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Gouvernement

  • Sylvie Goulard au travail

    L’ultra-européiste Sylvie Goulard, ministre (de la destruction de ce qui reste) des Armées, a applaudi le projet publié par la Commission européenne, mercredi, visant à avancer dans le domaine de « l’Europe de la défense ». Un projet en deux volets : création d’un fonds européen permettant d’accroître la coopération des États membres dans les domaines de la recherche et du développement de nouveaux prototypes. Et à plus long terme de rationaliser les acquisitions en permettant au fonds de réaliser des achats groupés, par exemple pour les hélicoptères ou les drones ; et trois scénarios de renforcement de l’Europe de la défense, à débattre.

    Ce genre de projet est mis régulièrement sur la table et repart régulièrement à la poubelle. Mais selon le commissaire Moscovici, naturellement enthousiaste, « cette fois, j’en suis convaincu, c’est la bonne ». A cause du Brexit, de Trump, des attentats...

    Pour Sylvie Goulard, l’idée d’une défense européenne s’était « ensablée » depuis des années, et l’initiative de la Commission lève un « tabou »… Pour l’instant il ne s’agit que de faire de la recherche ensemble, mais à terme le « volet capacitaire », le second volet, sera concerné.

    Et, comme on s’en doutait, non seulement le gouvernement Macron ne veut plus de défense nationale, mais il prévoit de détruire l’armement : « Si nous voulons faire l’Europe de la défense, dit Sylvie Goulard, il va y avoir des restructurations à opérer, faire des choix (…) qui pourraient (…) aboutir à privilégier des consortiums dans lesquels les Français ne sont pas toujours leaders »… « ce qui oblige à casser certaines facilités industrielles »…

  • Dur dur, d’être député des bouseux

    La focalisation des médias sur l’affaire du montage financier de Richard Ferrand occulte une autre affaire : en 2014, le député Ferrand avait embauché son fils comme assistant parlementaire, pendant 4 mois : 6 796,51 € nets.

    Réponse de son cabinet :

    « Je vous invite à aller faire un tour en Centre-Bretagne : ce n’est pas simple de trouver un jeune, volontaire, pour travailler cinq mois, qui sait lire et écrire correctement, aller sur internet. »

    En bref, les jeunes de ma circonscription sont des bouseux incultes. D’ailleurs ils ne parlent même pas français. Et quand il y en a un qui baragouine un peu notre langue et qui par miracle a déjà vu un ordinateur, il ne veut pas travailler…

    J’espère que ces propos vont être massivement diffusés dans la circonscription où Richard Ferrand se présente à nouveau : la 6e circonscription du Finistère, qui va de Crozon à Carhaix.

    Il faut quand même savoir que par là-bas ils sont tous comme ça :

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    Et voilà à quoi ils passent leur temps :

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    Et quand vous voyez les plus jeunes, c'est à désespérer...

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  • La puissance du lobby

    Suite à un canular « jugé homophobe » (sic AFP) de l'animateur de C8 Cyril Hanouna, le CSA a reçu plus de 25.000 plaintes.

    Bien entendu Cyril Hanouna s’est répandu en excuses.

    Mais le CSA a ouvert une procédure de sanction à l'encontre de la chaîne.

    Et le nouveau ministre de l’anti-culture a déclaré :

    Aucun dérapage qu'il soit sexiste, raciste, antisémite ou homophobe ne doit passer, qu'il s'agisse de la télévision ou d'internet. La télévision se doit de refléter la société française dans toute sa diversité qu'il s'agisse des origines, des sexes et de l'orientation sexuelle notamment. Les associations, les téléspectateurs mais aussi la DILCRAH (Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et la haine anti-LGBT) ont fortement réagi et à juste titre. J'ai pris note des excuses de M. Hanouna, mais la procédure de sanction est lancée et doit se poursuivre.

    Le péché d’homophobie (supposée) ne peut pas être pardonné.

    D’autre part, plus d'une trentaine de marques ont décidé de ne plus faire de pub sur la chaîne. C’est en apprenant ce boycott que l’animateur a reconnu avoir « commis une erreur ».

  • Pied de nez

    « Mme Sylvie Goulard, ministre des Armées ».

    Sylvie Goulard est inconnue du grand public. Mais elle est la grande lobbyiste de l’Europe fédérale depuis longtemps. En 2001 elle était près de Romano Prodi pour travailler à la préparation de la Constitution européenne. En 2006 elle était devenue présidente de la branche « française » du Mouvement européen : un lobby qui avait été dirigé et financé par la CIA pour construire les Etats-Unis d’Europe. En 2009, étiquetée Modem, elle était devenue député européen, c’est-à-dire principale militante du Mouvement européen au sein du Parlement européen.

    La voici donc récompensée par un portefeuille ministériel (au moment où les Etats-Unis ont un président qui n’a pas du tout comme priorité la construction des Etats-Unis d’Europe…).

    Mais le gag, le mauvais gag, est qu’elle est « ministre des Armées ». Elle qui, comme son nouveau patron Macron, est pour la dissolution des nations dans un Etat européen. Dans la configuration psychologique de ces gens-là, c’est comme si elle était ministre des Armées du Minnesota ou de l’Alabama… Eh non, ça n’existe pas.

    Le message est bien sûr que « les Armées » françaises ne doivent plus exister non plus, au profit d’une armée fédérale européenne.

    Sur le « Mouvement européen », marionnette de l’American Committee for a United Europe, voir ci-après mon article de Daoudal Hebdo du 4 juin 2009 : « Comment la CIA a dirigé la construction européenne ».

    *

    On notera qu'il y a un "ministre de l'Europe et des Affaires étrangères" (l'Europe nommée d'abord), et, comme si ça ne suffisait pas, un "ministre chargé des Affaires européennes". "Europe" est le seul mot qui figure deux fois dans l'organigramme.

    *

    On a appris que Jean-Louis Bourlanges allait être candidat aux législatives.

    Jean-Louis Bourlanges a été le lobbyiste du Mouvement européen (dont il a été président entre 1995 et 1999) au Parlement européen de 1989 à 2007. Il a démissionné en 2007 (au milieu de son quatrième mandat), parce qu’il désespérait de voir réalisée dans un avenir proche la destruction des nations dans une Europe unifiée. Voilà que Macron, dix ans plus tard, redonne de l’espoir au vieux Bourlanges au point qu’il retourne au combat…

    *

    J’aurais bien ironisé sur Collomb à l’Intérieur, mais la suppression de la liberté d’expression en ce qui concerne toutes les « phobies » (sauf la christianophobie, évidemment) m’en empêche.

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  • "Djihad armé"

    Le ministère de l’Intérieur ferme la mosquée de Torcy à cause de prêches « légitimant le djihad armé ».

    Matthias Fekl n’a donc pas davantage compris que ses prédécesseurs que les prêches « légitimant le djihad armé » trouvent leur légitimité dans le Coran. Et que si l’on veut qu’il n’y en ait plus il faut fermer toutes les mosquées. Et interdire le Coran.

  • Promotion officielle de la débauche

    Surtout pour les mineurs, et plus encore pour les moins de 15 ans, "dont 20% sont déjà entrés dans la sexualité". Le jargon fait partie de la perversion.

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  • La honte

    Le Conseil constitutionnel a validé la loi qui abolit la liberté d’expression sur l’avortement.

    Comme c’est quand même gros, il fait semblant d’émettre deux réserves, purement cosmétiques.

  • Par les fenêtres

    Sonia Imloul, pionnière de la « déradicalisation », qui avait été félicitée par Bernard Cazeneuve quand il était ministre de l'Intérieur, a été condamnée à 4 mois de prison avec sursis et 25 000 euros de dommages et intérêts pour détournement de subventions et travail dissimulé.

    Aujourd’hui tout le monde convient que la « déradicalisation » est une fumisterie. Le gouvernement jetait l’argent par les fenêtres. La première à passer devant la fenêtre et à ouvrir son tablier a été Sonia Imloul, qui avait aussi la faveur des médias dominants.

    C’est le gouvernement qui devrait être condamné pour dilapidation de fonds publics.

  • Langues vivantes

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    J’avais vaguement entendu parler du projet de « la » ministre marocaine de l’Education nationale française de donner des cours d’arabe à l’école primaire. En me disant que c’était sans doute pour la progéniture de ses congénères. Mais voici que ça m’arrive dans la figure, dans un petit village du Centre Bretagne.

    Mon petit-fils est revenu chez lui avec un formulaire, dont « l’objet » est son « inscription à un enseignement optionnel de langue vivante étrangère dans le premier degré ».

    Langue vivante étrangère. Vous avez le choix entre… l’arabe, et le turc.

    On dirait qu’il y a comme une discrimination, non ? Ou alors l’anglais, l’allemand et l’espagnol sont devenus des langues mortes. Ou moins vivantes que celles de l’islam… Et pourquoi pas le breton, qui est pourtant une langue étrangère pour le ministère jacobin (islamo-jacobin) ?

    Et où vont-ils trouver des professeurs d’arabe et de turc par ici ? C’est le délire idéologique de fonctionnaires dhimmis qui veulent déjà intégrer nos enfants à l’oumma…

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  • L’euthanasie à la française devant le Conseil constitutionnel

    Le Conseil Constitutionnel a été saisi le 3 mars par le Conseil d’Etat d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) au sujet de la loi Claeys-Leonetti.

    L’Union nationale des associations de familles de traumatisés crâniens et de cérébro-lésés (UNAFTC) conteste le texte d’application, mais en fait la loi elle-même. Ce texte, dit l’association, va « à l'encontre de l'article 34 de la Constitution française, qui prévoit que la loi fixe les règles concernant les garanties fondamentales accordées aux citoyens pour l'exercice des libertés publiques ». Car la loi Leonetti-Claeys « confie au pouvoir réglementaire le soin de définir la procédure collégiale, sans garantir ni le caractère collégial de la décision de limitation ou d'arrêt des traitements d'un patient hors d'état d'exprimer sa volonté, ni l'exercice d'un recours suspensif contre une telle décision ».

    Il manque dans cette loi « des garanties légales aux exigences constitutionnelles de sauvegarde de la dignité de la personne humaine (Droit à la vie, article 2 de la Déclaration des droits de l'Homme et du citoyen) et du droit à un recours juridictionnel effectif (article 16 de la DDHC) ».

    Le Conseil constitutionnel devra se prononcer, également « à la demande du Conseil d'État, sur la sédation profonde et sur le lien entre obstination déraisonnable et arrêt de la nutrition et de l'hydratation artificielle ». Or c’est là que se situe précisément le caractère euthanasique de la loi (qui n’a pas été déclarée conforme à la Constitution puisqu’elle avait été votée à la quasi unanimité et donc n’avait pas été soumise au Conseil constitutionnel).