Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Politique française

  • Hollande c’est Pétain ?

    Propos de Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du parti socialiste :

    « François Hollande est un bouclier pour les Français et Manuel Valls est un glaive dans les réformes. »

    Comme chacun le sait, le bouclier et le glaive, cela renvoie à Pétain et à de Gaulle, selon la fonction que Robert Aron attribuait aux deux personnages, vision qui est aujourd’hui considérée comme spécifiquement pétainiste…

  • Le déshonneur du Front national

    Les instances du Front national se sont donc donné le ridicule de « suspendre » l’adhérent Jean-Marie Le Pen et de prévoir une assemblée générale extraordinaire par courrier (sic) qui supprimera des statuts l’article instituant une présidence d’honneur…

    Ainsi les sinistres jeunes arrivistes et les pauvres vieux courtisans de la bande à Marine ont-ils décidé de l’assassinat en douceur de celui sans qui il n’y aurait pas de Front national. Parce que Marine et ses mignons n’ont pas le courage d’un Brutus…

    Objectivement, ce qui arrive est de la faute de Jean-Marie Le Pen. Il voulait absolument léguer le Front national à sa fille, et il était inutile d’essayer de le raisonner. Lui qui s’est montré si clairvoyant dans tant de domaines, il était totalement aveuglé par sa passion paternelle. Je n’étais pourtant pas le seul, loin de là, à voir qui était Marine et ce qu’elle allait faire – ce qu’elle faisait déjà.

    La dérive du FN était inéluctable. On passait d’un mouvement dirigé par un homme qui avait des convictions (et une culture, et une profondeur humaine, et qui charriait tout l’essentiel de la tradition française) à un parti dirigé par des VRP raisonnant en termes de parts de marché.

    J’en ai voulu à Le Pen d’être si aveugle quant à sa fille. Il le paye aujourd’hui. Il n’empêche que c’est une honte absolue que de le traiter de la sorte.

    Pour ma part, je m’honore et je m’honorerai toujours d’avoir travaillé dix ans avec Jean-Marie Le Pen.

    Quant à la petite Marion, elle ferait bien de mettre un terme à ses états d’âme. Si elle a percé c’est en se faisant appeler Le Pen alors qu’elle ne s’appelle pas Le Pen. Si elle a honte de son grand-père, tout à coup, qu’elle reprenne son vrai nom. Il en est d’ailleurs de même, d’une certaine façon, pour Marine. Car si elle s’était présentée en politique comme Martine Aubry ou Angela Merkel, elle s’appellerait Marion Chauffroy.

    Alors, Marion Maréchal et Marion Chauffroy, si vous voulez tuer le vieux, chiche ?

  • Dhimmitude plein pot

    Le Conseil de Paris a décidé hier de faire passer le loyer annuel des locaux occupés par le CFCM de 30.583,14 € à… 100 €. En outre, 90% de la dette du CFCM, 49.216  €, lui est remise gracieusement.

    La loi de 1905 est évidemment respectée, puisque, comme chacun sait, le Conseil français du culte musulman n’a rien à voir avec le culte musulman (pas d'amalgame, s'il vous plaît).

  • Holllande et Valls tiennent à leur provocation

    Au conseil des ministres du 5 janvier dernier, Laurent Stefanini, chef du protocole de la République, a été nommé ambassadeur de France près le Saint-Siège. Laurent Stefanini est certes un diplomate chevronné, mais aussi un homosexuel déclaré. Et c’est évidemment une provocation que de proposer au Vatican un ambassadeur homosexuel, même si François n’est pas homme à juger…

    A vrai dire, c’est Sarkozy qui avait commencé, en nommant un autre diplomate ouvertement homosexuel, Jean-Loup Kuhn-Delforge, à ce même poste. Sans doute pour embêter Benoît XVI. Mais c’est la France qui fut embêtée, et qui finit par céder après une vacance de 13 mois.

    Aujourd’hui, François ne juge certes pas Laurent Stefanini, mais la Curie ne veut pas d’un ambassadeur de France homosexuel. Donc, depuis le 5 janvier, c’est le silence absolu du côté du Vatican. Ce qui veut dire qu’on rejette, sans discussion possible, la nomination.

    Vendredi dernier, l’Elysée a fait savoir que l’on attendait toujours la réponse à la demande d’agrément… En attendant, depuis le 1er mars il n’y a plus d’ambassadeur de France près le Saint-Siège.

    Le pire dans cette histoire, ce n’est pas la grossièreté militante de la République laïque – on ne la connaît que trop -, c’est la scandaleuse intervention du cardinal André Vingt-Trois, qui a osé écrire à la Curie pour soutenir la nomination de Stefanini…

  • Fin de chrétienté

    Bernard Accoyer a déclaré à l’Assemblée nationale qu’il était inacceptable que les députés débattent d’un projet de loi le Vendredi Saint, soulignant qu’en outre c’est un jour férié en Alsace-Moselle et que le député alsacien Patrick Hetzel ne pouvait être là parce qu’il était « à la messe ce matin ».

    L’intention est bonne, sauf qu’il n’y a pas de messe le Vendredi Saint (et que la "fonction liturgique" ne peut avoir lieu que l'après-midi).

    La présidente PS de la commission des affaires sociales a répondu à Bernard Accoyer que ce vendredi « n’est pas plus saint qu’un autre ».

    Que Dieu lui pardonne.

  • Manuel Valls a disjoncté pour de bon

    Dans une démocratie, un responsable politique qui s’engage à fond dans une campagne électorale et qui subit une cuisante défaite présente aussitôt sa démission s’il n’avait pas de mandat à perdre.

    Qui donc plus que Manuel Valls s’est engagé dans la campagne ? C’est au point que, le 26 mars, il avait refusé de répondre à une question sur le chômage en disant : « Je suis en campagne. Je ne fais pas deux choses à la fois. Il faut vous y habituer. » Sic.

    Or cet homme qui était à 100% en campagne a subi une écrasante défaite. Sa campagne a été méchamment sanctionnée par les électeurs. Mais il n’est pas question qu’il quitte Matignon.

    Il a même osé dire ce matin :

    « Les Français me demandent de rester en poste pour redresser l'emploi et le pays. »

    Et pour faire bonne mesure il n’a pas écarté l’idée que des Verts entrent au gouvernement s’il y a un « pacte » entre le PS et eux.

    En effet, quand un gouvernement est ultra-minoritaire, il n’y a pas de raison qu’il ne fasse pas ministres des représentants d’un parti ultra-groupusculaire : les candidats EELV ont obtenu 0,16% des voix aux départementales.

  • Anciennement cantonales

    Les journalistes parisiens devraient regarder un peu plus la campagne. Là où j’habite, par exemple. A la campagne, les élections départementales restent les élections cantonales d’antan, même si on a modifié les cantons. Ainsi chez moi on a regroupé deux cantons en un seul, pour faire un ensemble tout en longueur qui ne correspond à rien. Or on peut voir que les gens d’une commune votent toujours pour leur maire si celui-ci est candidat aux départementales et a déjà été réélu comme maire. Celui-ci peut faire 60% des voix dans sa commune, et 5% à l’autre bout du canton. Quelle que soit sa couleur politique.

    Il est incontestable que les élections locales sont de plus en plus politisées. Mais à la campagne elles ne le sont pas autant qu’on le dit ou qu’on le croit.

    Et il convient de tenir compte de cette réalité pour apprécier les résultats nationaux. Notamment en ce qui concerne le PS. Le phénomène que j’évoque est un frein considérable à la chute du parti de président. C’est pourquoi elle est moins forte que ce qu’on aurait pu penser. Et en ce qui concerne le FN, qui a extrêmement peu d’élus locaux, le plus souvent pas du tout, il est clair que le phénomène que j’évoque est un frein encore plus puissant, dans l’autre sens, et que le « vrai » score politique du FN est donc nettement plus élevé que ce disent les chiffres.

    Ceci étant dit en toute « objectivité », ou neutralité, le FN étant devenu, pour moi, un parti comme les autres (ce qui n’est pas un éloge).

    Un dernier mot quand même pour souligner que cette affaire de « binômes » obligeant à la stricte parité sexuelle est insensée et grotesque, digne d’un mauvais gag de parodie de la démocratie, et devait en outre paraître rétrograde et discriminatoire au temps du genre triomphant…

  • Chronique des assassins

    Metronews traduit un article du Mirror qui montre très clairement, par un exemple comme il y en a des centaines d’autres, qu’il y a dans notre Parlement une très large majorité d’assassins. A savoir ces élus qui non seulement votent une mesure d’euthanasie, mais en outre rendent contraignante la « directive anticipée ».

    Il s’agit de l’histoire d’une femme de 39 ans qui est subitement atteinte d’une maladie nerveuse aussi rare que très grave. Elle est hospitalisée et plongée dans le coma, dans un état désespéré. On appelle son mari pour qu’il prenne la décision de la débrancher. Or sa femme lui avait clairement signifié que si un jour elle était dans cet état il ne faudrait pas la maintenir en vie. Mais le mari ne peut s’y résoudre. Dix jours après, elle se réveille, et aujourd’hui elle est parfaitement guérie. Et elle témoigne :

    « J’entendais tout, heureusement que John ne m’a pas écoutée, je l’en remercie. Comme la plupart des couples, nous en avions déjà parlé mais je suis très heureuse qu’il ne m’ait pas débranchée. »

    (Via le Salon Beige)

  • La loi d’euthanasie adoptée

    Les députés ont voté la proposition de loi d’euthanasie Claeys-Leonetti, par 436 voix contre 34 (dont aucun député non inscrit).

  • Marocaine dans son rôle

    Elle « regrette et condamne » la décision du maire de Chalon-sur-Saône de supprimer les plats de substitution au porc. « C'est une façon d'interdire l'accès à la cantine beaucoup d'enfants », dit-elle. Et elle demande aux élus de veiller à ce que chaque enfant puisse « manger à sa faim ».

    On en pleurerait d’émotion.

    C’est la Marocaine Najat Belkacem qui s’engage ainsi pour les familles musulmanes. Najat Belkacem qui, par la grâce du roi du Maroc Commandeur des croyants est membre de son Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (avec les émoluments qui vont avec), quoique ministre de la République française.

  • L’euthanasie en marche

    L’Assemblée nationale a adopté hier soir l’article de la proposition de loi sur la « fin de vie » qui autorise la soi-disant « sédation profonde et continue » (et irréversible, mais ces hypocrites n’osent pas l’écrire). Les députés ont aussi adopté l’amendement qui rend contraignantes les « directives anticipées ». Si vous avez rédigée une et que finalement vous avez changé d’avis (cf. Philippe Pozzo di Borgo) mais que vous ne pouvez pas parler, tant pis pour vous…

    L’examen du texte a été terminé dans la nuit. Il sera solennellement voté le 17 mars. Car il faut solenniser ces choses-là.

    En attendant la suite. Puisque tant pour Marisol Touraine que pour Manuel Valls il s'agit d'une « étape »...

  • Provocation ?

    Voilà deux ou trois jours qu’on nous bassine avec le « meilleur apprenti de France » qui est un clandestin, ira ou n’ira pas au Sénat recevoir sa médaille… Finalement il ira, parce que Gérard Larcher considère que sa réussite « mérite d’être saluée ».

    Il s’agit évidemment d’une opération de propagande immigrationniste, dans laquelle Gérard Larcher lui-même joue un rôle d’idiot utile.

    Apparemment, il ne se rappelle pas qu’en 2011 il avait accueilli au Sénat une jeune Rom clandestine, « meilleure apprentie de France », sans que ça fasse la une des médias.

    Mais cette foi il fallait que ça fasse la une des médias… car on ne sait pas assez que les clandestins sont des gens brillants, et qu’il faut donc les régulariser, et qu’il faut de plus en plus d’immigrés.

    En 2012 et en 2013 aussi, il y avait eu un clandestin « meilleur apprenti de France ». (Mais pas en 2014, curieusement.)

    Bref, ou bien les jeunes clandestins sont vraiment extraordinaires, ou bien il y a vraiment énormément de clandestins, ou bien on se fout vraiment de nous.

  • L’islam enseigné à l’école laïque

    Le JDD fait écho à une étude du Haut Conseil à l’Intégration, sur les Elco : les enseignements de langue et culture d’origine, qui concernent aujourd’hui plus de 92.000 élèves, en progression de 16% sur les cinq dernières années. Il s’agit surtout de l’enseignement de l’arabe : plus de 57.000 élèves, suivi loin derrière par le turc : 16.500.

    La particularité de ces enseignements est qu’ils sont dispensés par des ressortissants étrangers, sous l’autorité de l’académie, mais payés par les ambassades.

    Extrait :

    « Susceptibles de renforcer les références communautaires, les Elco peuvent conduire au communautarisme. Certains interlocuteurs craignent même que les Elco deviennent des ‘catéchismes islamiques’ », écrivent les rapporteurs. Les auteurs se sont en effet étonnés du contenu du guide de l'enseignant édité en 2010 par le ministère de l'Éducation turc et en usage auprès de certains enseignants de langue et culture d'origine. "Ainsi le chapitre V de cet ouvrage intitulé "Foi, islam et morale" insiste sur l'importance de croire en Allah, un des principes de la foi, et sur la nécessaire acquisition par les élèves d'une bonne connaissance de la vie du prophète Mahomet dont l'importance doit être mise en valeur. » Assez loin de la laïcité, française ou turque.

    On remarquera la contradiction flagrante entre la mention de la « laïcité turque » et le fait que l’ouvrage islamiste dont on parle est édité par le gouvernement turc…

    C’est là qu’on voit à quel point nos journalistes (et nos politiciens, etc.) refusent de voir la réalité. Une étude dénonce un livre du gouvernement turc qui sous couvert d’apprendre la langue turque est un catéchisme islamique, et l’on commente que c’est assez loin de la laïcité turque…

    Ils n’accepteront donc jamais de considérer l’islam tel qu’il est. L’islam ne peut pas faire la distinction entre l’enseignement de la langue et l’enseignement de la religion. Pour un musulman il n’y a pas de langue laïque. Jusqu’à quand les journalistes vont-ils accepter et répercuter ce mensonge absurde d’un islam républicain ?

  • Amnésiques impénitents

    Qu’ils soient de droite ou de gauche, thuriféraires des « grands ancêtres » ou promoteurs du bonnet phrygien, tous ces politiciens qui condamnent, avec une si belle unanimité, les « barbares » qui détruisent les sculptures du musée de Mossoul (dont beaucoup sont manifestement des reproductions en plâtre*), oublient une fois de plus (ils avaient déjà fait le coup pour les Bouddhas de Bamyan), que les jihadistes qui, conformément à la doctrine islamique, détruisent tout ce qui n’est pas musulman, et de toute façon toute représentation humaine, n’ont jusqu’à présent pas détruit un millième de ce qui fut détruit pendant la Révolution française.

    Ce sont des centaines de statues, de hauts et bas-reliefs, des centaines de fresques, qui furent détruites par les héros de la révolution et de la république. Des centaines et des centaines de chef-d’œuvre de l’art chrétien roman, gothique, de la Renaissance, de l’art classique.

    En l’occurrence, en matière de barbarie, messieurs les politiciens, vos ancêtres et modèles sont de nombreux crans au-dessus des jihadistes. Et la France est hélas la plus mal placée pour faire la leçon.

    * Saddam Hussein ne lésinait pas sur les "reconstitutions" pour montrer la splendeur de la Mésopotamie antique, son chef-d'oeuvre étant celle de Babylone, digne des plus beaux péplums...

  • Socialautistes

    Le député socialiste du Bas-Rhin Philippe Bies, le jour de la profanation du cimetière juif de Sarre-Union, avait osé faire le lien avec le fait que le Front national « fait 45% » en ce lieu.

    On apprit rapidement que le chef des profanateurs était un militant « antifa », donc d’extrême gauche, avide de casser du FN.

    Or, voici que Jean-Christophe Cambadelis, le premier secrétaire du PS, reprend le même délire :

    « Je pense qu'à partir du moment où on a un mouvement d'extrême droite qui fait 45% et qui professe la haine de l'autre, ce n'est pas indifférent à ce qui a dû se passer dans les familles. Il faut bien comprendre qu'à partir du moment où l'on stigmatise tel ou tel dans la vie, dans la société, eh bien, ça se termine comme ça. »

    Bruno Le Roux, président du groupe socialiste à l’Assemblée, y est allé lui aussi de son couplet sur le même registre…

    Ça a un nom, je pense, en psychiatrie, le fait de rester bloqué sur un fantasme et de ne pouvoir en sortir quels que soient les démentis de la réalité.

  • Bras de fer

    Dans l’affaire du Mur des cons, Taubira avait évidemment pris parti pour ses amis du Syndicat de la magistrature, et le parquet avait donc requis un non-lieu. Mais le juge d’instruction, Sabine Kheris, a quand même décidé, hier, d’une ordonnance de renvoi en procès pour la présidente du syndicat.

    Le parquet a immédiatement fait appel de cette décision…

  • Rectification

    Vu sur le Salon Beige :

    6a00d83451619c69e201b7c7500b57970b-pi.png

    Les cimetières municipaux ne sont pas des cimetières chrétiens. Ce sont des cimetières républicains, comme dit Michèle Delaunay. De ce fait, renverser des croix dans les cimetières, c’est une profanation de la République. Il fallait y penser.

     

    Lire la suite

  • L’euthanasie en marche

    La proposition de loi d'Alain Claeys et Jean Leonetti « sur la fin de vie » a été adoptée la nuit dernière en commission.

    Un amendement socialiste permet la « sédation profonde et continue » à domicile.

    Un autre amendement socialiste ajoute au texte que le médecin traitant devra informer ses patients de la possibilité et des conditions de rédaction de directives anticipées…

    Le texte sera examiné dans l'hémicycle les 10 et 11 mars : l'affaire sera bouclée en deux jours...

  • Respecter les morts ?

    Les cimetières de Tracy-sur-Mer (Calvados) et de Saint-Béat (Haute-Garonne) ont été vandalisés et profanés. Dans le premier, une dizaine de croix ont été renversées et retournées. A Saint-Béat, des croix ont été cassées, dit le procureur, sans donner le nombre et en affirmant aussitôt qu’on n’est « pas du tout dans le même cas que les événements des derniers jours » : la profanation de tombes chrétiennes n’a rien à voir avec la profanation de tombes juives. Ce n’est pas du tout de même gravité. Puisque les profanations de tombes chrétiennes ne sont pas antisémites. Ni d’ailleurs islamophobes. Et que la Croix du Christ relève de croyances d'un autre temps...

    Il y a eu néanmoins de nombreuses réactions, y compris du président de la République.

    Le Parisien a reproduit les tweets indignés de Nathalie Kosciusko-Morizet, Claude Bartolone et Jean-Paul Huchon.

    « Un acte insupportable et indigne », dit le président de l’Assemblée nationale. « La République ne peut tolérer ces agissements. »

    Certes, la République ne les « tolère » pas: elle y incite, et c’est pourquoi ils se multiplient et vont continuer de se multiplier au rythme de la montée de la barbarie et de la déchristianisation.

    Il est bien évident qu’on ne respecte pas les morts quand on a appris depuis 40 ans à ne pas respecter la vie naissante, et quand on légifère sur la suppression des malades et des vieux.

  • Bruxelles sort le 49-3

    Puisque le gouvernement n’a pas la majorité pour la loi Macron, il a recours au 49-3.

    Certes, François Hollande dans l’opposition avait eu des mots très durs contre le 49-3, ce « déni de démocratie » dont il voulait la suppression…

    Mais ce n’est pas François Hollande qui veut la loi Macron. Ce ne sont pas les socialistes qui veulent une loi libérale.

    C’est Bruxelles, c’est l’euromondialisme, qui a imposé Macron à Bercy.

    C’est Bruxelles, c’est l’euromondialisme, qui exige que cette loi passe.

    Et là où passe Bruxelles la démocratie trépasse.

  • A l’Académie française…

    Xavier Darcos, qui était déjà secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences morales (sic) et politiques, a été reçu aujourd’hui à l’Académie française.

    Rappelons seulement que cet homme-là est celui qui dès 2008, ministre de ce que l’on ose encore appeler l’Education nationale, lança dans les lycées la chasse aux « homophobes », avec appel à la délation, et une campagne d’affichage « systématique » du lobby homosexualiste « Ligne Azur ». Campagne renforcée l'année suivante.

    Xavier Darcos fut suivi par ses successeurs, notamment Vincent Peillon qui fit une circulaire pour demander aux recteurs de relayer la propagande de la Ligne Azur. Mais, le 15 octobre dernier, le Conseil d’Etat a annulé cette circulaire » pour « non respect de la neutralité du service public de l’éducation nationale ». C’est d’abord Xavier Darcos qui n’avait pas respecté la neutralité du service public.

  • Et encore on est loin du compte…

    Aveu du juge antiterroriste Marc Trévidic :

    « Nous n'avons pas assez d'enquêteurs. Et on a repéré tellement de jihadistes qu'on n'a pas assez d'OPJ pour les arrêter. »

    Tous ces loups solitaires et tous ces déséquilibrés, ça fait vraiment du monde…

    Mais il y a beaucoup plus que cela de jihadistes potentiels. Pour ne pas désespérer le Billancourt de l’antiterrorisme, ne dites pas à ses chefs que selon le Coran tout bon musulman doit participer au jihad…

  • Liberté d’expression

    Jeudi soir, dans l’émission C à vous de France 5, il n’y a pas eu la chronique habituelle de Maxime Switek. A cause d’un « petit souci avec l’Elysée », finira par avouer Anne-Sophie Lapix.

    L’Elysée a expliqué au Figaro que Maxime Switek voulait réaliser sa chronique « autour de la venue de François Hollande à la rédaction de Mon quotidien en l'illustrant avec des images de cet événement fournies par le journal pour enfants. Ayant appris tardivement cette information, l'Elysée a alors demandé à l'émission C à vous de “respecter le principe du pool”, et donc de ne pas utiliser ces images ».

    Il y a deux choses distinctes à relever, concernant la « liberté d’expression » qui, comme une peau de chagrin, rétrécit à mesure qu’on en parle et qu’on manifeste pour elle.

    La première est que « l’Elysée » était au courant du programme de l’émission. Ou bien il y a un employé de François Hollande dans les bureaux de France 5, un commissaire politique, ou bien la rédaction de France 5 rend compte servilement à l’Elysée de toute émission où l’on va parler du président, et défère, le doigt sur la couture du pantalon, à la censure élyséenne. Il n’y a que ces deux possibilités, il n’y en a pas d’autre (les deux sont compatibles, mais c’est sans doute la deuxième qui est la bonne). Telle est la situation de la liberté d’expression à la télévision française. « En tout cas, on a des images croustillantes, incroyables que peut-être, un jour, nous aurons le droit de diffuser sans procès...», fait mine de fanfaronner Anne-Sophie Lapix. Pitoyable.

    La seconde chose est le rappel de ce « pool » : il y a toute une série d’événements pour lesquels une seule chaîne de télévision prend des images, et les fournit à toutes les autres. Le texte est de l’AFP pour tout le monde. Les images sont les mêmes pour tout le monde. C’est l’information unique, comme en Corée du Nord. Et il est strictement interdit de passer d’autres images. C’est ce qu’on appelle le « pluralisme ». Ainsi pour la séquence « François Hollande dans les locaux du journal de bourrage de crâne de la pensée unique pour enfants », seules les images officielles peuvent être diffusées.

  • La religion de la République

    Claude Bartolone :

    « Regardez le temps qu'il a fallu pour faire accepter à la religion catholique le fait qu'il y a une religion suprême pour chacun d'entre nous : c'est la religion de la République. »

    C’est la première fois, semble-t-il, qu’un très haut responsable politique, en l’occurrence le président de l’Assemblée nationale, profère ce dogme jaurésien maçonnique.

    Certes, Vincent Peillon l’a plusieurs fois assené et argumenté, mais (sauf erreur) pas pendant le temps (bref) qu’il a été ministre.

  • Liberté d’expression

    lrF2UB1.jpg

    La DGSI « conseille vivement » d’annuler les projections (pourtant confidentielles) du film L’Apôtre, qui n’a aucun caractère de provocation (contrairement à Charlie Hebdo).

  • Identité culturelle et religieuse

    Le livret de santé remis aux parents des nouveaux-nés dans le Morbihan a sur sa dernière page les « droits de l’enfant », illustrés.

    Le neuvième est le « droit à une identité culturelle et religieuse ». Le dessin montre un couple de Bretons en costume folklorique avec, derrière eux, une mosquée…

    Cet affront à l’identité bretonne, relevé par Breizh Info, avait déjà été signalé il y a un an sur le blog d’Adsav. Il semble que François Goulard, le président UMP du conseil général, soit fier de sa trouvaille.

  • Le Camerounais Stéphane Tiki, président des jeunes de l’UMP…

    "Sa désignation ayant eu lieu en présence de Nicolas Sarkozy, qui l’a validée et en a informé la presse par communiqué daté du 17 décembre, on se dit que le président de l’UMP n’a tout de même pas nommé un Camerounais à la tête de l’organisation de jeunesse du grand parti de la droite… française. Si ?"

    C’est dans Minute, relayé par Fdesouche.

  • Le « Parlement » a supprimé les allocations familiales

    Par un vote de l’Assemblée nationale, le Parlement a adopté définitivement hier le projet de budget de la Sécurité sociale pour 2015.

    Les amendements visant à supprimer la mise sous condition de ressources des allocations familiales ont été rejetés par 20 voix contre et 12 pour.

    Non, il ne s’agit pas d’une commission. Il s’agit bien d’une réunion plénière de l’Assemblée nationale destinée à voter une des lois majeures de l’année.

    Où il y avait donc 32 députés. Sur 577.

  • Une grande honte française

    Le 26 novembre prochain sera votée une résolution réaffirmant le « droit fondamental » à l’avortement. La proposition, a souligné le Salon Beige, est signée par tous les chefs de groupes de l’Assemblée nationale.

    Gènéthique publie le texte de cette proposition.

    On constate que dans les attendus, les textes de la Convention des Nations Unies de 1979, de la Conférence du Caire de 1994 et de celle de Pékin de 1995 sont interprétés comme étant des justifications d’un droit à l’avortement, ce qui est tout simplement un mensonge. (A la conférence du Caire, l’avortement fut même explicitement exclu.)

    On constate surtout le terrible mensonge du « rappel » que « le droit universel des femmes à disposer librement de leurs corps est une condition indispensable pour la construction de l’égalité réelle entre les femmes et les hommes, et d’une société de progrès ».

    Oui, les femmes ont le droit de disposer, dans certaines limites, comme les hommes, de leurs corps. Mais elles n’ont pas le droit de disposer du corps des autres. Or le fœtus n’est pas leur corps, c’est le corps d’un autre être vivant, d’une autre personne humaine.

    C’est pourquoi l’avortement, qui n’est reconnu par aucun texte international, est et restera un meurtre.

    C’est pourquoi cette résolution sera une honte pour la France, et d’autant plus odieuse qu’elle aura été votée par une immense majorité (l’unanimité ?) de la représentation nationale.

    Eh bien non, ces gens-là ne me représentent pas.

  • Jean-Vincent Placé et les « jihadistes verts »

    Le président de la FNSEA Xavier Beulin ayant parlé de « jihadistes verts » pour qualifier les manifestants ultra-violents qui se mêlent aux opposants écolos à divers projets (en l’occurrence au barrage de Sivens), le sénateur EELV ⸫ Jean-Vincent Placé s’est offusqué de ces déclarations « complètement infâmes, écœurantes, irresponsables », et il exige que le président de la FNSEA retire ces propos et s’en excuse.

    Au nom de quoi et de qui ? Mystère. Xavier Beulin ne s’en prenait pas au parti de Jean-Vincent Placé mais aux manifestants extrémistes qui pour la plupart (sinon tous) ne sont pas adhérents de son parti, et en outre Jean-Vincent Placé n’est pas un dirigeant du parti dont il est seulement membre.

    Et aussi, Jean-Vincent Placé a perdu la mémoire. Car ce sont des Verts qui ont inventé l’expression « talibans verts » pour qualifier les « intégristes » du parti. Expression qui remplaçait pour les jeunes générations l’expression « khmers verts », également inventée par des Verts (comme le racontait plaisamment Gabriel Cohn-Bendit dans un livre publié il y a trois ans), et reprise par de nombreuses personnalités de gauche (dont Gérard Collomb) dès qu’elles ont un problème avec leurs alliés écolos.

    Bref, il ne serait pas étonnant, il serait même seulement logique, que « jihadistes verts », qui met au goût du jour « khmers verts » puis « talibans verts », ait été également inventée… par les amis de Jean-Vincent Placé.