17 avril 2014

Ça devient systématique

Le Dakota du Nord avait adopté l’an dernier une loi interdisant l’avortement à partir du moment où les battements du cœur de l’enfant sont perceptibles, ce qui peut arriver dès la sixième semaine de grossesse. Un juge fédéral vient de déclarer cette loi invalide et inconstitutionnelle au regard de l’arrêt Roe contre Wade.

Le procureur général de l’Etat se demande s’il va faire appel devant la Cour suprême des Etats-Unis. Mais on a constaté que désormais la Cour suprême refuse de se saisir de tels jugements (comme pour la définition du mariage), ce qui implique que le jugement devient définitif.

Je dois dire que je n’arrive pas à comprendre comment un juge, tout seul, sous prétexte qu’il est « fédéral », peut décider qu’une loi est inconstitutionnelle (une loi votée par une majorité de députés, souvent après un référendum), sans qu’il y ait désormais possibilité d’appel.

Avorter toujours plus

L’Agence régionale de santé (ARS) Ile-de-France a lancé hier un plan pour « améliorer l’accès à l’IVG ». Par le projet régional FRIDA : Favoriser la Réduction des Inégalités D’accès à l’Avortement.

On va notamment mettre en place un « observatoire des dysfonctionnements du parcours de santé IVG ». Parce que tuer l’enfant dans le ventre de sa mère est un « parcours de santé »…

Et il faut « repositionner l’IVG en tant qu’activité médicale à part entière ». Dans le cadre d’une meilleure application du serment d’Hippocrate, sans doute.

Il faut aussi « sensibiliser les futurs praticiens à la pratique de l’IVG ». Vous voulez être médecin pour soigner les gens ? Eh bien il va falloir d’abord nous montrer de quoi vous êtes capable dans la boucherie intra-utérine.

L’un des objectifs de FRIDA me laisse perplexe :

« Contractualisation avec les établissements de santé sur un objectif de volume d’activité d’IVG par rapport au volume de leur activité d’obstétrique. »

Cela veut-il vraiment dire que les établissements dits « de santé » devront s’engager par contrat à tuer une quantité définie de bébés à naître par rapport au volume global de leur activité obstétrique ? Et s’ils n’arrivent pas au quota, il se passe quoi ? On va chercher des femmes à avorter par tous les moyens ? On vire les médecins qui ne font pas assez d’avortements ? On coupe dans les crédits qui vont aux soins pour punir cet établissement ?

16 avril 2014

Les animaux sont sensibles

La commission des Lois de l'Assemblée nationale a adopté un amendement qui, s’il est voté (ce qui ne fait aucun doute), fera des animaux, dans le code civil, des « êtres vivants doués de sensibilité » et non plus des « biens meubles ».

En soi cela ne changera rien, puisque le code rural dit déjà : « Tout animal étant un être sensible doit être placé par son propriétaire dans des conditions compatibles avec les impératifs biologiques de son espèce. » Et le code pénal sanctionne le fait de « commettre un acte de cruauté envers un animal ».

Mais ce sera vu comme une victoire par les tenants de l’idéologie antispécisme (toutes les espèces sont égales) qui se développe à mesure que les hommes oublient qu’ils ont été créés à l’image de Dieu. L’étape suivante est la reconnaissance des droits des animaux.

C’est aussi un rappel que les animaux sont mieux considérés que les embryons et fœtus humains. Car ceux-ci ne sont pas des « êtres vivants doués de sensibilité » : ils ne sont qu’une excroissance corporelle que la femme peut conserver ou supprimer (ce qui s’exprime par le slogan : « mon corps m’appartient ») – pourquoi seulement jusqu’à 12 semaines en France, ça c’est un mystère…

Une nouvelle campagne du Planning « familial »

Le Planning dit par antiphrase « familial » annonce une nouvelle campagne de promotion du meurtre des enfants non encore nés. Pour « déstigmatiser » l’avortement qui est un « droit essentiel ». Comme le droit de vivre, par exemple.

Le Planning a lancé un nouveau site, appelant les femmes qui ont avorté à témoigner publiquement à quel point c’est fun de tuer son enfant.

Et il a publié une nouvelle affiche : L’avortement est un droit et c’est moi qui choisis, Oui, destinée à être placardée dans les salles d’attente des professionnels de santé.

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Sur cette affiche, on voit une jeune fille ou une jeune femme gueuler le « Oui », face à d’affreux réactionnaires qui font la gueule. Parmi lesquels il y a un prêtre catholique (mais ni rabbin ni imam). Il y aussi une grosse bourgeoise… qui ressemble à Simone Veil.

Ce qui est écrit en dessous, comme toute l’affiche (y compris l’attitude de la jeune femme), montre bien que l’avortement n’est pas un « droit » comme un autre ni un « choix » neutre… On ne supprime pas la loi morale naturelle d’un trait de plume, même après 40 ans de propagande intensive.

15 avril 2014

Malte aussi

Le Parlement de Malte, pays théoriquement à 98% catholique, a voté hier (par 37 voix contre zéro, l’opposition s’est abstenue) la légalisation des unions entre personnes de même sexe, et l’adoption d’enfants par ces paires. Le Times of Malta croit utile de préciser que la loi  permet aux personnes transgenre d’officialiser une union avec une personne du genre de son choix…

Le mot de « mariage » a été évité, mais l’union votée est identique au mariage.

Dans le même temps, les lois anti-discriminations ont été étendues pour inclure l’orientation sexuelle et l’identité de genre.

« Malte est maintenant plus libérale et plus européenne, et a donné l’égalité à tout son peuple », a déclaré le Premier ministre Joseph Muscat.

09 avril 2014

Ubuesque « Eglise de Norvège »

La communauté luthérienne évangélique appelée « Eglise de Norvège », qui fut mais n’est plus « Eglise d’Etat », et qui est surtout devenue une coquille vide, a réuni hier son synode pour prendre une décision sur le « mariage » homosexuel.

En octobre dernier, huit « évêques » sur les douze avaient pris position en faveur d’une liturgie pleine et entière pour le « mariage » homosexuel ; les quatre autres étaient résolument contre. Ils avaient donc trouvé un compromis : ils proposeraient au synode non pas une liturgie de mariage, mais une cérémonie de bénédiction.

Finalement c’est bien la liturgie de mariage qui a été proposée au vote. Et qui, à la surprise générale (car les « Eglises » sœurs de Suède et du Danemark ont déjà reconnu le « mariage » homosexuel), le synode a rejeté le projet par 64 voix contre 51.

Dans la foulée, le synode a également rejeté le projet de cérémonie de bénédiction. (Mais les pasteurs peuvent déjà bénir les « couples » homosexuels.)

Et enfin, le synode a rejeté, par 62 voix contre 54, une motion stipulant que le mariage ne peut exister qu’entre un homme et une femme.

Bref, « l’Eglise de Norvège », qui n’a jamais entendu parler du principe de non-contradiction, ne reconnaît pas et reconnaît, en même temps, le « mariage » homosexuel.

« C’est quelque chose que personne n’avait prévu, et personne ne sait ce qui va se passer maintenant, reconnaît à la télévision l’évêque homosexuel Tor Berger Jørgensen. Il nous faut un peu de temps pour regarder les procédures… »

08 avril 2014

La dictature homosexualiste : à l’école catholique aussi

Une religieuse dominicaine, maître-assistant de théologie à l’université Saint-Thomas d’Aquin (Aquinas College) de Nashville, a « scandalisé » les élèves d’un lycée de Caroline du Nord, comme dit la presse locale, en faisant « des réflexions anti-homosexuelles ».

Invitée à parler lors d’une assemblée d’élèves du lycée catholique de Charlotte, le 21 mars, sœur Jane Dominic Laurel, selon les élèves cités par le journal, « a critiqué les gays et les lesbiennes, en plus d’avoir fait des remarques subversives (sic) à propos des parents isolés ou divorcés ».

On n’en saura pas plus. Car les propos de la religieuse sont beaucoup trop effroyables pour pouvoir être reproduits. Une pétition a été lancée sur internet, en dix points, nous dit-on. Mais la pétition a curieusement été retirée alors qu’elle allait atteindre les 5.000 signatures. On n’en connaît que ce que le journal avait reproduit :

« Nous déplorons le fait qu’une large assemblée scolaire soit devenue une tribune pour mettre en avant la question de l'homosexualité après que le pape François a déclaré dans une interview à l'automne dernier que « nous ne pouvons pas insister seulement sur les questions liées à l'avortement, le mariage homosexuel et l'utilisation des méthodes contraceptives. » Nous sommes en colère parce que certains ont décidé qu'ils savaient mieux que notre Saint-Père et ont invité cet orateur. »

Une fois encore, ou plutôt comme d’habitude, on remarque comment les propos du pape sont utilisés comme caution de la subversion (et comment le mot subversion est utilisé à l’envers).

Une pétition a été lancée pour défendre la religieuse, et surtout la doctrine de l’Eglise sur ces sujets.

07 avril 2014

Il n’a pas eu la chance d’être avorté

Le Conseil d'Etat a condamné le Centre hospitalier de Senlis à verser 40.000 € d'indemnités à chacun des parents d'un jeune garçon né avec une malformation à l'avant-bras droit. Parce que ce défaut n’a pas été diagnostiqué à l’échographie, ce qui a « privé » les parents de la possibilité d’avorter. Or cet avortement était « justifié par une affection de l'enfant à naître d'une particulière gravité et reconnue comme incurable ». Sic.

Le Conseil d’Etat souligne que « l'absence de vérification de la conformité des quatre membres du fœtus constitue une faute qui, par son intensité et sa gravité, est caractérisée au sens du troisième alinéa de l'article L. 114-5 du code de l'action sociale et des familles »

Cet alinéa est celui qui stipule que les parents peuvent demander une indemnité « lorsque la responsabilité d'un professionnel ou d'un établissement de santé est engagée vis-à-vis des parents d'un enfant né avec un handicap non décelé pendant la grossesse à la suite d'une faute caractérisée ».

L’enfant est né le 30 décembre 2001. Il a donc 12 ans. Je gage que personne ne lui a demandé s’il préférerait être mort.

(Via Le Salon Beige)

Le baptême de Umma Azul

Ce baptême a bien eu lieu, en la cathédrale de Cordoba, en Argentine. La marraine présidente n’était pas là mais avait envoyé une photo et des cadeaux. Le curé est tout content. Les journalistes aussi; et les militants LGBT ont gagné. Donc tout va bien dans le meilleur des mondes catholiques.

Ah oui, au fait, finalement les deux lesbiennes n’ont pas reçu le sacrement de confirmation.

Histoire de bien souligner que ce baptême est illégitime au regard du droit canonique (canon 868 §1, 2).

(La Voz, via Rorate Caeli)

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04 avril 2014

Répugnant

La nomination de Brendan Eich comme directeur général de Mozilla avait été critiquée parce que l’homme (l’un des principaux créateurs de Firefox) avait donné 1.000 dollars pour la campagne contre le « mariage » homosexuel en Californie.

La pression montait. Avant-hier Brendan Eich affirmait qu’il ne démissionnerait pas. Hier il a démissionné.

La société Mozilla s’est fendue d’un long communiqué écœurant d’homosexualisme dictatorial et de repentance gluante :

« Mozilla se targue d’être tenue à des normes différentes, et cette semaine nous n’avons pas honoré notre réputation. Nous savons pourquoi les gens sont peinés et fâchés et ils ont raison : c’est parce que nous n’avons pas été fidèles à nous-mêmes. »

Il y en a ainsi plusieurs paragraphes, et l’on demande humblement pardon de n’avoir pas réagi plus vite, et l’on assure que la leçon est comprise… « Notre mission sera toujours de faire que le Web soit toujours plus ouvert afin que l’humanité soit plus forte, plus inclusive et plus juste »…

Le communiqué ose affirmer : « Nous avons des employés d’une large diversité d’opinions. Notre culture de l’ouverture encourage le personnel et la communauté à partager leurs croyances et leurs opinions en public. »

Mais être opposé à la dénaturation du mariage, ce n’est pas une opinion, c’est une atteinte à l’éthique…

Il s’agit bien d’une inversion.

03 avril 2014

L’avortement limité dans le Mississipi

Les deux chambres du Mississipi ont définitivement voté mardi un projet de loi interdisant l’avortement à partir de la 20e semaine (d’aménorrhée), soit 18 semaines de grossesse. Le gouverneur, Phil Bryant, a annoncé qu’il contresignera le texte.

C’est le 13e Etat où les élus votent une telle loi. Mais dans trois d’entre eux (Géorgie, Idaho, Arizona) un juge fédéral a jugé la loi anticonstitutionnelle, et en Virginie Occidentale le gouverneur a refusé de la signer.

02 avril 2014

Norrie, genre neutre

C’est en Australie. « Norrie » est un homme qui s’est fait opérer en 1999 pour devenir une « femme ». Mais finalement il n’était pas femme non plus. Alors il a décidé d’être « neutre » et de le faire reconnaître officiellement. Avec le tam-tam médiatique qui va avec, puisque bien sûr Norrie est un militant LGBT.

Voilà qui est fait. La Haute Cour d’Australie, à l’unanimité, « reconnaît qu'une personne peut être ni de sexe masculin ni de sexe féminin et autorise donc l'enregistrement d'une personne comme étant d'un genre “non spécifique” ».

L’Australie invente donc (après l’Allemagne et le Népal) le « genre neutre ». Ce qui servira bien sûr d’argument pour imposer dans ce pays le « mariage pour tous ».

29 mars 2014

Un archevêque fait de la propagande homosexuelle

C’est en Argentine, naturellement. L’archevêque de Córdoba, Mgr Carlos José Ñáñez, a donné l’autorisation à une paire de lesbiennes soi-disant « mariées », Karina Villarroel et Soledad Ortiz, de faire baptiser « leur fille » (« un enfant de deux mamans », « le fruit de leur amour », comme ne craignent pas de le dire les médias) à la cathédrale de la ville par le curé de la cathédrale, le P. Carlos Varas. Ce sera samedi prochain 5 avril.

« C’est le premier baptême d’un enfant d’une famille homoparentale célébré dans un édifice catholique », souligne La Nación.

L’enfant s’appelle Umma Azul. Le curé de la cathédrale va-t-il vraiment baptiser une fille Umma Azul ? « Oumma bleue » ?

L’événement est bien évidemment un acte de propagande homosexuelle : la marraine de l’enfant est la présidente de l’Argentine Cristina Kirchner, très engagée pour les « droits LGBT ».

Et ce n’est pas tout. Le même jour, les deux femmes vont recevoir (c'est-à-dire que l'archevêque va profaner) le sacrement de confirmation. Pour enrôler le Saint-Esprit dans la propagande homosexuelle…

(via Rorate Caeli)

28 mars 2014

L’inquisition LGBT

Brendan Eich, créateur du langage de programmation JavaScript, vient d’être nommé directeur général de Mozilla.

Le Los Angeles Times l’a dénoncé comme l’un des opposants au « mariage » homosexuel : il avait donné 1.000 dollars pour la campagne du référendum de 2008.

Les deux fondateurs homosexuels de la société de jeux Rarebit ont aussitôt lancé un boycott contre Mozilla, entreprise désormais dirigée par un homophobe.

La société Mozilla, à plat ventre devant le lobby, s’est fendue d’un communiqué rappelant qu’elle a « toujours été profondément engagée dans le respect de la diversité des orientations sexuelles et des croyances au sein de notre personnel et de la communauté, à travers toutes les activités du projet »…

25 mars 2014

Des fœtus pour le chauffage

Grande émotion en Angleterre, où une émission de télévision a révélé que plus de 15.000 fœtus avaient été utilisés ces deux dernières années, dans 27 hôpitaux publics, comme des déchets servant à produire de l’énergie pour le chauffage.

Il s’agit de programmes écologiques, de développement durable et tout et tout, de recyclage des déchets pour que rien ne se perde.

Mais là le programme écolo n’est pas considéré comme citoyen du tout. Le ministère de la Santé a immédiatement réagi en condamnant  cette pratique « totalement inacceptable » et en interdisant que cela se poursuive.

On voit que l’hypocrisie est à son zénith. Non seulement le gouvernement était évidemment au courant, mais surtout, à partir du moment où le fœtus, comme on nous le martèle à longueur de temps, n’est pas un être humain mais un amas de cellules, il n’y a aucune raison de ne pas le « recycler ».

En quoi est-ce choquant ?

Parce que, finalement, ce n’est pas seulement un amas de cellules ? Parce que, comme le dit le Telegraph dès son titre, ce sont des « bébé avortés » ? Ah oui ? Et l’on ne s’émeut pas de tuer des bébés par milliers ? Et le gouvernement n’interdit pas le massacre des bébés ?

Mais la cohérence n’est pas pour demain.

22 mars 2014

Ils sont vraiment devenus fous

Le juge fédéral Bernard Friedman, dans un jugement de 31 pages, décrète, comme un certain nombre de ses congénères l’ont déjà fait dans d’autres Etats, que la constitution du Michigan est contraire à la Constitution des Etats-Unis lorsqu’elle prétend que le mariage est entre un homme et une femme.

Mais il va encore plus loin que les autres. Il a osé faire une mise en scène judiciaire de deux semaines pour appuyer son diktat. Il a demandé aux uns et aux autres de venir présenter leurs arguments, afin de prendre une décision « scientifique ». Sic.

Puisque la plainte émanait de deux (grosses) lesbiennes (moches) qui veulent adopter en couple (ce qui nécessite qu’elles soient mariées), le juge a demandé qu’on lui fournisse des données sur ce qui advient des enfants élevés par des homosexuels et des enfants élevés dans des familles.

L’Etat du Michigan a fourni une étude montrant que les enfants issus des familles avaient de meilleurs résultats. Le juge a balayé cette étude en disant que les experts de l’Etat ne sont « pas crédibles ». Le juge a également considéré que quatre des témoins « représentent clairement un point de vue marginal rejeté par la grande majorité de leurs collègues dans un large spectre des sciences sociales », et qu’un autre était « totalement non crédible et pas digne d’un examen sérieux ». L’un des témoins était le professeur Mark Regnerus, professeur de sociologie à l’université du Texas… qui a été désavoué par son université !

En revanche ont été considérés comme tout à fait crédibles les experts et les témoins de la partie adverse, et le juge a donc scientifiquement décidé que les homosexualistes avaient raison. Et qu’il fallait en conséquence déclarer inconstitutionnelle la constitution du Michigan, au nom de la « protection » et de « l’équilibre » des enfants. Sic.

L’attorney général de l’Etat a immédiatement fait appel de ce jugement.

Note. Tous les médias anglophones ou francophones qui évoquent cette affaire, comme les autres du même type, parlent de l’interdiction du mariage homosexuel. Or il n’y a aucune interdiction. Parler d’interdiction c’est faire le jeu des homosexualistes. Il y a dans le Michigan comme dans d’autres Etats l’indication dans la Constitution que le mariage se fait entre un homme et une femme. Il s’agit de la définition d'une réalité. Et même d’un simple rappel.

21 mars 2014

Beurk : Juppé à fond LGBT…

Alain Juppé s’engage auprès du lobby LGBT pour que tous les supports de communication de Bordeaux relaient les campagnes LGBT, pour que la ville subventionne un centre LGBT, multiplie les partenariats (notamment avec la « maison des adolescents »….), à donner une place aux LGBT dans les cérémonies de commémoration de la déportation, à les faire parler devant le conseil municipal des enfants et le conseil des jeunes, à soutenir la marche des fiertés, la semaine des sexualités, un festival cinématographique gay, etc.

14 mars 2014

A vomir

Dominique Voynet, qui ne se représente pas à la mairie de Montreuil parce qu’elle sait qu’elle serait très méchamment battue, va laisser un dernier mauvais souvenir en inaugurant, demain, en compagnie du gratin LGBT, un square au nom de Jean Le Bitoux, activiste de l’extrême gauche homosexualiste, fondateur de Gai Pied en 1979, mort du sida en 2010.

Dans sa jeunesse, il faisait partie de ces gauchistes pour qui la pédophilie fait partie de la révolution sexuelle. D'où la pertinence d'un square à son nom, où les petits enfants pourront apprendre qui est le monsieur... Dans les années 90, il se fait connaître comme le promoteur de la reconnaissance de la déportation homosexuelle dans les camps nazis. Il crée le Mémorial de la Déportation Homosexuelle, pour défendre une cause qui n’existe pas, car aucun Français, en dehors de l’Alsace-Moselle annexée, ne fut déporté pour homosexualité. On le voit tenter de perturber diverses cérémonies de commémoration de la déportation.

Il n’est pas intéressant de savoir que ce personnage obtint de Bertrand Delanoë, maire de Paris, une subvention de 100.000 €, en 2002, pour travailler à un projet de Centre d’archives et de documentation homosexuelles de Paris. Dont le seul résultat tangible fut un soi-disant « rapport de préfiguration » de 80 pages rédigé par des consultants. Puis il partit pour de nouvelles aventures...

L’extrémisme de la culture de mort

Le « Centre pour les droits reproductifs » (sic : vérification faite, il s’agit bien de la reproduction par femelles humaines) a déposé une nouvelle requête, mardi, devant le Comité des droits de l’homme (et de la femelle reproductrice) des Nations Unies pour dénoncer la législation irlandaise qui interdit l’avortement pour raisons médicales. (Le premier des droits reproductifs de la femelle humaine est en effet de tuer le produit de la reproduction.)

La requête est déposée au nom de Siobbhan Whelan, qui a été obligée d’aller en Angleterre pour avorter, après avoir appris que l’enfant qu’elle portait était atteint de trisomie 13.

Le Centre demande au Comité des droits de l’homme de l’ONU de « tenir l'Irlande responsable de la violation des droits fondamentaux de Siobhan en l'ayant soumise à un traitement cruel, inhumain et dégradant, d'interférer dans sa vie privée, et de l'avoir discriminée en raison de son sexe ».

Sic. C’est l’inquisition de la culture de mort idéologique, cruelle, inhumaine et dégradante, jusqu’au délire. J’ai beau chercher, je ne vois pas où est la discrimination selon le sexe…

13 mars 2014

L’avortement discrètement banni des hôpitaux publics en Turquie

Selon le professeur Cansun Demir, président de la société turque des obstétriciens et gynécologues, les hôpitaux d’Etat ont dû arrêter tous les avortements, alors que la loi les permet jusqu’à la dixième semaine.

Ce qui s’est passé est que, tout simplement, le code de rémunération de l’avortement a disparu du système informatique…

Et cela sans aucune base légale, tonne Cansun Demir, dénonçant une « atteinte aux droits fondamentaux et aux libertés »…

Le ministère de la Santé rejette la réclamation et rappelle que l’avortement est toujours autorisé jusqu’à la dixième semaine. Mais il ne dit rien du code informatique…

En 2012, Erdogan avait dit que l’avortement est un « meurtre », et c’est alors que le délai avait été raccourci à dix semaines.

(Selon Hurriyet, repris par Gènéthique)

11 mars 2014

Une avancée de la culture de mort au Conseil de l’Europe

La branche européenne de la Fédération internationale du Planning familial avait déposé une plainte contre l’Italie auprès du Conseil de l’Europe, au motif que les médecins italiens « abusent » de leur droit à l'objection de conscience pour ne pas pratiquer d’avortements, et qu'il faut donc déclarer que la loi italienne « viole le droit à la santé » (sic).

Par 13 voix contre 1, le Comité des droits sociaux du Conseil de l’Europe a approuvé la plainte et s'engage à vérifier que l'Italie prendra les « mesures nécessaires » pour appliquer pleinement le droit à l'avortement.

Or cette décision est contraire à résolution du Conseil de l’Europe lui-même sur le droit à l’objection de conscience, affirmant que « nul hôpital, établissement ou personne ne peut faire l'objet de pressions, être tenu responsable ou subir des discriminations d'aucune sorte pour son refus de réaliser, d'accueillir ou d'assister un avortement ».

(Via le blog de Jeanne Smits, où l’on trouvera des détails.)

10 mars 2014

Pourquoi s’arrêter à trois ?

Alors que les discussions vont bon train pour légaliser la fécondation in vitro à trois parents, le Journal of Medical Ethics publie un article expliquant les bienfaits d’une nouvelle méthode appelée « multiplex parenting », permettant de « créer des enfants avec quatre parents génétiques ou plus ».

Et c’est parfaitement « éthique », puisque les expérimentations sur les souris n’ont pas révélé de danger…

De « Qui suis-je pour juger ? » à « Bravo ! »

La célèbre phrase de François ne cesse de se répandre et de faire des petits. La dernière extension en date est celle du cardinal Timothy Dolan, archevêque de New York.

Il a « félicité », comme dit NBC, le tapeur de ballon Michael Sam pour avoir dévoilé son homosexualité :

« C’est bien pour lui. Je n’ai pas de jugement à son égard. Que Dieu te bénisse. La même Bible qui nous enseigne la vertu de chasteté et la vertu de fidélité et le mariage nous dit aussi de ne pas juger les gens. Donc je dis : bravo ! »

Ainsi devient de plus en plus patente la confusion entre les personnes et les actions. Mais si l’on ne peut plus juger les actions parce qu’elles sont accomplies par des personnes, il faut fermer les tribunaux : qui sont les juges pour juger ?

Peu importe Michael Sam. Qu’il fasse ce qu’il veut en effet, et il n’est certes pas question de le juger au for interne. Mais le devoir de l’archevêque est de rappeler que la Bible condamne les actes homosexuels, de Sodome et Gomorrhe à saint Paul en passant par la loi de Moïse (peine de mort), et il est en tout cas de ne pas dire « bravo ».

Un « bravo » qui devient bien sûr le titre de l’article : « Le cardinal Dolan dit bravo au footballeur homosexuel Michael Sam ».

Un « bravo » qui est un nouveau pas dans la dérive.

Un « bravo » qui est d’abord un nouveau cruel et méchant coup de poignard dans le dos des homosexuels catholiques qui s’efforcent de vivre conformément à la morale naturelle et à la foi catholique, et qui sape le travail d’organisations comme Courage.

(Via Rorate Caeli)

Et bien sûr, le livre de Frigide Barjot, la "fille à pédés", qui sort jeudi, s'intitule...

 

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06 mars 2014

Il fait exprès ?

Le Pr. Israël Nisand est interrogé par le Quotidien du Médecin sur le « paradoxe » français de l’augmentation, du nombre d’avortements en France alors que les Françaises ont à disposition « un grand nombre de techniques de contraception ».

Soulignant que le nombre d’avortements a « nettement » augmenté en 2013, il préconise de concentrer les efforts de sensibilisation sur les adolescentes, « les femmes de demain », et de faciliter l’accès à la contraception.

Comme si les adolescentes d’aujourd’hui ne savaient pas qu’elles ont à leur disposition, gratuitement et en cachette de leurs parents, « un grand nombre de techniques de contraception ».

Il n’a toujours pas compris, le grand professeur Nisand, que plus on « facilite » la contraception (ce qui s’appelait autrefois incitation à la débauche), plus on augmente le vagabondage sexuel, donc les « risques », donc les avortements.

05 mars 2014

Quand la calomnie théologique vole bas…

Víctor Manuel Fernández est le recteur de l’université catholique de Buenos Aires. L’un des premiers gestes de François a été de le faire « archevêque », faisant de la transmission de la plénitude du sacerdoce du Christ un colifichet pour courtisan (faites ce que je dis, pas ce que je fais). Un courtisan important : il paraît que l’homme est l’un des tout principaux nègres du pape…

Donc Mgr Fernandez a produit un livre d’entretiens avec le « vaticaniste » Paolo Rodari sur le « projet de François ». On y revient notamment sur les points non négociables, et le recteur plume du pape ose dire ceci :

« Certains étaient arrivés au point de dire que de ces principes non négociables dépendait et jaillissait tout l'enseignement de l'Eglise. Mais, c'est une hérésie ! Affirmer que Jésus-Christ, sa résurrection, l'amour fraternel, et tout ce que nous enseigne l'Evangile dépendent de certains principes éthiques est une distorsion qui fausse le visage du christianisme. »

Et il insiste : « On ne peut pas dire que certains principes moraux sont la lumière à partir de laquelle découlent toutes les autres vérités de la foi du christianisme. Le cœur de notre foi, qui éclaire tout, ce n'est pas cela, mais le kérygme. »

C’est de la diffamation, de la calomnie. Ou alors, qu’il nous donne des noms. Je suis d’autant plus à l’aise pour en parler que j’ai moi-même critiqué les obsédés des points non négociables. Ce qui veut dire que je les connais. Mais jamais, nulle part, je n’ai vu l'un d'eux affirmer, ou seulement insinuer, que c’est des points non négociables, des principes moraux, que découlent les vérités de la foi.

Ce n’est pas une hérésie, c’est une ânerie. Une stupidité totale. Une absurdité. Ce n’est pas contraire à la foi, c’est contraire au bon sens le plus basique.

Non, je n’ai jamais vu qui que ce soit dire cela. Sauf ce Mgr Fernandez, pour discréditer de façon mensongère et malhonnête les gens qu’il n’aime pas et que son cher pape n’aime pas.

Ce n’est pas ainsi qu’on débat.

04 mars 2014

Jacques Testart dénonce de nouveau l’eugénisme

Il se dit toujours « de gauche et athée », ce qui est dommage pour lui, mais en même temps lui permet d’être accueilli dans les médias sans être qualifié de fasciste obscurantiste, et de dire un certain nombre de vérités contraires au dogme ambiant de la culture de mort. Jacques Testart, auréolé pour toujours de son titre de « père du premier bébé-éprouvette », publie un nouveau livre, intitulé Faire des enfants demain, où il dénonce l’évolution vers un « eugénisme doux, invisible et démocratique », qui est celui du DPI, le diagnostic préimplantatoire, permettant la « fabrication d’enfants sur mesure » et l’élimination de ceux qui ne sont pas aux normes.

L’intérêt de ce nouveau livre, si l’on en croit les interviews de Jacques Testart dans le JDD et Le Point, est la dénonciation du fait que l’on qualifie de médical ce qui n’a aucun rapport avec la médecine : « Je ne vois pas ce que la médecine, censée traiter les pathologies, a à faire là dedans », dit-il en parlant des revendications égalitaires des homosexuel(le)s. La conception ne relève pas de la médecine (Jacques Testart le sait d’autant mieux que, « père du premier bébé éprouvette », il n’est pas médecin), et les critères des questions bioéthiques ne relèvent pas davantage de la médecine.

Son interview au JDD est en ligne.

Extrait :

Cet "appariement des couples reproducteurs", selon les mots de ses promoteurs, rappelle la sélection pratiquée sur les bovins. Dans le secret, sur des critères non transparents, les médecins choisissent le donneur qui convient pour chaque receveuse avec une obsession de la qualité de l'enfant qui rappelle l'eugénisme, une vieille pulsion humaine. Il ne s'agit pas d'une politique d'État, mais d'un eugénisme mou et démocratique, sans souffrance.

03 mars 2014

Que fait le roi des Belges le jour du Seigneur ?

Le roi des Belges a signé hier, dimanche, la loi sur l'extension de l'euthanasie aux mineurs.

27 février 2014

La dictature homosexuelle aux Etats-Unis

Un juge fédéral a invalidé l’amendement constitutionnel du Texas stipulant que le mariage est seulement l’union d’un homme et d’une femme. Cet amendement avait été adopté par référendum en 2005 par 76,25% des votants. Il avait été précédemment approuvé par les députés de l’Etat par 101 voix contre 29, et par les sénateurs par 21 contre 8.

Autrement dit, le petit juge fédéral, tout seul, s’oppose à la grande majorité du peuple du Texas et à ses représentants élus. Toujours avec le même faux argument, qui a déjà servi dans plusieurs autres Etats pour faire tomber des amendements analogues, à savoir que cela violerait « l’égalité devant la loi » : la loi inique de Créon qui détruit la loi naturelle.

Le petit juge a néanmoins différé l’exécution de son jugement dans l’attente d’éventuels appels. Le gouverneur Rick Perry a déclaré qu’il allait « lutter pour le droit du Texas à déterminer ses propres lois ».

Elle a cédé

Jan Brewer, gouverneur de l’Arizona, est considérée comme une femme politique à poigne qui ne se laisse pas intimider, soulignait le correspondant de Présent aux Etats-Unis. Elle vient pourtant d’opposer son veto à la loi votée à une écrasante majorité par les deux chambres de l’Etat, visant à permettre aux commerçants et artisans d’invoquer la liberté religieuse pour refuser un service (en bref pour éviter que se fasse condamner un pâtissier qui refuse de créer un gâteau de « mariage » homosexuel ou un photographe qui refuse de photographier un « mariage » homosexuel).

« La liberté de religion est une valeur fondamentale pour les Etats-Unis et l'Arizona. Mais la non-discrimination l'est tout autant », dit-elle.

Où l’on voit que même ceux qui sont considérés comme les meilleurs sont eux aussi à plat ventre devant les pontifes de la nouvelle religion totalitaire de la « non-discrimination ».

Pontifes dont il faut avouer qu’ils ont de sérieux arguments. Car Jan Brewer ne se trouvait pas seulement confrontée aux lobbies hurleurs et aux médias vengeurs, elle subissait les menaces de délocalisation de nombreuses entreprises, y compris d’une compagnie d’aviation qui envisageait de supprimer son escale de Phoenix, et, pis que tout, de la fédération de football américain qui menaçait d’organiser le Super Bowl ailleurs que dans la capitale de l’Arizona, où il doit se dérouler l’an prochain…

L’Eglise d’Angoulême et la fécondité homosexuelle

Le numéro du 23 février du magazine Eglise d’Angoulême présente un « dossier » de « Préparation du synode de la famille ». Sans surprise, surtout dans le diocèse de ce pauvre Mgr Dagens, il n’y est question que des « divorcés remariés » et des « couples homosexuels », qui sont les uns et les autres victimes de graves injustices y compris et même surtout dans l’Eglise.

Tout dans ce « dossier » est ouvertement contraire à la doctrine catholique. Mais on atteint assurément un sommet avec la conclusion de l’article (page 8) sur les « unions de personnes de même sexe » :

« Il faut diffuser largement le travail des moralistes qui, il y a trente ans déjà, travaillaient sur ce sujet. A partir de là, nous pourrons construire un vrai projet pastoral envers les personnes homosexuelles, considérant qu’un amour entre personnes de même sexe est aussi porteur de fécondité pour les personnes concernées et leur entourage. »

(Via Riposte catholique)