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Climat

  • Il n’y a pas de réfugiés climatiques

    La justice néo-zélandaise vient de jeter un gros pavé dans la mare de la propagande climatique. La Cour suprême a en effet confirmé les jugements de première instance et d’appel qui rejetaient la demande d’asile climatique formulée par une famille originaire de Kiribati.

    Kiribati, l’archipel symbole de la propagande climatique, puisqu’il est au ras de l’eau qui monte et qui engloutit tout…

    Mais la Cour suprême a tranché :

    1. Il n’existe pas d’asile climatique. Pour pouvoir demander le statut de réfugié, il faut prouver qu’on est persécuté dans son pays d’origine. C’est la définition de l’ONU.

    2. « Aucun élément matériel n'indique que le gouvernement des Kiribati manque à son devoir de protéger sa population des effets de la dégradation environnementale, dans la limite de ses moyens. »

    Et pourtant… un rapport publié il y a un an indiquait que 22 millions de personnes dans le monde avaient dû fuir leurs foyers pour des raisons climatiques en 2013…

    22 millions de réfugiés susceptibles de demander l’asile… Mais c’est une imposture. Ce nombre est le total de toutes les victimes des catastrophes naturelles. Lesquelles sont toutes dues au « réchauffement climatique anthropique ». Tel est le dogme de la nouvelle religion. Croyez, puisque c’est absurde.

  • Chronique des barjots

    La commission Environnement du Parlement européen a introduit hier dans un document qui doit être voté par les députés en octobre prochain, des amendements qui ont conduit l’auteur du rapport à voter… contre son propre rapport, qui devenait dément.

    Il s’agit de la révision de la directive sur la qualité de l’air. La Commission européenne fixait des objectifs à atteindre par les Etats d’ici 2030. Les khmers verts du PE ont décidé que les objectifs devraient être atteints en 2025. Et ils ont chargé la barque. A la liste des polluants à éradiquer ou à limiter fortement, ils ont ajouté le mercure, l’ammoniac et… le méthane. Et le méthane plutôt deux fois qu’une, car c’est non seulement un polluant (?) mais aussi un « gaz à effet de serre ».

    Autrement dit, les vaches qui ruminent sont responsables d’une bonne partie des « 400.000 morts prématurées » par an dues à la pollution de l’air en Europe…

    C’est l’aboutissement d’une longue campagne de cinglés qui donnait par exemple ce titre d’un article de Sciences et Avenir en 2013 : « Les vaches françaises émettent autant de gaz en un an que 15 millions de voitures. »

    Ils ne savent même pas que les prairies des vaches bouffent le fameux gaz carbonique subitement devenu méchant, et que la majeure partie du méthane émis par les vaches est compensée par ce stockage du CO2.

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  • Trop nuls…

    Le synode de l’Eglise d’Angleterre a consacré ses travaux à la « justice environnementale en vue de la Cop21, la conférence des Nations Unies qui se tiendra à Paris du 30 novembre au 11 décembre ». Selon le primat de la Communion anglicane, il est temps d’agir et de toute urgence.

    Le réchauffement global affecte principalement les plus pauvres : ce sont les plus vulnérables qui sont exposés aux tempêtes, aux inondations, à la sécheresse et à l’élévation du niveau de la mer. Ce qui est mauvais pour nos voisins, l’est aussi pour nous tous. Au cours des 150 dernières années, l’humanité a brulé des combustibles fossiles qui avaient mis un milliard d’années pour se former. La terre ne peut pas soutenir ce rythme. Il faut lire les signes des temps et agir pour le bien commun. Il faut protéger les plus pauvres contre l’impact du réchauffement global et étudier de nouvelles mesures pour sauvegarder la planète et assurer un développement durable. Tous sont concernés au niveau individuel, institutionnel, national et international, y compris les investisseurs.

    C’est ce qui s’appelle avoir un métro de retard. Notre bon François a déjà tout dit sur le sujet, c’est lui qui est reconnu par tout le monde comme le chef de la religion climatique.

    En plus, le « primat de la Communion anglicane » est un retraité de l’industrie pétrolière. Franchement, il n’est pas crédible sur ce coup-là.

  • Chronique de la dérive

    Ce matin, le Chancelier de l'Académie pontificale des sciences a présenté la Rencontre intitulée "Esclavage moderne et changement climatique, l'engagement des villes", et le Symposium "Prospérité, humanité et planète, pour un développement durable des villes", en programme au Vatican les 21 et 22 juillet et auxquels ont été invités des maires de métropoles et des représentants des Nations-Unies. A la suite du Pape, a déclaré Mgr.Marcelo Sánchez Sorondo, "l'Académie établit un lien entre les deux graves problèmes que sont l'esclavage moderne et le changement climatique, une crise sociale et une crise climatique d'origine anthropique. Dans le sillage de l'encyclique Laudato Si', nous devons faire prendre conscience de la gravité de ces phénomènes, de la responsabilité humaine et de la nécessité de réagir vigoureusement pour le bien général.

    Etc., la suite ici pour ceux que ça intéresse, et surtout pour constater que dans tout ce baratin où l’on prétend que l’Eglise catholique, mon Eglise, Jésus-Christ répandu et communiqué, sacrement du salut, reprendrait à son compte les dogmes de la nouvelle religion tiersmondoclimatique, il n’y a absolument aucune allusion à la foi.

    Il est vrai qu’il s’agit d’« aider à construire un mouvement global et trans-religieux au service du développement durable », comme on l’avait déjà vu lors du symposium du 28 avril, qui avait fait le lien entre le changement climatique forcément anthropique et « l’esclavage moderne ».

    Je n’arrive même pas à savoir ce que cela veut dire, et, franchement, maintenant, je m’en fous.

  • Tristes guignols

    Les six responsables de la « Conférence des responsables de culte en France » observeront un jeûne demain mercredi, jour où ils remettront à François Hollande (en présence du grand prophète Nicolas Hulot – préfacier du pape qui « sacralise l’enjeu écologique » - et des ministres Ségolène Royal et Bernard Cazeneuve) une « déclaration commune sur la crise climatique ».

    Les six responsables sont l’archevêque catholique Georges Pontier, le musulman Anouar Kbibech (qui sera alors le tout nouveau président du CFCM), le protestantFrançois Clavairoly, le grand rabbin de France Haïm Korsia, le métropolite orthodoxe Emmanuel Adamakis, et le bouddhiste Olivier (sic) Wang-Genh.

    Et ils jeûneront en communion avec tous ceux qui jeûnent le premier jour de chaque mois pour la planète. J’apprends à cette occasion qu’il y a des « paroisse vertes », où l’on jeûne ce premier jour du mois (comme autrefois on allait à la messe le premier vendredi du mois…) – même quand ça tombe un dimanche…

    On se demandait quel était ce « culte » unique de la « Conférence des responsables de culte en France », dont sont « responsables » des gens aux religions aussi diverses. On a aujourd’hui la réponse : c’est le culte de Gaïa.

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  • La mésaventure de Larminat

    Le Washington Post nous apprend (via Riposte catholique) que le professeur Philippe de Larminat, docteur ès sciences, ingénieur ENSM, expert en modélisation des processus, climatosceptique notoire, a tenté de participer au symposium sur le climat organisé par l’Académie pontificale des sciences à Rome le 28 avril dernier, avec notamment Ban Ki-Moon, Jeffrey Sachs, et toute l’élite des prophètes du réchauffement climatique anthropique. Dans le seul but de faire entendre une autre voix dans une assemblée à 100% « réchauffiste ».

    Dans un premier temps, il a été bien reçu par le cardinal Turkson, co-organisateur du symposium en tant que président du Conseil pontifical Justice et Paix. Le cardinal, quoique totalement gagné aux thèses officielles, a promis de lui obtenir une place.

    Mais Mgr Marcelo Sánchez Sorondo, le chancelier de l’Académie pontificale, argentin et proche du pape, et d’une incroyable (et très inquiétante) agressivité envers ceux qui pensent autrement, a mis son veto.

    Cinq jours avant le symposium, alors que Larminat avait acheté son billet d’avion, on lui a fait savoir par courriel qu’il n’était pas invité.

    Quand on a demandé pourquoi au chancelier, il a répondu que Larminat « n’est pas une autorité académique en ce domaine, ni une autorité religieuse, ni une autorité de l’ONU ». Bref il a écrit en vain son livre Changement climatique, identification et projections, où il montre que c’est l’activité solaire et non l’activité de l’homme qui cause le réchauffement climatique.

    Le cardinal Turkson a dit quant à lui que c’est seulement parce que le symposium était « surbooké ».

    « Ils ne voulaient pas entendre une note discordante », souligne Philippe de Larminat.

    Schellnhuber quant à lui a déclaré qu’il était étonné que Larminat ait presque réussi à participer au symposium. Cela montre, selon lui, que « même à l’intérieur du Vatican il y a des gens qui voudraient voir quelque chose qui présente les deux côtés ». Sic.

  • Les chouchous

    « Le Saint-Père a nommé M. Hans Joachim Schellnhuber (Allemagne), Membre de l'Académie pontificale des sciences. Il est Directeur de l'Institut de l'impact climatique de Potsdam. » (VIS)

    Hans Joachim Schellnhuber est l’une des trois personnes qui présenteront officiellement, demain, l’encyclique (?) de François sur l’environnement.

    C’est un extrémiste du « réchauffement climatique anthropique », membre de tous les machins catastrophistes et titulaire de 23 prix internationaux ou hautes distinctions diverses… On ne trouve nulle part une trace quelconque d’une conviction religieuse.

  • Merci François !

    Dans le chaos qu’est devenue l’Eglise, il n’est pas étonnant que l’encyclique (?) de François sur l’environnement ait fuité trois jours avant sa présentation officielle. En lisant ce qu’en dit le site Benoît et moi, je suis tombé sur la traduction d’un paragraphe qui m’a fait éclater de rire tout seul devant mon ordinateur. Comme l’actualité donne rarement l’occasion de rire de bon cœur, je dois dire : merci François !

    Il s’agit du paragraphe 24. Le 23 nous explique doctement qu’il y a un réchauffement climatique, qu’il est préoccupant, et qu’il est dû à l’activité humaine. Le paragraphe 24 en tire les conclusions apocalyptiques, façon Hollywood, sans doute écrites par le scénariste du film gag d’Al Gore – ou d’un film catastrophe à venir. Il faut le lire en entier pour en goûter tout l’humour :

    À son tour, le réchauffement a des effets sur le cycle du carbone. Il crée un cercle vicieux qui aggrave encore plus la situation et qui affectera la disponibilité des ressources essentielles comme l'eau potable, l'énergie et la production agricole des zones les plus chaudes, et provoquera l'extinction d'une partie de la biodiversité de la planète. La fonte des glaces polaires et de celles de haute altitude fait craindre la fuite de gaz naturel, et la décomposition de la matière organique congelée pourrait accentuer encore plus les émissions de dioxyde de carbone. À son tour, la perte des forêts tropicales empire les choses, car elles aident à atténuer le changement climatique. La pollution produite par le dioxyde de carbone augmente l'acidité des océans et compromet la chaîne alimentaire marine. Si la tendance actuelle se poursuit, ce siècle pourrait être témoin de changements climatiques inédits et d'une destruction sans précédent des écosystèmes, avec de graves conséquences pour nous tous. L'élévation du niveau de la mer, par exemple, peut créer des situations d'une extrême gravité si on tient compte du fait que le quart de la population mondiale vit près de la mer ou très près, et que la plupart des mégapoles sont situées en zones côtières.

    D’ailleurs on sait à quoi ressemblera la terre si on ne fait pas attention à ce que dit François, c’est l’illustration de l’article de Radio Vatican qui annonçait la présentation de l’encyclique :

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    Cela dit, j’avoue que François est concurrencé par Marylise Lebranchu, qui a annoncé très sérieusement que la croissance allait permettre d’augmenter substantiellement les salaires des fonctionnaires… début 2017.

    Addendum

    Sandro Magister, « vaticaniste » reconnu depuis 41 ans, a vu son accréditation suspendue pour une durée indéterminée. La lettre est affichée dans la salle de presse du Vatican pour lui faire honte…

    Honte de quoi ? D’avoir rompu l’embargo sur l’encyclique (?) de François ? Techniquement il n’a pas rompu d’embargo, car il n’y avait pas d’embargo. Et ce n’est pas lui qui a décidé de mettre le texte en ligne, c’est la direction de L’Espresso.

    La décision de bannir Sandro Magister est donc une injustice de plus de François.

    A lire, les commentaires italiens traduits par Benoît et moi, ici et , dont voici un extrait :

    On peut raisonnablement penser que Magister paie non pas tant l'anticipation de l'encyclique que le travail constant d'information visant à donner des nouvelles ou mettre en relief des événements ne s'alignant pas au chœur d'adulation qui entoure - et nuit à - ce pontificat. L'accident de l'encyclique n'est qu'un prétexte pour régler les comptes avec un journaliste influent mais dépeint comme étant une référence pour les dissidents. Un signal bien précis lancé par les nouveaux courtisans à tous ceux qui voudraient juste soulever des questions, selon une vieille stratégie: en frapper un afin d'en éduquer cent.

  • « Caritas »

    L’assemblée générale quadriennale de la Caritas Internationalis se tient à Rome du 12 au 17 mai. La séance inaugurale a été présidée par le cardinal Maradiaga, président sortant et grand ami de François, flanqué de Gustavo Guttierez, le père de la soi-disant « théologie de la libération ». Inutile de dire que le dominicain Guttierez, 86 ans, était la vedette du spectacle. « Il y a eu un dialogue, très critique, c'est vrai, parfois difficile », avec le Vatican, reconnaît-il. C’est-à-dire avec le cardinal Ratzinger, préfet de la congrégation pour la doctrine de la foi. Mais « je crois que maintenant, avec le témoignage du pape François, c'est plus clair : (…) François a expliqué que l'option préférentielle pour les pauvres est une question théologique. Vous pouvez ouvrir la Bible et le thème des pauvres est là, dans le premier testament, dans le second testament (sic). On trouve les pauvres, pas les théologiens. » Sic.

    Il n’est pas inintéressant de constater que Guttierez reconnaît que Mgr Romero n’est pas un martyr de la foi, comme je l’avais remarqué. Mais bien sûr, au lieu de déplorer l’incongruité de cette béatification pour « martyre », il s’en félicite : « Le sens du martyre a changé », les nouveaux martyrs sont ceux qui « ont témoigné de la justice, de la dignité humaine ».

    Bref il n’y a plus rien de religieux, de spirituel. On est dans l’horizontalité (marxiste) de la lutte sociale.

    Face à la dérive de la Caritas, Benoît XVI avait dû taper du poing sur la table. En 2011, il avait interdit à Lesley-Ann Knight de se représenter au poste de secrétaire général, il avait interdit au dominicain Timothy Radcliffe de prononcer son discours, il avait envoyé trois cardinaux remettre les pendules à l’heure, au premier chef le cardinal Sarah, président du conseil pontifical Cor Unum, dont dépend la Caritas, et il avait lui-même prononcé un discours sans complaisance.

    Tout cela est aujourd’hui, seulement quatre ans après, bien oublié. François a nommé le cardinal Sarah préfet de la congrégation pour le culte divin, non pas pour combattre les dérives liturgiques, dont il se moque éperdument, mais pour que le cardinal (qui sait, lui, ce qu’est la pauvreté) arrête de mettre des bâtons dans les roues d’une Caritas transformée en ONG gauchiste. Et il s’est bien gardé de nommer un nouveau président de Cor Unum, afin que le cardinal Maradiaga ait les coudées franches.

    Mais celui-ci était en fin de mandat, il a fallu lui trouver un successeur. Lequel devait être le cardinal Tagle, poulain de François. Et bien entendu le cardinal Tagle s’est présenté comme l’avocat des pauvres voulant aller dans les périphéries…

    Un autre candidat a osé se présenter : l’archevêque maronite Joseph Soueif, proposant un programme basé sur les nouveaux statuts de la Caritas issus du motu proprio de Benoît XVI…

    Le cardinal Tagle a obtenu 91 voix sur 133, refermant ainsi la parenthèse que Benoît XVI n’avait en fait pas réussi à ouvrir.

    Le cardinal Tagle qui n’était même pas là, car il était à Chicago pour recevoir un doctorat honoraire de l’Union théologique catholique, un des instituts américains les plus « libéraux »...

    Sources: Benoît et moi et Rorate Caeli.

    On lira d’autre part le commentaire tonique de Riccardo Cascioli sur les propos débiles du cardinal Maradiaga à propos du réchauffement climatique.

  • Déprimant

    Reprenant un de ses refrains préférés, François a exhorté les fidèles, mardi, à prendre le « risque » de se laisser bousculer par « la nouveauté » et « les surprises » de l'Esprit-Saint.

    Malheureusement, revenant d’un voyage qui m’a conduit notamment au sanctuaire de la Divine Miséricorde près de la tombe de sainte Faustine, je constate qu’en fait de surprise et de nouveauté le Saint-Siège et son chef (dont je n’ai aperçu en Pologne qu’une seule petite photo, car le pape là-bas, omniprésent, est toujours Jean-Paul II et c’est reposant) s’alignent de façon désormais caricaturale sur la pensée unique. Sur l’idéologie du monde.

    Ainsi y a-t-il eu mardi au Vatican une réunion sur le « changement climatique », non pas pour dénoncer la superstition du moment ou au moins ses excès, mais pour y participer plein pot. Avec le secrétaire général de l’ONU en personne, grand défenseur – notamment - du « droit à l’avortement », ainsi que le professeur Jeffrey Sachs, directeur de l’Institut de la Terre, idéologue extrémiste de la culture de mort et du genre, et le lobby mélangeur « Religions pour la paix », invité nommément par le Vatican. Le tout dans la perspective de la prochaine encyclique de François.

    Ban Ki-Moon a d’ailleurs exprimé son « impatience » à découvrir l’encyclique, dont il sait déjà qu’elle « permettra de transmettre au monde entier que la protection de l'environnement est un impératif moral urgent et un devoir sacré pour toutes les personnes de foi et les personnes de conscience ». Et il a « applaudi » le « leadership » du pape qui est « l’une des voix morales les plus passionnées du monde sur ces questions ».

    A savoir les questions climatiques, et aussi celles de la pauvreté et des migrations.

    Et sur le sujet de l’invasion de l’Europe par les masses musulmanes qui tentent de passer la Méditerranée par tous les moyens, les voix du Saint-Siège, galvanisées par l’engagement de François à Lampedusa, sont au diapason, non pas de l’ONU, mais du magistère européiste. « Tout chrétien doit être un prophète qui dénonce... Celui qui n’intervient pas sur cette question n’est pas chrétien ! », clame le cardinal Veglio, président du Conseil pontifical pour les migrants. Il faut absolument accueillir tous ceux qui se présentent et crier contre les méchants qui ne le veulent pas. D’ailleurs, « l’Europe a besoin de main-d’œuvre et dans l’histoire, les émigrés ont apporté un bien-être aux pays d’accueil et à leurs pays d’origine », déclare Mgr Silvano Tomasi, observateur permanent du Saint-Siège aux Nations Unies, ce qui est mot pour mot ce que dit Mgr Galantino, secrétaire général de la Conférence épiscopale italienne, mais aussi Sophia in’t Veld, idéologue fanatique de la culture de mort et frénétique lobbyiste LGBT au Parlement européen. Tandis que le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker dit benoîtement : « Il faut ouvrir les portes pour éviter que les gens entrent par les fenêtres. »

    Pendant ce temps-là, les Australiens font la preuve que si l’on ne veut pas accueillir toute la misère du monde (et surtout les forces de destruction qui l’accompagnent), il suffit de prendre les mesures qui s’imposent. 303 bateaux de migrants en 2013, un seul en 2014, aucun en 2015. Tout simplement parce que le nouveau gouvernement a développé une grande campagne pour signifier que l’Australie n’accepterait plus aucun immigré clandestin, et a joint le geste à la parole. Il n’y a plus de bateaux, donc il n’y a plus de naufrages. Mais les Australiens sont très méchants…

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  • L’âge de glace de l’ère du réchauffement climatique...

    Les spécialistes de la NASA constatent que l’activité solaire, en très forte diminution depuis 2011, est à son plus bas niveau depuis un siècle, et que si cela continue on pourrait être confronté à un mini âge glaciaire comparable à celui du « minimum de Maunder » entre 1645 et 1715…

  • Un « jeûne » contre le réchauffement climatique

    Il se tient en se moment à Varsovie une conférence de l’ONU sur les « changements climatiques ». Ce qui est en soi un gag, vu que la Pologne ne marche qu’au charbon… Participe à cette conférence une délégation de la fédération luthérienne mondiale. Je ne savais pas que les luthériens étaient invités en tant que tels pour délivrer leur expertise sur le climat. Quoi qu’il en soit, la fédération luthérienne mondiale a institué hier, pour ses membres et tous ceux qui souhaitaient les suivre, un « jeûne », en solidarité avec les victimes du réchauffement climatique, et en particulier les victimes du typhon aux Philippines.

    Parce que ce typhon est dû au réchauffement climatique, donc à l’activité industrielle, donc à l’homme occidental, donc à nous, et nous devons expier cela par le jeûne…

    Parce que, comme chacun sait, le mot « typhon » n’existait pas avant le GIEC.

    NB. Ouf, l'Eglise catholique ne s'est pas associée à cette mascarade.

  • Mais oui !

    — Une vague de froid paralyse une bonne partie de l'Europe depuis des semaines alors que nous sommes au printemps. Comment l'expliquer ?

    — La présence d'anticyclones entre l'Islande et la Scandinavie justifie les importantes chutes de neige sur le nord du continent. Mais cette vague de froid s'explique également par le réchauffement climatique qui joue un rôle majeur sur les perturbations actuelles. Habituellement, c'est une période plus douce.

    Signé François Gourand, prévisionniste à Météo France. Qu’il fasse froid ou qu’il fasse chaud, de toute façon c’est à cause du réchauffement climatique… Et il paraît que l’homme moderne a chassé les superstitions…

  • Un froid dans le réchauffement

    J’apprends avec un peu de retard, en allant me promener sur le site Pensée unique, que le prix Nobel de physique Ivar Giaever a démissionné de l'American Physical Society pour protester contre la position de cette société savante concernant le réchauffement climatique. Il a envoyé le courriel suivant le 13 septembre :

    Chère Mme Kirby

    Merci pour votre lettre au sujet de mon adhésion. Je ne l'ai pas renouvelée parce que je ne peux pas vivre avec l'affirmation suivante :

    L'émission des gaz à effet de serre résultant des activités humaines modifie l'atmosphère dans un sens qui affecte le climat de la Terre. Les gaz à effets de serre incluent le dioxyde de carbone tout comme le méthane, l'oxyde nitreux et d'autres gaz. Ils sont émis à partir de la combustion des carburants fossiles et d'une série de processus utilisés dans l'industrie et dans l'agriculture. La preuve est irréfutable : Le réchauffement global est en action. Si aucune mesure de limitation n'est entreprise, il est probable que des bouleversements significatifs des systèmes physiques et écologiques terrestres, des systèmes sociétaux, de la sécurité et de la santé humaine, se produiront. Nous devons réduire nos émissions de gaz à effets de serre à partir de maintenant.

    Au sein de l'APS, c'est OK de discuter pour savoir si la masse du proton change en fonction du temps et sur le comportement d'un multi-univers, mais que la preuve du réchauffement climatique soit irréfutable ? On affirme que la température (comment pouvez-vous mesurer la température moyenne de la terre entière sur toute une année ?) a changé de ~288,0 à ~288,8 Kelvins en près de 150 ans, ce qui (si c'est vrai) signifie que la température a été étonnamment stable et que le bonheur et la santé de l'humanité se sont indubitablement améliorés pendant cette période de "réchauffement".

    Cordialement,

    Ivar Giaever

    Lauréat du Prix Nobel 1973

  • Nouvelle conséquence dommageable du réchauffement climatique

    Le groupe chimique suisse Clariant, un des principaux producteurs de liquide de dégivrage pour les avions, a prévenu jeudi qu'il allait interrompre temporairement la production en raison d'une pénurie des matières premières utilisées dans la fabrication du produit.

    "En raison des conditions climatiques défavorables, la très forte demande de dégivrant pour avions a entraîné une pénurie de matières premières", indique le groupe dans un communiqué.

    Clariant s'attend à devoir "interrompre la production du 1er au 4 janvier".

    "Selon les conditions météorologiques et les niveaux de stock (de dégivrant) des aéroports, cela pourrait avoir des conséquences néfastes pour le trafic aérien européen", prévient-il.

    (AFP)

  • Le clin d’œil du ciel (bis)

    30/11/2010 19:32 - Onu-réchauffement-climat
    CANCUN (Mexique) (AFP) - Climat: à Cancun, les négociateurs entrent dans le vif du sujet

    30/11/2010 17:44 - Europe-intempéries
    LONDRES (AFP) - Le froid bat record sur record en Europe

  • Le clin d’œil du ciel

    30/11/2010 10:26 - ONU-réchauffement-climat
    CANCUN (Mexique) (AFP) - Changement climatique: la communauté internationale réunie à Cancun

    30/11/2010 14:58 - Europe-intempéries
    LONDRES (AFP) - L'Europe grelotte : neige, verglas, perturbations dans les transports

  • Prix Lyssenko attribué à Jean Jouzel et Nicolas Hulot pour leur contribution au débat sur le réchauffement climatique : Lyssenko à Cancún

    La cérémonie de remise du prix aura lieu à Paris, 8 rue d'Athènes (9e), jeudi 2 décembre 2010, à 19 heures. Elle sera suivie d’un apéritif garni.

    Himalaya de mensonges
    Dans son dernier rapport, publié en 2007, le GIEC affirmait que les glaciers de l'Himalaya auraient disparu en 2035 en raison du réchauffement climatique. En tant que glaciologue, M. Jean Jouzel, membre du GIEC, était bien placé pour savoir que la prédiction était délirante et n'avait aucune base scientifique. Il l'a cependant reproduite dans son livre Planète blanche (p. 231), en la nuançant à peine. Cette affaire a révélé que le dogme du réchauffement climatique reposait sur un Himalaya de mensonges.

    Triple imposture
    Le professeur Claude Allègre a eu raison de parler d'une "imposture climatique" dans l'ouvrage qu'il a publié en février 2010. Il y a même une triple imposture :

    - (1) dans la présentation des faits : l'évolution de la température moyenne de la planète, qui n'a augmenté que de quelques dixièmes de degré depuis un siècle, n'a rien d'exceptionnel ni d'alarmant, d'autant qu'elle stagne depuis plus de dix ans, après avoir atteint un maximum en 1998 (on peut en dire autant de l'évolution du niveau de la mer, qui n'est monté que de quelques centimètres, ou de celle de la masse des glaciers, qui s'accroît en Scandinavie) ;

    - (2) dans la présentation des prévisions : les modèles numériques utilisés par le GIEC, fondés sur une accumulation de données incertaines et d'hypothèses hasardeuses, ont déjà le plus grand mal à rendre compte du passé ; hautement spéculatifs, ils n'ont pas encore fait leurs preuves lorsqu'il s'agit de l'avenir, au contraire, puisqu'ils n'ont pas prévu la stagnation de la température moyenne observée depuis 1998 ; rien ne prouve en particulier que les émissions de dioxyde de carbone dues à l'homme aient sur le climat une influence autre que négligeable ;

    - (3) dans la présentation des conséquences : si la température moyenne devait augmenter dans l'avenir, il faudrait s'en féliciter, quelle qu'en soit la raison, car tout porte à croire que les effets du réchauffement seraient globalement bénéfiques et que nous entrerions alors dans un nouvel "optimum climatique" semblable à celui que le monde a connu autour de l'an mil.

    Émules de Lyssenko
    Une grande conférence internationale sur le changement climatique est réunie à Cancún (Mexique) du 29 novembre au 10 décembre 2010. C'est l'occasion pour le Club de l'Horloge, maître d'œuvre du prix Lyssenko, de "récompenser" dignement, en la personne de Jean Jouzel, tous les émules de Lyssenko qui sont parvenus à intoxiquer l'opinion mondiale à propos du climat et qui seront présents en nombre à Cancún. Après avoir partagé le prix Nobel de la paix avec ses collègues du GIEC en 2007, M. Jean Jouzel, chef de file en France de la secte des "réchauffistes", ne pouvait manquer de recevoir le prix Lyssenko en 2010, tant il a contribué à l'imposture climatique.

    Pour sa part, M. Nicolas Hulot a rendu d'éminents services au GIEC en relayant sa propagande en France. Il a notamment réussi un coup d'éclat en faisant signer un "pacte écologique" aux candidats à l'élection présidentielle de 2007. Le nom de Nicolas Hulot, qui a bien mérité de la désinformation scientifique, devait être associé à celui de Jean Jouzel pour le prix Lyssenko 2010.

    A titre exceptionnel, eu égard au nombre de candidats qui étaient susceptibles de recevoir le prix Lyssenko cette année, le jury a décerné des accessits à deux autres journalistes : M. Sylvestre Huet, de Libération (premier accessit) et M. Stéphane Foucart, du Monde (second accessit).

    Le “prix Lyssenko”, créé en 1990, est attribué chaque année par le Club de l’Horloge, sur proposition d'un jury scientifique, à un auteur ou à une personnalité qui a, par ses écrits ou par ses actes, apporté une contribution exemplaire à la désinformation en matière scientifique ou historique, avec des méthodes et arguments idéologiques.

    Club de l’Horloge,
    4 rue de Stockholm, 75008  Paris.
    Tél. : 01 42 94 14 14. • Fax : 01 42 94 09 14.
    Courriel : cdh@cdh.fr

  • Sylvie Brunel et le catastrophisme écologiste

    A lire sur le site du journal suisse Le Temps (pourtant habituellement apôtre vindicatif de la pensée unique), une interview de Sylvie Brunel, directrice du master “Mondialisation, pays du Sud et développement durable” à la Sorbonne, à propos du livre Le ciel ne va pas nous tomber sur la tête, qu’elle a dirigé en collaboration avec Jean-Robert Pitte (éditions Jean-Claude Lattès, 2010).

    Extrait :

    – A qui profite le discours écologiste catastrophiste?

    – Il profite tout d’abord à notre système économique. Le capitalisme a toujours cherché de nouvelles sources de profit. Or voici que, au moment où les habitants des pays industrialisés voient leurs besoins globalement satisfaits, ce discours vient leur dire que leurs biens, jugés dangereux pour la planète, doivent être remplacés par d’autres, plus propres et plus chers. Quelle aubaine!

    – Et qui ce discours dessert-il?

    Il lèse les petites gens. Alors que les géographes croient en la capacité de l’humanité à s’adapter au changement climatique, le discours catastrophiste insiste sur la nécessité d’empêcher autant que possible le réchauffement en limitant les rejets de gaz à effet de serre. Or, ce faisant, il attise une guerre entre les riches et les pauvres. Au niveau global entre les pays industrialisés, qui prônent la réduction des émissions et se battent pour contrôler le marché des technologies vertes, et les pays émergents, qui souhaitent privilégier les stratégies d’adaptation mais ont mille peines à obtenir les moyens financiers nécessaires. D’où de fortes tensions, comme il en a surgi lors de la conférence de Copenhague sur le climat. Au niveau local, les personnes modestes sont culpabilisées par les nantis qui ont la possibilité d’acheter des certificats de compensation carbone et de racheter ainsi leurs «écarts» comme on acquérait des indulgences au Moyen-Age.

  • Le volcan et son gaz carbonique

    Selon les calculs des experts, le volcan islandais qui perturbe les liaisons aériennes émet 300.000 tonnes de gaz carbonique par jour. Soit plus que l'Autriche ou la Suède.

    Mais, chut. Ce n'est pas du gaz carbonique d'origine anthropique, donc on n'en parle pas. Les Autrichiens et les Suédois sont des pollueurs. Pas le volcan, dont l'éruption n'est qu'une facétie de la bonne Gaïa.

    (Les mêmes experts soulignent que ces émissions de gaz carbonique ne sont en rien compensées par la chute du trafic aérien, car celui-ci n'est que reporté, ou remplacé par d'autres moyens de transport.)

  • A ceux qui croient sauver la planète

    Extrait du discours de Vaclav Klaus, hier, à Palm Beach, où il était l'invité du Club de la croissance :

    « L'environnementalisme, et sa version la plus extrême, l'alarmisme du réchauffement climatique, réclament une expansion presque sans précédent de l'intrusion et de l'intervention des gouvernements dans nos vies, et d'un contrôle des gouvernements sur nous. » (...)

    « Les hommes politiques, leurs bureaucrates, aussi bien que de nombreuses personnes bien-pensantes qui font leur la vision alarmiste du changement climatique anthropique, espèrent probablement qu'ainsi elles font preuve d'intelligence, de vertu et d'altruisme. Certaines d'entre elles croient même qu'elles sont en train de sauver la Terre. Nous devons leur dire qu'elles ne sont que des pions dans les mains de lobbyistes, de producteurs de technologie verte, de firmes agro-industrielles produisant de l'éthanol, de firmes commerciales qui s'occupent des droits d'émission de carbone, etc., qui espèrent se faire des milliards à nos dépens. Il n'y a là aucun altruisme. Il y a un froid calcul politique et commercial. »

  • L'Onu va créer une commission d'examen sur le GIEC

    Elle sera composée de « hautes sommités scientifiques ». Mais on précise d'emblée que le rapport réaffirmera la fiabilité du GIEC et aura pour but de « renforcer la publication de son cinquième rapport »...

    Lire la suite

  • Le « Monsieur Climat » de l’ONU démissionne…

    Yvo de Boer, secrétaire exécutif de la Convention-Cadre des Nations unies sur le changement climatique (CCNUCC) depuis 2006, a présenté sa démission, qui prendra effet le 1er juillet. Il rejoindra le cabinet de consultants KPMG.

    "C'était une décision difficile à prendre mais je crois que le temps était venu pour moi de relever un nouveau défi, en travaillant sur le climat et le développement viable avec le secteur privé et le monde de la recherche", a-t-il dit.

    Mais, il y a quelques semaines, son secrétariat affirmait à l'AFP qu'il n'avait aucunement l'intention de démissionner et qu'il briguerait un nouveau mandat en septembre prochain.

  • Un colloque sur le « réchauffement climatique »

    Le samedi 30 janvier 2010, au Siège du Front National à Nanterre (78 rue des Suisses), se déroulera un colloque sur le thème : « Réchauffement climatique : mythe ou réalité ? »

    Le programme est ici.

  • Vaclav Klaus est toujours là

    Dans une interview publiée sur le site internet de Fox News à l'occasion de la fin du sommet de Copehague, Vaclav Klaus déclare que le « réchauffement climatique » n'est pas une question scientifique mais une « nouvelle religion ».

    L'humanité, dit-il, ne doit pas se faire dicter comment elle doit vivre sur la base d'une « idéologie irrationnelle » produite par le politiquement correct. Le président tchèque affirme qu'après des années de recherches sur le sujet il en est venu à la conclusion que le « réchauffement climatique », en réalité, n'est pas une question de température, mais une idéologie, ou une nouvelle religion. Cette religion affirme que ce sont les hommes qui sont responsables du très léger réchauffement que l'on a constaté ces dernières années, et qu'ils doivent être punis pour cela. Or ce léger réchauffement est la conséquence de causes naturelles. C'est un phénomène périodique dans l'histoire de la terre. Le rôle de l'homme est minime, presque négligeable. Et l'inventivité humaine est capable de créer de nouvelles technologies qui affaiblissent l'impact de l'humanité sur l'environnement. Des mesures radicales telles que celles qui sont prônées à Copenhague ne sont pas nécessaires.

    Les personnalités politiques, les médias et la communauté du monde des affaires, ajoute-t-il, ont simplement compris que c'était pour eux un très bon sujet à reprendre. C'est une brillante idée pour échapper aux vraies réalités. On ne cherche pas à résoudre la crise mais on parle du monde en 2050, 2080, 2200... C'est un job parfait pour eux. Les électeurs ne les sanctionneront pas pour avoir fait un mauvais pronostic...

    (D'après l'agence de presse CTK)

  • Les lundis de Paul McCartney

    Paul McCartney était hier l'invité du Parlement européen. Il a expliqué que manger de la viande provoque plus de dommages au climat que toute autre activité. Mais oui : « L'industrie de l'élevage produit plus de gaz à effet de serre que tous les transports ensemble, avions, trains, voitures, camions. » En outre elle contribue à la déforestation, et gaspille l'eau : « Produire un steack requiert autant d'eau qu'une douche de quatre heures. » Sic.

    En conséquence, il demande aux Européens de ne pas manger de viande un jour par semaine. J'apprends par la même occasion qu'il a lancé en juin dernier une campagne « lundi sans viande ». Et c'est cette campagne qu'il est venu promouvoir au Parlement européen.

    Pourquoi le lundi ? On ne sait pas.

    En tout cas le président du Parlement européen, le Polonais (hélas) Jerzy Buzek, a appuyé McCartney: « La campagne du lundi sans viande est une bonne idée, peut-être pas pour tout le monde, et le changement doit avoir lieu pas à pas... L'impact de la surproduction de viande sur le climat est devenu évident. »

    Un jour sans viande ? L'Eglise connaît cela depuis toujours. C'est le vendredi, non par caprice ni par respect de quelconques billevesées, mais pour des raisons proprement religieuses.

    Paul McCartney et ses affidés végétariens auraient pu choisir le vendredi puisque ce jour était déjà traditionnellement un jour sans viande en Europe. Mais non. C'est une illustration parmi d'autres que l'idéologie écolo est une haine du christianisme.

  • Commission européenne

    Les portefeuille de la future Commission européenne ont été distribués aujourd'hui. La seule nouveauté est la création d'un commissaire... « chargé de la lutte contre le réchauffement climatique ». Bien sûr. L'heureuse élue est la Connie Hedegaard, qui est actuellement ministre du gouvernement danois « pour la conférence de l'ONU sur le changement climatique à Copenhague 2009 ». Sic.

  • Des experts du GIEC convaincus de bidouillage

    L'affaire fait grand bruit aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne. Pour l'heure, en français, en dehors des blogs, on n'a qu'une dépêche de l'Associated Press (hier à 18h43), qui tente de minimiser le scandale. En voici le premier paragraphe :

    « Des pirates informatiques ont réussi à entrer dans le serveur du respecté centre de recherches sur le climat (CRU) de l'université britannique d'East Anglia et mis en ligne des centaines de documents et courriels privés, alimentant le débat sur le degré d'influence humaine dans le réchauffement de la planète. »

    En réalité, parmi les centaines de courriels et de documents mis en ligne par les pirates, on découvre que les sommités du « réchauffement global », ceux du GIEC, disent clairement qu'ils bidouillent les données pour qu'elles correspondent à leurs prévisions, ils se donnent les uns aux autres des conseils pour que le bidonnage ne se voie pas, montent des cabales pour empêcher que les scientifiques qui ne sont pas de leur bord ne puissent pas publier leurs recherches dans les revues, et même pour virer les directeurs de revues qui osent accueillir des articles ne correspondant pas exactement à leurs fantasmes.

    Pour tout savoir on se reportera au blog Objectif Liberté et aux liens qu'il indique.

    Voici un exemple concret de bidouillage : un graphique sur le réchauffement entre 1000 et 2000 (d'après les cernes des arbres, apparemment). Le premier est celui qui donnait les vraies données. Le second est le graphique officiel (il faut regarder d'abord l'évolution dans la dernière période, c'est spectaculaire...).

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