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Culture de mort

  • Santé pro-vie

    Le ministère de la Santé américain, dans sa proposition de plan stratégique pour  2018-2022, reconnaît que la vie commence à la conception. Le plan stratégique actuel, rédigé sous l’administration Obama, parle d’accomplir sa mission « à travers des programmes et des initiatives couvrant un large éventail d’activités, servant les américains à toutes les étapes de la vie ». Dans le prochain plan, les termes « dès la conception » ont été  ajoutés à la fin de cette phrase. Il rappelle aussi que « l’objectif ultime est d’améliorer les résultats des soins de santé pour toutes les personnes, y compris les enfants à naître ». De plus, l’expression « mort naturelle » en référence à la fin de vie a été ajoutée dans le nouveau plan, « suggérant que la fin de vie ne devrait pas être accélérée par l’intervention humaine ». Le projet de document est ouvert aux commentaires du public jusqu'au 27 octobre. S'il est approuvé, il remplacera le plan quinquennal précédent de l'administration Obama.

    Ce n’est pas pour rien que Donald Trump a truffé le ministère de la Santé de militants pro-vie…

  • Le combat de Christine Helen

    Je reçois un message de Christine Helen, à qui l’on a sans doute fait part de ma note sur « l’ENFANT à naître ».

    En mai 2016, un obstétricien a été condamné à six mois de prison avec sursis et 120.000 euros de dommages et intérêts pour « violences involontaires » après son troisième accouchement qui s’est soldé par la mort de l’enfant et des blessures graves sur la mère, tombée dans le coma puis restée hospitalisée pendant trois mois, subissant plusieurs interventions, et gardant les séquelles psychologiques qu’on imagine.

    Conformément à la jurisprudence, le médecin a été jugé pour « violences involontaires », puisque l’enfant est mort dans le ventre de sa mère. Il aurait fallu que le même enfant meure hors du ventre de sa mère pour qu’il y ait homicide.

    Christine Helen ne supporte pas cette injustice :

    Les actes de l'obstétricien qui m'ont gravement blessée et ont entraîné sa condamnation... sont ceux qui ont tué notre enfant. La justice a fait pire que l'obstétricien, car l'obstétricien a certes mal agi, mais à chaud et avec ses propres faiblesses. La justice, à froid (une procédure dure des années), a volontairement discriminé notre enfant en niant la réalité. Elle a restreint l'application du code pénal à l'enfant né vivant. C'est un abus de pouvoir. C'est inhumain. Que tout enfant soit respecté, sans discrimination. Que tuer involontairement un enfant dans le sein de sa mère s'appelle en droit pénal un "homicide involontaire", car c'est la REALITE.

    Christine Helen a lancé une pétition. Il est bon de la signer. Mais en sachant qu’elle ne changera rien. Qu’elle ne changerait rien même si elle était signée de millions de personnes. Car si le fait de tuer par accident un fœtus dans le ventre de la femme est un homicide involontaire, il va de soi que le tuer volontairement est un homicide volontaire : ce que sont tous les avortements. Le « droit à l’avortement » interdit que puisse être reconnu l’homicide sur un fœtus, quel que soit son degré de développement (sinon c’est là qu’il y aurait « discrimination »).

    Christine Helen vient de mettre à jour sa pétition en demandant aux parents qui ont vécu un drame similaire de lui écrire.

  • Parents indignes

    La Cour d’appel de Nantes a annulé le jugement du tribunal administratif qui avait condamné l’hôpital de Chartres parce que celui-ci n’avait pas détecté la trisomie 21 et la malformation cardiaque d’un enfant avant sa naissance.

    Les parents avaient attaqué l’hôpital parce qu’ils avaient été « privés de la possibilité de demander une interruption volontaire de grossesse ».

    La cour d’appel a considéré que l’hôpital n’était pas responsable de la naissance d’un enfant trisomique.

  • Euthanasie

    A Liège, un homme est poursuivi pour meurtre par empoisonnement sur son épouse.

    L’homme souligne qu’il n’a fait qu’accéder à la demande d’euthanasie de sa femme de 86 ans qui souffrait de polyarthrose et qui avait émis à plusieurs reprises le souhait d’être euthanasiée.

    Mais en Belgique l’euthanasie privée demeure interdite. Seule l’euthanasie d’Etat est permise. Seuls les médecins ont le droit de donner la mort…

    Le parquet a donc requis une peine de cinq ans de prison.

  • Toujours plus loin

    Les cliniques du service public de santé en Grande-Bretagne permettent aux adolescents qui veulent « changer de genre » de congeler leurs spermatozoïdes afin de procréer quand ils seront « devenus des femmes ».

    De même, les cliniques prélèvent et conservent les ovocytes des filles qui vont « devenir des hommes ».

    Il y a déjà plusieurs dizaines de cas. Certains garçons n’ont que douze ans (sic), et on congèle les ovocytes des filles « à partir de 16 ans ».

    Les traitements de fertilité des adolescents « transgenres », financés par le NHS, pourraient coûter des centaines de milliers de livres, alors que nombre d’opérations nécessaires sont reportées par manque de fonds…

    A quoi les médecins qui pratiquent ces aberrations répondent que ces adolescents ont « le droit de fonder une famille »…

  • Le retour des “20 semaines”

    Les députés américains ont adopté hier la « loi de protection de l’enfant à naître capable de souffrance » par 237 voix contre 189. Il s’agit d’un texte qui interdit l’avortement après 20 semaines de grossesse, au motif que le fœtus ressent alors la douleur.

    Le même texte avait été adopté par les députés en 2013 et en 2015, mais s’était ensuite enlisé au Sénat, dans la perspective qu’il se verrait opposer un veto présidentiel. Cette fois les circonstances sont très différentes, puisque Donald Trump s’était non seulement prononcé en faveur de cette loi mais s’était engagé par écrit, auprès de la Coalition Pro-Vie, à la promulguer si elle était votée. Dès lundi, la Maison Blanche avait publié un communiqué pour « réitérer son ferme soutien » à cette loi et féliciter la Chambre des représentants pour sa persévérance.

    Mais il n’est pas certain que le texte trouve une majorité au Sénat, et le coordinateur du groupe républicain a aussitôt déclaré que ce n’était « pas une priorité à court terme ».

    Car les partisans de la culture de mort hurlent qu’une telle loi serait inconstitutionnelle, l’arrêt Roe contre Wade ayant établi un droit à l’avortement sans limite. En outre c’est « une attaque contre la liberté des femmes », martèle la présidente de la principale organisation « pro-choix ». Cette loi, disent encore les « pro-choix » de la barbarie sans limite, « nuirait aux femmes et aux familles et criminaliserait les médecins pour des soins de routine ». Sic.

    Cela dit la situation évolue. Pas moins de 16 Etats ont désormais interdit l’avortement après 20 semaines. Dans deux Etats où la loi a été contestée en justice, les juges ont confirmé l’interdiction. Un procès est en cours en Caroline du Nord. L’affaire devrait finir par arriver devant la Cour suprême, mais, contrairement à ce que clament les partisans de la culture de mort, il n’est pas du tout sûr que la Cour suprême juge ces lois anticonstitutionnelles. En effet, si en 1992 elle a jugé qu’un Etat ne pouvait interdire l’avortement qu’après que l’enfant soit viable, il y a aujourd’hui des études montrant qu’en raison des progrès de la médecine la viabilité commence de plus en plus tôt, et que certains bébés peuvent survivre hors de l’utérus et sans traitement autour de 20 semaines. Or la même Cour suprême a jugé en 1994 que lorsque l’enfant à naître est viable l’intérêt de l’Etat à protéger sa vie est supérieur au droit à l’avortement.

  • Euthanasie

    L’« écrivaine » (sic) Anne Bert s’est fait euthanasier ce matin en Belgique.

    Souffrant de la maladie de Charcot (SLA), elle était devenue une militante médiatique du droit à l’euthanasie. Avec un souci quelque peu macabre du marketing, elle s’est fait tuer deux jours avant la publication chez Fayard de son livre sur le sujet.

    Avant cela, Anne Bert s’était fait connaître d’un cercle restreint par ses nouvelles érotiques, qui racontaient « comment le désir se joue de tous les tabous, se libère dans les lieux clos, jaillit dans les rencontres de hasard, amenant les plus prudents vers les aventures les plus extrêmes »…

    La médiatisation de sa décision d’être euthanasiée avait suscité un certain nombre de réactions, notamment de l’Association pour la recherche sur la SLA. « Nous avons reçu beaucoup d'appels de malades et de leurs proches pour dire leur indignation. Peu se reconnaissent dans ce choix très personnel, même si chacun connaît la réalité de la souffrance de cette maladie », expliquait il y a quelques jours Christine Tabuenca, directrice générale de l’Arsla. « Cela leur renvoie une image négative et ultime de la maladie alors que la grande majorité d'entre eux ne pense ni à l'euthanasie ni au suicide, qu'ils sont au contraire dans l'espoir et la vie, dans le combat, qu'ils profitent du présent et font tout pour compenser la perte d'autonomie ». L’association déclarait « respecter cette dame », mais considèrait que sa médiatisation va provoquer un raccourci « Charcot-euthanasie » et témoigne aussi d’un « non-respect » « du travail des médecins et des chercheurs qui accomplissent un formidable accompagnement médical et humain pour diminuer les souffrances ».

  • Nouvelles des cinglés

    Le « collectif 269 Life Libération Animale » mène des actions spectaculaires chaque 26 septembre pour faire connaître son idéologie « végan » délirante. (Le 26 septembre parce que « 26-9 », 269 étant le numéro d’un veau que l’organisation avait sauvé. En Israël, semble-t-il, puisque c’est là qu’elle a été créée.)

    Hier soir les militants « antispécistes » (qui croient que les veaux sont au moins aussi intelligents que les hommes et qu’en tout état de cause ils ont autant de droits) ont manifesté devant divers abattoirs. Où ils ont été attendus par autant de paysans. Lesquels avaient éventuellement organisé un barbecue…

    A Limoges, les pancartes des végans disaient : « Hommage aux victimes du massacre de masse », et les paysans du barbecue avaient installé un panneau : « Sauvez un paysan, mangez un végan ! »

    « Nous sommes là pour rendre hommage aux trois millions d'animaux qui seront tués cette nuit dans les abattoirs de France », disait la coordinatrice de l'action nationale à Narbonne…

    (Au fait, les végans sont pour la liberté de l'avortement jusqu'à au moins 18 semaines. Bien sûr : c'est "spéciste" de croire que le foetus humain serait un être sensible...)

  • Dérive irlandaise

    Le Premier ministre irlandais, Leo Varadkar (sodomite de père indien), a annoncé que le référendum sur l’avortement aurait lieu en mai ou juin 2018. Il a précisé, en toute hypocrisie assumée, que ce référendum suivrait les recommandations de la commission indépendante qui a été constituée pour réfléchir à la question, et qui doit rendre son rapport avant le 20 décembre. En fait on sait déjà, évidemment, quelles sont les conclusions d’une commission dont l’unique fonction est de demander aux Irlandais de voter le contraire de ce qu’ils avaient voté en 1983, quand ils avaient approuvé par 67% des voix le 8e amendement garantissant le droit à la vie de l’enfant à naître.

    Depuis lors l’eau pourrie a passé sous les ponts irlandais, au point que le soi-disant mariage entre personnes de même sexe a été adopté par référendum en 2015.

    Pour faire bonne mesure, le gouvernement annonce six autres référendums modifiant la Constitution. En octobre 2018, pour l’élection directe des maires, la suppression du délit de blasphème, et la suppression de l’article de la Constitution rendant hommage aux femmes au foyer : « L'État reconnaît que, par sa vie à la maison, la femme fournit à l'État un soutien sans lequel le bien commun ne pourrait être atteint. »

    En 2019, pour réduire à deux ans le temps où des couples doivent vivre séparés avant de pouvoir divorcer, pour permettre aux Irlandais de l’étranger de voter à l’élection présidentielle, et pour instituer le droit de vote à 16 ans…

  • Tyrannie du genre

    Hema, chaîne néerlandaise de magasins de confection, a décidé de supprimer les « indications de genre » sur les vêtements pour enfants et de fusionner les départements filles et garçons pour n'en former qu'un : « Kids ».

    Hema est la deuxième chaîne de vêtements à prendre cette décision, après le britannique John Lewis.