19 novembre 2009

Une revendication d’identité nationale

Communiqué de Jean-Marie Le Pen

La contribution, d'un enthousiasme débridé, qu'apportent ces jours-ci des milliers de jeunes au débat sur l'identité nationale, dans les rues de nombreuses villes de France, mérite d'être prise en considération.

Ces jeunes gens revendiquent avec fougue leur identité nationale. Les pouvoirs publics doivent satisfaire cette revendication, en leur permettant d'abandonner l'identité française qui leur a été imposée contre leur gré et en les aidant à s'installer dans le pays qui correspond à leur drapeau.

10 novembre 2009

La perle

Nadine Morano, défendant dimanche sur Canal Plus l'accord entre l'UMP et le Parti communiste chinois :

« Xavier Bertrand est allé, avec son discours direct comme il sait le faire, engager un dialogue avec ce parti qui est quand même le premier parti chinois ! »

(Minute, via Le Salon Beige)

09 novembre 2009

L’un des nouveaux communismes

Le maire PCF de Sevran (Seine-Saint-Denis) Stéphane Gatignon annonce qu'il sera candidat aux élections régionales d'Ile-de-France mais sur la liste d'Europe Ecologie, dans un entretien publié par Libération.

A la question de savoir s'il quitte le parti communiste, Stéphane Gatignon déclare: "C'est plutôt le parti qui m'a quitté. Mais je reste communiste."

03 novembre 2009

Le FN lance un site sur l'identité nationale

Communiqué du Front national

A partir de 17h00, le site du VRAI débat sur l'identité nationale est consultable sur www.identitenationale.net

Un Forum sera ouvert afin que les internautes puissent s'exprimer librement.

Voir la vidéo de lancement du site.

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30 octobre 2009

« Une toute petite partie de l'iceberg »

Le président du Front national (FN), Jean-Marie Le Pen, a affirmé vendredi que le renvoi de Jacques Chirac devant la justice ne dévoilait qu'une "toute petite partie de l'iceberg".

"La Chiraquie, c'est un iceberg, dont on ne voit qu'une toute petite partie immergée et dont on ne voit pas l'énorme bloc, qui est toujours caché sous la mer", a-t-il déclaré à l'AFP.

"Qu'il soit poursuivi pour l'affaire des emplois fictifs de la ville de Paris me semble être une toute petite partie de ce qui aurait pu lui être reproché", a insisté M. Le Pen.

Soulignant que "ces bras droit avaient déjà payé pour lui héroïquement", le président du FN a estimé qu'"il y a très longtemps que Jacques Chirac aurait du aller en correctionnelle".

"Il était protégé pendant 12 ans par son immunité présidentielle et depuis par une certaine immunité révérencielle", a-t-il poursuivi. "Il a peut-être cru que ce serait un statut d'immunité permanente".

"Dans le fond, il a suffi du courage d'une juge d'instruction pour qu'il en soit autrement, mais je pense qu'ils n'ont pas dit leur dernier mot", a ajouté M. Le Pen, selon qui "les requins de la politique ne se mangent pas entre eux et vont essayer sans doute d'échapper aux sanctions légitimes".

29 octobre 2009

La phrase du jour

Raffarin : «Le FN a tenté un hold-up sur nos valeurs».

(ici)

26 octobre 2009

Décès d’un « cinéaste engagé »

« Le cinéaste engagé Paul Carpita, dont le film "Le rendez-vous des quais" sur la guerre d'Indochine avait été censuré pendant trente-cinq ans, est décédé samedi à son domicile marseillais à l'âge de 86 ans », nous dit l'AFP.

Paul Carpita fut un militant du parti communiste toute sa vie. Son premier long métrage, "Le rendez-vous des quais", racontait une histoire d'amour entre un docker et une ouvrière, sur fond de grève des dockers destinée à saboter l'effort de guerre de la France en Indochine.

On remarque que le mot « engagé » n'est utilisé que pour les militants de gauche, surtout s'ils sont compagnons de route de l'asservissement communiste et de l'impérialisme soviétique. C'est un mot flatteur.

En revanche, une personnalité qui milite pour la défense de l'identité nationale et contre les idéologies mortifères n'est jamais qualifiée d'« engagée ». Elle est « d'extrême droite ».

24 octobre 2009

Ils appellent cela l’Assemblée nationale…

Une fois de plus, l'« Assemblée nationale » s'est ridiculisée hier.

Elle a « adopté » une taxe additionnelle sur les banques, dont le gouvernement ne voulait pas, par 44 voix contre 40... (il y a 577 députés).

Le gouvernement a fait savoir qu'il demanderait l'annulation de ce vote parce que deux députés de la majorité se sont "trompés" en votant...

21 octobre 2009

Pathétique

Christine Boutin, présidente du Parti chrétien-démocrate (PCD), a menacé mercredi, lors du lancement de sa campagne à Tours, de mener une liste autonome dans la région Pays de Loire si le PCD n'a pas la place qui lui revient sur les listes des élections régionales.

"Le PCD est un parti associé à l'UMP et nous demandons de façon ferme à ce que des candidats du PCD soit en position éligible sur les listes régionales. Je ne doute pas que l'UMP tienne compte de ces demandes qui sont équilibrées", a déclaré Mme Boutin, lors d'une rencontre avec la presse.

"Notre demande est raisonnable, juste, responsable par rapport à ce nous représentons", a-t-elle ajouté avant de lancer: "si, par hasard, les demandes n'étaient pas respectées, je mènerais une liste en Pays de Loire où j'ai des attaches, une délégation importante et une très bonne représentation".

"Cela fait sept ans que nous passons un certain nombre d'échéances électorales. Le PCD est toujours là pour apporter des voix, avoir des militants dynamiques, coller des affiches, donner des idées et, quand il s'agit des élections, comme on est gentil, on dit +ça passera+. Mais cette fois, ça ne passera pas", a averti Christine Boutin.

Pour l'ancienne ministre du Logement, "cette échéance électorale est une occasion pour sortir de la période de confusion actuelle en remettant la majorité en phase avec ses valeurs. Notre électorat est troublé, nous devons lui donner des signes forts".

"Les régionales de mars 2010 doivent donner loccasion de retrouver une majorité qui porte des valeurs", a-t-elle conclu.

(AFP)

19 octobre 2009

Jean-François Copé est devenu adepte de la « chance pour la France »

Jean-François Copé, dans une interview au Monde:

Il faut fixer la suite, trouver une réflexion, un message de fond en proposant une nouvelle définition de ce que sont les valeurs de la droite française. Lorsque j'avais 30 ans, j'étais dans une logique de droite très classique, qui croit à la famille, au travail, à la performance. J'ai profondément évolué. Ces valeurs ne suffisent plus à définir ce que je pense. (...) Le premier défi, celui qui sera le plus structurant, c'est la question de l'identité française. La nation se fissure en silence parce qu'il n'y a pas de discours sur l'identité. Ce thème, tel qu'il avait été traité en 2007, doit être profondément renouvelé et retravaillé. (...)

Il faut que l'on positive le fait d'être une population aussi diverse que l'est devenue la nôtre, qu'on le vive comme une chance. Que l'on arrête de vouloir faire croire à nos enfants que nos ancêtres étaient tous des Gaulois. Ce qui compte, c'est que chaque Français, quelles que soient sa date d'arrivée en France, son origine ou sa religion, a de la valeur et apporte ce qu'il a de mieux pour notre pays. Un exemple : au lycée, on peut choisir en option de très nombreuses langues, mais il est quasi impossible d'apprendre l'arabe, alors que cela pourrait être un fantastique atout économique. Résultat, ce sont des intégristes dans des caves qui s'en chargent.

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