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Culture de mort

  • La dictature de la culture de mort

    Communiqué du conseil de l’ordre des pharmaciens mettant fin aux discussions sur une éventuelle clause de conscience :

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    On notera la révérence appuyée à la culture de mort. Au point qu’on se demande comment il a pu y avoir une discussion sur un projet de clause de conscience… Sans doute s’est-on aperçu au fil des discussions que le nombre de pharmaciens pro-vie était énorme et tout à fait contradictoire avec l’idéologie officielle, et qu’il était donc urgent de les faire taire.

    Et pourtant le projet de texte n’était qu’une clause de conscience très affaiblie et très relative :

    « Sans préjudice du droit des patients à l’accès ou à la continuité des soins, le pharmacien peut refuser d’effectuer un acte pharmaceutique susceptible d’attenter à la vie humaine. Il doit alors informer le patient et tout mettre en œuvre pour s’assurer que celui-ci sera pris en charge sans délai par un autre pharmacien. Si tel n’est pas le cas, le pharmacien est tenu d’accomplir l’acte pharmaceutique. »

    Marisol Touraine se disait « confiante », car « en tout état de cause, un changement du code de déontologie doit être validé par la ministre des Affaires sociales et de la Santé », et « celle-ci ne laisserait jamais place à une telle disposition ».

    C’est sans doute aussi pourquoi on a arrêté une discussion finalement vaine puisqu’elle se heurtait à la dictature de la culture de mort.

    Laurence Rossignol, ministre « des Familles », s’est « réjouie » de l’arrêt de la discussion, car elle « craint les organisations hostiles au droit des femmes à disposer de leur corps »…

    N.B. Quand on voit que le vice-président que propose Donald Trump est l'un des gouverneurs les plus pro-vie des Etats-Unis, on constate que l'océan entre nous est vraiment très large et profond...

  • Les anglicans du Canada

    L’« Eglise anglicane du Canada » a décidé lundi qu’elle pouvait bénir les « mariages » de personnes du même sexe.

    En fait, le vote du synode général (évêques, prêtres, laïcs) n’avait pas abouti à la majorité requise des deux tiers, mais des « prêtres » ont fait savoir que leur vote n’avait pas été pris en compte, et finalement on est arrivé aux deux tiers…

    La décision ne deviendra canonique qu’en 2019, après ratification par le prochain synode. Mais il y a déjà des bénédictions de « mariages » homosexuels, et plusieurs « évêques » avaient promis de les permettre, quelle que soit l’issue du vote…

    L’« Eglise anglicane du Canada » a perdu la moitié de ses fidèles en 50 ans (de 1,2 million à 600.000), alors que la population du Canada augmentait de 60%. Selon les projections elle devrait disparaître vers 2050.

  • L’Eglise de Sodome

    La Société américaine de théologie catholique est, assure son site, « la principale association de théologiens d’Amérique du Nord » et « la plus grande association de théologiens du monde ». Elle revendique 1.300 membres, tous plus bardés de diplômes les uns que les autres.

    Lors de sa session du mois dernier, elle a décerné son prix John Courtney Murray au Dr Orlando O. Espin, professeur de théologie systématique à l’université catholique de San Diego. Le prix Courtnay Murray couronne « une vie de réalisations théologiques distinguées ».

    L’association déclare : « Au cours de décennies de recherche, d’enseignement, et de dévouement à l’engagement collectif, ce théologien s’est confronté aux problèmes liés à l’héritage historique et contemporain de la colonisation, de l’esclavage, du racisme, et des préjugés envers les personnes LGBT. »

    Le Pr Orlando Espin est « marié » à Ricardo Gallego, membre du Centre communautaire LGBT de San Diego. Dans son allocution, il a remercié son « mari ».

    En 2012 il a dirigé un atelier sur le ministère LGBT dans la communauté latino, au cours du symposium national de « New Ways Ministry » (lobby homosexuel « catholique » condamné en 1999 et 2000 par la Congrégation pour la doctrine de la foi).

    Au cours de la session de juin de la Société américaine de théologie catholique, le séminaire vedette était intitulé « Les échecs de la justice sexuelle. Recommandations et réponses féministes catholiques ». Il y a eu une conférence sur la possibilité de rendre « davantage possible une justice sexuelle pour les femmes dans le cadre du mariage catholique », et d’aider « l’éthique sexuelle catholique à dépasser l’impasse idéologique entre les pro-choix et les pro-vie »…

  • Objection de conscience

    Aux Etats-Unis, la Chambre des représentants a approuvé mercredi, par 245 voix contre 182, une proposition de loi qui renforce le droit à l’objection de conscience contre l’avortement.

    En réaction à une décision de la Californie qui toutes les assurances d’Etat (Obamacare) souscrites couvrent les frais d’avortement, la proposition de loi réaffirme que « ceux qui fournissent des soins de santé et la couverture sanitaire doivent pouvoir continuer à le faire sans être forcés de coopérer à l’avortement ». Elle édicte d’autre part que les objecteurs de conscience victimes de discrimination n’auront plus besoin de porter plainte devant le ministère de la Santé, mais pourront engager directement une procédure civile près de chez eux.

    « Je pense que nous pouvons tous convenir que, dans ce pays, personne ne devrait être obligé de pratiquer un avortement », a déclaré le président de la Chambre, Paul Ryan.

    Mais pour Diana DeGette, député de Denver, « le Congrès doit cesser, une fois pour toutes, d’interférer dans les décisions que prennent les femmes pour leur santé ». Car comme chacun sait l’avortement est un soin de santé pour le corps qui leur appartient… et tout le monde doit payer pour cela.

    Le Cardinal Timothy Dolan, président de la conférence épiscopale, et Mgr William Lori, président du comité pour la liberté religieuse, ont déclaré :

    « Même ceux qui sont en désaccord sur la question de la vie devraient être en mesure de respecter les droits de la conscience de ceux qui souhaitent ne pas être impliqués dans le soutien de l’avortement. La grande majorité du personnel médical, et 85% des gynécologues en particulier, ne veulent pas être impliqués dans l'avortement. Que leurs motifs soient religieux ou non, leur objection de conscience est digne du plus grand respect et de la plus haute protection. »

    Et ils exhortent le Congrès à faire avancer ce « projet de loi vital ».

    Mais il n’aboutira pas sous Obama, car le président a déclaré que si le texte arrive au bout du processus parlementaire il opposera son veto : la culture de mort n’est pas négociable.

  • L’ignoble

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    Ruth Bader Ginsburg, juge à la Cour suprême des Etats-Unis, et donc soumise au devoir de réserve sur le plan politique, s'est livrée à une tirade contre Donald Trump sur CNN en le traitant d’« imposteur ».

    Le prochain président des Etats-Unis devra nommer un juge à la Cour suprême pour remplacer l’excellent juge catholique pro-vie Antonin Scalia récemment décédé. Et Donald Trump a dit qu’il fallait quelqu’un comme Scalia. Ruth Bader Ginsburg déclare au New York Times :

    Je me refuse à imaginer ce que l'on deviendrait - ce que ce pays deviendrait - si Donald Trump était président. Pour le pays, cela pourrait être l'affaire de quatre ans. Pour la Cour, cela pourrait... je ne veux même pas l'envisager.

    « Le juge Ginsburg de la Cour suprême nous a plongés dans l'embarras avec ses déclarations stupides à mon sujet. Elle a perdu la tête. Qu'elle démissionne ! », a réagi Donald Trump.

    Même chez les adversaires de Trump, la sortie de Ruth Bader Ginsburg ne passe pas. Car ce n’est pas ce qu’on attend d’un juge à la Cour suprême.

    Mais Ruth Bader Ginsburg n’est pas un juge. C’est une militante acharnée de l’avortement et des "droits" LGBT. Et à 83 ans elle continue son travail infernal au service de la culture de mort et de la subversion. Au point d’interférer dans la campagne électorale en violant la déontologie de l’institution suprême des Etats-Unis.

    Addendum

    Désavouée même par la gauche, Ruth Bader Ginsburg a publié cet après-midi un communiqué où elle déclare :

    A la réflexion, mes récentes remarques en réponse à des questions de la presse étaient malavisées, et je regrette de les avoir faites. Les juges doivent éviter de faire des commentaires sur les candidats aux postes de la fonction publique. A l’avenir je serai plus circonspecte.

    On remarque qu’elle ne regrette pas ce qu’elle a dit, mais de l’avoir dit. Malavisé, c’est « mal à propos et sans y prendre garde ». Elle ne retire donc rien de ses insultes, elle avoue seulement, face au tollé, que ce n’était pas son rôle de les dire. Quant à l’avenir, on n’espère pas franchement qu’elle en ait un, circonspect ou non, mais que Donald Trump soit élu et ait d’emblée deux juges à nommer à la Cour suprême.

  • Idéologie euthanasique

    Le Centre universitaire de santé McGill, au Québec, a été tancé par le ministre de la Santé (sic) car il s’est « doté d’une politique interne qui permet d’exempter son unité de soins palliatifs de l’application de la loi sur l’aide à mourir ». Un patient ayant fait une demande d’euthanasie a ainsi été transféré dans une autre unité. Le transfert d’une unité à l’autre n’est pas « illégal », mais « amoral » (sic) estiment les médecins pratiquant l’ « aide à mourir ». L’attention du gouvernement a été attirée sur ce centre car le nombre d’euthanasie déclaré était « étonnamment » plus bas que la moyenne. Ce qui est scandaleux. Le ministre de la Santé a donc conclu qu’il s’agissait d’une « obstruction à l’aide à mourir », et il a édicté une directive visant à ce que tout personnel soignant puisse contresigner un formulaire de demande d’aide à mourir, et non plus seulement les médecins…

    Le Centre hospitalier de l’université MaGill a continué à être la cible d’attaques des euthanasieurs, ainsi que l’Université de Montréal.

    La chercheuse Odile Marcotte souligne que « les médecins qui prodiguent des soins palliatifs dans ces institutions sont fidèles à la définition des soins palliatifs donnée par l’Organisation Mondiale de la Santé, c'est-à-dire soulager les patients en fin de vie sans hâter ni retarder la mort ». En outre, les maisons de soins palliatifs « ont obtenu le droit de se soustraire à l’obligation d’offrir l’euthanasie ».

    Ainsi, pour Odile Marcotte, « les attaques des intimidateurs ne visent pas à faire respecter les droits des patients, mais à modifier la nature des soins palliatifs en utilisant des méthodes qu’ils n’utiliseraient pas contre d’autres groupes de médecins spécialistes ». Ils veulent « détruire toute opposition à leur idéologie », car « si ce n’était pas le cas, ils retrousseraient leurs manches et créeraient des cliniques offrant le ‘traitement médical’ auquel ils attachent tant d’importance ».

  • Vincent Lambert

    La cour d’appel de Reims confirme que le tuteur de Vincent Lambert sera bien son épouse, qui veut sa mort et qui vit en Belgique…

    Face à cette décision « délirante », qui empêche tout transfert de Vincent Lambert, les avocats de ses parents ont décidé de se pourvoir en cassation.

  • Grand remplacement

    Pour la première fois de son histoire, il y a eu en 2015 davantage de décès que de naissances dans l’Union européenne : 5,2 millions de morts pour 5,1 millions de naissances. Sans compter les millions d’avortements : si on comptait les assassinats d’enfants dans le ventre des mères cela ferait longtemps que l’Union européenne serait en déficit démographique chronique.

    Et comme par hasard c’est l’année où a déferlé sur l’Europe la grande vague des migrants musulmans déguisés en « réfugiés ». Qui a quand même permis à la population de l’UE de croître, nous dit-on benoîtement...

  • En Irlande

    Une proposition de loi visant à permettre l’avortement en cas de malformation grave du fœtus a été rejetée par 95 voix contre 45. Le Premier ministre avait rappelé que cette proposition était anticonstitutionnelle, comme l’avait signifié le procureur général. Néanmoins trois ministres avaient appelé à la voter…

    Puisque c’est la Constitution qu’il faut changer, eh bien, les députés vont avoir à examiner dans les trois prochains mois une proposition de loi demandant un référendum pour modifier le 8e amendement qui pose en principe un égal droit à la vie pour le fœtus et pour sa mère.

    L’avortement sera également le premier sujet abordé par « l’Assemblée des citoyens » que le gouvernement a promis de constituer avant la fin de l’année…

    Et l’on votera jusqu’à ce qu’il y ait une majorité pour la culture de mort, sous la pression constante des « grandes consciences » dévoyées du monde entier et des institutions internationales.

  • Le fichage des trisomiques

    Le gouvernement a créé un fichage national relatif au dépistage prénatal de la trisomie 21, à l’insu des femmes. Cette initiative doit être dénoncée car elle porte atteinte à la vie privée des femmes, à l’indépendance des médecins, et à la dignité des enfants trisomiques. Pour les protéger, la Fondation Jérôme Lejeune, soutenue par 20 parties, vient de déposer un recours pour excès de pouvoir devant le Conseil d’Etat.

    Lire la suite du communiqué de la Fondation Jérôme Lejeune.

  • Fornication forcée pour mineurs

    Depuis le 1er juillet « les consultations médicales et les examens biologiques liées à la prescription de la contraception sont gratuites et anonymes pour les 15-17 ans », et « les actes relatifs à la pose, au changement ou au retrait de certains contraceptifs comme l’implant ». Le décret n° 2016-865 relatif à la participation de l’assuré pour les frais liés à la contraception des mineures d’au moins quinze ans est paru au Journal Officiel le 29 juin 2016. C’est donc désormais l’assurance maladie qui prendra ces frais en charge.

    Depuis 2013, « obtenir une contraception » était gratuit pour les mineures, mais « la loi n’était pas bien appliquée ». Un rapport de l’IGAS précise que « moins de 1% des contraceptifs ont été délivrés de façon anonyme à des mineures de 15 à 17 ans en 2014 », car « ni le pharmacien ni la jeune fille mineure ne connaissent cette possibilité ».

    Si l’on comprend bien, il sera bientôt obligatoire de forniquer à partir de 15 ans. Puisqu’il s’agit d’appliquer la loi sur les contraceptifs gratuits qui suppriment l’autorité parentale.

  • Baisodrome écoresponsable

    Les autorités brésiliennes annoncent qu’elles vont distribuer gratuitement quelque 9 millions de préservatifs au cours des Jeux olympiques. Dont 450.000 aux athlètes et à leurs équipes techniques. Sic.

    Ils sont produits par la société amazonienne Natex, qui se dit écoresponsable. C’est le latex du développement durable…

    Dans les distributeurs on trouvera aussi 100.000 préservatifs féminins, et 175.000 sachets de lubrifiant.

    Panem et circenses, et concubitum… On n’arrête pas le progrès de la décadence.

  • Au Mexique

    La Cour suprême mexicaine a rejeté mercredi une initiative visant à déclarer inconstitutionnels deux articles du code pénal criminalisant l'avortement.

    Les idéologues de la culture de mort ont perdu. Les pragmatiques, eux, ne demandent rien à la Cour suprême : en 2007, la ville de Mexico a voté une loi réformant le code pénal local afin de permettre l’avortement…

  • Parole d’avorteuse

    Ann Furedi est la directrice générale du « Service de conseils pour la grossesse », c’est-à-dire de la plus grande chaîne d’avortoirs privés de Grande-Bretagne. Dans une interview au Daily Mail, elle déclare que les femmes doivent pouvoir utiliser l’avortement comme moyen de contrôle des naissances, car il n’y a pas plus de risque à avorter qu’à prendre la pilule, et sur le plan moral il n’y a pas davantage de différence. De même qu’il n’y a pas de différence, sur le plan moral, entre décider d’avorter ou décider de se marier ou décider de divorcer.

    Elle ajoute :

    L’avortement c’est peut être tuer, mais c’est tuer un être qui n’a pas le sens de la vie ou de la mort, et qui n’a pas conscience d’être distinct des autres.

    Et Ann Furedi ne paraît pas avoir conscience de parler comme un médecin nazi, en légitimant par ce propos le meurtre de nombreux malades mentaux ou de grands blessés. Peut-être a-t-elle conscience en revanche que son propos justifie l’infanticide, et que c’est pour aller dans ce sens qu’elle parle ainsi. Son organisation pourrait alors s’appeler « Service de conseils pour la grossesse et la naissance ».

  • La Cour suprême continue…

    Au lendemain de sa décision concernant le Texas, la Cour suprême des Etats-Unis, continuant dans sa lancée meurtrière, a rejeté hier les appels du Wisconsin et du Mississippi contre des jugements invalidant des lois restreignant la possibilité d’avorter dans ces Etats. C’est hélas seulement logique : il s’agissait de lois qui obligeaient les avorteurs à avoir un « privilège d’admission » dans un hôpital, comme au Texas.

    Parmi les réactions je note celle de la sénatrice Tammy Baldwin du Wisconsin : la Cour suprême « réaffirme que les femmes du Wisconsin et du pays tout entier ont le droit constitutionnel de faire leurs propres choix en matière de santé ». Tuer son bébé c’est un choix de santé… Jusqu’à quand va-t-on appeler encore cela la civilisation ? (Ah, j’oubliais… Tammy Baldwin est la première sénatrice ouvertement homosexuelle…)

  • Quand un juge décide de la vie et de la mort des bébés

    La Cour suprême des Etats-Unis a jugé illégale la loi votée en 2013 au Texas qui oblige les avortoirs à respecter les mêmes normes que les cliniques chirurgicales, et oblige les avorteurs a être titulaires d’un « privilège d’admission » dans un hôpital proche.

    L’examen de cette loi par la Cour suprême, juste après la mort du juge pro-vie Antonin Scalia, avait fait apparaître qu’il y avait quatre juges (dont trois furies) pour l’invalidation, et trois juges qui considéraient que cette loi ne portait pas directement atteinte au « droit » à l’avortement. Restait un juge indécis, Anthony Kennedy, plutôt pro-vie mais pas toujours. Il s’est rangé du côté pro-mort.

    800px-Anthony_Kennedy_official_SCOTUS_portrait.jpgC’est donc ce juge, de son nom complet irlandais, hélas, Anthony McLeod Kennedy, qui se rend responsable de la suppression des freins à l’avortement au Texas.

    Hillary Clinton a immédiatement salué la décision de la Cour suprême, qui « est une victoire pour les femmes du Texas et à travers l’Amérique. L’avortement sûr doit être un droit – pas seulement sur le papier, mais dans la réalité. » Et le tweet est signé du H qui indique qu’il s’agit d’un tweet personnel et non d’un message rédigé par son équipe de campagne.

  • Dans le genre…

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    Steffen Königer est un élu AfD au parlement du Brandebourg. On discutait d’un projet de loi pour améliorer « l'acceptation de la diversité des genres et des sexes » et lutter « contre l'homophobie et la transphobie ». Afin de s’assurer qu’il échapperait à toute accusation de discrimination sur un sujet aussi sensible, il a tenu à saluer tous les « genres » avant de donner l’avis de son parti. Mais oui, même les Prussiens peuvent avoir le sens de l’humour. Voici la retranscription de son allocution, selon le sous-titrage de la vidéo que l’on peut voir ici.

    — Cher Monsieur le Président, Mesdames, Messieurs, chers homosexuels, chères lesbiennes, chers androgynes, chers bigenres, chères female-to-males, chers male-to-females, chers genres variables, chers genderqueers, chers intersexuels, chers genres neutres, chers asexuels, chers non-binaires, chers pangenders et pansexuels, chers trans masculins et hommes trans, chères trans féminines et femmes trans, chers transhumains, chers trans avec *, chères trans*féminines et femmes*trans, chers trans*masculins et hommes*trans, chères personnes transsexuelles, chères inter*féminines, chers inter*masculins,

    Le président : Pourriez-vous passer au vif du sujet ?

    — Désolé, monsieur le Président, je n’ai pas encore terminé mon introduction. Chers inter*hommes, chères inter*femmes, chers inter*humains, chers intergenres, chers intersexuels, chers dual genders, chers hermaphrodites, cher troisième genre bispirituel, cher quatrième genre, chères femmes XY, chers travestis, chers cross genders, chers zero genders, et, bien sûr, bienvenue à tous les autres genres, chère madame monsieur (au choix) Nonnemacher, chère madame monsieur (au choix) Baader, chère madame monsieur (au choix) Mus, le parti AfD rejette votre proposition. Merci.

  • Travaux pratiques pour étudiants : la dissection d’un cerveau de fœtus

    Un comité d’enquête sur la vie de l’enfant a été créé par la commission de la Chambre des représentants des Etats-Unis pour l’énergie et le commerce. Son rôle est de recueillir des informations sur les pratiques médicales et commerciales organisant la collecte et la vente de tissus de fœtus avortés. Il vient d’envoyer au procureur général du Nouveau-Mexique un dossier hallucinant, de près de 300 pages, sur un employé anonyme de l’université du Nouveau-Mexique qui s’est procuré plus de 39 fois par an depuis 2010 des morceaux de fœtus dans un avortoir d’Albuquerque. Le document manuscrit de 290 pages détaille les morceaux commandés au fil des mois : poumons, moelle, cœur, rétine, foie, reins, etc. Parfois on apprend que le fœtus a été tué parce qu’il avait un pied bot, ou une trisomie.

    Il y a aussi mention d’un foetus avorté à 30 semaines et demie, et conservé « intact ».

    Et il y a la mention précise d’une commande d’un cerveau intact de troisième trimestre de grossesse pour dissection au cours d’une session étudiante d’été. Le programme de l’université mentionnait bien, en effet, parmi les activités prévues, la « dissection de divers échantillons »…

    Mais il n’est pas certain qu’il y ait quoi que ce soit d’illégal dans toutes ces horreurs… Ce qui montre le degré de barbarie auquel on est descendu.

  • La charge de l’Académie de médecine contre le genre

    Note d’information de l’Académie nationale de médecine, juin 2016.

    Titre :

    Parité en santé : la recherche scientifique et la médecine ne peuvent plus ignorer les différences biologiques entre les sexes.

    Premier paragraphe :

    Les hommes et les femmes ne sont pas égaux devant la maladie et doivent donc être traités différemment. Plusieurs pays européens ont déjà adapté en conséquence leur recherche scientifique et leurs stratégies thérapeutiques, prenant ainsi au moins dix ans d'avance par rapport à la France, où sous prétexte de parité, on évite de reconnaître les différences entre les hommes et les femmes, au mépris des évidences scientifiques et de l'intérêt même de la santé des femmes... et des hommes.

    La primauté donnée au genre sur les réalités du sexe risque de créer une injustice de plus, dont il est du devoir des scientifiques et des médecins de prendre conscience pour alerter et agir.

    Comment peut-on accepter un tel discours sexiste ? Comment l’Académie de médecine peut-elle échapper à des poursuites pour discrimination ? Comment peut-elle échapper à l’opprobre politico-médiatique en s’inscrivant ainsi en faux contre l’idéologie obligatoire ?

    C’est vrai qu’il y a un petit paragraphe où l’on fait révérence devant l’idéologie en évoquant le « formatage socio-culturel » du genre et les « stéréotypes difficiles à éradiquer même s’ils sont erronés », mais il n’a aucune incidence sur le propos.

    En fait, comme on ne peut pas scientifiquement répliquer à l’Académie de médecine, on fait comme s’il ne s’était rien passé. Et on continue comme devant, au mépris de la santé…

  • Héroïnes de la culture de mort

    Après avoir réalisé une opération semblable en Pologne, Women on waves a fait passer un drone de République d’Irlande en Irlande du Nord, mardi, avec des pilules abortives, pour protester contre l’interdiction de l’avortement en Irlande du Nord. Opération a priori stupide, puisque la pilule abortive est tout aussi interdite en République d’Irlande qu’en Irlande du Nord. Mais c’est en raison du procès en appel qui se déroule devant la cour d’appel de Belfast : le procureur général a fait appel d’un jugement de la Haute Cour de Belfast selon lequel la loi d’Irlande du Nord sur l’avortement viole la Convention européenne des droits de l’homme.

    Le plus ridicule est que le drone venait… d’Irlande du Nord. On lui a fait passer la frontière dans un sens puis dans l’autre…

    Voici quelques images de cette pitoyable comédie.

    Le drone avec une boîte de Mifepristone et une boîte de Misoprostol:

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    « Les » militantes de quatre organisations de la culture de mort (Alliance For Choice, Rosa, Labour Alternative, Women on waves) accueillant le drone :

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    Deux militantes de Labour Alternative brandissent les boîtes :

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    Les deux mêmes, comble d’héroïsme, avalent une pilule (pour montrer – mais oui ! - que ce n’est pas dangereux) :

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  • L’euthanasie au Canada

    Le Parlement canadien a définitivement adopté hier une loi autorisant l’« aide médicale à mourir ». Le texte, déjà voté par l’Assemblée, a été adopté par le Sénat. Il ne manque plus que la signature du gouverneur général, qui est une formalité.

    La loi qui permet donc aux médecins canadiens de tuer est déjà jugée insuffisante, parce qu’elle a été restreinte, par volonté du Premier ministre, aux personnes dont la mort est raisonnablement prévisible à court terme.

    Elle ne concerne donc pas, notamment, les personnes atteintes de maladies dégénératives. Mais au gouvernement on ne cache pas que ce n’est qu’un premier pas, et que le champ de la loi pourra être élargi…

  • Les folies du genre

    Une personne qui se baignait seins nus dans une piscine de Stockholm a été exclue de l’établissement. Elle a saisi le « médiateur des discriminations », qui a conclu que le délit de discrimination sexuelle était constitué. Au motif que cette personne est « transgenre », donc un homme dans sa tête et non une femme, or un homme se baigne torse nu. La décision provoque quelques remous dans les piscines, à cause de… l’islam (bien que le mot ne soit évidemment pas prononcé). En effet, il résulte de l’avis du médiateur que toute femme peut donc nager seins nus, personne ne pouvant savoir si elle est une femme ou un homme dans sa tête. Or cela risque de heurter des baigneurs « de culture ou de religion différentes », et d’accroître le risque d'agressions sexuelles dans les bassins (dont on a des exemples récents de la part de personnes venues d’ailleurs)…

    *

    Disney et Pixar ont réalisé une suite au Monde de Némo. C’est Le monde de Dory (qui sort la semaine prochaine en France). Conformément aux exigences du lobby LGBT, on y voit un poisson transsexuel (une raie…), et une paire de lesbiennes avec un enfant.

    *

    Les députés du Canada ont adopté une proposition de loi visant à modifier le texte « sexiste » de l’hymne national. « Un vrai amour de la patrie anime tous tes fils » devient « Un vrai amour de la patrie nous anime tous » (en anglais « all thy sons » devient « all of us »). Etonnant que les nôtres n’aient pas encore jugé sexiste que seuls « nos fils », et non aussi nos filles, soient égorgés par les féroces soldats, et qu’au sixième couplet (Amour sacré de la patrie), la liberté ait de « mâles accents »…

  • Vincent Lambert

    La cour administrative d'appel de Nancy a infirmé la décision d’octobre 2015 et elle « ordonne au CHU de Reims de donner au praticien les moyens de poursuivre le processus de consultation ».

    Cette décision « implique seulement que la procédure collégiale soit reprise au sein du CHU de Reims », mais « ne préjuge en rien de l'issue de cette procédure », croit bon de préciser la cour, qui d’autre part a qualifié d’illégal l’arrêt de la procédure décidé par le Dr Daniela Simon.

    La cour d’appel s’honorerait d’au moins éviter l’immonde hypocrisie de son commentaire. Elle sait parfaitement que la procédure était celle d’un « arrêt des soins » (selon l’expression, d’une criminelle hypocrisie, qui veut dire « faire mourir de soif »), et que le Dr Simon, qui veut la mort de Vincent Lambert, avait suspendu la procédure parce que « les conditions de sérénité et de sécurité » n’étaient pas réunies.

    Mais en quoi sont-elles réunies aujourd’hui ?

  • A propos de l’affaire du Planning américain

    Alors que le « grand jury » de Houston allait enquêter sur les ventes de tissus de fœtus par le Planning familial, suite aux vidéos tournées par David Daleiden et son équipe, le Planning familial avait réussi à retourner la situation, montrant que, objectivement, ce qu’on voit d’abord sur les vidéos, c’est David Daleiden et son équipe qui cherchent à acheter des tissus fœtaux…

    Le grand jury a transmis le dossier contre Daleiden au procureur de Houston. Lequel vient d’abandonner cette accusation. Pour vice de forme, semble-t-il.

    David Daleiden est sous le coup d’une autre accusation : celle d’avoir falsifié son permis de conduire en utilisant un faux nom pour pouvoir approcher le Planning familial. Ce qui peut être passible de 20 ans de prison.

    Quant au Planning familial, il peut continuer ses petites affaires. Alors que les vidéos montrent « aussi », tout de même, qu’il vend des bouts de fœtus, voire des fœtus entiers, et qu’il a un barème.

  • En Louisiane

    Le 31 mai dernier, le gouverneur de Louisiane John Bel Edwards a signé une loi interdisant l’avortement par démembrement du fœtus.

    C’est la dernière en date des lois qui peu à peu restreignent l’avortement dans cet Etat comme dans plusieurs autres.

    On notera que si la proposition de loi émanait d’un député républicain, le gouverneur est démocrate.

    Le 2 juin, le Sénat de Louisiane a voté une nouvelle loi, interdisant l’avortement de fœtus porteurs d’une anomalie génétique. Le sénateur républicain Dan Claitor qui vote habituellement les lois pro-vie a déclaré qu’il ne pouvait pas voter celle-là, qui est clairement anticonstitutionnelle et sera donc contestée devant les tribunaux. « Toutes les lois que nous votons peuvent être contestées devant les tribunaux. Mais cette loi-là protège la vie des enfants à naître », a répliqué la sénatrice Regina Barrow, qui est… démocrate.

    Il ne reste plus que quatre avortoirs en Louisiane. C’est quand même quatre fois plus que dans le Missouri et le Mississippi…

  • 11 Etats contre Obama

    Le procureur général du Texas Ken Paxton a annoncé hier que 11 Etats engageaient une action en justice contre le gouvernement des Etats-Unis pour que soit condamnée la directive des ministères de la Justice et de l’Education stipulant, sur ordre d’Obama, que dans les établissements scolaires et universitaires l'accès aux toilettes et aux vestiaires doit se faire selon le sexe auquel un élève s'identifie, et non selon son sexe de naissance, sous peine de suppression des subventions fédérales.

    Ces 11 Etats sont l'Alabama, l'Arizona, la Géorgie, la Louisiane, le Maine, l'Oklahoma, le Tennessee, le Texas, l'Utah, la Virginie occidentale et le Wisconsin.

    Ils accusent les autorités fédérales de vouloir « transformer les lieux d'enseignement en des laboratoires d’expérimentation sociale massive, en bafouant le processus démocratique et au plus complet mépris des mesures de bon sens protégeant les enfants et le droit fondamental à la vie privée ».

    Les commentaires montrent que cette action s’inscrit aussi dans le cadre des revendications d’autonomie des Etats face à un pouvoir fédéral de plus en plus envahissant et contesté.

    Plusieurs procureurs soulignent que les lois sont votées par le Congrès, et non dictées par le président.

    Le procureur général de Virginie occidentale précise que « les mesures concernant l’enseignement doivent être décidées par chaque Etat, les éducateurs et les parents, et non imposées par diktat présidentiel ».

    Pour le procureur général du Tennessee, c’est un nouvel exemple de la méthode d’Obama de légiférer par décrets : « Notre cabinet est invariablement opposé à ces efforts visant à retirer les droits des Etats et exclure les représentants de la population de la prise de décision, ou au minimum d’avoir une période permettant de donner des avis et des commentaires conformément à la loi sur les procédures administratives ».

    Peu après la conférence de presse, le gouverneur de l’Idaho Butch Otter a annoncé que ses juristes allaient rédiger un mémoire de soutien aux 11 Etats (un « amicus brief » : argumentation en faveur du plaignant déposée devant le tribunal par quelqu’un qui n’est pas partie à la procédure).

    « Nous sommes encouragés, dit Tony Perkins, le président du Family Research Council, par le nombre de dirigeants d’Etats qui se lèvent contre la redéfinition unilatérale de la loi fédérale par le gouvernement Obama. Il est temps maintenant pour les républicains du Congrès, qui ont l’autorité constitutionnelle à égalité avec le gouvernement, d’appuyer ces dirigeants et de ramener sous contrôle la Maison Blanche impérialiste… »

  • Première croate

    Plusieurs milliers de personnes (7.000 selon la police) ont participé à la première Marche pour la Vie organisée en Croatie. On notait la participation de la femme du Premier ministre Tihomir Oreskovic.

    Une contre-manifestation a réuni 300 personnes.

    On constate que si d’un côté on voulait promouvoir « le droit à la vie », de l’autre on défendait « le droit de choisir »… de tuer son enfant.

    La loi sur l’avortement en Croatie est toujours la loi yougoslave : l’avortement est libre jusqu’à la dixième semaine. Le nombre d’avortements, qui avait connu un pic pendant la guerre avec la Serbie au moment de l’indépendance, a chuté de façon spectaculaire, quasiment divisé par 10 (de 40.000 à 4.000 par an) grâce à l’action efficace de l’Eglise et des associations pro-vie. Quelque 70% des médecins font jouer l’objection de conscience.

  • En Alabama

    Le gouverneur de l’Alabama Robert Bentley (qui est un médecin pro-vie) a signé le 12 mai une loi (votée par le Sénat de l’Etat par 30 voix contre 2) qui interdit l’avortement par démembrement (en arrachant les membres du fœtus), officiellement appelé « par dilatation et évacuation »... C’est le cinquième Etat à adopter une telle loi. Mais les fanatiques de la culture de mort jugent que c’est contraire à l’arrêt Roe contre Wade qui a légalisé l’avortement sans limites…

    Le gouverneur a également signé une autre loi interdisant tout avortoir à moins de 600 mètres d’une école ou d’un collège, ce qui vise notamment le « Women’s Center for Reproductive Alternatives » (si je comprends bien l’avortement est une alternative à la reproduction…), responsable de plus d’un millier d’avortements par an à Huntsville, et qui se trouve juste en face d’une école.

    En raison des lois à répétition qui limitent la possibilité de tuer les bébés (et bien qu’elles soient systématiquement contestées devant la justice), il ne reste plus que 5 avortoirs sur les 12 que comptait l’Etat en 2001. Le nombre d’avortements a baissé de 21% depuis 2010, avec un taux d’avortement de 12% des grossesses contre 18% de moyenne nationale.

  • Persévérance…

    Le sénat de l’Oklahoma a adopté hier par 33 voix contre 12 un projet de loi déjà adopté par les députés, définissant l’avortement comme un « crime » et le rendant donc illégal (sauf si la grossesse met la mère en danger de mort), et interdisant aux médecins coupables d’un avortement de pouvoir renouveler leur permis d’exercer la médecine dans l’Etat.

    On ne sait pas encore ce que va faire le gouverneur, Mary Fallin, qui est pro-vie, mais confrontée à un texte qui est manifestement « anticonstitutionnel », puisque la liberté d’avortement est garantie par un arrêt de la Cour suprême.

    Même si Mary Fallin signe la loi, il est évident qu’elle sera annulée, et sans aller jusqu’au niveau fédéral. Mais les législateurs pro-vie de l’Oklahoma montrent qu’ils ne lâchent rien et qu’ils continuent le combat et même qu’ils l’amplifient.

    Une nouvelle loi vient d’être votée par les députés et va passer au Sénat : elle demande au ministère de la Santé de l’Etat de prendre toutes les dispositions nécessaires pour faire de l’Oklahoma un Etat sans avortement…

    Il y avait jusqu’ici dans cet Etat pas moins de 8 lois pro-vie qui font l’objet de contestations judiciaires.

  • Malédiction

    Les Etats-Unis et l’Union européenne, via leurs ambassadeurs à l’ONU, dénoncent la décision des Nations unies d’empêcher des ONG de « défense des droits LGBTI » de prendre part à une conférence sur le sida, du 8 au 10 juin, sous la pression de certains États membres. L’ambassadrice américaine Samantha Power demande que ces groupes puissent participer, et l’ambassadeur de l’UE Joao Vale de Almeida demande que les noms des pays qui ont obtenu en douce la modification de la liste initiale soient publiés.

    Samantha Power ajoute :

    « Étant donné que les personnes transgenres ont 49 fois plus de probabilité de vivre avec le VIH que la population en général, leur exclusion d’une réunion à haut niveau ne fera qu’entraver les progrès mondiaux pour combattre l’épidémie de VIH/sida et l’objectif d’une génération exempte du sida. »

    Il me semble que pour conjurer cette mystérieuse malédiction il y aurait une autre solution : inciter les « LGBTI » à abandonner une sexualité contre nature, empêcher leurs lobbies de faire leur propagande, au lieu de les y encourager et de les subventionner, et arrêter de faire croire que ces lobbies sont des associations contre le sida alors que leur action a pour conséquence la propagation de la maladie.