18 juillet 2014

En France on n’a plus que 75 députés

On nous assure que « l’Assemblée nationale » a adopté ce matin la nouvelle carte de France à 13 régions.

Il y a eu 52 voix pour, et 23 contre.

Non, il ne s’agit pas d’une commission. Il s’agit bien de « l’Assemblée nationale ».

C’est en application d’un plan pour faire des économies, sans doute…

10 juillet 2014

Pauvre type

Jacques Toubon a passé avec succès ses auditons devant les commissions des lois et de l’Assemblée nationale et il gagne, à 73 ans, le hochet doré de « Défenseur des droits » que lui offre François Hollande.

Pour cela, il s’est mis à plat ventre devant les socialistes. Il a certes eu tort de voter contre l’abolition de la peine de mort, il a certes eu tort de voter contre la dépénalisation de l’homosexualité, il a certes eu tort de batailler contre la loi Gayssot. Mais ça c’était avant, et il ne faut pas faire d’anachronisme. Maintenant il aurait une tout autre attitude.

Il ne se souvient que d’une véritable erreur, qu’il confesse : ne pas avoir pas exclu de l'amnistie en 1995 les « commandos anti-avortement »...

Pour faire bonne mesure, il a ajouté qu’il était pour la PMA et pour la reconnaissance des enfants nés par GPA à l’étranger, et, bien entendu, pour le droit de vote des étrangers…

17 juin 2014

Leur démocratie ne s’arrange pas

Il y avait 27 députés en séance hier à l’Assemblée (donc 550 députés absents) pour la discussion du projet de loi, si important paraît-il, de faux parents et de non-famille. Un amendement a été voté par 17 voix contre 13, le président de séance votant pour être sûr que ça passe...

Puis la discussion a été reportée sine die.

09 juin 2014

La faute politique

« On fera une fournée la prochaine fois. »

Force est de constater que les boulangers n’ont pas réagi à la dernière provocation antimitrons de Jean-Marie Le Pen. Pourtant le Figaro venait de nous avertir que les boulangers sont les nouvelles cibles de délinquants hyperviolents.

Mais la vraie phrase politique de la nouvelle polémique est la réponse de Jean-Marie Le Pen à la réaction de sa fille :

« Je considère que la faute politique, ce sont ceux qui se sont alignés sur la pensée unique et qui voulaient ressembler aux autres partis politiques. Je crois que ce sont eux qui ont fait une faute politique, pas moi. »

Malheureusement, c’est bien Jean-Marie Le Pen qui a mis sa fille aux commandes, et avec elle le favori de sa fille qu’il connaissait parfaitement.

04 juin 2014

Manuel Valls dit n’importe quoi

A propos de Mehdi Nemmouche et de ses semblables, le Premier ministre Manuel Valls a déclaré :

« Nous pouvons déchoir de la nationalité ceux qui s’attaquent aux intérêts fondamentaux de notre pays. Il n’y a pas de tabou. »

C’est ce qu’en 2010, député d’opposition, il appelait un « débat nauséabond et absurde ». Mais aujourd’hui il doit montrer qu’il est un dirigeant ferme et intrépide.

Sauf que, non, nous ne pouvons pas.

Pour déchoir quelqu’un de la nationalité française, il faut que cette personne ne soit pas née française mais ait acquis la nationalité française. Or la (quasi ?) totalité des jihadistes, à commencer par Mehdi Nemmouche, sont nés français, puisqu’on distribue la nationalité française à tout le monde depuis très longtemps : ses parents étaient déjà français.

La possibilité est même encore plus restreinte que cela : il faut que les faits reprochés se soient produits avant l’acquisition de la nationalité française ou dans les dix ans qui ont suivi.

Donc même Manuel Valls ne peut pas être déchu de la nationalité française pour incompétence notoire et démagogie aiguë…

03 juin 2014

Hollande: regardez par ici !

L’annonce de la « réforme des territoires » par François Hollande n’est à l’évidence qu’une façon de faire parler, pour un temps, d’autre chose que du chômage, de l’insécurité, de l’immigration, de la faillite économique…

A l’évidence, quand on regarde la carte qu’il nous a pondue, et qui n’a aucun sens.

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Hollande explique que les régions « sont à l’étroit dans des espaces qui sont hérités de découpages administratifs remontant au milieu des années soixante ». Et que fait-il ? Il laisse intacts les soi-disant « Pays de la Loire » qui ne ressemblent à rien, et la Bretagne, toujours amputé de la Loire-Atlantique alors même que Jean-Marc Ayrault était favorable au retour de ce département dans sa province. On constate que le Nord-Pas-de-Calais, et d’autres, restent soi-disant « à l’étroit »… Tandis que plusieurs regroupements ne correspondent à rien.

Plus important en fait est le projet de noyer définitivement les communes dans des intercommunalités qui devront avoir au moins 20.000 habitants et qui disposeront de l’essentiel des pouvoirs attribués aux communes ; et d’enlever aux conseils généraux l’essentiel de leurs attributions, pour les attribuer soit aux régions soit aux intercommunalités, et supprimer les conseils généraux, devenus conseils départementaux, en… 2020. Parce qu’il croit qu’il sera toujours là en 2020, avec sa « majorité » socialiste…

En attendant, tout le monde n’est pas content dans la majorité, et il est significatif que le premier parti à avoir manifesté son mécontentement, de façon immédiate, a été le parti radical de gauche, le seul allié du PS.

02 juin 2014

Aux fous !

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Il est urgent de créer une nouvelle branche de la psychiatrie, pour soigner les grands malades (tous « spécialistes » de ceci ou de cela) qui affirment dans les médias que les jihadistes n’ont « rien à voir » avec l’islam, et même, désormais, que leur idéologie et leurs activités sont « contraires à l’islam ». Au point que les mots jihad et jihadistes sont déconnectés de toute référence à l’islam, ce qui est typique d’un comportement schizophrène. Et que l'on invente même un jihad « français ».

Ces propos commençaient à se répandre dangereusement, mais aujourd’hui ils deviennent un matraquage médiatique de nature névrotique et hystérique. Un traitement s’impose d’urgence.

Pour les formes les plus bénignes (il y en a encore), peut-être pourrait-on commencer par la visite d’une librairie musulmane, afin de montrer au malade que le jihad est dans le Coran une obligation pour tout musulman, et que tout traité d’islam a un chapitre sur le jihad.

Peut-être pourrait-on aussi ne pas bannir du vocabulaire les mots « islam » et « musulman » dès qu’on parle d’un assassin qui a cette religion.

Le procureur de Paris dit qu’au cours de ses séjours en prison Mehdi Nemmouche « faisait du prosélytisme extrémiste et fréquentait des détenus radicaux, faisant des appels à la prière collective en promenade ». Il réclamait la messe de saint Pie V, fréquentait des amis de Borloo et appelait à la prière du rosaire ?

Quant au ministre de l’Intérieur, il est tellement persuadé que le jihadisme est contraire à l’islam qu’il « veut faire en sorte qu'il y ait des imams formés qui savent ce qu'est l'islam, qui en ont la culture, qui aillent expliquer cela dans les prisons ».

Mais bien sûr.

A l’adresse du ministre de l’Intérieur (si par hasard quelqu’un pouvait lui faire parvenir ce qui suit), et dans le cadre précis de l’affaire Mehdi Nemmouche, voici quelques citations des deux principaux recueils de hadiths du Prophète.

Boukhari vol. 4 livre 52, n° 176

Rapporté par Abdoullah ibn Omar : l’Envoyé d’Allah a dit : « Vous (les musulmans) combattrez les juifs jusqu’à ce que certains d’entre eux se cachent derrière des pierres. Les pierres diront : “O serviteur d’Allah, il y a un juif caché derrière moi : aussi tue-le !” »

Boukhari vol. 4 livre 52, n° 177

Rapporté par Abou Houraira : l’Envoyé d’Allah a dit : « L’heure ne sera pas établie jusqu’à ce que vous combattiez les juifs, et la pierre derrière laquelle un juif se cachera dira : “O musulman, il y a un juif qui se cache derrière moi, aussi tue-le !” »

Boukhari vol. 4 livre 56, n° 791

Rapporté par Abdoullah ibn Omar : J’ai entendu l’Envoyé d’Allah dire : « Les juifs vous combattront, et la victoire vous sera donnée sur eux, de sorte qu’une pierre dira : « O musulman, il y a un juif derrière moi, tue-le ! »

Muslim livre 41 n° 6981

Ibn Omar rapporte que l’Envoyé d’Alllah a dit : « Vous combattrez les juifs et cous les tuerez, jusqu’à ce que même une pierre dise : “Viens ici, musulman, il y a un juif, tue-le !” »

Muslim livre 41 n° 6983

Abdoullah ibn Omar rapporte que l’Envoyé d’Alllah a dit : « Vous et les juifs combattront les uns contre les autres jusqu’à ce qu’une pierre dise : “Musulman, il y a un juif ici derrière moi, viens le tuer !” »

Muslim livre 41 n° 6984

Abdoullah ibn Omar rapporte que l’Envoyé d’Alllah a dit : « Les juifs vous combattront et vous remporterez la victoire contre eux jusqu’à ce qu’une pierre dise : “Musulman, il y a ici un juif derrière moi, tue-le !” »

Muslim livre 41 n° 6985

Abou Houraira rapporte que l’Envoyé d’Allah a dit : « La dernière heure ne viendra pas sans que les musulmans aient combattu les juifs et que les musulmans les aient tués jusqu’à ce que les juifs se cachent eux-mêmes derrière une pierre ou un arbre et la pierre ou l’arbre dira : “Musulman, ou serviteur d’Allah, il y a un juif derrière moi, viens le tuer !” Mais l’arbre gharqad ne le dira pas, parce que c’est l’arbre des juifs. »

26 mai 2014

Ces impayables démocrates…

Dans la circonscription Grand-Est, la liste socialiste n’a obtenu que 13,23% des voix. Ce qui ne lui donne qu’un seul élu : la tête de liste, Edouard Martin (le fameux syndicaliste de Florange).

En deuxième position il y avait Catherine Trautmann. La non-réélection de cette socialiste sectaire et européiste de choc est vue comme une catastrophe, comme une impossibilité ontologique, par la gauche alsacienne. Au point que Roland Ries, l’actuel maire de Strasbourg, a… demandé à Edouard Martin de démissionner pour laisser la place à la Trautmann.

Sic. Mais il y a pire. Nadine Morano, tête de liste UMP, va encore plus loin, et « dit à Edouard Martin que s’il avait un peu de dignité il devrait démissionner et laisser sa place à Mme Trautmann. »

C’est-y pas beau, ça ?…

Bien entendu, Edouard Martin n’a aucunement l’intention de démissionner. Le suffrage l’a élu, il est élu, et la place est vraiment trop bonne pour qu’on la laisse. C’est tout le problème des socialistes : ils ne peuvent pas donner à Edouard Martin une sinécure qui ressemble, même de loin, à celle du Parlement européen…

Un tweet historique de France 4

Un exemple de commentaire impartial (faute de grammaire incluse) de la télévision publique française :

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Ce tweet a été – quand même - rapidement effacé. Mais le fait est qu’il a existé.

(Via FDesouche)

Politique d’abord

Le score des listes « Force Vie » est tout simplement négligeable. C’est a priori surprenant, si l’on pense à la mobilisation de la Manif pour tous, ses suites et ses ramifications, d’autant que cette mobilisation se poursuit. Sauf, donc, dans les urnes. Du moins si l’on s’en tient aux listes qui étaient censées porter le message.

C’est que, sans doute inconsciemment pour la plupart, les électeurs pro-vie et pro-famille ont réagi selon le principe maurrassien « politique d’abord ». Un principe qui, pour ces élections, avait une valeur toute particulière. En effet, comme je l’avais signalé, la politique de la vie et de la famille ne fait pas partie des compétences européennes en l’état actuel du traité. Par conséquent il ne sert à rien d’élire des députés européens spécifiquement pro-vie et pro-famille. Il y a bien les obsessionnelles résolutions subversives, mais pour s’y opposer il suffit d’avoir des députés… d’opposition. Comme les députés nationalistes et souverainistes, dont la mission est de faire progresser la perspective d’une Europe des patries. D’une Europe d’où sera écarté le spectre d’une dictature s’étendant aux questions de la vie et de la famille.

(Au passage, ce scrutin confirme, pour ceux qui en doutaient encore, que Christine Boutin, comme je l’ai toujours su et dit quant à moi, ne représente rien. Comme quelques autres « personnalités » alibi, elle ne peut se faire élire que soutenue par l’UMP.)

22 mai 2014

Sarkozy nous prend pour des truffes (comme d’habitude)

Un texte sur l’Union européenne paraît dans Le Point sous la signature de Nicolas Sarkozy.

Extraits de la présentation sur le site du Point :

Nicolas Sarkozy veut supprimer "pas moins de la moitié des actuelles compétences communautaires". (…) "La Commission ne devrait plus avoir de compétences législatives puisqu'il y a un Parlement européen, c'est à lui et à lui seul de légiférer." Face à "l'échec sans appel" de "la question essentielle des flux migratoires", Nicolas Sarkozy veut "suspendre immédiatement Schengen I et le remplacer par un Schengen II auquel les pays membres ne pourraient adhérer qu'après avoir préalablement adopté une même politique d'immigration". "C'est une évidence", dit-il.

Ce qui est une évidence, c’est que tout cela est parfaitement contraire au traité européen. Notamment au traité de Lisbonne que Nicolas Sarkozy a fait voter.

09 mai 2014

François Hollande se moque lui aussi du traité européen

« Sortir de l’Europe, c’est sortir de l’histoire. » Cette phrase de François Hollande, qui tourne en boucle pour résumer son pensum dans Le Monde, est tellement ridicule qu’elle ne mérite pas qu’on s’y arrête.

Mais il y a dans la prose présidentielle une phrase qui mérite d’être relevée, car elle montre tout le mépris des eurolâtres pour les textes qu’ils ont eux-mêmes fait voter. On sait bien que pour les dictateurs eurocratiques les traités ne sont que des chiffons de papier, mais il est bon de le souligner quand ils donnent une preuve manifeste de leur arbitraire.

Cette phrase, la voici :

« Pour la première fois, les électeurs, par leur vote, désigneront le futur président de la Commission européenne. »

Evidemment, François Hollande n’a pas inventé cette absurdité. C’est un slogan qui est martelé par les eurolâtres socialistes depuis des mois (comme par exemple Jean Quatremer, qui naturellement bondit de joie de voir François Hollande le reprendre à son compte), et le nègre qui a écrit le pensum présidentiel ne pouvait que le répercuter.

Or c’est une imposture. Le traité européen stipule toujours (article 17, §7) que c’est le Conseil européen (les chefs d’Etat et de gouvernement des Etats membres) qui choisit le président de la Commission européenne (à la majorité qualifiée), et le propose au Parlement européen. Lequel n’a que le pouvoir de donner son accord, ou d’opposer son veto.

La seule différence apportée par le traité de Lisbonne est que désormais le Conseil doit « tenir compte des élections au Parlement européen ». Tenir compte, cela ne veut pas dire investir le chef du parti majoritaire, qui est d’ailleurs tellement peu majoritaire qu’il partage systématiquement avec le deuxième le poste de président du Parlement européen (une moitié de mandat chacun…)…

Angela Merkel a clairement dit qu’il n’y avait aucun « lien automatique » entre le parti qui remporte les élections et le futur président de la Commission. Et elle n’est pas la seule. Du reste, plusieurs spécialistes pensent que le prochain président de la Commission ne sera pas l’un des candidats déclarés (c’est-à-dire celui du PPE, Jean-Claude Juncker, ou le socialiste Martin Schulz dans le cas improbable où il y aurait une majorité sociale-démocrate).

17 avril 2014

Pas mal…

Je n’ai pas l’habitude de reproduire des textes des hiérarques socialistes (ni d’ailleurs d’autres partis). Mais le billet de Claude Bartolone sur Dominique Voynet est tellement bien troussé que je ne résiste pas au plaisir de vous le faire partager. (Qu’il soit écrit par Bartolone ou par un nègre, auquel cas : bravo le nègre.)

*

Dominique Voynet a été nommée aujourd’hui, en conseil des ministres, Inspectrice générale des affaires sociales.

Étrange décision.

Triste itinéraire d’une enfant gâtée de la République.

Elue ou parachutée tour à tour dans le Jura, au parlement européen, en Seine-Saint-Denis, puis défaite par les électeurs ou auto-démissionnée par certitude de l’être, Madame Voynet, si prompte à critiquer la violence du « système », restera certainement silencieuse quant à la manière dont elle vient d’en profiter goulûment.

Au mieux, cette nomination apparait comme le « golden parachute » d’une élue en mal d’électeurs. Au pire, elle procède d’un accord politique lui ayant permis de s’exfiltrer de Montreuil après avoir laissé cette ville en ruines et la gauche divisée comme jamais.

En toute hypothèse, cette nomination est un regrettable accroc à la République irréprochable que nos compatriotes appellent de leurs vœux.

*

(Petite précision: le salaire d'un inspecteur général des affaires sociales se situe entre 85.000 et 100.000 € par an. Pour un travail qui, éventuellement, peut occuper deux jours par semaine.)

16 avril 2014

Les obsèques du « gaulliste de gauche »

Philippe Dechartre, mort le 7 avril à 95 ans, fut la principale figure du « gaullisme social » et du « gaullisme de gauche ». Il fut trois fois secrétaire d’Etat, entre 1968 et 1972, et il était le doyen du Conseil économique et social quand il l’a quitté, en… 2010. Il était président d’honneur de l’Etoile civique (ancien mérite civique), grande croix de la Légion d’honneur, grand croix de l’ordre national du mérite, commandeur des palmes académiques.

Une cérémonie a eu lieu hier aux Invalides en son honneur. Entre autres personnalités, il y avait pas moins de quatre anciens grands maîtres du Grand Orient de France.

Philippe Dechartre avait été initié dans une loge du Grand Orient en 1946, il fut le cofondateur d’une autre loge du Grand Orient, et il était en même temps membre d’une loge de la Grande Loge de France…

Le gouvernement était représenté par le ministre de l’Economie Arnaud Montebourg, qui n’est pas (du moins officiellement) franc-maçon. « La qualité de son discours, dit le blog franc-maçon de L'Express, a été salué par des dignitaires, car il a rappelé le parcours de Dechartre dans la Résistance et surtout son attachement aux valeurs de la Franc-maçonnerie. »

02 avril 2014

Les socialistes en campagne contre Bruxelles…

Après l’immense claque des municipales, les socialistes vont se retrouver confrontés aux européennes. Avec le gouvernement qui ne change pas et qui donc ne va rien changer, ils vont dans le mur. Que faire ? Eh bien, ils osent, et c’est à ça qu’on les reconnaît : eux qui sont des valets patentés des maîtres de l’Europe, voilà que tout à coup ils s’en prennent à l’Europe coupable de tous les maux.

Revoilà donc le célèbre discours (qui a tant servi, aussi à l’UMP) : tout ce qui va mal, c’est la faute à l’UE, votez pour nous et vous allez voir comment on va se battre contre ces salauds qui vous imposent l’austérité, le chômage, etc.

C’est si grotesquement télécommandé que l’agence Reuters (indépendante du pouvoir français) en a fait une longue dépêche, L'Europe bouc émissaire de retour dans le discours socialiste, où l’on trouvera les sorties des uns et des autres. Notamment Montebourg se glorifiant tout à coup d’avoir voté contre la Constitution européenne, en compagnie, souligne-t-il avec révérence, de Manuel Valls (il oublie Fabius)…

01 avril 2014

Valls halal et casher

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"Par ma femme, je suis lié de manière éternelle à la communauté juive et à Israël." (Phrase prononcée le 17 juin 2011, jour où il se déclare candidat à la primaire socialiste pour l'élection présidentielle...)

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"Je souhaite une évolution de la loi de séparation de 1905 pour qu’un peu d’argent public aille à la construction de mosquées."

Valls frénétique

valls.jpgManuel Valls dévoré d’ambition croit être arrivé à l’avant dernière marche de ce que certains appellent encore le pouvoir suprême, qui ne l’est plus depuis longtemps. Il a toutes les chances de se griller. Car c’est sur lui que va retomber l’inévitable poursuite et regain d’impopularité.

Nicolas Sarkozy était lui aussi dévoré d’ambition. Mais il avait eu l’intelligence de ne pas passer par la case Matignon…

26 mars 2014

Ce n’est pas la peine de mort qui pose problème

Le secrétaire général du parti communiste chinois et président de la République populaire de Chine Xi Jinping est reçu en France avec tous les honneurs. Et ce matin je voyais les salariés des laboratoires Mérieux l’applaudir chaleureusement…

Car il y a les dictateurs honnis et les dictateurs encensés.

Puisque le premier responsable du communisme chinois vient en France pour que la France fasse des affaires avec la Chine, il n’est pas question, de toute façon il n’est jamais question, de dire quoi que ce soit qui fâche notre ami du laogai. Donc on ne parle pas des « droits de l’homme », comme disent benoîtement les gazettes.

Quand même, on pourrait lui parler de la peine de mort, ronchonne-t-on çà et là, notamment dans la presse de gauche – et le Nouvel Observateur en fait un titre.

Comme si le problème était celui de la peine de mort…

En Chine il n’y a aucune liberté religieuse, aucune liberté politique, aucune liberté sociale, aucune liberté familiale (enfant unique, avortements et stérilisations forcés). Les journalistes de gauche pourraient au moins dénoncer l’absence de liberté de la presse, et les syndicalistes dénoncer l’interdiction des syndicats. Comme chacun sait, il n’y a pas de syndicats libres en Chine parce que les ouvriers sont au pouvoir (ils sont tous affiliés au syndicat qui dépend du parti). Et comme règne en Chine, d’autre part, un capitalisme sauvage, les ouvriers sont exploités comme nulle part ailleurs sur la planète. Notamment ceux que l’on fait venir des campagnes pour construire les mégalopoles, et qui sont quasiment des esclaves, entassés dans des cages. Mais le savent-ils, nos journaleux, que pour circuler en Chine les Chinois doivent avoir un passeport, et que le passeport octroyé aux ouvriers venus des campagnes ne leur donne pas le droit d’aller dans les boutiques de la ville où on les fait venir pour travailler ?

Qu’on soit pour ou contre la peine de mort, ce n’est pas le premier problème des Chinois, loin de là. Mais les journalistes de gauche (pardon pour le pléonasme) gardent toujours une sympathie pour un régime de gauche, aussi totalitaire qu’il soit, surtout quand dans leur jeunesse ils ont été maoïstes…

25 mars 2014

Les Verts à la rescousse du maire bolchevique

A Villejuif, les listes UMP, UDI, divers gauche et EELV  avaient réussi à s’unir pour faire tomber le maire communiste, Claudine Codillot, héritière et continuatrice du stalinisme municipal (stade Gagarine, cité Maurice Thorez, crèche Aubrac, médiathèque Elsa Triolet, structure multi-accueil Nelson Mandela..).

Mais la direction d’EELV-les Verts a dénoncé l’accord, mis son groupe local sous tutelle (c’est celui d’Alain Lipietz…), et apporté son soutien, et le logo du parti, à la candidate communiste...

 

Addendum

Et à Billy-Montigny, dans le Pas-de-Calais, le candidat UMP se rallie au maire communiste sortant pour contrecarrer le Front national.

 

22 mars 2014

Une liste 100% turque

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Contrairement à la liste turque « Union de la diversité » de Villefranche-sur-Saône qui a un Français de souche et quelques noms arabes, la liste turque de Bischwiller est 100% turque ; mais elle ne se dit pas de la « diversité ». Elle veut seulement un « nouvel élan »…

(via FDesouche)

21 mars 2014

Contrordre : pas besoin de carte d’identité

Un décret a été publié hier au Journal Officiel, qui annule la disposition du décret du 18 octobre 2013 pris en application de la loi du 17 mai 2013 : finalement, les votants ne seront pas obligés de justifier de leur identité dans les communes de moins de 1.000 habitants.

Décision prise en catastrophe afin d’éviter une plus grande abstention, et parce que les maires avaient crié très fort, le président de l’association des maires des petites communes ayant même affirmé qu’il n’appliquerait pas la loi.

D’autant que les candidats aux municipales dans les petites communes ont un autre sujet de mécontentement : l’obligation pour toute liste d’avoir une couleur politique. Ce qui est tout simplement aberrant pour ces communes.

On sait que si la liste ne donne pas sa couleur politique, la préfecture lui en attribue une d’office. C’est officiellement pour mieux cerner politiquement les résultats – mais ce qui est aberrant au départ reste aberrant à l’arrivée…

Ce qui n’est pas aberrant, toutefois, est que les préfectures sont aux ordres du ministère de l’Intérieur… Il ne m’étonnerait pas qu’il y ait une inflation de listes « divers gauche » dans les communes de moins de 1.000 habitants…

Beurk : Juppé à fond LGBT…

Alain Juppé s’engage auprès du lobby LGBT pour que tous les supports de communication de Bordeaux relaient les campagnes LGBT, pour que la ville subventionne un centre LGBT, multiplie les partenariats (notamment avec la « maison des adolescents »….), à donner une place aux LGBT dans les cérémonies de commémoration de la déportation, à les faire parler devant le conseil municipal des enfants et le conseil des jeunes, à soutenir la marche des fiertés, la semaine des sexualités, un festival cinématographique gay, etc.

Officiel : les Femen ne sont pas une secte…

Suite aux témoignages de deux anciennes Femen décrivant de façon très claire leur ancien groupe comme une secte, Georges Fenech avait saisi la Miviludes (Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires). Après examen du dossier, la Miviludes conclut que les Femen ne sont pas une secte.

Circulez, il n’y a rien à voir.

Pourtant le premier critère de la Miviludes et l’emprise mentale, et c’est précisément de quoi parlaient les anciennes adeptes.

Mais il n’y a évidemment rien d’étonnant à ce que la Miviludes prenne cette décision : il s’agit d’un organisme « interministériel », donc aux ordres du gouvernement socialiste, et son président est Serge Blisko, à qui les socialistes ont donné ce poste parce qu’aux dernières législatives ils ont donné sa circonscription aux Verts…

15 mars 2014

La diversité à Villefranche-sur-Saône

Voici la liste « Union démocratique de la Diversité », l’une des cinq listes qui se présentent aux municipales de Villefranche-sur-Saône, capitale du Beaujolais :

1 M. OZ Yusuf

2 Mme FARAH Jamilla

3 M. LAZREG Benheni

4 Mme GÜVERÇIN Gülay

5 M. HECHAICHI Nasser

6 Mme CALIS Imran

7 M. DEMIRCI Emre

8 Mme BAS Hayriye

9 M. MEYSONNET Frédéric

10 Mme BOUDOUH Louisa

11 M. YAPICI Selcuk

12 Mme BAKAR Sumeyra

13 M. SOUILAH Nordine

14 Mme ALBAYRAK Nazmiye

15 M. OMEZZINE Mouez

16 Mme HECHAICHI Zeyneb

17 M. BOYUKKORBUZ Adilenes

18 Mme OZ Ayse

19 M. ACHOURI Abdellah

20 Mme CHOUDAR Khedidja

21 M. GULEL Mehmet

22 Mme REZGUI EP OMEZZINE Maissa

23 M. OZ Mehmet

24 Mme JABER Najette

25 M. DASSI Fathi

26 Mme PINAR Sema

27 M. OYMAK Ibrahim

28 Mme KARABULUT Seyma

29 M. AKCA Bilal

30 Mme OZ Nazli

31 M. KARACA Ahmet

32 Mme GUNERHAN Hulya

33 M. DEMIRCI Ibrahim

34 Mme YAPICI Hacer

35 M. ERDOGAN Abdoulah

36 Mme CHERIFI Khedidja

37 M. ARDICLIK Mukahil

38 Mme YILMAZ Betul Sultan

39 M. ARDICLIK Ali-Osman

A première vue, on se demande où est la diversité dans cette liste de candidats turcs, et même s’il ne s’agit pas d’un canular, ou d’une liste pour des élections en Turquie.

Mais il s’agit bien de la liste n° 4 des élections municipales à Villefranche-sur-Saône.

Et la diversité y est, si l’on cherche bien : il y a manifestement 1 Français de souche sur les 37 candidats. Et il doit bien y avoir aussi deux ou trois Maghrébins, car il y a quelques noms spécifiquement arabes (mais il y a aussi des Arabes en Turquie…).

Au fait, tous ces gens-là sont français. Et ils nous expliquent ce qu’est pour eux la diversité…

(Ils sont français mais ont une connaissance encore un peu sommaire de notre langue, comme en témoigne l’objet déclaré de l’association : « Concourir a l'expression du suffrage universel et au débat politique, dans la plus pure tradition de république française ; udd promeut des valeurs républicaines, et justice sociale ; udd travaille pour des projets qui respecte la diversité, la démocratie, égalité et le développement durable, compte tenu de cet objet, udd constitue un groupement politique au sens des articles l52-8 et l522 du code électorale ; udd se conforme à la législation en vigueur concernant le financement de la vie politique. »)

(Via FDesouche)

12 mars 2014

Une autre nouveauté électorale ubuesque

Dans le cadre de l’extension tous azimuts de la loi de l’emmerdement maximum, le mode de scrutin des communes de 1.000 à 3.500 habitants a été aligné sur celui des plus grandes communes. De ce fait, non seulement les listes doivent être complètes et rigoureusement paritaires (un homme une femme), mais en outre chaque liste doit confesser à la préfecture sa « nuance politique ». Or la grande majorité des listes, dans ces communes, sont apolitiques, ou fabriquées de bric et de broc avec des gens de gauche comme de droite, ou surtout sans opinion précise, qui veulent bien se dévouer pour la commune, ou du moins figurer sur une liste.

Et donc la majorité de ces listes ne déclarent pas leur « nuance politique ». Mais comme c’est obligatoire, c’est la préfecture qui, dans ce cas, attribue aux listes une « nuance politique », en se fondant sur divers « indices », c’est-à-dire de façon parfaitement arbitraire.

Cette classification est censée « permettre une meilleure connaissance et compréhension des équilibres politiques nationaux » et « apporter un éclairage aux citoyens sur l'offre politique qui a lieu à un moment donné de notre histoire ». On sait déjà que le résultat sera dépourvu de toute fiabilité.

05 mars 2014

La « justice » française

Le « scandale » Buisson n’est pas dans ce que « révèlent » les enregistrements, contrairement à ce que vont répétant tous ces hypocrites qui jouent les vierges effarouchées. Les propos tenus (dont certains font plaisir à entendre) ne sont que des propos privés comme en tiennent tous les responsables en privé. Il n’est pas sans intérêt de noter que la personnalité la plus en pointe dans la dénonciation de ces enregistrements est Christiane Taubira, qui se dit « atterrée », parle d’« atteinte à la morale publique », de « déloyauté », d’atteinte aux « institutions ».

Mais c’est elle qui est responsable, en tant que ministre de la Justice, de ces atteintes et de cette déloyauté.

Car le scandale n’est pas dans ce qui est dit, le scandale réside dans le fait que ces enregistrements ont été saisis par la justice dans le cadre des perquisitions dans l’affaire des sondages de l’Elysée. C'est du moins ce qu'affirme Henri Guaino, qui est bien placé pour le savoir.

Par conséquent ces « révélations » viennent de l’institution judiciaire.

C’est ce qu’on appelle paraît-il le secret de l’instruction.

26 février 2014

L’Institut du Pays Libre et les municipales

Logo+Institut+Pays+Libre.jpgPour les élections municipales, l’Institut du Pays Libre, organe de réflexion et d’orientation de la   résistance nationale et chrétienne, invite tous les Français qui refusent la politique d’idéologie génocidaire de la gauche à voter et faire voter partout pour assurer sa défaite.

L’Institut du Pays Libre les convie à faire élire partout dans les bourgs et les villages les candidats qui ne sont pas de gauche connus pour leur honnête dévouement au bien commun. Dans les villes, il faut voter et faire voter pour les listes des candidats les plus proches des valeurs de la droite de conviction, appliquée à la gestion municipale, ce que doit clairement manifester leurs programmes.

- Ils doivent ainsi signifier leur refus de subventions aux associations de quadrillage idéologique gauchiste ou islamiste du territoire.

- Ils ont à manifester leur volonté d’une action culturelle authentique à rebours des œuvres et spectacles de décréation et de déni d’humanité de la néo-barbarie nihiliste contemporaine.

- Il faut qu’ils s’engagent à apporter toute l’aide possible aux initiatives de défense de la vie, de la famille et des libertés de l’éducation.

- Les économies faites par ailleurs, on attend d’eux de fermes engagements d’action pour la sécurité de tous.

L’Institut du Pays Libre invite donc à voter partout où ils s’en présentent pour les candidats du Front National ou de droite nationale explicitement défenseurs des valeurs de la culture de vie, si évidemment ils donnent toutes les garanties non seulement d’honnêteté mais aussi d’intelligence et de créativité politique.

Au premier tour, on votera pour les plus proches de nos exigences.

Au second tour, faute de mieux, pour faire échec à la nomenklature du régime, quelquefois mais sans illusion pour les candidats du « moindre mal ».

19 février 2014

Le genre va percuter la parité…

Les Verts sont obligés de revoir leur liste pour les municipales de Toulouse, à cause de la loi sur la parité qui exige la stricte alternance homme-femme. En effet, à la 31e place figure Florence Bertocchio, entre deux femmes : ce qui fait trois femmes de suite. En réalité, Florence Bertocchio est François Bertocchio, qui était déjà candidat aux dernières élections régionales (2010). A l’époque il se disait déjà « Florence » mais ce n’était pas officiel. Maintenant c’est officiel et il ne peut plus s’appeler François…

Comme le dit le Salon Beige, la loi sur la parité se révèle transphobe. De fait la loi sur la parité va se heurter à l’idéologie du genre. Cette loi est en réalité une violation flagrante de la liberté de genre : alterner un homme et une femme, c’est une sacralisation politico-électorale du sexe biologique qui est typiquement un stéréotype de genre, de ceux-là même dont on ne cesse de nous dire qu’il faut les déconstruire.

07 février 2014

L’amendement sur ce qui n’existe pas

Au troisième jour de l’examen de la réforme de la formation professionnelle, l’Assemblée nationale a adopté – SANS DÉBAT - un amendement contre les « stéréotypes de genre ».

Le texte prévoyait que « le service public de l'orientation tout au long de la vie » doit concourir « à la mixité professionnelle ». Il dit désormais qu’il « concourt à la mixité professionnelle en luttant contre les stéréotypes de genre ».

C’est terrible comme les rumeurs ont la peau dure. Au point qu’on vote à l’Assemblée – SANS DÉBAT – des amendements sur ce qui n’existe pas.

01 février 2014

Une éloquente première de Valls

Pour la première fois dans l’histoire de la République, jeudi dernier, le ministre de l’Intérieur a tenu à présenter ses vœux, officiellement, aux obédiences maçonniques, au ministère.

Manuel Valls a exhorté les francs-maçons à se battre contre l’extrême droite, particulièrement Dieudonné, et a dénoncé avec force les attaques indignes des factieux du Jour de colère.

Il a également souligné le rôle positif de la franc-maçonnerie dans la constitution de la République française.