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Culture de mort

  • Bataille pour la vie en Irlande du Nord

    Les membres de l’Assemblée d’Irlande du Nord doivent voter aujourd’hui des amendements à une loi sur la justice. L’amendement qui fait le plus débat est celui qui doit donner le droit d’avorter en cas de malformation grave du fœtus limitant l’espérance de vie du bébé.

    Les évêques catholiques, unis, ont publié un ferme communiqué commun, dénonçant un amendement qui « permettrait le meurtre direct et intentionnel, jusqu’au moment de la naissance, d’un enfant à naître dont les conditions de vie sont limitées ».

    Ils expliquent que cela « change radicalement la nature inhérente du droit à la vie, le faisant dépendre de la volonté d’une autre personne » : « avec le même diagnostic, certains enfants perdront leur droit à la vie et à des soins médicaux quand d’autres continueront à recevoir un traitement et des soins ».

    Cet amendement « ne peut en aucun cas se concilier avec un engagement en faveur du principe moral universel du droit à la vie sur lequel l’existence réelle et le bien-être d’une société sont fondés ». Il impliquerait que « les membres de l’Assemblée estiment pouvoir comparer la valeur d’une vie par rapport à une autre ». Les évêques appellent donc les députés à « défendre la dignité, l’humanité, et le droit à la vie des enfants à naître avec des conditions de vie limitées, et à assurer aux mères enceintes rencontrant de telles situations traumatisantes le meilleur accompagnement possible, et tout le soin qu’une société qui soutient la vie peut prodiguer ».

    Cet amendement a été en fait imposé par un récent jugement, dans un procès de la Commission des droits de l’homme d’Irlande du Nord contre le ministère de la Justice (dans le cadre de la pression permanente des lobbies internationaux de la culture de mort, et particulièrement d’Amnesty, pour la légalisation de l’avortement en Irlande du Nord). En décembre dernier, un juge a ainsi décidé que la législation de l’Irlande du Nord était en contradiction avec la Convention européenne des droits de l’homme et qu’il était nécessaire que la loi permette l’avortement en cas de viol et de grave malformation du fœtus. Le 25 janvier, le procureur général, John Larkin, a fait appel de ce jugement devant la Haute Cour. Mais le ministre de la Justice a ajouté l’amendement au projet de loi en cours.

    Hier, John Larkin a demandé au ministre de la Santé de créer un groupe de travail pour examiner la question.

    Et une fuite (manifestement voulue) a permis de connaître la lettre qu’il a envoyée à l’un des membres les plus connus de l’Assemblée, John Allister (président de la « Voix unioniste traditionnelle » et également député européen), disant que l’amendement ne lui paraissait pas compatible avec la convention des Nations Unies sur les droits des handicapés : « Prévoir une exception à la loi pénale pour anomalie fœtale potentiellement mortelle apporte aux enfants à naître diagnostiqués avec un tel handicap beaucoup moins de protection que ceux qui n’ont pas ce handicap ». Il souligne qu’en Espagne et en Autriche, le comité de l’ONU ad hoc a recommandé de supprimer toute distinction liée à l’avortement pour les fœtus handicapés. « Ces enfants qui sont condamnés à mort ou sont considérés comme indignes de vivre à cause de la nature de leur handicap » sont protégés par la convention de l’ONU autant que les autres, dit-il encore.

    Aux dernières nouvelles l’amendement, quoique présenté par le ministre de la Justice en personne, ne devrait pas trouver de majorité.

  • En Slovaquie

    Selon ILGA (Association internationale des lesbiennes, gays, bisexuels, trans et intersexes), qui est « très déçue et consternée » (pauvres choux…), « le gouvernement slovaque a abandonné son projet de plan national d’action pour l’égalité LGBTI, déclarant que ce serait un sujet pour le prochain gouvernement ».

    Le projet, dont la rédaction avait duré quatre ans, avait été publié en octobre dernier en vue de recueillir les remarques du public, et un « séminaire » avait été organisé en novembre.

    Mais voilà. Le mois prochain il y aura les élections. Et si les socialistes veulent préserver leurs chances d’être reconduits, ils ont tout intérêt à fourrer les revendications LGBTI tout au fond d’un tiroir…

    Encore qu’il n’y ait pas besoin de la moindre menace. C’est ce même gouvernement socialiste qui, en 2014, résistant à la pression européenne et internationale, a fait inscrire dans la Constitution que le mariage est « l’union d’un homme et d’une femme » (amendement voté par 102 des 150 députés)…

  • Le virus de l’avortement

    Toutes les occasions sont bonnes à prendre pour la culture de mort, et le virus Zika est une occasion toute particulière pour décupler la propagande en faveur de l’avortement. Du coup Women on waves reprend du service et cingle vers l’Amérique latine.

    Le prétexte est que le virus Zika pourrait provoquer des « microcéphalies », et les bébés atteints de cette maladie, qui ne marcheront pas et ne parleront pas, n’ont que peu de temps à vivre après une terrible déchéance. Sauf que la Brésilienne Ana Carolina Caceres était atteinte de microcéphalie et qu’elle est aujourd’hui journaliste après être passée par l’université. Et qu’elle se sent personnellement attaquée par la propagande actuelle qui se déchaîne dans son pays…

  • La loi d’euthanasie votée à main levée

    La loi d’euthanasie Claeys Leonetti a été définitivement adoptée hier par l’Assemblée nationale et par le Sénat, à main levée…

    Elle ne parle pas ouvertement d’euthanasie mais en institue une forme, la « sédation profonde et continue jusqu’au décès », et rend les directives anticipées « contraignantes et non opposables » (si Philippe Pozzo di Borgo avait signé une directive anticipée avant son accident et que celui-ci se produise maintenant, il mourrait, comme il n'a cessé, en vain, de le dire).

    Plusieurs intervenants, dont le ministre Marisol Touraine, ont une fois encore souligné que cette loi était une « étape historique ». Une étape vers la prochaine loi qui osera nommer et imposer l’euthanasie active, comme chez nos voisins du Bénélux.

    Le Salon Beige a publié cette photo de l’Assemblée nationale au moment du vote :

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  • Au service de la culture de mort

    Un « grand jury » du comté de Harris (Houston) au Texas, saisi de l’affaire des vidéos du Center for Medical Progress sur les ventes de tissus de fœtus avortés par le Planning familial, a blanchi le Planning familial et inculpé les auteurs des vidéos, David Daleiden et Sandra Merritt.

    Ils sont inculpés de « falsification de documents gouvernementaux » (ils avaient de faux permis de conduire pour cacher leur identité) et viol de la loi texane interdisant « la vente et l’achat d’organes humains », puisque dans les vidéos ils font semblant de vouloir acheter des tissus…

    Ils encourent en théorie jusqu’à 20 ans de prison et 10.000 $ d’amende.

    D’autres précisions sur ce délire, hélas authentique, ici.

    LifeSite a aussitôt lancé une pétition pour demander que les charges à l’encontre de David Daleiden et Sandra Merritt soient abandonnées et que le Planning familial soit poursuivi.

    L’affaire est d’autant plus stupéfiante que cela se passe au Texas, où la majorité de la population est pro-vie. A commencer par le gouverneur, Greg Abbott, qui dès l’été dernier a demandé une double enquête sur l’action du Planning familial à la commission de la santé de l’Etat, et au procureur général du Texas. Deux enquêtes qui se poursuivent, a-t-il précisé.

    Lors de l’affaire des vidéos, Greg Abbott avait publié un texte en quatre paragraphes indiquant ses intentions, chaque paragraphe commençant par une lettre du mot LIFE. Dans le troisième il demandait que soient supprimées toutes les subventions au Planning familial, et dans le quatrième que soit criminalisée tout vente ou transaction de tissu fœtal par un avortoir, quels que soient les motifs.

    Il serait étonnant que David Daleiden et Sandra Merritt soient condamnés au Texas. Mais cette affaire montre à quel point on en est venu à tout inverser. Dans tous les domaines : ainsi ce documentaire Salafistes qu’on veut interdire pour « apologie du terrorisme » alors que c’en est une dénonciation (mais qui ne plaît pas à l’islam comme les vidéos ne plaisent pas aux avortueurs).

  • 13.000 dollars

    Ça va coûter cher de résister à la dictature homosexualiste. Divers commerçants l’ont déjà constaté. Près de New York, un couple qui propose sa ferme pour différentes cérémonies vient d’être condamné à 10.000 dollars d’amende et 3.000 dollars de dommages et intérêts pour avoir refusé d’accueillir une parodie de mariage entre deux lesbiennes. (Exactement 3.000 dollars de pretium doloris, pour la souffrance mentale infligée aux plaignantes...)

    Pourtant les propriétaires avaient seulement demandé que la cérémonie elle-même ne se déroule pas chez eux, ils soulignaient qu’ils avaient déjà embauchés des homosexuels, qu’ils avaient accueilli l’anniversaire d’une petite fille adoptée par des lesbiennes… Rien n’y a fait.

    En outre ils doivent suivre des cours de sensibilisation et apposer une affiche sur les méfaits des discriminations…

  • Un archevêque LGBT

    800px-Mgr_JCL_Hollerich_cath_20111016.jpgL’archevêché de Luxembourg a signé la « charte de la diversité ».

    Le « premier rendez-vous diversité » de l’année 2016 a été, le 12 janvier, une « conférence LGBTI », organisée par la Charte en collaboration avec BNP Paribas, classée deuxième au classement mondial des entreprises gay-friendly. On ne sait pas si Mgr Jean-Claude Hollerich ou un représentant de l’archevêché était là, mais ce fut un « grand succès », et il ne fut question bien sûr que de l’engagement des entreprises à soutenir la cause LGBT et à accorder les pleins droits aux personnes transgenre et intersexe. C’est ce à quoi s’engage l’entreprise archevêché de Luxembourg, qui dit avoir 300 salariés et qui croit bon d’insister et de préciser qu’elle est une entreprise de l’Eglise catholique…

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    (Via Riposte catholique)

  • + Michel Tournier +

    Les nécrologies de Michel Tournier n’oublient pas de signaler les insupportables dérapages de l’écrivain sur l’avortement, par son article Pour en finir avec la famine et l’avortement (Nouvel Observateur, 1996) et surtout Les avorteurs sont les fils des monstres d’Auschwitz (Newsweek, 1989).

    A mettre à son actif, donc.

    Toutefois, il convient de rappeler que pour cet auteur d’ouvrages plus glauques que glauques l’avortement était une conséquence inéluctable de la « société hétérosexuelle » qu’il avait en horreur, et qu’il posait donc en modèle à promouvoir la « société homosexuelle » dont il est une sorte de prophète.

  • Un de moins

    Le centre de Planning dit par antiphrase « familial » de Bayonne a fermé, par « manque de bénévoles ». (Puisqu'on n'y fait que la promotion de la contraception et de l'avortement, il s'agit d'une institution clairement anti-familiale.)

    Cette bonne nouvelle ne figure que dans un discret article de Sud Ouest, heureusement répercuté par le Salon Beige qui ajoute : « Si le Planning familial perdure ailleurs, c'est souvent parce que l'association est généreusement subventionnée par les pouvoirs publics. Qu'en serait-il si demain l'Etat coupait toute subvention ? »

  • “La ch’tiote !”

    Dans L’Homme Nouveau, « L’humeur de Pasquin » :

    Aux urgences gynécologiques, dans le pays minier, une gamine et sa mère... le quart-monde, genre pauvres qui vote Le Pen, en jogging. Babaches de pauvres, qu’il est de bon ton de mépriser quand on a fait des études, et qu’on jouit du pouvoir du savoir, comme ce jeune interne. Aux urgences donc, la gamine a 15 ans. « Elle a mal au ventre » dit la mere, « on sait pas quoi ! ». La sage-femme qui, elle, garde plutôt ses jugements sévères pour les prétentieux, prend soin de la fille, la questionne et l’examine. « Il est plus que probable que tu sois enceinte... le sais-tu ? ». « Bah non ! »... Arrivée de l’interne, échographie, diagnostic de la sage-femme confirmé : « Tu es enceinte de 6 mois. » L’interne, sentencieux devant ce déni de grossesse : « C’est trop tard, mais si tu avais fait attention et réagi a temps, on aurait pu pratiquer une IVG. » « Une quoi ? » dit la fille. « Un avortement » reprend l’interne. « Ah ben non ! Avorter c’est quand même tuer son bébé et y a pas de raison de faire ça, faut pas faire ça, moi je suis contre ! » répond d’une traite la jeune fille, femme, mère. Alors que l’interne, décontenancé et les certitudes en déroute, quitte la salle, la sage-femme pose sa main sur le ventre de la gamine et lui dit : « C’est toi qui as raison ». Mais oui, c’est toi qui as raison la ch’tiote, au-delà de ta négligence initiale, tu donnes une leçon de bon sens, de simplicité, de sagesse, de maturité et de sens des responsabilités. T’as raison, la ch’tiote, faut pas faire ça. Ta résistance simple et efficace écroule le Planning familial, Ie bourrage de crâne scolaire et périscolaire, les subventions et tout le tintouin budgétisé depuis trente ans pour faire oublier cette vérité toute simple que tu rappelles à contretemps : « Avorter c’est quand même tuer son bébé ! ». La connivence qui s’est tissée, là, entre la gamine et la sage-femme, est une révolution. Ceux qui pensaient avoir gagné la partie n’en mesurent pas la portée : ils ont déjà perdu. Les pauvres aiment les enfants et ils sont plus nombreux que les bobos. Et il y aura toujours une sage-femme pour préférer, à les faire disparaître, les faire naître. Elle commence bien cette nouvelle Année, elle va nous plaire !

  • Obsession

    Marisol Touraine s’est exprimée devant les caméras de télévisions sur l'essai thérapeutique de Rennes qui a mal tourné.

    Elle parlait le dos à un mur où il y avait plusieurs affiches. Une seule était visible, à sa droite : « IVG c’est mon choix. »

  • Ils portent plainte !

    Le Planning familial américain a osé porter plainte contre le Center for Medical Progress qui a réalisé les vidéos où l’on voit les gens du Planning vendre des morceaux de fœtus, voire des fœtus entiers. Sous prétexte qu’évidemment les auteurs des vidéos se sont présentés sous de fausses qualités.

    Ces plaintes sont aussi immondes que dérisoires. Elles auront surtout pour résultat de faire connaître encore davantage les crimes du Planning familial américain.

  • Cliquez sur ivg.net

    Titre de Ouest France : « Le gouvernement en guerre contre les sites anti-avortement ».

    Première phrase de l'article : « Pour lutter contre des sites anti-avortement, en bonne place sur Google, le gouvernement demande aux internautes de cliquer sur ivg.gouv.fr. »

    Donc, pour lutter contre la propagande de mort du gouvernement, il faut cliquer sur ivg.net et se promener sur le site :

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  • Intéressant

    Le président de la Cour suprême d'Alabama a décidé qu’en attendant une éventuelle nouvelle décision de la Cour, les ordonnances existantes sur le mariage restent en vigueur. Doivent donc être respectées les ordonnances « selon lesquelles les juges des affaires familiales ont le devoir de ne pas émettre de licence de mariage contraires à l'amendement sur les liens sacrés du mariage en Alabama et à la loi d'Alabama sur la protection du mariage ».

    Bref, il est toujours interdit aux juges des affaires familiales de donner des licences de mariage à des personnes du même sexe.

    Or la Cour suprême des Etats-Unis, en juin dernier, a légalisé le soi-disant « mariage » homosexuel sur tout le territoire, invalidant de fait toutes les lois contraires des Etats, y compris les articles constitutionnels protégeant le mariage.

    Le juge Roy Moore est le premier magistrat à se dresser ainsi ouvertement contre la Cour suprême des Etats-Unis. On attend la suite avec intérêt.

  • Les Slovènes inversent l’inversion

    Les Slovènes ont rejeté par 63,12% des voix le soi-disant « mariage » homosexuel.

    Contre l’établissement politico-médiatique, contre le gouvernement, contre le président de la République, et contre… le Parlement qui avait voté la loi à une large majorité. Et contre le « sens de l’histoire » défini par toutes les autorités immorales de la décadence européenne.

    Il convient de saluer tout particulièrement Metka Zevnik et Aleš Primc, qui avec la « coalition Za otroke gre ! » (c’est pour les enfants !) se sont battus avec une magnifique détermination pour imposer ce référendum. En organisant la collecte de signatures contre une loi déjà votée par le Parlement, et en exigeant jusque devant la Cour constitutionnelle que le référendum ait lieu, alors que selon le Parlement le délai était dépassé.

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  • Dictature

    La justice du politiquement correct (c’est-à-dire du dégueulassement décadent) a encore frappé : Christine Boutin est condamnée à 5.000 € d’amende, et à verser 2.000 € de dommages et intérêts à deux associations, pour « provocation publique à la haine ou à la violence » envers les homosexuels parce qu’elle avait dit que « l'homosexualité est une abomination ».

    Christine Boutin avait dit exactement : « L'homosexualité est une abomination. Mais pas la personne. Le péché n'est jamais acceptable, mais le pécheur est toujours pardonné. »

    Ce sont des « jugements » comme ceux-là qui sont des provocations à la violence.

  • Monsieur l’ambassadrice

    Le cardinal Nicolas de Jesus Lopez Rodriguez, archevêque de Saint-Domingue, a fait scandale pour avoir dit à des journalistes après une messe, en parlant de l’ambassadeur des Etats-Unis qui s’empressait de partir : « Cet homme doit retourner à l’ambassade : laissez-le se concentrer sur les soins du ménage, car il est la femme d’un homme. »

    L’ambassadeur, James “Wally” Brewster, est en effet un homosexuel affiché. Mais il paraît qu’on ne doit pas dire cela.

    Le cardinal Rodriguez a également accusé l’ambassadeur de vouloir promouvoir les « droits » homosexuels en République dominicaine (Obama a clairement dit qu’il nommait des homosexuels pour cela).

    Et il a critiqué l'ambassadeur pour avoir dit que ceux qui trouvent que l’ambassade des Etats-Unis s’implique trop dans les affaires intérieures de la République dominicaine devraient rendre leur visa américain.

    « Je m’en contrefiche, a-t-il commenté : les voyages ne m’intéressent pas. »

  • Les subventions européennes au Planning familial américain

    Suite au scandale du trafic d’organes de bébés avortés (ou même entiers) par le Planning familial américain, et la révélation subséquente que l’Union européenne aussi subventionnait le Planning familial américain, Marie-Christine Arnautu, député FN au Parlement européen, avait annoncé qu’elle déposerait une question écrite à la Commission européenne.

    On lira ci-dessous le texte de la question, et on attend la réponse avec grand intérêt.

    Mais ce qui est aussi intéressant que la question est la liste des co-signataires, ou, si l’on préfère, la liste des non-signataires députés FN au Parlement européen. Nos amis ne sont guère nombreux… Je me permets de noter spécialement le courage de Sylvie Goddyn (en relation avec un autre fait qui n’a pas à être mis sur la place publique). Et sans aucun doute de Mylène Troszczynski, mais je ne la connais pas. Sans oublier évidemment Marie-Christine Arnautu, mais on le savait déjà. Quant à Jean-Marie il est bien là, côte à côte avec Gollnisch, ce qui a un certain goût d’amertume…

    On notera aussi qu’aucun autre député européen ne s’est commis avec ces affreux.

    Le 22 septembre 2015, la Fédération internationale du planning familial (IPPF) a cofinancé un événement au Parlement européen.

    Or, depuis juillet dernier, le Planning familial américain, membre de l’IPPF, est accusé de faire du trafic illicite d’organes prélevés sur des bébés avortés dans les centres qui lui sont affiliés. Ces organes sont vendus à des laboratoires, à des centres de recherche ou à des sociétés privées (notamment StemExpress) comme le démontrent les vidéos très compromettantes du Center for Medical Progress.

    Face à ces scandales, la Commission :

    1. peut-elle fournir le montant exact des subventions versées par l’Union européenne depuis 2005 à l’IPPF, qui soutient ouvertement le Planning familial améri-
      cain ?
    2. envisage-t-elle de reconsidérer sa décision relative à l’initiative citoyenne «Un de nous», qui avait recueilli près de 1,7 million de signatures et demandait la suppression de toutes les subventions à des organismes promouvant ou pratiquant la destruction d’embryons ?
    3. peut-elle expliquer pourquoi elle subventionne des organisations comme l’IPPF et MSI (Marie Stope International) alors que la promotion et la pratique de l’avortement ne font clairement pas partie de ses domaines de compétences ?
  • Avortueurs

    Amnesty International publie une lettre de 838 médecins de 44 pays qui réclament la dépénalisation de l’avortement dans tous les pays, et qui ne reculent pas devant le mensonge pour appuyer leur réclamation.

  • Quel argument…

    Plusieurs recours contre les décrets d’application de la loi Taubira et de la circulaire Valls sur l’objection de conscience des maires sont – enfin – examinés au Conseil d’Etat. Hier, le rapporteur public a demandé leur rejet, « et souligné le caractère secondaire de ces recours face aux événements qui secouent la France depuis le 13 novembre ».

    Parce que depuis le 13 novembre, comme chacun sait, le Conseil d’Etat ne s’occupe plus que des actes terroristes…

    Et depuis le 13 novembre les autres sujets n’ont plus d’importance. Du moins celui-là…

  • De la culture de mort à l’accueil de la vie

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    A Bryan, au Texas, une clinique d’avortement du Planning familial est devenue un centre d’accompagnement de femmes enceintes.

    Le bâtiment a été acheté il y a un an par l’organisation 40 Days for Life. Or c’est devant cette clinique qu’avait eu lieu la première veillée de prière de 40 Days for Life, en 2004.

    Ce fut aussi la clinique dont Abby Johnson, aujourd’hui militante pro-vie, était directrice quand elle abandonna son métier de mort après avoir rencontré, en 2009, les militants de 40 Days for Life…

    « Plus de 6.400 enfants ont perdu la vie dans ce bâtiment, disait Shawn Carney, le directeur de campagne de 40 Days for Life, mais Dieu fait “toutes choses nouvelles”. Ce qui fut un lieu de mort et de désespoir va maintenant devenir un lieu de vie et d’espoir. »

    Il abrite désormais, depuis quelques jours, le quartier général de 40 Days for Life et un Hope Pregancy Center, Centre Espoir pour la grossesse, dont tous les services de soins, tests, dépistages, échographies, conseils, sont gratuits.

    « Cela a été une longue histoire, dit Tracy Frank, directrice exécutive des Hope Pregancy Centers de la Brazos Valley (la région du Texas dont fait partie Bryan), et comme pour toute initiative importante, nous lui avions donné un nom de code : le “Projet Josué”. Lorsque Dieu a ordonné à Josué de prendre la terre promise, il a dit : “Et-ce que je ne te l’ai pas ordonné ? Sois fort et courageux, ne sois pas découragé, car le Seigneur ton Dieu sera avec toi partout où tu iras”. Après l’acquisition, il a fallu un an pour remodeler le bâtiment et le préparer à recevoir des hôtes. Tant de fois Dieu s’est montré fidèle. Nous sommes allés dans la “nouvelle terre”, nous avons vaincu les “géants”, et nous nous sommes approprié ce qu’il nous a donné. »

  • Raté

    Le « pass contraception », c’était une idée géniale de Ségolène Royal : donner aux lycéens et surtout aux lycéennes des moyens de contraception gratuits et anonymes. En bref la possibilité de multi-copuler sans que papa et maman le sachent et sans risque. Inauguré en Poitou-Charente, le « pass contraception » a été repris dans les autres régions. Ce que l’on ne nous dit pas, c’est que c’est un échec patent. C’est l’échec, sans doute pas si étonnant qu’il paraisse, d’une massive incitation à la débauche des jeunes et d’éloignement de leurs parents.

    Voici le bilan en Ile-de-France, révélé par les deux candidats PCD de la liste Pécresse aux régionales :

    Le budget initial a été de 900.000 euros pour une prévision de l’exécutif de distribuer 100.000 pass contraception. Finalement moins de 2000 pass auront été distribués sur la mandature. Le bilan a été catastrophique démontrant un échec total du dispositif. C’est une véritable insulte aux franciliens dans la gestion des deniers publics. Cela démontre aussi une incompréhension profonde des relations familiales et du rôle des parents dans l’éducation affective et sexuelle des jeunes.

    (Valeurs actuelles, via Le Salon Beige)

  • L’Ukraine adopte les valeurs de l’Europe

    Contrairement à ce que j’écrivais le 6 novembre dernier, LGBT est ukrainien.

    Le 5 novembre, les députés avaient rejeté l’amendement au code du travail interdisant les « discriminations fondées sur la préférence sexuelle ». Hier, le même Parlement a voté le même amendement. Pour pouvoir bénéficier de la promesse de l’UE de la fin des visas. C’était une condition sine qua non.

    « Je crois que si nous allons en Europe, nous devons reconnaître les règles adoptées en Europe », a dit le député Youri Koutsenko à EUobserver. Il a dit aussi : « Il vaut mieux avoir une gay pride sur Khrechtchatyk (la principale artère de Kiev) que des tanks russes dans le centre de la capitale ukrainienne. » Sic.

    C’était le troisième vote, pour faire passer au forceps l’amendement des valeurs de l’Europe. Le 5 novembre, 117 députés avaient voté pour. Mardi, ils étaient 207. Hier ils étaient 234 : enfin la majorité…

    Il serait intéressant de savoir comment on a fait changer d’avis assez de récalcitrants pour obtenir une majorité LGBT…

  • De fil en aiguille

    L’acharnement de la clique bergoglienne à valoriser les « unions de fait » quelles qu’elles soient, homosexuelles ou adultères, et à commencer l’opération de démolition par l’autorisation de la communion aux divorcés civilement remariés, va montrer à quel point l’enseignement de saint Jean-Paul II était important et crucial pour notre temps. L’épiscopat polonais, en pointe dans la résistance, ne s’y est pas trompé. Il est regrettable que de nombreux autres évêques, même de bonne volonté et de bonne doctrine, ne connaissent pas cet enseignement. Non seulement celui des encycliques sur la vie, mais aussi sur la « théologie du corps », où Jean-Paul II évoque le sacrement de mariage, non pas selon la théologie thomisto-tridentine aggravée par le jansénisme comme le dernier sacrement, celui qui n’existe en quelque sorte que pour légaliser les ébats conjugaux nécessaires à la procréation de nouveaux membres de l’Eglise, mais comme le « sacrement primordial ». Primordial parce que institué par Dieu au paradis de l’origine. Le sacrement de la communion entre deux personnes créées à l’image de Dieu et en communion avec l’union des Trois Personnes. Le « prototype » des sacrements de la Nouvelle Alliance, dit aussi Jean-Paul II.

    C’est pourquoi toucher au sacrement de mariage fait écrouler tout l’édifice, et c’est pourquoi les ennemis de la foi ont choisi de s’attaquer au mariage, avec un incroyable luxe de moyens : deux synodes et une « année de la miséricorde ».

    Une fois que l’on aura porté atteinte au sacrement de mariage, le reste suivra. Car si l’on pense que les adultères (puis les paires homosexuelles) peuvent communier, c’est qu’on ne croit plus en l’eucharistie, en la réalité de l’eucharistie, la présence concrète de Jésus-Christ Fils de Dieu, mais en une communion qui est la célébration du vivre ensemble, d’où personne ne peut être exclu. Si l’on ne croit plus en l’eucharistie on ne croit plus au sacerdoce : le prêtre est un animateur de l’assemblée. Si on ne croit plus à cela, on ne croit plus au baptême, qui devient simplement un rite d’admission dans la communauté.

    Mais ce qui est le plus terrifiant dans ce constat, c’est que nous en sommes déjà là, et depuis longtemps. Et c’est parce que les ennemis de la foi ont réussi à détruire ainsi les sacrements, dans les faits, qu’on peut maintenant passer à l’étape suivante : les détruire en droit, par l’autorité de l’Eglise. En commençant par ce que l’on présentera comme une simple mesure de compassion, de miséricorde, d’humanité : permettre aux divorcés de communier.

    Or c’est urgent, parce que Jean-Paul II puis Benoît XVI avaient commencé, peu à peu, tant bien que mal ou tant mal que bien, à modifier la donne et à rétablir la doctrine de la foi. C’est cette urgence qui unissait la mafia de Saint-Gall, c’est cette urgence qui montre de vieux cardinaux comme Danneels et Kasper déployer une énergie colossale pour arriver à leurs fins alors qu’ils devraient couler une paisible et pieuse retraite.

    (Cette réflexion m’est venue en lisant ce texte du P. Ray Blake traduit par Benoît et moi. Sur la « théologie du corps », voir ma conférence sur Jean-Paul II et l’idéologie du genre.)

  • Tous à la gay pride

    A la gay pride de Hong Kong, samedi, il y avait les consuls de France, Grande-Bretagne, Allemagne, Etats-Unis, Suède, Irlande, Canada, Suisse, Australie, Finlande, et des représentants de l’Union européenne et du British Council…

    Tous ces diplomates de l’Occident décadent s’unissaient aux militants LGBT pour demander l’interdiction de toute « discrimination », à savoir pour que soit légalisé le « mariage » entre personnes de même sexe. Il s’agissait aussi de dénoncer avec force l’évêque de Hong Kong, le cardinal John Tong Hon, qui deux jours avant avait publié une longue déclaration incitant les catholiques de Hong Kong à continuer d’être le sel de la terre et la lumière du monde en se montrant attachés au mariage entre un homme et une femme et à en tenir compte quand ils voteront le 22 novembre. Une version brève de la déclaration devait être lue dimanche à toutes les messes.

    Le cardinal Tong a rappelé que le pape venait de réaffirmer la notion traditionnelle de la famille fondée sur le mariage entre un homme et une femme. Mais le lobby LGBT a souligné combien les récents synodes ont insisté sur la nécessité de mettre fin aux discriminations contre les homosexuels, et que le pape s’était montré à plusieurs reprises ouvert sur la question… L’évêque auxiliaire a dit, sans être entendu dans le brouhaha de la polémique, que l’Eglise ne « discrimine » pas les homosexuels, mais les actes homosexuels…

  • LGBT ce n’est pas ukrainien…

    Les députés ukrainiens ont rejeté hier à une très large majorité un amendement au code du travail interdisant les « discriminations fondées sur la préférence sexuelle ».

    Selon une technique propre à la dictature de l’UE, le vote de cet amendement était une condition sine qua non pour que les Ukrainiens puissent se passer de visa pour circuler dans l’UE. Vous ne voyez pas le rapport ? Moi non plus. Et les députés ukrainiens non plus, manifestement, puisqu’ils ont rejeté l’amendement alors que le président Porochenko venait de faire un discours à la télévision pour annoncer qu’un oui à l’amendement permettrait aux citoyens ukrainiens de visiter l’UE sans visa dès l’année prochaine.

    L’amendement a même été rejeté par des députés du parti pro-UE du Premier ministre Arseni Iatseniouk, et l’un d’eux a déclaré : « En tant que pays ayant une histoire chrétienne millénaire, nous ne pouvons tout simplement pas permettre cela… un statut spécial pour les minorités sexuelles est simplement inacceptable. »

    Cela dit, Jean-Claude Juncker, le même jour, écrivait à Porochenko pour lui dire que « les progrès dans la lutte contre la corruption demeurent une priorité clé pour permettre des voyages sans visa dans l’UE. »…

  • Avortements sélectifs

    En Grande-Bretagne, un médecin a été suspendu parce qu’il a autorisé des femmes à avorter en raison du sexe de l’enfant à naître : en clair parce que c’était des filles.

    Le médecin s’appelle Palaniappan Rajmohan…

    Le Conseil général des médecins britanniques enquête sur un autre praticien suspecté d’avoir fermé les yeux sur des avortements sélectifs : le Dr Prabha Sivaraman…

  • Surréaliste

    Les homosexuels vont pouvoir donner leur sang. Il paraît qu’ils en rêvent depuis toujours, parce qu’il n’y a pas plus altruiste que l’homosexuel. Mais cela se fera par étapes. Dans un premier temps, ne pourront donner leur sang que les homosexuels qui n’ont pas eu de relations sexuelles avec un homme depuis un an.

    Déjà je ne vois pas comment on peut savoir que le donneur de sang est homosexuel, mais comment savoir qu’il n’a pas eu de relations sexuelles depuis un an, là ça dépasse carrément les limites de mon imagination.

    Plus fort encore : les homosexuels pourront donner leur plasma s'ils n'ont pas eu de relation homosexuelle au cours des quatre derniers mois, ou s'ils ont eu un seul partenaire…

  • En Slovénie

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    La Cour constitutionnelle de Slovénie a donné raison hier aux opposants au « mariage » homosexuel. Par 5 voix contre 4, elle a jugé que le Parlement avait eu tort de rejeter la demande de référendum faite par la coalition Za otroke gre ! (« C’est pour les enfants ! »). Le référendum contre la loi sur le « mariage » homosexuel (qui est aussi une loi imposant l’idéologie du genre dans les écoles et la dictature LGBT dans tout l’espace public, et l’adoption et six PMA gratuites, etc.) devra donc être organisé dans les prochains mois.

    Le Parlement slovène avait voté cette loi le 3 mars dernier. En attendant la signature du président de la République, les défenseurs de la famille avaient lancé une collecte de signatures des citoyens contre la loi. Une loi est suspendue si l’on arrive à collecter 40.000 signatures en 35 jours pour demander un référendum. La coalition Za otroke gre ! les a recueillies en quatre jours. Mais le Parlement a rejeté la demande, au motif que « le mariage est un droit fondamental » et qu’on ne peut pas organiser un référendum contre un droit fondamental. Voilà qui illustre toute la perversité du soi-disant « mariage pour tous ». En effet, le mariage est un droit fondamental, mais pour l’homme et la femme qui veulent fonder une famille, selon la définition du mariage dans toutes les langues et toutes les civilisations.

    En outre, pour éviter tout recours, le président du Parlement avait arbitrairement décidé que les organisateurs de la pétition avaient sept jours pour porter l’affaire devant la Cour constitutionnelle. Les deux porte-parole de la coalition « pour les enfants », Metka Zevnik et Aleš Primc, demandèrent un délai à la Cour constitutionnelle, ce qui leur fut accordé.

    Hier, la Cour donc décidé que la pétition devait être prise en compte et que l’Etat n’avait pas d’autre choix que d’organiser un référendum. Un nouveau référendum. Puisqu’il y en avait déjà eu un en 2012, qui avait donné une large majorité contre la dénaturation du mariage…

  • L’holocauste

    Extrait d’une interview de Mgr Krzysztof Białasik, évêque (polonais) d’Oruro en Bolivie, délégué au synode, à Radio Vatican. (On a déjà rencontré Mgr Białasik ici.)

    Il y a différentes influences qui promeuvent les idéologies contre la famille. L’une d’elles est le gender. Cette idéologie, qui détruit la vie et soutient l’avortement, les unions homosexuelles et l’adoption d’enfants par eux, l’euthanasie – donc cela promeut la mort. Comme Jean-Paul II l’a dit, c’est une culture de mort. Dieu est le seigneur de la vie et non de la mort. Par conséquent, nous travaillons pour que la famille trouve de nouvelles impulsions de vie.

    Aujourd’hui l’avortement est un problème très grave. Dans de nombreux endroits, comme en Bolivie, certains médecins disent que l’avortement n’est pas un problème, mais juste une petite opération, la suppression de « grosseurs composées de quelques cellules ». Mais nous savons bien, et l’Eglise l'enseigne : l’être humain doit être protégé à partir du moment de la conception. On pensait autrefois que le sein de la mère était l’endroit le plus sûr, ce n’est pas le cas aujourd’hui. Beaucoup de femmes pensent : « C’est mon corps ! » Mais ce n’est pas leur corps, c’est une autre personne. Les parents n’ont pas le droit de tuer, parce que c’est un assassinat. Aujourd’hui l’avortement est un holocauste à l’échelle mondiale. Je l’appelle la troisième guerre mondiale. Elle se fait avec des gants blancs, mais c’est un holocauste.