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Gouvernement

  • Tiens…

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    Le 20 juillet, Fdesouche signalait que dans la vidéo célébrant la première année du « pass culture », le gouvernement mettait en scène une jeune fille portant le voile islamique et que c’était le seul signe religieux visible dans le clip.

    Le 22 juillet, Fdesouche a constaté que le tweet annonçant ce clip, et que le clip lui-même, avaient disparu.

    Or cela datait en fait du 20 juin.

    Comme quoi la protestation peut avoir un effet. Et comme quoi Fdesouche est utile…

  • Caroline Cayeux

    Nouveau ministre des Collectivités territoriales, Caroline Cayeux est la cible d’une virulente campagne parce qu’elle était contre le « mariage pour tous ».

    Dans un premier temps elle a maintenu ses propos, tout en rappelant qu’elle avait dit aussi qu’en tant que maire elle appliquerait la loi.

    Puis elle a dit qu’elle « regrettait profondément » ses propos « naturellement inappropriés », ajoutant que « l’égalité des droits doit toujours être une priorité de notre action ».

    Caroline Cayeux renie donc ce qu’elle avait dit et qu’elle était parfaitement en droit de dire, surtout lors d’un débat au Sénat. Elle citait Chantal Delsol :

    « C’est dans notre nature de dépasser la nature, et nous sommes vraiment humains quand nous le faisons ; mais c’est notre devoir de nous poser la question des limites, et nous sommes irresponsables et insensés si nous ne le faisons pas. »

    Et elle ajoutait, continuant à citer Chantal Delsol :

    « C’est justement de ces limites, je crois, qu’il convient de parler. Avec cette excellente philosophe, je pense que “l’exigence du mariage homosexuel, et l’adoption des enfants qui va avec”, n’est pas simplement un dessein “qui va contre la nature”. C’est plus grave, parce que l’on ne débat pas sur “la question des limites : tout ce que je veux, et tout de suite, et quelles qu’en soient plus tard les conséquences”. »

    Caroline Cayeux se renie, mais aussi elle renie sa foi catholique, ce qui est beaucoup plus grave. Et cela sans qu’elle reçoive l’absolution des idéologues, bien au contraire. La Schiappa a réagi :

    « Des paroles, il faudra passer aux actes. Si elle souhaite le faire, elle peut soutenir l'ouverture de centres LGBT+ partout dans le pays, elle peut soutenir des pride, elle peut soutenir les maires qui ont envie s'engager pour créer des délégations sur les droits LGBT+. Elle a beaucoup de leviers. »

    Mais on peut gager que ça ne suffirait pas encore. Car on n’en fait jamais assez pour ces gens-là. Pour essayer néanmoins, je suggère qu’elle se « marie » avec une femme, puis qu’elle divorce et qu’elle recommence. Sept fois.

    Le problème est qu’alors on s’apercevra qu’elle était aussi transphobe qu’homophobe. Et il lui faudra changer de genre. Etc.

  • Leur Education nationale

    Pourquoi manque-t-il des milliers d’enseignants ? En partie parce que les personnes normales ne peuvent plus être recrutées. On parlait naguère d’école normale pour désigner le lieu de formation des instituteurs, mais « normal » veut dire aujourd’hui adepte enthousiaste de toutes les idéologies de la pourriture (et adepte attentif, car elles évoluent sans cesse vers plus de radicalité woke).

    Voir ici.

    D’où la nomination d’un ministre qui va amplifier la dictature. (Quand ses propres enfants sont dans une école privée élitiste parce qu’ils ont besoin d’une « scolarité sereine »…)

  • "Ennemis"

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    Pour le grand démocrate Darmanin les députés LFI et RN sont des « ennemis ».

    C’est typique de la tournure d’esprit de la clique de Macron. En fait ce sont les Français qu’ils considèrent comme leurs ennemis. Qu’il faudra punir toujours davantage.

    Cela dit, les Français n’avaient qu’à pas voter pour eux.

  • En même temps

    Macron et Ndiaye sont allés à Marseille pour parler de l’école.

    Macron a dit que « par son parcours, par sa vie », Pap Ndiaye « dit ce à quoi je crois de l’école de la République » et « incarne ce que nous voulons faire ».

    Or Pap Ndiaye, notamment par son parcours en Amérique, est ouvertement raciste et adepte de la cancel culture, au point d’avoir participé (en France) à des réunions interdites aux blancs.

    Interrogé sur « l’épidémie » de tenues vestimentaires islamiques à l’école, Macron a répondu : « Je veux que la loi de la République s'applique. Et la loi est très claire : pour tous les élèves dans nos écoles, il n'y a pas de signes religieux, quels qu'ils soient. »

    Ce qui est diamétralement opposé aux conceptions de Pap Ndiaye.

    De toute façon, Macron a prôné une « révolution culturelle » dans l’enseignement. Il s’agit « d’inverser la pyramide » et de s’appuyer sur les enseignants pour des idées de projets : « On va donner une feuille blanche aux enseignants en leur disant : Vous allez la bâtir de manière un peu différente, vous allez bâtir des projets nouveaux pour répondre aux problèmes qui sont les vôtres. »

    Ce serait plus simple de supprimer carrément « l’école de la République », non ?

    Pauvres enfants…

  • Fake news de ministre

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    1. Devant un collège catholique.

    2. L’agresseur a crié qu’il agissait au nom d’Allah

    3. L'homme a été poignardé à la gorge. Donc égorgé : son pronostic vital est engagé.

    La suite est le train-train de l’information soviétique officielle : l’agresseur souffrirait de troubles psychiatriques…

  • Fanatique

    Oliver Véran s’est surtout fait connaître comme un valet hystérique des laboratoires pharmaceutiques, injecto-maniaque et exécutant aussi servile que déterminé de la tyrannie soi-disant sanitaire. Mais il demeure aussi un partisan frénétique de la culture de mort. On le sait notamment parce qu’il veut absolument que soit adoptée la proposition de loi allongeant le délai pour l’avortement, pourtant rejetée deux fois par le Sénat, et il a montré une fois encore jusqu’où va son fanatisme mortifère le 8 février dernier.

    Il était auditionné par la délégation aux droits des femmes et à l’égalité des chances entre les hommes et les femmes de l’Assemblée nationale dans le cadre d’une mission d’information sur la santé des femmes. Or la santé des femmes c’est d’abord qu’elles puissent avorter autant qu’elles le souhaitent, et même un peu plus souvent.

    « Il est prévu d’inscrire l’IVG comme action prioritaire du développement professionnel continu (DPC) pour la période 2023-2025. » « Nous actualiserons et renforcerons également le site ivg.gouv.fr et son référencement pour améliorer la visibilité de l’offre. »

    « J’ai demandé en urgence l’allongement de cinq à sept semaines de l’avortement médicamenteux et la possibilité de le faire par télémédecine. Nous l’avons fait par arrêté, dans le cadre de l’urgence sanitaire, faute de quoi cela nous aurait peut‑être valu des années de débat au Parlement. » « Je me suis engagé à faire entrer ces mesures dérogatoires dans le droit commun. Le décret d’application, en cours d’examen par le Conseil d’État, sera publié dans les prochaines semaines. »

    Olivier Véran rappelle que l’assassinat chirurgical de l’enfant à naître peut désormais être pratiqué en centre de santé depuis le décret d’avril dernier. De même, « le décret et l’arrêté d’application relatifs à l’expérimentation de la réalisation d’IVG instrumentales par les sages-femmes en établissement de santé ont été publiés le 31 décembre 2021 » « Je n’ignore pas que la proposition de loi visant à renforcer le droit à l’avortement en prévoit la généralisation, mais, comme un bon tiens vaut mieux que deux tu l’auras, j’ai préféré que les textes ouvrant la voie à l’expérimentation soient publiés, tant on ignore de quoi l’avenir sera fait… »

  • Un pied de nez du tyran à la carpette

    Le Conseil d’Etat, comme le Conseil constitutionnel, est devenu une carpette sur laquelle le tyran « sanitaire » s’essuie les pieds à chaque nouveau diktat qu’il fait approuver par son « parlement ».

    Quelquefois l’une ou l’autre institution demande humblement que sur tel ou tel détail on modifie un petit peu le diktat. Ainsi le Conseil d’Etat avait-il demandé qu’il faille l’accord des deux parents pour injecter aux enfants le produit que même Delfraissy hésite désormais à appeler vaccin.

    Le gouvernement avait acquiescé. Il vient de revenir sur sa décision : le consentement d’un seul parent suffit pour piquer les enfants.

    Immondes salauds.

  • Une claque

    Une petite claque à Darmanin, ça ne se refuse pas…

    Le ministrouille de l’Intérieur avait dénoncé à la Justice les horribles militants anti-passe qui faisaient le salut nazi à une manif de Philippot :

    « Cette photo prise en marge de la manifestation anti-passe du mouvement dit “les Patriotes” choque beaucoup, à juste titre. À ma demande, la Préfecture de Police a effectué un signalement à la Justice pour que toutes les suites nécessaires soient apportées. »

    Après qu’il a été prouvé qu’il ne s’agissait pas de salut nazi, Darmanin a continué de le prétendre.

    Le parquet de Paris vient de classer sans suite le signalement du ministre. « Faute d’infraction »…

  • Pauvres réfugiés

    La mort de 27 clandestins dans la Manche attire de nouveau l’attention sur ces passages. Et sur les passeurs. Depuis le début de l’année, 1.500 passeurs ont été arrêtés, selon les chiffres officiels. Mais plus on en arrête et plus il y en a. Car c’est une poule aux œufs d’or. La traversée coûte au moins 3.000 €. Jusqu’à 6.000 €. Le passeur devient vite millionnaire.

    Et bien sûr on s’exclame que c’est affreux. Et c’est affreux. Même s’il y a toujours eu des gens pour profiter du malheur des autres. Même des Français… (Alors qu’ici ce sont des Irakiens, des Iraniens, des Vietnamiens, des Ethiopiens...) Mais personne ne se demande comment tous ces malheureux qui fuient la misère ont 3.000 € en poche seulement pour la traversée de la Manche. Sans compter l’argent qu’ils ont dû souvent dépenser pour « traverser la Méditerranée », c’est-à-dire pour faire les quelques kilomètres qui séparent la côte turque des îles grecques, ou la côte libyenne des navettes des ONG qui ratissent le secteur (1.300 € au dernières nouvelles). Et si certains bénéficient des services de quasi agences de voyage qui les prennent en charge dès le départ en leur ayant fait payer le prix fort, bien d’autres utilisent les services de plusieurs passeurs au long du trajet. Donc non seulement ces pauvres réfugiés ont de grosses sommes d’argent, mais ce qui est encore plus incompréhensible, pour les naïfs de mon genre (d’autant que personne n’en parle), est comment ces personnes aux poches bourrées de fric peuvent circuler et dormir sans que leurs congénères les pillent (et, vu les circonstances, impunément). A moins que ce ne soient tous des saints, ce dont j’ai la faiblesse de douter. Ou bien ça se passe par virements bancaires, vu qu’ils ont des smartphones dernier cri ? Ce serait quand même étrange.

    J’apprends que le pape François va aller à Chypre et en ramener des « migrants ». Au moins pour eux ce sera gratuit jusqu’à Rome… C’est sympa de leur faire faire quelques économies. Mais s’ils se noient ensuite dans la Manche, ce ne sera pas de la faute des Chypriotes…