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Islam

  • La photo qui annule

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    Emmanuel Macron expliquant à grands renforts de tambours et trompettes médiatiques comment il va lutter contre l’islamisme… juste à côté d’une femme qui viole de façon provocatrice la loi sur le port du voile…

  • Massacres non stop

    Les massacres en Ituri, en province du Nord Kivu, au nord-est de la République démocratique du Congo, se poursuivent dans l'indifférence générale et demeurent attribués aux ADF (forces démocratiques alliées). Selon ce qu'indique à Fides le Centre des Etudes pour la Promotion de la Paix, de la Démocratie et des Droits fondamentaux (CEPADHO), une ONG locale de défense des droits fondamentaux, du 7 au 9 février, plusieurs civils ont été massacrés, la majeure partie desquels se trouvaient dans leurs champs.

    Le 7 février, en particulier, 8 civils ont été égorgés par des hommes des AADF dans le village de Sibe, en localité Makusa. Le lendemain, 8 février, 12 autres personnes ont été tuées, toujours dans un village de cette même localité alors que 3 autres l'étaient dans le village de Toko-Toko. Le dimanche 9 février, les terroristes ont attaqué le village de Makeke dans lequel ils ont tué trois femmes et quatre hommes à coups de machette. L'un des assaillants ayant été capturé par la police, ses compagnons ont par suite attaqué le commissariat de police, parvenant finalement à le libérer. Par ailleurs, 9 autres civils ont été capturés et contraints à porter les biens dérobés au cours de la razzia.

    Suite à ces incursions, les populations des villages touchés se sont réfugiées dans la ville de Beni. Il s'agit de quelques 20.000 familles pour un total de plus de 200.000 évacués, une partie desquels a trouvé refuge près des membres de leurs familles ou d'amis, le reste étant contraint à camper dans des refuges de fortune.

    (Agence Fides)

  • Au Pakistan

    Sneha, 14 ans, élève du collège des franciscaines de Lahore, était l’objet des assiduités d’un musulman, Zeeshan. Comme elle refusait obstinément ses avances, Zeeshan l’a fait enlever par un groupe d’hommes, le 14 janvier dernier, qui l’ont rouée de coups et l’on conduite en un lieu inconnu où ils ont continué à la battre et l’ont violée à plusieurs reprises. Puis ils lui ont demandé de signer des papiers, dont des feuilles blanches, un certificat de conversion à l’islam et un certificat de mariage. Comme elle refusait, elle a été torturée. Et ses ravisseurs menaçaient de faire subir le même traitement à ses sœurs, et à s’en prendre à sa famille en général.

    Le père de Sneha a signalé la disparition de sa fille à la police. Le tribunal a donné ordre à la police de la rechercher. Elle a été retrouvée le 19 et rendue à sa famille. Mais en raison des menaces que font peser les ravisseurs, qui n’ont pas été arrêtés et exigent le retrait de la plainte, la famille a été transférée en lieu sûr (ou supposé tel)…

  • "Séparatisme"...

    Fin janvier, Macron avait annoncé une initiative « sur la lutte contre le communautarisme, le séparatisme dans l'Etat et les ingérences étrangères qui le nourrissent ». Hier, Sibeth Ndiaye a confirmé qu’il y aura en effet, et très bientôt, avant les municipales « une stratégie de lutte contre le séparatisme dans la République » :

    « Il y a un certain nombre d'endroits dans notre pays où il y a du repli communautaire, une volonté de se séparer de ce que sont les valeurs et les lois de la République. Dans ces endroits où il y a une volonté manifeste de certains -qui notamment usent de l'islamisme politique pour définir une forme d'alternative à la République, qui séparent un certain nombre de gens du reste de la République-, on doit être capables d'y répondre. »

    A priori il s’agit de « séparatisme » islamique. Mais on n’a jamais rien fait contre, et aujourd’hui c’est trop tard, en de nombreux endroits. En outre, le « séparatisme » est intrinsèque à l’islam. Car l’islam n’est pas une religion, mais une idéologie qui régit toute l’existence. Et qui se fout de la république.

    Donc, en dehors de deux ou trois actions symboliques, le plan ne servira à rien. Pour ce qui est de la lutte contre l’islamisme, qui restera forcément cosmétique aussi par peur de l’accusation d’islamophobie.

    En revanche ce sont des dispositifs qui pourront servir contre des Bretons ou des Corses, et surtout contre les écoles hors contrat et autres organisations catholiques pour les jeunes.

  • Ljubljana est tombée

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    Ljubljana était l’une des deux dernières capitales de l’UE à ne pas avoir de mosquée. C’est fini. La mosquée al-Iman (énorme, qui plus est) a été inaugurée vendredi dernier. Elle a été financée par le Qatar. On parle déjà de la prochaine : à Maribor.

    A ma connaissance il ne reste plus que Bratislava à ne pas avoir de mosquée. (Si on cherche sur Google on en trouve une, mais vérification faite c’est une simple plaque sur la porte d’un appartement. Pour l’heure la construction d’une mosquée serait illégale en Slovaquie.)

  • Au Niger

    Témoignage du P. Mauro Armanino, de la Société des Missions africaines. Après avoir relaté les dernières attaques islamistes en date dans le territoire Gourmantché, qui ont pour but de faire fuir les chrétiens, il écrit :

    Les djihadistes ont invité les habitants à pratiquer ce que, selon eux, affirme le prophète de l’islam : pas de fêtes, d’alcool, de tabac, de coupes d’arbres, d’écoles occidentales et de chrétiens. Les femmes revêtiront le voile et cela les protégera de tout abus et ainsi seront protégés les enfants. Seront épargnés de la destruction les centres sanitaires ou dispensaires dans la mesure où ils affirment qu’en soignant et nourrissant les enfants, se prépare l’avenir de l’islamisation.

    Une dictature appelée djihad s’est installée, laquelle reconfigure les styles de vie, les options, les choix quotidiens et surtout fait régner la peur comme condition pour atteindre l’objectif fixé depuis l’enlèvement du Père Maccalli : éradiquer la présence chrétienne du sol du peuple Gourmantché. Les djihadistes présents sur zone, d’ethnie Foulani, parlent le fulfulde, langue que tous comprennent au sein de la zone, qu’il s’agisse des agriculteurs ou des bergers, dans la mesure où ils ont eu des contacts et des conflits constants.

    En ce qui concerne l’Etat, peu visible dans les campagnes où vivent les pauvres paysans de seconde catégorie, il avait disparu avant même que tout cela n’arrive. Absent auparavant, absent maintenant, bien que les militaires ne soient pas loin des zones citées. Nous nous trouvons à un peu plus de 100 Km de Niamey, la capitale du pays, où se trouve la Cathédrale dédiée à Notre-Dame du Perpétuel Secours.

    Confirmation, si besoin était, qu’il s’agit bien de jihad et non de conflits tribaux comme le font croire les agences de presse.

     

  • Au Pakistan

    Huma Younus, une chrétienne de14 ans, a été enlevée chez elle le 10 octobre dernier. Elle s’est « convertie » à l’islam et s’est « mariée » avec son ravisseur, à 850 km de chez elle.

    Ses parents ont porté plainte. Ils n’ont pas obtenu gain de cause devant le tribunal. Ils ont fait appel. L’audience a été reportée plusieurs fois par le « marié » qui prétend non seulement que sa « femme » est consentante, mais majeure.

    Finalement l’audience a eu lieu le 3 février. Huma Younus n’était pas présente, parce qu’elle « craint pour sa vie ». Sic. La séance a duré cinq minutes. La cour a rappelé que selon la charia une jeune fille peut se marier à partir de ses premières règles, mais elle a demandé à la police de poursuivre son enquête pour déterminer l’âge de Huma. Alors que les parents ont donné toutes les preuves, et que le mari n’en a donné aucune (dans les papiers « officiels » du « mariage » il n’y a pas la carte d’identité de Huma).

    Une nouvelle audience est prévue le 4 mars.

    Il y a dans le Sindh une loi qui interdit le mariage des mineurs. Mais elle n’est toujours pas entrée en vigueur. Et de toute façon elle ne s’applique pas si le mineur (en fait la mineure…) a donné son consentement…

  • Rohingya

    Les Royingya ne sont pas tous musulmans.  Il y en a qui sont chrétiens. Et ils subissent le sort de tous les chrétiens là où les musulmans dominent.

    25 familles chrétiennes du camp de réfugiés de Kutupalong, au Bangladesh, à la frontière birmane, ont dû être transférés dans un camp de transit du HCR après avoir été attaquées lundi soir par des membres de l’Armée du salut des Royingya de l’Arakan (puissante milice responsable de l’exode des Royingya). Les cabanes et l’église ont été détruites. Il y a eu 12 blessés dont 8 hospitalisés, selon les chrétiens. Pour la police ce n’était qu’un « trouble ordinaire à l’ordre public », qui n’a fait que cinq blessés dont un musulman.

    Mais on sait que 444 familles hindoues ont déjà dû être transférées, les Royingya musulmans ne supportant pas d’autres religions dans « leurs » camps.

  • Massacres de chrétiens

    Au moins 36 personnes ont été tuées à la machette dans la nuit de mardi à mercredi près de Beni (République démocratique du Congo), dont au moins 30 dans un seul village. Le massacre est attribué à la terrible milice islamique dite « Forces démocratiques alliées ». Jeudi, de nouvelles attaques ont fait 24 morts.

    Les FDA sont accusées d’avoir tué quelque 300 personnes depuis novembre, plus d’un millier depuis octobre 2014. La situation paraissait s’améliorer depuis que l’armée congolaise avait annoncé avoir pris le QG des FDA et tué cinq de leurs six chefs. Les récentes attaques paraissent donc être une vengeance, alors que les autorités avaient demandé aux paysans de reprendre les travaux dans les champs repris aux FDA…

    Au Burkina Faso, dans la province de Soum, des attaques de jihadistes ont fait plusieurs dizaines de morts les 20 et 25 janvier. Dans un village, les jihadistes ont tué les hommes et contraint les femmes à fuir. Depuis 2015, il y a eu plus de 750 morts et 560.000 déplacés.

    Si les agences de presse se laissent aller parfois à qualifier les assaillants de « jihadistes », ou à rappeler que les FDA sont « d’origine musulmane », elles ne disent jamais que les victimes sont des chrétiens. Idem quand il s’agit de Boko Haram.

  • En Norvège

    Le parti du progrès (« populiste ») claque la porte du gouvernement norvégien, mettant ainsi celui-ci en minorité au Parlement.

    La raison (ou la goutte qui fait déborder le vase) : le « rapatriement » d’une « Norvégienne » d’origine pakistanaise membre du Front al-Nosrah puis de l’Etat islamique, après le « rapatriement » d’une autre femme jihadiste et de ses deux enfants.

    « La coupe est pleine… Nous nous sommes déclarés en permanence prêts à rapatrier des enfants innocents mais nous ne faisons pas de compromis avec des personnes qui ont rejoint des organisations terroristes et qui œuvrent activement à la destruction des valeurs sur lesquelles la Norvège s'est construite », a déclaré Siv Jensen, présidente du parti du progrès et jusqu’ici ministre des Finances.