a adopté le 19 juillet un texte déjà voté par les députés en mars… 2016 dépénalisant l’avortement en cas de viol, de malformation du fœtus et de risque pour la santé de la mère.

    Il semblait que la loi allait être rapidement promulguée.

    Mais le Sénat avait apporté des amendements et le texte devait donc revenir devant les députés. Ce qui eut lieu dès le lendemain. Mais les députés, à une voix près, ont rejeté les amendements du Sénat.

    Il faudra donc passer par une commission paritaire qui devra trouver une version commune aux deux chambres. Ce qui peut prendre plusieurs semaines.

    Si le texte final est adopté, les députés de l’opposition saisiront le Tribunal constitutionnel, ce qui retardera encore la promulgation de la loi.

    Et le 30 août entrera en fonction le nouveau président du Tribunal constitutionnel, qui est pro-vie…

    Les évêques ont réagi au vote du Sénat d’une façon très ferme, en soulignant le scandale que les parlementaires démocrates chrétiens aient voté le texte.

  • La contraception n’empêche pas l’avortement

    On le sait depuis toujours malgré le négationnisme officiel, mais une étude du British Pregnancy Advisory Service le confirme : plus de la moitié des femmes qui se font avorter sont sous contraceptif. 24,1% sous contraception hormonale, 27,1% non hormonale (contraceptif, stérilet). Etude réalisée sur 40.000 femmes.

    En fait la contraception accroît le nombre d’avortements, puisque les femmes se croient « protégées ».

  • Homofolies

    Le cardinal Reinhard Marx, dans une interview à l’Augsburger Allgemeine à propos de la légalisation du « mariage » entre personnes du même sexe en Allemagne, déclare que l’Eglise devrait faire acte de repentance pour ne pas s’être opposée dans le passé aux lois qui réprimaient les actes homosexuels. Il faut se rappeler, dit-il, « que l’Eglise n’a pas été exactement pionnière pour ce qui est des droits des homosexuels. Nous devons exprimer nos regrets de n’avoir rien fait pour empêcher que les homosexuels soient persécutés. La loi (allemande contre l’homoxualité) n’a été abolie qu’en 1994, et nous, l’Eglise, nous ne nous en étions pas préoccupé ».

    Et ensuite il revient à la charge : « L’histoire de l’homosexualité dans nos sociétés est exécrable parce que nous avons fait beaucoup pour les marginaliser, et en tant qu’Eglise et en tant que société « nous devons dire : pardon, pardon ».

    Et d’ajouter que jusque « très récemment » l’Eglise catholique était « très négative envers les personnes gays, c’était un scandale, et terrible ».