Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Islam

  • Au Pakistan

    Asianews raconte l’histoire du chrétien Khurram Naveed, obligé de fuir de ville en ville avec sa femme et ses enfants parce que sa femme est une musulmane convertie au christianisme.

    En 2009, Khurram Naveed et Sobia Riaz enseignaient dans une école primaire chrétienne de Faisalabad. Lui était chrétien, elle était musulmane. Il  y avait des cours sur la Bible et Sobia décida d’aller voir de quoi il s’agissait. Elle s’y est intéressée de plus en plus et a décidé de devenir chrétienne. Elle en a parlé à Khurram, qui en a parlé au pasteur. Après avoir longuement discuté avec elle et s’être bien assuré qu’elle prenait cette décision en toute liberté, le pasteur accepta de la baptiser quand elle eut 21 ans. Ce fut le 9 janvier 2010, et elle prit le nom de Marie (Mariam).

    L’année suivante, Khurram Naveed et Sobia Riaz, devenue Mariam, décidèrent de se marier. Ce qu’ils firent selon la loi pakistanaise qui régit les mariages chrétiens. Mais, en raison de l’« apostasie » de Sobia, ils ne pouvaient pas rester vivre au domicile de Khurram à Faisalabad, et s’installèrent dans une banlieue.

    Au bout de trois ans, la famille de Sobia-Mariam trouva leur adresse. Ils allèrent voir… les voisins du couple, leur expliquant que leur fille était musulmane et qu’elle avait été kidnappée par un chrétien qui l’avait convertie de force…

    Les voisins commencèrent à harceler le couple, puis un imam leur dit qu’ils devaient se convertir à l’islam ou en supporter les conséquences.

    Alors le couple s’enfuit dans un autre endroit. Mais la famille de Mariam découvrit la nouvelle adresse, et ils durent partir de nouveau.

    Aujourd’hui ils se cachent dans un autre endroit, avec leurs deux filles de 4 et 2 ans. Khurram a dû changer de travail à six reprises.

    Quant à l’école de Faisalabad, elle a dû fermer. « Elle fonctionnait très bien et elle était très estimée, dit l’ancien propriétaire des lieux, mais il était impossible de la laisser ouverte après la conversion de Sobia. J’ai dû vendre les bâtiments à la moitié de leur valeur… Je prie pour que ce couple trouve un peu de quiétude dans notre société. Mais pour moi la seule solution est qu’ils aillent dans un autre pays. »

    Mariam témoigne de ses difficultés auprès d’Asianews :

    « Je suis devenue chrétienne il y a plus de cinq ans, mais je n’ai toujours pas ma carte d’identité chrétienne, ni d’autres papiers. Si je vais dans les bureaux de l’administration pour demander des papiers indiquant ma nouvelle foi, je peux être menacée pour m’être convertie au christianisme. Pourtant, avoir des papiers est crucial. Sans eux nous ne pouvons pas inscrire nos filles à l’école… Comme je suis enregistrée comme musulmane, nous sommes sujets à des menaces. J’espère vraiment que quelqu’un nous aidera car il est impossible maintenant de mener une vie libre. Quoi qu’il en soit, en dépit de tous les problèmes, nous resterons fermes dans notre foi, suivant les enseignements du Seigneur Jésus jusqu’à notre dernier souffle. Je l’ai reçu dans mon cœur et je ne retournerai pas en arrière. »

  • Saint-Julien de Qaryatayn

    Selon « l’Observatoire syrien des droits de l’homme » (un Syrien de Londres) l’Etat islamique aurait détruit le monastère Saint-Julien l'Ancien de Qaryatayn, près de Homs (ville prise au début du mois), où avait été enlevé le P. Jacques Mourad.

    Les images diffusées ne prouvent rien, la seule qui ait un rapport avec la destruction présumée étant celle d’un bulldozer dans un nuage de poussière. Mais le patriarche syro-catholique semble confirmer la destruction.

    Ce monastère a été construit par la « communauté monastique Al Khalil » sur les ruines d’un très ancien monastère (qu'on voit sur les photos, sous les espèces de pilotis). La « communauté monastique Al Khalil » est celle qui a été fondée par le P. Paolo Dall’Oglio, qui a été enlevé il y a deux ans, et qui a trois « monastères » en Syrie. Il s’agit de communautés « mixtes, œcuméniques et consacrées au dialogue islamo-chrétien », avec une liturgie syriaque. On y prêche « l'harmonie islamo-chrétienne ». Sic. Le P. Dall’Oglio a écrit un livre intitulé Amoureux de l'islam, croyant en Jésus.

    Bref, tout cela est très proche des moines de Tibhirine. Mais il semble que les islamistes n’apprécient guère les bons apôtres de la paix syncrétiste…

  • Bonne réponse

    La Slovaquie ne veut accepter que des demandeurs d’asile chrétiens.

    Et pour quelle raison ?

    Ben… c’est bien simple, dit benoîtement le porte-parole du gouvernement, Ivan Metik : « Nous n’avons pas la moindre mosquée en Slovaquie. Comment voulez-vous que des musulmans s’intègrent s’ils ne peuvent pas aimer ce qu’ils trouvent ici ? »

  • Le dhimmi malin

    Ou plutôt le dhimmi qui se croit malin mais qui est une carpette comme les autres : Yves Jégo (UDI) lance une pétition en ligne « Pour une alternative végétarienne obligatoire dans les cantines scolaires », et va déposer une proposition de loi en ce sens.

    Ainsi mettra-t-on un terme à cette insupportable guérilla de millions de parents bouddhistes qui partout en France réclament des menus sans viande.

  • Libération

    Le P. Antoine Boutros, prêtre grec-catholique melkite qui avait été enlevé en Syrie en juillet dernier, a été libéré le jour de l’Assomption.

    La nouvelle a été annoncée dimanche par le patriarche S.B. Grégoire III, mais on ne sait encore rien des conditions de cette libération, ni du sort du laïc qui l’accompagnait.

  • La viande de Chalon

    On a beaucoup parlé du rejet, par le tribunal administratif, du référé islamique contre le maire de Chalon-sur-Saône qui a décidé de supprimer les menus sans porc dans les cantines. Un jugement qui ne concernait que « l’urgence » et non le fond.

    Le maire de Chalon, Gilles Platret, se félicitant de ce jugement (qui néanmoins ne donne aucune indication sur ce que sera le jugement sur le fond), a ajouté sur i-télé :

    « A Chalon, 40% des enfants ne mangent plus de viande parce que ce n’est pas halal. »

    Si cela est vrai, il n’y a pas d’affaire de menu avec ou sans porc : tous les musulmans qui refusent le porc ne mangent de toute façon pas d’autre viande non plus. Autrement dit l’action des militants de l’islam n’est qu’une première étape. S’ils obtiennent gain de cause ils exigeront de la viande halal, car c’est une insupportable discrimination que les enfants musulmans ne puissent pas manger de viande.

    Et aussi, si cela est vrai, cela veut dire qu’il y a donc 40% d’enfants musulmans dans les écoles de Chalon-sur-Saône.

    Sinon, tout va bien, il n’y a pas d’invasion.

  • En Indonésie

    La mobilisation des musulmans bloque la construction de l’église de la paroisse Sainte-Claire à Bekasi, ville qui jouxte la capitale de l’Indonésie, Jakarta.

    Après 17 ans du parcours du combattant que cela représente, les catholiques du nord de Bekasi ont fini par obtenir, le 18 juillet, le permis de construire leur église. Mais, depuis lors, des musulmans occupent les lieux pour empêcher la construction de l’église. Le maire de Bekasi, Rahmat Effendi, est venu en personne, le permis en mains,  pour expliquer aux manifestants que les catholiques avaient obtenu en toute légalité le droit de construire une église. Peine perdue. Pour les manifestants, le permis a été obtenu par des pots de vin, et ils exigent que le maire annule le permis octroyé par des agents municipaux corrompus. Les catholiques peuvent prouver que les agents municipaux n’y sont pour rien puisqu’ils ont tout simplement rempli les critères légaux (ce qui est presque impossible mais pas tout à fait), les musulmans ne désarment pas. D’ailleurs, comme dit l’un d’eux, « aucune église ne peut être construite à Bekasi, une ville uniquement constituée de pieux musulmans ».

    Pour éviter que la situation dégénère, le maire a demandé aux catholiques de suspendre la construction de l’église, et leur a fourni un local militaire pour la célébration de la messe dominicale…

    La situation est identique à Ciledug, où la construction de l’église Sainte-Bernadette a dû être interrompue en raison des manifestations, malgré le permis en bonne et due forme. La construction d’une église à Cibubur est bloquée depuis l’année dernière pour les mêmes raisons.

  • La Turquie au secours de l’Etat islamique

    Le 24 juillet, la Turquie annonçait une curieuse « guerre contre le terrorisme » visant conjointement l’Etat islamique et le PKK.

    L’agence gouvernementale Anatolie dresse le bilan des deux semaines de raids sur des bases du nord de l’Irak : environ 390 combattants du PKK ont été tués, dont au moins quatre dirigeants, et 400 autres blessés.

    Et contre l’Etat islamique ? Il y a eu officiellement… trois raids. Et Anatolie n’en fait même pas état…

    C’est donc la preuve, si besoin était, que la Turquie continue de soutenir l’Etat islamique, et activement, en combattant les Kurdes en Irak. Là où sont réfugiés les chrétiens…

    Le 5 août, l’évêque chaldéen d’Amadiyah et Zakho, Mgr Rabban al Qas, se plaignait que les raids aériens turcs semaient la panique chez les réfugiés chrétiens.

    Double jeu et schizophrénie : hier on a appris que, suite à un accord avec le gouvernement turc, les Américains déployaient six F16 sur la base turque d’Incirlik pour combattre l’Etat islamique…

  • Mort d'un émir niçois

    Omar Omsen, l’émir des jihadistes niçois, est mort en Syrie.

    Il est remplacé par le Savoyard Abu Waqqas.

    emir.jpg

  • A al-Qaryatayn, Syrie

    Plutôt que de répercuter à mon tour les « informations » que l’on trouve partout, du Syrien de Londres qui se fait appeler « Observatoire syrien des droits de l’homme » (même s’il a souvent de véritables informations), voici une traduction de la lettre envoyée hier par l’évêque syriaque orthodoxe de Homs et Hama sur la situation à al-Qaryatayn et dans la région (qui est un désert avec des oasis) :

     

    lettre.jpg

     

    photo.jpgChers sœurs et frères de l’Eglise et des organisations humanitaires,

    Salut et paix au nom de Jésus-Christ.

    Le 22 mai 2015 le père Jacques Mourad, le prêtre de l’église Saint-Elie d’al-Qaryatayn, était kidnappé, et après cet incident des familles chrétiennes vivant là ont pris peur et ont commencé à partir pour aller vivre dans des secteurs plus sûrs comme Fairouzah, Zaidal, Saddad, et Homs.

    Le 4 août 2015 l’Etat islamique a attaqué le village d’al-Qaryatayn et en a pris le contrôle après avoir tué des membres de l’Armée arabe syrienne. L’Etat islamique a également tenu captives toutes les familles et a commencé des négociations pour en libérer certaines. Quelque 200 familles ont été relâchées, et 100 autres sont toujours détenues dans les maisons des groupes terroristes. Nous avons reçu ces familles déplacées au siège de notre archidiocèse et leur avons fourni les biens de première nécessité parce qu’elles étaient parties de chez elles sans rien prendre avec elles, ni vêtements ni biens personnels. Ainsi nous nous occupons de leur fournir des vêtements, un logement, et des médicaments.

    Au même moment une attaque a été lancée sur le village de Hawarin qui se trouve à peu près à 10 km de la ville de Saddad, ce qui a conduit de nombreuses familles à s’enfuir devant le danger, et environ 2.000 personnes sont allées à Saddad, et les prêtres les ont reçues et les conseils ont commencé à leur ouvrir des églises et des salles pour qu’elles y dorment, afin de leur fournir de la nourriture et des soins médicaux et d’hygiène. Beaucoup de familles de Saddad ont pris peur et ont décidé de partir, surtout les femmes et les enfants, mais les hommes sont restés pour protéger les maisons. Tous ces événements sont un lourd fardeau financier pour nous car nous avons fourni le transport des familles, l’eau et la nourriture pour un grand nombre de familles d’al-Qaryatayn, et d’Harawin à Saddad, et d’al-Qaratayn et Saddad vers d’autres villages plus sûrs.

    Nous vous écrivons cette lettre pour vous informer à propos du besoin que nous avons de votre soutien à ces familles afin de leur fournir ce dont elles ont besoin, nous espérons que vous pourrez contacter des donateurs pour une aide financière ou matérielle afin que nous puissions :

    - Evacuer les gens de Saddad et al-Qaryatayn vers des zones sûres.

    - Payer les loyers d’environ 100 familles.

    - Fournir des médicaments.

    - Fournir de la nourriture et des paniers de produits d’hygiène.

    - Fournir du lait et des couches pour les bébés.

    - Fournir des traitements aux blessés.

    - Fournir une aide financière aux familles qui n’ont aucune ressource.

    Prenant en considération que le nombre estimé de gens déplacés de Saddad et al-Qaryatayn et d’environ 1500 familles.

    Merci beaucoup d’avance, et s’il vous plaît priez pour nous ici en Syrie.

    Homs, le 6 août 2015.

    Selwanos Boutros Alnemeh

    Métropolite de Homs et Hama pour l’Eglise syriaque orthodoxe

    *

    Voici une carte de la région de l’ouest de Homs, censée représenter la situation au 5 août, mais elle est malheureusement périmée car la veille l’Etat islamique avait pris al-Qaryatayn (en bas à gauche, avec la flèche qui montre l’offensive) et Hawarin (écrit Hawarini, non loin de là au nord-ouest, et un peu plus loin Saddad écrit Sadad).

    CLyDp68UwAAHzIt.jpg

  • “Incompréhensible” et “inacceptable”

    A l’occasion du premier anniversaire de l’exode des chrétiens de la plaine de Ninive chassés par l’Etat islamique, François fait parvenir une lettre à Mgr Maroun Lahham, évêque auxiliaire de Jérusalem des Latins et vicaire patriarcal pour la Jordanie, par l’intermédiaire de Mgr Nunzio Galantino, le secrétaire général de la Conférence épiscopale italienne, qui est à Amman du 6 au 9 août.

    Dans cette lettre, le pape dénonce des « persécutions atroces, inhumaines et inexplicables ».

    Inexplicables, vraiment ? Je suis sûr que Mgr Lahham lui donnerait l’explication, s’il la lui demandait…

    Mais il est certain qu’on ne peut pas trouver d’explication quand on écrit une lettre sur les persécutions des chrétiens au Proche Orient sans employer une seule fois un des mots suivants : islam, islamisme, jihad, jihadistes, ni même “Daech”… ou terrorisme !

    Les chrétiens sont « victimes du fanatisme et de l’intolérance ». De qui ? De quoi ? On ne sait pas.

    Donc c’est inexplicable.

    Vers la fin de la lettre, François dénonce dans cette mystérieuse persécution des chrétiens un « crime inacceptable ».

    Mais il ne précise pas ce qu’est un crime acceptable.

  • Triste et surtout très inquiétant argument

    Le tribunal administratif de Zurich a confirmé le rejet, par l'Office cantonal de l'école obligatoire, de la demande de l’association al-Huda d’ouvrir une école maternelle. Il voyait un lien idéologique étroit entre al-Huda et le Conseil central islamique suisse. Cette dernière organisation est dirigée par Nicolas Blancho (appelez-le Abu Ammar AbdUllah, s'il vous plaît), autoproclamé mufti, qui dans son message vidéo pour le ramadan qui vient de se terminer disait notamment à propos de la « foi musulmane » : « Pour elle on vit, pour elle on meurt, et pour elle on fait le jihad afin d’aller à la rencontre de Dieu. » Et il avait organisé la collecte de la zakat en harcelant les musulmans par téléphone et à domicile pour qu’ils donnent à l’organisation, afin d’aider les Syriens…

    L'association al-Huda avait alors affirmé qu'elle respecterait les prescriptions légales, et avait déposé un recours auprès du gouvernement zurichois, elle avait aussi déclaré n'entretenir « aucun lien avec des organisations qui prônent une idéologie ». Signalons simplement que al-Huda (la « voie droite », donc l’orthodoxie islamique) est une organisation internationale pakistanaise, dont la devise est « Le Coran pour tous, dans toutes les mains, et dans tous les cœurs », et dont le but est « d’éclairer les gens par la connaissance du Coran et de la Sunna du Prophète tout en rendant service par divers programmes sociaux ».

    Le tribunal administratif a considéré que le concept proposé par l'association ne marque pas suffisamment de distance entre l'enseignement profane et les contenus d'enseignement religieux, et que les enfants risqueraient donc de se voir enseigner surtout des contenus religieux comme base de la vie quotidienne.

    Oui, c’est à peu près ça. Et c’est cela l’islam. Il serait temps de le voir. Mais si l’on regarde de plus près les arguments du tribunal, c’est vraiment à désespérer : il est « délicat », dit-il, de ne pas informer les enfants du fait que « certaines visions religieuses ne correspondent pas aux règles actuelles de la société suisse, en matière d'homosexualité ou de relations sexuelles avant le mariage, notamment ».

    Un argument qui peut permettre de fermer toutes les écoles catholiques…

    Ci-après le logo des « madrasas al-Huda » au Canada. On reconnaît le fameux poème « Les mosquées sont nos casernes, les coupoles nos casques, les minarets nos baïonnettes et les croyants nos soldats ».

    Compr alhuda logo.jpg

  • La mosquée géante de Bucarest

    Le gouvernement roumain a fait état d’un « accord », aboutissement de 11 ans de négociations, avec le gouvernement turc.

    Le gouvernement roumain a mis à disposition un terrain de 11.000 m2, d’une valeur de 3,9 millions d’euros, pour la construction de ce qui sera la plus grande mosquée jamais construite dans une capitale européenne.

    En contrepartie, la Roumanie construira une église orthodoxe en Turquie.

    Euh… Finalement, non, a avoué le Premier ministre roumain le 15 juillet. Parce que… « la législation turque ne l’autorise pas ».

    En effet, précise le site Aujourd’hui la Turquie, "la Turquie interdit la construction d’églises sur son territoire depuis 1923, date de la naissance de la République et de sa laïcisation".

    Car la laïcisation consiste à construire des mosquées dans les pays chrétiens. Sans contrepartie. C’est assurément ce qu’on appelle un bon accord en droit musulman.

    Il y a eu une manifestation lundi à Bucarest contre ce projet de mosquée géante, à laquelle participaient même des musulmans qui ne veulent pas être solidaires de cette provocation.

  • L’évêque du service propreté urbaine

    Comme on l’a dit hier, Mgr Jacques Behnan Hindo, l’archevêque syro-catholique d’Hassaké, a pu revenir chez lui. Il a découvert une ville à l’abandon, et il a donc décidé de s’occuper lui-même des services défaillants, comme il le raconte à l’agence Fides :

    « Je suis devenu responsable du nettoyage, de l’urgence représentée par les ordures, des désinfections et de tous les services qui sont en relation avec la santé publique. Le conflit expose davantage la population également au risque d’épidémies. Tout devient encore plus compliqué avec la chaleur de l’été. J’ai pris en charge ces besoins parce que je voyais que personne ne le faisait et je coordonne actuellement une équipe de 130 opérateurs – dont près de 100 sont musulmans – qui travaillent dans des quartiers où habitent 400.000 personnes sans demander pour moi aucune récompense. Les gens disent : “L’évêque est presque devenu maire de la ville.” Nous aurions besoin de camions pour la collecte des ordures, mais maintenant nous ne saurions vraiment pas où les trouver ».

    Mgr Hindo explique d’autre part :

    « L’Etat islamique est fils de l’idéologie wahhabite et des ressources financières de l’Arabie saoudite qui veut mettre la main sur tout. La grande partie des sunnites n’a rien à voir avec les hommes du Daesh. Leur masse de manœuvre, par chez nous, est constituée par des tribus qui, jusqu’à une date récente, ne connaissaient pas une seule sourate du coran, des familles avec de nombreux enfants qui maintenant s’enrôlent dans les rangs du Daesh et gagnent de la sorte en quelques semaines seulement des sommes qu’elles n’ont jamais vu au cours de toute leur vie. Il s’agit de gens habitués à s’allier avec ceux qui les paient et les commandent. Si en fin de compte devait prévaloir l’armée d’Assad, ils seront prêts à crier à nouveau Vive Bashar ! »

    La mention de l’argent saoudien qui se déverse est fort intéressante. Il s’agit néanmoins de tribus sunnites, même si elles sont incultes en matière religieuse (d’ailleurs je ne vois pas comment on peut honnêtement être musulman quand on connaît un tant soit peu l’islam), et c’est le même Mgr Hindo qui avait noté que les jihadistes de l’Etat islamique avaient pu conquérir Hassaké grâce au soutien des quartiers sunnites.

  • Asia Bibi : une bonne nouvelle

    La Cour suprême du Pakistan a jugé recevable la demande d’Asia Bibi de la saisir. Elle déclare même qu’il est essentiel d’examiner le cas pour une bonne administration de la justice. En conséquence elle suspend l’arrêt de la « haute cour » de Lahore qui avait confirmé la peine de mort, et demande que lui soient présentées toutes les pièces du dossier. Non sans faire remarquer toutefois que la demande d’Asia Bibi avait été faite avec 11 jours de retard, objection qui sera traitée lors de la prochaine audience.

    L’avocat d’Asia Bibi avait donc raison d’être optimiste, ce qui l’a même conduit à oser dire carrément devant la Cour suprême que les allégations contre Asia Bibi sont sans fondement puisqu’elle est innocente. Asia Bibi elle-même, dans son recours à la Cour suprême, a écrit qu’elle n’avait pas tenu de propos blasphématoires, et que les accusations venaient d’une querelle personnelle.

    Manifestement, la leçon de la « haute cour » de Lahore a été heureusement entendue, quand les magistrats avaient jugé « stupéfiant » que les avocats d’Asi Bibi n’aient même pas essayé de réfuter les accusations de blasphème, ce qui avait obligé la cour à confirmer la sentence de mort.

  • En Libye

    Trois chrétiens – un Ghanéen, un Nigérian et un Egyptien copte – ont été enlevés en Libye par un groupe jihadiste lié à l’Etat islamique. L’enlèvement remonte au 11 juillet mais la confirmation en a été fournie seulement le 19 par un porte-parole militaire du gouvernement de Tobrouk.

    Le groupe djihadiste a revendiqué l’enlèvement sur les réseaux sociaux, publiant les photographies des documents d’identité des trois personnes, sans fournir d’autres détails.

    Le 19 juillet, quatre Italiens ont été enlevés à Mellitah. Il s’agit de quatre techniciens d’une entreprise italienne travaillant sur les installations pétrolières.

  • La reconquête d’Hassaké

    Au moins 70 volontaires arméniens sont présents à Hassaké, en majorité dans les rangs des Unités de protection populaire (YPG) kurdes qui, avec les unités de l’armée syrienne, combattent actuellement pour libérer la ville d’Hassaké, dans le nord-est de la Syrie, de la présence des miliciens de l’Etat islamique.

    Des militants locaux liés aux réseaux d’information kurdes font état d’un progressif retour chez eux des habitants ayant fui l’offensive jihadiste. Selon des sources locales contactées par l’agence Fides, l’archevêque syro-catholique de la ville, Mgr Jacques Behnan Hindo, est lui aussi revenu à Hassaké après s’être réfugié pendant quelques semaines à Qamishli avec ses fidèles.

    L’Etat islamique avait pris le contrôle d’Hassaké fin juin grâce à l’appui des quartiers sunnites (où ils sont encore 1.200). C’est Mgr Hindo qui avait souligné ce fait, et l’on ne dit pas assez (ou pas du tout) que l’Etat islamique a de forts appuis dans la population sunnite de Syrie et d’Irak. C’est d’ailleurs la seule façon d’expliquer qu’un groupe de ce genre puisse contrôler un territoire aussi vaste. Jusqu’à quand continuera-t-on, au nom du Padamalgam, de prétendre que l’islamisme jihadiste n'a rien à voir avec l’islam ?

  • Asia Bibi, demain

    Demain 22 juillet, à 9h, trois magistrats de la Cour suprême du Pakistan, à Lahore, commenceront l’examen de la procédure de dernier appel d’Asia Bibi.

    « Sa famille et son avocat ont de grands espoirs qu’elle sera acquittée », annonce l’Express Tribune, le premier quotidien du Pakistan. Un optimisme qui fait peur, car on a déjà entendu les mêmes propos à chaque étape du procès.

    Son avocat Saiful Mulook explique : « Premièrement, la plainte contre Asia a été enregistrée cinq jours après l’incident supposé. Cela jette un doute sérieux sur le récit de la poursuite. Ce retard montre que le plaignant a fabriqué l’histoire avec le soutien d’autres personnes et a impliqué Asia dans une fausse affaire. Deuxièmement, les témoins à charge ne remplissent pas les critères de Tazkiatul Shuhood. Je contesterai leur crédibilité. Troisièmement, le plaignant, Qari Muhammad Salam, a admis lui-même devant le tribunal de première instance qu’il avait consulté d’autres personnes pendant cinq jours pour déterminer si Asia avait commis un blasphème ou non, avant d’aller finalement à la police pour déposer plainte contre elle. » Et il ajoute que chacun de ces points suffit pour acquitter Asia Bibi.

    Hélas, ce que je vois, moi, c’est que l’avocat ne donne aucun argument pour démontrer, à partir des accusations des témoins à charge, qu’il n’y a pas eu de blasphème. Or c’est précisément ce que la « haute cour » de Lahore avait reproché aux avocats précédents. Lesquels s’étaient excusés en disant qu’ils ne pouvaient pas contester directement l’accusation de blasphème sans être eux-mêmes accusés de blasphème…

    En revanche, l’avocat saisit la perche que lui a tendue la « haute cour » de Lahore. En effet, ce sont ces magistrats qui avaient souligné, dans leur jugement, que les tribunaux de la charia doivent suivre la procédure dite Tazkiatul Shuhood : les juges doivent enquêter sur les témoins pour s’assurer de leur crédibilité, en examinant de façon précise leur piété, leur droiture et leur intégrité…

    On n’oubliera pas que l’affaire Asia Bibi a déjà fait deux morts, le ministre catholique Shahbaz Bhatti, et le gouverneur du Pendjab Salman Taseer.

    Les trois magistrats de la Cour suprême qui examineront le cas d'Asia Bibi sont Mian Saqib Nisar, Ijaz Ahmed Chaudhry, et Umar Ata Bandial. Mettez-les dans nos prières pour qu’ils soient inspirés par le vrai Dieu.

  • The youthism of a french bishop

    L’évêque de Séez a lancé une opération intitulée « Meet your bishop ».

    Renseignements pris, Sées est toujours en France, l’évêque paraît français (il s'appelle Habert), et la vidéo s’adresse aux jeunes du diocèse de Séez, donc a priori, globalement, à des francophones.

    L’évêque s’invite donc chez les jeunes, pour les rencontrer et discuter de tout et de rien. En français, semble-t-il.

    Cela dit, le site internet qui fait la promotion de la chose, avec le tutoiement de rigueur que les vieux et les flics imposent aux jeunes, le fait dans un français plus qu’approximatif :

    Quelque soit ta religion, tes aspirations, ton école, tes études, ta ville, ton appartement, ta maison, tes amis, tes envies, SI TU ES CURIEUX et que tu te poses des questions, rejoins-nous !

    *

    Je découvre que les soi-disant « Scouts de France » ne sont pas en reste, puisque leur rassemblement de Strasbourg était intitulé « You’re up ».

    Les scouts se réunissaient par « villages ». Il y avait un village Simone Veil, un village Robert Badinter, un village Lucie Aubrac, un village Elsa Triolet… (Le tout a été évidemment ravagé par une tempête, il y a une justice immanente.)

    Parmi leurs principales activités il y a eu la visite de la Grande Mosquée de Strasbourg, « pour en apprendre plus sur la religion musulmane », parce que « comprendre l’autre, prendre le temps de s’intéresser, c’est ça le vivre ensemble ».

  • Au Congo

    Nouvelle attaque de « Muslim Defense International » au Nord Kivu : les jihadistes ont incendié 69 maisons dans trois villages et fait main basse sur les meubles et les cheptels. Il y a eu 11 morts.

    C’est la quatrième attaque importante de l’ex ADF-NALU en un mois.

    [On remarquera le nouveau nom du groupe : il fait désormais référence à l’islam, contrairement à son nom précédent, et il dit bien qu’il s’agit d’une défense de l’islam, et donne donc des exemples concrets du fameux "jihad défensif"...]

  • Dites-moi que c’est au second degré !

    Fusillade de Chattanooga : un tireur au-dessus de tout soupçon : Tel est le titre dément de TF1 sur la fusillade de Chattanooga, quand « un tranquille habitant d'une banlieue tout aussi tranquille de Chattanooga au Tennessee », Muhammad Youssef Abdulazeez, a tué quatre marines avant d’être tué lui-même.

    On ne comprend pas « comment un jeune homme au "profil type du jeune Américain" a pu agir ainsi ». Et bien sûr on ne doit « pas spéculer », disent les autorités, sur les motivations du tueur. Qui était gentil, sympathique, poli, etc.

    Il « avait tout du jeune homme normal », dit Le Figaro. Et ses parents sont « des gens discrets et polis, très religieux ».

    Une fois qu’on a assené tout cela, on peut donner quelques précisions, que ne liront pas ceux qui ont cru comprendre qu’il n’y avait rien à dire sur le tueur.

    Très religieux, cela veut dire très musulman. Les femmes de la famille sont voilées, le père a été un temps sur une liste de terroristes pour avoir donné de l’argent à l’une des fameuses ONG « humanitaires » musulmanes.

    Muhammad Youssef Abdulazeez, quant à lui, avait ouvert un blog, le… 13 juillet dernier, où il n’a publié que deux textes, tous les deux ce jour-là. Le premier était intitulé « Une prison appelée Dunya » - al-dunya étant le terme arabe islamique pour désigner l’ici-bas, par opposition à al-akhira, l’au-delà, « où il décrit la misère de ce bas monde et son envie d'y échapper ». Le second est intitulé: « Comprendre l'islam » : «Nous demandons à Allah de nous donner une compréhension complète du message de l'Islam, et la force de vivre avec cette connaissance, ainsi que de connaître quel rôle nous avons à jouer pour établir l'islam dans le monde. » Il y dit aussi que la vie est « courte et amère », et qu'un musulman de doit pas manquer une occasion de se « soumettre à Allah ».

    Conclusion, comme d’habitude : PADAMALGAM !

    Addendum

    Finalement, le FBI ouvre une enquête pour terrorisme. Quand même...

  • Arme anti-islam

    Souris.jpg

    Nuit du destin, la nuit la plus sacrée du ramadan, à la mosquée Hassan II de Casablanca, celle qui a le plus haut minaret du monde. Soudain, une souris effleure le pied d’une femme. Elle crie, et c’est bientôt la panique parmi les femmes, qui sortent en hurlant. Dans la salle des hommes, où l’on entend les cris sans savoir ce qui se passe, c’est bientôt également la panique. Tout le monde se rue dehors. La bousculade fait 81 blessés, dont quelques-uns souffrent de fractures. Notamment une femme enceinte qui s’est cassé la jambe.

    Les autorités ont démenti les rumeurs d’explosion ou de... raz-de-marée qui avaient été émises pour tenter de donner un motif sérieux à la panique.

    La mosquée a fait savoir que l’ordre avait été rétabli par l’imam et que la prière de l’aube s’était déroulée normalement. Ben oui, la souris était partie se coucher…

  • A Mossoul

     

    index-1.jpg

     

    L’église chaldéenne Saint-Joseph de Mossoul a été à son tout transformée en mosquée par l’Etat islamique. Elle a été dépouillée de tous les symboles chrétiens et la coupole a été peinte en noir. Elle serait en service depuis le deuxième vendredi du ramadan. On lui a donné le nom d’Abou Abdoulrahman al-Bidaoui, le chef du conseil militaire de l’Etat islamique tué par les forces irakiennes en juin 2014, la veille de la prise de Mossoul.

  • Jihad au Kivu

    Le 26 juin, les jihadistes de la MDI ont attaqué une position de l’armée congolaise à May-Mohya, village du Nord-Kivu (province chrétienne du Congo chrétien). Il y a eu 16 morts : 5 militaires, 3 civils, et 8 assaillants. Une vingtaine de maisons ont été incendiées, les commerces ont été saccagés.

    Le 9 juillet, les jihadistes de la MDI ont attaqué une position de l’armée congolaise sur la route Mbau-Kamango : 9 militaires et 2 civils ont été tués.

    MDI, c’est « Muslim Defense International ». Sic. C’est le nouveau nom de l’ADF-NALU (« Forces démocratiques alliées – Armée nationale de libération de l’Ouganda »), qui a été fondé en 1995 dans l’est du Congo. Il n’a jamais pu prendre pied en Ouganda mais a commis de multiples crimes au Congo. Il a subi plusieurs défaites militaires, son chef Jamili Mukulu, un chrétien converti à l’islam, a été arrêté en avril en Tanzanie et a été extradé vendredi dernier en Ouganda, mais il veut montrer qu’il existe toujours.

    En mai dernier, l’Assemblée épiscopale provinciale de Bukavu avait dénoncé la menace jihadiste pesant sur la région.

  • A ne pas oublier

    Les quatre phrases les plus délirantes de l’année :

    CJiyTQgWEAAk9ir.jpg

    Source, via Novopress

  • Au Pakistan

    Le gouvernement pakistanais a décidé qu’il était désormais interdit de traduire les « termes sacrés » de l’islam.

    Ainsi est-il interdit de traduire Allah, masjid (mosquée), salat (prière), rassoul (prophète).

    Il en résulte que quiconque utilisera les mots "mosquée" ou "prophète" (en parlant de Mahomet) pourra être accusé de blasphème…

  • Gaza et l’Etat islamique

    Dans une vidéo de 16 minutes, l’Etat islamique dénonce les « tyrans du Hamas » à Gaza et annonce que ses soldats vont arriver pour instaurer un véritable ordre islamique :

    Huit ans qu’ils contrôlent le territoire et ils n’ont pas encore mis en application un seul enseignement islamique… Nous déracinerons l’Etat des juifs, et vous, et le Fatah, et tous les laïques ne sont rien, et vous serez submergés par nos montantes multitudes. La règle de la charia sera appliquée à Gaza, malgré vous. Nous jurons que ce qui arrive au Levant aujourd’hui, et en particulier au camp de Yarmouk [camp palestinien pris par l’Etat islamique près de Damas] arrivera à Gaza… Le but du jihad n’est pas de libérer des terres… mais le jihad, tel qu’il est défini par Dieu, c’est se battre pour la loi de Dieu, et l’appliquer… La voie de la libération de la Palestine passe par l’Irak et nous nous rapprochons, jour après jour… tandis que le Hamas s’éloigne de ce but.

  • Il a tout compris

    BouleBill.jpg

    Le ministre de l’Intérieur (du gouvernement de la République française) a « célébré la rupture du jeûne du ramadan », hier soir, à la Grande Mosquée de Paris.

    Il a déclaré :

    « Le meilleur rempart contre le terrorisme, ce sont les musulmans de France. »

  • La connerie américaine

    Depuis l’attaque de l’église de Charleston par un jeune détraqué qui y a tué 9 noirs, la chasse aux drapeaux sudistes a été lancée aux Etats-Unis. Sous la direction du président en personne, Barack Obama, qui a appelé les Américains à en finir avec « les symboles de l'oppression et du racisme »…

    La chaîne Walmart a aussitôt décidé qu’on ne trouverait plus de drapeaux confédérés dans ses magasins. Elle a ainsi refusé de confectionner un gâteau avec un drapeau sudiste sur lequel était inscrit : « C’est notre héritage, pas de la haine ».

    Mais la même chaîne a confectionné, sans le moindre problème, un gâteau avec le drapeau jihadiste qui est celui d’al-Qaïda et de l’Etat islamique.

    La preuve en vidéo chez Fdesouche.

  • La situation à Hassaké

    Témoignage à l’agence Fides de Mgr Jacques Behnan Hindo, archevêque syro-catholique d’Hassaké-Nisibi, qui a fui la ville avec ses fidèles et se trouve lui aussi réfugié à Qamishli :

    L’armée gouvernementale regagne momentanément du terrain, avec beaucoup de difficultés, vu que l’on combat en milieu urbain. D’autre part, les milices kurdes présentes sur zone n’ont répondu aux incursions du prétendu Etat islamique que lorsque les jihadistes ont tenté d’attaquer les quartiers kurdes, concentrés dans la partie est de la ville. Jusqu’à ce moment-là, elles n’avaient pas fourni de soutien à l’armée. Il faut également ajouter qu’une partie de la population locale s’est rangée aux côtés des miliciens du prétendu Etat islamique lorsque ceux-ci sont arrivés dans le quartier sud-est d’al-Nachwa. De là, ils ont fait sortir les femmes et les enfants mais les jeunes gens et les adultes sont restés et ont pris fait et cause pour le prétendu Etat islamique. Et maintenant, ce grand quartier est au centre des affrontements les plus violents entre les forces gouvernementales et celles du prétendu Etat islamique.