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Islam

  • "Rebelles modérés"™

    Depuis quelques jours circule sur les « réseaux sociaux » une vidéo où l’on verrait des « rebelles » syriens décapiter un enfant de 11 ans coupable de collaboration avec le gouvernement syrien.

    Hélas la vidéo est authentique. Et il faut ajouter que l’enfant a été torturé sur tout le corps avant d’être décapité. Et que ces rebelles sont garantis « modérés ».

    On entend d’abord un officier de l’Armée syrienne libre livrer la sentence de condamnation à mort. Il ajoute : « Ils n’ont plus d’hommes, maintenant ils envoient des enfants. » La sentence est exécutée par les soldats de Nour al-Din al-Zenki (c’est le nom de l’émir d’Alep au temps des croisades), un groupe membre de l’Armée syrienne libre. A la fin le bourreau montre la tête en scandant Allahou Akbar. Le tout se déroule devant des badauds souriants.

    Les dirigeants de Nour al-Din al-Zenki ont authentifié l’horreur en disant que ce n’était pas bien et qu’une « commission d’enquête » allait être créée… (Mais la sentence a été délivrée par leurs patrons de l’ASL…)

    Le groupe Nour al-Din al-Zenki a reçu des aides et des armes de l’Arabie saoudite, du Qatar, de la Turquie, et de la CIA (missiles anti-char).

    L’Armée syrienne libre est le chouchou de toutes les démocraties. Elle a reçu des dizaines de millions de dollars des Etats-Unis, et des armes de toute une série de pays dont la France (mitrailleuses, lance-roquettes, moyens de communication).

  • Parfaite dhimmitude

    Voici le début d’un communiqué commun du cardinal Barbarin et d’un responsable protestant :

    Interpelés par Monsieur Kamel Kabtane, les responsables des Eglises catholique et reformée de Lyon apportent leur soutien au projet d’un Institut de Civilisation Musulmane dans la Métropole lyonnaise.

    « Interpelés » (c'est dans le texte) ne veut sans doute pas dire qu’ils se sont mutuellement pelés, mais plutôt qu’ils ont été hélés, requis, sommés, d’apporter leur soutien à un projet islamique, et que bien entendu ils s’exécutent aussitôt.

    On croirait un communiqué d’un évêque copte en Egypte sur l’installation d’un riche institut islamique près de sa pauvre cathédrale. A la différence près que l’évêque copte n’a pas le choix (et qu'il mettrait un point d'honneur à ne pas faire de faute)...

  • La France en Libye

    A peine le gouvernement français venait-il d’admettre que des soldats français sont engagés en Libye qu’on apprenait la mort de trois d’entre eux. Dans un « accident d’hélicoptère » selon notre gouvernement. Parce que leur hélicoptère a été abattu par les islamistes, selon les observateurs internationaux.

    Cette nouvelle a provoqué des manifestations antifrançaises à Tripoli et à Misrata, organisées par le « gouvernement libyen d’union nationale » qui a dénoncé cette « violation » du territoire libyen par l’armée française.

    Les soldats français prêtent main forte au général Khalifa Haftar contre l’Etat islamique. Le général Khalifa Haftar est le commandant en chef de l’« Armée nationale libyenne », mais cette armée n’est pas celle du « gouvernement libyen d’union nationale » de Tripoli, c’est celle de… Khalifa Haftar, et subsidiairement du « gouvernement libyen » de Tobrouk, et qui est donc un ennemi du gouvernement de Tripoli.

    (Khalifa Haftar était revenu en Libye en 2011, pour participer à l’insurrection contre Kadhafi. Depuis 20 ans il habitait à… Langley : près du siège de la CIA…)

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    On remarque que le T de « intervention » est une croix : c’est une manifestation contre les croisés. Organisée par les musulmans modérés du gouvernement internationalement reconnu, opposés à l’Etat islamique…

  • Le vrai danger

    Titre de EUobserver :

    MEPs fear further 'Putinisation' of Turkey

    Les députés européens craignent que la “poutinisation” de la Turquie s'aggrave.

    Car Poutine c’est aujourd’hui l’étalon du mal…

    On peut se demander dans quel monde vivent ces députés européens. Mais depuis quelque temps je reçois les courriels publicitaires de Newsweek et je constate que le danger Poutine est une véritable obsession. Combien d’attentats leur faudra-il encore ?

  • Police belgottomane

    Le soir du 15 juillet, des centaines de Turcs se sont massés devant l’ambassade de Turquie à Bruxelles, pour défendre le gouvernement Erdogan menacé par un coup d’Etat militaire. Comme partout, à l’appel des imams, qui sont tous, faut-il le rappeler, des fonctionnaires de l’Etat turc.

    Il y avait là quelques véhicules de la police belge, qui assistait tranquillement à cette manifestation islamiste illégale. Et voici qu’un imam s’installa tranquillement sur le siège passager d’un de ces véhicules, et se servit du micro et de la sonorisation de la police pour psalmodier le Coran, puis pour se lancer dans un prêche enflammé, ponctué par les « Amen » de la foule. Cela dure quatre minutes, puis la foule scande des « Ya Allah… Allahou Akbar » pendant cinq minutes, sur la vidéo qui a été mise en ligne par les Turcs sur Facebook.

    Un bel exemple du vivre ensemble, je trouve.

  • En Indonésie

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    Des islamistes ont attaqué le domicile du catholique Cahyo Binuko, à Gunung Kidul, province de Yogyakarta, au centre de l’île de Java (Indonésie), mercredi de la semaine dernière, pour qu’il arrête la construction d’un sanctuaire à la Sainte Vierge.

    La famille Binuko a entrepris en 2009 de construire ce sanctuaire, sur son terrain, mais ouvert à tous. Le projet a vraiment pris forme en 2012 après la visite de l’archevêque de Semarang. Alors les islamistes ont mis le feu au site.

    Les catholiques continuèrent néanmoins, obtenant même un très officiel permis de construire, ce qui relève de l’exploit dans ce pays (il faut la signature de 60 riverains et du chef local qui est forcément musulman, et souvent les autorités invoquent des « raisons non spécifiées » pour le refuser).

    Les islamistes qui ont attaqué le domicile de Cahyo Binuko l’accusent d’avoir manipulé ses voisins pour obtenir les signatures. Non seulement la police n’a pas arrêté les fauteurs de trouble, mais elle a exigé que Cahyo Binuko signe une déclaration par laquelle il s’engage à suspendre les travaux tant qu’il n’a pas été statué sur la légitimité de son permis de construire…

  • Une première au Pakistan

    Pour la première fois dans l’histoire du Pakistan, les autorités reconnaissent officiellement deux membres des « minorités », un chrétien, Wilson Wazir Masih, et un sikh, Gormeet Singh, comme « anciens » du système tribal (et fonctionnaires rétribués), dans la province aujourd’hui appelée « Zones tribales administrées par l’Etat fédéral », faisant partie de ce qu’on appelait avant 2010 « province de la frontière du Nord-Ouest » et qui est aujourd’hui le Khyber Pakhtunkhwa, en bref le pays des talibans, les « zones fédéralement administrées » étant celles de la frontière afghane où le pouvoir central tente de s’imposer…

    Autrement dit on souhaite bon courage au chrétien et au sikh, qui représentent à eux deux 30.000 personnes sur 10 millions de Pachtounes inféodés aux talibans...

    En théorie leur titre leur donne le droit de participer à la jirga (l’assemblée tribale) et d’être entendus par les autorités locales et nationales…

    En fait, ce titre donne une existence légale aux minorités chrétienne et sikh et rend donc illégales les discriminations (c’est-à-dire la négation de leur existence). Le problème est que les mots légal et illégal ne veulent rien dire en pays pachtoune…

  • Au Pakistan

    Le 10 juillet, des musulmans ont déposé une plainte auprès de la police de Sraey Alamgir, district de Gujrat, dans le Pendjab, à l’encontre d’un chrétien nommé James Nadeem, l’accusant de blasphème contre le Prophète via une messagerie sur iPhone.

    L’accusé s’est enfui par peur d’être lynché par les musulmans. La police a arrêté ses deux sœurs, Najma et Samreen, et les a torturées pour qu’elles disent où se cache James.

    Les imams ont annoncé par les haut-parleurs des mosquées que les musulmans incendieraient le quartier chrétien si le « coupable » ne se rend pas…

  • Le patriarche et le rapport Chilcot

    L’agence Fides donne la réaction de S.B. Louis Raphaël Ier Sako, patriarche de Babylone des Chaldéens, au rapport Chilcot concluant enfin au caractère illégitime de l’invasion de l’Irak.

    L'intervention occidentale contre Saddam Hussein de 2003, dit-il, « a déchaîné la spirale infernale dans laquelle nous sommes plongés aujourd’hui ». C’est pourquoi le rapport Chilcot « représente un pas positif dans la mesure où il est important de reconnaître les erreurs du passé pour ne pas les commettre à nouveau ».

    En ce qui concerne Tony Blair selon qui « nous nous trouverions dans une position pire encore si nous n’étions pas intervenus », le patriarche déclare : « Nous avons un pays détruit, quatre millions de réfugiés du seul Irak, des conflits qui bouleversent la Syrie et le Yémen. Les chrétiens en Irak avant cette guerre étaient 1,5 million. Maintenant, ils sont moins d’un demi million et nombre d’entre eux vivent en réfugiés loin de leurs maisons. Il n’y a pas de travail. Les économies de pays entiers sont en miettes, les institutions paralysées, des patrimoines culturels millénaires détruits. Je me demande comment il est possible de dire que cette guerre a représenté un bien pour le Proche-Orient. »

    Il ajoute : « Dans le vide qui s’est créé, les jihadistes ont trouvé un espace pour faire prendre pied à leur proposition idéologique la plus aberrante, celle de l’Etat islamique. Provient de là également la dérive sectaire qui envenime toute la coexistence. Il suffit de penser que maintenant, les prétendues solutions aux conflits en cours visent à parcelliser l’Irak et d’autres zones du Proche-Orient sur une base sectaire. »

    Selon S.B. Louis Raphaël Ier Sako, l’un des facteurs qui a alimenté le conflit de 2003 et la gestion inconsidérée de l’après-guerre a été l’abstraction idéologique selon laquelle la guerre devait faire naître la démocratie : « Le chemin en direction de la démocratie, des droits et des libertés est long et difficile, ainsi que le montre l’histoire même de l’Europe et de l’Occident. La prétention d’importer de telles valeurs de manière mécanique, sans respecter le timing et les caractéristiques culturelles de nos peuples, a contribué à alimenter la catastrophes dans laquelle nous nous trouvons immergés. »

    Le patriarche rappelle que Jean-Paul II n’avait pas été écouté : « Les cercles occidentaux avaient exalté le Pape comme leur allié contre le communisme mais, lorsqu’il a déclaré que la guerre du Golfe aurait porté seulement des malheurs, ils ne l’ont pas écouté. Tel est le destin des voix prophétiques, que le pouvoir cherche à occulter lorsqu’il ne peut les utiliser. C’est en quelque sorte ce qui s’est passé avec Jésus et pourtant c’est justement en écoutant ces voix que nous pouvons retrouver, aujourd’hui encore, la route perdue d’une coexistence pacifique, qui aide à protéger le bien de tous. »

  • Me Gill jette l’éponge

    Indice que la situation ne cesse de s’aggraver au Pakistan, Me Sardar Mushtaq Gill, le plus célèbre avocat chrétien du pays, militant des droits des minorités et défenseur de chrétiens jugés pour « blasphème », président de l’ONG Legal Evangelical Association Development (LEAD), a décidé d’abandonner ses activités, ou plutôt est contraint de le faire, et de se retirer dans un lieu secret.

    Me Sardar Mushtaq Gill était l’objet de menaces permanentes. Mais, en outre, le 22 mai dernier, son père, sa mère et une de ses sœurs avaient été enlevés. Profitant d’un embouteillage, les deux femmes avaient pu s’enfuir et prévenir la police, qui a pu délivrer le père qui était sous la menace d’une arme de poing.

    Bref, comme tant d’autres qui défendent les chrétiens, Me Gill savait qu’il risquait sa vie. Mais il ne veut pas risquer celle des membres de sa famille.

    « Malgré sa plainte et le besoin urgent de protection, sa demande de mesures de sécurité a été ignorée par les autorités », fait savoir LEAD.

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    Me Sardar Mushtaq Gill (à droite) avec un chrétien à qui des musulmans voulaient interdire de vendre du riz cuit dans son échoppe…

  • "Daech, nous et les clercs"

    Voici la traduction d’un texte qui a manifestement été rédigé... en français, puisqu’il est d’un étudiant algérien résidant en France, Kamel Abderrahmani, mais qui ne se trouve pour l’heure qu’en anglais et en italien sur Asianews. Ce texte a l’intérêt de souligner que non seulement l’Etat islamique n’est pas étranger à l’islam, mais qu’il applique la loi de l’islam. Il a comme défaut le fait de laisser entendre que la charia serait une invention, alors qu’hélas elle s’enracine dans le Coran.

    Aujourd’hui j’ai décidé de prendre position pour défendre l’Etat islamique face à tous ceux qui disent que ce qu’ils pratiquent n’est pas la charia. Daech n’est pas hypocrite, il est franc, direct et vrai.

    Comment osons-nous dire que Daech ne représente pas la charia ? Une charia inventée par nos oulémas, prêchée dans nos mosquées et enseignée dans nos écoles ? Aujourd’hui, cette même charia est mise en œuvre sur le terrain par l’Etat islamique.

    C’est le résultat de nos idées et de notre jurisprudence, fondée il y a plus de dix siècles. Regardons comment l’institution cléricale a enchaîné et rouillé notre cerveau et celui de nos enfants. Regardons comment elle a excommunié des lumières comme Averroes, Ibn Sina [Avicenne], Arkoun… la liste est très longue.

    Nous voulons un califat similaire à celui du prophète tel que décrit dans nos livres et prêché par nos imams dans leurs sermons. C’est une utopie enseignée depuis des siècles !

    Arrêtons de dénoncer cet Etat et arrêtons de l’outrager. Il n’est pas facile de se débarrasser de lui, parce qu’il est l’enfant légitime de notre jurisprudence. Et enfin, si nous avons vraiment cette intention, débarrassons-nous de notre jurisprudence et de notre charia qui lui ont donné la vie. Cette charia ne vient pas de Dieu, mais du diable ! Arrêtons de lui donner un caractère sacré !

    Et surtout, n’essayez pas d’accuser le Mossad, la CIA, et autres « mécréants » ! Il y a dix siècles ils n’existaient pas. Aucune main étrangère n’a promulgué des lois diaboliques telles que l’amputation des mains pour les voleurs ! Ne soyons pas injustes : ce n’est pas le Mossad qui a fait passer la lapidation des adultères pour une loi divine ! Ce n’est pas la CIA qui inventé l’exécution de l’apostat… mais nos chouyouks et leur jurisprudence de quatre sous.

    Si aujourd’hui les Etats-Unis nous aident à réaliser notre « rêve » (l’Etat « du mal ») pour leurs intérêts, nous devons les remercier, parce que c’est aussi le but de notre jurisprudence. Nous devons aussi applaudir les membres courageux de Daech. Ils ne sont pas hypocrites comme nous. Ils appliquent littéralement les recommandations de nos savants coraniques.

    Notre position est vraiment contradictoire, confuse, malhonnête, hypocrite. Nous partageons la même charia avec Daech, mais malheureusement nous ne l’assumons pas et nous continuons à dire que Daech ne nous représente pas ! C’est vraiment étrange !

    Nous ne voulons pas l’instauration d’un califat ?

    Nous ne voulons pas instaurer la charia ?

    Nous avons seulement deux choix. Soit nous rejoignons Daech et nous lui faisons allégeance, et nous arrêtons de jouer la comédie, soit nous réformons notre vision de l’islam et nous liquidons le vieux bazar, à savoir la charia et la jurisprudence inventée par les oulémas ! Nous devons décider avant qu’il ne soit trop tard.

  • D’une sourate l’autre

    Le ministère marocain de l’Education nationale (celui de Rabat, pas celui de Najat) annonce qu’il va supprimer, à la prochaine rentrée, la sourate Al Fath du programme de la troisième année de collège. Au motif que cette sourate incite trop au jihad.

    Fort bien. Et nos négationnistes du padamalgam, s’ils n’étaient pas autistes, pourraient découvrir ainsi, ô surprise, que le Coran incite au jihad. Mais en faisant ainsi, le gouvernement se met à dos tous les islamistes marocains, qui sont nombreux et influents. Et pour un résultat pour le moins mitigé. Car la sourate Al Fath (la conquête) va être remplacée par la sourate Al Hachr (l’exode). Or cette sourate commence par une violente diatribe contre les juifs que Mahomet a obligés à fuir de Médine (d’où le titre). Encore ne les a-t-il pas massacrés, assurément. Mais hors contexte historique la diatribe s’applique aussi bien aux chrétiens (les méchants bannis sont seulement désignés comme « gens du Livre »), et la sourate se termine par une double condamnation des chrétiens selon une formule proche de la chahada : « C’est Lui Allah. Nulle divinité autre que Lui. »

  • Padamalgam

    Des terroristes ont pénétré dans un restaurant du quartier diplomatique de Dacca, au Bangladesh, et ont pris les clients en otage. Après l’assaut de la police, on a trouvé 26 morts : 20 clients, tous occidentaux, et les 6 terroristes.

    L’attaque a été revendiquée par l’Etat islamique.

    Un des clients survivants a témoigné :

    Les assaillants ne se sont pas comportés brutalement avec les Bangladais, ils leur ont donné à manger. Ils testaient la religion de chacun en leur demandant de réciter un extrait du Coran. Ceux qui pouvaient citer un verset ou deux étaient épargnés. Les autres étaient torturés.

    Mais bien sûr ça-n’a-rien-à-voir-avec-l’islam…

    Selon le ministre de l’Intérieur, les terroristes étaient membres du Jamiat ul moujahidine du Bangladesh, mouvement islamiste (mais pas musulman, bien sûr) interdit depuis dix ans.

    Le ministre a souligné que ces hommes venaient de milieux aisés et avaient fait leurs études dans des établissements privés et à l’université.

    Voilà qui répond aussi aux larmoiements de ceux qui prétendent que c’est l’exclusion, la ghettoïsation, la pauvreté, le chômage, etc. qui font « basculer » dans le terrorisme.

    Mgr Gervas Rozario, évêque de Rajshahi et président de la commission Justice et Paix, a déclaré à AsiaNews :

    Le nom de Dieu ne peut pas et ne doit pas être mêlé à de tels actes. Maintenant les croyants musulmans doivent se dresser et intervenir pour sauver leur religion.

    Mais personne ne se lève…

  • Mystérieuse agression

    Le directeur du centre des Restos du Cœur de Montreuil a été agressé par un homme et une femme, celle-ci le frappant au ventre à coups de couteau, tandis que celui-là se jetait sur l’homme avec une hache. Puis le couple s’est enfui en criant « Allahou Akbar ».

    Donc la police appelle à la plus grande prudence sur les motivations de l’agression et souligne qu’aucune piste n’est privilégiée…

  • L’islam saoudien à Nice

    Le Conseil d'Etat a confirmé hier l'injonction faite en référé au maire de Nice d'autoriser l'ouverture d'une mosquée financée par l'Arabie saoudite (le propriétaire est carrément le ministre saoudien des Affaires islamiques).

    Selon le Conseil d’Etat, les lieux de prières existants à Nice ne permettent pas aux musulmans « d'exercer leur culte (?) dans des conditions normales de dignité et de sécurité », et « le refus du maire d'autoriser l'ouverture des locaux portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de culte ».

    C’est ainsi que le Conseil d’Etat impose l’islam salafiste, se lavant les mains des conséquences.

    Christian Estrosi et le nouveau maire de Nice en titre ont répondu qu’ils ne se soumettront pas : « C'est désormais au préfet des Alpes-Maritimes de prendre ses responsabilités s'il veut se substituer au maire de Nice. »

    Addendum

    La préfecture a pris un arrêté autorisant l'ouverture de la mosquée, comme "établissement recevant du public", sans aucune indication de sa destination...

  • Ils tombent des nues

    Les autorités de l’enseignement en Flandre ont découvert qu’un très officiel professeur de religion islamique, qui faisait un remplacement à Willebroeck, fait l’éloge de « prêcheurs de haine » sur sa page Facebook. « La direction de l’école et l’inspection tombent des nues, nous dit le journal. Nous n’avions décelé aucun signe de radicalisme. »

    Ils ne veulent toujours pas savoir que le « radicalisme », c’est ce qui se trouve dans le Coran et les Hadiths. Et donc dans les prêches des innombrables prédicateurs salafistes. Ils n’ont pas fini de tomber des nues. Avant de tomber sous les coups.

    « Je vais ouvrir une enquête. Si vos allégations sont exactes, sa carrière d’enseignant est terminée. Ce que vous me racontez est inacceptable. Je ne l’enverrai plus jamais dans une école », déclare l’inspecteur anversois des cours de religion islamique. Qui s’appelle Ahmed Azzouz…

    Ce qui est semble-t-il « inacceptable », c’est d’appeler à tuer les juifs. Ahmed Azzouz ne paraît pas bien connaître la vie du beau modèle…

  • Kafir harbi

    Le grand mufti de l’Etat de Pahang en Malaisie, Abdul Rahman Osman, a déclaré que les que les musulmans qui soutenaient le parti d’action démocratique (DAP) commettaient un péché, et que plus généralement tous ceux qui contestent une loi visant à appliquer la charia sont « kafir harbi », à savoir des mécréants « de la guerre », autrement dit qu’il est licite de tuer. (Le « dar al Harb » est le pays de la guerre, de la guerre de l’islam pour soumettre les infidèles, par opposition au « dar al islam », le pays où règne la charia.)

    Cette déclaration ayant provoqué une certaine émotion, et même des plaintes pour incitation à la haine, Abdul Rahman Osman a déclaré ensuite qu’il n’avait pas du tout prôné le meurtre de ceux qu’il avait appelés « kafir harbi », et qu’il n’avait pas utilisé l’expression de façon littérale. Il a précisé : « En tant que musulmans nous avons la responsabilité de déclarer le jihad contre les kafir harbi. Mais dans ce contexte, le jihad ne signifie pas nécessairement prendre les armes et aller à la guerre. Dans ce cas, le jihad signifie seulement que nous déclarons la guerre à leur idéologie par le débat. »

    Soulignant qu’il ne s’excuserait pas d’avoir utilisé cette expression (qui veut bel et bien dire que quiconque est en droit de tuer la personne ainsi désignée), il a ajouté que les non-musulmans n’ont pas à s’inquiéter des amendements visant à renforcer les tribunaux de la charia, puisque ces tribunaux ne concernent que les musulmans. « Cela ne les concerne pas et ils feraient mieux de ne pas interférer dans nos affaires religieuses… » Ce qui ressemble quand même à une nouvelle menace… Et l’on sait que non loin de là, dans la province indonésienne d’Aceh, la charia est aujourd’hui appliquée aux non-musulmans…

  • Sissi insiste

    A l’occasion de la « nuit du destin », le président égyptien Abdel Fattah al Sissi a demandé de nouveau à l’université d’al-Azhar, dans un discours télévisé, de « repenser le discours religieux » afin que l’islam ne puisse pas être une source d’inspiration pour le terrorisme.

    Répétant que l’extrémisme islamiste fait courir un danger majeur au monde musulman, il a souligné l’urgence de « corriger » le discours sur l’islam, rappelant qu’au début de l’ère musulmane les savants s’étaient élevés contre des paroles faussement attribuées au Prophète. « Je dis aux religieux d’Al-Azhar de poursuivre leurs efforts dignes d’éloges pour corriger les discours religieux et clarifier la véritable essence de l’islam qui prône la tolérance et la compassion. »

  • Au Japon

    La Cour suprême du Japon a définitivement rejeté la plainte de musulmans, qui reprochaient aux autorités de leur pays d'avoir violé leur vie privée en mettant en place une surveillance ciblée.

    Suite à des révélations concernant l’étendue des mesures de surveillance des musulmans mises en œuvre par les autorités, 17 musulmans japonais avaient porté plainte contre le gouvernement pour violation du respect de la vie privée et de la liberté religieuse, réclamant 90 millions de yens (800.000 €) de compensation.

    D'après l'avocat des plaignants, les magistrats ont estimé que le gouvernement n'avait en aucune manière enfreint la Constitution. La Cour suprême a également validé l'arrêt d'une cour de justice qui avait décrit les mesures de surveillance prises par les autorités comme «nécessaires et inévitables» afin de protéger le pays contre la menace du terrorisme international.

    Il n’y aurait que 10.000 musulmans dans l’archipel.

  • Pakistan : condamnés à mort pour “blasphème”

    Un chrétien et un musulman faisaient chanter le directeur catholique d’un complexe d’établissements scolaires (2.000 élèves) à Gujranwala, dans le nord du Pendjab. Ils lui réclamaient toujours plus d’argent pour ne pas divulguer un enregistrement audio où selon eux il tenait des propos « blasphématoires ». Le directeur a fini par porter plainte. Résultat : la police a arrêté les maîtres chanteurs, a mis la main sur l’argent extorqué et sur le fichier audio, et tous les trois se sont retrouvés devant le tribunal militaire antiterroriste (sic) qui vient de les condamner à mort : le directeur d’écoles pour blasphème, les deux autres pour détention de blasphème (ceux-ci sont aussi condamnés à 35 ans de prison et une forte amende pour extorsion de fonds).

    Alors que les propos supposés « blasphématoires » avaient été tenus en public, le tribunal a refusé d’entendre les témoins pour corroborer l’accusation. L’avocat du directeur d’écoles a souligné en vain les failles de l’enquête, et il ajoute que personne n’a écouté l’enregistrement audio pour vérifier qu’il s’agissait bien d’une affaire de blasphème, puisque l’Islam interdit l’écoute de propos blasphématoires…

  • Un prêtre copte tué

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    Un prêtre copte a été tué par balle, hier, à al-Arich, capitale du gouvernorat égyptien du Sinaï-Nord (la seule ville entre Port-Saïd et Gaza). Le P. Raphaël Moussa, 46 ans, était le curé de la paroisse Saint-Georges d’al-Arich,

    L’Etat islamique a revendiqué le meurtre, ainsi que celui d’un policier, indiquant qu’il continuerait de s’en prendre aux « ennemis de l’islam ».

    L’armée égyptienne vient de reconstruire cette église, qui avait été incendiée au cours des attaques des Frères musulmans en août 2013.

    La seule photo disponible de ce qu'on peut voir de l'église donne une idée de l’ambiance…

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  • A Qaa

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    Quatre terroristes ont attaqué avant l’aube le village libanais de Qaa, tout près de la frontière syrienne, sur la route reliant la Bekaa à la ville syrienne de Qousseir.

    "Le premier assaillant a frappé à la porte de l'une des maisons, mais face à la méfiance des habitants, il a déclenché sa ceinture explosive. Alertés, les habitants se sont rassemblés sur les lieux, à une centaine de mètres de l'église Saint-Elie, et alors qu’ils commençaient à soigner les blessés deux autres kamikazes se sont fait exploser. Le quatrième a été poursuivi et tué avant de pouvoir se faire sauter.

    Au moins cinq habitants ont été tués, et 15 blessés.

    Qaa est un village majoritairement grec-catholique, avec un quartier sunnite.

    Ci-dessous le monument à Notre Dame :

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    Addendum. Dans la soirée, trois autres terroristes se sont fait exploser, un devant l'église, les deux autres devant la mairie. Tous trois sont morts, et parmi les habitants il n'y a eu que quelques blessés légers...

  • Chrétiens acquittés

    Au Pakistan, cinq chrétiens accusés de blasphème ont été acquittés. Ce qui est surprenant, et personnellement je ne donnais pas cher de leur peau… Il s’agissait d’un pasteur protestant, Aftab Gill, et de ses amis, qui avaient apposé une affiche qualifiant le fondateur de la communauté, le père d’Aftab, de « rassoul », à savoir d’apôtre. Mais pour l’islam ce titre ne peut être donné qu’aux grands prophètes, et d’abord à Mahomet ainsi qualifié dans la chahada. Difficile de ne pas voir chez le pasteur une once de provocation… ou d’inconscience. (C’est pourquoi j’avais omis d’en parler, jugeant le pasteur indéfendable dans le contexte pakistanais.)

    L’affaire avait éclaté en août 2015. Le mois suivant, le tribunal antiterroriste (sic) de Gujranwala avait refusé la libération sous caution des accusés.

    Les avocats ont fait valoir que le terme de « rassoul » se trouve dans la Bible en ourdou et que donc les chrétiens peuvent l’utiliser. Et le tribunal antiterroriste de Lahore les a acquittés...

  • Génocide assyrien

    Trois personnes ont trouvé la mort dans l’attentat suicide perpétré hier au cours d’une assemblée religieuse organisée à Qamishli, dans le nord de la Syrie, pour commémorer le génocide assyrien de 1915. Selon des sources locales de Fides, l’auteur de l’attentat a cherché à entrer dans la salle où les personnes étaient réunies mais a été arrêté par les forces de sécurité locales et s’est fait exploser au moment de son arrestation.

    A la cérémonie était notamment présent le Patriarche de l’Eglise orthodoxe syriaque, Ignace Ephrem II. La sécurité était assurée par les forces de sécurité Sotoro, milices chrétiennes nées dans le nord-est de la Syrie. L’attentat, qui n’est pas le premier dans la ville de Qamishli, n’a pas été revendiqué.

  • Dhimmis couchés

    A Toulouse, le mouvement Nuit Debout a dû évacuer la place du Capitole. Il a décidé de s’installer place Arnaud Bernard, où il a organisé hier soir un couscous. « Pour se joindre à la rupture du jeûne, le quartier vivant actuellement au rythme du Ramadan », précise Côté Toulouse.

    (Via Fdesouche)

  • L’Occident réagit

    Marches blanches, minutes de silence, roses blanches, déclarations lacrymales, hommages aux victimes, discours sur la démocratie et le vivre ensemble…

    La panoplie de lutte contre le jihad est décidément redoutable, et il est clair que les islamistes tremblent quand ils regardent les informations télévisées.

  • "Incompréhensible"

    L’envoyé de BFM à Magnanville parle du double meurtre « incompréhensible ».

    Je sais bien qu’il s’agit seulement d’un journaliste, mais il est donc censé informer les gens, et parler d’un acte « incompréhensible », c’est de la désinformation.

    Et bien sûr il n’a pas inventé ce mot. Braves gens, c’est incompréhensible. Donc ne cherchez pas à comprendre. Et préparez-vous pour la prochaine et bientôt quotidienne « minute de silence ».

    Si vous voulez connaître quelque chose de la suite, Larossi Abbala vous en parle. Et c'est tout sauf incompréhensible.

  • Le Brexit et la civilisation occidentale

    Dans une interview publiée par le quotidien allemand Bild, le président du Conseil européen Donald Tusk ose dire que le Brexit serait le début de la destruction de la « civilisation occidentale » :

    Pourquoi est-ce si dangereux ? [...] En tant qu’historien, je crains qu’un Brexit puisse marquer non seulement le début de la destruction de l’UE mais aussi de la civilisation occidentale.

    Un Brexit, poursuit-il, « encouragera » toutes les forces radicales anti-UE d'Europe, mais aussi « les ennemis extérieurs qui boiront le champagne ». Il s'est néanmoins dit « convaincu que l'UE va survivre, même si le prix sera élevé ».

    Un porte-parole de la Commission européenne a cru bon de souligner que ce n’était pas une opinion personnelle de Donald Tusk mais celle des institutions européennes, comme par exemple l’avait exprimé Jean-Claude Juncker le 12 mai à Berlin.

    Nous n’en doutons pas. Cependant, le 12 mai à Berlin, Juncker s’était contenté de répondre « oui » quand on lui avait demandé si un Brexit serait « une catastrophe ».

    Que les Anglais fassent comme les Norvégiens, les Suisses et les Islandais, ce serait donc le début de la fin de la civilisation occidentale. Mais l’arrivée de hordes de musulmans dans l’UE, avec l’approbation de M. Tusk, ça c’est bon pour la civilisation occidentale…

  • Ça c’est facile

    Je ne voulais pas lire la réaction du Saint-Siège à la tuerie d’Orlando, sachant qu’elle ne pouvait être que du baratin sentimental et politiquement correct – cet alignement de la communication du Saint-Siège sur les autorités mondaines rendant d’ailleurs sa voix inaudible. Pour dire des stupidités, Obama suffit.

    Mais voici que j’ai vu de nouveau le texte passer devant mes yeux, et je m’y suis arrêté. Donc, il y est question d’un « terrible massacre » qui est une « nouvelle manifestation d’une folie meurtrière et d’une haine insensée », bla-bla-bla, qui suscite des sentiments « d’exécration et de condamnation, de douleur, de trouble », bla-bla-bla.

    Mais la suite est plus intéressante :

    Nous souhaitons tous que les causes de cette violence horrible et absurde, qui trouble profondément le désir de paix du peuple américain et de toute l’humanité, puissent être déterminées et combattues efficacement et au plus vite.

    Vraiment ? Alors ça ce n’est pas difficile. Les causes sont dans les livres de l’islam et dans les prêches des imams qui s’inspirent des livres de l’islam.

    Mais pour les combattre, il faudrait d’abord les nommer…

  • Trois faits

    A propos d’Orlando, l’ampleur planétaire de la propagande Padamalgam est à la mesure de la tuerie. On ne veut pas savoir, on ne veut pas comprendre. Pour les autres, juste trois petits faits.

    1 - L’auteur de "la plus grande fusillade de l’histoire des Etats-Unis" (étant entendu qu’un homosexuel vaut au moins 10 Indiens) est un Afghan de nationalité américaine, musulman pratiquant, qui a été entendu trois fois par le FBI sur ses liens avec des « extrémistes ». Juste avant son acte il a fait allégeance à l’Etat islamique, et l’Etat islamique a officiellement revendiqué le massacre.

    2 – Tous les traités de droit musulman indiquent que les actes homosexuels doivent être punis de mort. Tous les candidats imams apprennent que les actes homosexuels doivent être punis de mort. Dans toutes les mosquées on sait que les actes homosexuels méritent la mort.

    maxresdefault.jpg3 - Le 29 mars dernier, le cheikh Farrokh Sekaleshfar donnait une conférence au Centre islamique Husseini de Sanford, dans la banlieue d’Orlando. Sur le thème : « Comment traiter le phénomène de l’homosexualité. » Un thème qui lui est cher, apparemment. Il y a une brève vidéo qui le montre en train d’en parler en 2013 à l’université du Michigan à Dearborn. Il dit ceci :

    C’est vrai que les gens ne peuvent pas être jugés et que tout le monde est bon : ils sont créatures de Dieu, et c’est pourquoi tout le monde est bon. Alors, est-ce que l’islam est homophobe ? C’est inexact, car il n’y a aucune haine contre ces gens-là. Parce que le pécheur est la création d’Allah : on ne peut pas haïr la création d’Allah. Nous voyons la mise à mort physique comme quelque chose de brutal, mais c’est ici que la haine humaine envers l’acte doit provenir de l’amour. Nous devons être heureux pour cette personne… Nous croyons en un au-delà, nous croyons en une vie éternelle, et par cette sentence vous serez pardonné et vous n’en serez pas responsable dans l’au-delà. C’est pour son amélioration qu’il s’en va. Nous devons avoir de la compassion pour les gens. Avec les homosexuels c’est la même chose. Par compassion, débarrassons-nous d’eux maintenant.

    Farrokh Sekaleshfar avait été invité par les « Etudiants pour la conscience islamique », dont voici une photo de leurs réunions (une photo officielle destinée à attirer du monde…).

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    Oui, c’est l’université du Michigan (avant, c’était un pays indien…).

    Il n’est pas inintéressant de savoir que le cheikh Farrokh Sekaleshfar est né à… Manchester. Qu’il a obtenu un diplôme de médecin au Collège impérial de Londres, et qu’il a ensuite étudié dix ans à Qoms, la fameuse ville sainte chiite d’Iran.

    Quant à ces pauvres gens qui rendent la Manif pour tous, et les catholiques de la Manif pour tous, responsables de la tuerie (dont l'ineffable Pascal Nègre, qui se croit toujours porte-parole du lobby d'Universal), je les plains. Sincèrement.

    En attendant la suite. Non sans souligner qu'il est désormais amplement prouvé que la Padamalgam tue.

     

    Addendum

    Et un quatrième fait qui n'est pas sans importance, c'est le moins qu'on puisse dire: le terroriste d'Orlando était un employé du numéro un mondial des services de sécurité, G4S.