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Climat

  • Réchauffisme

    Le mois dernier les médias nous apprenaient une grande première historique du réchauffement climatique : un village d’une île de l’Alaska a voté son déménagement sur le continent, parce que la montée des eaux due au réchauffement climatique anthropique sape la côte et fait s’écrouler régulièrement les maisons dans la mer. Même les bulletins météo en parlaient comme d’une preuve spectaculaire des méfaits du réchauffement climatique.

    Alors que jusqu’ici toute personne sensée savait que de nombreuses côtes sont soumises depuis toujours à l’érosion – tandis que d’autres s’ensablent. J’y pensais encore il y a peu en voyant la chapelle Notre-Dame de la Joie, à Penmarc’h. Elle n’existe toujours que parce qu’on a construit une falaise artificielle qui la protège. Sinon elle aurait disparu depuis longtemps dans la mer. Or personne à ma connaissance n’a rendu responsable le réchauffement climatique de l’érosion de cette côte…

    Or voici que paraissent des études qui remettent sérieusement en cause la notion même de hausse du niveau des océans. Et plus si affinité… C’est ici.

  • Double gag climatique

    Juste avant le sommet du G20 à Hangzhou, l’Assemblée nationale populaire de Chine a « voté », ce matin, la ratification du texte de la COP21. La Chine communiste, plus grand pollueur de la planète, s’engage… à rien, évidemment, à moins de croire que la signature d’un gouvernement fondé sur le mensonge soit fiable…

    Autre gag, Barack Obama, arrivant au sommet, a, comme son homologue chinois, donné à Ban Ki-moon un document de ratification de l'accord. Sauf que cette "ratification" par le seul président est nulle et non avenue en l'absence d'un vote du Congrès.

    « La ratification de la Chine et des Etats-Unis est une formidable nouvelle », réagit Ségolène Royal, qui préside la COP jusqu’au prochain sommet, en novembre...

  • Pas la peine…

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    François Hollande a ratifié aujourd'hui à l'Elysée l'accord sur le « climat » conclu en décembre à Paris à l'issue de la COP21. Et il nous communique la belle image de la très solennelle cérémonie.

    Mais ça ne sert à rien : Donald Trump a dit qu’il ne le signerait pas…

  • Au bord du suicide…

    « Les générations futures vont se demander, avec un étonnement perplexe, pourquoi le monde du début du XXIe siècle développé est tombé dans une panique hystérique en raison d'une augmentation de la température moyenne mondiale de quelques dixièmes de degré. »

    Le propos est de Richard Lindzen, qui a été l'un des principaux auteurs du troisième rapport du GIEC…

    C’est par ce propos que Riccardo Cascioli commence un article de La Nuova Bussola, où l’on peut lire aussi :

    « Un nombre non négligeable de catholiques, en Italie aussi, se sont vus refiler dans l'homélie du premier dimanche de l'Avent une conférence sur le changement climatique. De sorte que cette période d'attente pour la naissance du Christ a été transformée en attente de l'accord de Paris, les espoirs pour le salut de la planète sont placés dans les chefs d'Etat au lieu de l'être dans notre Sauveur, pauvres humains que nous sommes. A renforcer ce message, à propos du changement climatique, le Pape François lui-même s'y est mis, disant que “nous sommes au bord du suicide”. »

    *

    Présentation du livre L’idéologie du réchauffement, de Rémy Prud’homme, que j’évoquais déjà hier :

    Cet essai ne nie pas le réchauffement de la planète. Au cours du XXème siècle, la température moyenne de la terre a augmenté de 0,6 à 0,8 degrés. Il s’intéresse plutôt au « réchauffisme », néologisme qui rapproche le « réchauffement » et « l’alarmisme »  en une certitude que la hausse des température est anthropique.

    Rémy Prud’homme montre que ce mouvement d’idées présente les cinq caractéristiques d’une idéologie, selon les critères établis par Hannah Arendt :

    -il est monocausal : les rejets de CO2 issus de l’activité humaine expliqueraient à eux seuls le réchauffement de la planète.

    -il est scientifiste : il prétend s’appuyer sur une science unique, irréfutable.

    -il est étatique : le GIEC, l’ONU et les états ont immédiatement capturé et instrumentalisé cette idée

    -il est révolutionnaire : il faut tout changer pour « sauver » la terre.

    -il est populaire : les peuples sont facilement convaincus de la responsabilité de l’homme dans les changements du climat.

    Comme dans toute idéologie, l’auteur démasque au cœur de ce « réchauffisme » les germes puissants d’une tendance dangereusement totalitaire.

  • Cohérence

    Premier sujet des informations (sur BFM, mais ils font tous la même chose) : la nécessité absolue d’arriver à ce que la température n’augmente pas de plus de deux degrés. Sinon ce sera effroyable, il y aura des millions de morts, de nombreuses grandes villes disparaîtront, des Etats entiers seront rayés de la carte. Il faut faire entendre raison aux gouvernements criminels qui refusent les contraintes qu’exige la lutte contre le réchauffement climatique…

    Dernier sujet : le temps.

    Merveilleuse nouvelle pour tous : nous allons avoir un week-end de rêve. Il va faire beau et doux partout. La température va monter de deux degrés demain, et elle va encore monter dimanche. Déjà c’est le bonheur pour cette famille qui est à la plage dans le midi, pour ce plaisancier qui savoure le soleil, pour les professionnels du tourisme qui voient venir un week-end de la Toussaint où les citadins vont aller en masse sur les côtes et qui va être exceptionnellement bon pour les affaires…

  • Pologne : c’est parti !

    A un mois de la COP 21, le président polonais Andrzej Duda, qui sera à Paris demain, a déclaré hier que la Pologne opposait son veto à l’amendement de Doha au protocole de Kyoto sur les émissions de gaz carbonique : « Contraindre la Pologne à un accord international affectant l’économie, avec le coût social qui y est associé, doit être précédé d’une analyse détaillée sur son impact économique et juridique… Ces effets n’ont pas été suffisamment clarifiés. »

    Le porte-parole de Duda a souligné que depuis dimanche nous sommes dans une « nouvelle situation politique ». Le PiS qui a remporté les élections a promis de protéger l’industrie du charbon, et le président a nommé (futur) Premier ministre Beata Szydlo, qui est comme par hasard fille d’un mineur de charbon…

  • Dictature climatique

    Le « monsieur météo » de France 2, Philippe Verdier, été convoqué par la direction des ressources humaines de la chaîne pour un entretien préalable en vue de son licenciement.

    Son crime ? Avoir publié un livre climatosceptique.

    Il est strictement interdit d’avoir une opinion déviante, même en privé, sur la religion climatique, quand on travaille dans le service public…

  • Autour de Cannes : là, c’est “anthropique”

    Certains n’ont pas hésité, évidemment, à clamer que ce qui s’est passé autour de Cannes est dû au « réchauffement climatique d’origine anthropique ».

    Non seulement ça n’a rien à voir, mais il est intéressant de constater que, le même jour, il a plu encore bien davantage autour de Salon-de-Provence, où il n’y a eu… aucun dégât.

    Pourquoi ?

    Parce que la côte autour de Cannes est tellement bétonnée que l’eau ne peut plus s’écouler.

    Il n’y a pas eu de « catastrophe naturelle » autour de Cannes, mais une catastrophe due à l’impéritie humaine et à la cupidité humaine. 100% anthropique.

    (Mais aussi, franchement, qu’est-ce qu’ils ont, les vieux Anglais, à vouloir mourir sur la Côte d’Azur ? Déjà qu’il y en a partout autour de chez moi en centre Bretagne… Qu’est-ce qu’ils font des vieux, en Angleterre ? Ils les mettent tous à la mer, ou dans le tunnel ?)

  • Saint Climat

    L’agence Fides nous apprend que les évêques d’Asie, au cours de la dernière réunion de la Fédération des conférences épiscopales d’Asie,  ont signé la pétition promue par le… « Mouvement catholique global sur le Climat » ( sic).

    Le texte demande aux responsables mondiaux d’adopter un programme ambitieux de défense de la terre, afin de bloquer les changements climatiques et de soutenir l’appel lancé par le pape François dans l’encyclique Laudato sì en faveur d’une « conversion écologique ».

    Oui, c’est bien de bloquer les changements climatiques. Dans un deuxième temps, on pourrait aussi bloquer le mouvement de la terre pour éviter ces perpétuels changements de saison. Je serais aussi d’avis de bloquer tous les virus. En revanche il me paraît impossible de bloquer tous les cons.

    Pour ce qui est de la conversion écologique, ce fut ma crise d’adolescence. Depuis j’ai grandi et je cherche à me convertir au Seigneur. Et quand je lis saint François d’Assise, il me semble que c’est de cela qu’il parle…

    (On profane le mot de conversion, comme on a profané la miséricorde, comme on a profané la charité, comme on a profané la liturgie... Quand on obéit au commandement de l'amour de Dieu, on n'abîme pas sa création, et quand on obéit au commandement de l'amour du prochain, on n'empoisonne pas la terre. C'est pourtant simple.)

  • Donald Trump et le climat

    Donald Trump, qui caracole en tête des sondages des primaires républicaines (aux Etats-Unis), est connu pour son climatoscepticisme primaire et viscéral. Il y a deux ans il avait qualifié le réchauffement climatique anthropique de « total et très coûteux canular ».

    CNN s’est donc empressé de lui demander s’il était d’accord avec le couplet du pape devant le Congrès sur la conversion écologique face à la  « détérioration environnementale causée par l’activité humaine ».

    Réponse :

    — Non. Je crois que la pureté de l’air est un problème urgent. On veut avoir un air pur, une eau pure. Cela est très important à mes yeux, et j’ai remporté beaucoup de prix environnementaux. Mais je ne suis pas un croyant du changement climatique… Il y a eu de terribles inondations à la fin du XIXe siècle et au début du XXe. Le climat, c’est le climat. On a de méchantes inondations… Je ne peux plus regarder les infos à la télé. Chaque fois que vous appuyez sur le bouton on vous montre une grosse tempête, ici une tornade, ceci cela. Mais c’est le climat, et ça fait longtemps que ça dure. Les Etats-Unis ne doivent pas mettre en péril les entreprises en leur imposant des contraintes environnementales qui mettraient les emplois en péril. La classe moyenne, et les classes les moins aisées, sont en train de devenir des gens sans argent. Je crois en l’air pur, un air immaculé. Je crois en l’eau pure, toutes ces choses, mais je ne pense pas que nous devions détruire notre pays.

    A une émission de radio, il a également déclaré :

    — Je ne suis pas un croyant du réchauffement climatique, et je ne suis pas un croyant du réchauffement dû à l’activité humaine. Il peut y avoir un réchauffement, puis un refroidissement jusqu’à un certain point. Vous savez, dans les années 20, les gens parlaient d’un refroidissement global. [Il voulait sans doute parler des années 70.] Je crois qu’il y a un climat ; je crois qu’il y a un changement, et je crois que ça monte et que ça descend, et que ça monte à nouveau. Et ça change selon les années et selon les siècles. Mais je ne suis pas un croyant [du réchauffement anthropique], et il y a de plus gros problèmes. Vous savez, pour moi, le pire “réchauffement global”, c’est le “réchauffement” nucléaire. C’est cela notre réchauffement global. C’est ce que je vois, parce que nous avons des gens incompétents, et parce que nous avons ces Etats voyous, et même plus seulement des Etats voyous…

  • Regardez ailleurs

    Barack Obama est allé en Alaska pour faire un acte de soumission à la religion climatique dont il est devenu un des grands prêtres :

    « Nous sommes ici pour parler d'un défi qui définira les contours de ce siècle de manière plus spectaculaire que tout autre : c'est la menace urgente et grandissante du changement climatique… Cette année à Paris doit être l'année où le monde parviendra enfin à un accord pour préserver la seule planète que nous ayons tant qu'il est encore temps... »

    Bref, ne regardez pas l’invasion islamique de la planète, ne portez aucune attention aux ravages de la culture de mort, soyez seulement attentifs au fantasme hypnotique du « climat », au grigri obligatoire, vos paupières deviennent lourdes, vous dormez profondément…

    Et l’on peut vous raconter n’importe quoi :

    « La science est claire, elle est précise, et elle démontre que ce qui était autrefois une menace lointaine est désormais une réalité. »

    Alors qu’il n’y a rien de moins scientifique, rien de moins clair, rien de moins précis, que les rapports du Giec.

  • Il n’y a pas de réfugiés climatiques

    La justice néo-zélandaise vient de jeter un gros pavé dans la mare de la propagande climatique. La Cour suprême a en effet confirmé les jugements de première instance et d’appel qui rejetaient la demande d’asile climatique formulée par une famille originaire de Kiribati.

    Kiribati, l’archipel symbole de la propagande climatique, puisqu’il est au ras de l’eau qui monte et qui engloutit tout…

    Mais la Cour suprême a tranché :

    1. Il n’existe pas d’asile climatique. Pour pouvoir demander le statut de réfugié, il faut prouver qu’on est persécuté dans son pays d’origine. C’est la définition de l’ONU.

    2. « Aucun élément matériel n'indique que le gouvernement des Kiribati manque à son devoir de protéger sa population des effets de la dégradation environnementale, dans la limite de ses moyens. »

    Et pourtant… un rapport publié il y a un an indiquait que 22 millions de personnes dans le monde avaient dû fuir leurs foyers pour des raisons climatiques en 2013…

    22 millions de réfugiés susceptibles de demander l’asile… Mais c’est une imposture. Ce nombre est le total de toutes les victimes des catastrophes naturelles. Lesquelles sont toutes dues au « réchauffement climatique anthropique ». Tel est le dogme de la nouvelle religion. Croyez, puisque c’est absurde.

  • Chronique des barjots

    La commission Environnement du Parlement européen a introduit hier dans un document qui doit être voté par les députés en octobre prochain, des amendements qui ont conduit l’auteur du rapport à voter… contre son propre rapport, qui devenait dément.

    Il s’agit de la révision de la directive sur la qualité de l’air. La Commission européenne fixait des objectifs à atteindre par les Etats d’ici 2030. Les khmers verts du PE ont décidé que les objectifs devraient être atteints en 2025. Et ils ont chargé la barque. A la liste des polluants à éradiquer ou à limiter fortement, ils ont ajouté le mercure, l’ammoniac et… le méthane. Et le méthane plutôt deux fois qu’une, car c’est non seulement un polluant (?) mais aussi un « gaz à effet de serre ».

    Autrement dit, les vaches qui ruminent sont responsables d’une bonne partie des « 400.000 morts prématurées » par an dues à la pollution de l’air en Europe…

    C’est l’aboutissement d’une longue campagne de cinglés qui donnait par exemple ce titre d’un article de Sciences et Avenir en 2013 : « Les vaches françaises émettent autant de gaz en un an que 15 millions de voitures. »

    Ils ne savent même pas que les prairies des vaches bouffent le fameux gaz carbonique subitement devenu méchant, et que la majeure partie du méthane émis par les vaches est compensée par ce stockage du CO2.

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  • Trop nuls…

    Le synode de l’Eglise d’Angleterre a consacré ses travaux à la « justice environnementale en vue de la Cop21, la conférence des Nations Unies qui se tiendra à Paris du 30 novembre au 11 décembre ». Selon le primat de la Communion anglicane, il est temps d’agir et de toute urgence.

    Le réchauffement global affecte principalement les plus pauvres : ce sont les plus vulnérables qui sont exposés aux tempêtes, aux inondations, à la sécheresse et à l’élévation du niveau de la mer. Ce qui est mauvais pour nos voisins, l’est aussi pour nous tous. Au cours des 150 dernières années, l’humanité a brulé des combustibles fossiles qui avaient mis un milliard d’années pour se former. La terre ne peut pas soutenir ce rythme. Il faut lire les signes des temps et agir pour le bien commun. Il faut protéger les plus pauvres contre l’impact du réchauffement global et étudier de nouvelles mesures pour sauvegarder la planète et assurer un développement durable. Tous sont concernés au niveau individuel, institutionnel, national et international, y compris les investisseurs.

    C’est ce qui s’appelle avoir un métro de retard. Notre bon François a déjà tout dit sur le sujet, c’est lui qui est reconnu par tout le monde comme le chef de la religion climatique.

    En plus, le « primat de la Communion anglicane » est un retraité de l’industrie pétrolière. Franchement, il n’est pas crédible sur ce coup-là.

  • Chronique de la dérive

    Ce matin, le Chancelier de l'Académie pontificale des sciences a présenté la Rencontre intitulée "Esclavage moderne et changement climatique, l'engagement des villes", et le Symposium "Prospérité, humanité et planète, pour un développement durable des villes", en programme au Vatican les 21 et 22 juillet et auxquels ont été invités des maires de métropoles et des représentants des Nations-Unies. A la suite du Pape, a déclaré Mgr.Marcelo Sánchez Sorondo, "l'Académie établit un lien entre les deux graves problèmes que sont l'esclavage moderne et le changement climatique, une crise sociale et une crise climatique d'origine anthropique. Dans le sillage de l'encyclique Laudato Si', nous devons faire prendre conscience de la gravité de ces phénomènes, de la responsabilité humaine et de la nécessité de réagir vigoureusement pour le bien général.

    Etc., la suite ici pour ceux que ça intéresse, et surtout pour constater que dans tout ce baratin où l’on prétend que l’Eglise catholique, mon Eglise, Jésus-Christ répandu et communiqué, sacrement du salut, reprendrait à son compte les dogmes de la nouvelle religion tiersmondoclimatique, il n’y a absolument aucune allusion à la foi.

    Il est vrai qu’il s’agit d’« aider à construire un mouvement global et trans-religieux au service du développement durable », comme on l’avait déjà vu lors du symposium du 28 avril, qui avait fait le lien entre le changement climatique forcément anthropique et « l’esclavage moderne ».

    Je n’arrive même pas à savoir ce que cela veut dire, et, franchement, maintenant, je m’en fous.

  • Le pape et tout ça…

    En recevant le symbole de la barbarie communiste orné du Christ, le pape n’a pas du tout eu l’air embarrassé, ou consterné, comme l’ont imaginé certains. Il était seulement attentif à ce que disait Morales. Preuve en est qu’ensuite il sourit franchement, comme on le voit sur les photos et davantage encore sur les vidéos.

    Preuve en est surtout qu’il venait tout juste de recevoir une médaille du même crucifix et qu’il ne pouvait donc pas être surpris.

    Evo Morales venait en effet de le décorer de la Croix de l’Ordre du Condor des Andes et du Grand Collier de l’« Ordre du Mérite Père Luis Espinal Camps ».

    Cette dernière décoration a été instituée par une loi votée à l’unanimité par les députés boliviens le 24 juin et les sénateurs le 30, et la première personnalité à la recevoir, avait annoncé d’emblée le président du Sénat, serait François. Or la médaille du Grand Collier est précisément le crucifix du P. Espinal.

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    En partant de Bolivie, François a confié les deux décorations à la Vierge de Copacabana, patronne de la Bolivie. Il les a qualifiées de « symboles de l’affection et de la proximité » (sic), et il a demandé à la Mère de Dieu « que ces reconnaissances que je laisse ici à tes pieds, en Bolivie, et qui rappellent la noblesse du vol du condor dans le ciel des Andes, et la mémoire du sacrifice du Père Luis Espinal S.J., soient des emblèmes de l’amour pérenne et de la persévérante gratitude du peuple bolivien pour ta tendresse pleine de sollicitude et de force ». (On croirait lire du Taubira, non ?)

    On sait que les Indiens des hauts plateaux où se trouve le sanctuaire de Copacabana confondent encore la Vierge Marie et Pachamama, la Mère Terre. Ambiguïté sur laquelle joue Evo Morales pour asseoir son idéologie marxisto-indigéniste en liaison avec des vieux de la vieille de la théologie de la libération (Leonardo Boff, Miguel d’Escoto), et c’est là qu’on retrouve la P. Espinal…

    Dans son discours fleuve aux « mouvements populaires », François a évoqué à cinq reprises la « Mère Terre », terminant finalement son interminable laïus socialisant en soulignant que la tâche « peut-être la plus importante que nous devons assumer aujourd’hui est de défendre la Mère Terre ». (Puis il demandera aux participants de prier pour lui, ajoutant : « Et si quelqu’un d’entre vous ne peut pas prier – je le respecte – je demande qu’il pense du bien de moi, qu’il m’envoie une bonne onde. » - Sic.)

    Je me suis demandé ce qu’étaient ces « mouvements populaires » auxquels s’adressait le pape, et dont c’était la deuxième « rencontre mondiale », après celle de l’an dernier au Vatican, déjà avec Evo Morales. Impossible de trouver des renseignements. J’ai fini par trouver, sur le site du CCFD, à propos de la réunion de l’an dernier :

    Du 27 au 29 octobre, le Vatican a accueilli pour la première fois une rencontre mondiale des mouvements populaires pour discuter des problèmes de l’exclusion et de la pauvreté dans la société d’aujourd’hui. Pour en parler, ni l’ONU, ni des ONG, mais des représentants de petits paysans, de pêcheurs, de migrants, d’habitants de bidonvilles, de chiffonniers venus du monde entier et de toutes religions.

    Ils étaient alors une centaine. Ils furent 1.500 en Bolivie.

    Personne, bien sûr, ne se demande comment les plus pauvres des pauvres prennent l’avion des quatre coins de la planète (et c’est bon pour elle ?) pour se retrouver en Bolivie. En ce qui me concerne, je ne suis pas dans la misère, mais il faudrait que je m’endette pour financer un tel voyage.

    C’est la tartufferie habituelle. Ce rassemblement n’est rien d’autre qu’une réunion de militants altermondialistes (riches ou financés par de riches ONG). Et c’est quand même très inquiétant de voir le Vatican parrainer les altermondialistes – clairement néo-marxistes.

    La chose est organisée par le cardinal Turkson, président du conseil pontifical Justice et Paix. Dont on connaît le rôle de chef d’orchestre dans la propagande pour l’« encyclique » Laudato Si.

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    Parmi les personnalités qui ont présenté officiellement ce texte, il y avait la journaliste gauchiste Naomi Klein, bombardée grand gourou du réchauffement climatique, mais qui est d’abord une militante altermondialiste. Son livre This changes everything fut encensé sur le site de la Ligue communiste révolutionnaire alors qu’il venait seulement de paraître en anglais au Canada…

    On trouvera un article sur Naomi Klein chez Benoît et moi. C’est aussi chez Benoît et moi que j’ai trouvé la référence à un blog rafraîchissant, où il fait bon se promener pour sourire un peu malgré la canicule…, celui du mathématicien Benoît Rittaud, auteur du livre Le mythe climatique, et plus récemment de La peur exponentielle. Benoît Rittaud a lancé un « climathon », qui récompense de semaine en semaine l’auteur des plus hilarantes absurdités sur le climat, et détermine un champion de chaque saison. Le champion du dernier printemps a été une championne, Najat Vallaud-Belkacem. Le lauréat de la semaine 25 a été François, et il pourrait bien devenir le champion de l’été :

    Il était pressenti que la date de publication de l’encyclique sur l’écologie et le réchauffement climatique serait celle où le pape ferait son entrée dans le climathon. C’est chose faite. Avec l’encyclique Laudato Si, le pape François s’arroge le titre de vainqueur de la semaine 25 pour cette pièce de propagande d’un genre nouveau, dont l’exégèse a plongé le jury dans une consternation proprement mystique.

    Laudato Si raconte l’histoire d’une Église si déboussolée qu’elle en vient à endosser les habits de la religion climatique concurrente. Confondant joyeusement la pollution avec les émissions de gaz satanique carbonique (ce dernier est même dit « hautement polluant »), n’esquivant aucune facilité sur la hausse du niveau des mers, la chute de la biodiversité, la culpabilité des riches et autres critiques politiques économiques religieuses, le pape vient d’inventer l’infaillibilité climatique du GIEC. Il sera difficile d’aller plus haut.

    Le pape s’est aussi montré malin : sachant pertinemment combien le jury est sensible à l’évocation de peurs exponentielles, il en a consciencieusement mis une louche dans ce registre, évoquant « l’accélération continuelle des changements de l’humanité et de la planète ». (Par souci déontologique, le jury souhaite toutefois faire savoir aux candidats des semaines à venir que ce qui était considéré jusque là comme un plus pourrait bien être désormais regardé comme une manière trop facile de s’attirer ses bonnes grâces.)

    Beaux joueurs, tous les médias convenables, ayant aussitôt compris qui serait le vainqueur de la semaine, ont applaudi à ce morceau de bravoure tout droit venu du représentant de Dieu sur terre.

    • A propos de Morales, de la Mère Terre et du dernier état de la théologie de la libération version panthéisme altermondialiste, je me permets de reproduire ci-après un article que j’avais publié en avril 2010 dans Daoudal Hebdo. je ne l'avais pas relu depuis. Je retrouve, avec effarement, dans les citations que je faisais alors, des expressions entières de l' "encyclique".

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  • Tristes guignols

    Les six responsables de la « Conférence des responsables de culte en France » observeront un jeûne demain mercredi, jour où ils remettront à François Hollande (en présence du grand prophète Nicolas Hulot – préfacier du pape qui « sacralise l’enjeu écologique » - et des ministres Ségolène Royal et Bernard Cazeneuve) une « déclaration commune sur la crise climatique ».

    Les six responsables sont l’archevêque catholique Georges Pontier, le musulman Anouar Kbibech (qui sera alors le tout nouveau président du CFCM), le protestantFrançois Clavairoly, le grand rabbin de France Haïm Korsia, le métropolite orthodoxe Emmanuel Adamakis, et le bouddhiste Olivier (sic) Wang-Genh.

    Et ils jeûneront en communion avec tous ceux qui jeûnent le premier jour de chaque mois pour la planète. J’apprends à cette occasion qu’il y a des « paroisse vertes », où l’on jeûne ce premier jour du mois (comme autrefois on allait à la messe le premier vendredi du mois…) – même quand ça tombe un dimanche…

    On se demandait quel était ce « culte » unique de la « Conférence des responsables de culte en France », dont sont « responsables » des gens aux religions aussi diverses. On a aujourd’hui la réponse : c’est le culte de Gaïa.

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  • La mésaventure de Larminat

    Le Washington Post nous apprend (via Riposte catholique) que le professeur Philippe de Larminat, docteur ès sciences, ingénieur ENSM, expert en modélisation des processus, climatosceptique notoire, a tenté de participer au symposium sur le climat organisé par l’Académie pontificale des sciences à Rome le 28 avril dernier, avec notamment Ban Ki-Moon, Jeffrey Sachs, et toute l’élite des prophètes du réchauffement climatique anthropique. Dans le seul but de faire entendre une autre voix dans une assemblée à 100% « réchauffiste ».

    Dans un premier temps, il a été bien reçu par le cardinal Turkson, co-organisateur du symposium en tant que président du Conseil pontifical Justice et Paix. Le cardinal, quoique totalement gagné aux thèses officielles, a promis de lui obtenir une place.

    Mais Mgr Marcelo Sánchez Sorondo, le chancelier de l’Académie pontificale, argentin et proche du pape, et d’une incroyable (et très inquiétante) agressivité envers ceux qui pensent autrement, a mis son veto.

    Cinq jours avant le symposium, alors que Larminat avait acheté son billet d’avion, on lui a fait savoir par courriel qu’il n’était pas invité.

    Quand on a demandé pourquoi au chancelier, il a répondu que Larminat « n’est pas une autorité académique en ce domaine, ni une autorité religieuse, ni une autorité de l’ONU ». Bref il a écrit en vain son livre Changement climatique, identification et projections, où il montre que c’est l’activité solaire et non l’activité de l’homme qui cause le réchauffement climatique.

    Le cardinal Turkson a dit quant à lui que c’est seulement parce que le symposium était « surbooké ».

    « Ils ne voulaient pas entendre une note discordante », souligne Philippe de Larminat.

    Schellnhuber quant à lui a déclaré qu’il était étonné que Larminat ait presque réussi à participer au symposium. Cela montre, selon lui, que « même à l’intérieur du Vatican il y a des gens qui voudraient voir quelque chose qui présente les deux côtés ». Sic.

  • Les chouchous

    « Le Saint-Père a nommé M. Hans Joachim Schellnhuber (Allemagne), Membre de l'Académie pontificale des sciences. Il est Directeur de l'Institut de l'impact climatique de Potsdam. » (VIS)

    Hans Joachim Schellnhuber est l’une des trois personnes qui présenteront officiellement, demain, l’encyclique (?) de François sur l’environnement.

    C’est un extrémiste du « réchauffement climatique anthropique », membre de tous les machins catastrophistes et titulaire de 23 prix internationaux ou hautes distinctions diverses… On ne trouve nulle part une trace quelconque d’une conviction religieuse.

  • Merci François !

    Dans le chaos qu’est devenue l’Eglise, il n’est pas étonnant que l’encyclique (?) de François sur l’environnement ait fuité trois jours avant sa présentation officielle. En lisant ce qu’en dit le site Benoît et moi, je suis tombé sur la traduction d’un paragraphe qui m’a fait éclater de rire tout seul devant mon ordinateur. Comme l’actualité donne rarement l’occasion de rire de bon cœur, je dois dire : merci François !

    Il s’agit du paragraphe 24. Le 23 nous explique doctement qu’il y a un réchauffement climatique, qu’il est préoccupant, et qu’il est dû à l’activité humaine. Le paragraphe 24 en tire les conclusions apocalyptiques, façon Hollywood, sans doute écrites par le scénariste du film gag d’Al Gore – ou d’un film catastrophe à venir. Il faut le lire en entier pour en goûter tout l’humour :

    À son tour, le réchauffement a des effets sur le cycle du carbone. Il crée un cercle vicieux qui aggrave encore plus la situation et qui affectera la disponibilité des ressources essentielles comme l'eau potable, l'énergie et la production agricole des zones les plus chaudes, et provoquera l'extinction d'une partie de la biodiversité de la planète. La fonte des glaces polaires et de celles de haute altitude fait craindre la fuite de gaz naturel, et la décomposition de la matière organique congelée pourrait accentuer encore plus les émissions de dioxyde de carbone. À son tour, la perte des forêts tropicales empire les choses, car elles aident à atténuer le changement climatique. La pollution produite par le dioxyde de carbone augmente l'acidité des océans et compromet la chaîne alimentaire marine. Si la tendance actuelle se poursuit, ce siècle pourrait être témoin de changements climatiques inédits et d'une destruction sans précédent des écosystèmes, avec de graves conséquences pour nous tous. L'élévation du niveau de la mer, par exemple, peut créer des situations d'une extrême gravité si on tient compte du fait que le quart de la population mondiale vit près de la mer ou très près, et que la plupart des mégapoles sont situées en zones côtières.

    D’ailleurs on sait à quoi ressemblera la terre si on ne fait pas attention à ce que dit François, c’est l’illustration de l’article de Radio Vatican qui annonçait la présentation de l’encyclique :

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    Cela dit, j’avoue que François est concurrencé par Marylise Lebranchu, qui a annoncé très sérieusement que la croissance allait permettre d’augmenter substantiellement les salaires des fonctionnaires… début 2017.

    Addendum

    Sandro Magister, « vaticaniste » reconnu depuis 41 ans, a vu son accréditation suspendue pour une durée indéterminée. La lettre est affichée dans la salle de presse du Vatican pour lui faire honte…

    Honte de quoi ? D’avoir rompu l’embargo sur l’encyclique (?) de François ? Techniquement il n’a pas rompu d’embargo, car il n’y avait pas d’embargo. Et ce n’est pas lui qui a décidé de mettre le texte en ligne, c’est la direction de L’Espresso.

    La décision de bannir Sandro Magister est donc une injustice de plus de François.

    A lire, les commentaires italiens traduits par Benoît et moi, ici et , dont voici un extrait :

    On peut raisonnablement penser que Magister paie non pas tant l'anticipation de l'encyclique que le travail constant d'information visant à donner des nouvelles ou mettre en relief des événements ne s'alignant pas au chœur d'adulation qui entoure - et nuit à - ce pontificat. L'accident de l'encyclique n'est qu'un prétexte pour régler les comptes avec un journaliste influent mais dépeint comme étant une référence pour les dissidents. Un signal bien précis lancé par les nouveaux courtisans à tous ceux qui voudraient juste soulever des questions, selon une vieille stratégie: en frapper un afin d'en éduquer cent.

  • « Caritas »

    L’assemblée générale quadriennale de la Caritas Internationalis se tient à Rome du 12 au 17 mai. La séance inaugurale a été présidée par le cardinal Maradiaga, président sortant et grand ami de François, flanqué de Gustavo Guttierez, le père de la soi-disant « théologie de la libération ». Inutile de dire que le dominicain Guttierez, 86 ans, était la vedette du spectacle. « Il y a eu un dialogue, très critique, c'est vrai, parfois difficile », avec le Vatican, reconnaît-il. C’est-à-dire avec le cardinal Ratzinger, préfet de la congrégation pour la doctrine de la foi. Mais « je crois que maintenant, avec le témoignage du pape François, c'est plus clair : (…) François a expliqué que l'option préférentielle pour les pauvres est une question théologique. Vous pouvez ouvrir la Bible et le thème des pauvres est là, dans le premier testament, dans le second testament (sic). On trouve les pauvres, pas les théologiens. » Sic.

    Il n’est pas inintéressant de constater que Guttierez reconnaît que Mgr Romero n’est pas un martyr de la foi, comme je l’avais remarqué. Mais bien sûr, au lieu de déplorer l’incongruité de cette béatification pour « martyre », il s’en félicite : « Le sens du martyre a changé », les nouveaux martyrs sont ceux qui « ont témoigné de la justice, de la dignité humaine ».

    Bref il n’y a plus rien de religieux, de spirituel. On est dans l’horizontalité (marxiste) de la lutte sociale.

    Face à la dérive de la Caritas, Benoît XVI avait dû taper du poing sur la table. En 2011, il avait interdit à Lesley-Ann Knight de se représenter au poste de secrétaire général, il avait interdit au dominicain Timothy Radcliffe de prononcer son discours, il avait envoyé trois cardinaux remettre les pendules à l’heure, au premier chef le cardinal Sarah, président du conseil pontifical Cor Unum, dont dépend la Caritas, et il avait lui-même prononcé un discours sans complaisance.

    Tout cela est aujourd’hui, seulement quatre ans après, bien oublié. François a nommé le cardinal Sarah préfet de la congrégation pour le culte divin, non pas pour combattre les dérives liturgiques, dont il se moque éperdument, mais pour que le cardinal (qui sait, lui, ce qu’est la pauvreté) arrête de mettre des bâtons dans les roues d’une Caritas transformée en ONG gauchiste. Et il s’est bien gardé de nommer un nouveau président de Cor Unum, afin que le cardinal Maradiaga ait les coudées franches.

    Mais celui-ci était en fin de mandat, il a fallu lui trouver un successeur. Lequel devait être le cardinal Tagle, poulain de François. Et bien entendu le cardinal Tagle s’est présenté comme l’avocat des pauvres voulant aller dans les périphéries…

    Un autre candidat a osé se présenter : l’archevêque maronite Joseph Soueif, proposant un programme basé sur les nouveaux statuts de la Caritas issus du motu proprio de Benoît XVI…

    Le cardinal Tagle a obtenu 91 voix sur 133, refermant ainsi la parenthèse que Benoît XVI n’avait en fait pas réussi à ouvrir.

    Le cardinal Tagle qui n’était même pas là, car il était à Chicago pour recevoir un doctorat honoraire de l’Union théologique catholique, un des instituts américains les plus « libéraux »...

    Sources: Benoît et moi et Rorate Caeli.

    On lira d’autre part le commentaire tonique de Riccardo Cascioli sur les propos débiles du cardinal Maradiaga à propos du réchauffement climatique.

  • Déprimant

    Reprenant un de ses refrains préférés, François a exhorté les fidèles, mardi, à prendre le « risque » de se laisser bousculer par « la nouveauté » et « les surprises » de l'Esprit-Saint.

    Malheureusement, revenant d’un voyage qui m’a conduit notamment au sanctuaire de la Divine Miséricorde près de la tombe de sainte Faustine, je constate qu’en fait de surprise et de nouveauté le Saint-Siège et son chef (dont je n’ai aperçu en Pologne qu’une seule petite photo, car le pape là-bas, omniprésent, est toujours Jean-Paul II et c’est reposant) s’alignent de façon désormais caricaturale sur la pensée unique. Sur l’idéologie du monde.

    Ainsi y a-t-il eu mardi au Vatican une réunion sur le « changement climatique », non pas pour dénoncer la superstition du moment ou au moins ses excès, mais pour y participer plein pot. Avec le secrétaire général de l’ONU en personne, grand défenseur – notamment - du « droit à l’avortement », ainsi que le professeur Jeffrey Sachs, directeur de l’Institut de la Terre, idéologue extrémiste de la culture de mort et du genre, et le lobby mélangeur « Religions pour la paix », invité nommément par le Vatican. Le tout dans la perspective de la prochaine encyclique de François.

    Ban Ki-Moon a d’ailleurs exprimé son « impatience » à découvrir l’encyclique, dont il sait déjà qu’elle « permettra de transmettre au monde entier que la protection de l'environnement est un impératif moral urgent et un devoir sacré pour toutes les personnes de foi et les personnes de conscience ». Et il a « applaudi » le « leadership » du pape qui est « l’une des voix morales les plus passionnées du monde sur ces questions ».

    A savoir les questions climatiques, et aussi celles de la pauvreté et des migrations.

    Et sur le sujet de l’invasion de l’Europe par les masses musulmanes qui tentent de passer la Méditerranée par tous les moyens, les voix du Saint-Siège, galvanisées par l’engagement de François à Lampedusa, sont au diapason, non pas de l’ONU, mais du magistère européiste. « Tout chrétien doit être un prophète qui dénonce... Celui qui n’intervient pas sur cette question n’est pas chrétien ! », clame le cardinal Veglio, président du Conseil pontifical pour les migrants. Il faut absolument accueillir tous ceux qui se présentent et crier contre les méchants qui ne le veulent pas. D’ailleurs, « l’Europe a besoin de main-d’œuvre et dans l’histoire, les émigrés ont apporté un bien-être aux pays d’accueil et à leurs pays d’origine », déclare Mgr Silvano Tomasi, observateur permanent du Saint-Siège aux Nations Unies, ce qui est mot pour mot ce que dit Mgr Galantino, secrétaire général de la Conférence épiscopale italienne, mais aussi Sophia in’t Veld, idéologue fanatique de la culture de mort et frénétique lobbyiste LGBT au Parlement européen. Tandis que le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker dit benoîtement : « Il faut ouvrir les portes pour éviter que les gens entrent par les fenêtres. »

    Pendant ce temps-là, les Australiens font la preuve que si l’on ne veut pas accueillir toute la misère du monde (et surtout les forces de destruction qui l’accompagnent), il suffit de prendre les mesures qui s’imposent. 303 bateaux de migrants en 2013, un seul en 2014, aucun en 2015. Tout simplement parce que le nouveau gouvernement a développé une grande campagne pour signifier que l’Australie n’accepterait plus aucun immigré clandestin, et a joint le geste à la parole. Il n’y a plus de bateaux, donc il n’y a plus de naufrages. Mais les Australiens sont très méchants…

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  • L’âge de glace de l’ère du réchauffement climatique...

    Les spécialistes de la NASA constatent que l’activité solaire, en très forte diminution depuis 2011, est à son plus bas niveau depuis un siècle, et que si cela continue on pourrait être confronté à un mini âge glaciaire comparable à celui du « minimum de Maunder » entre 1645 et 1715…

  • Un « jeûne » contre le réchauffement climatique

    Il se tient en se moment à Varsovie une conférence de l’ONU sur les « changements climatiques ». Ce qui est en soi un gag, vu que la Pologne ne marche qu’au charbon… Participe à cette conférence une délégation de la fédération luthérienne mondiale. Je ne savais pas que les luthériens étaient invités en tant que tels pour délivrer leur expertise sur le climat. Quoi qu’il en soit, la fédération luthérienne mondiale a institué hier, pour ses membres et tous ceux qui souhaitaient les suivre, un « jeûne », en solidarité avec les victimes du réchauffement climatique, et en particulier les victimes du typhon aux Philippines.

    Parce que ce typhon est dû au réchauffement climatique, donc à l’activité industrielle, donc à l’homme occidental, donc à nous, et nous devons expier cela par le jeûne…

    Parce que, comme chacun sait, le mot « typhon » n’existait pas avant le GIEC.

    NB. Ouf, l'Eglise catholique ne s'est pas associée à cette mascarade.

  • Mais oui !

    — Une vague de froid paralyse une bonne partie de l'Europe depuis des semaines alors que nous sommes au printemps. Comment l'expliquer ?

    — La présence d'anticyclones entre l'Islande et la Scandinavie justifie les importantes chutes de neige sur le nord du continent. Mais cette vague de froid s'explique également par le réchauffement climatique qui joue un rôle majeur sur les perturbations actuelles. Habituellement, c'est une période plus douce.

    Signé François Gourand, prévisionniste à Météo France. Qu’il fasse froid ou qu’il fasse chaud, de toute façon c’est à cause du réchauffement climatique… Et il paraît que l’homme moderne a chassé les superstitions…

  • Un froid dans le réchauffement

    J’apprends avec un peu de retard, en allant me promener sur le site Pensée unique, que le prix Nobel de physique Ivar Giaever a démissionné de l'American Physical Society pour protester contre la position de cette société savante concernant le réchauffement climatique. Il a envoyé le courriel suivant le 13 septembre :

    Chère Mme Kirby

    Merci pour votre lettre au sujet de mon adhésion. Je ne l'ai pas renouvelée parce que je ne peux pas vivre avec l'affirmation suivante :

    L'émission des gaz à effet de serre résultant des activités humaines modifie l'atmosphère dans un sens qui affecte le climat de la Terre. Les gaz à effets de serre incluent le dioxyde de carbone tout comme le méthane, l'oxyde nitreux et d'autres gaz. Ils sont émis à partir de la combustion des carburants fossiles et d'une série de processus utilisés dans l'industrie et dans l'agriculture. La preuve est irréfutable : Le réchauffement global est en action. Si aucune mesure de limitation n'est entreprise, il est probable que des bouleversements significatifs des systèmes physiques et écologiques terrestres, des systèmes sociétaux, de la sécurité et de la santé humaine, se produiront. Nous devons réduire nos émissions de gaz à effets de serre à partir de maintenant.

    Au sein de l'APS, c'est OK de discuter pour savoir si la masse du proton change en fonction du temps et sur le comportement d'un multi-univers, mais que la preuve du réchauffement climatique soit irréfutable ? On affirme que la température (comment pouvez-vous mesurer la température moyenne de la terre entière sur toute une année ?) a changé de ~288,0 à ~288,8 Kelvins en près de 150 ans, ce qui (si c'est vrai) signifie que la température a été étonnamment stable et que le bonheur et la santé de l'humanité se sont indubitablement améliorés pendant cette période de "réchauffement".

    Cordialement,

    Ivar Giaever

    Lauréat du Prix Nobel 1973

  • Nouvelle conséquence dommageable du réchauffement climatique

    Le groupe chimique suisse Clariant, un des principaux producteurs de liquide de dégivrage pour les avions, a prévenu jeudi qu'il allait interrompre temporairement la production en raison d'une pénurie des matières premières utilisées dans la fabrication du produit.

    "En raison des conditions climatiques défavorables, la très forte demande de dégivrant pour avions a entraîné une pénurie de matières premières", indique le groupe dans un communiqué.

    Clariant s'attend à devoir "interrompre la production du 1er au 4 janvier".

    "Selon les conditions météorologiques et les niveaux de stock (de dégivrant) des aéroports, cela pourrait avoir des conséquences néfastes pour le trafic aérien européen", prévient-il.

    (AFP)

  • Le clin d’œil du ciel (bis)

    30/11/2010 19:32 - Onu-réchauffement-climat
    CANCUN (Mexique) (AFP) - Climat: à Cancun, les négociateurs entrent dans le vif du sujet

    30/11/2010 17:44 - Europe-intempéries
    LONDRES (AFP) - Le froid bat record sur record en Europe

  • Le clin d’œil du ciel

    30/11/2010 10:26 - ONU-réchauffement-climat
    CANCUN (Mexique) (AFP) - Changement climatique: la communauté internationale réunie à Cancun

    30/11/2010 14:58 - Europe-intempéries
    LONDRES (AFP) - L'Europe grelotte : neige, verglas, perturbations dans les transports

  • Prix Lyssenko attribué à Jean Jouzel et Nicolas Hulot pour leur contribution au débat sur le réchauffement climatique : Lyssenko à Cancún

    La cérémonie de remise du prix aura lieu à Paris, 8 rue d'Athènes (9e), jeudi 2 décembre 2010, à 19 heures. Elle sera suivie d’un apéritif garni.

    Himalaya de mensonges
    Dans son dernier rapport, publié en 2007, le GIEC affirmait que les glaciers de l'Himalaya auraient disparu en 2035 en raison du réchauffement climatique. En tant que glaciologue, M. Jean Jouzel, membre du GIEC, était bien placé pour savoir que la prédiction était délirante et n'avait aucune base scientifique. Il l'a cependant reproduite dans son livre Planète blanche (p. 231), en la nuançant à peine. Cette affaire a révélé que le dogme du réchauffement climatique reposait sur un Himalaya de mensonges.

    Triple imposture
    Le professeur Claude Allègre a eu raison de parler d'une "imposture climatique" dans l'ouvrage qu'il a publié en février 2010. Il y a même une triple imposture :

    - (1) dans la présentation des faits : l'évolution de la température moyenne de la planète, qui n'a augmenté que de quelques dixièmes de degré depuis un siècle, n'a rien d'exceptionnel ni d'alarmant, d'autant qu'elle stagne depuis plus de dix ans, après avoir atteint un maximum en 1998 (on peut en dire autant de l'évolution du niveau de la mer, qui n'est monté que de quelques centimètres, ou de celle de la masse des glaciers, qui s'accroît en Scandinavie) ;

    - (2) dans la présentation des prévisions : les modèles numériques utilisés par le GIEC, fondés sur une accumulation de données incertaines et d'hypothèses hasardeuses, ont déjà le plus grand mal à rendre compte du passé ; hautement spéculatifs, ils n'ont pas encore fait leurs preuves lorsqu'il s'agit de l'avenir, au contraire, puisqu'ils n'ont pas prévu la stagnation de la température moyenne observée depuis 1998 ; rien ne prouve en particulier que les émissions de dioxyde de carbone dues à l'homme aient sur le climat une influence autre que négligeable ;

    - (3) dans la présentation des conséquences : si la température moyenne devait augmenter dans l'avenir, il faudrait s'en féliciter, quelle qu'en soit la raison, car tout porte à croire que les effets du réchauffement seraient globalement bénéfiques et que nous entrerions alors dans un nouvel "optimum climatique" semblable à celui que le monde a connu autour de l'an mil.

    Émules de Lyssenko
    Une grande conférence internationale sur le changement climatique est réunie à Cancún (Mexique) du 29 novembre au 10 décembre 2010. C'est l'occasion pour le Club de l'Horloge, maître d'œuvre du prix Lyssenko, de "récompenser" dignement, en la personne de Jean Jouzel, tous les émules de Lyssenko qui sont parvenus à intoxiquer l'opinion mondiale à propos du climat et qui seront présents en nombre à Cancún. Après avoir partagé le prix Nobel de la paix avec ses collègues du GIEC en 2007, M. Jean Jouzel, chef de file en France de la secte des "réchauffistes", ne pouvait manquer de recevoir le prix Lyssenko en 2010, tant il a contribué à l'imposture climatique.

    Pour sa part, M. Nicolas Hulot a rendu d'éminents services au GIEC en relayant sa propagande en France. Il a notamment réussi un coup d'éclat en faisant signer un "pacte écologique" aux candidats à l'élection présidentielle de 2007. Le nom de Nicolas Hulot, qui a bien mérité de la désinformation scientifique, devait être associé à celui de Jean Jouzel pour le prix Lyssenko 2010.

    A titre exceptionnel, eu égard au nombre de candidats qui étaient susceptibles de recevoir le prix Lyssenko cette année, le jury a décerné des accessits à deux autres journalistes : M. Sylvestre Huet, de Libération (premier accessit) et M. Stéphane Foucart, du Monde (second accessit).

    Le “prix Lyssenko”, créé en 1990, est attribué chaque année par le Club de l’Horloge, sur proposition d'un jury scientifique, à un auteur ou à une personnalité qui a, par ses écrits ou par ses actes, apporté une contribution exemplaire à la désinformation en matière scientifique ou historique, avec des méthodes et arguments idéologiques.

    Club de l’Horloge,
    4 rue de Stockholm, 75008  Paris.
    Tél. : 01 42 94 14 14. • Fax : 01 42 94 09 14.
    Courriel : cdh@cdh.fr