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Culture de mort

  • Nouvelle promotion d’un pourri

    Sandro Magister titrait naguère sur «  la carrière miraculeuse du cardinal Farrell », créé cardinal par François en 2016 et nommé préfet du nouveau dicastère pour les laïcs, la famille et la vie, alors qu’il avait ouvertement fait campagne pour un candidat pro-avortement. Eh bien ce n’était pas encore suffisant. François le fait camerlingue de la Sainte Eglise romaine, chargé des biens temporels du Saint-Siège pendant la période sede vacante du pouvoir pontifical. Un poste dont il est inutile de souligner l’importance pendant les conclaves.

    Rappelons que le cardinal Farrell a longtemps partagé un appartement avec l’ex-cardinal McCarrick pendant que celui-ci couchait habituellement avec des séminaristes, et qu’il ose prétendre qu’il n’en a jamais rien su. Le cardinal Farrell a signé la préface et assuré la promotion du livre de propagande LGBT du P. James Martin, il a invité le même James Martin à faire une causerie à la Rencontre mondiale des familles en Irlande (qui fut heureusement un flop), et à la messe de clôture de la dite Rencontre son diacre était le militant LGBT Ray Dever (père d’un fils qui se dit femme). Etc.

  • Inhumaine

    Hannah Morris, 27 ans, habitant Washington, a été accusée par les médecins d’être « inhumaine » parce qu’elle refusait d’avorter.

    A seulement 16 semaines de grossesse, elle a perdu les eaux suite à une infection à E.coli. Les médecins lui ont dit qu’elle avait « 100% de chance » que ses bébés ne survivent pas. Hannah Morris réagit d’« instinct ». « J'ai dit que si je devais les perdre, je les perdrais naturellement et je laisserais la nature suivre son cours. ». A l’hôpital, on la laisse seule dans une pièce pendant 48 heures, à attendre une fausse couche. « Pas un seul médecin, infirmière, ni aucun professionnel de la santé n’est venu. » Après deux jours, une analyse révèle que les deux bébés sont en bonne santé. 

    Une semaine plus tard, un médecin met en place un protocole de soins tout en l’avertissant que si elle atteignait « 24 semaines, délai de viabilité, les membres seraient collés à leurs corps ». D’autres médecins ont prédit « que leurs poumons ne se développeraient pas, ni leurs reins », ajoutant que ne pas avorter était « incroyablement inhumain et la pire chose à faire ».

    Hannah Morris a tenu bon. Et voilà ce qui était « incroyablement inhumain » de ne pas supprimer :

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  • Exit en progrès…

    Le marchand de mort Exit annonce qu’il a fortement augmenté son chiffre d’affaires et ses bénéfices en 2018. Euh non. Il ne parle pas d’argent, ce ne serait pas moral…

    Il nous dit seulement que la branche alémanique (qui comprend aussi le Tessin) a « pris en charge » 905 personnes, soit 172 de plus que l’année précédente, ce qui représente une hausse de 23%.

    Curieusement, « Exit Suisse romande » n’a augmenté sa « prise en charge » que de 4%.

    L’organisation n’avance aucune explication à cette différence. Mais on constate que la branche alémanique a plus de 120.000 adhérents, et la branche romande moins de 30.000. Toutes deux cependant en forte hausse.

  • Toujours pire

    Les députés ont adopté hier un amendement (LR) qui impose le drapeau de l’eurocratie dans les salles de classe, et un amendement (LaREM) qui remplace les mentions « père » et « mère » des formulaires scolaires par « parent 1 » et « parent 2 ».

    La destruction de l’identité nationale et familiale se poursuit. A l’école.

  • C’est pas encore ça…

    La Cour suprême des Etats-Unis, saisie en urgence, a suspendu hier une loi de Louisiane qui devait entrer en vigueur aujourd’hui.

    Cette loi était un de ces textes qui visent à limiter l’avortement en exigeant des avortueurs qu’ils aient un droit d’admission de leurs patientes dans un hôpital à moins de 50 km de l’avortoir. En Louisiane, cela aurait pour conséquence qu’il n’y aurait plus qu’un seul avortoir avec un seul avortueur (contre 3 actuellement avec 5 avortueurs).

    La décision a été prise à 5 voix contre 4. Les deux juges nommés par Donald Trump ont voté contre. Le juge qui a fait pencher la balance dans le mauvais sens est l’actuel président de la Cour suprême, le « catholique pratiquant » John Roberts. Ce qui est surprenant, car ce même John Roberts, qui était alors dans la minorité, avait voté en 2016 contre l’annulation de la loi identique du Texas… Il semble qu’il ait décidé de prendre le rôle d’Anthony Kennedy, dont on ne savait jamais de quel côté il allait pencher…

    Cette loi de Louisiane a été votée en 2014. Elle a été aussitôt attaquée en justice, comme toutes les lois limitant l’avortement, et le tribunal s’est prononcé contre, comme c’est généralement le cas. La procédure judiciaire s’est poursuivie et l’affaire est (déjà) arrivée devant la Cour suprême, qui a suspendu la loi en mars 2016 en attendant que soit réglé le cas de la loi identique du Texas. En juin 2016 la Cour suprême a annulé la loi du Texas. Mais en septembre 2018 une cour d’appel a maintenu la loi de Louisiane, considérant que la situation n’était pas la même que celle du Texas, et soulignant que les avortueurs n’avaient pas fait le moindre effort pour être en conformité avec la loi… Le 28 janvier dernier le « Centre pour les droits reproductifs » saisissait la Cour suprême en urgence. La loi est donc suspendue (une nouvelle fois…) en attendant un éventuel jugement sur le fond… Et il n’est pas impossible que le juge Roberts vote alors en faveur de la loi… Ou, mieux, que Donald Trump ait pu d’ici là nommer un nouveau juge en remplacement d’une octogénaire…

  • Trump

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    Comme l’an dernier, le vice-président américain Mike Pence a participé, hier, à la Marche pour la Vie de Washington, et après son allocution il a présenté un message vidéo du « président le plus pro-vie de l’histoire des Etats-Unis ». Voici une traduction du message de Donald Trump :

    Aujourd’hui, je suis très fier d’accueillir des dizaines de milliers de familles, d’étudiants et de personnes de toutes confessions et origines dans la capitale de notre pays à l’occasion de la 46e édition de la Marche pour la vie.

    C’est un mouvement fondé sur l’amour et fondé sur la noblesse et la dignité de chaque vie humaine.

    Lorsque nous regardons dans les yeux d'un enfant nouveau-né, nous voyons la beauté de l'âme humaine et de la Majesté de la création de Dieu. Nous savons que chaque vie a un sens et que chaque vie mérite d'être protégée. En tant que président, je défendrai toujours le premier droit de notre Déclaration d'indépendance, le droit à la vie.

    Au cours de ma première semaine de pouvoir, j'ai rétabli la politique de Mexico. Nous avons pris des mesures audacieuses pour protéger les libertés religieuses des médecins, des infirmières et des organismes de bienfaisance, comme les Petites Sœurs des Pauvres. Nous avons publié une nouvelle proposition visant à interdire aux fonds du contribuable du Titre X d’aller dans une clinique pratiquant l’avortement. Nous soutenons le choix aimant de l'adoption et du placement en famille d'accueil, y compris en soutenant les services d'adoption basés sur la foi.

    Et j’appuie les efforts du Sénat américain pour rendre permanent l’amendement Hyde qui interdit aux contribuables de financer l’avortement dans les projets de loi de dépenses.

    Aujourd’hui, j’ai signé une lettre au Congrès pour lui faire savoir que, s’il envoyait à mon bureau une législation qui affaiblirait la protection de la vie humaine, je prononcerais un véto. Et nous avons le soutien pour faire respecter ces vétos. Chaque enfant est un cadeau sacré de Dieu.

    Comme l'indique le thème de la Marche pour la vie de cette année: «Chaque personne est unique, dès le premier jour».

    C’est une expression très importante, «unique dès le premier jour». C’est tellement vrai.

    Je tiens à remercier les Américains qui ont parcouru tout le pays pour marcher pour la vie. Et je tiens tout particulièrement à remercier tant de jeunes qui nous donnent de l’espoir pour l’avenir.

    Ensemble, nous travaillerons pour sauver la vie des enfants à naître afin qu’ils aient une chance de vivre et d’aimer, de prospérer et de rêver, de bénir notre pays et d’atteindre son plein et glorieux potentiel.

    Merci et que Dieu vous bénisse, ainsi que votre famille, et que Dieu bénisse l’Amérique.

    Chez nous, la Marche pour la Vie dans la capitale, c’est demain. On attend avec impatience le message de notre président.

  • Notre Dame de Lourdes

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    Le premier meurtre légal d’un enfant dans le ventre de sa mère en Irlande a été commis semble-t-il lundi dernier à l’hôpital Notre Dame de Lourdes de Drogheda.

    C’est en tout cas ce que Pro-Life Ireland avait annoncé la veille, ajoutant que les prêtres de Drogheda demandaient de prier pour que la mère change d’avis et reconnaisse que l’enfant est un don de Dieu.

    Le soir, l’archevêque de Dublin, à la radio nationale, se désolidarisait à l’avance d’éventuelles manifestations.

    Lundi quelques militants manifestaient néanmoins devant l’hôpital.

    Le ministre de la « Santé » Simon Harris a déclaré qu’il était « extrêmement peu édifiant » d’identifier les hôpitaux où des avortements doivent avoir lieu. Le Dr Peter Boylan, conseiller des « services de santé » en matière d’avortement, a ajouté que c’était un « sérieux problème » que des gens divulguent de telles informations confidentielles, et qu’il soutient la demande de zones d’exclusion de manifestations autour des hôpitaux.

    A ceux qui critiquent la trop lente mise en place du « service d’avortement », Simon Harris a déclaré que c’était à cause du manque de machines à ultrason (?) et de personnels qualifiés, mais qu’il avait toujours dit qu’il faudrait du temps « pour que ce service soit en place et devienne partie intégrante du service de santé irlandais ». Il a précisé qu'il y a aujourd’hui 200 médecins enregistrés comme avorteurs.

    Quant aux évêques, ils ne voient manifestement aucun problème à ce que Notre Dame de Lourdes soit le symbole de l’avortement en Irlande…

  • Dans l’Ohio

    Le gouverneur de l’Ohio John Kasich a signé la loi qui interdit l’avortement par « dilatation et évacuation » (c’est-à-dire par démembrement du fœtus).

    En revanche il a opposé son veto à la loi qui interdit l’avortement à partir du moment où l’on entend le battement de cœur du fœtus. Au motif que cette loi serait forcément jugée anticonstitutionnelle et qu’il est inutile de gaspiller l’argent des contribuables dans une procédure perdue d’avance.

    Le Sénat de l’Ohio s’est réuni le 27 décembre pour annuler le veto du gouverneur mais il aurait fallu 20 votes et il n’y en a eu que… 19.

    Mais les nouvelles assemblées élues (députés et sénateurs) sont encore plus majoritairement pro-vie et le gouverneur élu, Mike DeWine, qui va prendre ses fonctions le 14 janvier, est un militant pro-vie. La loi va donc être votée de nouveau, pour la… troisième fois semble-t-il, et cette fois elle sera signée. Par un gouverneur qui sait qu’il ne faut rien lâcher et que l’argent des contribuables est très bien utilisé dans la guérilla juridique pour la vie, jusqu’au moment où les cours fédérales d’appel et la Cour suprême auront changé de cap pour de bon.

  • Ruth Bader Ginsburg

    Lors des examens médicaux qui ont été faits après sa chute du 7 novembre, on a trouvé des nodules cancéreux dans un poumon de Ruth Bader Ginsburg. Elle vient donc d’être opérée de ces nodules et l’on nous affirme qu’il n’y en a pas d’autre signe de la maladie ailleurs.

    La peur s’est de nouveau emparée du monde des idéologies de la décadence et de la culture de mort. Les messages d’affliction ont submergé les réseaux sociaux, certains étant prêts à donner un poumon pour sauver la vieille harpie : si elle meurt, Donald Trump va nommer un juge qui ne jugera pas selon ces idéologies.

    A cette occasion j’apprends que lorsqu’on lui demande si elle est satisfaite du nombre de femmes à la Cour suprême (trois sur neuf), elle répond qu’elle le sera quand il y en aura neuf…

    Mais une fois qu’on aura éliminé les hommes, il faudra éliminer les femmes qui ne sont pas assez à gauche…

  • PNMA

    L’instruction Donum vitae (qui condamnait autant la PMA avec père que la « PMA sans père ») disait ceci, citant deux fois Pie XII :

    L'enseignement du Magistère à ce sujet a déjà été explicité: il n'est pas seulement expression de circonstances historiques particulières, mais se fonde sur la doctrine de l'Église au sujet du lien entre union conjugale et procréation, et sur la considération de la nature personnelle de l'acte conjugal et de la procréation humaine. « L'acte conjugal dans sa structure naturelle est une action personnelle, une coopération simultanée et immédiate des époux, laquelle, du fait même de la nature des agents et du caractère de l'acte, est l'expression du don réciproque qui, selon la parole de l'Écriture, réalise l'union en une seule chair ». Pour autant, la conscience morale « ne proscrit pas nécessairement l'emploi de certains moyens artificiels destinés uniquement soit à faciliter l'acte naturel, soit à faire atteindre sa fin à l'acte naturel normalement accompli ». Si le moyen technique facilite l'acte conjugal ou l'aide à atteindre ses objectifs naturels, il peut être moralement admis. Quand, au contraire, l'intervention se substitue à l'acte conjugal, elle est moralement illicite.

    Et elle exhortait les chercheurs « à poursuivre leurs recherches, afin de prévenir les causes de la stérilité et de pouvoir la guérir, de sorte que les couples stériles puissent réussir à procréer dans le respect de leur dignité personnelle et de celle de l'enfant à naître ».

    Parmi ces recherches qui ont déjà donné des résultats tangibles il y a celles de la « NaProTechnologie », abréviation de Natural Procreative Technology, que l’on peut traduire par « Procréation Naturelle Médicalement Assistée ». L’association française compte dix médecins et 53 instruuctrices. Pour en savoir plus, voir l’article que reproduit Gènéthique. On n’est pas surpris de voir parmi les plus enthousiastes le Dr Bertrand de Rochambeau, président du syndicat national des gynécologues-obstétriciens de France (SYNGOF), qui a fait récemment scandale en osant dire à propos de l’avortement « Nous ne sommes pas là pour retirer des vies », puis répondre « Si, madame » à la journaliste qui lui disait que l’avortement « n’est pas un homicide ».