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Gouvernement

  • Un pied de nez du tyran à la carpette

    Le Conseil d’Etat, comme le Conseil constitutionnel, est devenu une carpette sur laquelle le tyran « sanitaire » s’essuie les pieds à chaque nouveau diktat qu’il fait approuver par son « parlement ».

    Quelquefois l’une ou l’autre institution demande humblement que sur tel ou tel détail on modifie un petit peu le diktat. Ainsi le Conseil d’Etat avait-il demandé qu’il faille l’accord des deux parents pour injecter aux enfants le produit que même Delfraissy hésite désormais à appeler vaccin.

    Le gouvernement avait acquiescé. Il vient de revenir sur sa décision : le consentement d’un seul parent suffit pour piquer les enfants.

    Immondes salauds.

  • Une claque

    Une petite claque à Darmanin, ça ne se refuse pas…

    Le ministrouille de l’Intérieur avait dénoncé à la Justice les horribles militants anti-passe qui faisaient le salut nazi à une manif de Philippot :

    « Cette photo prise en marge de la manifestation anti-passe du mouvement dit “les Patriotes” choque beaucoup, à juste titre. À ma demande, la Préfecture de Police a effectué un signalement à la Justice pour que toutes les suites nécessaires soient apportées. »

    Après qu’il a été prouvé qu’il ne s’agissait pas de salut nazi, Darmanin a continué de le prétendre.

    Le parquet de Paris vient de classer sans suite le signalement du ministre. « Faute d’infraction »…

  • Pauvres réfugiés

    La mort de 27 clandestins dans la Manche attire de nouveau l’attention sur ces passages. Et sur les passeurs. Depuis le début de l’année, 1.500 passeurs ont été arrêtés, selon les chiffres officiels. Mais plus on en arrête et plus il y en a. Car c’est une poule aux œufs d’or. La traversée coûte au moins 3.000 €. Jusqu’à 6.000 €. Le passeur devient vite millionnaire.

    Et bien sûr on s’exclame que c’est affreux. Et c’est affreux. Même s’il y a toujours eu des gens pour profiter du malheur des autres. Même des Français… (Alors qu’ici ce sont des Irakiens, des Iraniens, des Vietnamiens, des Ethiopiens...) Mais personne ne se demande comment tous ces malheureux qui fuient la misère ont 3.000 € en poche seulement pour la traversée de la Manche. Sans compter l’argent qu’ils ont dû souvent dépenser pour « traverser la Méditerranée », c’est-à-dire pour faire les quelques kilomètres qui séparent la côte turque des îles grecques, ou la côte libyenne des navettes des ONG qui ratissent le secteur (1.300 € au dernières nouvelles). Et si certains bénéficient des services de quasi agences de voyage qui les prennent en charge dès le départ en leur ayant fait payer le prix fort, bien d’autres utilisent les services de plusieurs passeurs au long du trajet. Donc non seulement ces pauvres réfugiés ont de grosses sommes d’argent, mais ce qui est encore plus incompréhensible, pour les naïfs de mon genre (d’autant que personne n’en parle), est comment ces personnes aux poches bourrées de fric peuvent circuler et dormir sans que leurs congénères les pillent (et, vu les circonstances, impunément). A moins que ce ne soient tous des saints, ce dont j’ai la faiblesse de douter. Ou bien ça se passe par virements bancaires, vu qu’ils ont des smartphones dernier cri ? Ce serait quand même étrange.

    J’apprends que le pape François va aller à Chypre et en ramener des « migrants ». Au moins pour eux ce sera gratuit jusqu’à Rome… C’est sympa de leur faire faire quelques économies. Mais s’ils se noient ensuite dans la Manche, ce ne sera pas de la faute des Chypriotes…

  • Véran : "Donnez aux banques !"

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  • L’agonie de la civilisation

    Le président de la conférence des évêques de France s’est abaissé à répondre à la convocation du ministricule Darmanin. A la suite de quoi le dit ministricule s’est exprimé à l’Assemblée nationale, pour répéter le slogan du totalitarisme « républicain » : « Il n'y a aucune loi qui est supérieure aux lois de l'Assemblée nationale et du Sénat et il n'y a aucune loi au-dessus de celle de la République. »

    Quant au Moulins-Beaufort, il a demandé pardon aux victimes d’abus sexuels pour le débat suscité par ses propos. Sic.

  • Persécution

    On n’aurait pas imaginé que le président de la Conférence des évêques de France, si complaisant avec les autorités civiles et leurs idéologies, puisse être la cible du gouvernement. Mais la République laïcarde persécutrice est toujours là, toujours à l’affût. Et le petit Darmanin ne craint pas de convoquer Mgr de Moulins-Beaufort parce qu’il a… rappelé une évidence : le secret de la confession est « plus fort que les lois de la République ».

    « Le ministre recevra en début de semaine prochaine Mgr de Moulins-Beaufort pour lui demander de s'expliquer sur ses propos. »

    En fait il s’en est déjà expliqué hier soir : « Il ne faut pas opposer le secret de la confession aux lois de la République puisque celles-ci n'imposent pas sa levée. Le droit canonique qui impose aux prêtres le secret de confession comme absolu et inviolable (canon 993) n'est pas donc pas contraire au droit pénal français. »

  • Nomenklatura

    Il y a longtemps, lors de mes nombreux voyages en Pologne, j'ai vu ce qu'était la nomenklatura. Je ne pensais pas voir cela en France. J'aurai donc vécu assez longtemps pour voir la France avec une nomenklatura qui ne se cache pas, qui exhibe ses privilèges. La caste de ceux qui édictent la dictature sanitaire pour les autres, mais qui entre eux ne respectent aucune des dispositions qu'ils imposent aux autres. On en avait déjà eu des exemples, celui du Premier ministre à la convention du parti au pouvoir est emblématique:

    Dans le même genre vous avez aussi par exemple, et ce n'est qu'un exemple, mais exemplaire assurément, Darmanin à Douai:

  • A fond le genre

    Dans les pays normaux il y a un ministère de l’instruction publique. Chez nous il y a un ministère de l’éducation, alors que l’éducation relève de la famille, et qui se dit nationale, alors qu’elle véhicule les idéologies destructrices de la patrie. Aujourd’hui on passe à un nouveau stade : cette anti-éducation antinationale devient officiellement une officine de propagande de l’idéologie du genre, en obligeant les « écoles de la République » à reconnaître le « genre » que se donnent les élèves, et cela dès l’école primaire (et pourquoi pas la maternelle, enfin la parentelle, je ne sais pas comment on doit dire).

    Le ministère a en effet publié jeudi dernier une circulaire « pour une meilleure prise en compte des questions relatives à l’identité de genre en milieu scolaire ». Considérant que « la transidentité est un fait qui concerne l’institution scolaire » et « parfois dès l’école primaire », le ministère édicte que « le seul indicateur fiable de l’identité de genre d’une personne, quel que soit son âge, est son autodétermination ». Areu areu moi garçon areu areu moi fille.

    Les instituteurs (pardon, les professeur·e·s des écoles) doivent donc impérativement utiliser le « prénom d’usage » de l’enfant, celui qu’il a choisi, et qui doit figurer sur tous les documents de l’école (y compris cantine, bibliothèque, etc). A condition toutefois que les deux parents aient donné leur accord, si l’élève est mineur (sic). Naturellement les écoles doivent permettre aux élèves d’utiliser les toilettes et les vestiaires selon leur genre. La circulaire va jusqu’à demander aux internats de veiller à respecter l’identité de genre pour les chambres…

  • Discrimination officielle

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  • Les fakenews de Clément Beaune

    Notre ministricule des Affaires européennes Clément Beaune s’était répandu plusieurs fois, depuis son fier coming out, sur l’atroce homophobie des Polonais, assurant qu’il irait dans ce pays et qu’il leur ferait honte en allant à Kraśnik, la ville symbole des « zones sans LGBT ». (Ville symbole depuis que des militants LGBT ont mis à l’entrée un panneau « Zone sans LGBT » en plusieurs langues et se sont fait photographier devant, comme si c’était un panneau officiel – ce que croyait évidemment Clément Beaune.)

    Or voici qu’il faisait, de lundi à aujourd’hui, un voyage officiel en Pologne. On attendait donc son coup d’éclat.

    En fait de coup d’éclat, il s’est plaint que les autorités polonaises ne lui permettent pas d’aller à Kraśnik…

    « Information » reprise évidemment par tous les médias : la dictature polonaise empêche un ministre français d’aller où il veut, parce qu’il veut dénoncer l’homophobie…

    Mais c’est complètement faux. Et le gouvernement polonais ne se laisse pas faire : « Aucune des autorités polonaises n’a interdit ni privé le vice-ministre français de la possibilité de visiter Kraśnik », a réagi son homologue polonais Szymon Szynkowski vel Sęk, ajoutant qu’il allait aborder la question avec l’ambassade française à Varsovie…

    Du reste il est faux aussi de prétendre qu’il y a des « zones sans LGBT » en Pologne. Ce qui est vrai, et ce n’est pas la même chose, c’est que de nombreuses municipalités et des districts ont voté des résolutions par lesquelles elles s’engagent à ne pas favoriser l’idéologie LGBT. (Voir l’article de Patrick Edery sur Tysol.)