15 décembre 2009

C’est parti…

L'ancien porte-parole de la mosquée de Genève, Hafid Ouardiri, a déposé aujourd'hui un recours devant la Cour européenne des droits de l'homme contre l'interdiction des minarets en Suisse, en vue de faire constater que cette mesure contrevient à la liberté de religion et à l'interdiction des discriminations.

Nadine Morano parle des jeunes musulmans chez Barrès

Nadine Morano secrétaire d'Etat chargée de la Famille et de la Solidarité, a participé hier à un débat sur l'identité nationale à Charmes, dans les Vosges. L'organisateur de la soirée, le député UMP Jean-Jacques Gaultier, avait choisi Charmes parce que c'est la ville natale de Maurice Barrès. Ce qui a naturellement suscité la polémique. Une cinquantaine de militants du NPA, du Parti de gauche et des Verts ont manifesté devant la mairie pour protester contre cet hommage. Mais le président de l'association locale "Mémoire de Barrès", invité comme "grand témoin" à la soirée, a exalté la pensée de l'auteur lorrain, affirmant tranquillement que "la patrie est plus forte dans l'âme d'un enraciné que dans celle d'un déraciné", ou défendant le "nationalisme de Barrès" par opposition au "cosmopolitisme".

Au cours du débat, quelqu'un a interrogé Nadine Morano sur la compatibilité de l'islam avec la République. Elle a répondu :

"Moi, ce que je veux du jeune musulman, quand il est français, c'est qu'il aime son pays, c'est qu'il trouve un travail, c'est qu'il ne parle pas le verlan, qu'il ne mette pas sa casquette à l'envers."

Voilà de belles paroles... Mais il faudra que quelqu'un explique à Mme Morano qu'un musulman qui ne met pas sa casquette à l'envers est un mauvais musulman. Car on ne peut pas faire la prière, en se prosternant jusqu'à terre, avec la visière sur le devant. C'est pour cette raison très précise que la casquette à l'envers est devenue une mode chez les jeunes : c'est un signe discret d'islamisation, même quand les jeunes n'en sont pas conscients.

14 décembre 2009

« Hausse des actes antisémites »

Le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, a annoncé dimanche soir à Paris une forte hausse des actes antisémites au cours des neuf premiers mois de l'année et la nomination prochaine d'un préfet, au sein de son ministère, chargé de coordonner la lutte contre le racisme et l'antisémitisme.

S'exprimant devant l'Union des patrons et des professionnels juifs de France (UPJF), le ministre a qualifié de "poison pour notre République" l'antisémitisme, dont les manifestations ont "plus que doublé au cours des neufs premiers mois de l'année" par rapport à la même période de 2008.


Tel est le début d'une dépêche de l'AFP. La suite montre que Brice Hortefeux n'a pas évoqué l'origine de cet « antisémitisme », qui demeure donc mystérieuse...

Symbole français

Le maire PS de St Etienne, Maurice Vincent, a donné son accord pour la vente d'un terrain communal afin d'édifier une mosquée.

Et il a dit : « L'acquisition du terrain à quelques dizaines de mètres de l'église est aussi un symbole. »

(Novopress)

Repas halal de Noël

Une école primaire catholique de Weert aux Pays-Bas avait décidé de servir un repas halal pour Noël. Cette école compte 400 élèves environ, dont une dizaine de musulmans. Après des plaintes de parents, l'école a fait marche arrière.

(Bicouac-ID)

05 décembre 2009

Les architectes de la Mosquée de Marseille poursuivent le FN…

Communiqué du Front National des Bouches du Rhône

Le Front National des Bouches du Rhône est attaqué en Justice par les architectes de la grande mosquée de Marseille.

Les plaignants demandent la saisie du tract dénonçant le projet de grande mosquée qui a été distribué lors de la visite du marché de Noël et qu'ils estiment polémique.

L'affaire sera jugée devant le Tribunal de Grande Instance de Marseille le lundi 7 décembre 2009 à 14 heures.

Tous les marseillais désireux de défendre la liberté d'expression et l'identité de leur ville sont invités à venir soutenir Maître de Saint-Just au TGI de Marseille lundi à 14h.

04 décembre 2009

L’islamisation taquine les Gaulois, dit le curé

Extraits d'un article du Monde.

"Quand on est prêtre en banlieue on ne peut pas faire fi de l'islam", témoigne Régis Charre, qui vit seul dans l'imposante cure de Vaulx-Village. Cet ancien dessinateur industriel "gère" quatre églises, qui réunissent 2 % de la population, dans un environnement marqué par une forte pratique de l'islam. Comme tous les prêtres et imams militants du dialogue interreligieux, il défend l'intérêt de ces échanges pour la qualité du "vivre ensemble" et l'approfondissement de la foi de chacun. "En s'expliquant les uns aux autres comment on se rapproche de Dieu on s'enrichit", témoigne en écho Faouzi Hamdi, le responsable musulman de Vaulx-en-Velin. (...)

"Pendant le ramadan, je participe à la rupture du jeûne avec une dizaine de paroissiens", se félicite le prêtre de Vaulx-en-Velin. "Pour Noël, le responsable musulman nous a souhaité bonne fête à l'église ; il a été applaudi", témoigne aussi Jacques Purpan, prêtre à Saint-Fons. Convaincu de l'importance de "connaître l'autre", il a fait visiter la mosquée aux élèves du lycée privé... et attend que ceux de l'école coranique viennent voir l'église... "On se rejoint aussi autour du soutien aux sans-papiers", ajoute Régis Charre. En revanche, pour l'action sociale et caritative, la coopération est inexistante.

Si les relations entre responsables catholiques et musulmans sont de l'avis général "bonnes et basées sur la confiance", chacun est bien conscient des réticences qui, des deux côtés, freinent la rencontre entre croyants. "La concentration de Maghrébins dans les quartiers populaires ne facilite pas les échanges avec les cathos lambda", juge le père Charre. Ces derniers ne voient pas d'un bon oeil les mariages mixtes dans lesquels l'islam s'impose, surtout à la naissance des enfants.

"Dans les milieux populaires, on constate une difficile cohabitation", reconnaît le prêtre de Saint-Fons. "Que l'on ne puisse plus acheter de saucisson dans les boucheries du quartier, ça a le don de "taquiner" les Gaulois", raconte l'ancien prêtre-ouvrier.

"Il est vrai aussi que les fidèles musulmans ne sont pas des militants du dialogue interreligieux", reconnaît Kamel Kabtane, recteur de la mosquée de Lyon. "L'islam manque encore de cadres pour l'organiser", explique M. Gaci, qui juge que "nombre de musulmans, convaincus de détenir la vérité, ne voient pas l'intérêt de dialoguer".

03 décembre 2009

Les Français comme les Suisses

Sondage IFOP :

"Etes-vous favorable à l'interdiction de minarets ?"
Oui : 46%. Non : 40%.

"Etes-vous favorables, opposé ou indifférent à l'édification de mosquées lorsque les croyants musulmans le demandent ?"
Opposés : 41%. Favorables : 19%.

Ce qui est plus intéressant encore est que le même sondage, en septembre 2001 (après les attentats des tours jumelles), donnait un résultat inverse : 31% favorables à la construction de mosquées, 22% opposés.

Plus il y a de mosquées, moins les Français en veulent.

Mais, bien sûr, en France, il n'y aura pas de référendum.

02 décembre 2009

Bravo Cohn-Bendit !

Il a été le premier à trouver la solution, dans l'affaire de la votation contre les minarets. La vraie solution conforme aux valeurs de l'Europe, et qui a fait plusieurs fois ses preuves :

« La priorité de l'élite politique suisse hostile à cette votation doit être de remobiliser la population en vue d'un nouveau référendum (...). Pour revoter et effacer cette tache. »

16:42 Publié dans Islam | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : suisse

Une réponse pakistanaise à Mme Asma Jahangir

Le Dr Nazir S. Bhatti, président du Congrès chrétien du Pakistan (CCP), a exprimé sa surprise suite à la déclaration de Mme Asma Jahangir, rapporteur spécial de l'ONU pour la liberté de religion, sur la votation interdisant la construction de minarets en Suisse. Il rappelle qu'au Pakistan (le pays d'Asma Jahangir), des directives gouvernementales strictes interdisent la construction de nouvelles églises dans un rayon de 200 mètres d'une mosquée existante, et l'utilisation de haut-parleurs.

Il ajoute : « Les processions du Christ Roi et d'autres rituels extérieurs sont interdits dans les lieux publics depuis des décennies, et aucun musulman défenseur des droits humains n'a élevé la voix pour dénoncer les actions du gouvernement qui portent atteinte au véritable esprit de liberté religieuse au Pakistan. En revanche, leurs protestations au nom des droits de l'homme contre le vote suisse pour l'interdiction des minarets montrent qu'il y a deux poids et deux mesures. »

Et encore : « Les défenseurs des droits de l'homme à travers le monde devraient élever la voix et faire pression sur l'Arabie saoudite et d'autres pays islamiques du Moyen-Orient afin de permettre la construction de cathédrales et de garantir la liberté religieuse des minorités chrétiennes. »

On apprend d'autre part que les célébrations prévues pour marquer le 175e anniversaire de la fondation des Filles de la Croix et l'année jubilaire de leur congrégation ont dû être annulées en raison des menaces de talibans et du climat d'insécurité qui règne au Pakistan.

(via Bivouac-ID et Zenit)

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