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Culture de mort

  • Promotion officielle de la débauche

    Surtout pour les mineurs, et plus encore pour les moins de 15 ans, "dont 20% sont déjà entrés dans la sexualité". Le jargon fait partie de la perversion.

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  • Louvain

    Stéphane Mercier, le chargé de cours à l’université « catholique » de Louvain, qui a fait scandale par un texte contre l’avortement, a été suspendu en attendant sa condamnation. Communiqué officiel, daté de vendredi :

    En début de semaine, l’UCL était interpellée au sujet d’une note utilisée dans le cadre d’un cours et rédigée par l’un de ses chargés de cours invités, Stéphane Mercier, sur le thème de l’avortement.

    Après avoir entendu Stéphane Mercier, les autorités de l’UCL ont décidé d’entamer une procédure disciplinaire à son encontre. L’instruction est toujours en cours.

    L’UCL a par ailleurs décidé de suspendre jusqu’à nouvel ordre les deux cours dont Stéphane Mercier a la charge.

    L’UCL rappelle que, dans l’esprit de la loi dépénalisant l’avortement votée en 1990, elle respecte l’autonomie des femmes à poser ce choix, dans les circonstances précisées par le législateur.

    On voit que l’université « catholique » de Louvain, dont le grand chancelier est l’archevêque de Malines-Bruxelles, souligne une nouvelle fois son respect pour le « droit » à l’avortement, et pour une « autonomie » des femmes justifiant qu’elles perpètrent le crime abominable.

    Hier c’était la Marche pour la Vie à Bruxelles. Et naturellement Stéphane Mercier en était l’invité vedette.

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    A lire dans les commentaires :

    • L'écœurante réaction de l'épiscopat belge, pour lequel l'avortement n'est pas un meurtre (ce qui contredit Vatican II et Jean-Paul II et même François).

    • La réponse de Stéphane Mercier, désormais accusé en outre d'homophobie...

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  • Inconscients

    En 2016, aux Pays-Bas, 20% des personnes mortes à leur domicile ont fait l’objet d’une « sédation » : on leur a administré une substance, généralement du Midazolam, afin qu’elles ne soient pas conscientes au moment de la mort.

    Tel est le progrès de la mentalité euthanasique, et aussi le progrès de l’irreligion qui après avoir tué l’espérance veut faire des mourants des inconscients…

  • Université catholique

    Lu ici à propos d'un cours à l'université catholique de Louvain :

    « La vérité est que l’avortement est le meurtre d’une personne innocente. Et c’est même un meurtre particulièrement abject, parce que l’innocent en question est sans défense. » Ces quelques lignes sont en train de se répandre comme une traînée de poudre sur Twitter.

    Et pour cause : elles sont extraites d’un texte de 15 pages intitulé « La philosophie pour la Vie », texte délivré à des étudiants de première année en cursus de philosophie.

    Le texte compare encore l’avortement au viol, considérant qu’il devrait être considéré comme « plus grave que le viol ».

    Sur les « réseaux sociaux » c’est le branle bas de combat. Le scandale est énorme : comment une université catholique peut-elle donner la parole à quelqu’un qui est à ce point contre les droits des femmes…

    L’Université catholique de Louvain a promptement réagi :

    Les autorités de l’UCL viennent de prendre connaissance d’un écrit de M. Mercier, chargé de cours invité à l’Institut de philosophie, à propos de l’avortement. Elles ont immédiatement convoqué la personne concernée afin de l’entendre et d’instruire le dossier. La personne sera entendue afin d’éclaircir le statut de cet écrit et l’usage éventuel qui en est fait dans le cadre de son enseignement.

    Quelle que soit l’issue de l’instruction, le droit à l’avortement est inscrit dans le droit belge et la note dont l’UCL a connaissance est en contradiction avec les valeurs portées par l’université. Le fait de véhiculer des positions contraires à ces valeurs dans le cadre d’un enseignement est inacceptable.

    L'objet du délit, ou plutôt du crime contre les valeurs de l'université catholique de Louvain :

    • Voir les informations et l'analyse de Jeanne Smits.

  • Pauvres gosses

    L'année dernière, 197 enfants et jeunes gens, en Suède, se sont fait « analyser » pour « déterminer leur genre, puis changer de sexe », selon Louise Frisen, pédopsychiatre à l'hôpital pour enfant Astrid Lindgren de Stockholm. «Les chiffres sont en augmentation de 100% chaque année, et il y a de plus en plus de jeune gens et d'enfants qui viennent, à un très jeunes âge ».

    Le pays a six cliniques pour les personnes qui « questionnent leur genre », mais pour Cecilia Dhejne, responsable de l'équipe qui s'occupe de l'identité sexuelle à l'hôpital Karolinska, ce n'est pas suffisant. « Le problème en Suède, c'est qu'il y a beaucoup d'attente pour les gens qui sont au début du questionnement sur leur genre ainsi que pour ceux qui en sont aux différentes étapes des traitements. Attendre aggrave l'état mental des transgenres. »

    Cette augmentation, dit-elle aussi, est le signe d'une « plus grande ouverture » de la société suédoise…

  • Toni le Tampon

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    « Je suis avec les menstruateurs (sic) de tous les genres », dit le tampon périodique.

    C’est « Toni le Tampon ». Personnage d’un album de dessins à colorier, pour les petits enfants. L’album est intitulé « Les aventures de Toni le tampon », accompagné de ses amis Marine la Coupe menstruelle, Sébastien l’Eponge, et Patrick la Serviette périodique.

    Toni le Tampon vient donc en aide aux « menstruateurs » de tous les genres. Puisqu’on peut être du genre masculin en ayant un sexe de femme et donc des menstrues, comme l’auteur de l’album le fait savoir à ceux qui osent critiquer son œuvre.

    Toutefois on ne voit pas comment Toni le Tampon peut aider un homme de genre féminin, ni un homme de genre masculin…

    On ne voit pas surtout quels parents dégénérés peuvent donner un tel album à leurs enfants.

  • Détraqués

    Au trop célèbre théâtre des Amandiers de Nanterre est jouée en ce moment une pièce – en français - intitulée Five easy pièces, où des enfants (uniquement des enfants) retracent la carrière du prédateur et assassin d’enfants Marc Dutroux.

    Tant il est vrai que la perversion diabolique est sans limite.

    Jean-Frédéric Poisson a écrit une excellente lettre au garde des Sceaux pour demander l’interdiction de cette horreur.

    Lire aussi le communiqué de l’Agrif.

  • "Décriminaliser"

    Diana Johnson, député travailliste militante de la culture de mort, a lu le 13 mars à la Chambre des Communes une motion dite « 10 minute rule » visant à décriminaliser l’avortement en Grande-Bretagne.

    L’avortement est toujours théoriquement un crime en Grande-Bretagne. Il est néanmoins permis jusqu’à la 24e semaine en cas de grave danger pour le santé physique ou morale de la mère (ou en cas de risque substantiel que l’enfant souffrira d’une grave infirmité). En pratique toute femme qui veut avorter doit seulement avoir l’autorisation de deux médecins, lesquels la donnent automatiquement au prétexte que la vie de la femme est plus en danger quand elle est enceinte…

    La motion « 10 minute rule » est une proposition de loi surnuméraire que tout député peut défendre aux Communes : il a dix minutes pour convaincre. A la suite de quoi il y a (ou non) un vote : 172 députés contre 142 ont voté pour que la proposition suive son cours. En général ces motions viennent ensuite en deuxième lecture, sont alors publiées… et disparaissent dans un tiroir, parce qu’elles passent après les autres textes et que la Chambre n’a jamais le temps de les examiner. Il s’agit en fait d’un moyen d’attirer l’attention sur un sujet. Et ici de relancer le « débat » sur l’avortement afin d’aboutir à la décriminalisation de l’avortement.

    Il s’agit d’une offensive coordonnée avec l’Association médicale britannique qui a publié en même temps un texte intitulé Décriminalisation de l’avortement, donnant trois possibilités pour une évolution de la législation :

    - une décriminalisation totale (jusqu’à la naissance) ;

    - une décriminalisation totale assortie d’une recriminalisation lorsque l’avortement est pratiqué par une personne non qualifiée (sic) ;

    - une décriminalisation sélective (jusqu’à 28 semaines).

    Tout ceci ne concerne pas l'Irlande du Nord où l'avortement est, réellement, comme il se doit, un crime.

  • La honte

    Le Conseil constitutionnel a validé la loi qui abolit la liberté d’expression sur l’avortement.

    Comme c’est quand même gros, il fait semblant d’émettre deux réserves, purement cosmétiques.

  • Les Lords de la culture de mort

    Lord Shinkwin avait déposé une proposition de loi visant à restreindre l’avortement pour cause de handicap. L’avortement pour handicap est permis jusqu’à la naissance. Lord Shinkwin, lui-même handicapé congénital, proposait de restreindre cette possibilité à 24 semaines de grossesse. Après cinq mois de débat, les Lords ont rejeté la proposition.

    Lord Shinkwin a déclaré :

    Ce que je ne comprends pas, c'est qu’après la naissance, je peux être assez bon pour que le premier ministre et la reine m'envoient à la Chambre des Lords, mais avant la naissance, je fais partie d'un groupe de personnes souffrant de maladies congénitales qui sont systématiquement tuées.

    Il a dénoncé le fait que ses collègues « ne souhaitent pas que les bébés handicapés voient le jour ».