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Culture de mort

  • Condition d’embauche

    Le gouvernement du Baden-Württemberg est confronté à une pénurie d’avortueurs. Au point qu’il envisage de n’embaucher dans les structures publiques que des médecins qui acceptent de pratiquer des avortements.

    « Le problème est que nous devons trouver des jeunes médecins qui pratiquent des avortements », dit un membre du gouvernement (dirigé par les Verts, soutenu par les chrétiens-démocrates). « Nous comptons sur eux pour qu’ils se rendent bien compte, grâce à une formation continue, que cela fait partie de leur travail ». Parce qu’on a noté « un changement générationnel » : comme en d’autres pays (même en France), un grand nombre d’avortueurs a plus de 60 ans, « et il n’y en a pas beaucoup qui sont prêts à prendre la suite ».

    Je me souviens d’avoir entendu quelque chose comme cela chez nous, mais je ne sais pas où ça en est. Le fait est que n’embaucher dans les hôpitaux publics que des médecins qui s’engagent à pratiquer des avortements est une façon de contourner la clause de conscience… tout en imposant une authentique discrimination.

  • L’Irlande de pire en pire

    L’Irlande a un nouveau gouvernement. Le ministre « pour les enfants, les handicapés, l’égalité et l’intégration » (sic), Roderic O’Gorman, est un Vert inverti « proudly gay », militant LGBT. L’une de ses priorités est de mettre en œuvre cette promesse du programme de la coalition gouvernementale : « fournir un cadre pour le développement de cliniques nationales de genre et d'équipes multidisciplinaires pour les enfants et les adultes » et « examiner les dispositions pour les enfants de moins de 16 ans ».

    En bref, on va favoriser les soi-disant « changements de sexe » et financer les cliniques ad hoc, et prendre des mesures pour que les enfants puissent le faire plus facilement. Parce que, explique le ministre, actuellement les enfants qui veulent « changer de genre » doivent trouver des « consultants médicaux de haut niveau » pour les approuver : le but est de permettre à tout médecin généraliste de signer la demande.

    Bien entendu, Roderic O’Gorman s’appuie sur l’avis d’un panel d’experts. Experts qui, a remarqué le journaliste John McGuirk, sont des militants transgenres…

    La nomination de Roderic O’Gorman a toutefois du mal à passer, même dans l’Irlande moralement et religieusement détruite. Une pétition a été lancée pour sa destitution, après la découverte notamment d’une photo de lui posant à la gay pride de 2018 avec un militant anglais LGBT ouvertement pédophile, et un tweet où il reproduisait une carte d’Irlande montrant les fréquences de déplacements dans les banlieues, avec cette seule légende : « Mmmmm, map porn ». Dans l’argot des dégénérés, « map porn » désigne la jouissance quasi sexuelle que l’on éprouve à regarder une carte. On ne voit pas du tout en quoi cette carte-là peut provoquer une telle jouissance. Mais on fait remarquer que dans le milieu pédophile MAP veut dire « minor attracted person ». Un tweet communautaire pour initiés, en quelque sorte.

    Pour Roderic O’Gorman, toutes les critiques sont évidemment le fait d’ignobles homophobes.

  • Elles ont gagné

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    Les Petites Sœurs des Pauvres ont gagné, et l’Etat de Californie a perdu.

    On se souvient que Donald Trump avait invité deux fois les Petites Sœurs des Pauvres à la Maison Blanche, comme symboles de son combat pour la liberté de religion contre l’Obamacare, qui obligeait les organisations religieuses à fournir les moyens contraceptifs, y compris de contraception abortive, à leurs employés. Une première fois il avait pris une mesure qui avait été gelée par de nombreux juges fédéraux militants de la culture de mort. Il avait alors pris une mesure que les juges ne pouvaient pas combattre. Néanmoins, l’Etat de Californie, le plus puissant le plus pourri du pays, avait poursuivi le gouvernement fédéral en justice. La Cour suprême vient de donner tort à l’Etat de Californie, et aux juges d’appel qui avaient décidé que l’Etat fédéral n’avait pas autorité pour exempter les Petites Sœurs des Pauvres ou qui que ce soit de mesures de l’Obamacare.

    L’arrêt de la Cour suprême, rédigé par Clarence Thomas, affirme que les ministères de l’Etat fédéral ont autorité pour décider d’exemptions quant à la fourniture de contraceptifs pour objection religieuse ou de conscience.

    Les juges Samuel Alito et Neil Gorsuch ont ajouté qu’en outre la loi de restauration de la liberté religieuse impose l’octroi de telles exemptions.

    Le jugement a été pris par 7 voix contre 2 : les acharnées antichrétiennes de la culture de mort Ruth Bader Ginsburg et Sonia Sotomayor.

  • En Irlande

    Le premier rapport annuel sur l’application de la loi qui permet de tuer les bébés fait état de… 6.666 avortements.

    Le diable multiplié par mille ?

  • Ce n’est pas encore ça…

    La Cour suprême des Etats-Unis a invalidé une loi de Louisiane qui exigeait des avorteurs un « privilège d’admission » à l’hôpital le plus proche. Loi qui aboutissait de facto à la fermeture de deux des trois avortoirs de l’Etat.

    Le célèbre juge Roberts a une fois de plus fait pencher la balance du mauvais côté : la décision a été prise à 5 contre 4. « La règle du précédent nous oblige, en l’absence de circonstances particulières, à traiter tous les cas de la même manière. La loi de Louisiane impose quant à l’accès à l’avortement un fardeau aussi sévère que celui qu’imposait la loi du Texas, pour les mêmes raisons », a-t-il commenté.

    La loi du Texas avait été invalidée en 2016 par une décision de 5 contre 3.

    Le juge Clarence Thomas a répliqué : « Nos précédents en matière d'avortement sont gravement erronés et doivent être rejetés. » La Cour suprême n’a « ni compétence ni autorité constitutionnelle pour déclarer inconstitutionnelle la loi dûment promulguée de Louisiane ».

    La Maison Blanche a aussitôt qualifié la décision de « malheureuse ».

  • Catholiques allemandes

    Lifesite attire l’attention sur Maria Flachsbarth. Elle est député CDU (chrétien démocrate) de Hanovre depuis 2002, et secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Coopération économique et du développement depuis 2018.

    Et présidente de l’Association catholique des femmes allemandes (KDFB) depuis 2011.

    Or Maria Flachsbarth fait partie des soutiens (« champion ») de l’organisation « She decides ».

    « She decides » a été créé en 2017 pour contrer le décret de Donald Trump interdisant le financement américain d’organisations internationales qui pratiquent l’avortement.

    Son manifeste commence ainsi : « Elle décide où, quand et avec qui elle a des relations sexuelles (…), elle a le droit à l’information, aux soins de santé, de choisir (…), elle est libre d’avoir du plaisir, d’utiliser la contraception, d’avoir accès à un avortement sûr, de décider. »

    Cela dit, avec les évêques (?) qu’elles ont, on ne s’étonne plus de rien.

  • Irlande du Nord

    Sans surprise, les députés britanniques ont voté, par 253 voix contre 136, les réglementations qui imposent l’avortement en Irlande du Nord, contre l’avis des élus d’Irlande du Nord et contre la volonté des habitants d’Irlande du Nord.

    La pétition qui a recueilli 18.000 signatures est celle qui avait été lancée par la jeune trisomique Heidi Crowter « contre une loi sur l’avortement qui me donne l’impression que je serais mieux morte ».

  • Lords avorteurs

    La chambre des lords a très largement adopté hier, par 355 voix contre 77, les « règlements » par lesquels les députés britanniques ont imposé l’avortement en Irlande du Nord. Et cela malgré le vote de l’Assemblée d’Irlande du Nord, qui les a rejetées le 2 juin. La baronne Nuala O’Loan, qui mène le combat contre cette réglementation depuis le début, a présenté un amendement qui la rejette, au motif que les élus d’Irlande du Nord l’ont rejeté, et qu’en outre un sondage a montré que 79% des habitants étaient contre, et encore que plus de 18.000 Nord-Irlandais viennent de signer une lettre aux lords et aux députés pour leur demander de ne pas approuver ce règlement. L’amendement a été rejeté par 388 voix contre 112.

    Le baron Alton a souligné que le « débat » avant le vote avait été une parodie de démocratie : chaque intervenant avait droit à une minute : 18 contre, 20 pour. Et les dirigeants des partis avaient un temps additionnel pour se manifester en faveur de l’avortement, tandis que les trois pairs d’Irlande du Nord n’eurent pas la parole… « Les élites politiques se demandent pourquoi les gens sont tellement désabusés à leur égard : elles ont donné la réponse. »

    Lord Willie McCrea, faisant allusion aux discours du gouvernement pendant l’épidémie de covid-19, a remarqué : « Chaque jour nous avons entendu une homélie de ministres nous disant combien il est important de sauver des vies, pourtant rien que l’an dernier près de 210.000 enfants ont été perdus à cause de l'avortement » en Angleterre et au Pays de Galles.

    Le texte va être (re)voté demain par la chambre des Communes. Ce sera une nouvelle claque aux Nord-Irlandais, et à la démocratie. Un ricanement diabolique de plus de la dictature de la culture de mort.

  • Et l’éléphante du Kerala…

    Un ours a été tué dans les Pyrénées et c’est une catastrophe nationale. On cherche activement « l’assassin ». L’ONG Sea Shepherd (?!) offre 10.000 euros à qui mettra la main sur le coupable.

    En Inde, c’est la mort d’une femelle éléphant qui fait pleurer Margot. La pauvre éléphante est morte après avoir mangé un ananas rempli de pétards (utilisé par les paysans contre les sangliers). Elle était pleine et le petit est mort aussi. L’affaire a fait grand bruit chez les défenseurs des animaux et les masses hypersensibles des réseaux sociaux.

    Dans le journal catholique Deepika, Mgr Joseph Peruthottam, archevêque syro-malabar de Changanassery, a déclaré que la protection des animaux était très importante, mais qu’il est nécessaire aussi de protéger les récoltes (et les boutiques : tout récemment il y en a eu cinq détruites par des éléphants) contre les animaux sauvages. Et de noter que dans le Kerala il y a beaucoup plus de victimes humaines des animaux sauvages que d’animaux sauvages victimes des hommes. Enfin, il souligne qu’il y a au moins 15 millions d’avortements par an en Inde et 55 millions dans le monde et que personne ne s’émeut de cette atrocité alors qu’on pleure la mort d’un fœtus d’éléphant.

  • Irlande du nord

    L’Assemblée d’Irlande du Nord a adopté hier par 46 voix contre 40 une motion contre les règlements imposés par le Parlement britannique concernant l’avortement.

    On se souvient que les élus militants de la culture de mort de Westminster avaient profité de la longue vacance de gouvernement en Irlande du Nord pour y imposer la légalisation de l’avortement (jusqu’à 24 semaines, et jusqu’à la naissance en cas de handicap), à partir du 31 mars, alors que la province avait la politique la plus restrictive d’Europe.

    Début mai avait circulé une rumeur selon laquelle la réglementation imposée par les Anglais avait été retirée. C’était vrai, mais c’était temporaire : il s’agissait de corriger des « erreurs de références croisées typographiques ». Le texte reste en vigueur, tel qu’il est, provisoirement (il y a eu 129 avortements au 22 mai)… Mais il doit être voté de nouveau par les députés et les lords.

    La motion adoptée hier n’a aucune valeur contraignante. Mais elle rappellera aux députés et aux lords anglais qu’ils ont imposé et qu’ils vont imposer encore aux Irlandais du Nord une législation dont ils ne veulent pas. Peut-être certains réfléchiront-ils à cet étrange témoignage de démocratie.