Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Liturgie

  • Qui c’est l’patron ?

    Matthew Hazel, le spécialiste de l’histoire de la réforme liturgique sur le blog New Liturgical Movement s’est demandé pourquoi et comment le dimanche du Bon Pasteur a été transféré du deuxième au troisième dimanche après Pâques (qui sont devenus les troisième et quatrième dimanches DE Pâques, histoire de bien perdre ceux qui croyaient suivre…).

    Matthew Hazel est donc allé voir les documents. Et il a découvert que lors des discussions du « Coetus XI » sur le nouveau lectionnaire, au cours de l’année 1966, on avait longuement évoqué la possibilité de déplacer le dimanche du Bon Pasteur afin de consacrer les trois premiers dimanches de Pâques aux évangiles de la Résurrection, puis on avait pris la décision, à l’unanimité moins une voix, d’en rester au statu quo.

    De ce fait l’Ordo lectionum distribué aux évêques en 1967 gardait le dimanche du Bon Pasteur à sa place traditionnelle.

    Et deux ans plus tard, surprise ! l’Ordo lectionum définitif et obligatoire reculait d’une semaine le dimanche du Bon Pasteur…

    Parce que, dira beaucoup plus tard Annibale Bugnini (en 1990), l’ordo fut « radicalement révisé » en 1968 sur la base des 460 observations d’évêques et d’experts. Donc on doit supposer que de nombreux évêques et experts avaient dit le contraire des experts du groupe ad hoc… Combien ? on ne saura pas. Bugnini a décidé, le pape a acquiescé, l’Eglise a obéi…

  • Saint Georges

    Doxastikon du grand martyr saint Georges le Victorieux (littéralement le « porteur de trophée »), par Georgios Siaperopoulos, protopsalte de l’église Saint Nicolas de Thermi (Thessalonique), et éditeur de livres liturgiques.

    Δόξα Πατρὶ καὶ Υἱῷ καὶ Ἁγίῳ Πνεύματι...

    Ἀνέτειλε τὸ ἔαρ, δεῦτε εὐωχηθῶμεν, ἐξέλαμψεν ἡ Ἀνάστασις Χριστοῦ, δεῦτε εὐφρανθῶμεν ἡ τοῦ Ἀθλοφόρου μνήμη, τοὺς πιστοὺς φαιδρύνουσα ἀνεδείχθη· διὸ φιλέορτοι, δεῦτε μυστικῶς αὐτὴν πανηγυρίσωμεν· οὗτος γὰρ ὡς καλὸς στρατιώτης, ἠνδρίσατο κατὰ τῶν τυράννων, καὶ τούτους κατῄσχυνε, μιμητὴς γενόμενος τοῦ πάθους τοῦ Σωτῆρος Χριστοῦ, οὐκ ἠλέησε τὸ σκεῦος τὸ πήλινον τὸ ἑαυτοῦ, ἀλλὰ γυμνὸν ἀνεχάλκευσεν, ἐν βασάνοις αὐτὸ προσαμειβόμενος, αὐτῷ βοήσωμεν· Ἀθλοφόρε ἱκέτευε, εἰς τὸ σωθῆναι τὰς ψυχὰς ἡμῶν."

    Gloire au Père, au Fils et au Saint-Esprit…

    Le printemps s'est levé: dans l'allégresse fêtons-le, voici que brille la Résurrection du Christ: jubilons; et puisque la mémoire du victorieux Martyr illumine les croyants, amis de la fête, venez, célébrons cette mystique solennité, car saint Georges, avec le courage d'un bon soldat, a combattu les tyrans et les a couverts de confusion en imitant les souffrances du Sauveur; et sans pitié pour ce vase d'argile, son propre corps, il en a fait un vase d'airain en le dépouillant sous les tourments. Chantons-lui: Martyr victorieux, intercède auprès du Christ notre Dieu pour le salut de nos âmes.

  • 3e dimanche après Pâques

    L’introït Jubilate jubile de... cinq alléluias pour un verset et demi de psaume…

    Introit-3eme-dim-apres-Paques.jpeg

    Dom Baron note judicieusement :

    Il semblerait que l’auteur, prenant les mots dans leur sens précis, ait vu dans Jubilate omnis terra un appel à toute la création pour une acclamation générale et, dans le psalmum dicite, une invitation à la louange liturgique, d’où cette nuance assez marquée de réserve et de gravité. Le texte et la mélodie, serrés de près, prêtent à cette interprétation ; d’autant plus qu’en maints autres cas la même expression musicale se trouve sur psallere, psalmum dicere, psallentes, psallat…(Voir entre autres l’Introït du Dimanche dans l’Octave de l’Epiphanie, celui du IIe Dimanche après l’Epiphanie ainsi que l’Offertoire de ce même Dimanche, l’Offertoire de la Septuagésime et celui du IVe Dimanche de Carême).

    Par le chœur des Pères du Saint-Esprit de Chevilly, 1957-58 :


    podcast

  • Saint Anselme

    26e et dernier chapitre du Proslogion ou Alloquium de Dei existentia et attributis. Traduction semble-t-il anonyme de la Bibliothèque ecclésiastique, Chefs-d’œuvre des Pères de l’Eglise, tome 15e, 1838.

    Mon Seigneur et mon Dieu, vous qui êtes mon espoir et la joie de mon cœur, dites à mon âme si c'est là le bonheur que vous nous avez promis, en disant par la bouche de votre divin Fils : « demandez, et vous recevrez, et votre félicité sera pleine et entière » ? J'ai trouvé un bonheur plein et plus que plein ; car il inonde le cœur, il inonde l'esprit, il inonde l’âme, il inonde l'homme tout entier, et il reste toujours immense, inépuisable. Ce ne sera donc pas cet océan de joie qui entrera tout entier en nous ; c'est nous qui seront plongés tout entiers dans cet océan de joie. Dites, Seigneur, dites à mon âme si c'est là le bonheur réservé à ceux qui entreront dans votre céleste royaume, le bonheur mystérieux, inouï, incompréhensible qui attend vos élus dans l'autre vie ? Ma bouche pourrait-elle exprimer, mon esprit pourrait-il concevoir toute l'étendue de leur félicité ? Sans doute l'étendue de leur félicité sera égale à celle de leur amour, l'étendue de leur amour égale à celle de leur intelligence ; mais quelle sera l'étendue de leur intelligence, de laquelle dépend celle de leur amour ? Qui pourrait dire ici-bas jusqu'à quel point les justes vous connaîtront, et combien ils vous aimeront dans l'autre vie ? Seigneur, écoutez ma prière, faites que je vous connaisse et que je vous aime, afin que je puisse vous posséder. Si la faiblesse de mon esprit m'empêche de vous connaître tout entier, et si la faiblesse de mon cœur m'empêche de vous aimer avec plénitude ici-bas, que mon cœur du moins s'agrandisse et que mon esprit s'éclaire de jour en jour ; que la connaissance et l'amour de vos perfections croissent de plus en plus dans mon âme, afin qu'il me soit donné de vous connaître et de vous aimer pleinement dans le ciel, et qu'après avoir obtenu ici-bas un avant-goût du bonheur suprême par l'espérance, je puisse le posséder réellement et tout entier dans la vie éternelle.

    Seigneur, vous nous ordonnez, ou plutôt vous nous conseillez, par la bouche de voire divin Fils, de demander ce que nous désirons, et vous promettez de nous l'accorder et de faire en sorte que notre joie finit pleine. Seigneur, je vous implore, suivant le conseil que vous nous donnez par la bouche de votre divin Fils, accordez-moi ce que vous nous promettez, vous dont la promesse est toujours fidèle ; faites que ma joie soit pleine. Entendez ma voix, Dieu de vérité; que je reçoive un jour en partage la félicité sans bornes que donnent aux élus la connaissance complète et l'ardent amour de vos perfections. Cependant que ce bien suprême soit sur la terre l'objet des méditations de mon esprit et de l'amour de mon cœur ; que ma bouche ne cesse d'en parler, mon âme d'aspirer après lui, ma chair d'en être altérée, et tout ce que je suis de le désirer, jusqu'au jour où je pourrai entrer dans les joies du Seigneur, du Dieu unique en trois personnes. Que son nom soit béni dans les siècles. Ainsi soit-il.

  • Regina Cœli

    Dom Gajard faisait remarquer que l'antienne mariale est l'unique allusion à la Sainte Vierge dans la liturgie du temps pascal.

    Ton simple et ton solennel, par les moines de Nursie:

    Screenshot-2018-4-19 The Marian Antiphons i Regina Caeli i .png

    Regina Cœli, laetare, alleluia,
    quia quem meruisti portare, alleluia.
    Resurrexit, sicut dixit, alleluia.
    Ora pro nobis Deum, alleluia.

    V. Gaude et laetare, Virgo Maria, alleluia.
    R. Quia surrexit Dominus vere, alleluia.

    Oremus : Deus, qui per resurrectionem Filii tui, Domini nostri Jesu Christi, mundum lætificare dignatus es, præsta, quæsumus, ut per ejus Genitricem Virginem Mariam, perpetuæ capiamus gaudia vitæ. Per eumdem Christum Dominum nostrum. Amen.

    Reine du ciel, réjouissez-vous, alléluia
    car Celui que vous avez mérité de porter dans votre sein, alléluia
    est ressuscité comme Il l'a dit, alléluia
    Priez Dieu pour nous, alléluia.

    V. Soyez dans la joie et l'allégresse, Vierge Marie, alléluia.
    R. Parce que le Seigneur est vraiment ressuscité, alléluia.

    Prions : Dieu, qui, par la Résurrection de Votre Fils, notre Seigneur Jésus-Christ, avez bien voulu réjouir le monde. Faites-nous parvenir, par la prière de la Vierge Marie, sa mère, aux joies de la vie éternelle. Par le Christ notre Seigneur. Amen.

    Une curiosité : le Regina Cœli chanté par Benoît XVI. On n’est pas obligé d’ingurgiter la mélasse qui suit. Mais on peut couper le son pour voir les images…

  • Resurgens Jesus

    Cette "vidéo" (uniquement sonore) donne trois chants ambrosiens du temps pascal, par le "Groupe de chant ambrosien" sous la direction de Luigi Benedetti. Plusieurs membres de ce groupe font partie du chœur de la cathédrale de Milan, dont Luigi Benedetti est l’ancien directeur.

    1. Confractorium du premier dimanche après Pâques. C’est l’antienne que le chœur chante au moment de la fraction de l’hostie, juste après la consécration.

    Resurgens Jesus Dominus noster, stans in medio discipulorum suorum, dixit: Pax vobis. Hallelujah. Gavisi sunt discipuli viso Domino. Hallelujah.

    Notre Seigneur Jésus ressuscitant, debout au milieu de ses disciples, dit : La paix soit avec vous. Alléluia. Les disciples furent remplis de joie à la vue du Seigneur. Alléluia.

    2. Transitorio (antienne de communion) du 5e dimanche après Pâques.

    Diligamus nos invicem, quia caritas Deus est: et qui diligit fratrem suum, ex Deo natus est, et videt Deum, et in hoc caritas Dei perfecta est: et qui facit voluntatem Dei, manet in aeternum. Hallelujah.

    Aimons-nous les uns les autres, parce que Dieu est amour : et celui qui aime son frère est né de Dieu, et il voit Dieu, et en cela l’amour de Dieu atteint sa perfection : et celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement, alléluia.

    3. Transitorio du jour de Pâques.

    Venite, populi: sacrum immortale mysterium illibatum agendum cum timore, ac fide. Accedamus manibus mundis, paenitentiæ munus communicemus: quoniam Agnus Dei propter nos Patri sacrificium propositum est. Ipsum solum adoremus, ipsum glorificemus, cum Angelis clamantes: Hallelujah, hallelujah.

    Venez, peuples : c’est le pur mystère sacré immortel qui est accompli avec crainte et foi. Venons avec des mains propres, communions au don de la pénitence : car l’Agneau de Dieu a été offert en sacrifice au Père pour nous. C’est lui seul que nous adorons, lui seul que nous glorifions, criant avec les anges : Alléluia, alléluia.

  • Innal Malaka

    Hymne à la Vierge de la Divine Liturgie byzantine au temps pascal, chantée en arabe par le P. Maximos Fahmé.


    podcast

    L’ange cria à la pleine de grâce : Pure Vierge, réjouis-toi, je le répète, réjouis-toi, car ton Fils est ressuscité le troisième jour. Illumine, illumine, Jérusalem nouvelle, car la gloire du Seigneur s’est levée sur toi. Exulte maintenant et réjouis-toi, Sion. Et toi, toute pure, Mère de Dieu, réjouis-toi en la résurrection de ton Fils.

  • Saint Anicet

    Cette fête de l’Invincible, selon la signification du nom d’Anicet en grec [Ἀνίκητος], est entrée dans le Calendrier romain en même temps que plusieurs autres fêtes de papes de l’antiquité, vers la fin du moyen âge seulement, mais son culte est beaucoup plus ancien. A la mémoire de cet illustre pontife est dédié un oratoire très riche de peintures et de marbres, dans le palais Altemps, à Rome, où, sous Clément VIII aurait été déposé le corps du Saint [cf. ci-dessous la peinture au centre de laquelle est représenté le martyre d’Anicet]. Cependant l’antique tradition romaine, représentée par le Liber Pontificalis, veut au contraire qu’il soit enseveli au Vatican, près de la tombe du Prince des Apôtres où, en effet, furent ensevelis tous les papes des deux premiers siècles. Nous savons en outre par saint Irénée que, à la fin de l’an 154 ou au commencement de 155, saint Polycarpe, disciple de l’apôtre Jean, vint de Smyrne à Rome pour consulter saint Anicet relativement aux questions qui agitaient alors les Églises à propos du jour où l’on devait célébrer la fête de Pâques. Les raisons adoptées par saint Polycarpe en faveur de l’usage asiatique ne convainquirent pas Anicet, et les motifs de celui-ci n’ébranlèrent point Polycarpe. Toutefois si grande fut la vénération qu’inspira au Pape la présence du vieux disciple de saint Jean, que, tout en ne se mettant pas d’accord avec lui sur un point purement disciplinaire, Anicet céda à Polycarpe l’honneur de célébrer, en présence de la communauté des fidèles de Rome, la synaxe eucharistique.

    Bienheureux cardinal Schuster

    Voici le texte de saint Irénée tel que le cite Eusèbe :

    « Parmi ceux-ci, les presbytres avant Soter qui ont présidé à l'église que tu gouvernes aujourd'hui, nous voulons dire Anicet, Pic, Hygin, Thélesphore, Xystus, ne gardaient pas, eux non plus, [les observances des Asiatiques sur la date de Pâques] et ils ne les imposaient pas à ceux qui étaient avec eux, et, sans les garder, ils n'en restaient pas moins en paix avec ceux des chrétientés où cette coutume était en vigueur, lorsque ceux-ci venaient à eux ; pourtant la différence paraissait davantage entre ceux qui gardaient et ceux qui ne gardaient pas les observances. Personne cependant n'était jamais chassé pour cette façon de se conduire, mais les presbytres qui l'ont précédé, qui eux-mêmes n'observaient pas celte coutume, envoyaient l'eucharistie à ceux des chrétientés qui la gardaient. Le bienheureux Polycarpe, lui aussi, fit un séjour à Rome sous Anicet ; ils avaient entre eux divers autres différends de minime importance, ils furent rapidement d'accord, et sur ce chapitre ils ne chicanèrent pas. Anicet ne pouvait pas en effet persuader à Polycarpe de ne pas observer ce qu'avec Jean, le disciple de notre Seigneur, et avec les autres apôtres, dont il avait été le familier, il avait toujours observé. Polycarpe de son côté n'amena pas non plus à l'observance Anicet, qui lui dit qu'il fallait conserver la coutume des presbytres qui avaient précédé. Les choses étaient ainsi: ils restèrent unis l'un à l'autre, et à l'église Anicet céda l'eucharistie à Polycarpe, évidemment par déférence, et ils se quittèrent l'un l'autre en paix, et dans l'Église tous avaient la paix, qu'ils gardassent ou non l'observance. »

    Screenshot-2018-4-16 Catalogo - FotoSar.png

  • Ad cœnam Agni providi

    Hymne des vêpres au temps pascal, traduction Lemaître de Sacy (Port-Royal).

    Ad cœnam Agni próvidi,
    Et stolis albis cándidi,
    post tránsitum maris Rubri
    Christo canámus Príncipi.

    Vainqueurs de la mer Rouge, échappés de son onde
    Allons, parés de blanc, au festin de l'agneau,
    Publions dans nos chants du Rédempteur du monde
    Le triomphe nouveau.

    Cujus corpus sanctíssimum
    in ara crucis tórridum,
    Cruóre ejus róseo
    Gustándo vívimus Deo.

    Sur l'autel de la croix où l'amour le convie,
    Il se brûle et se change en un repas très doux;
    Et nous buvons son sang pour n'avoir plus de vie
    Qu'en ce Dieu mort pour nous.

    Protécti paschæ véspere
    a devastánte Angelo,
    Erépti de duríssimo
    Pharaónis império.

    Ce sang bannit des siens par son heureuse marque
    De cet ange vengeur le fer ensanglanté,
    Et, brisant le dur joug d'un barbare monarque,
    Nous met en liberté.

    Jam pascha nostrum Christus est,
    Qui immolátus agnus est :
    sinceritátis ázyma
    Caro ejus obláta est.

    La clarté chasse l'ombre, et le corps la figure.
    Jésus est notre Pâque, il est l'Agneau divin;
    Et lui-même offre au Père en sa chair toute pure
    Le vrai pain sans levain.

    O vere digna hóstia,
    per quam fracta sunt tártara,
    Redémpta plebs captiváta,
    Réddita vitæ prǽmia.

    Ô non pareille hostie! ô puissante victime!
    Qui du roi de la nuit terrasse les efforts,
    Qui tire les captifs de ce profond abîme,
    Et ranime les morts.

    Consúrgit Christus túmulo,
    victor redit de bárathro,
    tyránnum trudens vínculo
    et Paradísum réserans.

    Du creux de son tombeau, Jésus sort plein de gloire,
    Foule aux pieds dans l'enfer cet ange audacieux,
    Et, ramenant les siens pour prix de sa victoire,
    Il leur ouvre les cieux.

    Quǽsumus, Auctor ómnium,
    In hoc pascháli gáudio,
    Ab omni mortis ímpetu
    Tuum defénde pópulum.

    En ce bienheureux temps d'une céleste joie,
    Seigneur, soutiens ton peuple à ta grâce soumis,
    Et n'abandonne pas tes fidèles en proie
    À leurs fiers ennemis.

    Glória tibi Dómine,
    Qui surrexísti a mórtuis,
    cum Patre et almo Spíritu,
    in sempitérna sǽcula. Amen.

    Qu'on t'aime en t'adorant, ô Trinité suprême,
    Et toi, Jésus vainqueur, qui, libre entre les morts,
    As rappelé ta vie et rejoint par toi-même
    Ton âme avec ton corps.

    Chanté par des maîtres de chœur à Fontevraud le 23 juillet 1989, direction dom Le Feuvre.


    podcast