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Islam

  • « Toute cette barbarie est sacrée »

    Ibrahim Issa met les pieds dans le plat. Ceux qui prétendent que les actes de barbarie de l’Etat islamique n’ont rien à voir avec l’islam sont des menteurs, souligne-t-il. Tout ce que font ces jihadistes est référencé dans le Coran, les hadiths, la charia. C’est une « barbarie sacré », « drapée dans la religion, immergée dans la religion ».

    Ibrahim Issa est un journaliste égyptien indépendant. Réellement indépendant. Il était un opposant à Moubarak et dès la chute du régime il a été l’un des trois créateurs de la chaîne de télévision Tahrir et l’un des deux créateurs du journal Tahrir (« Libération », comme la fameuse place de la « révolution »). Mais le même homme témoignant à un procès en appel de Moubarak a déclaré tranquillement que l’ancien président était un patriote et qu’il n’avait jamais demandé l’usage de la force contre les manifestants ou la coupure des lignes de téléphone et d’internet, mais seulement des mesures pour contenir le chaos. C’est qu’entre temps il y a eu l’épisode Frères musulmans…

    Ibrahim Issa s’exprime régulièrement, semble-t-il, à la télévision ONTV (qui fait partie de l’empire de Tarak Ben Ammar). C’est le 3 février dernier qu’il y dénonçait le mensonge du padamalgam. On doit la traduction française à Memri :

    Chaque fois que l’EI commet des actes de barbarie, tels que décapiter, égorger ou brûler vive une personne, comme ils l’ont fait aujourd’hui, différents cheikhs déclarent – lorsqu’ils prennent la peine de s’exprimer – que cela n’a rien à voir avec l’islam, que l’islam n’est pas en cause, etc. Pourtant lorsque les membres de l’EI massacrent, assassinent, violent, immolent et commettent tous ces crimes barbares, ils affirment se fonder sur la charia. Ils déclarent que leurs actes sont fondés sur un certain hadith, sur un chapitre du Coran, sur une affirmation d’Ibn Taymiyyah ou sur une source historique. Il faut dire la vérité : tout ce que dit l’EI est exact.

    Cela ne devrait surprendre personne, et personne ne devrait être choqué par ce que je vais dire. Toutes les preuves et les références que l’EI apporte pour justifier ses crimes, sa barbarie et sa violence horrifiante, criminelle et condamnable… Tous les preuves et les références qu’apporte l’EI, affirmant qu’elles peuvent être trouvées dans les livres d’histoire, de jurisprudence et de droit, s’y trouvent effectivement, et celui qui dira le contraire commet un mensonge.

    Lorsqu’ils tuent quelqu’un en le qualifiant d’infidèle, lorsqu’ils violent une femme, qu’ils tuent des prisonniers et qu’ils massacrent et décapitent des gens, ils disent que le Prophète Mohammed leur a ordonné ! Dans quel contexte ? Quelle interprétation ? C’est une tout autre histoire. Aucun des [cheikhs d’Al-Ahzar] qui prétendent être modérés et qui ont demandé au président Al-Sisi de modifier le discours religieux n’ont eu le courage – pas une once de courage – de reconnaître que ces choses se trouvent effectivement [dans les sources islamiques] et qu’elles sont [moralement] erronées. Lorsqu’on prétend qu’un certain Compagnon du Prophète a fait ceci ou cela, vous devez répondre qu’il était moralement dans l’erreur. J’aimerais bien voir un seul cheikh d’Al-Ahzar avoir le courage de reconnaître qu’Abou Bakr a brûlé vif un homme. C’est vrai. Il a brûlé Fuja’ah [Al-Sulami]. C’est un épisode historique bien connu.

    Abou Bakr était-il moralement dans l’erreur lorsqu’il a brûlé vif cet homme ? Personne n’ose le dire. Aussi nous sommes dans un cercle vicieux, et on peut s’attendre à de nouvelles barbaries, car toute cette barbarie est sacrée. Elle est sacrée. Cette barbarie se drape dans la religion. Elle est immergée dans la religion. Elle se fonde uniquement sur la religion. Votre mission [de chefs religieux] est d’affirmer que si cela fait partie de notre religion, alors c’est que l’interprétation est fausse. Ne dites pas que l’islam n’a rien à voir avec cela.

  • L’université catholique d’Erbil !

    Mgr Bashar Matti Warda, archevêque chaldéen d’Erbil (capitale du Kurdistan irakien), annonce le début imminent des activités de quatre facultés de l’université catholique de la ville, dont la première pierre a été posée en 2012, et lance un appel aux dons et aux compétences.

    Telle est l’étonnante vitalité de l’Eglise chaldéenne. C’est la guerre, l’Etat islamique est à quelques kilomètres,  Ankawa, la banlieue chrétienne d’Erbil où se trouve l’université, est submergée par les réfugiés chrétiens de la plaine de Ninive, mais l’université ouvre coûte que coûte, parce que c’est un symbole de la permanence chrétienne, de l’excellence intellectuelle chrétienne, un signe que les jeunes ne doivent pas partir…

  • L’Etat islamique enlève des dizaines d’assyriens

    Les combattants de l’Etat islamique ont de nouveau attaqué, hier, les villages assyriens de la vallée du Khabour, en Syrie. Ils ont enlevé des dizaines de personnes, hommes, femmes, enfants, les habitants de Tel Shamiran (une cinquantaine) et de Tel Jazira (une quarantaine) sont séquestrés dans leur village.

    Plusieurs églises ont été détruites, dont celle de Tel Shamiran et celle de Tel Hormuz dont j’avais publié la photo le 7 février, quand les combattants assyriens y avaient replacé la croix...

    Lors des affrontements, qui se poursuivent dans un village, les assyriens auraient perdu quatre hommes et l’Etat islamique des dizaines (selon les miliciens assyriens).

    Les habitants des villages qui ont pu fuir se sont réfugiés à l’église Notre-Dame d’Hassaké et l’église Saint-Ephrem de Qamishli.

    Les proches des personnes enlevées qui ont tenté de les joindre sur leurs téléphones portables sont tombés sur des combattants de l’Etat islamique leur répondant qu’il n’y avait rien à faire pour les otages.

    Selon Newsweek, l’Etat islamique chercherait à les échanger contre leurs combattants prisonniers des Kurdes.

  • A propos de "Timbuktu"

    Même en tenant compte du fait que l’auteur est un vertueux chasseur de dictateurs (un impeccable journaliste de gauche redresseur de torts), il reste que son article sur Abderrahmane Sissako mérite le détour.

    Sans rien y connaître j’avais simplement pensé que les sept Césars récompensaient automatiquement le film « Je suis Charlie » de l’année : un film qui dénonce les méchants jihadistes, mais réalisé bien sûr par un bon musulman.

    Mais Abderrahmane Sissako est d’abord le conseiller culturel du président mauritanien, le général Mohamed Ould Abdel Aziz, arrivé au pouvoir par un double coup d’Etat en 2008-2009. Et, selon l’auteur de l’article, qui paraît bien renseigné, Sissako, « le BHL des dunes », avait l’intention de réaliser un film sur l’esclavage (qui continue en Mauritanie sur une grande échelle malgré la récente loi), mais le président lui aurait dit en substance : « Nous t'aiderons si tu parles des méchants djihadistes qui inquiètent tant nos amis occidentaux. Mais l'esclavage doit rester tabou. »

  • Le père Prem Kumar libéré

    Afghan-Jesuit.jpgLe Père Alexis Prem Kumar, jésuite indien enlevé en Afghanistan il y a huit mois, a été libéré par ses ravisseurs, indique une note envoyée à Fides par le Service des Jésuites pour les réfugiés (JRS) exprimant « une immense gratitude au gouvernement indien » pour le rôle qu’il a joué dans le processus de libération.

    Le JRS est présent en Afghanistan depuis 2005. Au cours des mois difficiles pendant lesquels le Père Alexis Prem Kumar a été tenu en otage, le JRS a continué à mener ses projets éducatifs dans le pays. « Notre rôle en Afghanistan consiste à aider les évacués, en leur offrant une possibilité d’instruction et de formation professionnelle. Nous avons été aux côtés des Afghans bien avant l’enlèvement du Père Alexis Prem Kumar et nous continuerons à les accompagner de toutes les manières possibles » a assuré le Père Stan Fernandes, Directeur régional du JRS pour l’Asie du Sud.

  • Gribouille en campagne

    Les Etats-Unis et la Turquie ont signé hier soir un accord conclu deux jours plus tôt visant à former et équiper des rebelles syriens « modérés ».

    Sans rire. Alors que tout le monde sait que les équipements donnés aux gentils « modérés » se retrouvent chez les méchants jihadistes et que de toute façon il n’y a pas de frontières entre eux.

    Or ces rebelles sont censés être formés pour combattre les dits jihadistes…

    Mais si les discussions ont duré des mois, c’est parce que la Turquie tient à ce qu’il soit prévu que ces rebelles « modérés » combattent aussi le régime d’Assad. Et le ministre turc des Affaires étrangères l’a explicitement rappelé…

    L'entraînement pourrait commencer le mois prochain sur une base de Kirsehir, en Turquie. L'Arabie saoudite et le Qatar ont donné leur accord pour fournir également des sites d'entraînement, et des formateurs.

    L'objectif des Etats-Unis et de leurs partenaires est de former plus de 5.000 Syriens la première année…

  • Rectification

    Vu sur le Salon Beige :

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    Les cimetières municipaux ne sont pas des cimetières chrétiens. Ce sont des cimetières républicains, comme dit Michèle Delaunay. De ce fait, renverser des croix dans les cimetières, c’est une profanation de la République. Il fallait y penser.

     

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  • A propos des 21 coptes

    Mgr Antonios Aziz Mina, Evêque copte catholique de Gizeh, confirme à l’agence Fides que plusieurs des martyrs ont prononcé le nom du Christ avant de mourir :

    « La vidéo qui montre leur exécution a été construite comme une mise en scène cinématographique terrifiante, dans le but de répandre la terreur. Et pourtant, dans ce produit diabolique de la fiction et de l’horreur sanguinaire, on voit que certains des martyrs, au moment de leur mise à mort barbare, répètent “Seigneur Jésus Christ”. Le nom de Jésus a été le dernier mot qui est venu sur leurs lèvres. Comme dans la passion des premiers martyrs, ils s’en sont remis à Celui qui, peu après, les aurait accueillis. Ils ont ainsi célébré leur victoire, une victoire qu’aucun bourreau ne pourra leur enlever. Ce nom murmuré au dernier instant a été comme le sceau de leur martyre. »

    D’autre part, le Premier ministre Ibrahim Mahlab a fait savoir que le président Sissi en personne a donné l’ordre de construire aux frais de l’Etat une église dédiée aux martyrs de Libye dans la ville de Minya, ville de la région dont provenait la majeure partie des coptes décapités par les jihadistes. Par décret présidentiel, les familles des victimes recevront un dédommagement financier et deviendront titulaires d’une pension mensuelle.

  • Et en plus ils en sont les propriétaires ?

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    Des musulmans se sont rassemblés à Angers pour dénoncer « l’islamophobie ».

    « Nous faisons l’objet d’une stigmatisation systématique, comme si nous étions les locataires de ce pays », déclare Mohamed El Hourch, le porte-parole de l’Association des musulmans d’Angers.

    Comment ? Le Marocain Mohamed El Hourch ne veut pas être locataire ? Il croit qu’il est quoi ? Le propriétaire de la France ? Il prétend que les Marocains, les Algériens et les Turcs, euh… pardon, les musulmans, sont les propriétaires de la France ?

    Quand ils auront pris le pouvoir et qu’ils appliqueront la charia, sans doute. En attendant, il n’y a pas de propriétaires de la France. Les Français qui n’ont pas renié leurs racines chrétiennes savent qu’ils ne sont pas des propriétaires, mais des usufruitiers. La France leur a été léguée par leurs ancêtres, ils en ont l’usus et le fructus, la jouissance et les revenus, à une condition qui est celle d’en conserver la substance. Et il serait peut-être bon d’y réfléchir à nouveau. Car en l’occurrence il s’agit de la substance matérielle, vitale, culturelle, morale, religieuse, de la France, que nous devons léguer à notre tour à nos descendants, ni amoindrie, ni défigurée, mais si possible améliorée et enrichie…

    Source: Saphirnews, via Fdesouche, dont un lecteur facétieux a recadré la photo :

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  • Au Pakistan

    Le gouvernement du Pendjab a créé le mois dernier une commission composée de magistrats, de représentants de la police et du ministère de l’Intérieur de la province, sous la présidence du secrétaire du parquet général, pour examiner le problème des plaintes pour « blasphème ». La commission s’est réunie quatre fois depuis lors. Parmi les 262 procès pour blasphème pendants depuis 2010, elle a dressé une liste de 50 cas où le blasphémateur présumé est très manifestement innocent, et qualifié ces prévenus de « victimes des déclarants ».

    La commission a cherché à définir des « modalités spéciales » qui permettraient de mener un procès se concluant rapidement par un acquittement et une remise en liberté de l’accusé dans des conditions de sécurité. Pour ce faire, la commission demande l’avis de toutes les « écoles de pensée » islamiques afin de s’assurer que les solutions seraient largement admises.

    Une solution qui a obtenu l’unanimité de la commission est que le gouvernement du Pendjab soit partie prenante dans les procès afin de prendre la défense de l’accusé.

    Human Rights Watch considère « très positif que des institutions telles que la magistrature et le gouvernement reconnaissent les usages abusifs de la loi sur le blasphème et cherchent un chemin rapide permettant de résoudre les cas des victimes de l’injustice », et y voit donc « une lueur d’espoir ».

    Le problème est qu’il y a souvent de ces lueurs, soit dans la magistrature, soit au gouvernement (y compris au gouvernement fédéral), soit au Parlement, et que ces lueurs disparaissent très vite dans la nuit islamique.

    Et en attendant, Asia Bibi est toujours en prison, condamnée à mort.

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  • La mosquée de Sablé

    Je découvre sur Fdesouche que la mosquée de Sablé a été inaugurée le 5 février.

    Cela n’a pas fait beaucoup de bruit parce que, en fait, elle était déjà ouverte « depuis le Ramadan 2012 ». Mais elle vient seulement d’être complètement terminée.

    A l’inauguration il y avait la préfète, le sous-préfet, et le maire, pour couper le ruban… tricolore. Les trois garants de la dhimmitude de la République. Il faut dire que par les temps qui courent, c’est une assurance vie pas chère.

    Une fois encore on remarque l’absence de l’évêque, et même du curé (ou de l’abbé de Solesmes qui est à quelques centaines de mètres). Est-ce que cela serait le signe d’un début de prise de conscience ? On peut toujours rêver…

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    Oui, je rêvais. Car Ouest France m'apprend qu'il y avait bien le curé-doyen de Sablé, le P. Bruno Mézière, le pékin dhimmi qui est à gauche sur la photo, à côté de l'imam qui, lui, est en vêtement religieux... (après c'est le maire et la préfète).

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  • 21 martyrs

    L’assassinat des 21 coptes enlevés par la branche cyrénéenne de l’Etat islamique ne fait hélas plus de doute après la vidéo diffusée hier (dimanche) par les islamistes.

    La vidéo est titrée « Message signé avec le sang à destination de la nation de la croix », et sous les images on lit : « Le peuple de la croix, fidèles de l’Eglise égyptienne ennemie ».

    Le patriarche copte catholique les a aussitôt qualifiés de martyrs de la foi. La présidence égyptienne a décrété sept jours de deuil national, et l’armée égyptienne a mené des raids aériens ce matin contre les bases de l’Etat islamique en Cyrénaïque.

    Il est encore plus douloureux de considérer que c’est à cause de la France.

    Dans la vidéo, l’islamiste qui revendique les égorgements souligne que son groupe est « au sud de Rome ». En effet, et Tripoli est à moins de 300 km de Lampedusa, et les « réfugiés » en provenance de Libye continuent d’affluer par milliers. Sans que personne ne sache combien d’islamistes se glissent parmi les « réfugiés ».

    Le gouvernement italien commence à avoir la trouille et se dit prêt à mener une coalition en Libye…

    Il faudrait mettre Sarkozy et BHL en première ligne. Ou au moins les juger. Car, si les mots ont un sens, le renversement et l’assassinat de Kadhafi ont été un crime contre l’humanité.

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    Le nom des martyrs, donné par l’Eglise copte orthodoxe (en transcription anglaise)

    Milad Makeen Zaky

    Abanub Ayad Atiya

    Maged Solaiman Shehata

    Yusuf Shukry Yunan

    Kirollos Shokry Fawzy

    Bishoy Astafanus Kamel

    Somaily Astafanus Kamel

    Malak Ibrahim Sinweet

    Tawadros Yusuf Tawadros

    Girgis Milad Sinweet

    Mina Fayez Aziz

    Hany Abdelmesih Salib

    Bishoy Adel Khalaf

    Samuel Alham Wilson

    Ezat Bishri Naseef

    Loqa Nagaty

    Gaber Munir Adly

    Esam Badir Samir

    Malak Farag Abram

    Sameh Salah Faruq

    et « un travailleur du village de Awr ».

  • Islam de France…

    Le Courrier de l’Ouest a publié hier un article sur la future grande mosquée d’Angers, qui devrait être terminée fin 2016, et qui pourra accueillir 2.400 musulmans.

    Cette mosquée est « attendue depuis plusieurs décennies par la communauté musulmane locale », nous dit le journal.

    Mais on se souvient de la diatribe d’Abdel-Rahmène Azzouzi, où dans sa litanie francophobe il y avait un passage sur cette mosquée :

    Devrais-je faire semblant d’ignorer la politique islamophobe de l’État français qui, premier pourfendeur de la laïcité, s’immisce en permanence dans la gestion du culte musulman pour mieux l’empêcher de s’organiser, tel que le fait le préfet Burdeyron qui privilégie la gestion du culte musulman angevin par le consulat du Maroc plutôt que par les dignitaires angevins d’obédience musulmane ?

    Car en effet il s’agit d’une mosquée marocaine, et Abdel-Rahmène Azzouzi, le « dignitaire angevin », est algérien…

    (Via Fdesouche)

  • Il faut faire lire "Dar al-Islam"

    Je suis allé voir le numéro 2 du magazine francophone de l’Etat islamique, Dar al-Islam, pour lire cette interview de Hayat Boumeddiene, la veuve d’Amedy Coulibaly, dont tout le monde parle.

    Quoi qu’il en soit de cette interview (plutôt convenue), c’est une revue qu’il faudrait faire lire aux victimes du Padamalgam, s’il s’en trouve encore qui soient susceptibles de réfléchir et de raisonner.

    Car ce qui apparaît de façon spectaculaire, c’est que tous les articles sont pleins de citations du Coran et des Hadiths, ces citations formant toute l’armature des textes. Et bien sûr, la dernière page rappelle le verset 5 de la sourate 9 :

    Après que les mois sacrés expirent, tuez les associateurs où que vous les trouviez. Capturez-les, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade. Si ensuite ils se repentent, accomplissent la Salat et acquittent la Zakat, alors laissez-leur la voie libre, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux.

    J’aimerais donc qu’on m’explique en quoi tout cela n’a rien à voir avec l’islam, et pourquoi les textes cités, qui sont incontestablement des textes de l'islam, considérés comme inspirés (hadiths) ou divins (Coran), justifient l’action de l’Etat islamique.

    En passant, on remarquera le passage de l’article Attaquer ceux qui insultent le Prophète où il est rappelé que « ce torchon maudit qu’est Charlie Hebdo s’est moqué plus d’une fois du Messie Jésus et de sa mère Marie », mais que les chrétiens, « qui prétendent aimer le Messie et sa mère jusqu’à les adorer en dehors d’Allâh », n’ont rien fait. Les chrétiens doivent donc « accepter la seule religion qui défend les choses sacrées, la religion de tous les prophètes, la seule religion de vérité : l’islam »…

    (On remarque aussi que cette revue est rédigée par de parfaits francophones qui, eux, connaissent l’islam…)

     

    Addendum

    J’avais mis en lien le site Scribd qui donnait le PDF de cette publication. Scribd l’a supprimé. Je l’ai trouvé ailleurs, et cette fois j’en ai enregistré une copie, que je mets en lien.

    Il est significatif que dans notre société où l’on manifeste par millions pour la liberté d’expression, paraît-il, on ne veuille pas que les gens sachent ce qu’il y a dans les publications de l’Etat islamique.

    Parce que cela reviendrait à savoir ce qu’il y a dans le Coran et dans les hadiths.

    On dit que le premier numéro était truffé de fautes. Ce n’est pas le cas de celui-ci. Le seul indice sur les auteurs (ou les correcteurs) est qu’ils sont sans doute magrébins ou d’origine maghrébine. Parce qu’ils écrivent systématiquement « Djihâd » alors cette orthographe est incongrue pour un ressortissant du Proche Orient (comme Djamel pour Jamal, etc.)

  • Les coptes enlevés (et assassinés ?)

    On apprend que les 21 coptes enlevés en Libye début janvier sont, sans surprise, entre les mains de l’Etat islamique, qui sur sa revue officielle en ligne revendique les enlèvements et publie des photos des « croisés d’Egypte » revêtus de tenues oranges et otages d’hommes armés au visage masqué, repris dans des poses et situations rappelant les images des séquestrés déjà assassinés par les jihadistes.

    L'article annonce que les coptes ont été "exécutés". Mais cela est pris avec prudence en Egypte.

    L’article reprend la vieille légende selon laquelle deux femmes auraient été séquestrées par l’Eglise copte et contraintes de renier leur conversion à l’islam (dans cette nouvelle version elles auraient même été torturées et tuées...), et il revient aussi sur le massacre de la cathédrale syro-catholique de Bagdad en 2010, qualifié de premier acte de vengeance à l’égard des violences commises par les coptes...

  • L’islamisme réel

    Abdel-Rahmène Azzouzi n’a rien d’un « jihadiste ». Il est un notable angevin, chef du service urologie du CHU d’Angers. Elu au conseil municipal. Dont il vient de démissionner. En expliquant pourquoi par une tribune incendiaire que publie Le Monde des religions.

    Cette tribune vaut la peine d’être lue. Car elle est typique de ce qu’est l’islam qui fait semblant d’être « républicain » quand le vernis craque et quand fusent les condamnations : la laïcité est devenue « l’arme ultime et exclusive contre les musulmans de France », « insidieusement, la France est probablement devenue la nation démocratique la plus islamophobe du monde » :

    « Honte sur ces puissants, mais lâches, de jeter en pâture toute une partie de la population française, parce que musulmane, à la vindicte populaire. »

    « Devrais-je faire semblant d’accepter l’ostracisation permanente de Tariq Ramadan, intellectuel contemporain hors norme, pendant que Zemmour sature les plateaux des médias, mais aussi les salles municipales de France et de Navarre ? »

    Etc.

    C’est édifiant.

  • Découvertes

    Soufiane Zitouni était le nouveau professeur de philosophie du lycée musulman Averroès de Lille, que l’on doit aux bons soins conjugués de l’UOIF (les Frères musulmans) et de Martine Aubry (la République laïque et socialiste). Or voici qu’il a démissionné, parce qu’il a publié dans Libération une tribune intitulée Le Prophète est aussi Charlie, qui lui a valu bien des déboires. Au point qu’il a été quasiment contraint de démissionner. Et il raconte dans Libération tout ce qu’il a sur le cœur. Dans un sens c’est amusant. Ou c’est irritant. Car on ne sait pas où finit la naïveté et où commence la taqiya, ni s’il y a quelque part naïveté, et jusqu’où va aller l’hypocrisie générale.

    Car nous avons donc dans cette histoire :

    - un professeur d’origine algérienne, musulman soufi (donc d’un islam théoriquement spiritualisé), donc censé connaître l’islam, qui découvre, ou qui fait semblant de découvrir, que l’islam réel est à la fois politique et religieux, que la sunna et la charia ne vont pas l’un sans l’autre… avec tout ce que cela comporte… et qui accuse le lycée de « double jeu », comme s’il n’avait jamais entendu parler de la taqiya ;

    - des médias qui découvrent, ou font semblant de découvrir, qu’un lycée dirigé par l’UOIF est un lycée islamiste, ce qui ne cadre pas avec les affirmations encore répétées du directeur que le lycée est pleinement intégré dans la République comme doivent l’être toutes les institution musulmanes ;

    - mais aussi et encore un professeur qui veut faire découvrir Averroès à ses élèves, parce que le philosophe dont le lycée porte le nom est le symbole même de l’islam éclairé et tolérant, de l’islam républicain… et qui ne sait pas, ou qui fait semblant de ne pas savoir, qu’Averroès était bien évidemment un théoricien du jihad, et comme tout philosophe musulman, ainsi que l’a montré Rémi Brague, plus durement jihadiste que les politiques.

    • On lira la tribune de Soufiane Zitouni sur Fdesouche, ou ses principaux extraits sur le Salon Beige. On appréciera le titre du Monde : « Stupéfaction au lycée musulman Averroès après des accusations d’intégrisme ». On s’amusera enfin de constater que dans "Google actualités" les articles sur cette affaire sont classés (par un robot pas si idiot qu’il en a l’air) dans la rubrique « International » : un lycée Averroès, ce ne peut pas être en France…

  • Et encore on est loin du compte…

    Aveu du juge antiterroriste Marc Trévidic :

    « Nous n'avons pas assez d'enquêteurs. Et on a repéré tellement de jihadistes qu'on n'a pas assez d'OPJ pour les arrêter. »

    Tous ces loups solitaires et tous ces déséquilibrés, ça fait vraiment du monde…

    Mais il y a beaucoup plus que cela de jihadistes potentiels. Pour ne pas désespérer le Billancourt de l’antiterrorisme, ne dites pas à ses chefs que selon le Coran tout bon musulman doit participer au jihad…

  • Les Tchadiens contre Boko Haram

    L’armée tchadienne a lancé hier une offensive contre Boko Haram au Nigeria à partir du Cameroun… Selon un bilan provisoire de l’état major, il y aurait eu 9 morts et 21 blessés dans l’armée tchadienne, et du côté de Boko Haram plus de 200 morts, une dizaine de véhicules équipés d'armes lourdes et des centaines des motos détruites, un canon de 105 mm sans recul récupéré.

    L’armée tchadienne serait donc plus efficace que l’armée nigériane ? Et l’armée camerounaise elle fait quoi pendant ce temps-là ?

  • Et réciproquement

    Après qu’un pilote jordanien a été brûlé vif dans une cage par l’Etat islamique, Al-Azhar appelle à « tuer, crucifier et amputer les mains et les pieds » des « terroristes » de l’Etat islamique…

  • En Suisse, un jihad très pacifique…

    « Il est important qu’enfin l’islam soit reconnu officiellement » en Suisse, disait le président de la Coordination des organisations islamiques de Suisse (KIOS), Farhad Afshar, après les récents attentats parisiens.

    Déjà en décembre une conseillère nationale socialiste, Ada Marra, avait déposé un postulat exhortant le Conseil fédéral à favoriser les démarches pour faire de l’islam une religion officielle.

    Les deux premiers cantons devraient être Bâle-ville et Vaud. En janvier, deux organisations de musulmans ont noué des contacts avec les autorités pour préparer leur candidature au statut d’institution d’intérêt public : l’Union vaudoise des associations musulmanes (UVAM) et le Centre islamique de Lausanne.

    « La reconnaissance simplifie les relations et le dialogue avec les autorités. Le bénéfice est surtout symbolique. C’est d’abord la reconnaissance que ces organisations font partie de la société vaudoise», souligne Eric Golaz, délégué aux Affaires religieuses du canton de Vaud.

    Pas seulement symbolique, même si le symbole est déjà plus qu’inquiétant. Le statut d’intérêt public garantit un droit de consultation et la présence d’aumôniers dans les prisons et les hôpitaux (une pratique actuellement tolérée), et l’accès au registre du contrôle des habitants…

  • Enfin Cazeneuve signalé

    A la rubrique « Dénoncez votre voisin (musulman) » du site internet du ministère de la police et de la délation, quelqu’un a enfin signalé l’individu Cazeneuve pour qui « prôner le jihad n’est pas un délit ». Ce qui est très inquiétant étant que le dit Cazeneuve est le ministre qui est censé  mener la « lutte contre les filières jihadistes »…

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    (Vu sur le Salon Beige. On attend avec intérêt la réponse du ministère, puisqu’il est dit : « Vous serez recontacté très rapidement. »)

  • La propagande semble avoir un certain résultat

    Selon un sondage Ipsos/Sopra-Steria pour Le Monde et Europe 1, 66% des Français penseraient que l’islam est « une religion aussi pacifiste que les autres » et que « le jihadisme est une perversion de cette religion »…

    J’en vois qui se marrent dans les mosquées…

  • Pourtant l’Eglise interdit le suicide

    Interdiction de prêcher et de parler au nom de l’Eglise : telle est la sanction décidée par l’évêque de Munster à l’encontre du Père Paul Spätling.

    Quel est son crime ?

    Avoir participé à un rassemblement de Pegida à Munster, et y avoir pris la parole pour dire :

    - Je suis là pour la première fois, parce que, quand on a éteint les lumières de la cathédrale de Cologne, cela a été très triste ;

    - Il y a 1.400 ans que l’Europe lutte contre l’islam ;

    - Il n’est pas possible que Mme Merkel dise que l’islam fait partie de l’Allemagne.

    Le porte-parole du diocèse a indiqué que « la vision historique simpliste » du père Paul n’était « pas compatible avec le message chrétien d’amour, de bonté et d’inclusion ».

    Il va falloir mettre un certain nombre de saints à l’index…

    (Via Novopress)

     

     

    Addendum

     

    La paroisse de l’Assomption de Clèves (dont on a dit que c’était celle du P. Spätling) s’est empressée de faire savoir qu’elle n’a aucune sympathie pour Pegida et qu’au contraire elle est active dans l’aide aux réfugiés… Et elle souligne que ce prêtre ne fait pas partie de « l’équipe pastorale » de l’église de l’Assomption, mais qu’il célèbre seulement la messe le dimanche en l’église du Sacré-Cœur… « dans le rite extraordinaire en latin et le dos aux fidèles ».

     

    Ah, voilà…

     

  • La dhimmitude s’installe

    Une exposition « Fémina ou la réinterprétation des modèles » s’est ouverte samedi dernier à Clichy. Il y manquait l’une des « installations » vedettes de l’exposition, intitulée Silence, de la franco-algérienne Zoulikha Bouabdellah.

    Cette « œuvre », constituée de 28 paires d’escarpins sur 28 tapis de prière, se veut un questionnement sur la place de la femme dans l’islam.

    Alors qu’elle a déjà été présentée dans plusieurs capitales, y compris à Paris, l’artiste a préféré la retirer, à cause d’un message des musulmans reçu par la mairie et ainsi présenté par un commissaire de l’exposition :

    « La mairie nous a fait part de l’inquiétude des représentants d’une fédération de citoyens clichois de confession musulmane sur d’éventuels incidents non maîtrisables liés à cette installation. »

    Voilà un propos remarquable…

    Des représentants, donc des gens responsables, d’une association de musulmans locaux (forcément modérés et républicains), sont inquiets. Ils sont inquiets de quoi ? De l’interprétation qui sera faite de l’œuvre ? Non. Ils sont inquiets d’éventuels incidents non maîtrisables. Qui ne seraient certainement pas de leur fait. Mais d’individus qu’ils ne connaissent pas et sur lesquels ils n’ont pas autorité mais dont ils savent qu’ils pourraient créer des incidents parce que, eux, auraient une interprétation de l’œuvre qui les conduirait à réagir de façon peu modérée…

    C’est le premier degré des menaces de la mafia.

    Zoulikha Bouabdellah écrit :

    « Suite à l’incompréhension dont est victime l’installation, j’ai pris la décision de la retirer. Je mets cette incompréhension sur le compte de l’émotion liée au drame qui a touché la France et ne souhaite en aucun cas que cette pièce soit le prétexte de quelques-uns pour nourrir davantage les amalgames à travers des interprétations erronées. »

    Quelles interprétations erronées ? Quels « amalgames » ? Chacun sait que l’on ne met pas des chaussures sur un tapis de prière. A plus forte raison des chaussures de femme. Et chacun sait que les femmes n’ont pas le droit de prier dans la grande salle de la mosquée, strictement réservée aux hommes.

    Zoulikha Bouabdellah disait qu’elle ne voulait « ni choquer ni provoquer, mais plutôt proposer une vision à partir de laquelle peut s’instaurer un dialogue ».

    Eh bien voilà le dialogue. Voilà la réponse au questionnement sur la place de la femme dans l’islam…

    Les jihadistes ont vraiment gagné. Et ce n'est qu'un début...

  • La dhimmitude jusqu’au délire

    « Interrogés après l’attentat contre Charlie Hebdo, les responsables du Victoria & Albert Museum de Londres avaient assuré ne posséder aucune image représentant le prophète Mahomet dans leurs collections. Mais la semaine dernière, un expert américain a mis la main sur un dessin moderne iranien figurant à son catalogue sous la description «Mahomet, prophète de Dieu», qui a aussitôt disparu de sa base de données en ligne. »

    Le Figaro via Fdesouche

  • Au moins trois coptes tués

    Le bilan officiel des manifestations du 25 janvier en Egypte (quatrième anniversaire de la "révolution") est de 18 morts et une cinquantaine de blessés, au cours d’affrontements entre la police et les Frères musulmans.

    Mais parmi les morts il y a au moins trois coptes, dont un enfant de 10 ans. Qui ne manifestaient pas. Et des coups de feu ont été tirés contre l’église Saint-Raphaël du Caire, tandis que les forces de sécurité avaient bloqué les rues autour d’autres églises afin de prévenir d’éventuels assauts de la part de bandes islamistes.

  • Une nouvelle église… au Pakistan

    L’évêque de Faisalabad, Mgr Joseph Arshad, a consacré, le 17 janvier, une nouvelle église à Pansara, sur le territoire de la paroisse Saint-Paul du P. Emmanuel Parvez (un cousin de Shabahz Bhatti), bien connu pour son intrépide apostolat (c’est lui qui a créé cette paroisse, qui comprend une trentaine de villages, en 2010).

    Le P. Parvez avait acheté un terrain de 4 ha pour accueillir 104 familles misérables travaillant dans les fameuses briqueteries où les chrétiens sont en fait des esclaves. Grâce à l’aide de la conférence épiscopale italienne, des logements modulaires ont été construits sur le terrain en question, accueillant plus de 200 familles, en majorité chrétiennes (car le P. Parvez veut qu’il y ait aussi des musulmans, pour leur montrer ce que sont vraiment les chrétiens). Il fallait donc une église. Elle a pu être édifiée grâce au soutien de l’AED, qui avait appelé aux dons pour cette œuvre. Elle est dédiée à sainte Thérèse Bénédicte de la Croix (Edith Stein).

  • Ils ont gagné

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    Le boulot des jihadistes (le vrai mot est moujahidine, mais sans doute cela fait-il islamophobe) est de faire gagner l’islam. Pas « l’islamisme ». L’islam. Celui du Coran, des hadiths, de la Sunna, de la charia. L’islam tout court. C’est ce qu’ont réussi les frères Kouachi et Amedy Coulibaly. La France est désormais dans la soumission et la dhimmitude.

    Un exemple patent : le retrait de la pièce de théâtre Lapidée. Les affiches devaient être apposées à Paris sur les supports ad hoc à partir du 12 janvier, et il devait y avoir trente représentations à partir du 14 janvier. Il n’y a pas eu d’affichage, parce que la préfecture de police a dit que ce pourrait être vu comme une provocation, et il n’y a eu que trois représentations discrètes, avant que la société de production arrête tout.

    Cette pièce créée en 2013 au festival d’Avignon, écrite par un pasteur protestant suisse, raconte l’histoire d’une Hollandaise qui se marie avec un Yéménite. Tous deux, médecins, décident d’aller vivre au Yémen. Ils ont deux enfants, puis la femme n’en veut pas d’autres pour continuer à exercer. L’homme prend alors une deuxième femme, ce qui met la Hollandaise en fureur. Pour se venger l’homme l’accuse d’adultère et elle est condamnée à être lapidée. La pièce se termine par la litanie des 12 pays, 12 pays musulmans, où la lapidation figure dans le code pénal, qui est la charia. La charia islamique. Pas islamiste.

    Aujourd’hui, il est interdit de le dire dans un théâtre, en France. Non pas (encore) interdit par la loi, mais par les théâtreux eux-mêmes, sur les conseils de la police, parce que l’islam règne.

  • Quelle découverte !

    Le site d’extrême gauche Slate a fait une incroyable découverte : « Le code pénal de l’Etat islamique ressemble beaucoup à celui de l’Arabie saoudite ».

    En fait, Slate cite un article du Washington Post qui cite lui-même un article du site Middle East Eve…

    Car il faut s’y mettre au moins à trois pour découvrir ce qui est une absolue évidence, ou plutôt une pure tautologie : la charia ressemble beaucoup à la charia…

    Tout ça pour dire que ça fait bizarre parce que les uns sont les ennemis et que les autres sont nos alliés contre les ennemis. Ben oui, là encore, quelle découverte…