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Politique française

  • Une victoire de l’islam (sans surprise)

    Le Conseil d’Etat, qui a assimilé les principes de la dhimmitude comme toutes les institutions, a invalidé l’arrêté de Villeneuve-Loubet interdisant le burkini et annulé la décision du tribunal administratif de Nice qui donnait raison à la commune :

    L’arrêté litigieux a porté une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales que sont la liberté d’aller et venir, la liberté de conscience et la liberté personnelle.

    L’affaire avait été portée devant le tribunal administratif de Nice, qui avait validé l’arrêté en jugeant que le burkini constituait une expression du fondamentalisme musulman.

    L’expression du fondamentalisme musulman est donc une liberté fondamentale.

    On attend que le Conseil d’Etat nous explique la différence entre le « fondamentalisme musulman », qu’il protège, et la « radicalisation » qu’il faut combattre.

    Bizarrement, il me semble qu’il ne le fera pas.

  • A propos du burqini

    Le débat à propos de l’interdiction du burqini sur les plages paraît absurde à beaucoup. D’abord aux libéraux conséquents avec leur idéologie aveugle, pour qui chacun se vêt et se dévêt comme il veut : il n’est pas plus extravagant d’être couvert de la tête aux pieds sur le littoral qu’y être nu comme un ver. Aux libéraux s’adjoignent éventuellement les cathos tradis (et pas forcément tradis), pour qui le burqini est plus décent que le bikini, n’est-ce pas. Et l’on doit ajouter les professionnels de la subversion, qui sont prêts à soutenir tout ce qui peut détruire le conformisme ou supposé tel.

    Face à cet alliage pour le moins hétéroclite, les adversaires du burqini sont incapables d’un discours cohérent et argumenté. Quand on leur demande la raison de leur opposition, nombreux sont ceux qui se donnent le ridicule de mettre en avant « l’hygiène ». Les plus courageux parlent des « valeurs de la République » (comprenez-moi à demi-mot), et les plus héroïques évoquent la laïcité. Impossible d’aller plus loin, on sombrerait dans le péché mortel de l’islamophobie.

    Il est manifeste que la chape de plomb du politiquement correct et du vivre ensemble fait que beaucoup n’osent même pas penser à la signification du « burqini ». Et les rares qui y pensent n’osent pas le dire. Mais la raison non formulée de l’opposition au burqini est fortement imprimée dans l’inconscient, assez fortement pour que des arrêtés soient pris, et validés par la justice.

    Cette raison, il faudrait tout de même que quelqu’un ose la dire ouvertement. Le burqini n’est pas un vêtement, de même que le minaret n’est pas un clocher. « Les minarets sont nos baïonnettes », comme dit le poème cher à Erdogan. Le minaret est le signe visible de la conquête d’un territoire par l’idéologie islamique : c’est pourquoi les Suisses ont sagement interdit la construction de tout minaret sur leur territoire. Or les burqini ne sont rien d’autre que de petits minarets sur les plages : l’affirmation de la conquête de ce territoire par l’islam. Et le jour où il y a assez de « burqinis », on peut chasser les kouffar de la plage devenue halal. Comme à Sisco, par exemple.

    Le burqini aussi, c’est le jihad, l’effort de conquête dans le sentier d’Allah, qui est une obligation pour tout musulman, comme le souligne à plusieurs reprises le Coran.

    C’est si difficile à comprendre ?

  • Chevènement

    Jean-Pierre Chevènement va sans doute devenir le président de la Fondation pour les œuvres de l’islam. FDesouche rappelle qu’il avait déjà gagné ses galons de serviteur de l’islam lors de l’élaboration de la Charte de la laïcité, retirant le droit de changer de religion à la demande de l’UOIF.

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  • Le berger à la bergère

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    Robert Ménard, le maire de Béziers – et ancien secrétaire général de Reporters sans frontières – a fait placarder dans sa ville une affiche rappelant que Midi Libre, le seul quotidien régional, qui mène une campagne permanente contre sa municipalité, appartient au ministre Baylet, qui tient « tous les jours l’info en laisse ». L’affiche n’a pas plu à Baylet, comme on s’en doute, et il a fait signer par les journalistes de son quotidien un communiqué intitulé « Ménard calomnie la rédaction de Midi Libre ». Communiqué soulignant donc à quel point, si l’info est en laisse, ce sont les journalistes qui ont la marque du collier.

    La municipalité de Béziers a réagi, en soulignant que si cela se passait plus au sud, « un baron politique local propriétaire de l’unique quotidien tout en étant ministre à la capitale – on parlerait de république bananière ».

    La municipalité rappelle qu’au lendemain de l’attentat de Nice, Midi Libre, rendant compte de la manifestation devant l’Hôtel de Ville, n’a pas dit un mot du discours du maire, ni même mentionné sa présence, alors qu’on donnait la parole aux opposants. Qu’en juin, la ville avait perdu un procès contre une association d’aide aux clandestins et que cela avait fait la une de Midi Libre, mais qu’en juillet, quand la ville a gagné le second procès, il n’y a pas eu un seul mot dans le journal. Pas un mot non plus sur la messe de la feria, qui a rassemblé quelque 4.000 personnes.

    La municipalité signale aussi que sa campagne d’affiches a coûté 190 €, tandis que le groupe de presse de Baylet reçoit chaque année près de 2 millions de subventions de l’Etat, subventions votées par… Baylet quand il est député ou sénateur.

  • Le laïque Chevènement…

    Jean-Pierre Chevènement déclare au Parisien qu’il va accepter de devenir le président de la Fondation pour les œuvres de l’islam de France.

    Cela surprend certains. Mais c’est conforme à la laïcité socialiste. « Aujourd’hui, être un bon laïque, c’est encourager la construction de moquées en France », avait décrété Jean Glavany, le secrétaire national du PS à la Laïcité.

    Chevènement se fait donc lui aussi le fourrier de l’islam. Il veut sa médaille de la dhimmitude avant de mourir. Chacun son truc. Mais ce n’était pas la peine de lutter contre la disparition de la France dans le machin européen si c’est pour favoriser sa disparition dans l’islam.

  • L’islam saoudien à Nice

    Le Conseil d'Etat a confirmé hier l'injonction faite en référé au maire de Nice d'autoriser l'ouverture d'une mosquée financée par l'Arabie saoudite (le propriétaire est carrément le ministre saoudien des Affaires islamiques).

    Selon le Conseil d’Etat, les lieux de prières existants à Nice ne permettent pas aux musulmans « d'exercer leur culte (?) dans des conditions normales de dignité et de sécurité », et « le refus du maire d'autoriser l'ouverture des locaux portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de culte ».

    C’est ainsi que le Conseil d’Etat impose l’islam salafiste, se lavant les mains des conséquences.

    Christian Estrosi et le nouveau maire de Nice en titre ont répondu qu’ils ne se soumettront pas : « C'est désormais au préfet des Alpes-Maritimes de prendre ses responsabilités s'il veut se substituer au maire de Nice. »

    Addendum

    La préfecture a pris un arrêté autorisant l'ouverture de la mosquée, comme "établissement recevant du public", sans aucune indication de sa destination...

  • Ils osent tout…

    Nicolas Sarkozy demande un nouveau traité européen, parce qu’il faut une « refondation profonde ».

    C’est Nicolas Sarkozy qui a signé et qui a fait adopter le traité de Lisbonne, en nous expliquant que c’était une merveille. Et aujourd’hui il faut le mettre au panier, alors qu’il n’est même pas encore complètement entré en vigueur (la règle de la double majorité ne sera obligatoire qu’après mars 2017).

    « La lucidité commande de dire que ce sentiment de rejet est partagé par beaucoup de Français et beaucoup d'autres Européens. Ce qu'a dit le peuple britannique, d'autres peuples en Europe peuvent le dire. Nous ne pouvons, nous ne devons l'ignorer », dit Sarkozy.

    Et alors ? Eh bien alors le nouveau traité « montrera aux peuples de notre continent que l'Europe est décidée à reprendre son destin en main ». L’Europe. L’ectoplasme dictatorial européen. Pas la France.

    De même, François Hollande a dit qu’il fallait écouter ce qu’on dit les Britanniques, et qu’en conséquence il faut… davantage d’Europe, davantage « d’harmonisation fiscale et sociale », un « renforcement de la zone euro et de sa gouvernance démocratique ».

    La dernière expression, en forme de pied de nez, est la preuve, non seulement qu’il se fiche des citoyens, mais qu’il leur crache à la gueule. Comme Sarkozy.

  • Dhimmis couchés

    A Toulouse, le mouvement Nuit Debout a dû évacuer la place du Capitole. Il a décidé de s’installer place Arnaud Bernard, où il a organisé hier soir un couscous. « Pour se joindre à la rupture du jeûne, le quartier vivant actuellement au rythme du Ramadan », précise Côté Toulouse.

    (Via Fdesouche)

  • C’est le ramadan !

    Nul ne peut échapper à la principale nouvelle : aujourd’hui, c’est le premier jour du ramadan.

    A noter, deux premières municipales qui sont les deux premiers grains de sable dans l’harmonie de la célébration du vivre ensemble en bonne dhimmitude.

    La première et la plus commentée, celle de Lorette (la bien nommée), dans la Loire. Les panneaux lumineux municipaux diffusent deux messages : « Avis : le ramadan doit se vivre sans bruit » et : « Avis : la République se vit à visage découvert ». « Les deux messages ont déclenché un tollé sur la toile, mais aussi l’indignation de la communauté musulmane », dit Le Progrès (le progrès de l’islam, bien sûr).

    La seconde est le communiqué du maire d’Argenteuil soulignant que l’ostension de la Sainte Tunique a été pour les catholiques une fête qui s’est déroulée dans la plus complète sérénité et que le ramadan devrait se dérouler de même, sans les débordements de l’an passé, notamment en matière de bruits nocturnes. Et d’en appeler au respect et à la tolérance… envers les non-musulmans.

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  • Parole d’évêque

    « L’Eglise a le devoir de défendre le bien commun. Elle porte un jugement moral sur les questions politiques car on ne peut pas séparer le légal du moral. »

    « En France, une certaine vision de la laïcité, que j’appellerais laïcisme, a souvent servi à étouffer l’expression publique de la foi et à rejeter l’Eglise. Ce fut le cas lors de la révolution française ou de la spoliation de l’Eglise en 1905. Aujourd’hui encore, la violence de cet ostracisme se manifeste lorsqu’on brûle l’effigie d’un évêque, ou lorsqu’un président du Conseil constitutionnel récite une prière blasphématoire. »

  • Copé persécuteur

    Jean-François Copé promet, s’il est élu (mais heureusement il n’a aucune chance, mais malheureusement l’idée pourrait être reprise par un autre) d’édicter un « Code de la laïcité et des cultes ». Pour lutter contre le « communautarisme ».

    Et voici le deuxième point :

    1. Interdire le port de tenues ou signes manifestant ostensiblement une appartenance religieuse dans un établissement public à l’ensemble des agents mais aussi aux usagers.

    Interdiction aux prêtres en soutane et aux religieuses en habit d’aller demander une carte d’identité, un passeport, ou un quelconque service dans une mairie ou une préfecture. Ou d’aller visiter un malade dans un hôpital...

    Cela fleure bon la Terreur de 1793 et le laïcisme hystérique des années 1900.

  • Faux semblant

    Dans le cadre du nouveau projet de loi antiterroriste, le Sénat a adopté hier un amendement Les Républicains créant un délit de consultation habituelle de sites terroristes.

    Il prévoit de sanctionner la consultation habituelle de sites « provoquant aux actes de terrorisme, ou faisant l'apologie de ces actes, lorsque ces sites comportent des images ou représentations montrant la commission d'actes de terrorisme consistant en des atteintes volontaires à la vie ».

    On remarquera la précision : il faut qu’il y ait des images.

    Pourquoi ?

    Parce que, sinon, la fréquentation de tout site musulman citant ce que disent le Coran, les hadiths, la charia, sur la vie de Mahomet et sur le jihad, tomberait sous le coup de la loi…

    Autrement dit cet amendement ne crée rien du tout. Il demande seulement aux sites jihadistes de bien vouloir ne pas publier de vidéos trop choquantes s’ils veulent continuer d’être fréquentés.

  • La montée de la barbarie

    Les chefs d'établissements de 21 lycées parisiens ont décidé de fermer leurs lycées aujourd’hui par mesure de précaution à la suite des mobilisations contre la loi El Khomri, a-t-on appris hier sur RTL. Il s'agit d'une mesure préventive par crainte de débordements. Les chefs d’établissements dénoncent des violences : vitres cassées, feux de poubelles, une porte enflammée et même des jets de projectiles. 

    Le ministère de l’Education dite nationale voit ces fermetures d’un très mauvais œil : selon le ministère il est interdit d’empêcher à l’avance l’ouverture d’un lycée.

    Myriam Honnorat, représentante des proviseurs au Syndical national des personnels de direction explique : "C’est surtout un sentiment d’impuissance. (...) Il est très difficile pour nous aussi d’avoir affaire à des lycéens qui habituellement sont quand même nos élèves (...) On s’inquiète de les voir arriver cagoulés, nous insulter, envoyer des projectiles."

    D’autre part, lors de la dernière manifestation, « les lycéens » ont pillé deux supermarchés parisiens. Soi disant pour donner à manger aux réfugiés...

  • Mahomet rigole

    Un syndicaliste pénitentiaire qui s’exprimait vendredi à la télévision s’inquiétait qu’à la prison de Béziers il y a « une vingtaine de détenus en fiche S ».

    Réaction du ministère de la Justice : aucun détenu de Béziers ne fait l’objet d’une fiche S. Il y en a seulement « un certain nombre » qui « font l'objet d'un suivi attentif pour les risques qu'ils présentent en termes de prosélytisme, mais surtout parce qu'ils pourraient rentrer dans un processus de radicalisation ».

    Et l’on ressort les propos du procureur de la République : « La radicalisation n'est pas punissable par la loi. Tant que l'on en est à une application très stricte de la religion, rien n'est répréhensible. Cela devient une infraction quand il y a apologie de terrorisme. »

    Il s’ensuit donc que faire l’apologie du beau modèle Mohammad qui a massacré une tribu juive ou fait tuer un poète qui se moquait de lui n’est pas de l’apologie du terrorisme. Car sinon il faudrait interdire l’islam.

  • La logique Juppé

    Tariq Ramadan est allé faire une conférence samedi à Bordeaux. Alain Juppé a déclaré que l’orateur n’était « pas le bienvenu » dans sa ville, notamment « parce qu’il n’a jamais véritablement condamné les auteurs des attentat, dont les connections avec les Frères musulmans sont connues ».

    Tiens donc. C’est le même Alain Juppé, alors ministre, qui allait rencontrer les Frères musulmans en Egypte et les trouvait fort sympathiques, démocrates et tout et tout…

    Et c’est le même Alain Juppé qui décore de la Légion d’honneur son imam préféré, Tareq Oubrou, de l’UOIF, c’est-à-dire des Frères musulmans, mouvement fondé par le grand-père de Tariq Ramadan…

  • Le blasphème tranquille

    Lu ici, à propos du Conseil constitutionnel dont Laurent Fabius est officiellement président à partir de ce jour :

    Quand Laurent Fabius montera le grand escalier, il pourra voir ce buste de Marianne, posé là, au premier palier, par Jean-Louis Debré, avec une étoile sur la tête, la République qui rayonne. Des bustes que collectionne depuis toujours Jean-Louis Debré. Parfois, devant ses visiteurs et devant Marianne, il lit ce poème d'un révolutionnaire anonyme, une prière républicaine : "Salut Marianne pleine de force, le peuple est avec toi. Le fruit de tes entrailles, la République, est béni. Sainte Marianne, délivre-nous vierge de la liberté, des rois et des papes. Ainsi soit-il".

  • Il faut le savoir

    Manuel Valls au dîner du CRIF (lisant le discours écrit pour François Hollande retenu à Bruxelles) :

    Les juifs de France ont bâti la France.

    Ah bon.

  • La fin du 1er-Mai

    On s’y attendait depuis longtemps. C’est fait : Florian Philippot a annoncé que le Front national n’organiserait plus de défilé le 1er mai. A la place il y aura un « banquet national »…

    Ainsi disparaît ce qui fut le fruit d’une intuition géniale de Jean-Marie Le Pen, ou plus exactement comment il avait accueilli comme un signe providentiel un hasard du calendrier et l’avait fait fructifier de façon véritablement historique.

    Le défilé de Jeanne d’Arc avait lieu le deuxième dimanche de mai, jour de la fête nationale officielle de Jeanne d’Arc. En 1988, ce jour était celui du second tour de l’élection présidentielle. On ne pouvait pas faire venir les militants et sympathisants à Paris ce jour-là. Jean-Marie Le Pen avança le défilé d’une semaine. Le dimanche précédent : c’était le 1er mai. Fête du Travail, fête de saint Joseph artisan :

    « Que les travailleurs français sachent surtout que leur meilleure chance de protection et de promotion est contenue dans leur appartenance à la Nation française, indépendante et souveraine, et c’est pourquoi nous avons choisi de fêter le même jour avec le Travail, saint Joseph, artisan, et sainte Jeanne, symbole de la Patrie. »

    C'est ainsi que Jean-Marie Le Pen avait accompli l'authentique signification du 1er-Mai, dans la continuité nationale de notre histoire, où le travail des hommes est reconnu et sanctifié, où la souveraineté de la nation se reconnaît dans une jeune fille qui est la sainte de la patrie : et ce sont là tout naturellement les thèmes des discours du 1er-Mai, qui ont toujours été les plus beaux discours de Jean-Marie Le Pen.

  • Et Jean-Yves Le Drian

    reste ministre de la Défense. Tranquillement. Bras d’honneur au peuple. Et d’abord aux Bretons. Il est vrai qu’ils n’avaient qu’à pas voter pour lui…

  • Démocratie

    Vu sur le Salon Beige :

    Vote de l'article 1 de la révision constitutionnelle : 441 députés absents sur 577

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  • Aubervilliers : un maire algérien

    L’Algérienne Meriem Derkaoui a été élue maire d’Aubervilliers. Elle est communiste (membre du PCF, il paraît que ça existe encore) et veut absolument qu’on l’appelle Madame la Maire.

  • L’oie qui ne veut plus du gavage

    Laurence Abeille, député des Verts, présentait aujourd’hui à l’Assemblée nationale une proposition de loi visant à interdire le gavage des volailles. Elle a tenu une conférence de presse en présence de Pamela Anderson, la sauveteuse aux deux gros flotteurs de la série Alerte à Malibu, reconvertie dans la « cause animale ». On ne se refait pas.

    Les producteurs de foie gras, manifestement peu attirés par ce qui reste des appâts de l’ex-starlette, « s’étonnent qu’une élue de la République se fasse un coup de pub en choisissant une actrice américaine de série télé des années 80 pour condamner la production de l’un des fleurons de la gastronomie et de la culture française ». Et surtout ils sont « profondément choqués » du fait que cela se déroule en pleine crise de grippe aviaire : c’est hier que les élevages ont commencé à être vidés dans 18 départements, une mesure qui devrait coûter à la filière entre 300 et 350 millions d'euros alors que la mise aux normes européennes de « bien-être animal » a déjà coûté plus de 110 millions d'euros.

    Ils rappellent que la filière fait vivre 30.000 familles et assure environ 100.000 emplois directs et indirects, et demandent le soutien des députés.

  • "Révolté et écœuré"

    Le journaliste Hervé Ghesquière, ancien otage en Afghanistan, se dit, dans Le Monde, « révolté et écœuré » par l’« ignominie » de Martine Le Pen qui a publié sur son compte Twitter des photos de de meurtres de l’Etat islamique. « L'utilisation de ces photos est une abomination, une atteinte à la dignité humaine et une insulte à toutes les victimes du terrorisme », et bla-bla-bla.

    D’abord on ne voit pas en quoi il serait abominable de mettre sur internet des photos qui sont sur internet.

    Ensuite on rappellera que ce qui est « monstrueux » (comme dit aussi Ghesquière) ce n’est pas de montrer ces photos que tout le monde peut voir, c’est d’assimiler le Front national à l’Etat islamique. Car ce n’était qu’une réponse en images à une monstrueuse calomnie.

    Mais surtout il faudrait que quelqu’un appelle ce monsieur Ghesquière à un minimum de décence.

    Ce personnage qui joue de son statut d’ancien otage nous a coûté des millions d’euros, 20 millions dit-on, pour sa libération. 20 millions donnés au talibans qui ont pu ainsi, à nos frais, grâce à ce monsieur Ghesquière, se fournir en armes pour imposer la charia par le jihad et les attentats.

    Or lui et son confrère Stéphane Taponier avaient été accusés d'« imprudence vraiment coupable » par Claude Guéant, secrétaire général de l'Elysée à l'époque. C'est leur désir de gloriole qui nous a coûté 20 millions d'euros.

    Quand on est un héros de ce genre, on évite de la ramener…

  • Cambadélis dans le texte

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    Jean-Christophe Cambadélis, patron du PS, le 17 septembre sur France Info :

    « Aujourd’hui quand vous entendez, honnêtement, quelqu’un comme Estrosi, vous vous demandez s’il n’est pas au Front national. Les positions développées par ce dernier sont pires que celles de Marion Maréchal-Le Pen qui n’a même pas besoin d’être extrémiste sur la question des réfugiés et des migrants. (…) De toute façon, les déclarations extrémistes de Christian Estrosi et de Xavier Bertrand sur les réfugiés empêchent désormais le front républicain. »

    C’est pourquoi Jean-Christophe Cambadélis, aujourd’hui, appelle à voter Christian Estrosi et Xavier Bertrand.

  • Ça c’est de l’info!

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    « M. Machin-Chose », c’est François Sauvadet, président du conseil départemental de la Côte-d’Or, député-maire, ancien ministre.

  • Sursaut républicain

    D’aucuns espéraient un « sursaut républicain » aux élections régionales, notamment après les attentats. Eh bien il y a eu un sursaut républicain : les électeurs ont montré qu’ils voulaient défendre la chose publique, leur chose publique nationale.

    Bizarrement, l’établissement politico-médiatique ne paraît pas apprécier…

  • Raté

    Le « pass contraception », c’était une idée géniale de Ségolène Royal : donner aux lycéens et surtout aux lycéennes des moyens de contraception gratuits et anonymes. En bref la possibilité de multi-copuler sans que papa et maman le sachent et sans risque. Inauguré en Poitou-Charente, le « pass contraception » a été repris dans les autres régions. Ce que l’on ne nous dit pas, c’est que c’est un échec patent. C’est l’échec, sans doute pas si étonnant qu’il paraisse, d’une massive incitation à la débauche des jeunes et d’éloignement de leurs parents.

    Voici le bilan en Ile-de-France, révélé par les deux candidats PCD de la liste Pécresse aux régionales :

    Le budget initial a été de 900.000 euros pour une prévision de l’exécutif de distribuer 100.000 pass contraception. Finalement moins de 2000 pass auront été distribués sur la mandature. Le bilan a été catastrophique démontrant un échec total du dispositif. C’est une véritable insulte aux franciliens dans la gestion des deniers publics. Cela démontre aussi une incompréhension profonde des relations familiales et du rôle des parents dans l’éducation affective et sexuelle des jeunes.

    (Valeurs actuelles, via Le Salon Beige)

  • L’euthanasie en France

    La loi d’euthanasie Claeys-Leonetti est en seconde lecture à l’Assemblée nationale. Hier soir, "les députés" ont de nouveau voté le « droit à la sédation profonde et continue ».

    Ils ont également voté de nouveau contre deux amendements ouvertement euthanasiques.

    Il y avait semble-t-il 61 députés en séance…

     

    Addendum

    L'ensemble du texte a été voté ce soir à main levée par les quelques députés présents. Il doit retourner au Sénat.

  • Ils n’ont rien d’autre à faire ?

    Alors qu’elle sortait de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, mardi soir, Marie-Christine Dalloz, député du Jura et député de la France au Conseil de l’Europe, a été approchée par un groupe d’Ukrainiens, conduits par le député Volodymyr Ariev, qui lui ont remis une notification du procureur de Kiev lui indiquant qu’elle avait violé le code criminel ukrainien et que son crime était passible de 5 à 7 ans de prison.

    Le crime de Marie-Christine Dalloz est de s’être rendue en Crimée en juillet dernier (en compagnie d’autres parlementaires), par la ligne aérienne Moscou-Simferopol, dont les Ukrainiens ont décrété qu’elle est « interdite ».

    L’élue dit qu’elle n’est « pas traumatisée » : elle est protégée chez nous par son immunité parlementaire, et elle assure qu’elle n’a pas l’intention de demander un visa pour aller en Ukraine…

    Le procureur de Kiev doit s’ennuyer ferme pour se livrer à ce genre de plaisanterie...