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Gouvernement

  • Dhimmitude

    La Fondation de l’islam de France a tenu son premier conseil d’administration, à l’Assemblée nationale (sic, mais c'est normal pour la religion d'Etat), autour de son président Jean-Pierre Chevènement.

    Parmi les « membres qualifiés », l’inévitable et omniprésent Kamel Kabtane, la caution libérale Tahar Ben Jelloun, le président du CFCM (membre de droit).

    Parmi les membres fondateurs, la SNCF, Aéroports de Paris, la SNI (« premier bailleur de France »).

    Le million d’euros donné par Serge Dassault à la Fondation des œuvres de l’islam a été transféré à la nouvelle Fondation, vu que la première n’a jamais fonctionné. C’est ce qu’on souhaite à la nouvelle.

  • Religion d’Etat

    Le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve était à Lyon hier pour participer à la pose de la première pierre de l’Institut Français de Civilisation Musulmane (IFCM), aux côtés du recteur de la Grande Mosquée de Lyon, Kamel Kabtane, et du sénateur-maire de Lyon, Gérard Collomb. Le projet avait été soutenu par Manuel Valls quand il était ministre de l’Intérieur.

    L’Etat, la ville de Lyon, et la métropole de Lyon, donnent chacun 1 million d’euros. La Grande Mosquée de Lyon met 2,5 millions. La région devait donner également 1 million, mais la majorité a changé et la nouvelle majorité refuse, au motif que l’IFCM recevra aussi des financements étrangers (dont l’Arabie saoudite). Alors le budget a dû être revu à la baisse…

    Ce sera quand même un bâtiment de 2.500 m2 avec salle de conférences, espace d’exposition, médiathèque et salles de cours, notamment destinées à des cours d’arabe.

    Bien entendu tout ceci est « strictement culturel ». Même si l’islam ignore la distinction entre cultuel et culturel, si l’institut s’impliquera dans la formation des imams, si les cours d’arabe dans un institut de « civilisation musulmane » sont forcément basés sur le Coran, et si l’Arabie saoudite est partenaire. Et si le tout n’est qu’une annexe de prestige de la Grande Mosquée de Lyon.

  • Dictature LGBT

    Plusieurs maires ont interdit la campagne de propagande sodomite lancée par le ministère de la « Santé ».

    Marisol Touraine annonce qu’elle saisit la justice. Non pas contre les concepteurs des affiches, mais contre les maires. Pour « homophobie ».

    Intéressant. On va voir si la dictature LGBT est, ou non, sans limites.

    Addendum

    De son côté, l’association des Juristes Pour l'Enfance a déposé ce jour une plainte devant le Jury de déontologie publicitaire :

    Sous couvert de lutte contre le SIDA, le ministère de la Santé par le biais de cette campagne d’affichage ne fait rien moins qu’inciter, promouvoir et banaliser sur la voie publique des comportements sexuels dits à risques (multiplication de partenaires, qui plus est, exclusivement masculins).

  • Hollande minable

    La réaction fuligineuse de notre Président :

    « Des leçons sont forcément tirées de tout scrutin. Nous devons prendre conscience des inquiétudes provoquées par les désordres du monde. Nous devons trouver les réponses, elles sont en nous et doivent être capables de dépasser les peurs tout en respectant nos principes. Ces principes sont notamment la démocratie et le modèle social. Plus que jamais, cette élection nous conduit à prendre nos responsabilités. »

    Heureusement, Stéphane Le Foll est plus viril, il est prêt à faire la guerre…

    « Il y avait déjà eu des conséquences de tirées après le Brexit et une démarche avait été engagée par la France avec l'Allemagne pour renforcer l'Europe de la Défense. Donc c'est un axe qui a été déjà décidé et qui, au vu de ce qui s'est passé, nécessite que l'Europe évidemment, effectivement, se renforce en particulier dans le domaine de sa sécurité et de sa défense. »

    Sic.

    Quant à Ségolène Royal, ministre de l'Environnement, elle affirme que Donald Trump « ne peut pas empêcher la mise en œuvre » de l'accord de Paris sur le climat conclu l'an dernier. Sauf si Donald Trump, pour qui le dérèglement climatique est un « canular », montre que la ratification de l’accord par Obama était nulle et non avenue en l’absence d’un vote du Congrès…

  • Omerta

    Les violences contre les enseignants se multiplient. Dans des communes ou des zones où chacun voit bien de quelle « communauté » sont les agresseurs. Mais on ne nous en dit absolument rien. On ne nous donne même pas le moindre prénom. Tout juste sait-on qu’à Argenteuil ils ont répondu à l’enseignant que « le seul maître est Allah ».

    Bien évidemment Najat Belkacem observe le même silence et pérore pour ne rien dire.

    Les victimes se soumettent donc au diktat de la pensée unique et du politiquement correct, et du vivre ensemble qui les envoie à l’hôpital. En faisant cela, les victimes se rendent tout simplement complices de leurs agresseurs. Ce n’est pas chez moi qu’elles trouveront la moindre compassion.

  • Etat de droit

    Un peu partout, là où le gouvernement impose la présence de « migrants » que l’on va sortir de la « jungle », la population manifeste, souvent avec l’appui du maire, qui fait savoir qu’il ne peut rien faire d’autre que manifester avec ses administrés, car il n’a pas le pouvoir d’empêcher la venue dans sa commune de dizaines de jeunes hommes désœuvrés entretenus par l’Etat.

    Mais on ne nous dit jamais comment l’Etat peut juridiquement imposer dans des communes des personnes qui n’ont aucun titre légal à séjourner en France. D’autant que la plupart de ces gens-là refusent de faire une demande d’asile en France puisqu’ils veulent aller en Angleterre. Je suppose qu’il y a une combine juridique tordue. J’aimerais savoir laquelle. A votre bon cœur…

  • Réponse à Najat la grosse menteuse

    Elle répète que la « théorie du genre » n’existe pas et surtout pas à l’école.

    La Manif pour tous a réuni divers documents qui prouvent, s’il en était besoin, que Mme Belkacem est une menteuse récidiviste. Voici juste deux exemples. Une citation de madame le ministre :

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    Et une citation de… non pas un méchant « intégriste », mais… Julien Dray :

    « La théorie du genre à l’école, c’est la conséquence de l’influence d’un féminisme qui s’est radicalisé. Najat, elle, est sur la ligne des féministes ultras américaines, qui sont en train d’émasculer les sexes. »

    Et aussi ceci (entre autres).

  • Qatar Arc de triomphe

    Je n’y avais pas fait attention les années précédentes. Je découvre que c’est depuis 2008 que le Prix de l’Arc de Triomphe, la course hippique la plus célèbre du monde, a comme nom officiel « Qatar Prix de l'Arc de Triomphe », ce qui est une offense même à la langue française.

    Je lis sur Wikipedia :

    L'accord de sponsoring entre France Galop et le QREC a été signé à Doha en 2008, et il couvre les éditions de l'Arc de 2008 à 2022. À la suite de cet accord, le montant des récompenses attribuées lors du Prix de l'Arc de Triomphe a été doublé, passant de deux millions d'euros à quatre puis 5 millions d'euros depuis 20142, devenant la course de plat la mieux dotée au monde sur gazon.

    France Galop, c’est le gouvernement français. A l’époque, Sarkozy-Fillon. Qui a accepté (sans doute au prix d'un plantureux bakchich) que la course française la plus prestigieuse au monde devienne une course du Qatar, pour que les pétrodollars s'y versent à flots…

  • "Les femmes arabes les plus puissantes"

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    Le magazine Forbes Proche-Orient donne le classement des "10 femmes arabes les plus puissantes dans le monde". Le classement est illustré par le bandeau reproduit ci-dessus, où l’on reconnaît Najat Belkacem et Myriam El Khomry.

    De fait on trouve Myriam El Khomry en quatrième position, et première d’origine marocaine.

    Et Najat Vallaud-Belkacem en cinquième position, donc deuxième Marocaine.

    Si j’étais la Belkacem je serais vexée, parce que la pauvre Myriam n’est qu’une potiche destinée à vendre une loi entièrement concoctée à Matignon, alors que le ministre de l’Education a un vrai pouvoir, de nuisance, diabolique, et elle ne se prive pas de s’en servir, en permanence.

  • La fondation Lejeune se rebiffe

    Libération a monté un coup minable contre le Manuel bioéthique des jeunes, de la Fondation Jérôme Lejeune. Livret bien connu depuis longtemps, mais il fallait trouver quelque chose pour célébrer la « Journée mondiale pour le droit à l’avortement ». On raconte donc que deux élèves de première, d’un lycée catholique, découvrent ce livret sur un présentoir, dans les locaux administratifs. Elles sont « sidérées », et montrent ça à leurs copains, qui sont tous « choqués ».

    Qu’un ouvrage de bioéthique dans un lycée catholique soit contre l’avortement, c’est effectivement impensable…

    Naturellement, le Planning familial, puis Laurence Rossignol, ont sauté sur l’occasion, la première accusant la Fondation Jérôme Lejeune de publier des « contre-vérités scientifiques », la seconde dénonçant un « document de propagande ».

    La Fondation Jérôme Lejeune a décidé de porter plainte pour diffamation.

    Jean-Marie Le Méné rappelle que ce livret a été publié à 500.000 exemplaires et qu’il n’a jamais été contesté.

  • Diabolique

    Le rapporteur du projet de loi Egalité et citoyenneté au Sénat a dit qu’elle allait donner un avis défavorable à l’amendement sur le délit d’entrave numérique à IVG, parce qu’il n’a rien à faire dans ce texte.

    Cela a suffi pour que Laurence Rosignol se lance dans une nouvelle diatribe contre les défenseurs de la vie, qui ont des relais jusqu’au Sénat...

    Quant à Marisol Touraine, elle annonce une nouvelle action de la dictature : une police de l’avortement va être chargée de faire des opérations de « testing », pour identifier d’éventuelles difficultés dans les délais de recours, le niveau d’information et l’accueil réservé…

  • La guerre contre l’enfant à naître continue !

    Communiqué de Choisir la vie

    Notre gouvernement continue de mener une guerre sans précédent contre l'enfant à naître.

    Après la nouvelle circulaire de Marisol Touraine parue en juillet, relative " à l'amélioration de l'accès à l'interruption volontaire de grossesse (IVG) et à l'élaboration de plans régionaux" qui vise à augmenter l’accès à cette pratique, voici l'annonce fracassante de Mme Laurence Rossignol, de l'instauration d'un délit d'entrave numérique à l'avortement ! 

    À l'approche des élections présidentielles, jamais notre gouvernement ne se sera autant précipité pour prendre des mesures draconiennes contre celui qui est devenu son ennemi public numéro 1: l'enfant à naître. 

    Celui-ci est recherché, poursuivi, traqué, éliminé. Les mailles du filet se resserrent pour qu'aucun enfant "non désiré" ne puisse échapper à une mort certaine.  Cette volonté implacable de prendre pour cible l'être le plus innocent, le plus fragile, est d'autant plus choquante qu'aujourd'hui une autre guerre frappe la France!

    La véritable mission de notre gouvernement, en vue du bien commun, doit consister à s'attaquer aux vrais ennemis de la nation et non de s'acharner sur celui qui ne peut se défendre.

    Choisir la Vie, depuis sa création, a choisi d'être la voix des sans-voix et de se placer résolument du côté de ces sans-voix que sont les enfants dans le sein de leur mère - ce lieu qui, naturellement, devrait être celui de la plus grande protection et qui est devenu maintenant le lieu le plus dangereux au monde pour un enfant! 

    Comme l'a souligné très justement Laurence Rossignol, ministre des Familles, de l'Enfance et des Droits des femmes, invitée de France Info samedi dernier, " 40 ans après le vote de la Loi Veil sur l'interruption volontaire de grossesse , les anti-avortement n'ont jamais désarmé, pas une fois, pas une heure ".

    Oui, Madame Rossignol, l'armistice n'a pas été signé !  Choisir la Vie ne désarmera pas, ne lâchera pas, et annonce dés à présent une riposte pour le 28 septembre et une mobilisation massive des défenseurs de la Vie pour le 22 janvier, date à laquelle aura lieu la 11ème édition de la MARCHE POUR LA VIE à PARIS.

    Cécile EDEL Présidente de Choisir la Vie

    *

    La réponse d'Afterbaiz'

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  • Quand Najat se plante

    Mme Belkacem, du haut de sa fierté ministérielle, a voulu faire méchamment la leçon à Nicolas Sarkozy, et elle s’est méchamment vautrée :

    La ministre de l'Éducation que je suis connaît PARFAITEMENT les premières phrases de ce livre, Tour de France par deux enfants, d'Ernest Lavisse, sous la IIIe République : « Autrefois, notre pays s'appelait la Gaule et les habitants les Gaulois. »

    Pas de bol. La phrase en question n’est pas du tout la première phrase (ni une autre) du Tour de France par deux enfants, livre qui n’est pas du tout de Lavisse, mais de « G. Bruno », pseudonyme d’Augustine Fouillée. La phrase citée est bien de Lavisse, mais dans son manuel de cours élémentaire. On ne peut pas confondre les deux : le Tour de France est aussi bienveillant envers la religion que Lavisse est laïque.

    En outre, sa tirade chaotique à valeur de « cours d’histoire » façon raton laveur est à côté de la plaque :

    Faut-il faire un cours d'histoire à Monsieur Sarkozy qui visiblement en a bien besoin ? Oui, il y a parmi nos ancêtres des Gaulois, mais aussi des Normands, des Celtes, des Burgondes… Les Niçois nous ont rejoints, les Corses, les Franc-Comtois, la Guadeloupe, la Martinique et puis après aussi des Arabes, des Italiens, des Espagnols…C’est ça la France. Stop aux discours étriqués qui ne nous mènent nulle part. Stop au repli sur soi.

    Or Sarkozy avait fait sa sortie sur les Gaulois précisément en soulignant que nombre de Français venaient d’ailleurs, et loin du « repli sur soi » il soulignait que c’était son cas :

    Mon père est hongrois, on ne m’a pas appris l’histoire de la Hongrie. Mon grand-père maternel est grec, on ne m’a pas appris l’histoire de la Grèce. Au moment où je suis français, j’aime la France, j’apprends l’histoire de France, je parle le français et mes ancêtres sont les ancêtres de la France. C’est ça l’assimilation.

    Ce qui est spectaculaire, dans cette anecdote, c’est qu’elle ne fait pas le « buzz » sur les réseaux sociaux. Le ministre de l’Education nationale se plante sur un sujet qui est directement de sa compétence, elle se ridiculise face à un ancien président de la République en campagne, et ça fait flop, alors qu’on attendrait un énorme fou rire de la twittosphère et autres Facebook.

    Cela montre à quel point quand on s’appelle Belkacem, ministre femme originaire du Maghreb et toujours de nationalité marocaine (j’allais écrire musulmane), on est protégé par les médias et par les préjugés de la pensée unique. C’est véritablement impressionnant.

  • Augmenter l’effort d’avortement…

    Une circulaire mise en ligne par le ministère de la santé rappelle les « nouvelles mesures pour l’accès à l’IVG » entrées en vigueur en 2016 et presse les Agences régionales de santé (ARS) d’intégrer ces dispositions dans leurs plans régionaux, « au plus tard fin novembre ». L’objectif affiché de cette circulaire est d’ « augmenter l’offre sur tout le territoire et ainsi de proposer un réel choix de la méthode aux femmes qui souhaitent interrompre une grossesse ».

    Les ARS doivent « procéder à un diagnostic territorial en concertation avec leurs acteurs locaux », suivi de l’« élaboration d’un plan régional d’accès à l’IVG ». La circulaire présente « une trame » dont « les ARS peuvent s’inspirer pour établir leurs plans ».  Le ministère voit dans « le recueil de données » un enjeu majeur pour « garantir une meilleure connaissance de l’accès l’IVG sur les territoires et prévoir ainsi toutes les mesures d’accompagnement ».

    Parmi les priorités du ministère figure « la simplification et l’amélioration du parcours des femmes », qui implique la garantie d’« une offre d’IVG diversifiée », « y compris en période estivale ». Pour cela, les établissements publics de santé pourront désormais « recruter des praticiens contractuels pour réaliser des IVG ». Pour faciliter ce recrutement, une modification du Code de la santé publique est imminente, et « autorisera la conclusion de contrats comportant une quotité de travail inférieure à quatre demi-journées par semaine ».

  • La dictature avance

    Laurence Rossignol, ministre « des Droits des femmes », annonce qu’elle va fermer des sites qui prétendent que l’avortement n’est pas la bonne solution :

    « Le 28 septembre, je ferai une annonce pour expliquer comment nous allons faire reculer ces sites manipulateurs; des mesures seront prises pour faire cesser ces sites qui trompent les femmes », a-t-elle déclaré sur France Info.

    Le premier site à devoir tomber pour crime de non-conformité à la culture de mort obligatoire est semble-t-il celui qui s’intitule « Afterbaize.com ». Un site qui parle comme les jeunes, et qui évoque tous les aspects de la sexualité, de façon décontractée, sans se focaliser spécialement sur l’avortement, et sans considérations religieuses ou morales, mais sans cacher que l’avortement tue un bébé.

    La mère à sa fille enceinte :

    — Je ne te laisserai pas faire la même erreur que moi.

    La fille :

    — C’est moi l’erreur ?

    Laurence Rossignol va tenter de justifier légalement cette censure en utilisant le concept de « délit d’entrave numérique » à l’avortement.

    En 1993 a été institué le délit d’entrave à l’avortement, qui permet de poursuivre pour ce motif quiconque dirait le chapelet devant un avortoir.

    En 2014, le délit d’entrave a été étendu de façon à pouvoir poursuivre ceux qui tentent d’empêcher de « s’informer » sur l’avortement. Etant entendu qu’il s’agit de l'information à sens unique sur le « droit » à l’avortement, toute autre information sur l’avortement étant précisément une « entrave » (cet amendement fut voté à l’unanimité par le Sénat).

    Et c’est ce que va faire jouer Laurence Rossignol : les sites qui parlent de l’avortement autrement que pour célébrer ce « droit » et expliquer comment en bénéficier sont des sites qui tendent à empêcher de s’informer sur l’avortement et doivent donc être supprimés.

    Car la culture de mort est un totalitarisme.

  • Négationnisme

    Le ministère des Droits des femmes lance une « campagne culturelle » de six mois contre le « sexisme ».

    Une femme sur deux déclare avoir changé sa façon de s'habiller pour éviter une remarque sexiste et près de 40% ont renoncé à fréquenter certains lieux en raison des commentaires et harcèlements qu'elles y affrontaient, affirme Laurence Rossignol.

    Pas un mot sur l’islam, sur les ghettos où les jeunes filles doivent se voiler (c’est de cela pourtant qu’elle parle), ni des agressions sexuelles par les « réfugiés », ni de ce que subissent en général les femmes sous le règne de l’islam… Ni de ce que le Coran dit des femmes…

    Il faut dire que la principale marraine de l’opération est Julie Gayet, ce qui signe l’imposture.

    On appréciera aussi le clin d'œil appuyé à l'idéologie du genre:

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  • عيد الأضحى

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    Affichettes réalisées par le ministère français de l’Agriculture, pour l’« abattage rituel » lors de l’Aïd al-Adha.

    « La langue de la République est le français » (article 2 de la Constitution de la République française).

    « La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte » (article 2 de la loi de 1905).

  • Lutte contre l’obésité

    Le surpoids et l’obésité sont en hausse constante. Le gouvernement a décidé d’agir. Que va-t-il faire ? Créer une nouvelle taxe

    Contre l’obésité, un impôt nouveau… Car l’impôt guérit tout et résout tous les problèmes.

    Donc le ministère de l’Économie et des Finances envisage d’imposer une taxe supplémentaire pour tous les produits au-dessus d’un certain contenu calorique.

    Problème : cela touchera en premier lieu les ménages les plus pauvres, dont le budget alimentation représente une part plus élevée, et qui consomment justement davantage de ces produits. « Rien n’empêcherait d’adjoindre à cette taxation une mesure de redistribution (éventuellement une prestation attribuée sous condition de ressources) visant à restaurer le pouvoir d’achat des ménages les plus modestes », prévoit Bercy.

    Autrement dit on va redonner à ceux qui se goinfrent de produits provoquant l’obésité l’argent qu’on leur a pris pour qu’ils se goinfrent moins. On gardera seulement l’argent de plus riches, qui auront les moyens de continuer à consommer ces produits…

    Donc il ne s’agit pas de lutter contre l’obésité, mais de racler quelques sous supplémentaires…

    Pourquoi ? Parce que les deux taxes qui ont été récemment créées dans le même but (ponctionner de l’argent en faisant croire qu’on s’occupe de la santé) ont un rendement très insatisfaisant : la taxe sur les boissons sucrées et édulcorées a rapporté un peu moins de 400 millions d’euros en 2014, la taxe sur les boissons énergisantes type RedBull, n’a rapporté que 3 millions, alors qu’on en attendait 65 ! Et cela parce que le fabricant a réduit le taux de caféine pour échapper à la taxe. Mauvais joueur…

  • Diplômes de taqiya

    Certaines universités françaises, depuis l’an dernier, délivrent aux musulmans qui veulent être officiellement imams ou aumôniers dans les hôpitaux et les prisons, un « diplôme universitaire » qui garantit que son possesseur est un musulman républicain pur porc. Enfin, purement... laïque. Et, contrairement à d’autres DU, ceux-là sont subventionnés par l’Etat.

    Naturellement, l’intitulé du diplôme en question, qui est clairement un diplôme de « non-radicalisation », ne fait aucune référence à l’islam. Ainsi à Rennes il s’appelle « Religion, droit et vie sociale ». Bien entendu il est ouvert à tous, mais seuls des musulmans suivent les cours, puisqu’il s’agit d’obtenir un diplôme certifiant que l’on n’est pas radicalisé… A Toulouse il s’appelle « Droit et religions »…

    On apprend qu’en janvier prochain l’Université Paris II-Assas va ouvrir à… Melun, avec le soutien du ministère de l'Intérieur, une classe pour une trentaine d’« étudiants » voulant acquérir un tel diplôme, dont on ne connaît pas encore le nom. Je trouve quant à moi que « diplôme universitaire de taqyia » conviendrait bien.

    « Ces cours devront être un espace de dialogue. Il ne faut surtout pas stigmatiser cette religion (…) Je vais choisir des enseignants représentant différents courants», dit Frédéric Debove, le directeur de l’institut de droit et d’économie de Melun…

  • Islam laïque…

    Bernard Cazeneuve a annoncé officiellement hier la création de la Fondation de l’islam de France. Une fondation d’utilité publique, donc laïque, qui sera présidée par le grand dhimmi Jean-Pierre Chevènement, comme il l’avait annoncé lui-même.

    Comme cette fondation ne pourra lever de fonds que pour des réalisations « laïques » (culturelles, socio-éducatives), on lui « adossera » une association cultuelle. Ni l’une ni l’autre ne pourra recevoir de fonds étrangers hors UE. (Que le Qatar et l’Arabie saoudite ne s’inquiètent pas : ils pourront toujours financer l’islamisation, via les innombrables associations cultuelles non sponsorisée par l’Etat.)

    Cette initiative est doublement mauvaise :

    1 – Elle fait croire, une fois de plus, et le ministre insiste lourdement, qu’il peut y avoir un « islam de France » pleinement en phase avec les « valeurs de la République ». Ce qui est un mensonge, et un mensonge qui profite à l’islamisation.

    2 – La séparation entre une fondation et une association cultuelle est inévitable en raison de la loi de 1905, mais c’est aussi un élément majeur de ce mensonge sur la possibilité d’un « islam républicain ». Cette séparation est celle qui permet depuis des années le financement municipal des mosquées : la loi de 1905 interdit de financer la construction des mosquées, mais elle permet toutes les subventions aux associations culturelles. Lesquelles financent les mosquées (où elles sont installées), puisqu’en islam il n’y a aucune distinction entre le cultuel et le culturel.

  • Le berger à la bergère

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    Robert Ménard, le maire de Béziers – et ancien secrétaire général de Reporters sans frontières – a fait placarder dans sa ville une affiche rappelant que Midi Libre, le seul quotidien régional, qui mène une campagne permanente contre sa municipalité, appartient au ministre Baylet, qui tient « tous les jours l’info en laisse ». L’affiche n’a pas plu à Baylet, comme on s’en doute, et il a fait signer par les journalistes de son quotidien un communiqué intitulé « Ménard calomnie la rédaction de Midi Libre ». Communiqué soulignant donc à quel point, si l’info est en laisse, ce sont les journalistes qui ont la marque du collier.

    La municipalité de Béziers a réagi, en soulignant que si cela se passait plus au sud, « un baron politique local propriétaire de l’unique quotidien tout en étant ministre à la capitale – on parlerait de république bananière ».

    La municipalité rappelle qu’au lendemain de l’attentat de Nice, Midi Libre, rendant compte de la manifestation devant l’Hôtel de Ville, n’a pas dit un mot du discours du maire, ni même mentionné sa présence, alors qu’on donnait la parole aux opposants. Qu’en juin, la ville avait perdu un procès contre une association d’aide aux clandestins et que cela avait fait la une de Midi Libre, mais qu’en juillet, quand la ville a gagné le second procès, il n’y a pas eu un seul mot dans le journal. Pas un mot non plus sur la messe de la feria, qui a rassemblé quelque 4.000 personnes.

    La municipalité signale aussi que sa campagne d’affiches a coûté 190 €, tandis que le groupe de presse de Baylet reçoit chaque année près de 2 millions de subventions de l’Etat, subventions votées par… Baylet quand il est député ou sénateur.

  • Le laïque Chevènement…

    Jean-Pierre Chevènement déclare au Parisien qu’il va accepter de devenir le président de la Fondation pour les œuvres de l’islam de France.

    Cela surprend certains. Mais c’est conforme à la laïcité socialiste. « Aujourd’hui, être un bon laïque, c’est encourager la construction de moquées en France », avait décrété Jean Glavany, le secrétaire national du PS à la Laïcité.

    Chevènement se fait donc lui aussi le fourrier de l’islam. Il veut sa médaille de la dhimmitude avant de mourir. Chacun son truc. Mais ce n’était pas la peine de lutter contre la disparition de la France dans le machin européen si c’est pour favoriser sa disparition dans l’islam.

  • Des mosquées qui n’ont rien à voir avec l’islam

    Ayant tenu à suivre des cours de politiquement correct pour ne pas induire mes lecteurs en erreur, j’ai fini par comprendre, ou plutôt par acquérir cet automatisme : le terrorisme n’a rien à voir avec l’islam.

    C’était pas facile, pourtant : le jihad n’a rien à voir avec l’islam, Allahou Akbar n’a rien à voir avec l’islam, le drapeau de l’islam n’a rien à voir avec l’islam, l’Etat islamique n’a rien à voir avec l’islam… Bon. Mais avec beaucoup de volonté et en frisant l’overdose de Padamalgam, j’y suis parvenu. (Donc vous aussi, si vous le voulez, vous y arriverez.)

    Oui mais voilà. Manuel Valls dit aujourd’hui dans Le Monde qu’il est « favorable à ce que, pour une période à déterminer, il ne puisse plus y avoir de financement de l'étranger pour la construction des mosquées » et que « les imams soient formés en France et pas ailleurs ».

    Qu’est-ce à dire ? Il y a donc des mosquées qui n’ont rien à voir avec l’islam ? Et des imams qui ne sont pas musulmans ? A cause de pays étrangers pas musulmans ? Qui c’est ? L’Arabie saoudite et le Qatar. Ce sont les deux principaux pays qui financent les mosquées. Deux pays qui n’ont donc rien à voir avec l’islam.

    Il va falloir que je prenne des cours supplémentaires. Parce que là c’est quand même difficile. D’autant plus difficile que ces pays qui financent les mosquées terroristes sont nos amis, qu’on s’embrasse à tout va et qu’on s’entre-décore…

    Quoique… J’ai peut-être une piste. Regardez ces photos. Il y a bien quelqu’un qui est au cœur de tout ça et qui, de fait, n’a rien à voir avec l’islam…

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  • Sans procès

    Il semble que personne ne trouve bizarre que les jihadistes soient systématiquement abattus.

    Nous sommes dans un « Etat de droit », où toute personne a « droit à un procès équitable », et où le bannissement de la peine de mort est un principe idéologique intangible. Or, chaque fois qu’il y a un acte jihadiste, le jihadiste est tué sans autre forme de procès. On lui applique la peine de mort anticipée, sans procès. Et personne ne paraît même le remarquer. Sous prétexte qu’on abat un ignoble assassin, on ne voit pas qu’on répond à la barbarie par la barbarie.

    On ne me fera pas croire que des tireurs d’élite n’aient jamais d'autre possibilité de neutraliser un terroriste que de le tuer.

    Et c’est flagrant, quasi caricatural, dans le cas de Saint-Etienne du Rouvray : on a abattu un homme sur le parvis d’une église armé d’un… couteau !

    Ce sont les Américains qui ont établi cette nouvelle procédure, notamment avec Ben Laden (même s’ils l’appliquaient avant, et si les véritables promoteurs de la chose sont, depuis très longtemps, les Israéliens). Ils ne sont pas allés au Pakistan pour capturer Ben Laden, mais pour le tuer. Parce qu’il ne fallait pas qu’il y ait un procès. Où l’on serait bien obligé de parler des millions de dollars qui lui avaient été donnés par la CIA, et des millions de dollars qui lui avaient été donnés par la famille régnante saoudienne.

    Pour nos jihadistes, c’est la même chose. Les attentats se multiplient, et il n’y aura jamais de procès. Parce que les jihadistes ne doivent pas pouvoir expliquer dans un procès qu’ils appliquent l’idéologie islamique telle qu’elle se trouve dans le Coran et les Hadiths, qu’ils font le jihad parce que c’est une obligation de l’islam, qu’ils ne font qu’imiter le « beau modèle », Mahomet, comme doit le faire tout musulman.

    Et il ne faut pas croire la désinformation sur les jihadistes qui n’en sont pas, qui sont des déséquilibrés tombés on ne sait comment dans une « radicalisation » dont eux-mêmes ne savent à peu près rien. J’avais été très impressionné par la retranscription des échanges entre Mohammed Merah et les policiers qui l’assiégeaient. Cet homme qui était soi-disant un jeune paumé qu’on voyait beaucoup plus en boîte de nuit qu’à la mosquée avait une connaissance très étendue et très approfondie de l’islam. Or c’est précisément ce que l’on ne doit pas savoir. C’est pourquoi il faut tuer Mohammed Merah et ses semblables. Pour que les Français croient qu’on a abattu quelques cinglés, et ne sachent pas ce qui les attend…

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    N.B. En ce qui concerne Mohammed Merah il fallait aussi éviter de s'étendre sur son activité d'agent de renseignement des services français (autre analogie avec Ben Laden).

  • La dictature de la culture de mort

    Communiqué du conseil de l’ordre des pharmaciens mettant fin aux discussions sur une éventuelle clause de conscience :

    pharmaciens.jpg

    On notera la révérence appuyée à la culture de mort. Au point qu’on se demande comment il a pu y avoir une discussion sur un projet de clause de conscience… Sans doute s’est-on aperçu au fil des discussions que le nombre de pharmaciens pro-vie était énorme et tout à fait contradictoire avec l’idéologie officielle, et qu’il était donc urgent de les faire taire.

    Et pourtant le projet de texte n’était qu’une clause de conscience très affaiblie et très relative :

    « Sans préjudice du droit des patients à l’accès ou à la continuité des soins, le pharmacien peut refuser d’effectuer un acte pharmaceutique susceptible d’attenter à la vie humaine. Il doit alors informer le patient et tout mettre en œuvre pour s’assurer que celui-ci sera pris en charge sans délai par un autre pharmacien. Si tel n’est pas le cas, le pharmacien est tenu d’accomplir l’acte pharmaceutique. »

    Marisol Touraine se disait « confiante », car « en tout état de cause, un changement du code de déontologie doit être validé par la ministre des Affaires sociales et de la Santé », et « celle-ci ne laisserait jamais place à une telle disposition ».

    C’est sans doute aussi pourquoi on a arrêté une discussion finalement vaine puisqu’elle se heurtait à la dictature de la culture de mort.

    Laurence Rossignol, ministre « des Familles », s’est « réjouie » de l’arrêt de la discussion, car elle « craint les organisations hostiles au droit des femmes à disposer de leur corps »…

    N.B. Quand on voit que le vice-président que propose Donald Trump est l'un des gouverneurs les plus pro-vie des Etats-Unis, on constate que l'océan entre nous est vraiment très large et profond...

  • Le drame Ayrault

    Le drame d'Alep qui est aujourd'hui assiégée par les troupes de Saddam Hussein avec l'appui des forces russes…

    Ainsi vient de parler sur France 2 notre ministre des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault.

    Saddam Hussein est ressuscité et a pris le pouvoir en Syrie, et Alep est devenue une ville rebelle... (Rebelle à Saddam Hussein, peut-être pas à Assad, après tout…)

    Quelques heures plus tôt, le même calamiteux osait parler ainsi de son nouvel homologue britannique Boris Johnson sur Europe 1 :

    Vous avez vu quel a été son style pendant la campagne ? Il a beaucoup menti aux Britanniques. Maintenant, c'est lui qui est au pied du mur pour défendre son pays, mais aussi pour que la relation avec l’Europe soit claire.

    S’il y a quelque chose de clair, c’est que ce triste Ayrault nous fait honte.

  • Et maintenant une médaille…

    Le gouvernement a créé une « médaille nationale de reconnaissance » pour honorer des gens… qui n’ont rien fait d’autre qu’être au mauvais endroit au mauvais moment.

    Les « hommages » grotesques aux victimes des attentats ne suffisaient pas. Il a fallu créer une médaille, la première de l’histoire qui sera décernée à des gens qui n’ont rien fait et n’ont même pas fait semblant de faire quoi que ce soit. Une médaille pour « manifester l’hommage de la nation » à ces héros…

    On a les héros qu’on peut.

  • Une diffamation surréaliste

    Sur Le Figaro-Vox, entretien avec Gilles Clavreul, délégué interministériel à la lutte contre le racisme et l'antisémitisme (Dilcra):

    - Les groupes d'extrême droite tels que les identitaires sont classés comme étant infréquentables et parfois dissous. Les Indigènes bénéficient-ils d'une certaine complaisance politique et médiatique?

    - Des passerelles existent entre les deux camps. Sur l'antenne de Radio Courtoisie, on a pu entendre un panégyrique d'Houria Bouteldja, comparée à Barrès par Bernard Antony, le leader historique de la droite intégriste. Il y a des échanges idéologiques constants entre ces formes de haine, mais aussi des convergences: sur la dénonciation du complot juif, la haine des francs-maçons ou encore l'homophobie.

    Je ne sais pas ce que boit ou ce que fume M. Clavreul, mais c’est finalement assez caractéristique de l’idéologie de ces gens-là. On ne s’embarrasse pas de la vérité, on invente n’importe quoi pourvu que ça puisse nuire à « l’extrême droite », puisqu’il ne s’agit pas de lutter contre un racisme inexistant (sauf de la part de certains qu’on n’a pas le droit de nommer), mais toujours contre « l’extrême droite »…

    On suppose pourtant que M. Clavreul sait que Bernard Antony est le président fondateur de l’AGRIF, organisation antiraciste reconnue par la République… Et que le même Bernard Antony sait aussi déposer plainte pour diffamation, et que, n'en déplaise à M. Clavreul, il lui arrive de faire condamner ses diffamateurs...

    Addendum

    Bernard Antony, président de l’AGRIF, communique :

    Dans le Figarovox de ce jour, M. Gilles Clavreul, Délégué interministériel à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme (Dilcra), ose écrire ceci : « Sur l'antenne de Radio Courtoisie, on a pu entendre un panégyrique d'Houria Bouteldja, comparée à Barrès par Bernard Antony, le leader historique de la droite intégriste ».

    M. Clavreul tronque totalement les propos de Bernard Antony qui consistaient à ironiser sur les écrits de Mme Bouteldja, une de ses principales ennemies politiques. L’écoute de l’intégralité de l’émission, facilement disponible, permet de mesurer l’étendue suffocante du mensonge de M. Clavreul.

    M. Clavreul semble ignorer totalement que l’AGRIF a été la seule à intenter des procès à Mme Bouteldja pour racisme antiblanc et anti-français, devant le tribunal de Toulouse, en appel et en cassation. Elle a en outre poursuivi le principal idéologue du PIR, M. Saïd Bouamama, devant le Tribunal de Paris puis la Cour d’Appel. Déboutée, elle s’est pouvue en cassation.

    M. Clavreul se ridiculise totalement par ses hallucinants propos calomniateurs. Bernard Antony déclenche ce jour les poursuites qui s’imposent pour diffamation.

  • Suppression de la liberté scolaire

    Le ministre de l’Education anciennement nationale a officiellement annoncé l’abolition de la liberté d’enseignement en France à partir de la prochaine rentrée : le régime actuel de simple déclaration d’ouverture d’une école hors contrat sera remplacé par un régime d’autorisation administrative préalable : il faudra faire la demande au moins quatre mois avant l’ouverture prévue. En outre, les contrôles vont être multipliés dans les écoles existantes, ainsi que dans les foyers où l’on pratique l’école à la maison. Officiellement pour s’assurer du niveau scolaire, en réalité (et l’on ne s’en cache pas), pour vérifier le degré d’adhésion aux « valeurs de la République ».

    Dès hier, le cardinal Ricard, archevêque de Bordeaux et président du conseil épiscopal pour l’Enseignement catholique, a publié un communiqué disant notamment :

    Depuis plusieurs décennies, l’Eglise a manifesté l’attention qu’elle porte à la liberté d’enseignement. Or, ce nouveau dispositif d’autorisation préalable serait malgré les assurances apportées, une atteinte au principe même de cette liberté constitutionnelle en posant des conditions à l’ouverture des établissements scolaires. Aujourd’hui, l’épiscopat français entend, par ma voix, exprimer à ce sujet à la fois son inquiétude et ses plus grandes réserves.

    Les motivations de la réforme envisagée méritent, il est vrai, d’être justement examinées, et notamment la lutte contre la radicalisation. Cette lutte est nécessaire mais pas à n’importe quel prix et certainement pas à celui de la liberté d’enseignement.

    Le système actuel de déclaration, pleinement appliqué, et si besoin renforcé, répond d’ores et déjà aux exigences légitimes de contrôle par l’Etat.

    Il n’y a donc pas lieu de réformer dans l’empressement et par un biais inapproprié des questions aussi importantes.

    On peut regretter que le cardinal Ricard utilise le vocabulaire du politiquement correct en évoquant la « radicalisation », comme si cela touchait toutes les confessions religieuses, comme s’il y avait des écoles où l’on prêche le terrorisme catholique…

    Cela dit, le mot « radicalisation » ne trompe personne, au point que Najat Belkacem fait savoir que les contrôles des écoles hors contrat ont une visée surtout pédagogique et détectent non une éventuelle radicalisation mais des « failles pédagogiques ». Cela devient de plus en plus difficile d’inventer des euphémismes.

    Il n’en reste pas moins que l’islamisme est très évidemment le prétexte pour la suppression de la liberté scolaire et la mise sous surveillance des écoles hors contrat existantes, qui, lorsqu’elles sont confessionnelles, sont presque toutes catholiques.

    Et c’est une grande satisfaction, assurément, pour Najat Belkacem, musulmane au Maroc et laïcarde en France, de pouvoir porter un tel coup au droit à l’école catholique.

    On n’oubliera pas toutefois que le vrai responsable est François Hollande.

  • Nauséabond

    « Des voix déchaînées ont obtenu l'annulation d'un concert au nom d'un ordre moral nauséabond et décomplexé. N'acceptons jamais cela. (…) Les démocraties en Europe sont confrontées à la violence, à la montée de l'extrême droite, à la radicalisation d'une partie de leurs enfants, à la radicalisation aussi du débat public. »

    Propos d’Audrey Azoulay, qui est paraît-il notre ministre de la Culture, à propos du « concert » d’un rappeur antifrançais et islamiste (dont le nom de scène est un hommage à Jacques Mesrine*) après la cérémonie de commémoration de la bataille de Verdun.

    Ce qui est nauséabond, madame Azoulay, c’est d’oser assimiler les patriotes qui ont heureusement obtenu l’annulation de ce « concert » aux terroristes de l’Etat islamique.

    * Celui qui se fait appeler aujourd'hui Black M avait pour nom de scène, il y a peu, Black Mesrimes, très subtil amalgame de Jacques Mesrine, Black et rimes. Il est connu pour avoir chanté cette "conne de France", "pays de kouffars".