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Politique française

  • Griveaux

    Il était une insupportable caricature de petit politicard arriviste.

    Mais je n’imaginais pas qu’il fût con à ce point.

    Conformément à l’inversion désormais universelle, le consensus politico-médiatique est que diffuser la vidéo compromettante est une "menace pour la démocratie". Or c’est évidemment Griveaux qui est une menace pour la démocratie. C’est lui qui a tourné et envoyé les images, personne d’autre. Il suffit d’imaginer qu’il soit maire de Paris, et que la vidéo soit aux mains d’un lobby, d’une quelconque puissance économique, ou d’une puissance… étrangère.  Comme le Griveaux est sans scrupule, le groupe qui le ferait chanter pourrait lui faire faire ce qu’il veut.

  • Forte baisse du chômage

    En pleine campagne des municipales.

    C’est un miracle.

    (Et malgré le miracle, c’est encore plus de deux fois plus que dans sept pays de l’UE, dont l’Allemagne ou la Pologne, qu’au Royaume-Uni ou aux Etats-Unis…)

  • Encore la Loiseau

    Invitée avant-hier par la BBC, Nathalie Loiseau, interrogée sur la situation de la France « ébranlée par les grèves et l'agitation », a répondu sèchement : « Je suis surprise qu’un journaliste ne sache pas qu’il n’y a plus de grèves en France. »

    C’était la veille de la nouvelle journée de mobilisation contre la réforme des retraites (et contre la réforme du bac, etc.).

    Tellement énorme que la BBC a souligné le mensonge par un tweet :

  • Délire

    Grosse tragicomédie entre le Parlement, le gouvernement, le Président, le Medef, les médias : le deuil d’un enfant dure-t-il cinq jours ou douze jours ?

    La sensiblerie sur le dos des entreprises (salauds de patrons) aura le dernier mot, bien sûr.

    Toutefois, le congé ne s’appliquera pas aux parents des 220.000 bébés avortés, qu’on se le dise. D’ailleurs ils ne sont pas en deuil ; c’est un droit fondamental.

  • Horreur…

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    Ces ignobles affiches, si évidemment contraires aux droits de l’homme et à la moralité publique, ont été apposées dans les gares et autres lieux de Paris par les sociétés qui gèrent ces affichages. Heureusement, Anne Hidalgo, dûment alertée par les lobbies d’invertis et de la culture de mort, a mis fin au scandale le jour-même. « Profondément choquée et indignée par cette campagne anti-IVG et anti-PMA », elle a demandé aux deux sociétés de retirer immédiatement ces affiches. Et les affiches ont été retirées.

    « Deux visuels relatifs à la protection de la maternité et à la protection de la paternité peuvent être entendus comme des messages militants excédant le principe de neutralité qui s'impose dans les transports publics », a reconnu Media Transports en battant sa coulpe.

    Tugdual Derville, le délégué général d'Alliance Vita, a dénoncé cette censure et annoncé une double action en référé. Il a twitté : « Avoir subi tant d’années de pubs consuméristes, agressives, libidineuses, contraires à ce que j’aime et parfois carrément pourries... et s’entendre dire, après-coup, que nos affiches manquent au "devoir de neutralité"! On hésite entre le rire et les larmes. »

    On remarque que Media Transports évoque « deux visuels » : ceux sur la paternité et la maternité, devenus des gros mots. Le respect de la différence est encore de saison…

    On remarque aussi qu’Anne Hidalgo parle d’une « campagne anti-IVG ». C’est qu’elle fait allusion à une quatrième affiche, qui fait partie de la campagne actuelle d’Alliance Vita, mais n’avait évidemment pas été proposée aux agences d’affichages. Quand on est maire de Paris et qu’on promeut la culture de mort on a le droit de faire des amalgames.

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    Addendum

    Le juge des référés ordonne la reprise immédiate de l’affichage d’Alliance VITA par Mediatransports, avec astreinte financière si non exécution, et alloue 5.000 € à l'association au titre de l'article 700 du Code civil.

  • Hérétique

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    Cette dernière phrase se poursuivait ainsi:

    "le lobby le plus puissant parce que c’est le plus séduisant, ça génère des milliardaires. Le jour où on m’expliquera pourquoi on a choisi plus les éoliennes que les hydroliennes, j’arriverai à intégrer tout ça".

     

  • Pauvre type

    On pourrait croire qu’il est nazi, d’autant qu’il est biologiste, mais il est seulement une de ces nullités en surpopulation au Palais Bourbon. Il s’appelle Philippe Vigier. A la tribune de l’Assemblée, il a martelé, dans un discours écrit : « Il faut traquer, oui je dis "traquer", les embryons porteurs d’anomalies chromosomiques. »

    Cette profession de foi d’un eugénisme radical a tout de même suscité quelques réactions, signe que la société n’est pas encore complètement mûre pour un eugénisme d’Etat digne du troisième Reich. Philippe Vigier s’est fendu d’un petit mot d’excuse envers certains, mais d’autres, notamment des « porteurs d’anomalies chromosomiques », attendent toujours.

    Si l’on creuse un peu, il est vraisemblable que le nègre de Philippe Vigier a simplement trouvé malin de reprendre au compte de son patron une expression trouvée chez les défenseurs des handicapés, de ceux qui précisément depuis des mois se battaient contre un nouveau projet de « traque », disaient-ils, des embryons porteurs d’anomalies chromosomiques dans le projet de loi dit par antiphrase de bioéthique.

    Il est significatif que le député ait proclamé, avec un accent de conviction qu’il ne peut pas avoir, cette horreur qui lui paraissait naturelle.

    Si je me permets d’évoquer l’absence de convictions du personnage, ce n’est pas par procès d’intention. On peut déjà constater qu’il est « président » du groupe « Libertés et Territoires » (sic) : un groupe de 19 députés plus ou moins membres ou dissidents de 6 partis, du centre et de gauche, et de Pè a Corsica qui représente 3 partis… Mais surtout ce député, qui vient de voter la loi dite de bioéthique (bien qu’on ait abandonné le renforcement de la traque des embryons), faisait campagne il y a deux ans contre le projet de « PMA pour toutes », et avec cette conviction qu’il affiche dans la traque des embryons : « Je suis fermement opposé à cette évolution que je combattrai. »

    Souvent l’élu du peuple varie… (Toujours dans le même sens, celui du vent dominant.)

  • Leur République

    Le maire Vert de Grenoble a annoncé hier matin sur BFM et RMC (à l’émission vedette de Bourdin) que pour voter aux prochaines municipales il suffira d’avoir « une adresse à Grenoble » et que « l'élection sera ouverte à tous les résidents, quel que soit leur statut. »

    Autrement dit les immigrés clandestins, et d’ailleurs plus généralement tous ceux qui n’ont pas le droit de vote, pourront voter.

    J’ai beau chercher, je ne vois toujours aucune réaction de responsables politiques face à ce maire qui se vante de violer la loi et les règles de la démocratie.

  • Chronique des cinglés

    Les négationnistes de la nature humaine paradent à l’Assemblée nationale.

    Agnes Buzyn, ministre de la Santé :

    [Le père,] « ça peut être une femme évidemment. Ça peut être une altérité qui est trouvée ailleurs dans la famille, des oncles, une grand-mère... »

    Nicole Belloubet, ministre de la Justice :

    « Nous ne dénions pas la maternité de la femme qui accouche, mais nous disons que l'accouchement n'est pas la cause de la filiation. Si nous faisions de l'accouchement la cause de la filiation, nous ferions une différence entre les deux mères. »

    Aurore Bergé, député :

    « Ni dans ce projet de loi, ni aujourd'hui, ni demain, nous n'empêcherons quelconques parents hétérosexuels de vouloir concevoir un enfant de manière charnelle. »

  • Bien fait

    L’affreux Jacques Séguéla a été condamné (en appel) à verser à Jean-Marie Le Pen 4.000 € de dommages et intérêts, et 2.000 € de frais de justice, pour avoir traité le fondateur du Front national de « nazi ». (C’était il y a 5 ans…)