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Islam

  • Un prêtre tué au Nigéria

    Le père Paul Offu est le 13e prêtre tué dans le monde cette année, et le deuxième au Nigéria. Selon la page Facebook du diocèse d’Enugu, ce prêtre, qui était curé de la paroisse Saint-Jacques-le-Majeur, a été abattu par des bergers peuls après qu’il eut refusé de s’arrêter avec sa voiture.

    Dédié à Mgr Kukah.

  • Là-bas aussi…

    Alors que les Fulanis (bergers peuls islamistes) sèment la terreur depuis des années dans plusieurs pays d’Afrique, génocidant les paysans catholiques et étendant sans cesse "leur" territoire, voici qu’un évêque catholique, Mgr Matthew Hassan Kukah, s’en prend… aux catholiques qui osent dire qu’ils en ont assez.

    Lors d’un séminaire sur les « fausses nouvelles et discours d’incitation à la haine », organisé par le Centre d’études africaines Olusegun Obasanjo de la National Open University du Nigeria, Mgr Hassan Kukah, évêque de Sokoto, a déclaré que « la diffusion de discours d’incitation à la haine à l’encontre des bergers Fulanis, en cours sur les réseaux sociaux, constitue une menace pour l’unité et la paix du Nigeria ». Les discours d’incitation à la haine envers un groupe particulier de personnes ont toujours précédé les génocides dans tous les coins du monde, a-t-il dit, comparant l’incitation à la haine envers les Fulanis à ce qui arriva aux Igbos avant la guerre civile nigériane (1967-1970). Avertissant que le pays se trouve au bord d’un précipice très dangereux, Mgr Kukah a invité les responsables du pays à tenir la situation bien en main et tous les Nigérians à être les gardiens de leurs propres frères en évitant d’utiliser le critère du profil ethnique et religieux dans leurs rapports les uns avec les autres.

    La référence aux Igbos avant la guerre civile est hallucinante, car là encore, là déjà, ce sont des chrétiens qui se sont fait massacrer par des musulmans…

    On trouvera ci-dessous le témoignage d’un autre évêque, Mgr Juan José Aguirre Muños, en Centrafrique, publié par la même agence Fides il y a deux mois. Certes, il faut attendre la fin pour qu’il remarque que les Peuls « bien armés » qui « laissent sur leur passage une traînée de sang qui s’allonge de jour en jour » sont musulmans, et que les paysans qu’ils massacrent sont chrétiens, mais enfin il le dit, après avoir clairement montré d’où vient la haine, et quels sont les véritables enjeux.

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  • Au Pakistan

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    Saima Sandar était infirmière, elle avait 30 ans et elle était chrétienne. Elle devait se marier en novembre prochain. Avec un chrétien. Mais auparavant elle avait eu une relation avec un musulman, Muhammad Waseem, puis ils avaient rompu. Lorsque Muhammad Waseem a appris que Saima allait se marier, il a commencé à la harceler, puis à la menacer : « Si tu ne te convertis pas à l’islam pour te marier avec moi, tu mourras. » Le 10 juillet il est entré à l’hôpital où travaillait Saima et il l’a tuée. Puis il a retourné l’arme contre lui…

  • Au Burkina Faso

    Le 27 juin, à Bani, dans le nord du Burkina Faso, un groupe djihadiste a contraint les habitants à se retirer chez eux, puis ils sont passés de maison en maison pour identifier les personnes selon leur appartenance religieuse. Quatre catholiques ont été tués. Le lendemain ils sont allés à Pougrenoma, un autre village de la même paroisse de Bourzanga. Ils ont laissé un message dans lequel ils intiment l’ordre aux chrétiens de se convertir au risque d’être exécutés à leur prochain passage.

    « Cette nouvelle attaque porte à douze en l’espace de deux mois les chrétiens catholiques tués par les terroristes à cause de leur appartenance religieuse dans le Diocèse de Ouahigouya », déclare un communiqué du diocèse.

    Face aux attaques de plus en plus récurrentes et les menaces pressantes, beaucoup de chrétiens ont commencé à quitter leurs villages pour rejoindre le centre des paroisses. C’est surtout le cas à Bourzanga où certains sont accueillis dans des familles et d’autres dans les locaux de la paroisse (fondée en 1963, elle compte 74.200 habitants dont 4.687 catholiques).

  • Cours d’islamisation

    Les enfants d’une école danoise s’entraînent à la prière islamique. Sans doute parce que l’islamisation ne va pas assez vite.

    Le directeur de l’école justifie qu’on entraîne les enfants à dire « Allahou Akbar » au nom de la « découverte de l’autre »…

    En fait les enfants rigolent. Pour le moment...

  • Indonésie: le péril islamique

    Le patriotisme indonésien a été fondé en 1945 sur le « Pancasila », les 5 préceptes, ou 5 principes, qui sont : la croyance en un Dieu unique, une humanité juste et civilisée, l'unité de l’Indonésie, une démocratie guidée par la sagesse à travers la délibération et la représentation, la justice sociale pour tout le peuple indonésien. Le Pancasila est inscrit dans la Constitution.

    Dans le discours fondateur de Soekarno, qui n’était pas encore président, le premier point était le cinquième et il était ainsi précisé : « Les chrétiens prient Dieu selon les préceptes de Jésus le Messie, les musulmans selon ceux du prophète de l'islam Mahomet, les bouddhistes selon leurs livres ».

    Les musulmans ont toujours trouvé que cette formulation ne convenait pas et dès le début ils ont voulu, par la « charte de Jakarta », ajouter : « avec obligation de suivre la loi de la charia pour les adhérents ». En 1956 les négociations pour une nouvelle Constitution n’ont pas abouti, et en 1959 le président Sukarno a déclaré que la déclaration de Jakarta était « dans l’âme de la Constitution ».

    Mais, comme on le sait, l’« islam modéré » du « plus grand pays musulman du monde » est de moins en moins modéré et de plus en plus agressif. Une étude du ministère de l’Education le montre de façon éloquente : 23,4% des étudiants sont d’accord avec l’idée que le jihad doit établir un Etat islamique ou un califat, 23,3% préférant un califat.

    Selon Ryamizard Ryacudu, le ministre de la Défense, « ce n’est pas tellement un problème aujourd’hui, mais dans les 20 à 30 prochaines années… Si nous laissons cela se poursuivre, les dirigeants de demain pourraient être ces étudiants d’aujourd’hui, et s’ils deviennent président, général ou chef de la police, et qu’ils adoptent le califat, ce sera la fin de cette nation… Si le Pancasila échouait, la nation serait entraînée dans la même situation que le Proche Orient. »

  • Au Niger

    Une église évangélique a été incendiée à Maradi, troisième ville du pays, dans la nuit de samedi à dimanche, et une autre saccagée, dans le cadre de manifestations violentes suite à l’arrestation d’un imam qui protestait contre un projet de loi « anti-islam ».

    L’imam a déclaré qu’il s’était trompé, a appelé au calme, a été libéré hier, et s’est rendu sur le site de l’église incendiée pour présenter ses excuses publiques…

    (Après les caricatures de Mahomet dans Charlie Hebdo il y avait eu dix morts dans le capitale Niamey et toutes les églises de Zinder, deuxième ville du pays, avaient été détruites.)

  • Il est revenu…

    Saif-ul Malook est revenu au Pakistan ! L’avocat d’Asia Bibi, qui s’était réfugié aux Pays-Bas en disant qu’il était menacé de mort dans son pays et qu’il ne pouvait plus y retourner, y est revenu au vu et au su de tout le monde, pour assurer la défense en appel d’un couple de chrétiens condamnés à mort pour insultes à Mahomet en 20014.

    Saif-ul Malook est l’homme qui affirmait qu’Asia Bibi était au Canada alors qu’elle était à Karachi. C’est surtout l’avocat qui se fit sévèrement tancer par le président de la cour d’appel de Lahore (celui-là même devant lequel il va se retrouver) parce qu’il n’avait pas défendu sa cliente et que la cour se trouvait dans l’obligation de confirmer la sentence. Saif-ul Malook avait répondu que s’il défendait Asia Bibi il serait lui aussi coupable de blasphème…

    Et ce pauvre couple de chrétiens, Shagufta Kausar and Shafqat Masih, se retrouve avec cet avocat ! S’ils l’ont choisi ils sont suicidaires. Mais sans doute est-il commis d’office… Et remis en selle pour ne pas défendre ceux qu’il doit défendre, quand ce sont des chrétiens…

    Shagufta Kausar and Shafqat Masih ont été condamnés à mort en 2014 pour avoir insulté Mahomet par un texto envoyé par téléphone à un musulman qui se trouvait à la mosquée… Selon eux c’est une vengeance de cet homme, un voisin, après une dispute entre ses enfants et leurs enfants. Il aurait subtilisé la carte d’identité de la femme et acheté une carte de téléphone lui permettant d’envoyer des messages en son nom.

    L'audience est fixée au 25 juin.

  • Normal

    Dimanche après-midi, à Lorient, un jeune caïd de banlieue, en voulant échapper à un contrôle de police, a percuté deux enfants. L’un est mort, l’autre est dans un état critique.

    Jeudi il y aura une « marche blanche ». A partir de la mosquée turque.

  • Il est toujours là !

    Screenshot_2019-06-10 Marseillaise sifflée en Turquie Jean-Marie Le Pen accuse « un Islam conquérant et une Europe en recul ».png

    L’hymne national français a été copieusement sifflé, samedi, avant un match de foot contre l’équipe turque, en Turquie. La France a perdu, ce qui a donné lieu à des « scènes de liesse », à Paris, et dans diverses autres villes de France, avec force drapeaux turcs, klaxons, femmes voilées…

    Réaction de Jean-Marie Le Pen sur le plateau de BFMTV :

    « C’est l’illustration, en quelque sorte, de ce que nous craignions depuis longtemps: c’est la confrontation entre un Islam conquérant et une Europe en recul, si j’ose dire. »

    Il a ajouté :

    « J'ai connu la Turquie dans les années 1950. Il n'y avait que les vieilles dames qui allaient à la Mosquée. Et puis la grande poussée d'islamisme qui s'est produite dans ces régions a rappelé à la Turquie qu'elle était le yatagan de l'Islam. Et Erdogan, récemment, faisait encore allusion à cela en disant: 'Vous savez la famille Turque, ce n'est pas trois enfants, mais cinq enfants au moins.' Autrement dit, nous sommes des conquérants qui avons l'intention de le rester. »