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Culture de mort

  • Encore un jour noir

    Le délit d’entrave numérique à l’avortement, permettant de supprimer les sites internet qui ne célèbrent pas le droit fondamental de tuer les enfants avant la naissance, a été adopté en première lecture, sans surprise, dans un hémicycle quasiment vide, à main levée.

    Il s’agit d’une « extension » du délit d’entrave à avortement, qui figurera donc dans le même article du code de santé publique, le même alinéa, celui où il est précisé que ce délit est passible de deux ans de prison et 30 000 euros d’amende…

    L’amendement visant à supprimer l’article unique de la loi a été rejeté par 35 voix contre 15. Car il y a encore 15 députés (sur 577 : 2,6%) qui osent se dresser contre la dictature de la culture de mort…

    On remarquera aussi que « la rapporteure » (sic), Catherine Coutelle, a pu se payer le luxe de rappeler :

    En décembre 1994, le président de la Conférence des Évêques, Mgr Duval, désapprouvait les commandos anti-IVG. En 1993, l’Assemblée nationale avait adopté, dans un relatif consensus, la loi Neiertz, instaurant le délit d’entrave à l’IVG. Le 21 décembre de la même année, le tribunal correctionnel de Bordeaux prononçait des peines d’emprisonnement contre les membres d’un commando anti-IVG.

    Désormais on pourra mettre en prison ceux qui mettent sur internet un témoignage de femme ayant mal vécu son « IVG ». Car, a souligné « la rapporteure », c’est la même entrave que de s’enchaîner à la porte d’un avortoir, et c’est donc la même sanction.

    On remarquera enfin que le texte prend soin de préciser :

    « par tout moyen de communication au public, y compris en diffusant ou en transmettant par voie électronique ou en ligne »

    Donc tous les médias sont concernés, même si dans un premier temps on va s’en prendre aux sites internet.

  • Responsable ?

    Pour qu’on ne m’accuse pas de sortir une phrase de son contexte, voici l’intégralité des propos du pape sur le sida, tenus ce jour à la fin de l’audience hebdomadaire :

    Demain 1er décembre revient la Journée mondiale contre le sida parrainée par les Nations Unies. Des millions de personnes vivent avec cette maladie et seulement la moitié d’entre elles ont accès aux thérapies salvatrices. Je vous invite à prier pour elles et pour leurs proches et à promouvoir la solidarité, parce que même les plus pauvres peuvent bénéficier d’un diagnostic et de soins appropriés. Enfin, je demande à tous d’adopter un comportement responsable pour prévenir la propagation de cette maladie.

    La question est évidemment : quel est ce comportement responsable ?

    Le pape n’en dit rien. Pas un mot.

    Il y a deux possibilités pour la phrase qui aurait dû suivre.

    1. Un comportement responsable, il est de mon devoir de le rappeler même si cela n’est plus dans l’air du temps, c’est la chasteté, ou la fidélité dans le mariage. Ce comportement réduit à zéro le risque de contamination.

    2. Un comportement responsable, et tout le monde comprend que je m’adresse d’abord à mes amis gays, c’est d’utiliser le préservatif, et de continuer de s’éclater, gays et non gays. Mais comme le pape ne peut pas le dire ouvertement, j’en reste là. Tout le monde a compris, non ?

    Si la première possibilité était la bonne, le pape l’aurait dit…

  • La dictature LGBT

    Elle sévit aussi désormais dans les entreprises. Le site vigi-gender publie ainsi le témoignage d’une femme travaillant au département des ressources humaines dans une très grande entreprise. Ayant osé critiquer les célébrations LGBT obligatoires, on lui a signifié qu’elle n’aurait plus aucune promotion et elle a démissionné. On ne l’a pas jetée aux lions, mais l’esprit y est :

    Tes propos dans ton mail à la responsable du département diversité sont étriqués, fermés, prosélytes et cela saute aux yeux, tu es chrétienne.

    La société de l’« inclusion » exclut les chrétiens. Le temps des persécutions est bel et bien revenu.

  • Trump

    Donald Trump a nommé ministre de la Santé le député, président de la commission du budget (et chirurgien) Tom Price, opposant connu et résolu à l’Obamacare, et à la tête des deux programmes publics de sécurité sociale destinés aux plus pauvres et aux plus âgés une consultante de la santé, Seema Verma, qui a déjà travaillé avec Mike Pence. Ces deux personnes forment « l’équipe de rêve qui va transformer notre système de santé pour le bénéfice de tous les Américains », assure le président élu. Tom Price est « exceptionnellement qualifié pour mettre en œuvre notre engagement de supprimer et remplacer l'Obamacare et d'offrir des soins abordables et accessibles à tous les Américains ».

    Premier commentaire sur Breitbar.com : « Excellents choix. Adieu à la médecine socialisée. »

    Dernier commentaire au moment où j’écris : « Rappelez-vous seulement… Nous devons éviscérer l’Obamacare, pas le transplanter en Obamacare-light. Rappelez-vous cela et tout ira bien. »

    Addendum

    Comme le remarque un commentaire, Tom Price a un score de 100% dans le classement de National Right to Life, et de 0% dans celui du Planning familial. Comme le vice-président Mike Pence.

  • Détournement de mort

    L’euthanasie n’est pas une « bonne mort » (traduction littérale) mais un meurtre (éventuellement déguisé en suicide). Mais si les « soins palliatifs » deviennent un détournement de mort, ce n’est pas mieux.

    Gènéthique reproduit un article du Figaro, sans le moindre commentaire, sans le moindre avertissement, comme si c’était la bonne doctrine, et une bonne nouvelle, que ces « apports de la psychologie clinique aux soins palliatifs », selon le titre d’un livre qui vient de paraître et qui fait partie d’études sur le « temps du mourir ».

    L’auteur explique :

    « Même aux dernières heures, les changements identitaires sont encore possibles pour la personne, ce qui signifie d’une certaine manière qu’elle peut être vivante jusqu’au bout. » Sic.

    « Cette crise du mourir, comme beaucoup de crises dans nos vies, est aussi une opportunité de se retrouver avec - et déployer - de nouvelles composantes de son identité. Jusqu’au bout, on a besoin de l’autre, d’avoir des interlocuteurs, pour être soi-même. »

    Au Canada a été mis au point un « protocole de thérapie des dernières heures », appelé « psychothérapie de la dignité ». Cette psychothérapie consiste en une série de dialogues invitant la personne en fin de vie à parler de ce qui lui importe le plus. « Chacun des thèmes abordés permet au patient de s’exprimer sur des sujets qui pourraient renforcer son sentiment d’identité individuelle et lui permettre de maintenir un sentiment d’utilité, de détermination et d’estime de soi, ce qui aura pour effet de soulager sa détresse et d’améliorer sa qualité de vie. »

    Ce n’est rien d’autre que détourner le mourant de sa propre mort. De son destin éternel, qui n’est pas de se sentir important alors qu’il va quitter ce monde. Après ceux qui volent la vie, voici ceux qui veulent voler la mort.

    — S’il vous plaît, messieurs dames les psys, foutez-moi la paix, laissez-moi prier et me préparer à la Rencontre. Et si vous voulez vous rendre utile, allez me chercher un prêtre. Merci.

  • Mgr Kurtz et les trisomiques

    Les évêques américains ne parlent quasiment jamais de la France. Voici une exception. Mgr Joseph Kurtz, qui était il y a encore quelques jours le président de la conférence épiscopale des Etats-Unis, a publié une tribune sur le site Crux pour critiquer la décision du Conseil d’Etat concernant le clip « Chère future maman ».

    Mgr Kurtz dit qu’il a été attristé mais pas surpris d’apprendre que cette vidéo « qu’il faut voir » avait été interdite d’antenne sur la télévision française. Il a été ému par ces jeunes adultes trisomiques « qui parlent des dons que Dieu leur a faits et qui terminent leurs propos par des câlins avec leur maman ».

    Il rappelle que dans son dernier discours devant les évêques américains il a raconté que pendant son voyage en Ukraine il a été reçu par des réfugiés qui avaient un garçon trisomique : « Lorsque je me suis penché pour serrer la main du garçon il a instinctivement sauté dans mes bras, m’a fait un grand sourire et m’a dit dans une langue que mon cœur a compris : Je t’aime. »

    Puis Mgr Kurtz parle surtout de son frère trisomique George, et de sa « contribution d’innombrables façons » à la paroisse dont il était le curé. Et du bienfait qu’était pour lui personnellement la présence de George, sans cacher que cela impliquait aussi des sacrifices.

    Il serait bon que la Fondation Lejeune traduise ce texte en français, car il est émouvant, et la caution d’un archevêque est profitable.

  • Sida sans surprise

    Le commissaire européen à la santé Vytenis Andriukaitis a présenté une étude du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC), réalisée dans les 28 pays de l’UE plus l'Islande, le Liechtenstein et la Norvège.

    Il en ressort que « le VIH et le sida restent un problème grave en Europe » et que « le fait qu'une personne sur sept est atteinte par le VIH sans le savoir est particulièrement inquiétant ». Près de la moitié (47%) des cas dans ces pays sont diagnostiqués à un stade tardif de la contamination.

    Dans ces 31 pays, les rapports sexuels entre hommes est le premier mode de transmission (42% des diagnostics), et le seul qui progresse encore régulièrement.

    Le sida demeure tragiquement homophobe.

  • François et Bernard Häring

    François (non, pas Hollande, ni Fillon, l’autre) s’est livré à un éloge appuyé du "théologien moral" Bernard Häring, connu pour son opposition résolue à Humanae vitae.

    Où l’on retrouve une fois encore, et jusqu’à plus soif, la condamnation du « blanc et noir », de « ce qui est légal », de la « rigidité », et l’inflation du « discernement » à toutes les sauces.

    Avec en prime une inversion du sens de la « casuistique », ce qui paraît surprenant chez un jésuite mais est en fait très significatif.

    C’est à lire sur le blog de Jeanne Smits.

  • L’avortement aux Etats-Unis

    Selon un rapport du Center for Disease Control and Prevention (CDC), réalisé sur 47 Etats, il y a eu 664.435 avortements en 2013 dans ces Etats, soit 20% de moins qu’en 2004 et deux fois moins qu’en 1980. Il faut revenir à 1971 pour trouver un nombre inférieur.

    Selon le rapport, cette baisse coïnciderait avec la baisse du taux de grossesse des adolescentes. Cela m’étonnerait beaucoup que cette explication suffise. Il me semble que cette baisse a d’abord à voir avec la fermeture de très nombreux avortoirs (certains Etats n’en ont plus que deux ou trois) grâce à la politique pro-vie qui y est menée, et à l’efficacité de cette politique sur les consciences (on sait que désormais une majorité de jeunes Américains sont contre l’avortement).

  • Duettistes

    François Fillon, diabolicum :

    « J'ai voté tous les textes qui voulaient améliorer l'accès pour les femmes à l'IVG, y compris le dernier qui était proposé par la gauche. Faire planer un doute, c'est inqualifiable. »

    Alain Juppé, ridiculum :

    « Je voudrais aussi me réjouir, moi qui suis catholique, de l'évolution de l'église catholique sur ce point, du Pape François qui invite les prêtres à pardonner ce qui était encore il y a peu impardonnable. Vous voyez que l’Église progresse. »

  • Dictature LGBT

    Plusieurs maires ont interdit la campagne de propagande sodomite lancée par le ministère de la « Santé ».

    Marisol Touraine annonce qu’elle saisit la justice. Non pas contre les concepteurs des affiches, mais contre les maires. Pour « homophobie ».

    Intéressant. On va voir si la dictature LGBT est, ou non, sans limites.

    Addendum

    De son côté, l’association des Juristes Pour l'Enfance a déposé ce jour une plainte devant le Jury de déontologie publicitaire :

    Sous couvert de lutte contre le SIDA, le ministère de la Santé par le biais de cette campagne d’affichage ne fait rien moins qu’inciter, promouvoir et banaliser sur la voie publique des comportements sexuels dits à risques (multiplication de partenaires, qui plus est, exclusivement masculins).

  • A vomir

    Propos du catholique François Fillon :

    « Jamais je n'aurais pu penser que mon ami Alain Juppé tombe aussi bas. Ça fait 30 ans que je suis parlementaire. Est-ce qu'une seule fois j'ai pris une position contre l'avortement ? Une seule fois ? Est-ce que vous avez vu une seule fois dans un programme de François Fillon des propos concernant le retour sur la loi Veil ? Jamais ! Voilà ! Alors, que la campagne reprenne sa dignité, et qu’on cesse des polémiques qui sont inqualifiables, qui, franchement, abaissent le niveau. »

    Il déclarait de même le 27 octobre sur France 2 :

    « Jamais personne, et certainement pas moi, ne reviendra sur l'avortement. Je n'ai pas à m'expliquer sur mes convictions religieuses. Je suis capable de faire une différence entre ces convictions et l'intérêt général. Je considère que l'intérêt général, ce n'est pas de rouvrir ce débat. »

    Car l’intérêt général implique le droit de tuer les bébés, même si le catholique Fillon pense que l’avortement ce n’est pas vraiment très bien. Et c’est inqualifiable, c’est abaisser le niveau, de suggérer que François Fillon puisse être opposé au massacre des fœtus. D’autant que le prophète Fillon sait que personne jamais ne s’y opposera.

    Si l’on pouvait trouver quelque chose d’amusant dans cette sinistre et sanglante mascarade, c’est la métamorphose du bourgeois catho. Naguère il était contre l’avortement et le disait haut et fort, mais il faisait avorter sa fille en douce, à l’étranger, si elle « tombait enceinte » hors mariage. Aujourd’hui il est pour le droit à l’avortement, haut et fort, mais il accueillerait peut-être l’enfant de sa fille « tombée enceinte » hors mariage… Naguère il sauvait des vies, sauf celle de sa chair, aujourd’hui il applaudit à la condamnation à mort de millions de petits d’hommes, mais il en sauve un (peut-être, éventuellement).

    Quand je vois la vidéo d’aujourd’hui j’ai une réaction de frayeur, car c’est le diable qui s’exprime, comme on le voit fugitivement sur l’expression de Fillon habituellement inexpressif.

    Le problème, monsieur Fillon, c’est que le bon Dieu, il a aussi les vidéos. Et que ce qui comptera ce n’est pas ce que vous pensiez, mais ce que vous faisiez.

    Quant à moi je vais sans doute voter Trump aux deux tours. Donald Trump, lui, n’est pas catholique, et il ne fait pas semblant de mener une vie de bourgeois catho. Mais il dit et répète, ouvertement, sans fard, qu’il est contre l’avortement, et il va le montrer.

  • Trump !

    Donald Trump a nommé Michel (Mike) Flynn conseiller à la sécurité nationale. Ancien général, connu depuis toujours comme démocrate, Mike Flynn avait été limogé de son poste de directeur de l’Agence de renseignement de la Défense par Obama, en 2014, parce qu’il demandait de travailler en collaboration étroite avec la Russie contre l’Etat islamique. Il avait fait scandale en 2015 parce qu’il avait participé au gala d’anniversaire de RT (Russia Today), à la table de Vladimir Poutine.

    Il a nommé Jefferson Beauregard Sessions III, dit Jeff Sessions, ministre de la Justice. Jeff Sessions avait été le premier sénateur à soutenir la candidature de Trump. Membre de l’aile « radicale » du Tea Party, c’est un sénateur « ultra-conservateur », vigoureusement opposé à l’immigration, à l’avortement et aux « droits » LGBT.

    Il a nommé à la tête de la CIA Mike Pompeo, élu député du Kansas lors de la vague du Tea Party, proche du vice-président Mike Pence, hostile à l’avortement et à la limitation des ventes d’armes, opposant résolu à Obama (et particulièrement à Hillary Clinton), et peu dévot du gouvernement fédéral…

    Et comme je viens de l’indiquer par ailleurs, Donald Trump a nommé secrétaire général de la Maison Blanche Reince Priebus, un fidèle orthodoxe (grec).

  • Propagande sodomite

    C’est une campagne d’affiches sur les panneaux Decaux, sous le parrainage du ministère de la « Santé », qui vise prétendument à protéger « le sexe entre hommes », avec une photo explicite (avec en outre le cliché du noir dominant…) accompagnée de slogans : "Avec un amant, avec un ami, avec un inconnu", "coup de foudre, coup d'essai, coup d'un soir",  "S'aimer, s'éclater, s'oublier".

    En Gironde, c’est une affiche destinée aux collèges, pour profiter de l’éventuelle fragilité de l’adolescence… Conçue par le « Conseil départemental des jeunes », que préside l’ancien président de la « Lesbian and Gay Pride » de Bordeaux (ici c’est pour les deux sexes).

    Addendum

    Il y a une pétition pour le retrait des affiches "le sexe entre hommes".

  • En Australie

    La 15e proposition de loi sur l’euthanasie déposée au Parlement d’Australie-Méridionale (Adélaïde) a été rejeté mercredi.

    Le premier ministre de l’Etat, Jay Weatherill, en faveur de cette loi, a déclaré respecter la décision des députés mais se dit « incroyablement déçu ».

    Le chef de l’opposition, Steven Marshall, qui a également voté pour ce projet de loi, a affirmé qu’il n’y aurait pas de nouveau vote sur l’euthanasie active avant que le Parlement ne change.

    On fait une pause…

    Mais on remarquera que la 15e proposition de loi a été rejetée avant même que la 14e devienne caduque (sa discussion avait été reportée au 1er décembre, dernier jour de la session parlementaire).

  • A Taiwan

    Près de 10.000 personnes ont manifesté hier devant le Parlement de Taiwan pour protester contre la légalisation du « mariage » entre personnes de même sexe, au moment où les députés commençaient l’examen des deux amendements au Code civil.

    Le projet de loi devrait être examiné le mois prochain, et voté en février. Ce qui ferait de Taiwan le premier pays asiatique à légaliser le mariage contre-nature.

    Les manifestants demandent un référendum. « Nous ne voulons pas que l’institution du mariage soit détruite par une minorité de gens qui décident de faire ce qu’ils veulent, qui n’est pas légal et n’est pas ce sur quoi notre société est fondée », dit l’un d’eux à Asianews.

  • Réaction ukrainienne

    Le parlement ukrainien a rejeté un projet de loi de ratification d’une convention du Conseil de l’Europe (de 2011) sur la protection des femmes, parce dans l’énumération devenue systématique des discriminations interdites figure « l’orientation sexuelle ». Et que cette reconnaissance de droits LGBT est « inacceptable pour la société ukrainienne et pour l’Eglise ukrainienne ».

    Le projet de loi est renvoyé en commission pour être retravaillé et soumis de nouveau au vote. Mais « l’orientation sexuelle » ne peut être effacée de la convention…

  • Toujours plus loin…

    Le pape a nommé un nouveau nonce au Mexique. Avec pour mission de faire taire les évêques dans le débat sur le « mariage » entre personnes du même sexe.

    Le pire est que c’est la doctrine catholique, ou plutôt la loi naturelle, qui devient une « idéologie » :

    « Plutôt que de s’affronter, faire des proclamations ou des manifestations, les Mexicains doive s’asseoir la table et se parler. Il ne faut pas parler de ces thèmes à travers les yeux d’une idéologie mais du point de vue de la réalité concrète. »

  • il y a encore une loi sur le meurtre ?

    Le parquet général de Lyon a formé un pourvoi en cassation contre la relaxe en appel de Jean Mercier, qui avait tué sa femme au nom des principes du lobby de l’euthanasie dont il est membre.

  • Dictature LGBT

    Marc-Yvan Teyssier, responsable du Parti chrétien démocrate dans le Rhône, a été condamné à 3000 euros d'amende, dont la moitié avec sursis, pour « provocation à la haine envers les homosexuels ».

    Il avait twitté contre le projet de loi de dénaturation du mariage, parlant d'"abomination", de "perversion", de "réalité décadente", de "déviance", montrant l'"homosexualité dans toute son horreur".

    Il n’y a là aucune haine envers qui que ce soit. De même que l’Eglise n’a jamais la moindre haine du pécheur, quel que soit son péché. Si l’on ne peut plus critiquer ce que l’Eglise catholique juge très officiellement comme une déviance, c’est qu’il y a un vrai problème de liberté d’expression.

  • Une victoire du lobby euthanasique

    Jean Mercier, jugé en appel pour avoir tué sa femme au nom de ses principes euthanasiques, a été relaxé.

    L’avocat général avait souligné que cette femme de 83 ans n’était pas « en fin de vie », qu’elle n’était pas atteinte d’un mal incurable, mais qu’elle souffrait « d’arthrose et d’anxiété ».

    Josanne Mercier s’était cassé le poignet, elle s’était réveillée en se plaignant d’avoir mal et lui avait demandé des médicaments…

    Jean Mercier avait été condamné en première instance à un an de prison avec sursis pour non-assistance à personne en danger. Sic. C’est aussi cette « peine de principe » qui avait été requise en appel.

    Mais le jugement a été celui du droit à l’euthanasie contre la loi. Les époux Mercier étaient membres du lobby euthanasique de Jean-Luc Romero. Lequel était venu à l’audience avec 200 militants de la culture de mort pour faire pression sur le tribunal. Et ça a marché.

    On constate toutefois que si Jean Mercier, 88 ans, a été prompt à « aider » sa femme à mourir, il prend son temps pour appliquer son idéologie sur lui-même : il a un cancer de la prostate et la maladie de Parkinson…

  • Dictature abortive

    Le « droit » à l’avortement s’impose à tous, et interdit de proposer une autre solution. Surtout à la télévision. La Fondation Jérôme Lejeune avait conçu pour la Journée mondiale de la trisomie, le 21 mars, un clip craquant et émouvant dans sa simplicité même, montrant pourquoi les femmes ne doivent pas avorter d’un enfant trisomique. Le CSA a refusé que ce clip passe à la télévision. La Fondation Lejeune a contesté cette censure devant le Conseil d’Etat. Celui-ci vient de donner raison au CSA, reprenant simplement son argumentation : le petit film « a une “finalité qui peut paraître ambiguë”, dès lors qu’il se présente comme adressé à une femme enceinte, confrontée au “choix de vie personnelle” de recourir ou non à une interruption médicale de grossesse ».

    « C’est une singulière conception de la vie humaine que de mettre sur le même plan sa préservation et sa destruction, comme si les deux actes avaient la même valeur », réagit la Fondation Jérôme Lejeune, qui décide d’aller devant la Cour européenne des droits de l’homme « pour défendre l’expression du bonheur des personnes trisomiques sans censure ».

    Néanmoins le message doit passer, puisque cette vidéo (et il y en a d'autres versions, non sous-titrées ou sous-titrées en d'autres langues) a été vue plus de 7 millions de fois.

  • Emma Bonino encore au Vatican

    Emma Bonino, ancien commissaire européen, ancien ministre des Affaires étrangères d’Italie, et surtout militante de toujours, et acharnée, de toutes les subversions de la morale naturelle et de tous les aspects de la culture de mort, qui se vante d’avoir réalisé elle-même 10.141 avortements clandestins, a été une fois encore reçue par François au Vatican.

    Le jour de l’élection américaine.

    Pour parler de l’accueil des migrants. Qui est pour Emma Bonino, comme pour François, le grand combat du moment…

  • Voici trois bonnes nouvelles et un petit plaisir

    L’élection de Donald Trump est une bonne nouvelle pour la paix dans le monde, car il n’est pas lié aux ex-trotskistes néo-cons qui ont plongé le Proche Orient dans le chaos, et dont Hillary Clinton est curieusement proche (voire pire). On notera au passage que la diabolisation de Trump comme ami du diable Poutine n’a pas marché (alors qu'on pouvait craindre en outre l’effet du forcing russe pro-Trump manquant quelque peu de discrétion). Or l’estime réciproque entre les deux hommes est évidemment un élément positif pour la marche du monde.

    Autre bonne nouvelle, peut-être encore plus importante, même pour le monde : il s'agit de la Cour suprême des Etats-Unis. Hillary Clinton l’aurait bloquée pour longtemps dans la culture de mort et la dictature de toutes les déviances. Alors que Donald Trump va nommer un juge pro-vie, pro-mariage et pro-famille, et on espère qu’il pourra en nommer au moins un autre au cours de son mandat, donnant ainsi à la Cour suprême une claire majorité favorable à la morale naturelle, et mettant aussi un coup d’arrêt à la dérive d’une institution qui en est venue à dicter sa loi contre les lois et les citoyens des Etats.

    La troisième bonne nouvelle est pour l’Europe et pour les patriotes des pays européens : Donald Trump était partisan du Brexit et il a félicité les Britanniques d’avoir « repris le contrôle de leur pays ». Pour la première fois on a un président américain qui n’est pas un lobbyiste de la « construction européenne ».

    Le petit plaisir, c’est – je ne m’en lasse pas – de voir, comme chaque fois qu'ils prennent une déculottée, la tronche des politiciens et des faiseurs d’opinion, et d’imaginer celles que je ne vois pas. Par exemple celle du concepteur du modèle du New York Times qui donnait obstinément à Hillary Clinton 88% de chances de l’emporter, du concepteur de cet autre modèle qui lui donnait 77%, des analystes qui disaient que la victoire de Clinton ne relevait même pas de la politique mais simplement de la démographie (parce que les Etats susceptibles de basculer vers Trump ont subi une forte immigration latino et que les Latinos votent démocrate), ou de l’auteur de cette analyse dont je voyais chaque jour le titre sur un des sites que je consulte quotidiennement : « Pourquoi Trump ne l’emportera jamais »…

    On rappellera d’autre part que son vice-président Mike Pence a un score de 100% dans le classement du Comité national du droit à la vie, et un score de 0% dans le classement du Planning familial. Et puis, même si ça n’a strictement aucune importance ni aucun intérêt (c’est juste mon arbitraire à moi), je suis content que la Première Dame soit une Slovène…

  • En Pologne

    Le Parlement polonais a adopté vendredi une loi, dans le cadre du programme gouvernemental « Pour la vie », prévoyant une aide de 4.000 zlotys (926€) aux mères qui garderont leur bébé naissant avec un « handicap irréversible » ou avec une « pathologie incurable » plutôt que de recourir à l’avortement. Cette aide s’ajoutera à l’allocation de 1.300 zlotys (300€) donnée aux mères d’enfants qui ont besoin de soins constants.

    Le président du PiS (et véritable dirigeant du pays) Jaroslaw Kaczynski a déclaré qu’il espérait que cette nouvelle allocation inciterait les femmes à mettre au monde même des enfants qui n’ont pas de chance de survie, afin qu’ils puissent bénéficier du baptême.

    La majorité des avortements légaux en Pologne (entre 700 et 1.000 par an) concerne des fœtus trisomiques. Ce sont ces avortements que le gouvernement polonais cherche à réduire par cette allocation.

  • La Bible et le catéchisme condamnés

    Christine Boutin a été condamnée en appel à 5.000 euros d’amende et à verser 2.000 euros à trois lobbies pour avoir dit :

    L'homosexualité est une abomination. Mais pas la personne. Le péché n'est jamais acceptable, mais le pécheur est toujours pardonné.

    Les lobbies auront-ils les couilles de faire interdire la Bible et le catéchisme, qui ne disent pas autre chose ?

  • Pourriture

    La BBC diffuse une série racontant l’histoire d’un garçon qui est devenu une fille en ingérant des hormones. La série s’adresse aux enfants de 6 à 12 ans.

    L'idéologie du genre n'existe pas, mais elle entend pourrir les enfants.

  • La dictature LGBT

    Un boulanger pâtissier de Belfast, Daniel McArthur, a été condamné en appel pour avoir refusé de confectionner un gâteau avec la mention « Soutenez le mariage homosexuel ». Il s’agissait évidemment d’une provocation ourdie par un militant LGBT local.

    La cour d’appel a confirmé la condamnation de première instance pour « discrimination ».

    Le plus fort est que le soi-disant mariage entre personnes de même sexe est interdit en Irlande du Nord.

    Autrement dit le pâtissier est condamné pour avoir respecté la loi.

    Mais cela lui a permis de témoigner hautement de sa foi à la télévision.

  • Euthanasie

    Au Canada, la Commission sur les « soins de fin de vie » (sic) publie un rapport qui montre l’accélération du nombre de demandes d’euthanasie au Québec : 262 Québécois ont reçu l'« aide médicale à mourir » au 1er septembre dernier.

    Le nombre de Québécois qui auront reçu l'aide médicale à mourir pourrait dépasser les 300 pour la première année d'entrée en vigueur de la loi le 10 décembre 2015.

    C’est six fois plus que ce que prévoyaient les spécialistes.

    Et l’on note une accélération ces derniers mois, conformément à ce qui se voit ailleurs, comme le souligne Brian Mishara, directeur du Centre de recherche et d'intervention sur le suicide et l'euthanasie (CRISE) à l'UQAM : « Ailleurs dans le monde, chaque fois qu'un pays légalise l'aide médicale à mourir, ça augmente continuellement chaque mois et chaque année », comme aux Pays-Bas où on est passé de 1.600 à 6.000 en dix ans.