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Culture de mort

  • Immigrationnisme

    Selon une « étude » de la Fondation Bertelsmann (fanatiquement euromondialiste), l’Allemagne a besoin de 500.000 immigrants supplémentaires chaque année afin de pouvoir maintenir le niveau de l’emploi et la stabilité du système social à l’horizon 2050.

    En fait le solde des migrants était déjà de 470.000 l’an dernier, et 429.000 l’année précédente. Mais Bertelsmann souligne d’autre part qu’il ne faut plus compter sur les migrants venant d’autres pays d’Europe : « l’Allemagne doit se montrer plus attractive comme pays d’immigration pour les ressortissants de pays tiers ».

    Car après 2026 il faudra plus de 600.000 immigrants par an.

    L’idéologie immigrationniste s’installe dans les pays où l’on ne fait plus d’enfants, et où l’on tue ceux qui pourraient naître.

    Mais… chut, il ne faut pas parler de grand remplacement. Ni de politique de la vie.

  • L’avortement dans l’Ohio

    Les députés de l’Ohio ont adopté mercredi, à 55 voix contre 40, une proposition de loi prévoyant d’interdire l’avortement après six semaines de grossesse, c'est-à-dire à partir du moment où le battement de cœur du fœtus peut être détecté.

    Mais la proposition de loi devrait être rejetée par le Sénat.

  • Au Québec

    Le gouvernement du Québec veut restreindre le nombre d’avortements. Un projet de loi vise à imposer un quota maximum d’avortements par avorteur dans l’année, et l’avortement ne sera plus considéré comme « activité médicale prioritaire » (comptant pour le nombre d’actes obligatoires).

    Les médecins de la culture de mort sont vent debout contre le projet. Le gouvernement « mine sérieusement le droit des femmes à des soins globaux de santé reproductive au Québec », écrivent la directrice du Centre de santé des femmes, Anne-Marie Messier, et une trentaine de médecins et directrices d’avortoirs.

    Car il est désormais bien établi que les « soins de santé reproductive » consistent d’abord à tuer les enfants, c’est une question de « santé des femmes ».

    Comme le dit Anne-Marie Messier : « Il ne faut pas que le projet de loi 20 passe comme ça, c’est extrêmement dangereux ! Tout l’aspect de la santé reproductive des femmes et la garantie d’un accès rapide à un avortement, c’est fondamental pour le droit des femmes. C’est le critère numéro un de l’égalité entre les hommes et les femmes. »

    Le droit au meurtre au nom de la santé est fondamental, et il est « extrêmement dangereux » de le limiter. Dangereux pour qui ? Ni pour les femmes ni pour les enfants, pourtant. Et l’on ne voit pas en quoi ce serait le premier critère d’égalité entre les hommes et les femmes. La culture de mort rend fou.

  • Résistance italienne

    Gènéthique rend compte d’un reportage d’Arte, diffusé le 8 mars dernier, sur l’avortement en Italie. Rien de nouveau, mais ça fait toujours plaisir à entendre :

    La journaliste suivait le travail d’une gynécologue, Lisa Canitano, engagée dans l’association « Vita di Donna » (Vie de Femmes) qui pratique l’avortement dans un centre du Planning Familial. Elle tente de contrer la généralisation de l’objection de conscience en assurant une permanence téléphonique qui oriente les femmes souhaitant recourir à l’IVG, et par son exercice quotidien. (…)

    Aujourd’hui, les chiffres du ministère de la santé montrent qu’en moyenne, 70% des gynécologues sont objecteurs de conscience. Ce chiffre atteindrait 80 à 90% dans certaines régions. « 14 hôpitaux sur 30 ou 35 grosso modo ne font pas d’IVG », estime Lisa Canitano. Pour la présidente de l’association « Laiga » (l’Association libre des gynécologues favorables à l’avortement) : « On risque d’arriver à un stade où en Italie, il y a une loi écrite mais aucune citoyenne italienne ne pourra l’utiliser faute de personnel médical ». Le reportage mentionne par ailleurs que « la pilule du lendemain est difficile à trouver ». Lisa Canitano explique ces chiffres : « Les médecins qui se sont battus pour le droit à l’avortement à la fin des années 70 prennent leur retraite, et la relève ne semble  pas assurée ».

  • Le Pérou, c’est le Pérou

    Du moins pour la défense de la vie.

    Il y avait plus de 500.000 personnes samedi à la marche pour la vie de Lima.

    Pour dénoncer quelle atteinte à la vie dans ce pays ? Aucune.

    Pour réclamer quoi ? Rien.

    Juste pour rappeler haut et fort qu’ils défendent la vie, en accord avec la Constitution qui garantit le respect de la vie à partir de la conception…

    Et mercredi, jour de l’Annonciation, ils célébreront la journée de l’enfant à naître, ratifiée par la loi.

    (Via le Salon Beige)

  • Réponse équilibrée...

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    En page 5 de l’Osservatore Romano du 19 mars :

    La proposition de loi française sur la fin de vie

    Une réponse équilibrée

    Le "journal du pape" reprend donc tranquillement la position de Manuel Valls sur "l'équilibre du texte". Extrait:

    « Nous sommes bien loin d’une optique euthanasique, et les controverses qui ont été soulevées semblent donc décidément contre-productives et souvent superficielles. »  

    (Bizarre, le grand blanc au-dessus de cet article.)

    Tandis que l'Avvenire, le journal de l'épiscopat italien, titre clairement sur "l'euthanasie à la française".

  • Chronique des assassins

    Metronews traduit un article du Mirror qui montre très clairement, par un exemple comme il y en a des centaines d’autres, qu’il y a dans notre Parlement une très large majorité d’assassins. A savoir ces élus qui non seulement votent une mesure d’euthanasie, mais en outre rendent contraignante la « directive anticipée ».

    Il s’agit de l’histoire d’une femme de 39 ans qui est subitement atteinte d’une maladie nerveuse aussi rare que très grave. Elle est hospitalisée et plongée dans le coma, dans un état désespéré. On appelle son mari pour qu’il prenne la décision de la débrancher. Or sa femme lui avait clairement signifié que si un jour elle était dans cet état il ne faudrait pas la maintenir en vie. Mais le mari ne peut s’y résoudre. Dix jours après, elle se réveille, et aujourd’hui elle est parfaitement guérie. Et elle témoigne :

    « J’entendais tout, heureusement que John ne m’a pas écoutée, je l’en remercie. Comme la plupart des couples, nous en avions déjà parlé mais je suis très heureuse qu’il ne m’ait pas débranchée. »

    (Via le Salon Beige)

  • La dérive "presbytérienne"

    Hier soir, le district presbytérien de Palisades, dans le New Jersey, a dit oui à la reconnaissance du soi-disant « mariage » homosexuel par l’Eglise presbytérienne des Etats-Unis. C’était le 86e oui, sur 171 districts (« presbyteries ») : la majorité était atteinte, et l’Eglise presbytérienne reconnaît donc officiellement la parodie de mariage.

    C’est l’an dernier que l’Assemblée générale de l’Eglise presbytérienne (calviniste, d’origine écossaise) avait décidé de modifier sa définition du mariage. Mais il fallait l’approbation d’une majorité des districts.

    Désormais, « le mariage implique un engagement unique entre deux personnes, traditionnellement un homme et une femme, pour s’aimer et se soutenir l’un l’autre jusqu’à la fin de leur vie ».

    Jusqu’à hier soir 41 districts avaient dit non à cette nouvelle définition.

    En 2010, l'adoption de l'« ordination » d'homosexuels non célibataires avait suscité le départ de 150 paroisses (sur environ 10.000).

     

  • La loi d’euthanasie adoptée

    Les députés ont voté la proposition de loi d’euthanasie Claeys-Leonetti, par 436 voix contre 34 (dont aucun député non inscrit).

  • L’euthanasie en marche

    L’Assemblée nationale a adopté hier soir l’article de la proposition de loi sur la « fin de vie » qui autorise la soi-disant « sédation profonde et continue » (et irréversible, mais ces hypocrites n’osent pas l’écrire). Les députés ont aussi adopté l’amendement qui rend contraignantes les « directives anticipées ». Si vous avez rédigée une et que finalement vous avez changé d’avis (cf. Philippe Pozzo di Borgo) mais que vous ne pouvez pas parler, tant pis pour vous…

    L’examen du texte a été terminé dans la nuit. Il sera solennellement voté le 17 mars. Car il faut solenniser ces choses-là.

    En attendant la suite. Puisque tant pour Marisol Touraine que pour Manuel Valls il s'agit d'une « étape »...

  • Un vrai scandale au Vatican

    Dimanche dernier 8 mars, on célébrait aussi au Vatican la Journée internationale des femmes. Laquelle est toujours subversive, dans la ligne de son origine soviétique, et comme on a pu le constater notamment à Rome.

    Ce fut une réunion de cinq heures dans les locaux de l’Académie pontificale des Sciences. Organisée par « Voices of faith » (Voix de la foi) créé pour l’occasion par Chantal Götz, de la fondation suisse Fidel Götz, pour qui c’est déjà « de facto un think thank » pour François, comme elle l’a dit au New York Times, qualifiant le meeting au Vatican de « victoire acquise de haute lutte », et précisant : « C’est d’autant plus symbolique que c’est à l’intérieur du Vatican. C’est un pas en avant. »

    On lit sur son site : « Voices of faith procure un endroit au cœur du Vatican où les femmes peuvent partager leur histoire pour renforcer la mission de l’Eglise. Dans l’esprit de François, le but est d’accompagner les pauvres, de soulager la souffrance humaine, de faire avancer la paix et d’étendre la miséricorde. »

    Il s’agit en fait d’une offensive du féminisme radical dans l’Eglise (pour l’avortement, le « mariage » homosexuel, le sacerdoce des femmes…).

    La réunion était ouverte par Lesley-Ann Knight, ancienne secrétaire générale de Caritas, qui avait été virée par Benoît XVI en raison de ses dérives. Elle était en trois parties. La première évoquait les questions de santé, d’éducation, d’esclavage, et la persécution de chrétiens. La troisième évoquait le combat contre la faim, et se terminait par la remise des premiers « prix des femmes semeuses de développement ».

    La deuxième partie quant à elle était une table ronde, intitulée « Nous avons un rêve », introduite et dirigée par Deborah Rose-Milavec, qui est à la tête du groupe américain « FutureChurch » militant pour la prêtrise des femmes.

    Il y avait notamment le Dr Astrid Lobo Gajiwala, biologiste indienne, consultante de l’épiscopat de l’Inde, auteur du projet de la conférence épiscopale sur « la politique de genre de l’Eglise catholique en Inde ». Elle « rêve d’une Eglise où il n’importe pas que vous soyez homme ou femme », « où Dieu est libéré des constructions masculines », où le langage est inclusif, et « où les femmes peuvent donner l’homélie ».

    Il y avait aussi et surtout Tina Beattie, professeur de « catholic studies » à l’université de Roehampton (Londres), qui milite pour le droit à l’avortement, considère que le « mariage » homosexuel est meilleur que le mariage parce qu’il ne peut pas impliquer de subordination de la femme (sic), et n’hésite pas à tomber dans le blasphème le plus obscène en affirmant que la messe est devenue « un acte de relation (homo)sexuelle ». Explication : « Le don kénotique du Christ est devenu implicitement associé à l’orgasme masculin… Le phallocentrisme de la théologie néo-orthodoxe risque de réduire la messe à une célébration orgasmique d’amour homosexuel d’où le corps féminin est exclu. » Sic.

    Il serait trop long de relever les absurdités qui parsèment les comptes rendus, mais on notera qu’un rêve de la consultante des évêques indiens a été illico réalisé : il y eut une messe concélébrée par l’archevêque de Dehli Mgr Anil Couto et le secrétaire du Conseil pontifical pour l’unité des chrétiens, Mgr Brian Farrell. Et il y eut deux homélies, une de Mgr Couto, et une de Kerry Robinson, de FutureChurch, laquelle évidemment se vante d’être la première femme à avoir donné une homélie à l’intérieur des murs du Vatican (car l’homélie fait partie de la messe et ne peut pas être donnée par un laïc, comme le stipule le droit canonique). Et bien entendu Deborah Rose-Milavec s’est empressée de faire savoir sur Twitter que Mme Robinson avait donné « une merveilleuse homélie au Vatican »

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  • Une affaire qui marche

    L’association suisse Exit d’aide au suicide annonce avec satisfaction qu’elle a tué 20% de plus de personnes au cours de l’année écoulée en Suisse alémanique et italienne. Les chiffres de la Suisse romande (c’est une association distincte : Exit-ADMD) seront communiqués le mois prochain mais sont également en hausse. La publication anticipée paraît bien commandée par le souci de participer au débat parlementaire français…

    L’association avait à la fin de l'année dernière 81.015 adhérents, contre 67.602 en 2013.

    Il existe trois autres associations d’aide au suicide en Suisse, dont la plus importante est Dignitas, qui à la différence d’Exit tue aussi les étrangers : au prix fort.

  • L’idéologie du Parlement européen

    Le « rapport Tarabella » a été voté hier par 441 député européens contre 225 et 52 abstentions et est donc devenu une « résolution » du Parlement européen.

    Son titre : « Progrès accomplis en matière d’égalité entre les femmes et les hommes dans l’Union en 2013 » (sic).

    Rédigée par des idéologues fanatiques de la culture de mort, cette résolution sur l’égalité entre les sexes entendait venger l’affront fait au rapport Estrela en décembre dernier, et a donc un paragraphe sur le droit à l’avortement. C’est le 47e point (qui était le 45e dans le projet de rapport) :

    (Le Parlement européen) « insiste sur le fait que les femmes doivent avoir le contrôle de leur santé et de leurs droits sexuels et reproductifs, notamment grâce à un accès aisé à la contraception et à l'avortement; soutient par conséquent les mesures et actions visant à améliorer l'accès des femmes aux services de santé sexuelle et reproductive et à mieux les informer de leurs droits et des services disponibles; invite les États membres et la Commission à mettre en œuvre des mesures et des actions pour sensibiliser les hommes quant à leurs responsabilités sur les questions sexuelles et reproductives ».

    Cela dit, le Parlement européen peut insister autant qu’il voudra, il demeure que ces questions ne relèvent pas de l’Union européenne, et que s’il y avait un organisme de contrôle des textes ce paragraphe serait retoqué. On peut remarquer aussi que les idéologues sont tellement aveuglés qu’ils ne se rendent pas compte que la dernière phrase peut être utilisée contre l’avortement…

    Ce qui me frappe surtout dans cette résolution c’est le martèlement de l’idéologie qui nie toute différence entre les sexes.

    L’homme et la femme sont interchangeables. En dehors du fait que seule la femme peut avorter ou mettre au monde des enfants, il n’y a aucune spécificité de l’un ou de l’autre, sauf que les femmes continuent d’être discriminées et qu’il est impératif d’aboutir très vite à la parité dans tous les domaines. Et à ce que 75% des femmes aient un emploi. Dans ce très long pensum, il n’est pas question une seconde du choix que pourrait faire une femme d’être mère au foyer. Cela n’existe pas. Le seul choix de femme qu’elle ait est d’avorter ou d’accoucher. Mais après l’accouchement elle redevient un être humain indifférencié comme les autres. Après l’accouchement (et le congé parental, mais ce n’est plus un congé de maternité, il est destiné tout autant, voire davantage, aux pères), l’enfant est destiné à aller à la crèche.

    (Le texte de la résolution ne fait pas encore l’objet d’une publication à part. On le trouve dans le PDF qui donne tous les textes votés hier, vers la fin, comme l’indique le sommaire qui dit « page 220 » mais il n’y a pas de numérotation… En revanche la version word est numérotée, mais c’est page 221.)

  • En Pologne

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    Le Centre de pastorale familiale de la Conférence des évêques de Pologne organise une campagne contre le concubinage à coup d’affiches géantes à travers le pays.

    Les affiches représentent deux mains liées par un serpent, et le message dit : « Le concubinage est un péché », « Ne commets pas l’adultère ! »

    (Via Le Salon Beige)

  • « L’interdit de tuer doit être préservé »

    Le Monde publie une tribune, dont le titre renvoie au Décalogue, signée par cinq responsables religieux, un catholique, un protestant, un orthodoxe, un juif et un musulman, contre le projet de loi sur la « fin de vie ».

    Je ne sais pas qui a écrit ce texte, mais ce n’est héla pas un catholique, car tout ce que j’ai lu venant des évêques sur cette question était loin d’avoir la fermeté de ce qui est dit ici contre la « sédation » qui ne sert plus à soulager le patient mais à provoquer sa mort. Ce qui est « un acte d’euthanasie ».

    C’est clair et ferme. Et les signataires insistent :

    « Au nom de quoi envisagerait-on de légaliser un geste de mort ? Parce que la personne concernée aurait, dit-on, perdu sa dignité humaine ? Parce qu’elle aurait fait son temps ? On lui laisserait entendre qu’elle est devenue inutile, indésirable, coûteuse… L’homme se croit-il en mesure de décerner – pour lui-même ou pour autrui – des brevets d’humanité ? »

    Je me demande qui a réussi à imposer un tel texte. Car ce n’est sûrement pas non plus le protestant, ni sans doute le musulman. Et je doute que le métropolite orthodoxe ait cette autorité. Peut-être le grand rabbin Korsia ?

    Quoi qu’il en soit, la bonne nouvelle est que désormais « l’Eglise qui est en France » est impliquée et ne peut plus retourner en arrière.

  • La décadence du Sinn Fein

    Lors de son congrès annuel qui vient de se tenir à Derry, le Sinn Fein a adopté une motion visant à légaliser l’avortement « dans certains cas » : si le fœtus est atteint d’une maladie, déformation ou handicap qui permette au corps médical de douter de ses chances de survie.

    Il a également voté en faveur de l’annulation du 8e amendement de la Constitution irlandaise qui donne pleins droits constitutionnels à l’embryon humain dès la conception.

  • Les entreprises de Sodome et Gomorrhe

    Pas moins de 379 grosses entreprises américaines ont soumis un mémoire (« brief ») très officiel à la Cour suprême des Etats-Unis, que celle-ci a dûment enregistré, afin de faire pression pour qu’elle impose le soi-disant « mariage homosexuel » aux Etats qui ont l’outrecuidance de préciser que le mariage est le mariage, à savoir l’union d’un homme et d’une femme. (La décision devrait être prise fin juin.)

    Cela montre l’incroyable puissance du lobby LGBT aux Etats-Unis. Je pensais que les grandes entreprises n’avaient comme objectif que le profit. On voit qu’elles ont aussi des valeurs… Celles de la subversion morale et sociale.

    Parmi elles il y a… Walt Disney…

    Le mémoire fait pas moins de 30 pages (sans compter la liste des signataires). Voici le sommaire :

    A - Nos entreprises profitent de la diversité et de l’inclusion.

    B - Pour récolter les fruits de la diversité, les employeurs doivent être en mesure de recruter et de garder les meilleurs, en partie grâce à des avantages sociaux équitables et compétitifs.

    1 – Les employés qui ont des relations de même sexe ont accès, le cas échéant, aux divers droits, avantages et privilèges dont bénéficient les couples de sexes différents.

    2 – La discrimination dans le mariage conduit des individus talentueux hors des juridictions dans lesquelles nous faisons de affaires.

    C – La discrimination dans le mariage fait du tort à nos entreprises.

    1 – L’interdiction des Etats font peser des contraintes significatives sur nos employés et nos entrerprises.

    2 – L’interdiction des Etats sape la culture de nos entreprises.

    Il fallait en effet finir par la culture… pour qu’on entende bien le ricanement du prince de ce monde.

  • La Slovénie (ex-)catholique aussi…

    Le Parlement slovène a adopté hier, par 51 voix contre 28 et 5 abstentions, une proposition de loi qui définit le mariage comme l’union de deux personnes (ce qui permet ipso facto aux homosexuels non seulement de se « marier », mais d’adopter des enfants).

    La proposition de loi émanait du parti le plus à gauche, qui a 6 députés, et elle a été soutenue par le parti centriste du Premier ministre et par les sociaux-démocrates.

    En 2012 il y avait eu un référendum sur le sujet : la dénaturation du mariage avait été rejetée par 55% des votants. Mais la participation avait été trop faible pour que le référendum soit contraignant.

  • Chronique des cinglés

    En Angleterre, une femme voudrait faire siens les ovocytes de sa fille, décédée il y a quatre ans, dans le cadre d’un « projet de grossesse » impliquant une FIV et un donneur de sperme. Selon elle, sa fille avait accepté que ses ovocytes soient utilisés si elle ne survivait pas au cancer dont elle était atteinte.

    Mais voilà : bien que ce soit en Angleterre, où l’on en est à légiférer sur les bébés à trois parents, aucune clinique n’a accepté de réaliser ce que le Dr Mohammed Taranissi, vedette britannique de la FIV, décrit comme une « première mondiale ». Et l’autorité ad hoc a refusé l’exportation des ovocytes à New York où une clinique est disposée à mettre en œuvre le « projet de grossesse » pour la modeste somme de 83.000 €.

    C’est la troisième fois que cette femme voit sa demande d’exportation rejetée ; elle envisage désormais d’en appeler à la Cour suprême…

  • La dictature homosexualiste en Irlande du Nord

    L’Irlande du Nord résiste encore sur l’avortement, mais elle baisse pavillon devant le lobby homosexualiste.

    En décembre dernier, la Haute Cour de Belfast, rejetant un recours du ministre de la Santé, avait donné raison à une paire d’homosexuels qui se plaignaient de ne pas pouvoir adopter des enfants. Pour la justice, c’est une « discrimination ».

    La conséquence fut que les évêques catholiques décidèrent « avec regret » de couper leurs liens avec la Family Care Society qu’ils avaient eux-mêmes créée et qui s’occupait de l’adoption.

    Un député protestant unioniste, Paul Givan, était monté le premier au créneau pour défendre l’Eglise catholique et annoncer qu’il allait déposer une proposition de loi instituant un droit à l’objection de conscience.

    Paul Givan a en effet élaboré cette proposition de loi (amendant la « loi sur l’égalité ») et l’a rendue publique le mois dernier. Citant les condamnations d’une propriétaire de Bed and Breakfast qui avait refusé un couple homosexuel, et d’un pâtissier qui avait refusé de confectionner un gâteau de « mariage », Paul Givan souligne que la loi contre les discriminations doit être « équilibrée », entre le droit à ne pas être discriminé et le droit des croyants au respect de leur conscience. Et donc qu’il doit être permis à un prestataire de services de refuser « une situation qui approuve, promeut ou facilite une relation homosexuelle en violation de son identité religieuse ». « Par exemple, une agence catholique d’adoption doit pouvoir refuser de placer un enfant chez un couple homosexuel, un imprimeur musulman doit pouvoir refuser d’imprimer un livre promouvant des relations homosexuelles, et un photographe évangélique ne doit pas avoir à choisir entre prendre des photographies d’une cérémonie de partenariat civil et perdre ses moyens d’existence. Mais un épicier évangélique ne peut pas refuser de vendre une pomme à un homosexuel, ou un imprimeur musulman ne peut pas refuser d’imprimer une brochure publicitaire pour des tables de café faites par une fabricante lesbienne. »

    Cela paraît être simplement le bon sens. Une délégation catholique, conduite par l’évêque de Down et Connor, Mgr Noel Treanor, a rencontré le parti unioniste au Parlement, et ils sont une fois de plus tombés d’accord. (Faut-il rappeler que ce sont des ennemis historiques ?)

    Mais le lobby homosexualiste a aussitôt monté une campagne mondiale contre le projet, pilotée par All Out Action, basé à New York, qui a lancé une pétition recueillant plus de 100.000 signatures les deux premiers jours contre ce qui est carrément décrit comme une « loi anti-homosexuels », sous le titre : « Les homosexuels ne sont pas admis en Irlande du Nord ? » Sic.

    Hélas, la proposition de Paul Givan ne passera pas. Car le système législatif d’Irlande du Nord permet de faire tomber une proposition de loi si 30 députés signent une « petition of concern » (pétition d’inquiétude, de préoccupation). Or le Sinn Fein a déclaré qu’il voterait cette pétition. Et à lui seul le Sinn Fein a 28 députés…

    Les nationalistes irlandais sont devenus des moutons de la pensée unique…

  • Les Lords aussi…

    La Chambre des Lords a approuvé hier la technique de fécondation in vitro (Fiv) qui permet de faire naître des bébés dont l'ADN provient de son père, de sa mère et d’une donneuse, afin de lutter contre la transmission de maladies génétiques de la mère à l'enfant. La Grande-Bretagne se déshonore ainsi de devenir le premier pays à légaliser la technique des « bébés à trois parents ».

    Ils sont tous fous.

  • Le cœur de la démocratie

    Au début du mois, le département d’Etat américain avait annoncé la nomination d’un « envoyé spécial pour les droits humains des personnes LGBT » dont le champ d’action serait toute la planète. Précisant que ce serait un fonctionnaire ouvertement homosexuel.

    Hier, John Kerry a annoncé que le titulaire du poste sera Randy Berry, qui a été consul des Etats-Unis dans divers pays.

    Le communiqué de John Kerry commence ainsi : « Je ne pourrais pas être plus fier que d’annoncer que Randy Berry sera le premier Envoyé Spécial jamais nommé pour les Droits Humains des Personnes LGBT » (on notera les capitales…).

    Le troisième paragraphe commence ainsi : « Défendre et promouvoir les droits humains des personnes LGBT est au centre de notre engagement pour faire avancer les droits de l’homme globalement – c’est le cœur et la conscience de notre diplomatie. »

    Sic.

  • Le juge de Tarbes

    L’humanité n’est pas la justice. Et la justice sait être inhumaine quand il s’agit de défendre ce qui fonde le « droit à l’avortement ».

    Il y a un an, le tribunal correctionnel de Tarbes avait condamné un automobiliste à trois ans de prison avec sursis pour « homicide involontaire sur fœtus » : l’automobiliste, ivre, avait percuté une femme enceinte.

    C’est exactement l’affaire de Metz. L’accident avait eu lieu en 1995. En première instance, le tribunal de Metz avait condamné l’automobiliste pour « homicide involontaire ». La cour d’appel avait infirmé ce jugement, et la cour de cassation, dans un arrêt de 2001 qui désormais fait jurisprudence, avait donné raison à la cour d’appel, considérant que l’article 221-6 du code pénal qui définit l’homicide involontaire « par maladresse, imprudence, inattention, négligence ou manquement à une obligation de sécurité ou de prudence » ne peut pas s’appliquer à un fœtus puisque celui-ci n’est pas une personne et que cette section du code pénal traite des « atteintes à la personne humaine ».

    Il va de soi que le fœtus ne peut pas être une personne humaine pour la justice française, car les avortements seraient autant d’homicides… volontaires, cette fois. Plus de 200.000 par an.

    A l’époque j’avais relevé cette contradiction que même des magistrats, dans leurs plaidoiries, parlaient de la « mère »…

    C’est l’argument qu’a cru pouvoir utiliser la présidente du tribunal de Tarbes, Elisabeth Gadoulet, ayant entendu la « mère » inconsolable d’avoir perdu « son enfant », et l’avocate appuyer en ce sens. « Le prévenu lui-même a reconnu avoir tué un enfant. La famille a besoin de cette condamnation», dira Mme Gadoulet.

    Pourtant elle ne pouvait pas ignorer la jurisprudence de Metz, qui avait fait grand bruit.

    Donc, le parquet a fait appel du jugement, et la cour d’appel de Pau, le 5 février dernier, a infirmé le jugement de Tarbes. Et ce ne sera pas la peine d’aller en cassation. La culture de mort sait se défendre.

  • Irlande : le mariage mis aux voix

    Le référendum irlandais sur le soi-disant « mariage » homosexuel aura lieu le 22 mai, a annoncé le gouvernement. Les citoyens devront dire oui ou non à ceci : « Le mariage peut être contracté selon la loi par deux personnes sans distinction de sexe. »

    Le Premier ministre Enda Kenny a déclaré que l’objet de ce référendum est le respect et la sensibilité…

  • Le lobby aux premières loges

    Sur la photo ci-dessus, prise hier sur la place Saint-Pierre de Rome, on voit Sœur Jeannine Gramick et Francis DeBernardo. Jeannine Gramick fut la cofondatrice du lobby homosexuel « catholique » américain New Ways Ministry, avec le Père Robert Nugent. Francis DeBernardo est l’actuel « directeur exécutif » de New Ways Ministry. Et tous deux ont une bonne raison d’être très contents : ils viennent d’assister, avec des membres de leur groupe, à l’audience du pape, au premier rang, sur les sièges réservés aux hôtes de marque.

    C’est une victoire historique du lobby LGBT. Jamais auparavant de tels personnages n’auraient été invités, non seulement au premier rang, mais même au dernier, et leur demande aurait été immédiatement et fermement rejetée. Francis DeBernardo a d’ailleurs dit à l’Associated Press qu’il avait déjà demandé deux fois des sièges à l’audience papale et que les deux fois la demande avait été rejetée.

    Jeannine Gramick et son compère Robert Nugent (qui était toujours en clergyman et col romain, et qui est mort il y a un an) avaient fondé New Ways Ministry en 1977, dans le diocèse de Washington. Dès 1984, l’archevêque de Washington leur avait demandé, en vain, de revenir à la doctrine catholique, et leur avait interdit toute activité dans son diocèse. Il fut suivi par la Congrégation pour les instituts de vie consacrée qui leur ordonna de cesser toute activité avec New Ways Ministry. Mais ils continuèrent. En 1992 ils publièrent un livre intitulé Qui suis-je pour juger… euh, non, mais c’est pareil : Bâtir des ponts : la réalité gay et lesbienne et l’Eglise catholique. Puis en 1995 Voix d’espérance : un recueil d’écrits catholiques positifs sur les questions gay et lesbiennes. C’est l’année où la Congrégation pour les instituts de vie consacrée transmit le dossier à la Congrégation pour la doctrine de la foi. Comme tous les efforts réalisés pour les ramener à la raison furent vains, la congrégation publia en 1999 une Notification expliquant le problème et faisant savoir que ces deux personnages étaient interdits de toute œuvre pastorale auprès des homosexuels et inéligibles à tout poste dans leurs instituts respectifs.

    Mais aujourd’hui ils sont reçus à l’audience du pape comme des VIP de la foi catholique…

    On lira ci-après une traduction de la fin de la Notification signée par le cardinal Ratzinger :

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  • L’euthanasie en marche

    La proposition de loi d'Alain Claeys et Jean Leonetti « sur la fin de vie » a été adoptée la nuit dernière en commission.

    Un amendement socialiste permet la « sédation profonde et continue » à domicile.

    Un autre amendement socialiste ajoute au texte que le médecin traitant devra informer ses patients de la possibilité et des conditions de rédaction de directives anticipées…

    Le texte sera examiné dans l'hémicycle les 10 et 11 mars : l'affaire sera bouclée en deux jours...

  • Kenya : la preuve

    Oui, l’OMS et l’UNICEF mettent subrepticement dans des vaccins une substance qui en fait des contraceptifs (pour qu’il y ait moins de petits noirs, et la liberté des femmes on s’en tape quand elles sont du tiers monde).

    Non, les médecins catholiques du Kenya et leurs évêques ne fantasmaient pas, contrairement à ce qu’on a voulu faire croire.

    Les médecins avaient déjà effectué des tests dont les résultats étaient probants.

    De nouveaux tests ont été réalisés, par une commission scientifique, sous l’égide conjointe, cette fois, des médecins et du ministère de la Santé. Les premiers résultats étaient mitigés. Le résultat final explique pourquoi : ce ne sont pas tous les vaccins contre le tétanos qui contiennent de la Béta-HCG, mais 30% d’entre eux.

    « Il est immoral que l’OMS et l’UNICEF sponsorisent et financent une campagne inhumaine comme celle-ci dans notre pays » réagissent les évêques, qui demandent à ce que ces organismes s’excusent auprès « des enfants et des femmes du Kenya », dont la confiance a été trahie.

  • Petit pas…

    Les députés de Virginie-Occidentale ont voté mercredi, par 87 voix contre 12, une proposition de loi interdisant l’avortement après la 20e semaine…

    Le débat a tourné autour de la question de savoir si oui ou non un fœtus ressent la douleur à 20 semaines, car c’est la raison invoquée par la proposition de loi : « Pain-Capable Unborn Child Protection Act ». Et l’Association médicale américaine et le Congrès des obstétriciens et gynécologues affirment que le fœtus de 20 semaines ne peut pas ressentir de douleur et qu’on peut donc le tuer sans problème.

    Le texte doit passer au Sénat de l’Etat, où il sera également adopté, mais le gouverneur a déjà opposé son veto à une loi similaire… pas plus tard que l’an dernier. Au motif qu’une telle loi est restrictive pour la relation entre le médecin et sa patiente et qu’elle est donc anticonstitutionnelle…

    Lorsque le gouverneur aura opposé son veto il faudra revoter, et alors la loi passera… et elle sera sans aucun doute contestée au niveau fédéral par les militants de la culture de mort. Car il faut pouvoir continuer à tuer les enfants à naître, sans restriction, coûte que coûte…

    Le même jour, une loi similaire a été votée par les députés de Caroline du Sud, par 80 voix contre 27. Une telle loi a déjà été votée dans l’Oregon, mais rejetée en Virginie.

  • A l’Académie française…

    Xavier Darcos, qui était déjà secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences morales (sic) et politiques, a été reçu aujourd’hui à l’Académie française.

    Rappelons seulement que cet homme-là est celui qui dès 2008, ministre de ce que l’on ose encore appeler l’Education nationale, lança dans les lycées la chasse aux « homophobes », avec appel à la délation, et une campagne d’affichage « systématique » du lobby homosexualiste « Ligne Azur ». Campagne renforcée l'année suivante.

    Xavier Darcos fut suivi par ses successeurs, notamment Vincent Peillon qui fit une circulaire pour demander aux recteurs de relayer la propagande de la Ligne Azur. Mais, le 15 octobre dernier, le Conseil d’Etat a annulé cette circulaire » pour « non respect de la neutralité du service public de l’éducation nationale ». C’est d’abord Xavier Darcos qui n’avait pas respecté la neutralité du service public.

  • L’Irlande reste encore l’Irlande, malgré tout

    Les députés irlandais ont rejeté, par 104 voix contre 20, une proposition de loi visant à autoriser l’avortement en cas d’anomalie du fœtus.

    La proposition de loi émanait d’une élue du parti socialiste (deux députés), Clare Daly, militante connue de la culture de mort. Le Premier ministre avait prévenu que de l’avis du ministre de la Justice la proposition était anticonstitutionnelle et ne pouvait être adoptée que par référendum.

    Le parti travailliste, membre de la coalition au pouvoir, avait donné la consigne de vote contre. Anne Ferris, qui est vice-présidente de la commission du Parlement pour la justice, la défense et l’égalité, a néanmoins voté pour, car elle devait « suivre sa conscience »… Elle va être exclue du parti.