02 septembre 2008

La mosquée de Woippy

La mosquée de Woippy, qui peut accueillir jusqu’à 1.800 personnes, a été inaugurée samedi dernier « en présence de centaines de fidèles ». Il y avait là l’imam qui a récité des versets du Coran, les sous-préfet représentant la République soumise, et le député-maire François Grosdidier, très fier de sa réalisation au service de la paix, de la tolérance, de l’ouverture, du dialogue, etc.

Car la mosquée de Woippy a été entièrement financée par la municipalité.

Le sous-préfet a fustigé ceux qui ont osé parler d’illégalité dans ce financement, et il a précisé : « En Alsace-Moselle, la loi autorise les collectivités publiques à participer au financement des édifices religieux. »

Ah bon. Mais le nom officiel de la mosquée est « centre interculturel ». Ce n’est donc pas officiellement un « édifice religieux ».

Et quand on demande à François Grosdidier pourquoi il appelle ainsi le bâtiment, et non pas simplement « mosquée », il répond :

— Pour une raison juridique. Une mosquée ne peut être qu’un équipement de droit privé. Il s’agit ici d’un équipement public. Concernant l’architecture ou la configuration, la salle de prière de cet équipement est identique à celle d’une mosquée.

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L’évêque de Metz et la mosquée de Farébersviller

A l’occasion de cette inauguration, Le Républicain lorrain du 30 août faisait le point sur les mosquées en Lorraine, mettant l’accent sur la première grande mosquée de la région, celle de Farébersviller (photo).

Le chantier, lit-on dans l’article, « n’a été financé que par des dons privés, dont 50.000 F (7.600 €) puisés dans la cassette personnelle de l’évêque de Metz, Mgr Paul Joseph Schmitt » (mort en 1987).

Car non seulement les évêques font la promotion de l’islam au nom de la tolérance et du dialogue, mais celui de Metz, il y a plus de vingt ans déjà, a financé la mosquée. Où l’on apprend aux enfants que le jihad contre les infidèles est une obligation (car le Coran le souligne expressément), et qu’on ne laissera la vie sauve aux chrétiens que s’ils s’acquittent d’un tribut. Ce que l’évêque de Metz avait donc fait…

Commentaires

Vous savez que le cardinal Barbarin a comparé l'enseignement de saint Paul à celui de Mahomet, pour encourager je ne sais quel imam. Il lui a dit que l'enseignement de Mahomet n'était pas bien accueilli en France comme l'enseignement de saint Paul n'avait pas été bien accueilli dans son temps (dernier fait qui reste à démontrer).

L'Eglise est divine, les prêtres restent les prêtres, mais il faut un supplément de foi pour le confesser de nos jours. Cela dit, au milieu des bizarreries des ecclésiastiques, l'Eglise reste debout et continue d'enseigner la foi.

Sans doute Mgr Schmitt a-t-il voulu, en puisant sur son patrimoine personnel, amadouer les musulmans, éveiller chez eux un sentiment de reconnaissance et faire éclore une amitié, amitié par ailleurs interdite pas le Coran. Des gestes parfois incompréhensibles peuvent avoir des effets bénéfiques. Tout de même 50 000 F, valeur 1987, tirée sur un patrimoine personnel est une somme énorme !

De plus seul quatre cultes sont reconnus en Alsace-Lorraine (catholique, luthérien, calviniste et israélite) et financés par les fidèles de ces cultes, même si l'argent est distribué par les communes (à vérifier, mais il serait injuste que les impôts des athées financent un culte quel qu'il soit). Il est donc inexact ou alors injuste, que l'Etat (financé lui-même par tous sans distinction de croyance ou de non-croyance) finance les lieux de culte.

La méthode d'esbrouffe du préfet est donc condamnable.

Ecrit par : Denis Merlin | 02 septembre 2008

Exactement, les ministres du culte sont salariés en Alsace-Lorraine, non en vertu d'un don gratuit de l'Etat à l'Eglise mais en compensation de la spoliation (confiscation) des très nombreux biens de l'Eglise (financés par les dons des fidèles, car l'Eglise payait une impôt et recevait une dîme des seuls catholiques) en 1789, par ceux-là même qui venaient de proclamer les "droits de l'homme" qu'ils ont immédiatement violés dans une sorte de bacchanale.

Ces biens dont certains appartiennent toujours à l'Etat et lui assurent une rente ou un usage sont des biens volés à l'Eglise et non à l'islam. Il est donc particulièrement mensonger de la part du préfet d'équiparer les deux religions.

Si l'on veut supprimer les subventions au culte catholique en Alsace-Lorraine, alors, il faut rendre ses biens à l'Eglise (la propriété étant imprescriptible)

Ecrit par : Denis Merlin | 02 septembre 2008

Le cardinal Barberin défend plus l'islam que Notre Sainte Mère l'Eglise Catholique,c'est plus vatican 2,les fra-macs de lyon sont trés contents.....

Ecrit par : JLA | 04 septembre 2008

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