Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Islam

  • Jihad au Mozambique

    Une formation de l’Etat islamique a attaqué Mocimba da Praia, dans la province de Cabo Delgado, au nord du Mozambique, les 27 et 28 juin. De nombreux bâtiments ont été incendiés, dont l’église, le collège, des dizaines de maisons et de magasins. Le drapeau de l’EI a été installé. L’armée a riposté à l’arme lourde. Les rues étaient jonchées de cadavres, y compris de civils.

    Le village avait déjà été attaqué le 23 mars, et les jihadistes (dont on avait remarqué les armes modernes et la technique de guérilla) avaient promis de revenir…

    Les évêques du nord du Mozambique avaient fait part, en mai , de leur profonde préoccupation « suite à la détérioration de la situation à Cabo Delgado, devenu théâtre d'une guerre mystérieuse et incompréhensible » (sic). Ils sont donc partout pareil…

  • Sainte-Sophie

    Le Conseil d’Etat de Turquie, saisi par des « associations », a « révoqué la décision du conseil des ministres » turc de 1934 de faire de Sainte-Sophie un musée. Au motif que dans les actes de propriété de la « Fondation Mehmet le Conquérant » le bâtiment est inscrit comme « mosquée »…

    Erdogan va donc pouvoir annoncer que Sainte-Sophie redevient une mosquée, conformément à son désir constamment exprimé et à celui de tous les islamistes.

    Il restera seulement à régler le problème avec l’Unesco, puisque l’église est inscrite au patrimoine mondial en tant que musée. Mais ce ne devrait être qu’une formalité : on n’imagine pas l’Unesco faire barrage à l’islam conquérant…

  • Remplacement

    On a remarqué que trois « franco-marocains » ont remporté les municipales, Abdelaziz Hamida à Goussainville, Abdelaziz Hamida à Saint-Ouen, Ali Rabeh à Trappes. Et aussi que les communistes ont perdu la mairie de Bezons face à Nessrine Menhaouara, et celle de Valenton face à Metin Yavuz.

    Tous ces nouveaux maires sont au moins de « culture » ou de « tradition » musulmane. Celui de Goussainville est même soupçonné d’être fiché S, ce qu’il dément.

    Mais on peut se demander si c’est un progrès de remplacer le communisme moribond par l’islam conquérant.

    Sans oublier que les Verts, paraît-il les grands gagnants, sont des fourriers de l'islamisme.

    Cela me fait penser aussi à l’Ecosse. Un individu, qui a été aussitôt abattu par la police, a poignardé six personnes en plein centre de Glasgow. Alors que Boris Johnson et d’autres personnalités faisaient part de leur émotion, la seule et unique réaction du ministre de la Justice d’Ecosse a été un tweet demandant de ne pas faire de « spéculations ». Pas un mot pour les victimes, pas un mot sur l’assaillant. Le ministre s’appelle Humza Yousaf. Musulman militant depuis toujours, Humza Yousaf a été notamment président des étudiants musulmans de l’université de Glasgow, et porte-parole de l’organisation de « bienfaisance » Islamic Relief, dont ce n’est pas un secret que c’est une pompe à finance de l’islamisme radical.

    Un nouveau logo pour l’Ecosse :

    220px-IRW_Logo.jpg

  • Rendons hommage

    « Les autorités musulmanes ont-elles-mêmes dès le début du confinement décidé de garder les mosquées fermées jusqu’à la fin du ramadan. Donc elles ont pris leurs responsabilités et je voudrais vraiment rendre hommage aux autorités musulmanes de France pour cela, parce que c’était pour elles extrêmement coûteux, au moins autant que pour nous de renoncer au culte pendant la Semaine Sainte par exemple, mais eux ont choisi d’aller plus loin que ce qui était demandé par les services gouvernementaux c’est-à-dire de fermer vraiment les mosquées. Il faut que les autorités de l’Etat prennent en compte cette responsabilité des (…) musulmans en France. Après, s’il faut aider les musulmans (…) en acceptant de ne reprendre que tous ensemble pourquoi pas. Mais de toute façon le ramadan se finit le 25 mai. »

    Le propos est de Mgr de Moulins-Beaufort, président de la Conférence des évêques de France. Comme on l’avait déjà remarqué, c’est l’expression d’une parfaite dhimmitude. Mais cette dhimmitude, qui n’est pas contrainte de s’exprimer aujourd’hui de façon aussi servile, s’accompagne en outre d’un horrible blasphème. D’une part il est absurde de faire un parallèle entre l’idéologie totalitaire islamique et la religion catholique, mais surtout c’est une apostasie de prétendre que l’absence de prêches dans les mosquées (et de prières qu’on peut faire chez soi) est au moins aussi « coûteux » que l’absence des célébrations de la Semaine Sainte. Le président de la conférence des évêques de France ne croit donc pas à la réalité du mystère pascal, et il ne croit pas en l’eucharistie. Dont acte.

    (Les points de suspension entre parenthèses remplacent des mots que je n’ai pas réussi à comprendre.)

  • Les privilèges

    C’est officiel. Les fidèles de la religion d’Etat ont une dérogation pour célébrer le ramadan comme ils l’entendent. En famille. En tribu. Y compris dehors. Ramdam compris :

    « Sauf atteinte aux personnes ou atteinte grave aux biens (dégradations par moyen dangereux pour les personnes, de bâtiment, véhicule), il n'y a pas lieu d'intervenir dans les quartiers à forte concentration de population suivant le ramadan, pour relever un tapage, contrôler un groupement de personnes rassemblées après le coucher de soleil pour s'alimenter. »

  • Islam de France…

    Le gros problème des musulmans de France est la suspension des transferts des corps des défunts… Le président du CFCM déclare :

    « En temps normal, environ 80 % des défunts se font enterrer dans leur pays d’origine. »

    Moi qui croyais que l’islam était français et que les musulmans étaient aussi français que les autres…

  • L'autre virus

    Près de 40 mosquées des Pays-Bas, dont la Mosquée Bleue d'Amsterdam, doivent diffuser par haut-parleurs l’« appel à la prière », ce vendredi, a indiqué hier le « Conseil des mosquées marocaines de Hollande-du-Nord » (sic). Pour « soutenir notre communauté » « dans cette période difficile »…

    Rappelons que le maire de Rotterdam depuis 2009 est marocain.

  • Instable

    Le 20 février dernier l’église du village de Dombås en Norvège a été incendiée. L’intérieur a entièrement brûlé. Le 20 mars a eu lieu une tentative d’incendie de l’église de Sel, à quelques kilomètres de là. La police a arrêté le coupable, qui a avoué les deux délits. Le tribunal de district a déclaré : « Comme raison de ses actes, il a expliqué qu’il était en colère et vexé parce qu’un Norvégien avait brûlé un exemplaire du Coran, sans que la police n’intervienne. »

    L’homme, jugé « mentalement instable », a été mis en prison pour quatre semaines.

  • Au Pakistan

    Saleem Masih, 22 ans, est mort à l’hôpital de Lahore le 28 février des suites de multiples fractures.

    Trois jours auparavant il se lavait dans un réservoir d’eau pour les cultures, appartenant à un influent propriétaire musulman. Un groupe survint qui le tira de là en le traitant de chouhra et en l’accusant de souiller l’eau. (Chouhra est le nom de l’ancienne caste – en fait d’intouchables - dont sont originaires la plupart des chrétiens pakistanais. Les chrétiens étant souvent cantonnés aux plus humbles travaux de nettoyage, et comme ils sont généralement de peau plus foncée, Chouhra a pris le sens de « sale ». Les chrétiens sont sales, a priori, et si ces sales chrétiens se lavent ils souillent l’eau.)

    Saleem Masih a été conduit dans un local où il a longuement été torturé avec des câbles électriques et une barre de fer rougie au feu, sur tout le corps. Puis il a été jeté dans un champ. Transporté à l’hôpital il y est mort trois jours plus tard de ses fractures. Son foie et ses reins étaient également éclatés.

    Deux musulmans ont été interpellés, puis relâchés. L’un d’eux a aussitôt déclaré que tout chrétien qui oserait retourner sur ce terrain aurait le même sort.

  • Au Pakistan

    Des chrétiens du village d’ouvriers agricoles répondant au doux nom de « 92/9-L », au sud de Sahiwal dans le Pendjab pakistanais, avaient entrepris de construire une chapelle sur un terrain (de… 21 m2) appartenant à l’un d’eux, Azeem Masih. Il y a 35 familles chrétiennes et 230 familles musulmanes dans le village. Les musulmans, apprenant qu’un chrétien construisait une « église », se plaignirent au commissariat local et au commissariat central de Sahiwal. Après enquête, la police ordonna d’arrêter cette construction. Alors Azeem Masih décida que ce serait une maison, et il en informa la police. Le 1er février, alors qu’il venait de terminer le mur extérieur de clôture et la porte, une quinzaine de musulmans firent savoir à la police que les chrétiens avaient repris la construction de leur église, et ils allèrent manifester leur colère aux chrétiens. Le ton monta, et la police vint séparer les deux parties. Elle arrêta 6 chrétiens et 6 musulmans. Les 12 hommes furent relâchés le lendemain, après avoir exprimé leurs regrets et promis qu’ils ne recommenceraient pas.

    Mais le soir-même, vers 11 heures, une trentaine de musulmans, toujours menés par les mêmes, attaquèrent les maisons des chrétiens, les insultant et les menaçant. « Ils nous appelaient chouhras, nous disaient que les kaffir devaient être des nettoyeurs de chiottes et qu’ils allaient violer nos femmes devant nous. » (Chouhra est à l’origine la caste à laquelle appartiennent la grande majorité des chrétiens, caste d’intouchables vouée au nettoyage, et devenue l’insulte habituelle visant les chrétiens.) Certains chrétiens furent traînés dans la rue. Quand Azeem Masih et son cousin Sajid sortirent de chez eux, des musulmans leur tirèrent dessus, et tous deux furent blessés à la tête. Un autre chrétien fut blessé à la jambe par un coup de hache. Les chrétiens ayant téléphoné à la police dès le début de l’attaque, la police arriva rapidement, et les chrétiens blessés conduits à l’hôpital tandis que les musulmans se dispersaient. Ce 26 février, plus de trois semaines après, Azeem Masih est toujours à l’hôpital, dans un état critique.

    L’enquête est, naturellement, au point mort, alors que tout le monde sait qui sont les meneurs.