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Culture de mort

  • Québec mortifère

    Le gouvernement québécois annonce que désormais on n’aura plus besoin d’être en fin de vie pour demander l’euthanasie. Les 5 autres critères demeurent, mais celui-là sera « rendu inopérant » le 12 mars, sans qu’une nouvelle loi soit votée. Ainsi en a décidé le gouvernement. On note un étonnant progrès de la démocratie : pas besoin de loi quand il s’agit du progrès de la culture de mort.

    De toute façon les critères sont appelés à tomber l’un après l’autre, selon le mouvement inéluctable de la culture de mort à partir du moment où l’engrenage est mis en route. Le deuxième critère à sauter sera sans doute celui du « consentement éclairé ». Car le gouvernement, nous dit-on, s’interroge sur la possibilité d’élargir la loi notamment pour les personnes inaptes, atteintes de démence ou de la maladie d’Alzheimer… Hitler était un précurseur.

  • Université catholique

    Pas moins de 44 professeurs du King’s University College de l’université catholique Western Ontario ont demandé à la direction de l’établissement de présenter des excuses pour avoir permis la diffusion sur le campus du film « Unplanned », qui raconte l’histoire (vraie) d’une jeune directrice d’avortoir du Planning familial devenue militante pro-vie.

    Réponse du principal : « Le King’s University College n’a pas de position officielle sur l’avortement. »

    Sic et re-sic.

  • Trump

    Le 22 janvier est le jour de 1973 où la Cour suprême américaine légalisa le meurtre de l’enfant à naître, par l’arrêt Roe contre Wade. C’est pourquoi chaque année autour de cet anniversaire a lieu la Marche nationale pour la vie à Washington. Marche soutenue par Donald Trump, qui en 2018 a décrété que le 22 janvier serait la Journée nationale de la sainteté de la vie. Il a réitéré son décret en 2019, et hier pour 2020 :

    Chaque personne - née ou à naître, pauvre, brisée, handicapée, infirme, âgée - a une valeur propre. Bien que chaque parcours soit différent, aucune vie n'est sans valeur ou sans importance ; les droits de tous doivent être défendus. À l'occasion de la Journée nationale de la sainteté de la vie humaine, notre nation réaffirme fièrement et fermement son engagement à protéger le précieux don de la vie à chaque étape, de la conception à la mort naturelle.

    Récemment, nous avons constaté une diminution du nombre total et du taux d'avortements dans notre pays. De 2007 à 2016, dernière période d'analyse, le nombre et le taux d'avortements ont diminué respectivement de 24% et de 26%. Le taux de grossesses chez les adolescentes - dont la grande majorité est non désirée - a presque continuellement diminué au cours du dernier quart de siècle, contribuant au taux d'avortement le plus bas chez les adolescentes depuis la légalisation de l'avortement en 1973. Tous les Américains devraient célébrer cette baisse du nombre et du taux d'avortements, qui représente des vies sauvées. Mais il reste encore beaucoup à faire et, en tant que Président, je continuerai de lutter pour protéger la vie des enfants à naître. J'ai signé une loi en vertu du Congressional Review Act qui permet aux États et autres bénéficiaires d'exclure de leurs projets selon le Titre X [du budget fédéral : Title X Family Planning Program] les organisations qui pratiquent des avortements. Mon gouvernement a également édicté des règlements : pour veiller à ce que les projets de planification familiale selon le titre X soient clairement séparés de ceux qui pratiquent, encouragent ou recommandent l'avortement comme méthode de planification familiale ; pour protéger les droits à l’objection de conscience des travailleurs et des organisations de soins de santé, y compris en ce qui concerne l'avortement ; et pour veiller à ce que le gouvernement fédéral n'oblige pas les employeurs qui s'opposent, sur la base de convictions religieuses ou morales, à fournir une assurance pour les contraceptifs, y compris ceux qui, selon eux, provoquent des avortements précoces. De plus, j'ai appelé le Congrès à agir pour interdire les avortements tardifs de bébés qui peuvent ressentir la douleur.

    Mon gouvernement est également en train de constituer une coalition internationale pour détruire le concept de l'avortement comme droit humain fondamental. Jusqu'à présent, 24 nations représentant plus d'un milliard de personnes ont rejoint cette cause importante. Nous nous opposons à tous les projets qui tentent de faire valoir un droit mondial à l'avortement sur demande jusqu’à terme, financé par les contribuables. Et nous ne nous lasserons jamais de défendre la vie innocente – dans notre pays ou à l'étranger.

    En tant que nation, nous devons rester fermement attachés à la vérité profonde que toute vie est un don de Dieu, qui confère à chaque personne une valeur et un potentiel incommensurables. D'innombrables Américains sont des défenseurs infatigables de la vie et des champions des plus vulnérables d'entre nous. Nous sommes reconnaissants à ceux qui soutiennent les femmes qui vivent des grossesses inattendues, à ceux qui soignent les femmes qui ont subi un avortement et à ceux qui accueillent des enfants dans leurs foyers par le biais de la famille d'accueil et de l'adoption. À l'occasion de la Journée nationale de la sainteté de la vie humaine, nous célébrons le merveilleux cadeau de la vie et renouvelons notre détermination à bâtir une culture où la vie est toujours vénérée.

    PAR CONSÉQUENT, MOI, DONALD J. TRUMP, président des États-Unis d'Amérique, en vertu de l'autorité que me confèrent la Constitution et les lois des États-Unis, proclame par la présente le 22 janvier 2020 Journée nationale de la sainteté de la vie humaine. Aujourd'hui, j'appelle le Congrès à se joindre à moi pour protéger et défendre la dignité de chaque vie humaine, y compris celles qui ne sont pas encore nées. J'appelle le peuple américain à continuer de prendre soin des femmes pendant les grossesses inattendues et à soutenir l'adoption et le placement familial de manière plus significative, afin que chaque enfant puisse avoir un foyer aimant. Et enfin, je demande à chaque citoyen de cette grande nation d'écouter le bruit du silence provoqué par une génération perdue pour nous, puis d'élever la voix pour toutes les personnes touchées par l'avortement, visibles et invisibles.

    EN FOI DE QUOI, j'ai apposé ma signature ce vingt et unième jour de janvier de l'an de notre Seigneur deux mille vingt, et deux cent quarante-quatrième de l'Indépendance des États-Unis d'Amérique.

    DONALD J. TRUMP

    Addendum

    Il participera en personne (et non par un message vidéo) ce vendredi à la Marche nationale pour la vie à Washington. C'est une grande première.

  • En Allemagne

    Les députés allemands ont rejeté hier, par 379 voix contre 292, un projet de loi qui visait à instaurer le principe du consentement présumé au don d’organe. Au grand dam du lobby de la transplantation (et des médias de la pensée unique), le système demeure donc celui qui était en vigueur en France jusqu’en 2017 : il faut être inscrit sur une liste pour pouvoir donner ses organes.

    Les opposants ont fait valoir que présumer le consentement était contraire au principe d’autodétermination de la personne. « Ce n'est pas parce qu'une personne est en état de mort cérébrale que son corps ne lui appartient plus, et qu'un médecin ou l'Etat peut en faire ce qu'il entend sans consentement clairement établi, au préalable, par le patient ou par ses proches. »

  • La bataille de 2020

    Le Planning familial américain prévoit de dépenser 45 millions de dollars pour… les élections de 2020. Parce que « les enjeux n’ont jamais été aussi importants ». En bref, à la façon dont les choses se passent, l’arrêt Roe contre Wade qui a légalisé l’avortement en 1973 pourrait être renversé au cours d’un second mandat de Donald Trump.

    Ce qui montre aussi que le Planning familial redoute cette réélection au point de dépenser une fortune qui aurait pu profiter à son industrie meurtrière.

    L’enjeu est aussi important vu de l’autre côté : la « Liste Susan B. Anthony », dont l’unique objectif est de mettre fin à l’avortement, a déjà déclaré, l’été dernier, qu’elle dépenserait 41 millions de dollars pour « contester agressivement, éroder et finalement renverser l'arrêt Roe contre Wade ».

  • "De la naissance ?"

    Dans le message de François pour la XXVIIIe Journée Mondiale du Malade :

    « La vie doit être accueillie, protégée, respectée et servie, de la naissance à la mort : c’est à la fois une exigence tant de la raison que de la foi en Dieu auteur de la vie. »

    Si la vie ne doit être respectée qu’à partir de la naissance, cela veut dire que l’avortement est légitime. Et légitime jusqu’à la naissance.

    Puisqu’il n’y a plus de textes latins officiels qui fassent foi, on ne sait pas si c’est vraiment ce que le pape a voulu dire. Dans le pire des cas c’est son message. Dans le moins pire, mais presque aussi horrible, c’est ce que pensent les traducteurs francophones du Saint Siège.

  • Ils sont 207

    La défense de la vie a commencé sur les chapeaux de roue cette année aux Etats-Unis. Pas moins de 168 députés et 39 sénateurs (39 sur 100) ont signé hier un mémoire d’amici curiae par lequel ils demandent à la Cour suprême de confirmer la loi votée dans l’Etat de Louisiane en 2014 qui oblige les avorteurs à avoir un « privilège d’admission » à un hôpital distant de moins de 30 miles de l’avortoir. Le mémoire de 35 pages détaille notamment les infractions et négligences dont se sont rendus coupables les avorteurs de l’Etat (ce qui rend la loi nécessaire), mais en outre et surtout il conclut qu’il est temps de reconsidérer l’arrêt Roe contre Wade qui a légalisé l’avortement (sans en faire, souligne-t-il, un droit « fondamental »), et, « le cas échéant, de l’annuler ».

  • Horreur…

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    Ces ignobles affiches, si évidemment contraires aux droits de l’homme et à la moralité publique, ont été apposées dans les gares et autres lieux de Paris par les sociétés qui gèrent ces affichages. Heureusement, Anne Hidalgo, dûment alertée par les lobbies d’invertis et de la culture de mort, a mis fin au scandale le jour-même. « Profondément choquée et indignée par cette campagne anti-IVG et anti-PMA », elle a demandé aux deux sociétés de retirer immédiatement ces affiches. Et les affiches ont été retirées.

    « Deux visuels relatifs à la protection de la maternité et à la protection de la paternité peuvent être entendus comme des messages militants excédant le principe de neutralité qui s'impose dans les transports publics », a reconnu Media Transports en battant sa coulpe.

    Tugdual Derville, le délégué général d'Alliance Vita, a dénoncé cette censure et annoncé une double action en référé. Il a twitté : « Avoir subi tant d’années de pubs consuméristes, agressives, libidineuses, contraires à ce que j’aime et parfois carrément pourries... et s’entendre dire, après-coup, que nos affiches manquent au "devoir de neutralité"! On hésite entre le rire et les larmes. »

    On remarque que Media Transports évoque « deux visuels » : ceux sur la paternité et la maternité, devenus des gros mots. Le respect de la différence est encore de saison…

    On remarque aussi qu’Anne Hidalgo parle d’une « campagne anti-IVG ». C’est qu’elle fait allusion à une quatrième affiche, qui fait partie de la campagne actuelle d’Alliance Vita, mais n’avait évidemment pas été proposée aux agences d’affichages. Quand on est maire de Paris et qu’on promeut la culture de mort on a le droit de faire des amalgames.

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    Addendum

    Le juge des référés ordonne la reprise immédiate de l’affichage d’Alliance VITA par Mediatransports, avec astreinte financière si non exécution, et alloue 5.000 € à l'association au titre de l'article 700 du Code civil.

  • Au Costa Rica

    C’est en signant une « norme technique » que le président du Costa Rica, Carlos Alvarado Quesada, a légalisé l’avortement « thérapeutique ».

    En 1970 avait été votée une loi dépénalisant l’avortement en cas de « danger pour la vie ou la santé de la mère » et qu’aucune alternative n’est possible. Mais comme il n’y avait jamais eu de décret d’application, elle était restée lettre morte.

    Jusqu’à ce 12 décembre 2019. Et ce n’est évidemment pas un hasard si le président a signé la « norme technique » le jour de la fête de Notre Dame de Guadalupe… Comme une provocation diabolique.

    La conférence épiscopale a publié un long communiqué qui commence ainsi :

    « En tant que Pasteurs de l’Eglise et citoyens du Costa Rica, nous basant sur la Parole de Dieu et sur le Magistère de l’Eglise, nous sommes profondément attristés et réitérons notre rejet et notre indignation face à la signature par le Président de la République, Carlos Alvarado Quesada, du Décret portant norme technique pour “la procédure médicale prévue à l’article 121 du Code pénal” intervenue le 12 décembre, jour où nous célébrions Notre-Dame de Guadalupe. » Ainsi « l’Etat n’accomplit pas son devoir de garantir le droit à la vie à tout être humain, depuis sa conception, comme cela est prévu par notre Constitution et par notre système juridique ».

    Les évêques énoncent ensuite huit points de réflexion, et ils concluent qu’un chrétien ne peut jamais se conformer à une loi immorale en soi, ni promouvoir des normes favorables à l’avortement ou à l’euthanasie, invitant « à élever la voix au nom de ceux qui ne peuvent le faire eux-mêmes, à défendre les délaissés qui sont dans le ventre de leur mère, pour préserver la culture de la vie, qui nous a toujours caractérisé comme pays pacifique et solidaire, en particulier auprès des plus nécessiteux de notre société ».

  • Terroristes

    Quelque 35 « psychologues » ont démissionné du London’s Gender Identity Development Service (GIDS) ces trois dernières années, pour cause de « surdiagnostics de dysphorie de genre chez des enfants ».

    Le nombre d’enfants traités, qui soi-disant voulaient changer de sexe, était passé de 77 à 2590 en dix ans. On leur prescrivait un traitement qui bloque le développement hormonal et stoppe la puberté, avant une « thérapie hormonale » théoriquement non donnée avant 16 ans parce qu’elle est irréversible. Comme si à 16 ans, dans un monde aussi déboussolé et soumis à une propagande LGBT massive, on pouvait décider en toute connaissance de cause… Cf. ce témoignage d’une victime, Thomasin (qui se dit heureuse de ne pas avoir franchi la dernière étape) : « J’étais nourrie de cette idée que tu pouvais changer de sexe. »

    Il est apparu (quelle surprise…) que le plus grand nombre d’enfants ont été victimes d’une « erreur de diagnostic ». Certains disent qu’ils ont agi ainsi parce qu’ils avaient peur d’être traités de « transphobes ». L’un d’eux craint d’avoir été « aux premières loges d’un scandale médical ».