Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Culture de mort

  • Le droit de tuer les enfants

    Le droit à l’avortement permet de tuer le bébé à naître. Logiquement, on doit en venir à avoir le droit de tuer l’enfant né. Ainsi, il n’y a pas de raison que l’euthanasie soit réservée aux vieux. Il faut euthanasier aussi les enfants. C’est déjà possible à partir de 12 ans aux Pays-Bas. Mais un rapport fait apparaître que « 84% des pédiatres aux Pays-Bas souhaitent l’euthanasie active pour les enfants entre 1 et 12 ans ». Et le rapport a été illico déposé au Parlement.

  • C’est fait

    A minuit, l’amendement dément du Parlement britannique, voté par aucun député d’Irlande du Nord, sans aucune consultation des citoyens d’Irlande du Nord, est entré en vigueur : on va pouvoir tuer les enfants à naître et marier les invertis.

    Et cela grâce uniquement aux catholiques.

    Il y a quelques années, personne n’aurait imaginé une réunification de cette sorte entre la République d’Irlande, qu’on croyait encore catholique, et l’Irlande du Nord que les protestants continuaient à faire résister à la culture de mort…

    Les évêques catholiques d’Irlande du Nord ont quand même cru bon de se fendre d’un communiqué désapprobateur (mais seulement sur l'avortement) :

    A minuit la nuit dernière, 21 octobre, l'Irlande du Nord a supprimé toute protection explicite accordée à l'enfant à naître jusqu'à 28 semaines de grossesse, ce qui pourrait donner lieu à l'un des régimes d'avortement les plus libéraux et non réglementés au monde.

    C’est un jour tragique pour les enfants à naître qui ne béniront plus jamais notre monde de leur vie unique et précieuse. C’est aussi un jour triste pour notre démocratie locale.

    Au cours des trois derniers mois, avec des dizaines de milliers d'autres personnes, nous avons appelé nos représentants politiques à rétablir l'Assemblée d’Irlande du Nord, non seulement pour remédier aux problèmes économiques, sociaux, sanitaires, sociaux et éducatifs de ce temps, mais aussi particulièrement pour débattre de la législation sur l'avortement qui a été adoptée à la hâte par le Parlement de Westminster en juillet 2019, et la stopper.

    Décrire comme un « coup de pub » les efforts de milliers de citoyens de tous les secteurs de notre communauté pour utiliser le système démocratique afin de traiter d’un problème d'une importance aussi fondamentale est profondément offensant.

    L’incontournable vérité est que nos élus locaux ont eu le temps et le pouvoir d’empêcher que cette législation draconienne de Westminster sur l’avortement ne soit introduite au détriment des citoyens locaux, mais ils ont choisi de ne pas le faire. Les citoyens ont le devoir de demander des comptes à leurs élus pour les décisions qu'ils ont prises.

    L'avortement est une violation brutale du précieux don de la vie. Le droit à la vie ne nous est donné par aucune loi ni aucun gouvernement.

    Toute loi humaine qui supprime le droit à la vie est une loi injuste à laquelle toute personne, tout électeur, tout représentant politique doit s'opposer.

  • Jour de deuil en Irlande du Nord

    La culture de mort va triompher en Irlande du Nord à minuit. Mais tout le monde s’en fout. A commencer par les évêques et par le pape.

    Les fanatiques de la culture de mort avaient fait voter par le Parlement britannique en juillet dernier un amendement surréaliste selon lequel, s’il n’y avait toujours pas de gouvernement en Irlande du Nord d’ici le 21 octobre, l’avortement et le mariage contre-nature y seraient légalisés. Amendement voté par aucun député d’Irlande du Nord.

    Le 21 octobre, c’est aujourd’hui. La baronne Nuala O’Loan, personnalité de premier plan en Irlande du Nord (où elle fut notamment médiateur de la police), éditorialiste de l’Irish Catholic et présidente de l’Université nationale d’Irlande à Maynooth (Kildare), avait appelé tous les députés d’Irlande du Nord à se réunir aujourd’hui et à se mettre d’accord en urgence sur un gouvernement.

    Seuls les députés des partis unionistes, à savoir les protestants, ont signé la pétition, et se sont rendus au palais de Stormont. Le Sinn Fein a déclaré que c’était une réunion « pour la galerie », et le chef du SDLP (l’autre parti catholique, qui ose se prétendre pro-vie), a dit que c’était un « coup de pub ». Sic. Or il faut un accord « intercommunautaire » pour élire d’abord un président de l’assemblée, puis un gouvernement.

    Le meurtre des enfants à naître sera donc dépénalisé le 31 mars prochain, et le mariage contre-nature légalisé dès janvier. Grâce aux catholiques. Honneur quand même à la baronne O’Loan, même si elle ne sauve pas l’honneur des autres.

  • Pauvre type

    On pourrait croire qu’il est nazi, d’autant qu’il est biologiste, mais il est seulement une de ces nullités en surpopulation au Palais Bourbon. Il s’appelle Philippe Vigier. A la tribune de l’Assemblée, il a martelé, dans un discours écrit : « Il faut traquer, oui je dis "traquer", les embryons porteurs d’anomalies chromosomiques. »

    Cette profession de foi d’un eugénisme radical a tout de même suscité quelques réactions, signe que la société n’est pas encore complètement mûre pour un eugénisme d’Etat digne du troisième Reich. Philippe Vigier s’est fendu d’un petit mot d’excuse envers certains, mais d’autres, notamment des « porteurs d’anomalies chromosomiques », attendent toujours.

    Si l’on creuse un peu, il est vraisemblable que le nègre de Philippe Vigier a simplement trouvé malin de reprendre au compte de son patron une expression trouvée chez les défenseurs des handicapés, de ceux qui précisément depuis des mois se battaient contre un nouveau projet de « traque », disaient-ils, des embryons porteurs d’anomalies chromosomiques dans le projet de loi dit par antiphrase de bioéthique.

    Il est significatif que le député ait proclamé, avec un accent de conviction qu’il ne peut pas avoir, cette horreur qui lui paraissait naturelle.

    Si je me permets d’évoquer l’absence de convictions du personnage, ce n’est pas par procès d’intention. On peut déjà constater qu’il est « président » du groupe « Libertés et Territoires » (sic) : un groupe de 19 députés plus ou moins membres ou dissidents de 6 partis, du centre et de gauche, et de Pè a Corsica qui représente 3 partis… Mais surtout ce député, qui vient de voter la loi dite de bioéthique (bien qu’on ait abandonné le renforcement de la traque des embryons), faisait campagne il y a deux ans contre le projet de « PMA pour toutes », et avec cette conviction qu’il affiche dans la traque des embryons : « Je suis fermement opposé à cette évolution que je combattrai. »

    Souvent l’élu du peuple varie… (Toujours dans le même sens, celui du vent dominant.)

  • Chronique des cinglés

    Les négationnistes de la nature humaine paradent à l’Assemblée nationale.

    Agnes Buzyn, ministre de la Santé :

    [Le père,] « ça peut être une femme évidemment. Ça peut être une altérité qui est trouvée ailleurs dans la famille, des oncles, une grand-mère... »

    Nicole Belloubet, ministre de la Justice :

    « Nous ne dénions pas la maternité de la femme qui accouche, mais nous disons que l'accouchement n'est pas la cause de la filiation. Si nous faisions de l'accouchement la cause de la filiation, nous ferions une différence entre les deux mères. »

    Aurore Bergé, député :

    « Ni dans ce projet de loi, ni aujourd'hui, ni demain, nous n'empêcherons quelconques parents hétérosexuels de vouloir concevoir un enfant de manière charnelle. »

  • En Irlande du Nord

    La « Haute Cour » de Belfast a jugé que les lois d’Irlande du Nord sur l’avortement sont incompatibles avec les engagements du Royaume-Uni en matière de défense des droits de l’homme.

    En réalité la Haute Cour de Belfast n’est qu'un tribunal de grande instance, qui en l’occurrence est un seul juge, « l’honorable Mme Justice Siobhan Keegan », qui a conclu qu’elle ne ferait pas de « déclaration formelle d’incompatibilité ».

    En bref il s’agit d’une opération juridico-médiatique en faveur de la culture de mort.

    On remarque que la très peu honorable Mme Keegan a jugé que Sarah Ewart, qui avait été « obligée » d’aller avorter en Angleterre, avait vu ses droits bafoués par les lois que la justice est censée appliquer…

    Telle est l’absurdité de notre temps où, comme on vient de le voir aussi en Italie, des autorités gardiennes de la loi décident que la loi est mauvaise, qu’on a raison de la contourner, et que le législateur doit impérativement la changer.

    Bien entendu, Sarah Ewart, soutenue notamment par la directrice de campagne d’Amnesty International en Irlande du Nord, a déclaré que c’était une grande victoire pour les femmes dans leur campagne contre des lois d’un autre âge…

    Concrètement, ce jugement n’a aucune portée, puisqu’il n’y a même pas de déclaration officielle du tribunal. Mais c’est un élément de plus dans la pression permanente menée par la culture de mort mondiale contre une loi qui garantit encore la vie et dont il faut marteler qu’elle est contraire aux droits des femmes, puisqu’elle n’admet pas le « droit à l’avortement », qui est un « droit fondamental » dans les autres parties du Royaume-Uni (et désormais en Irlande).

    Tout particulièrement, ce jugement remet en lumière le vote des députés britanniques, le 9 juillet dernier, d’un amendement légalisant d’autorité l’avortement en Irlande du Nord le 21 octobre prochain s’il n’y a toujours pas de gouvernement local.

    Car il n’y a plus de gouvernement en Irlande du Nord depuis janvier 2017. il paraît que depuis le vote des Communes ça s’active… Chez les protestants, bien sûr, qui sont les derniers militants de la vie…

  • Au Canada

    Le principal rival de Justin Trudeau aux prochaines élections canadiennes est le conservateur Andrew Scheer. Et il est dans une très mauvaise passe, nous dit-on. Parce que, hier, il a été contraint d’admettre qu’il est « personnellement pro-vie », après avoir obstinément refusé de répondre à la question lors d’un grand débat la veille, face à ses trois adversaires qui le harcelaient.

    Andrew Scheer, présenté comme fervent catholique père de cinq enfants, n’omet pas d’ajouter que bien entendu il s’opposerait à toute proposition de loi visant à restreindre l’avortement.

    Mais le fait d’être « personnellement pro-vie » est rédhibitoire. Du moins pour l’établissement politico-médiatique.

  • ONU: l’avortement n’est pas un droit

    Le 23 septembre dernier, lors de l’Assemblée générale de l’ONU, le ministre américain de la Santé Alex Azar est monté à la tribune pour présenter une déclaration « approuvée par 19 pays représentant plus d’1,3 milliard de personnes ». Au milieu de cette déclaration sur l’amélioration de la santé dans le monde, il y avait une nouvelle dénonciation du soi-disant droit à l’avortement, qui se cache dans les documents de l’ONU derrière des expressions comme « droits sexuels et reproductifs ». Alex Azar avait auprès de lui des représentants de trois des six régions de l’Organisation mondiale de la santé : pour la région des Amériques outre lui-même Carlos Velazquez Monge, ministre du Développement social du Guatemala, Luiz Henrique Mandetta, ministre de la Santé du Brésil et Bocchit Edmond, ministre des Affaires étrangères d’Haïti ; pour la région Méditerranée orientale Nouri Sabah al-Dulami, ministre du Plan d’Irak ; pour la région Europe Jacek Czaputowicz, ministre des Affaires étrangères de Pologne et Katalin Annamaria Bogyay, représentante permanente de la Hongrie à l’ONU.

    Voici une traduction de l’extrait central de la Déclaration :

    Nous ne sommes pas favorables aux références à des termes et expressions ambigus, tels que santé et droits sexuels et reproductifs, dans les documents de l'ONU, car ils peuvent saper le rôle essentiel de la famille et promouvoir des pratiques telles que l'avortement, dans des circonstances ne bénéficiant pas du consensus international, et qui peuvent être mal interprétés par les agences de l'ONU.

    Ces termes ne prennent pas correctement en compte le rôle clé de la famille dans la santé et l'éducation, ni le droit souverain des nations de mettre en œuvre des politiques de santé en fonction de leur contexte national. Il n'y a pas de droit international à l'avortement, et ces termes ne doivent pas être utilisés pour promouvoir des politiques et des mesures favorables à l'avortement.

    De plus, nous ne soutenons que l’éducation sexuelle qui reconnaît le rôle protecteur de la famille dans cette éducation et ne tolère pas les risques sexuels dangereux pour les jeunes.

    Nous demandons donc à l’ONU, y compris ses agences, de se concentrer sur les efforts concrets qui recueillent un large consensus parmi les États membres. À cette fin, seuls les documents adoptés par tous les États Membres devraient être cités dans les résolutions des Nations Unies.

    Les 19 signataires sont : les Etats-Unis, Bahreïn, la Biélorussie, le Brésil, la République démocratique du Congo, l’Egypte, le Guatemala, Haïti, la Hongrie, l’Irak, la Libye, le Mali, le Nigeria, la Pologne, la Russie, l’Arabie saoudite, le Soudan, les Emirats arabes unis, le Yémen.

  • Giga-avortoir

    The_exterior_of_the_new_Planned_Parenthood_Reproductive_Clinic_location_is_seen_Oct_2_2019_in_Fairview_Heights_Illinois_Credit_Michael_Thomas_Getty_Images.jpg

    Le Planning familial américain a annoncé hier l’ouverture à la fin de ce mois d’un gigantesque avortoir (plus de 1.600 m2), à Bellevillle dans l’Illinois, à 20km de l’unique avortoir du Missouri qui est en sursis depuis juin dernier. L’Illinois est considéré comme l’Etat le plus favorable à l’avortement.

    Personne n’était au courant avant l’annonce du Planning familial. La construction a été réalisée dans le plus grand secret, par des sociétés écran, pour empêcher des manifestations hostiles. Le bâtiment avait pour nom de code « Alaska » et même les ouvriers ne savaient pas ce qu’ils construisaient.

    Le Planning familial ose appeler le bâtiment uniquement destiné à tuer des fœtus une « reproductiv clinic »…

  • La saint Migrants

    Ce matin en ouvrant le site du Vatican je tombe sur ces titres :

    Migrants: le Pape dénonce les cœurs anesthésiés face à la misère d’innocents

    Angélus: l’accueil du migrant est un défi évangélique

    Le Pape inaugure un monument aux migrants place saint Pierre

    Journée des migrants: un appel du Pape à se libérer des exclusions

    L’obsession était donc à son comble samedi parce que c’était la « journée mondiale du migrant et du réfugié ». La 105e, paraît-il. Mais oui. En cherchant un peu, on découvre que cette journée était célébrée (?) chaque 2e dimanche après l’Epiphanie jusqu’en… 2019. Et qu’à partir de 2019 c’est le 2e dimanche de septembre. Donc c’était samedi 28 septembre… Par exception. Ah bon.

    Ce fut donc l’occasion de déposer un énorme étron place Saint-Pierre. Avec cette différence que l’étron naturel est biodégradable, alors que celui-ci est un vrai bronze…

    La gigantesque sculpture « en hommage aux migrants », réalisme socialiste pas mort (mais en version misérabiliste) est l’œuvre du Soviétique Timothy Schmalz, euh non, c’est un Canadien, déjà auteur du célèbre Jésus SDF dormant sur un banc, béni par François en 2013. Par pudeur on ne nous dit pas combien coûte cette œuvre sur laquelle l’artiste a travaillé pendant un an…

    EFoN4H4WsAA-Yir.jpg

    cq5dam.thumbnail.cropped.750.422.jpeg

    La « journée mondiale du migrant et du réfugié » mise d’office ce samedi, cela permettait de zapper la vraie journée du jour, à savoir la « journée internationale pour le droit à l'avortement ». Et sur le site du Vatican, toujours, il y avait aussi ce titre à propos du chef de gouvernement qui a imposé le droit à l’avortement en France :

    Jacques Chirac, un homme politique attentif à la souffrance humaine

    Sic.

    Addendum

    Mickaël me fait remarquer que la Journée du migrant et du réfugié ce n'était pas samedi mais dimanche. Outre que je suis congénitalement fâché avec les chiffres, j'avais inconsciemment jugé impossible que le pape puisse faire passer la défense des immigrés clandestins avant la fête de saint Michel au point de l'occulter totalement... Totalement ? Mais non ! L'étron a deux ailes...

    Eric me fait remarquer que de toute façon il n'y a pas de célébration de saint Michel dans leur nouvelle "liturgie" quand c'est un dimanche. Donc pas de saint Michel cette année...