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Islam

  • Une petite bonne nouvelle dans un océan de mauvaises

    La mairie de Marseille va résilier le bail du terrain sur lequel devait être construite la fameuse grande mosquée, « la plus grande mosquée de France » (salle de prière de 3.500 m2, minaret de 25 mètres diffusant un jet de lumière. Le bail emphytéotique avait été conclu en 2007, pour une durée de 50 ans, avec un loyer de 24.000 € par an. La première pierre avait été posée en 2010. Puis plus rien, parce que l’association « La mosquée de Marseille », en crise permanente, n’a pas les moyens de seulement… enlever le bâtiment existant sur la parcelle. La mosquée aurait dû être livrée ce mois-ci, donc le permis de construire est caduc, et il se dit que l’association ne payait pas le loyer…

    Quand Jean-Claude Gaudin s’engageait au point de remettre la clef de la Grande Mosquée, lors de la conclusion du bail emphytéotique, au président de l’association (Nordine Cheikh, négociant en viande halal) en présence de Dalil Boubakeur:

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    Réception à la mairie lors de l’obtention du permis de construire, en novembre 2009:

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    Et il y eut l’enthousiaste pose de la première pierre…

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  • En Syrie

    Le Koelner Stadt-Anzeiger a publié une interview de Abou al-Ezz, un commandant du Front Fatah al-Cham (conquête du Levant), ex-al Nosra. Extraits.

    « Oui, les Etats-Unis soutiennent l’opposition, mais pas directement. Ils soutiennent les pays qui nous soutiennent. Mais nous ne sommes pas encore satisfaits de ce soutien. »

    Le Front Al-Nosra a gagné des batailles grâce aux missiles antichars TOW de fabrication américaine qui ont été « donnés directement » à ses troupes. Grâce à ces missiles, « la situation dans plusieurs régions est sous contrôle ».

    « Nos chars et de nombreuses lance-roquettes sont venus de Libye via la Turquie. »

    « Quand le Front Al-Nosra a été assiégé, il y a eu des officiers de Turquie, du Qatar, d’Arabie saoudite, d’Israël et des Etats-Unis ici… Des experts en satellites, missiles, renseignement et caméras thermiques de sécurité. »

    « Nous avons reçu 500 millions de livres syriennes [plus de deux millions d’euros] de l’Arabie saoudite. Pour capturer l’Ecole d’infanterie à Al Muslimiya il y a quelques années nous avons reçu 1,5 millions de dinars koweïtiens [environ 450.000 euros] et cinq millions de dollars de l’Arabie saoudite. »

    « Nous n’acceptons personne du régime d’Assad ou de l’Armée syrienne libre. Nous avons pour but de renverser le régime et établir un Etat islamique, conformément à la charia. »

    N.B. – « Abou al-Ezz » est évidemment un pseudonyme, comme en ont tous les chefs jihadistes. Il veut dire : père de la gloire, du renom, de la puissance, ou de la… violence. Le Front al-Nosra a changé de nom en juillet dernier, quand il s’est séparé « d’un commun accord » d’al-Qaida afin de pouvoir recevoir l’aide des alliés des Etats-Unis et des Etats-Unis eux-mêmes sans qu’on puisse accuser ceux-ci d’aider al-Qaida…

  • En Jordanie

    Jusqu’ici on n’avait vu cela qu’au Pakistan. Mais cette fois c’est en Jordanie : un écrivain inculpé pour blasphème, Nahed Hattar, a été tué alors qu’il montait les marches du tribunal d’Amman pour assister à son procès.

    Encore qu’au Pakistan on tue le « blasphémateur » quand il redescend les marches, une fois qu’il a été acquitté en appel. Ici on a pris les devants…

    L’assassin s’appelle Riad Ismail Abdullah, c’est un imam de l’est d’Amman (un imam qui n’a rien à voir avec l’islam, cela va sans dire).

    Nahed Hattar faisait partie des chrétiens jordaniens, mais il était personnellement athée. Il était connu pour son opposition totale non seulement à l’Etat islamique et à al-Qaïda, mais aussi à l’Arabie saoudite (et à son parrain américain), et il soutenait Bachar al-Assad au point qu’on a dit qu’il en recevait des subsides.

    Il avait été arrêté le 13 août après avoir relayé sur sa page Facebook une caricature (d’origine inconnue) dénigrant « l’Essence divine » et « incitant à la division interreligieuse », selon l’acte d’accusation. Dès le début de la polémique il avait retiré cette caricature, mais il fit deux semaines de prison avant d’être libéré sous caution dans l’attente de son procès.

    Nahed Hattar entendait souligner pour sa défense que ce dessin n’était pas du tout une offense à l’Essence divine puisque, au contraire, il s’agit d’une critique des jihadistes qui veulent se servir de Dieu et le mettent à leur service de façon… blasphématoire.

    On verra ci-dessous que Nahed Hattar avait parfaitement raison et que, en dehors du fait que la loi jordanienne interdit toute représentation de Dieu, le dessin n’est pas du tout offensant pour l’islam, mais seulement pour les jihadistes. Ce qui en dit long sur les musulmans (forcément modérés) qui ont lancé la campagne contre l’écrivain.

    Voici ce (mauvais) dessin, quoique pas plus mauvais que ceux de Charlie Hebdo.

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    [Dans le cartouche vert] : Au paradis.

    Dieu : « Que votre soirée soit agréable, Abou Saleh… Avez-vous besoin de quelque chose ? »

    Abou Saleh : « Oui, Seigneur. Apporte-moi le verre de vin, et dis à Jibril [l’ange Gabriel] de m’apporter des cacahuètes. Et après cela envoie-moi un serviteur éternel pour nettoyer par terre, et emporte les assiettes vides. »

    Et il ajoute : « N’oublie pas de mettre une porte à la tente, de sorte que tu frappes avant d’entrer la prochaine fois, ô Glorieux… »

  • "Blasphème" pakistanais

    Nabil Masih, un chrétien (comme son nom l’indique) de 17 ans, de Deena Naath, district de Kasur, dans le Pendjab, a été arrêté et incarcéré pour « blasphème », pour avoir partagé sur Facebook des messages attentatoires à l’islam comprenant des photos « inappropriées » de la Kaaba.

    Sa famille a dû fuir le village, comme c’est toujours le cas. Car les musulmans modérés © deviennent des furies dès qu’un chrétien est accusé de blasphème. La police a toutefois pu les empêcher d’incendier la maison.

  • Bellamy le déni

    Riposte catholique a relayé une interview de François-Xavier Bellamy au Point. Le Bellamy de LMPT, des Veilleurs, de Sens commun… Mais d’abord de Versailles. Avec les œillères du bon bourgeois qui, lorsqu’il s’agit de l’islam, parle comme les évêques et les imams… Et une grosse louche de Padamalgam et de Cépaçalislam…

    Car pour François-Xavier Bellamy, agrégé de philosophie, « les islamistes ne croient pas en Dieu ». Et il argumente ainsi :

    S’ils croyaient à la vérité de leur religion, ils tenteraient de nous en convaincre, et cela passe par le dialogue, par la raison ; s’ils avaient vraiment la foi, ils nous donneraient leurs raisons.

    Et encore :

    En fait, les djihadistes trahissent leur faiblesse quand ils recourent à la violence. Ils montrent qu’ils n’ont pas une seule raison de croire en leur Dieu ; car s’ils en avaient ne serait-ce qu’une seule, ils tenteraient de nous l’expliquer pour nous permettre de les rejoindre. Comme ils n’en ont pas, ils se contentent médiocrement de réduire le reste du monde au silence. C’est en ce sens qu’on peut décrire le djihadisme comme un nihilisme : celui qui croit veut partager sa foi aux autres ; à celui seul qui ne croit en rien, l’altérité est insupportable, parce qu’elle ne peut être dépassée.

    Et il insiste :

    Voilà le défi silencieux que nous lançons au cœur même de cette épreuve : si vraiment votre Dieu est grand, montrez-le ; et si le christianisme est faux, prouvez-le !

    D’abord on constate que Bellamy parle de ces choses-là sans même avoir lu la conférence de Ratisbonne, sans savoir ce que l’islam pense de la raison. Alors que c’est capital.

    Ensuite on constate que Bellamy parle de ces choses-là sans avoir fait l’effort minimal de savoir ce que dit l’Etat islamique. Ses œillères sont si grandes qu’elles lui cachent les yeux. L’Etat islamique a des revues, fort bien faites, une en anglais, une en français. Dans ces revues, les théoriciens de l’Etat islamique ne cessent d’expliquer en quoi leur action est conforme à l’islam et répond à la volonté de Dieu telle qu’elle est édictée dans le Coran et les hadiths. Ils le font de façon extrêmement sérieuse et détaillée, avec un luxe de citations authentiques. On peut sans doute discuter leurs interprétations, mais prétendre qu’ils n’en disent rien est au mieux l’aveu qu’on ne sait pas de quoi on parle, au pire qu’on est un menteur.

  • En Syrie

    La pression de l’Etat islamique s’étant éloignée de Hassaké, les manœuvres entre milices kurdes et armée syrienne ont repris pour le contrôle de la ville… Comme au début 2015… Mais ce qui est nouveau est que les Kurdes s’en prennent aux chrétiens (pour leur montrer qui est le patron, semble-t-il), alors qu’en 2015 avaient libéré les villages chrétiens du Khabour en compagnie des maigres brigades chrétiennes.

    L’archevêque syro-catholique de Hassaké, Mgr Jacques Behnan Hindo, déclare à Fides :

    « Chaque fois que les miliciens kurdes entrent en action pour réaffirmer leur hégémonie militaire sur la ville, l’épicentre de leurs incursions et de leurs actions de force est toujours le quartier des six églises, où vit la grande majorité des chrétiens. Dans de nombreux cas, ils ont chassé les chrétiens de leurs maisons sous la menace des kalachnikovs et là où ils entrent, ils saccagent tout. ».

    Mgr Hindo confie avoir été lui-même victime d’un acte d’intimidation lorsque la fenêtre de son habitation a été prise pour cible par des tirs d’arme à feu et qu’une balle a manqué de peu sa tête, à un moment où la zone était contrôlée par des miliciens kurdes.

    Et une expédition humanitaire réalisée par les bénévoles de l’archidiocèse afin de distribuer de la nourriture aux habitants musulmans villages libérés de l’Etat islamique a été prise pour cible par des tirs d’artillerie alors que les jihadistes les plus proches étaient à plus de 20 km.

    Mgr Hindo constate d’autre part que lorsque Shaddadi est devenue une place forte de l’Etat islamique de nombreux habitants étaient devenus jihadistes, et qu’aujourd’hui que la ville est aux mains des Kurdes, les mêmes habitants se sont enrôlés dans les milices kurdes. (Ce qui expliquerait en partie la nouvelle animosité « kurde » envers les chrétiens.)

  • Padamalgam

    Il y a eu une explosion samedi soir à New York, qui a fait 29 blessés. Une déflagration d’origine intentionnelle, mais rien à voir avec le terrorisme…

    Euh, finalement, aujourd’hui, le FBI pense que la bombe pourrait être terroriste (à vrai dire on ne voit pas ce qu’une bombe pourrait être d’autre). Et il diffuse le signalement d’un homme nommé Ahmad Khan Rahami.

    Mais bien sûr ça n’a rien à voir avec l’islam.

  • Les islamistes républicains de l’Essonne

    Les musulmans de la 8e circonscription de l’Essonne sont très mécontents de leur député, qui est Nicolas Dupont-Aignan, parce que celui-ci a émis un tweet disant : « Si on accepte le burkini aujourd’hui, on finira avec la charia demain ! »

    Alors les présidents de quatre associations ont envoyé au coupable une lettre pour condamner ce propos qui provoque l’indignation d’un grand nombre de ses concitoyens de confession musulmane, qui contribue à la stigmatisation de l’islam et des musulmans en France et libère la parole raciste ainsi que les actes islamophobes humiliants… Ce qui a été condamné par le Haut Commissariat aux droits de l’homme de l’ONU (on oublie de préciser que le haut commissaire s’appelle Zeid Ra’ad Al Hussein).

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    En représailles, Nicolas Dupont-Aignan ne sera plus invité par ces associations. Terrible punition.

    Ce qui est amusant est la dernière phrase :

    Avec nos plus cordiales et salutations républicaines.

    Ils ont voulu finir par une très républicaine protestation de citoyenneté, mais ça leur reste tellement en travers de la gorge qu’ils n’y arrivent pas…

  • Porcs, kouffar…

    Des vidéos montrent que des soldats des forces spéciales américaines qui se rendaient à al-Raï près d’Alep pour coordonner une attaque de l’ASL (les « rebelles modérés ») contre l’Etat islamique ont dû se replier en Turquie, après avoir été accueillis aux cris de « A bas l'Amérique ! Porcs, dégagez ! Ils viennent en Syrie pour l'occuper !» et des appels à les égorger.

    Dans une autre vidéo on voit un combattant de l’ASL lancer à des soldats occidentaux : « Nous n'accepterons aucun Américain combattant à nos côtés, nous sommes des musulmans pas des kouffar !»

    Ils ne veulent pas des kouffar, mais ils n’ont que des armes fournies par les kouffar…

    Des forces spéciales américaines sont en Syrie « à la demande du gouvernement turc », reconnaît le Pentagone…

  • Le jeu d’Israël en Syrie

    Hier matin, des avions israéliens ont bombardé des positions de l’armée syrienne, en réponse à la chute d’un obus syrien dans le territoire du Golan occupé par Israël. Netanyahu a aussitôt rendu l’armée syrienne responsable de cette « agression »… Selon les observateurs il ne s’agit certainement pas d’un tir volontaire de l’armée syrienne, mais peut-être d’une erreur de tir dans les combats entre l’armée syrienne et les jihadistes tout près de la « frontière » israélienne.

    Dimanche soir, des milliers de personnes ont manifesté à Majdal Shams, dans le Golan occupé par Israël, pour protester contre le soutien d’Israël aux jihadistes.

    Il est avéré qu’au moins 283 jihadistes blessés en Syrie ont été soignés en Israël. Selon plusieurs sources les Israéliens ne se contentent pas de soigner les jihadistes (en ouvrant une route dans une frontière théoriquement hermétique), ils leur livrent des armes et des drones. Et ils les appuient par des tirs d’artillerie et des raids aériens.

    Il y a longtemps, en fait, qu’on entend parler de raids israéliens en appui aux jihadistes. Il est pour le moins curieux de voir Israël réitérer avec la Syrie son énorme erreur qui fut de favoriser l’émergence du Hamas pour torpiller l’OLP…

    On apprend que les Etats-Unis et Israël viennent de conclure un accord d'aide militaire, dont le montant est un record absolu: les Etats-Unis vont donner 38 milliards de dollars à Israël sur dix ans (à la seule condition que toutes les armes soient achetées aux Etats-Unis).

  • Le cochon protecteur

    C’est un chauffeur polonais, apparemment, qui a trouvé le moyen de passer de Calais en Angleterre sans se faire agresser par les hordes de « réfugiés » : il orne son camion de jarrets de porc…

  • La mosquée de Sarcelles

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    Une nouvelle grande mosquée va être construite à Sarcelles. Comme on le voit sur le dessin, elle s’appellera « Centre culturel musulman de Sarcelles »…

    La municipalité a déjà donné 150.000 euros. Pour la partie culturelle. Le maire François Pupponi déclare : « Maintenant, c’est à la communauté musulmane de trouver l’argent » pour que la mosquée soit construite.

    Mais puisqu’il s’agit d’un « centre culturel », la municipalité peut la financer intégralement sans déroger à la loi de 1905. Comme cela s’est déjà fait en divers endroits, et même à Paris avec l’« Institut des cultures d’islam », dont tout le rez-de-chaussée est une « salle de prière ».

  • Délires turcs

    La presse gouvernementale turque avait déjà accusé le patriarcat œcuménique de Constantinople d’avoir fait partie d’une alliance avec la CIA et Fethullah Gülen pour monter le coup d’Etat manqué contre Erdogan le 15 juillet dernier. Il n’y a pas de raison de s’arrêter dans le délire. Le Saint-Siège aussi est en cause : Fethullah Gülen et son mouvement Hizmet sont définis comme des « chevaux de Troie du Vatican »…

    Refait ainsi surface, dans la presse, le fantasme complotique du journaliste azéri Agil Alesenger énoncé dans son pamphlet L’Invasion silencieuse, selon lequel le mouvement (islamiste) Hizmet fait partie d’un dessein d’infiltration du monde musulman mené par le Vatican au travers du Conseil pontifical pour le Dialogue interreligieux… (Si seulement c’était vrai…). Preuve en est que Gülen a dit du bien de François, et que Jean-Paul II avait dit que le troisième millénaire serait celui de la diffusion de l’Evangile en Asie…

    Un autre journaliste écrit que Fethullah Gülen, qui n’est rien d’autre qu’un « imam fidèle à l’Eglise », pourrait être le cardinal créé in pectore le 2 avril 2005 par Jean Paul II qui n’en a jamais révélé l’identité…

    Cela n’empêche pas de continuer à s’en prendre au patriarcat : un journal rappelle avec quelle attention, voire sympathie, l’agence Cihan, proche du mouvement de Gülen, avait suivi les vicissitudes du séminaire orthodoxe d’Halki, où toute activité est interdite par les autorités turques depuis 45 ans…

    Bref, les Ottomans sont toujours ottomans.

  • En Algérie

    Slimane Bouhafs, converti au christianisme en 1997, a été condamné en appel à trois ans de prison pour « atteinte à l’islam et au prophète Mohamed ». En première instance il avait été condamné à 5 ans de prison et une amende (en raison de ses publications sur sa page Facebook). La Ligue algérienne des droits de l’homme avait demandé son acquittement en rappelant que la liberté de culte est reconnue dans la Constitution. Les magistrats ont seulement retenu des « circonstances atténuantes »…

  • La coiffeuse et le hijab

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    Une coiffeuse norvégienne, Merete Hodne, a comparu hier pour discrimination islamophobe. En octobre, elle avait refusé une femme dans son salon parce qu’elle était voilée.

    Elle avait déclaré : « Je ne veux pas de ce mal dans une pièce où c’est moi qui décide. Ce mal, c’est l’idéologie islam, le mahométisme, et le hijab est le symbole de cette idéologie comme la croix gammée est celui du nazisme. »

    Comme elle avait refusé de payer l’amende de 8.000 couronnes (870€) pour discrimination, l’affaire a été portée devant le tribunal. La police a demandé que l’amende soit portée à 9.600 couronnes, ou que la coiffeuse soit condamnée à 19 jours de prison si elle continue de refuser de payer.

    La femme au hijab avait dit : « Cela ne peut pas être mal d'ouvrir la porte d'un salon de coiffure pour demander combien ça coûte de faire des mèches. Je me sens profondément humiliée quand je suis traitée de cette manière dans l'espace public dans mon propre pays. »

    Il faudra qu’elle prenne des cours du soir pour apprendre qu’une musulmane ne se découvre jamais dans l’espace public, et donc ne peut pas se faire coiffer dans un salon de kouffar.

    Addendum.

    Merete Hodne a été condamnée à une amende de 10.000 couronnes, et à payer 5.000 couronnes de frais judiciaires. Elle a l'intention de faire appel.

  • Crétin des Alpes

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    Un « artiste » d’Appenzell, Christian Meier, a installé un grand croissant lumineux (visible la nuit de très loin) au sommet de la Liberté (sic), 2.140 m.

    Il explique qu’il est athée et qu’il ne supporte pas les croix sur les sommets, parce que la croix est un « symbole du système de pensée déraisonnable du christianisme ».

    Il s’agit donc d’inciter les gens à remettre en question leur façon de voir.

    Et ils sont donc censés voir le croissant islamique comme un symbole de la liberté…

    Mais Christian Meier n’a évidemment demandé l’autorisation de personne pour poser sa crotte islamique au sommet d’une montagne suisse. Ce qui n’est pas du goût des autorités alémaniques, comme on s’en doute. Le président du canton a souligné que l’Alpstein est un « paysage culturel » que l’on « doit traiter avec soin », et le soi-disant artiste a jusqu’au 14 septembre pour remballer sa provocation.

  • عيد الأضحى

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    Affichettes réalisées par le ministère français de l’Agriculture, pour l’« abattage rituel » lors de l’Aïd al-Adha.

    « La langue de la République est le français » (article 2 de la Constitution de la République française).

    « La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte » (article 2 de la loi de 1905).

  • Boomerang

    Le 1er septembre dernier, le Département d’Etat américain a offert une récompense de 3 millions de dollars à quiconque localiserait Gulmurod Khalimov. Il semble donc se confirmer la rumeur selon laquelle Gulmurod Khalimov serait devenu le commandant en chef de l’Etat islamique en Irak. Ce qui n’a rien de surprenant, puisqu’il était devenu l’adjoint d’Abou Omar al-Chichani (Omar le Tchétchène, en fait géorgien), le commandant en chef qui a été tué le 13 juillet dernier.

    Gulmurod Khalimov, colonel de l’armée tadjike, est l’ancien chef des forces spéciales tadjikes. Il est de formation… américaine. Et ce n’est pas une vieille histoire ou un fait ponctuel. Il a été entraîné par les Américains entre 2003 et… 2014, années au cours desquelles il a participé à cinq cours d’entraînement dans le cadre d’un programme d’aide américain au Tadjikistan, et il s’est rendu deux fois, en 2003 et en 2008 aux Etats-Unis pour suivre un cours d’entraînement des forces spéciales dans une base privée de Blackwater.

  • L’islam, Poutine et Sissi

    Une conférence islamique s’est tenue à Grozny, en Tchétchénie, du 25 au 27 août, sous l’égide conjointe, manifestement, même si ce n’est pas dit, de Vladimir Poutine et du président-maréchal Sissi. Le lieu, comme la présence du Grand Imam d’al-Azhar, et du grand mufti d’Egypte, et du conseiller de la présidence égyptienne et représentant de la commission des affaires religieuses au Parlement égyptien, comme le but de la conférence, ne laissent aucun doute. Car il s’agissait de réunir le plus grand nombre possible de responsables musulmans pour condamner le wahhabisme comme conduisant au terrorisme. Et parmi les quelque 200 participants venus d’un peu partout il y avait aussi, comme par hasard, le grand mufti de Damas.

    Le but de la conférence était de définir « la véritable identité du peuple sunnite et de la communauté sunnite ». Une liste des mouvements authentiquement sunnites a été dressée, de laquelle est exclu le wahhabisme d’Arabie saoudite. Exclusion due à la nécessité pour l’idéologie officielle d’Arabie saoudite « d’un changement radical de façon à rétablir la vraie signification du sunnisme, sachant que ce concept a subi une déformation dangereuse à la suite des efforts des extrémistes de le vider de son sens afin de le reprendre et le réduire à la perception qu’ils en ont ».

    Pour lutter contre l’islamisme, la conférence a proposé la création – en Russie – d’une chaîne de télévision qui pourrait concurrencer al-Jazira et « transmettre le vrai message de l’islam et combattre l’extrémisme et le terrorisme ». Et aussi d’un « centre scientifique en Tchétchénie pour surveiller et étudier les groupes contemporains (...) et réfuter et critiquer scientifiquement la pensée extrémiste ». Le nom du centre serait Tabsir (clairvoyance). Et encore de bourses pour étudiants de la charia afin de contrecarrer l’action de l’Arabie saoudite…

    Cette conférence n’a eu aucun retentissement médiatique. A vrai dire elle n’a guère d’intérêt, sauf d’avoir eu lieu, et de montrer que le maréchal Sissi poursuit son objectif, avec Poutine. Evidemment tout reste à faire, et il ne semble pas que la conférence ait simplement suggéré à demi-mot qu’il faudrait réinterpréter le Coran (en commençant par renverser les versets abrogés et abrogeants)…

    Il y a eu toutefois une réaction, extrêmement vive : celle de l’Arabie saoudite. Une campagne des médias du royaume visant à défendre « notre nation » contre ceux qui l’attaquent, notamment le Grand Imam d’al-Azhar qui a « longtemps été alcoolique » et qui maintenant « s’allie avec Poutine pour exclure l’Arabie saoudite du monde musulman »… On souligne que cette conférence « affligeante» a eu pour hôte le président tchétchène Ramzan Kadyrov qui est un « soufi délirant ». Le prédicateur de la mosquée Roi-Khaled de Riyad a déclaré : « La conférence tchétchène doit nous servir de réveil : le monde se prépare à nous brûler sur le bûcher »…

  • L’AfD en pointe

    Evénement en Allemagne : pour la première fois, le parti « populiste » AfD arrive devant la CDU. Sur le plan arithmétique, c’est presque négligeable : il s’agit du Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, petit Land de l’est coincé entre la Baltique et la frontière polonaise, dont les électeurs représentent 2% des citoyens allemands. Mais politiquement c’est un séisme. Car c’est le Land natal d’Angela Merkel, et elle y était allée faire campagne personnellement. Et c’est un terrible coin dans le bipartisme allemand que vient d’enfoncer l’AfD, parti créé il y a seulement trois ans, au départ seulement anti-euro, aujourd’hui anti-immigration et anti-islam.

    L’AfD a donc récolté près de 21% des voix, derrière le SPD (30%), tandis que la CDU n’en obtient que 19%.

    Ce qui inquiète encore davantage en Allemagne est que l’AfD, qu’on aimerait qualifier d’extrême droite, prend des voix partout (le SPD a perdu 5 points).

    Prochaine étape : Berlin, le 18 septembre. Il serait curieux que l’AfD puisse faire un score particulièrement important dans la grande ville cosmopolite et décadente. Certains l’annoncent pourtant déjà.

    En un an, sur le plan national, l'AfD est passé de 4 à 14% des intentions de vote. Et dans un an ce sont les législatives fédérales…

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    Les deux principaux dirigeants de l’AfD, Alexander Gauland and Beatrix von Storch (à gauche), avec la tête de liste AfD de Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, Leif-Erik Holm.

  • Diplômes de taqiya

    Certaines universités françaises, depuis l’an dernier, délivrent aux musulmans qui veulent être officiellement imams ou aumôniers dans les hôpitaux et les prisons, un « diplôme universitaire » qui garantit que son possesseur est un musulman républicain pur porc. Enfin, purement... laïque. Et, contrairement à d’autres DU, ceux-là sont subventionnés par l’Etat.

    Naturellement, l’intitulé du diplôme en question, qui est clairement un diplôme de « non-radicalisation », ne fait aucune référence à l’islam. Ainsi à Rennes il s’appelle « Religion, droit et vie sociale ». Bien entendu il est ouvert à tous, mais seuls des musulmans suivent les cours, puisqu’il s’agit d’obtenir un diplôme certifiant que l’on n’est pas radicalisé… A Toulouse il s’appelle « Droit et religions »…

    On apprend qu’en janvier prochain l’Université Paris II-Assas va ouvrir à… Melun, avec le soutien du ministère de l'Intérieur, une classe pour une trentaine d’« étudiants » voulant acquérir un tel diplôme, dont on ne connaît pas encore le nom. Je trouve quant à moi que « diplôme universitaire de taqyia » conviendrait bien.

    « Ces cours devront être un espace de dialogue. Il ne faut surtout pas stigmatiser cette religion (…) Je vais choisir des enseignants représentant différents courants», dit Frédéric Debove, le directeur de l’institut de droit et d’économie de Melun…

  • Mohammed anglais

    Si l’on additionne Muhammad, Mohammed, Mohammad et Muhammed, le nom du Prophète a été le premier prénom donné en Angleterre et au Pays de Galles en 2015.

    On peut se demander si c’est bien la peine de sortir de l’UE pour tomber dans l’Oumma…

  • Au Mali…

    L’armée française est-elle toujours au Mali ? En tout cas elle n’y pas éradiqué les jihadistes, qui ont pris, hier, la ville de Boni, en plein centre du pays.

  • Aux Philippines

    Un attentat à la bombe a fait 14 morts et une soixantaine de blessés hier sur un marché de Davao, la plus grande ville (1,5 million d’habitants) – essentiellement catholique - de l’île de Mindanao. L’attentat est certainement l’œuvre des jihadistes d’Abou Sayyaf. Il a été perpétré tout près du lieu où revient chaque semaine le nouveau président des Philippines, Rodrigo Duterte, qui est né à Davao et en a été le maire pendant 20 ans (c’est sa fille qui est maire aujourd’hui).

  • Au Pakistan

    Des islamistes ont attaqué très tôt ce matin un ghetto chrétien au nord de Peshawar, dans l’Etat appelé aujourd’hui Khyber-Pakhtunkhwa, naguère « Province de la Frontière-du-Nord-Ouest », territoire pachtoune le long de la frontière afghane. Ils ont été arrêtés par les gardiens, dont un a été tué. L’armée est intervenue immédiatement et au cours d’une fusillade a tué les quatre terroristes qui portaient des gilets explosifs.

    Dans la matinée, deux islamistes se sont fait sauter devant le palais de justice de Mardan, dans le même Etat, faisant au moins 12 morts et 50 blessés.

    Les deux attaques ont été revendiquées par le même groupe taliban qui avait perpétré le massacre du jour de Pâques à Lahore. Il affirme avoir tué « de nombreux infidèles » et ajoute qu'il continuera jusqu'à ce que soit instauré un véritable régime islamique dans le pays.

  • L’assassin du P. Santoro est libre

    Oguzhan Akdin, condamné en 2006 en Turquie à 18 ans et 10 mois de réclusion pour l’assassinat du Père Andrea Santoro, a été libéré.

    Il fait partie des milliers de prisonniers libérés pour laisser la place aux complices du coup d’Etat raté du 15 juillet.

    Il avait tiré deux coups de feu sur le prêtre, à Trabzon, en hurlant le fameux cri des déséquilibrés : « Allahou Akbar ».

    Après tout, ça ne fait qu’un déséquilibré de plus, quoique solitaire, dans la nature.

  • Egypte : la loi sur les églises

    Le Parlement égyptien a approuvé hier, par « plus des deux tiers » des députés, « au bout de quatre heures de débats houleux » selon al-Ahram, la nouvelle loi sur la construction d’églises dans le pays.

    La nouvelle loi est un compromis finalement accepté par l’Eglise copte ainsi que par l’Eglise catholique et les anglicans, au terme d’une négociation serrée, in fine, avec le gouvernement, pour retirer ou atténuer des amendements antichrétiens qui avaient été ajoutés au texte initial.

    La loi stipule dans son article 5 que les gouverneurs des provinces ont l’obligation de répondre dans les quatre mois aux demandes de construction de nouvelles églises, et qu’en cas de rejet ils devront motiver leur décision, et les chrétiens pourront faire appel devant les tribunaux administratifs. (Le texte initial disait seulement que les gouverneurs doivent répondre. Un amendement de la commission des lois a changé le verbe pour souligner que c’est une obligation.)

    L’article 2 continue de soulever des critiques. Il stipule que « la superficie de l’église doit être adaptée au nombre des citoyens appartenant à la communauté chrétienne et prendre en considération la croissance de la population », ce qui est vu comme une restriction. Ce à quoi le ministre des relations avec le Parlement a répondu que c’est simplement pour éviter qu’on veuille « construire une cathédrale dans un petit village ». Mais, justement, cela empêche de construire un grand sanctuaire dans un lieu de pèlerinage, par exemple.

    Cet article dit aussi que la construction des nouvelles églises est autorisée par les gouverneurs « avec la coordination des autorités intéressées ». Cette expression vague pourrait permettre aux forces de sécurité locales de bloquer la construction en invoquant des raisons de sécurité. Le Patriarcat copte orthodoxe a reçu des assurances… verbales qu’une telle disposition ne sera pas appliquée de manière rigide.

    Le parti an-Nour, seul parti salafiste présent au Parlement, a tenté de faire valoir que cette loi était contraire à la Constitution, qui stipule que l’islam est la religion de l’Egypte et que les principes de la charia sont la source principale de la législation. Le ministre a répondu que l’article 235 de la Constitution (révisée) stipule qu’une nouvelle loi sur la construction des églises devra être votée par le Parlement et que cette loi devra garantir aux chrétiens le droit d’exercer librement leurs devoirs religieux…

    En dehors de quelques coptes qui crient à la « farce » et contestent une loi « imposée par le gouvernement », la plupart des chrétiens voient bien que si elle n’est pas parfaite (et comment le serait-elle dans un pays musulman), cette loi est un important pas en avant, qu’ils doivent au président-maréchal Sissi qui a sauvé l’Egypte de la mainmise des Frères musulmans suite au « printemps arabe »…

  • Au service de l’islam

    Les socialistes se bousculent pour faire la promotion de l’islam, et j’avoue que je suis toujours étonné de voir des athées vanter une idéologie religieuse totalitaire. Il est vrai que, dans les trois mots que je viens d’écrire, si on enlève celui du milieu, il reste les deux qui caractérisent le socialisme.

    Un bel exemple, parmi tant d’autres, nous est donné par Elsa Di Méo, secrétaire nationale du PS et figure de la politique à Fréjus (où elle est « combattante », selon son compte Twitter). Elle a publié une lettre ouverte à Sarkozy, Juppé et Fillion, qu’elle ne craint pas de présenter comme son « J’accuse », mais oui.

    Il s’agit essentiellement de défendre les musulmans, dont les trois personnalités, accusées de « racisme », ont fait des « boucs émissaires ». Ces « j’accuse » culminent sans doute dans celui-ci :

    Je vous accuse de mener dans la presse et l'opinion publique une campagne abominable contre les musulmans de France pour égarer l'opinion et couvrir vos fautes.

    Diable… Je n’avais pas remarqué. Faut-il avoir une singulière passion pour les musulmans pour voir un Sarkozy, un Fillon, et plus encore un Juppé !, mener contre eux une « campagne abominable »…

    Peut-être aura-t-on un début d’explication si l’on sait que le mari d’Elsa Di Méo est Tarik Belkhodja, qui « a grandi à Alger jusqu’au début de la guerre civile (1992) », et qui est aujourd’hui aussi l’une des personnalités socialistes de Fréjus et du Var, et grand défenseur de la mosquée de Fréjus et des musulmans.

    Sur son compte Twitter, Tarik Belkhodja a répercuté par exemple ceci :

    Il y a autre chose à relever dans la lettre ouverte d’Elsa Di Méo :

    Je vous accuse de mettre à mal les racines historiques de la France : le pacte et les valeurs républicaines.

    Ainsi donc se perpétue ce négationnisme républicain : la France n’existe que depuis la Révolution. Et ici on peaufine le négationnisme : les « racines historiques » de la France sont le « pacte républicain » et les « valeurs républicaines » (en bon français on doit répéter l’épithète, à cause du genre, madame…). Mais une question me taraude, à laquelle personne ne répond : avant la République, avant que la France ait ses racines historiques, il y avait quoi ? La préhistoire ? Le big-bang ?

  • Islam laïque…

    Bernard Cazeneuve a annoncé officiellement hier la création de la Fondation de l’islam de France. Une fondation d’utilité publique, donc laïque, qui sera présidée par le grand dhimmi Jean-Pierre Chevènement, comme il l’avait annoncé lui-même.

    Comme cette fondation ne pourra lever de fonds que pour des réalisations « laïques » (culturelles, socio-éducatives), on lui « adossera » une association cultuelle. Ni l’une ni l’autre ne pourra recevoir de fonds étrangers hors UE. (Que le Qatar et l’Arabie saoudite ne s’inquiètent pas : ils pourront toujours financer l’islamisation, via les innombrables associations cultuelles non sponsorisée par l’Etat.)

    Cette initiative est doublement mauvaise :

    1 – Elle fait croire, une fois de plus, et le ministre insiste lourdement, qu’il peut y avoir un « islam de France » pleinement en phase avec les « valeurs de la République ». Ce qui est un mensonge, et un mensonge qui profite à l’islamisation.

    2 – La séparation entre une fondation et une association cultuelle est inévitable en raison de la loi de 1905, mais c’est aussi un élément majeur de ce mensonge sur la possibilité d’un « islam républicain ». Cette séparation est celle qui permet depuis des années le financement municipal des mosquées : la loi de 1905 interdit de financer la construction des mosquées, mais elle permet toutes les subventions aux associations culturelles. Lesquelles financent les mosquées (où elles sont installées), puisqu’en islam il n’y a aucune distinction entre le cultuel et le culturel.

  • En Indonésie

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    Un jeune homme de 18 ans a voulu se faire exploser dans l’église Saint-Joseph de Medan, Sumatra, Indonésie, hier pendant la messe. Mais son dispositif n’a pas fonctionné, la mini-explosion de son sac à dos ne provoquant qu’un peu de fumée. Il s’est alors rué sur le prêtre avec un couteau, mais il a été maîtrisé par les fidèles. Le prêtre n’est que légèrement blessé à une main. Dans la poche du jeune homme on a trouvé un dessin du drapeau de l’Etat islamique et la mention « J’aime al-Bagdadi ».