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Islam

  • La Suède en dhimmitude

    Un cabinet suédois de traducteurs, Semantix, a été condamné à payer 40.000 couronnes, soit un peu moins de 4.000 €, à une jeune femme qui se plaignait de « discrimination ».

    Lors de son entretien d’embauche, Farah Alhajeh avait refusé de serrer la main du dirigeant qui la recevait. Lequel lui fit savoir que l’entretien était terminé avant de commencer, car on ne pouvait pas accepter une personne qui rejette la politesse élémentaire de serrer la main de ses collègues.

    Farah Alhajeh a porté plainte auprès du tribunal du travail, lequel lui a donné raison, au motif que le refus de serrer la main de quelqu'un du sexe opposé est une manifestation religieuse protégée par l’article 9 de la Convention européenne des droits de l’homme…  Ainsi fait-on dire à la Convention européenne des droits de l'homme que la loi islamique prime nos us et coutumes. Et le tribunal justifie ouvertement la charia : « La politique de l'entreprise est particulièrement préjudiciable aux (...) musulmans, pour qui la poignée de main entre les femmes et les hommes qui ne sont pas étroitement liés est interdite. »

    L’entreprise aurait pu souligner qu’il y a là aussi une discrimination, si la poignée de mains n’est interdite qu’avec des personnes de l’autre sexe. Mais Farah Alhajeh (ou ceux qui sont derrière elle) avait prévu le coup. Comme elle le répète avec complaisance dans les médias, elle respecte aussi scrupuleusement la loi suédoise que la loi islamique : la loi suédoise interdisant la discrimination entre homme et femme, elle ne serre pas la main des femmes davantage que celle des hommes…

    Elle souligne aussi que l’important n’est pas qu’elle reçoive 4.000 € mais qu’elle ait « fait respecter ses droits ».

    En attendant la suite des droits islamiques à faire respecter par la laïque Suède…

    Alors même qu’en mars dernier un rapport de l'Agence de la protection civile (MSB) tirait la sonnette d’alarme à propos de la constitution et du développement inquiétant d'une « société parallèle » dans le pays, promue par des groupes musulmans, « de nature à menacer la cohésion de la communauté nationale ».

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    Je vous ai bien eus... Passons à la suite...

  • Boîtes aux lettres

    Dans une chronique publiée lundi par le Telegraph, le ministre britannique des Affaires étrangères Boris Johnson comparait les femmes en burqa à des « boîtes aux lettres » et à des « braqueurs de banque ». Le propos a immédiatement fait scandale. J’ai attendu de voir ce qui allait suivre. Je pensais que Boris Johnson allait platement s’excuser et lécher quelques babouches, selon le scénario habituel. Eh bien non. Et cela mérite d’être relevé.

    Non seulement la presse politiquement correcte et la gauche, mais aussi des personnalités du parti conservateur, et le président du parti, et même Theresa May, lui ont demandé de présenter des excuses. Or Boris Johnson a fait dire qu’il refuse de céder à la pression et qu’il ne s’excusera pas.

    Le président du Forum musulman conservateur (sic) a demandé qu’il soit suspendu du parti.

    Le parti vient d’annoncer qu’à la suite de plusieurs plaintes, Boris Johnson va faire l'objet d'une enquête interne pour infraction au code de bonne conduite…

  • François aide l’islam

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    561 Yéménites sont arrivés sur l’île de Jeju, en Corée du Sud. Les Coréens, qui savent ce que sont les Yéménites, n’en veulent pas. Les manifestations se succèdent, et en moins de deux semaines une pétition a recueilli plus de 500.000 signatures pour que ces faux réfugiés (tous sont des hommes jeunes, comme d’habitude) retournent d’où ils viennent. Bien entendu, l’évêque de l’île, en bon petit soldat de François, exhorte les habitants à accueillir leurs frères… Mais il n’est pas du tout écouté. Alors François est venu à la rescousse : il a envoyé un don de 10.000 euros pour les « réfugiés ». Or chacun sait que les Yéménites sont des islamistes fanatiques.

    Les réfugiés chrétiens, par exemple d’Erythrée, apprécient certainement cette solidarité du pape…

  • Ils en sont là

    « Moralement et en tant qu’homme de foi, je serais prêt à transformer toutes les églises en mosquées si elles étaient utiles à la cause et si elles aidaient à sauver la vie d’hommes et de femmes pauvres et malheureux, parce que le Christ n’est pas venu sur terre pour construire des églises, mais pour aider les hommes sans distinction de race, de religion ou de nationalité. »

    Ce propos de Mgr Raffaele Nogaro, ancien évêque de Caserte, peut paraître délirant, mais il est hélas dans la logique du pontificat.

    Le Christ est venu « pour aider ».

    Pas pour sauver.

    Mais une Eglise qui aide et qui ne sauve pas n’a plus aucune raison d’être. Il y a assez aujourd’hui d’organismes qui aident pour qu’on puisse se passer de l’Eglise. Surtout d’une Eglise qui veut profaner ses sanctuaires.

  • Fake news

    « Un imam danois a été inculpé pour avoir appelé au meurtre des juifs dans un prêche publié sur les réseaux sociaux, une première dans le pays nordique, a annoncé aujourd'hui le parquet à Copenhague. »

    Non. Il n’a pas appelé au meurtre des juifs. Comme son homologue de Toulouse et comme tous les imams qui sont amenés à traiter de ces questions, il a simplement cité un hadith bien connu, authentifié, répertorié dans plusieurs collections en vente libre en français comme sans doute en danois.

    Il l’a cité en arabe, naturellement, dans un prêche qui a été traduit en anglais par une officine juive.

    Le problème n’est pas dans le fait que des prédicateurs musulmans citent des hadiths. Le problème est que ces hadiths existent et sont considérés comme authentiques par les diverses autorités islamiques.

  • En Ecosse

    L’Ecosse est en proie à une nouvelle vague anticatholique. Cette fois ce n’est plus le calvinisme (aujourd’hui moribond) qui en est la cause, mais l’idéologie de l’inclusion, qui exclut ceux qui ne sont pas assez inclusifs. En attendant la charia.

    fr_morris_810_500_75_s_c1.jpgLe P. Mark Morris a été viré de son poste d’aumônier de l’Université calédonienne de Glasgow pour avoir organisé un rosaire de réparation de la gay pride. Non pas à l’université, mais… dans sa paroisse.

    Le P. Morris est curé de la paroisse du Cœur Immaculée de Marie de Balornock. Il avait annoncé sur internet un rosaire dans son église « en réparation de la grave offense à Dieu qu’est la gay pride de Glasgow ». Rosaire qui a eu lieu effectivement lundi dernier. Les médias s’en sont immédiatement fait l’écho, sur le thème : comment peut-on être assez borné pour critiquer la gay pride ? et soulignant que le pire est que le P. Morris est l'aumônier de telle université…

    Jeudi, la direction de l’université a fait part au P. Morris de sa « vive déception », ajoutant qu’il ne serait plus l’aumônier catholique à la prochaine rentrée.

    La « communauté catholique » de l’université a publié un texte de « plein soutien et solidarité » envers le prêtre qui depuis des années s’occupe des étudiants catholiques « avec joie, dignité, et avec le sourire ». Ils ajoutent : « Il est proprement aberrant qu’un prêtre catholique soit renvoyé de son poste d’aumônier catholique pour avoir simplement réaffirmé l’enseignement de la foi catholique. » Et ils accusent les dirigeants de l’université d’avoir « une conception très déformée de l’égalité et de la diversité » puisqu’ils « ne permettent absolument aucune diversité d’opinion » sur la gay pride de Glasgow.

    *

    Le précédent incident universitaire en date avait été quand le City of Glasgow College avait interdit à son aumônier catholique, le P. Antony Connelly, de célébrer la messe du jeudi de l’Ascension. La messe avait pourtant été approuvée, dans un premier temps, par l’autorité idéologique du « college », à savoir le département pour l’égalité, la diversité et l’inclusion (EDI). Mais, deux jours avant, l’EDI fit savoir par courriel qu’il n’y avait « pas de politique appropriée au sein de l’établissement » permettant un tel projet. C’est ce qui fut dit aussi à l’aumônier, de vive voix, lors de la réunion organisée avec le secrétariat et l’EDI. « J’ai voulu savoir ce que cela voulait dire, mais je n’ai pas eu de réponse », dit l’aumônier. Puis il a commenté : « Je ne suggère pas une seconde que cette décision soit personnelle ou anti-catholique. Cependant, la laïcité a été institutionnalisée à un point tel que la religion peut être exclue ou que l'on tente de la domestiquer. C’est ici un excellent exemple de cela. L'EDI vise à faire en sorte que le collège soit un phare d'équité, de diversité et d'égalité, indépendamment de la race, du sexe, des capacités, de la religion et des croyances. Le jeudi de l'Ascension est une fête d'obligation pour les catholiques, et c’est un besoin qui n'est pas satisfait. Il me semble que le collège est heureux d'avoir un service d'aumônerie et de belles pages sur l'égalité, la diversité et l'inclusion sur son site web, mais qu’il est réticent à ce que cela sorte du cyberespace et vienne dans la réalité de la vie religieuse des gens. »

    *

    On note aussi que le 13 juillet un prêtre catholique, le chanoine Tom White, a été agressé lors d’un défilé de l’Ordre d’Orange. Alors qu’il sortait de son église, il a été copieusement insulté, on lui a craché dessus, on l’a menacé avec un bâton. Cela nous ramène a priori aux vieilles traditions anti-papistes. Sauf que cela faisait des années qu’il n’y avait pas eu d’incident de ce genre.

    *

    Au fait, vous savez comment s’appelle le ministre de la Justice d’Ecosse ?

    Humza Yousaf. De parents pakistanais. Il s’est d’abord fait connaître comme porte-parole de l’organisation islamiste Islamic Relief, puis il a été assistant parlementaire du premier député musulman, puis il a été, à 25 ans, le plus jeune député « écossais »… et indépendantiste ; il a prêté serment de ministre en ourdou, vêtu d’un haut de costume traditionnel pakistanais avec un kilt et un tartan sur l’épaule…

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    On appréciera particulièrement le sourire ravi de l’homme à gauche, le beau-père, devant l’invasion. Enfin, l'ex-beau-père, parce que depuis lors la sémillante militante du parti national écossais a été répudiée...

  • Un Français de France

    Lu sur Saharamédias.net :

    Ousmane Dembélé, joueur vedette de l’équipe de France et du FC Barcelone, et originaire de la Mauritanie, a décidé de construire une mosquée dans son pays d’origine.

    Cette décision intervient quelques jours seulement après la victoire de l’équipe de France à la coupe du Monde face à la Croatie.

    Selon le site KOORA, Dembélé a décidé de construire une mosquée dans la ville natale de sa mère, la moughata de Diaguily dans le sud mauritanien.

    La mère du joueur est d’origine mauritanienne mais elle avait voyagé en France peu de temps après la naissance d’Ousmane Dembélé.

    La fédération mauritanienne avait en son temps proposé au joueur de défendre les couleurs mauritaniennes, mais il avait poliment décliné l’offre, avec beaucoup de respect, selon une source de la fédération mauritanienne de football, préférant jouer sous les couleurs du maillot tricolore.

  • Le mot en M

    On sait qu’aux Etats-Unis, le pays de la démocratie et de la liberté d’expression constitutionnellement garantie, il y a des mots tabous, que l’on ne désigne que par leur première lettre. Le plus connu est le « mot en N ». Nous en avons nous aussi, dans certaines circonstances. Ainsi, en cas d’attentats, nous avons le « mot en M ». Le terroriste est tout ce que l’on veut, habituellement un « radicalisé », mais il ne se caractérise pas par le « mot en M ». (Autrefois on interdisait aux enfants de prononcer un mot en M, mais non, ce n’est pas celui-là.)

    Le vicaire général du diocèse de Bambari, l’abbé Firmin Gbagoua, a été tué par balle vendredi dernier.

    Vatican News en fait un article, qui ne donne aucune indication sur l’assassin, plus exactement sur le groupe d’assaillants dont faisait partie l’assassin.

    Il faut aller chercher ailleurs, pour découvrir ici que c’était « des Peuls », et là des « rebelles de la Seleka ».

    Autrement dit des musulmans fanatiquement antichrétiens.

    Mais il ne faut pas le dire, parce que ce ne serait pas bon pour le « dialogue » avec nos frères musulmans dépositaires de la religion d’amour et de paix.

  • Quelle découverte !

    Le parquet de Toulouse annonce avoir diligenté une enquête pour "des faits susceptibles de constituer une incitation à la haine", après la diffusion d'un prêche en langue arabe d'un imam de Toulouse.

    1. Il s’agit de l’imam de la grande mosquée de Toulouse, qui vient d’être inaugurée avec tous les flonflons républicains. « Avec le lâcher de colombes, le mot «paix» restera comme le message principal de l’inauguration de la Grande Mosquée », etc.
    2. Cet imam s’appelle Mohamed Tataï, il est algérien et il prêche en France depuis 30 ans (toujours en arabe). Un certain nombre de ses prêches ont été traduits en français sur l’ancien site de la mosquée : sans surprise, l’imam prêche… l’islam, la oumma qui est la meilleure communauté et qui l’emportera sur les autres, le califat, il ne fait que citer le Coran et les hadiths.
    3. Le prêche que le préfet de Haute-Garonne a dénoncé auprès du parquet de Toulouse est une vidéo d’un site juif, Memri TV, donnant un extrait de prêche de l’imam Tataï. Ce prêche date de… l’année dernière. Il évoque la bataille finale au cours de laquelle les musulmans devront tuer les juifs. Il ne dit rien de plus que ce que disent les hadiths considérés comme les plus authentiques par les docteurs de l’islam.

    Une fois de plus on fait semblant de voir un propos d’un imam qui se serait radicalisé, alors qu’il s’agit d’une citation, ce qu’on se garde bien de dire. Car alors il faudrait interdire les recueils de hadiths. Lesquels ont tous un important chapitre sur le jihad, ce dont personne ne s’émeut. Et il faut bien sûr que ce soient les juifs qui soient concernés : quand les imams récitent les sourates qui demandent de tuer les chrétiens, personne ne trouve rien à redire.

    Et puis, de toute façon, il ne faut rien exagérer, comme l’explique savamment et pieusement La Maison de l’Islam :

    Screenshot-2018-6-29 Le Prophète (sur lui soit la paix) n'a jamais dit Combattez les juifs de telle sorte que si le juif s'[...].png

    Alors, ne nous emballons pas…

  • La paix des cimeterres

    Lu dans La Dépêche, journal anticlérical et islamocinglé, bref… « radical » :

    Avec le lâcher de colombes, le mot «paix» restera comme le message principal de l’inauguration de la Grande Mosquée de Toulouse, ce samedi 23 juin, dans le quartier d’Empalot, le premier édifice du culte musulman de cette ampleur avec plus de 2 000 m2 de surface de plancher, un minaret et une coupole dorée visibles depuis le périphérique.

    Pour que «la religion vive dans la dignité», comme s’en réjouit ici Patrick Pignard pour le Département, il faut lui donner sa place. «C’est la seule façon de rendre claire la distinction entre islam et islamisme», a affirmé Jean-Luc Moudenc qui a rappelé l’existence de deux autres projets, à Basso-Cambo et La Faourette.