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Climat

  • Confirmé !

    Scott Pruitt a été confirmé par le Sénat des Etats-Unis comme « administrateur » de l’Agence de protection de l’environnement.

    Climatosceptique affirmé et notoire, Scott Pruit avait intenté 14 procédures, quand il était procureur de l’Oklahoma, contre l’agence qu’il dirige désormais…

  • Myron Ebell à Bruxelles

    Myron Ebell est l’un des principaux chefs de file américains du combat contre « le mythe du réchauffement climatique ». Il se définit lui-même comme « l’ennemi numéro 1 de l’alarmisme climatique ». Il a été nommé par Donald Trump à la tête de l’Agence de protection de l’environnement pendant la période de transition, avec mission de réfléchir à l’avenir de cette agence (c’est à peu près comme s’il avait nommé Cécile Edel à la tête du Planning familial…).

    Il a été invité à faire un discours à Bruxelles lors d’une conférence sur l’environnement organisée par le groupe Alliance des conservateurs et réformistes européens (essentiellement les conservateurs britanniques, le PDC tchèque et les Polonais du PiS).

    Les écologistes avaient mobilisé contre la venue d’Ebell, et ils étaient une bonne… trentaine à manifester à l’extérieur. Il y avait aussi à l’intérieur quelques trublions dont un qui, dès le début du discours, a tenté de l’interrompre en l’apostrophant et en brandissant une pancarte « Resist ». Il a été mis dehors par le service de sécurité.

    « Quand vous entendez “spécialiste de l’environnement”, pensez “impérialiste éco-urbain” », dit Myron Ebell. Il y a aujourd’hui, non plus un complexe militaro-industriel, mais un « complexe climato-industriel » : « Le pouvoir, l’argent et l’influence sont du côté du mouvement écologiste. » « Nous sommes aujourd’hui confrontés à un conglomérat d’intentions et d’intérêts entre ceux qui croient en la crise du changement climatique et ceux qui ont compris comment s’enrichir grâce à la promotion de ces idées. » « Ce [mouvement] se vante d’être moral, mais en son cœur il y a la promotion des intérêts particuliers de ceux qui ont compris qu’ils pouvaient se remplir les poches en s’assurant que les pays pauvres restaient pauvres pour toujours. »

    Il dit aussi :

    « Les écologistes vous disent que pour protéger les terres, le gouvernement doit les posséder ou les protéger. En réalité, cela mène à une catastrophe après l’autre. L’Union soviétique était un cauchemar environnemental, avec des produits chimiques toxiques dans l’eau et la terre. Si vous voulez que quelque chose ne fonctionne pas, confiez-la au gouvernement. »

    « Les propriétaires de ranchs ou de forêts et les agriculteurs, s’ils n’en prennent pas soin, ils en perdent la valeur. Quand quelque chose est une propriété commune, nous sommes tous encouragés à prendre avant que quelqu’un d’autre ne se serve – et ça, c’est l’histoire du  mouvement écologiste. Et c’est complètement faux. L’histoire de l’humanité contredit ce qu’avance le mouvement écologiste. Les citoyens des villes ont perdu leur connexion avec la gérance. »

    Le site Euractiv, qui rapporte ces propos avec dégoût, écrit ensuite :

    « Précédemment, Maroš Šefčovič, le commissaire européen à l’Union de l’énergie, avait pour sa part déclaré à EurActiv qu’il était très important que Washington ne fasse pas marche arrière sur l’accord de Paris, ratifié sous Barack Obama. »

    Ceci est un mensonge patent, typique de l’imposture européiste. L’accord de Paris n’a pas été « ratifié sous Barack Obama », il a été ratifié par Barack Obama sans l’accord nécessaire du Congrès pour les traités internationaux.

  • Réchauffisme

    Le mois dernier les médias nous apprenaient une grande première historique du réchauffement climatique : un village d’une île de l’Alaska a voté son déménagement sur le continent, parce que la montée des eaux due au réchauffement climatique anthropique sape la côte et fait s’écrouler régulièrement les maisons dans la mer. Même les bulletins météo en parlaient comme d’une preuve spectaculaire des méfaits du réchauffement climatique.

    Alors que jusqu’ici toute personne sensée savait que de nombreuses côtes sont soumises depuis toujours à l’érosion – tandis que d’autres s’ensablent. J’y pensais encore il y a peu en voyant la chapelle Notre-Dame de la Joie, à Penmarc’h. Elle n’existe toujours que parce qu’on a construit une falaise artificielle qui la protège. Sinon elle aurait disparu depuis longtemps dans la mer. Or personne à ma connaissance n’a rendu responsable le réchauffement climatique de l’érosion de cette côte…

    Or voici que paraissent des études qui remettent sérieusement en cause la notion même de hausse du niveau des océans. Et plus si affinité… C’est ici.

  • Double gag climatique

    Juste avant le sommet du G20 à Hangzhou, l’Assemblée nationale populaire de Chine a « voté », ce matin, la ratification du texte de la COP21. La Chine communiste, plus grand pollueur de la planète, s’engage… à rien, évidemment, à moins de croire que la signature d’un gouvernement fondé sur le mensonge soit fiable…

    Autre gag, Barack Obama, arrivant au sommet, a, comme son homologue chinois, donné à Ban Ki-moon un document de ratification de l'accord. Sauf que cette "ratification" par le seul président est nulle et non avenue en l'absence d'un vote du Congrès.

    « La ratification de la Chine et des Etats-Unis est une formidable nouvelle », réagit Ségolène Royal, qui préside la COP jusqu’au prochain sommet, en novembre...

  • Pas la peine…

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    François Hollande a ratifié aujourd'hui à l'Elysée l'accord sur le « climat » conclu en décembre à Paris à l'issue de la COP21. Et il nous communique la belle image de la très solennelle cérémonie.

    Mais ça ne sert à rien : Donald Trump a dit qu’il ne le signerait pas…

  • Au bord du suicide…

    « Les générations futures vont se demander, avec un étonnement perplexe, pourquoi le monde du début du XXIe siècle développé est tombé dans une panique hystérique en raison d'une augmentation de la température moyenne mondiale de quelques dixièmes de degré. »

    Le propos est de Richard Lindzen, qui a été l'un des principaux auteurs du troisième rapport du GIEC…

    C’est par ce propos que Riccardo Cascioli commence un article de La Nuova Bussola, où l’on peut lire aussi :

    « Un nombre non négligeable de catholiques, en Italie aussi, se sont vus refiler dans l'homélie du premier dimanche de l'Avent une conférence sur le changement climatique. De sorte que cette période d'attente pour la naissance du Christ a été transformée en attente de l'accord de Paris, les espoirs pour le salut de la planète sont placés dans les chefs d'Etat au lieu de l'être dans notre Sauveur, pauvres humains que nous sommes. A renforcer ce message, à propos du changement climatique, le Pape François lui-même s'y est mis, disant que “nous sommes au bord du suicide”. »

    *

    Présentation du livre L’idéologie du réchauffement, de Rémy Prud’homme, que j’évoquais déjà hier :

    Cet essai ne nie pas le réchauffement de la planète. Au cours du XXème siècle, la température moyenne de la terre a augmenté de 0,6 à 0,8 degrés. Il s’intéresse plutôt au « réchauffisme », néologisme qui rapproche le « réchauffement » et « l’alarmisme »  en une certitude que la hausse des température est anthropique.

    Rémy Prud’homme montre que ce mouvement d’idées présente les cinq caractéristiques d’une idéologie, selon les critères établis par Hannah Arendt :

    -il est monocausal : les rejets de CO2 issus de l’activité humaine expliqueraient à eux seuls le réchauffement de la planète.

    -il est scientifiste : il prétend s’appuyer sur une science unique, irréfutable.

    -il est étatique : le GIEC, l’ONU et les états ont immédiatement capturé et instrumentalisé cette idée

    -il est révolutionnaire : il faut tout changer pour « sauver » la terre.

    -il est populaire : les peuples sont facilement convaincus de la responsabilité de l’homme dans les changements du climat.

    Comme dans toute idéologie, l’auteur démasque au cœur de ce « réchauffisme » les germes puissants d’une tendance dangereusement totalitaire.

  • Cohérence

    Premier sujet des informations (sur BFM, mais ils font tous la même chose) : la nécessité absolue d’arriver à ce que la température n’augmente pas de plus de deux degrés. Sinon ce sera effroyable, il y aura des millions de morts, de nombreuses grandes villes disparaîtront, des Etats entiers seront rayés de la carte. Il faut faire entendre raison aux gouvernements criminels qui refusent les contraintes qu’exige la lutte contre le réchauffement climatique…

    Dernier sujet : le temps.

    Merveilleuse nouvelle pour tous : nous allons avoir un week-end de rêve. Il va faire beau et doux partout. La température va monter de deux degrés demain, et elle va encore monter dimanche. Déjà c’est le bonheur pour cette famille qui est à la plage dans le midi, pour ce plaisancier qui savoure le soleil, pour les professionnels du tourisme qui voient venir un week-end de la Toussaint où les citadins vont aller en masse sur les côtes et qui va être exceptionnellement bon pour les affaires…

  • Pologne : c’est parti !

    A un mois de la COP 21, le président polonais Andrzej Duda, qui sera à Paris demain, a déclaré hier que la Pologne opposait son veto à l’amendement de Doha au protocole de Kyoto sur les émissions de gaz carbonique : « Contraindre la Pologne à un accord international affectant l’économie, avec le coût social qui y est associé, doit être précédé d’une analyse détaillée sur son impact économique et juridique… Ces effets n’ont pas été suffisamment clarifiés. »

    Le porte-parole de Duda a souligné que depuis dimanche nous sommes dans une « nouvelle situation politique ». Le PiS qui a remporté les élections a promis de protéger l’industrie du charbon, et le président a nommé (futur) Premier ministre Beata Szydlo, qui est comme par hasard fille d’un mineur de charbon…

  • Dictature climatique

    Le « monsieur météo » de France 2, Philippe Verdier, été convoqué par la direction des ressources humaines de la chaîne pour un entretien préalable en vue de son licenciement.

    Son crime ? Avoir publié un livre climatosceptique.

    Il est strictement interdit d’avoir une opinion déviante, même en privé, sur la religion climatique, quand on travaille dans le service public…

  • Autour de Cannes : là, c’est “anthropique”

    Certains n’ont pas hésité, évidemment, à clamer que ce qui s’est passé autour de Cannes est dû au « réchauffement climatique d’origine anthropique ».

    Non seulement ça n’a rien à voir, mais il est intéressant de constater que, le même jour, il a plu encore bien davantage autour de Salon-de-Provence, où il n’y a eu… aucun dégât.

    Pourquoi ?

    Parce que la côte autour de Cannes est tellement bétonnée que l’eau ne peut plus s’écouler.

    Il n’y a pas eu de « catastrophe naturelle » autour de Cannes, mais une catastrophe due à l’impéritie humaine et à la cupidité humaine. 100% anthropique.

    (Mais aussi, franchement, qu’est-ce qu’ils ont, les vieux Anglais, à vouloir mourir sur la Côte d’Azur ? Déjà qu’il y en a partout autour de chez moi en centre Bretagne… Qu’est-ce qu’ils font des vieux, en Angleterre ? Ils les mettent tous à la mer, ou dans le tunnel ?)

  • Saint Climat

    L’agence Fides nous apprend que les évêques d’Asie, au cours de la dernière réunion de la Fédération des conférences épiscopales d’Asie,  ont signé la pétition promue par le… « Mouvement catholique global sur le Climat » ( sic).

    Le texte demande aux responsables mondiaux d’adopter un programme ambitieux de défense de la terre, afin de bloquer les changements climatiques et de soutenir l’appel lancé par le pape François dans l’encyclique Laudato sì en faveur d’une « conversion écologique ».

    Oui, c’est bien de bloquer les changements climatiques. Dans un deuxième temps, on pourrait aussi bloquer le mouvement de la terre pour éviter ces perpétuels changements de saison. Je serais aussi d’avis de bloquer tous les virus. En revanche il me paraît impossible de bloquer tous les cons.

    Pour ce qui est de la conversion écologique, ce fut ma crise d’adolescence. Depuis j’ai grandi et je cherche à me convertir au Seigneur. Et quand je lis saint François d’Assise, il me semble que c’est de cela qu’il parle…

    (On profane le mot de conversion, comme on a profané la miséricorde, comme on a profané la charité, comme on a profané la liturgie... Quand on obéit au commandement de l'amour de Dieu, on n'abîme pas sa création, et quand on obéit au commandement de l'amour du prochain, on n'empoisonne pas la terre. C'est pourtant simple.)

  • Donald Trump et le climat

    Donald Trump, qui caracole en tête des sondages des primaires républicaines (aux Etats-Unis), est connu pour son climatoscepticisme primaire et viscéral. Il y a deux ans il avait qualifié le réchauffement climatique anthropique de « total et très coûteux canular ».

    CNN s’est donc empressé de lui demander s’il était d’accord avec le couplet du pape devant le Congrès sur la conversion écologique face à la  « détérioration environnementale causée par l’activité humaine ».

    Réponse :

    — Non. Je crois que la pureté de l’air est un problème urgent. On veut avoir un air pur, une eau pure. Cela est très important à mes yeux, et j’ai remporté beaucoup de prix environnementaux. Mais je ne suis pas un croyant du changement climatique… Il y a eu de terribles inondations à la fin du XIXe siècle et au début du XXe. Le climat, c’est le climat. On a de méchantes inondations… Je ne peux plus regarder les infos à la télé. Chaque fois que vous appuyez sur le bouton on vous montre une grosse tempête, ici une tornade, ceci cela. Mais c’est le climat, et ça fait longtemps que ça dure. Les Etats-Unis ne doivent pas mettre en péril les entreprises en leur imposant des contraintes environnementales qui mettraient les emplois en péril. La classe moyenne, et les classes les moins aisées, sont en train de devenir des gens sans argent. Je crois en l’air pur, un air immaculé. Je crois en l’eau pure, toutes ces choses, mais je ne pense pas que nous devions détruire notre pays.

    A une émission de radio, il a également déclaré :

    — Je ne suis pas un croyant du réchauffement climatique, et je ne suis pas un croyant du réchauffement dû à l’activité humaine. Il peut y avoir un réchauffement, puis un refroidissement jusqu’à un certain point. Vous savez, dans les années 20, les gens parlaient d’un refroidissement global. [Il voulait sans doute parler des années 70.] Je crois qu’il y a un climat ; je crois qu’il y a un changement, et je crois que ça monte et que ça descend, et que ça monte à nouveau. Et ça change selon les années et selon les siècles. Mais je ne suis pas un croyant [du réchauffement anthropique], et il y a de plus gros problèmes. Vous savez, pour moi, le pire “réchauffement global”, c’est le “réchauffement” nucléaire. C’est cela notre réchauffement global. C’est ce que je vois, parce que nous avons des gens incompétents, et parce que nous avons ces Etats voyous, et même plus seulement des Etats voyous…

  • Regardez ailleurs

    Barack Obama est allé en Alaska pour faire un acte de soumission à la religion climatique dont il est devenu un des grands prêtres :

    « Nous sommes ici pour parler d'un défi qui définira les contours de ce siècle de manière plus spectaculaire que tout autre : c'est la menace urgente et grandissante du changement climatique… Cette année à Paris doit être l'année où le monde parviendra enfin à un accord pour préserver la seule planète que nous ayons tant qu'il est encore temps... »

    Bref, ne regardez pas l’invasion islamique de la planète, ne portez aucune attention aux ravages de la culture de mort, soyez seulement attentifs au fantasme hypnotique du « climat », au grigri obligatoire, vos paupières deviennent lourdes, vous dormez profondément…

    Et l’on peut vous raconter n’importe quoi :

    « La science est claire, elle est précise, et elle démontre que ce qui était autrefois une menace lointaine est désormais une réalité. »

    Alors qu’il n’y a rien de moins scientifique, rien de moins clair, rien de moins précis, que les rapports du Giec.

  • Il n’y a pas de réfugiés climatiques

    La justice néo-zélandaise vient de jeter un gros pavé dans la mare de la propagande climatique. La Cour suprême a en effet confirmé les jugements de première instance et d’appel qui rejetaient la demande d’asile climatique formulée par une famille originaire de Kiribati.

    Kiribati, l’archipel symbole de la propagande climatique, puisqu’il est au ras de l’eau qui monte et qui engloutit tout…

    Mais la Cour suprême a tranché :

    1. Il n’existe pas d’asile climatique. Pour pouvoir demander le statut de réfugié, il faut prouver qu’on est persécuté dans son pays d’origine. C’est la définition de l’ONU.

    2. « Aucun élément matériel n'indique que le gouvernement des Kiribati manque à son devoir de protéger sa population des effets de la dégradation environnementale, dans la limite de ses moyens. »

    Et pourtant… un rapport publié il y a un an indiquait que 22 millions de personnes dans le monde avaient dû fuir leurs foyers pour des raisons climatiques en 2013…

    22 millions de réfugiés susceptibles de demander l’asile… Mais c’est une imposture. Ce nombre est le total de toutes les victimes des catastrophes naturelles. Lesquelles sont toutes dues au « réchauffement climatique anthropique ». Tel est le dogme de la nouvelle religion. Croyez, puisque c’est absurde.

  • Chronique des barjots

    La commission Environnement du Parlement européen a introduit hier dans un document qui doit être voté par les députés en octobre prochain, des amendements qui ont conduit l’auteur du rapport à voter… contre son propre rapport, qui devenait dément.

    Il s’agit de la révision de la directive sur la qualité de l’air. La Commission européenne fixait des objectifs à atteindre par les Etats d’ici 2030. Les khmers verts du PE ont décidé que les objectifs devraient être atteints en 2025. Et ils ont chargé la barque. A la liste des polluants à éradiquer ou à limiter fortement, ils ont ajouté le mercure, l’ammoniac et… le méthane. Et le méthane plutôt deux fois qu’une, car c’est non seulement un polluant (?) mais aussi un « gaz à effet de serre ».

    Autrement dit, les vaches qui ruminent sont responsables d’une bonne partie des « 400.000 morts prématurées » par an dues à la pollution de l’air en Europe…

    C’est l’aboutissement d’une longue campagne de cinglés qui donnait par exemple ce titre d’un article de Sciences et Avenir en 2013 : « Les vaches françaises émettent autant de gaz en un an que 15 millions de voitures. »

    Ils ne savent même pas que les prairies des vaches bouffent le fameux gaz carbonique subitement devenu méchant, et que la majeure partie du méthane émis par les vaches est compensée par ce stockage du CO2.

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  • Trop nuls…

    Le synode de l’Eglise d’Angleterre a consacré ses travaux à la « justice environnementale en vue de la Cop21, la conférence des Nations Unies qui se tiendra à Paris du 30 novembre au 11 décembre ». Selon le primat de la Communion anglicane, il est temps d’agir et de toute urgence.

    Le réchauffement global affecte principalement les plus pauvres : ce sont les plus vulnérables qui sont exposés aux tempêtes, aux inondations, à la sécheresse et à l’élévation du niveau de la mer. Ce qui est mauvais pour nos voisins, l’est aussi pour nous tous. Au cours des 150 dernières années, l’humanité a brulé des combustibles fossiles qui avaient mis un milliard d’années pour se former. La terre ne peut pas soutenir ce rythme. Il faut lire les signes des temps et agir pour le bien commun. Il faut protéger les plus pauvres contre l’impact du réchauffement global et étudier de nouvelles mesures pour sauvegarder la planète et assurer un développement durable. Tous sont concernés au niveau individuel, institutionnel, national et international, y compris les investisseurs.

    C’est ce qui s’appelle avoir un métro de retard. Notre bon François a déjà tout dit sur le sujet, c’est lui qui est reconnu par tout le monde comme le chef de la religion climatique.

    En plus, le « primat de la Communion anglicane » est un retraité de l’industrie pétrolière. Franchement, il n’est pas crédible sur ce coup-là.

  • Chronique de la dérive

    Ce matin, le Chancelier de l'Académie pontificale des sciences a présenté la Rencontre intitulée "Esclavage moderne et changement climatique, l'engagement des villes", et le Symposium "Prospérité, humanité et planète, pour un développement durable des villes", en programme au Vatican les 21 et 22 juillet et auxquels ont été invités des maires de métropoles et des représentants des Nations-Unies. A la suite du Pape, a déclaré Mgr.Marcelo Sánchez Sorondo, "l'Académie établit un lien entre les deux graves problèmes que sont l'esclavage moderne et le changement climatique, une crise sociale et une crise climatique d'origine anthropique. Dans le sillage de l'encyclique Laudato Si', nous devons faire prendre conscience de la gravité de ces phénomènes, de la responsabilité humaine et de la nécessité de réagir vigoureusement pour le bien général.

    Etc., la suite ici pour ceux que ça intéresse, et surtout pour constater que dans tout ce baratin où l’on prétend que l’Eglise catholique, mon Eglise, Jésus-Christ répandu et communiqué, sacrement du salut, reprendrait à son compte les dogmes de la nouvelle religion tiersmondoclimatique, il n’y a absolument aucune allusion à la foi.

    Il est vrai qu’il s’agit d’« aider à construire un mouvement global et trans-religieux au service du développement durable », comme on l’avait déjà vu lors du symposium du 28 avril, qui avait fait le lien entre le changement climatique forcément anthropique et « l’esclavage moderne ».

    Je n’arrive même pas à savoir ce que cela veut dire, et, franchement, maintenant, je m’en fous.

  • Le pape et tout ça…

    En recevant le symbole de la barbarie communiste orné du Christ, le pape n’a pas du tout eu l’air embarrassé, ou consterné, comme l’ont imaginé certains. Il était seulement attentif à ce que disait Morales. Preuve en est qu’ensuite il sourit franchement, comme on le voit sur les photos et davantage encore sur les vidéos.

    Preuve en est surtout qu’il venait tout juste de recevoir une médaille du même crucifix et qu’il ne pouvait donc pas être surpris.

    Evo Morales venait en effet de le décorer de la Croix de l’Ordre du Condor des Andes et du Grand Collier de l’« Ordre du Mérite Père Luis Espinal Camps ».

    Cette dernière décoration a été instituée par une loi votée à l’unanimité par les députés boliviens le 24 juin et les sénateurs le 30, et la première personnalité à la recevoir, avait annoncé d’emblée le président du Sénat, serait François. Or la médaille du Grand Collier est précisément le crucifix du P. Espinal.

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    En partant de Bolivie, François a confié les deux décorations à la Vierge de Copacabana, patronne de la Bolivie. Il les a qualifiées de « symboles de l’affection et de la proximité » (sic), et il a demandé à la Mère de Dieu « que ces reconnaissances que je laisse ici à tes pieds, en Bolivie, et qui rappellent la noblesse du vol du condor dans le ciel des Andes, et la mémoire du sacrifice du Père Luis Espinal S.J., soient des emblèmes de l’amour pérenne et de la persévérante gratitude du peuple bolivien pour ta tendresse pleine de sollicitude et de force ». (On croirait lire du Taubira, non ?)

    On sait que les Indiens des hauts plateaux où se trouve le sanctuaire de Copacabana confondent encore la Vierge Marie et Pachamama, la Mère Terre. Ambiguïté sur laquelle joue Evo Morales pour asseoir son idéologie marxisto-indigéniste en liaison avec des vieux de la vieille de la théologie de la libération (Leonardo Boff, Miguel d’Escoto), et c’est là qu’on retrouve la P. Espinal…

    Dans son discours fleuve aux « mouvements populaires », François a évoqué à cinq reprises la « Mère Terre », terminant finalement son interminable laïus socialisant en soulignant que la tâche « peut-être la plus importante que nous devons assumer aujourd’hui est de défendre la Mère Terre ». (Puis il demandera aux participants de prier pour lui, ajoutant : « Et si quelqu’un d’entre vous ne peut pas prier – je le respecte – je demande qu’il pense du bien de moi, qu’il m’envoie une bonne onde. » - Sic.)

    Je me suis demandé ce qu’étaient ces « mouvements populaires » auxquels s’adressait le pape, et dont c’était la deuxième « rencontre mondiale », après celle de l’an dernier au Vatican, déjà avec Evo Morales. Impossible de trouver des renseignements. J’ai fini par trouver, sur le site du CCFD, à propos de la réunion de l’an dernier :

    Du 27 au 29 octobre, le Vatican a accueilli pour la première fois une rencontre mondiale des mouvements populaires pour discuter des problèmes de l’exclusion et de la pauvreté dans la société d’aujourd’hui. Pour en parler, ni l’ONU, ni des ONG, mais des représentants de petits paysans, de pêcheurs, de migrants, d’habitants de bidonvilles, de chiffonniers venus du monde entier et de toutes religions.

    Ils étaient alors une centaine. Ils furent 1.500 en Bolivie.

    Personne, bien sûr, ne se demande comment les plus pauvres des pauvres prennent l’avion des quatre coins de la planète (et c’est bon pour elle ?) pour se retrouver en Bolivie. En ce qui me concerne, je ne suis pas dans la misère, mais il faudrait que je m’endette pour financer un tel voyage.

    C’est la tartufferie habituelle. Ce rassemblement n’est rien d’autre qu’une réunion de militants altermondialistes (riches ou financés par de riches ONG). Et c’est quand même très inquiétant de voir le Vatican parrainer les altermondialistes – clairement néo-marxistes.

    La chose est organisée par le cardinal Turkson, président du conseil pontifical Justice et Paix. Dont on connaît le rôle de chef d’orchestre dans la propagande pour l’« encyclique » Laudato Si.

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    Parmi les personnalités qui ont présenté officiellement ce texte, il y avait la journaliste gauchiste Naomi Klein, bombardée grand gourou du réchauffement climatique, mais qui est d’abord une militante altermondialiste. Son livre This changes everything fut encensé sur le site de la Ligue communiste révolutionnaire alors qu’il venait seulement de paraître en anglais au Canada…

    On trouvera un article sur Naomi Klein chez Benoît et moi. C’est aussi chez Benoît et moi que j’ai trouvé la référence à un blog rafraîchissant, où il fait bon se promener pour sourire un peu malgré la canicule…, celui du mathématicien Benoît Rittaud, auteur du livre Le mythe climatique, et plus récemment de La peur exponentielle. Benoît Rittaud a lancé un « climathon », qui récompense de semaine en semaine l’auteur des plus hilarantes absurdités sur le climat, et détermine un champion de chaque saison. Le champion du dernier printemps a été une championne, Najat Vallaud-Belkacem. Le lauréat de la semaine 25 a été François, et il pourrait bien devenir le champion de l’été :

    Il était pressenti que la date de publication de l’encyclique sur l’écologie et le réchauffement climatique serait celle où le pape ferait son entrée dans le climathon. C’est chose faite. Avec l’encyclique Laudato Si, le pape François s’arroge le titre de vainqueur de la semaine 25 pour cette pièce de propagande d’un genre nouveau, dont l’exégèse a plongé le jury dans une consternation proprement mystique.

    Laudato Si raconte l’histoire d’une Église si déboussolée qu’elle en vient à endosser les habits de la religion climatique concurrente. Confondant joyeusement la pollution avec les émissions de gaz satanique carbonique (ce dernier est même dit « hautement polluant »), n’esquivant aucune facilité sur la hausse du niveau des mers, la chute de la biodiversité, la culpabilité des riches et autres critiques politiques économiques religieuses, le pape vient d’inventer l’infaillibilité climatique du GIEC. Il sera difficile d’aller plus haut.

    Le pape s’est aussi montré malin : sachant pertinemment combien le jury est sensible à l’évocation de peurs exponentielles, il en a consciencieusement mis une louche dans ce registre, évoquant « l’accélération continuelle des changements de l’humanité et de la planète ». (Par souci déontologique, le jury souhaite toutefois faire savoir aux candidats des semaines à venir que ce qui était considéré jusque là comme un plus pourrait bien être désormais regardé comme une manière trop facile de s’attirer ses bonnes grâces.)

    Beaux joueurs, tous les médias convenables, ayant aussitôt compris qui serait le vainqueur de la semaine, ont applaudi à ce morceau de bravoure tout droit venu du représentant de Dieu sur terre.

    • A propos de Morales, de la Mère Terre et du dernier état de la théologie de la libération version panthéisme altermondialiste, je me permets de reproduire ci-après un article que j’avais publié en avril 2010 dans Daoudal Hebdo. je ne l'avais pas relu depuis. Je retrouve, avec effarement, dans les citations que je faisais alors, des expressions entières de l' "encyclique".

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  • Tristes guignols

    Les six responsables de la « Conférence des responsables de culte en France » observeront un jeûne demain mercredi, jour où ils remettront à François Hollande (en présence du grand prophète Nicolas Hulot – préfacier du pape qui « sacralise l’enjeu écologique » - et des ministres Ségolène Royal et Bernard Cazeneuve) une « déclaration commune sur la crise climatique ».

    Les six responsables sont l’archevêque catholique Georges Pontier, le musulman Anouar Kbibech (qui sera alors le tout nouveau président du CFCM), le protestantFrançois Clavairoly, le grand rabbin de France Haïm Korsia, le métropolite orthodoxe Emmanuel Adamakis, et le bouddhiste Olivier (sic) Wang-Genh.

    Et ils jeûneront en communion avec tous ceux qui jeûnent le premier jour de chaque mois pour la planète. J’apprends à cette occasion qu’il y a des « paroisse vertes », où l’on jeûne ce premier jour du mois (comme autrefois on allait à la messe le premier vendredi du mois…) – même quand ça tombe un dimanche…

    On se demandait quel était ce « culte » unique de la « Conférence des responsables de culte en France », dont sont « responsables » des gens aux religions aussi diverses. On a aujourd’hui la réponse : c’est le culte de Gaïa.

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  • La mésaventure de Larminat

    Le Washington Post nous apprend (via Riposte catholique) que le professeur Philippe de Larminat, docteur ès sciences, ingénieur ENSM, expert en modélisation des processus, climatosceptique notoire, a tenté de participer au symposium sur le climat organisé par l’Académie pontificale des sciences à Rome le 28 avril dernier, avec notamment Ban Ki-Moon, Jeffrey Sachs, et toute l’élite des prophètes du réchauffement climatique anthropique. Dans le seul but de faire entendre une autre voix dans une assemblée à 100% « réchauffiste ».

    Dans un premier temps, il a été bien reçu par le cardinal Turkson, co-organisateur du symposium en tant que président du Conseil pontifical Justice et Paix. Le cardinal, quoique totalement gagné aux thèses officielles, a promis de lui obtenir une place.

    Mais Mgr Marcelo Sánchez Sorondo, le chancelier de l’Académie pontificale, argentin et proche du pape, et d’une incroyable (et très inquiétante) agressivité envers ceux qui pensent autrement, a mis son veto.

    Cinq jours avant le symposium, alors que Larminat avait acheté son billet d’avion, on lui a fait savoir par courriel qu’il n’était pas invité.

    Quand on a demandé pourquoi au chancelier, il a répondu que Larminat « n’est pas une autorité académique en ce domaine, ni une autorité religieuse, ni une autorité de l’ONU ». Bref il a écrit en vain son livre Changement climatique, identification et projections, où il montre que c’est l’activité solaire et non l’activité de l’homme qui cause le réchauffement climatique.

    Le cardinal Turkson a dit quant à lui que c’est seulement parce que le symposium était « surbooké ».

    « Ils ne voulaient pas entendre une note discordante », souligne Philippe de Larminat.

    Schellnhuber quant à lui a déclaré qu’il était étonné que Larminat ait presque réussi à participer au symposium. Cela montre, selon lui, que « même à l’intérieur du Vatican il y a des gens qui voudraient voir quelque chose qui présente les deux côtés ». Sic.