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Islam

  • Le bonheur et la tolérance

    Le Cheikh Mohammed ben Rachid Al Maktoum, émir de Dubaï, vice-président, Premier ministre et ministre de la Défense des Emirats arabes unis, avait annoncé lundi la création de deux secrétariats d’Etat dans le nouveau gouvernement en gestation :

    - un secrétariat d’Etat au Bonheur, qui harmonisera la politique gouvernementale pour créer le bien social et la satisfaction du peuple, et promouvra une société vertueuse et fondée sur la famille ;

    - un secrétariat d’Etat à la Tolérance, pour promouvoir la tolérance comme une valeur fondamentale des Emirats arabes unis.

    L’organigramme du nouveau gouvernement vient d’être publié. Le Cheikh Mohammed ben Rachid Al Maktoum (appelez-moi Cheikh Mohammed, ou même « Cheikh Mo » - on peut être le 5e souverain le plus riche du monde et rester simple), est toujours Premier ministre et ministre de la Défense, cela va de soi. Le secrétaire d’Etat à la Tolérance, septième nommé sur 29, est une femme : Cheikha Loubna bent Khalid ben Sultan al Qasimi, dûment voilée, et ce qui est curieux est qu’elle était jusqu’ici ministre du Commerce extérieur et qu’elle est la 42e femme la plus puissante du monde selon le classement Forbes. Le secrétaire d’Etat au bonheur, quant à lui, vient en 27e position, après trois secrétaires d’Etat sans affectation. C’est aussi une femme : Ouhoud bent Khalfan al Roumi, donc apparentée à Mariam Mohammed Khalfan al Roumi, qui était ministre des Affaires sociales et ne figure plus dans le gouvernement. Ouhoud bent Khalfan al Roumi est inconnue de Google. (Ce qui est curieux est ce nom al Roumi, qui veut dire littéralement le Romain, à savoir le chrétien…)

    Autre innovation annoncée par Cheikh Mohammed : un Conseil national de la Jeunesse, dirigé par un secrétaire d’Etat, là encore une femme, Chamma bent Souhail Faris al Mazroui, 22 ans, également inconnue de Google, sans doute de la famille du ministre de l’Energie. Et comme le dit Cheikh Mohammed, « l’énergie de la jeunesse va alimenter (en anglais dans le texte : fuel) notre gouvernement à l’avenir ».

    On remarquera le mot de « tolérance ». Il est assurément plus précis que le « bonheur » de l'autre nouveau secrétariat d’Etat. Dans les Emirats en effet on « tolère » les chrétiens. A condition qu’ils soient des travailleurs étrangers, indiens ou philippins. Et même on leur donne des terrains pour construire des églises. Et même de plus en plus grandes. A condition qu’on ne voie pas (au moins de loin) que ce sont des églises. Reste à Cheikh Mohammed à persuader ses voisins saoudiens d'adopter la même tolérance (laquelle ne s’applique évidemment pas au domaine politique, faudrait pas exagérer).

  • Le dhimmi se rebiffe

    Le porteur d’eau d’un lycée de filles de Faisalabad est mort en mai 2015. La directrice a donc demandé à l’« officier d’éducation du district » un nouveau porteur d’eau. C’est Qaisar Jahan qui a été embauché. Il a commencé son travail en novembre. Mais, le mois suivant, la directrice découvre que Qaisar Jahan est chrétien. Alors elle lui demande de changer d’affectation pour devenir agent d’entretien. Refus de l’intéressé. La directrice insiste : « Vous êtes chrétien et personne dans l’école ne veut recevoir un verre d’eau de votre part. » Mais Qaisar Jahan reste ferme. Il a été engagé comme porteur d’eau, il restera porteur d’eau. Le 6 février dernier, la directrice écrit à l’officier d’éducation du district pour dénoncer le comportement de Qaisar Jahan.

    Or celui-ci, puisqu’on ne lui permet pas d’accomplir le travail pour lequel il a été engagé, se tourne vers le président de l’Alliance nationale des minorités du Pakistan, le chrétien Lala Robin Daniel, lequel vient de… déposer une plainte pour discrimination : « L’acte de discrimination de la directrice est contraire à l’éthique et viole le code du comportement humain, il viole aussi les articles 11 et 27 de la Constitution du Pakistan et les conventions 105 et 111 de l’OIT. »

    Qaisar Jahan souligne : « Je me battrai pour mes droits, et je ne m’inclinerai pas devant ces gens-là, parce que je crois que mon Sauveur Jésus-Christ m’aidera à obtenir justice. Deux amis à moi ont été embauchés comme porteurs d’eau dans des écoles et ont été obligés de faire du nettoyage. Je ne le ferai pas. »

    Pour prendre la mesure du défi de Qaisar Jahan, il faut bien se représenter dans quel pays cela se passe, un pays où les chrétiens sont, malgré la Constitution, des citoyens de seconde zone, parqués dans des ghettos, voués à des travaux de nettoyage ou, pire, de briqueterie. Et menacés de plaintes pour "blasphème" à tout propos.

    On se souviendra aussi que l’affaire Asia Bibi est née du refus de ses collègues musulmanes de boire l’eau qu’elle leur apportait (alors qu’elles le lui avaient demandé)…

  • 60% d’élèves musulmans…

    La municipalité de Morlaix a décidé d’arrêter les « repas de substitution » les jours où du porc est servi. C’est le contraire de ce qui se passe à Genève, et à Morlaix on ne cache pas qu’il s’agit de l’islam, même si on n’ose pas prononcer le mot : « Ces repas sont devenus un signe distinctif d'une appartenance communautaire. Ce qui n'a pas lieu d'être dans les écoles primaires publiques et laïques », déclare un adjoint.

    L’association des parents d’élèves de l’école Gambetta proteste énergiquement et a organisé une manifestation cet après-midi devant la mairie.

    A l’école Gambetta de Morlaix, il y a 60% d’élèves musulmans.

  • Genève halal

    La plus grande association genevoise de restaurants scolaires, qui sert dix cantines, ne proposera plus de porc aux élèves. Parce que l’équipement des cuisines ne permet pas de préparer deux menus différents. Or, dans certains restaurants, jusqu’à 40% des élèves ne mangent pas de porc. L’association a donc choisi, dit-elle, les repas qui pénalisent le moins d’enfants possible. Soit au moins 60%.

    Mais ça n’a rien à voir avec la religion, affirme la vice-présidente du comité de l’association de restaurants, « d’ailleurs les parents dont les enfants ne mangent pas de porc ne nous en disent pas la raison ». Sic.

    C’est ainsi qu’Allah est grand, et chez lui à Genève.

  • Le culot de Tariq Ramadan

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    Il n'y a pas que les cons qui osent tout...

  • En Iran

    Le monastère chaldéen de la Congrégation des Filles de Marie de Téhéran, qui avait été fermé en 2013, vient de rouvrir (juste avant la visite de Hassan Rohani au Vatican).

    Sœur Luigina Sako, supérieure de la maison romaine de cette congrégation, déclare à l’agence Fides :

    « Notre Congrégation est présente à Téhéran depuis 1963. Avant la révolution islamique, nous tenions également une école. Le monastère est annexé à la paroisse de la Vierge Marie. Maintenant, après une suspension de plus de deux ans, les religieuses pourront reprendre leur action pastorale parmi les gens, dans les paroisses. »

    Le monastère accueillera pour l’heure… deux religieuses, qui appartenaient à cette communauté depuis de nombreuses années avant la fermeture.

    L’archiéparchie chaldéenne de Téhéran compte 6 paroisses et 2.500 baptisés.

  • En Egypte

    Le tribunal de Beni Mazar, province de Minya, en Moyenne-Egypte, a condamné un enseignant à trois ans de réclusion pour outrage à l’islam.

    En avril 2015, après l’assassinat filmé de 21 coptes par l’Etat islamique en Libye, ce professeur avait filmé pendant 30 secondes, avec son téléphone portable, quatre élèves dont un mimait un musulman en prière, un rigolait, et un autre faisait le geste d’égorger un quatrième.

    Certes, dans un pays musulman, c’est d’une dangereuse légèreté. Mais raconter l’anecdote permet de souligner que dans l’autre sens – des musulmans tournant des chrétiens en dérision – il ne se passe évidemment jamais rien.

    Tandis qu’ici, l’enseignant et sa famille ont d’abord été expulsés du village, et lui a été condamné à trois ans de prison ferme.

    Quant aux quatre élèves, ils vont comparaître cette semaine.

    Ils avaient d’abord été arrêtés, puis « libérés » sous caution de 10.000 livres chacun (1.170€), mais depuis l’affaire ils n’ont pas pu retourner à l’école, ni même sortir de chez eux, en raison des menaces…

  • Au Pakistan

    L’Eglise catholique au Pakistan s’inquiète de la proposition de révision des lois sur le blasphème émanant du « Conseil de l’idéologie islamique » - puisque tel est en effet le nom officiel (du moins en anglais) de cet organe du gouvernement pakistanais.

    Alors que des voix s’élèvent sans cesse pour demander la suppression des lois sur le blasphème, cette proposition pourrait conduire à les renforcer…

    Le président de cet organisme, Maulana Muhammad Khan Sheerani, a déclaré : « Le gouvernement du Pakistan devrait déférer la loi sur le blasphème devant le Conseil islamique. Sur ce sujet il y a différentes opinions parmi les religieux. C’est pourquoi le Conseil peut s’occuper sérieusement de la question et dire s’il est nécessaire de confirmer la loi, la durcir ou l’assouplir. » Il dit aussi que le Conseil est disposé à « rouvrir des dossiers pour examiner si les jugements ont été rigoureux et la peine de mort correctement infligée ». Sic.

    Il est clair que si le Conseil se saisit des lois sur le blasphème, ce sera pour les durcir et les rendre intouchables.

    Les défenseurs des droits de l’homme rappellent que c’est au Parlement de s’occuper des lois, et que des institutions comme le Conseil de l’idéologie islamique ne devraient pas exister.

    Addendum

    L’archevêque de Lahore, Mgr Sebastian Shaw, se veut rassurant et déclare à l'agence Fides :

    « Nous approuvons la réflexion et les démarches du Conseil pour l’idéologie et nous espérons qu’une modification de la loi sur le blasphème, permettant d’en empêcher l’abus, puisse être imminente. Déjà, le Président du Pakistan, Mamnoon Hussain, en nous rencontrant l’an passé, nous évêques et d’autres responsables religieux, nous avait communiqué qu’il se serait engagé dans ce sens. L’abus de la loi, utilisée à d’autres fins, fait souffrir de nombreux citoyens pakistanais, musulmans, chrétiens et de toutes les religions, détruisant injustement la vie de nombreux innocents. Nous espérons en un changement qui améliore les choses. »

  • Dhimmis extrémistes

    Dans les pays occidentaux, c’est désormais à qui montrera la plus extrême dhimmitude. Un sommet a été atteint en Italie, où l’on a caché les statues « dénudées » du Capitole pendant la visite du président iranien Hassan Rohani, en respect de la culture et de la sensibilité iraniennes, selon le gouvernement.

    A la question de savoir s’il avait demandé de cacher les statues de personnages nus, Hassan Rohani a répondu : « C’est bien une question de journaliste, ça », précisant qu’il n’avait eu aucun contact avec les autorités italiennes à ce sujet.

    C’est comme les écoles qui enlèvent le sapin de Noël par respect pour les autres cultures… à la grande surprise des parents musulmans… Mais c’est désormais au niveau étatique…

  • Et voilà

    Comme c’était si hautement prévisible, la potiche exotique du ministère de la Culture a entériné l’avis de la commission de classification des films qui a elle-même obéi au représentant du ministère de l’Intérieur qui a décidé que le documentaire Salafistes, qui dénonce le jihadisme, est une « apologie du terrorisme ». Parce que ce film, fruit de trois ans de travail au Sahel et au Maghreb, montre ce qu’est vraiment le jihadisme, dans toute son horreur, et qu’il n’est pas possible de cacher que cette horreur est musulmane. Il montre, dit Le Figaro, « l'engagement fou des djihadistes et la réalité de la charia ».

    Or on ne doit pas montrer la réalité de la charia, ça ferait de la peine à M. Boubakeur. Donc Fleur Pellerin, qui sous la charia s’appellera Zahra al-Hajj (c’est plus facile à traduire que Kim Jong-suk, mais cela suppose qu'elle aille à La Mecque) condamne quasiment à mort le documentaire. Déjà les documentaires ne sont que très peu diffusés en salle, celui-là le sera encore beaucoup moins, et il ne pourra être diffusé à la télévision que sur les chaînes qui, comme Canal Plus (qui l’a coproduit), peuvent diffuser des films porno, après minuit…

    Bref, le gouvernement français s’occupe de la censure musulmane. M. Boubakeur peut dormir tranquille.

  • Aqmi et la mécréante évangélisatrice

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    Al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi) a revendiqué dans une vidéo l’enlèvement de la Suissesse Béatrice Stockly dans la nuit du 7 au 8 janvier à Tombouctou :

    « Nous, al-Qaida au Maghreb islamique, région Sahara, déclarons être responsables de l’enlèvement de la mécréante [kafir] évangélisatrice qui, par son travail, a fait sortir beaucoup du giron de l'islam en les séduisant avec les miettes de cette vie mondaine », déclare dans une vidéo un porte-parole de « l'Emirat du Sahara ».

    Béatrice Stockly appraît dans la vidéo revêtue d’un hijab et de profil devant un drapeau islamiste.

    « Les moudjahiddine l'ont détenue en 2012 avant de la remettre en liberté quelques jours plus tard après qu'elle s'était engagée à ne plus revenir à cette pratique condamnable en terre d'islam », soulignent les islamistes. De fait elle avait été enlevée en 2012 à Tombouctou et libérée à la suite d’une négociation avec Ansar Din qui contrôlait la ville. Elle était revenue à Tombouctou après la libération de la ville par l’armée française.

    Aujourd’hui, Aqmi réclame, en contrepartie de la libération de Béatrice Stockly, la libération d’un certain nombre de ses combattants détenus au Mali, ainsi que celle d’Ahmad Al Faqi Al Mahdi, dit Abou Tourab, un des chefs d’Ansar Dine, qui est le premier jihadiste détenu à la CPI.

  • Ils pensent à tout…

    La régie des services municipaux de Vérone a envoyé à la Sodexo un ordre de service sur « les dispositions relatives à l’administration du vinaigre dans les réfectoires pour l’assaisonnement des crudités ». Dorénavant, dans les cantines scolaires, les crudités doivent être assaisonnées à l’huile seulement ; une bouteille de vinaigre sera placée sur les tables ou sur un chariot « pour que les élèves puissent éventuellement s’en servir ».

    Puisque, bien sûr, le vinaigre est haram, et que, bien sûr, la municipalité de Vérone est aux ordres de l’islam.

    Le journaliste qui a révélé ce fait, Stefano Lorenzetto, rappelle dans son article de L’Arena, le quotidien de Vérone, que des parents musulmans d’une école primaire ont exigé que « leurs enfants soient dispensés de l’apprentissage de la flûte, considérée comme impure ». Il rapporte le témoignage reçu d’une enseignante d’Italien dans un Cpia (Centre provincial pour l’instruction des adultes) : « Tous les jours dans la classe, à un horaire qui varie en fonction du lever du soleil, retentit la sonnerie d’un téléphone portable. Une voix de stentor annonce en arabe que c’est le moment de la salat, une des cinq prières quotidiennes obligatoires pour les musulmans. Le propriétaire de l’iPhone cesse de suivre la leçon et se prosterne sur le carrelage, le visage tourné vers La Mecque. » Toute sanction serait évidemment de l’islamophobie, doublée de xénophobie et de racisme.

  • Et alors ?

    Citant un rapport de l’agence Frontex, Frans Timmermans, premier vice-président de la Commission européenne, déclare : « Plus de la moitié des gens qui viennent en ce moment en Europe viennent de pays où vous pouvez être sûr qu’ils n’ont aucune raison de demander le statut de réfugié, plus de la moitié, 60%. »

    Ces 60%, précise-t-il, viennent essentiellement du Maroc et de Tunisie, en passant par la Turquie (pour faire croire qu’ils sont syriens ou irakiens).

    La seule option immédiate, ajoute Timmermans, est de les renvoyer dans leur pays aussi vite que possible, afin de pouvoir soutenir les vrais réfugiés…

    Et alors ?

    Il ne se passe évidemment rien. De toute façon on sait que les autorités allemandes ont déjà perdu la trace d’une bonne partie de leurs « réfugiés »…

  • Najat et Idriss

    Sur Canal Plus, Idriss Sihamedi, dirigeant de l'association humanitaire islamique Barakacity (très bien vue à gauche), en présence de Najat Belkacem, a déclaré qu’il refusait de serrer la main des femmes, et a refusé de condamner l’Etat islamique.

    Appelée à réagir, Najat a éludé dans un premier temps, puis :

    Je crois que c'est une association qui porte une façon de voir les choses qui n'est pas la mienne, à laquelle je ne souscris pas et qui me met aussi mal à l'aise, honnêtement, sur votre plateau, et donc je n'ajouterai rien.

    Ainsi parle, dans une France marquée par des attentats meurtriers de l’Etat islamique, un ministre du gouvernement « en guerre » contre l’Etat islamique, ministre de l’Education nationale, ancien ministre des Droits des femmes, dont une préoccupation majeure est de promouvoir la laïcité et les valeurs de la République…

    Mais quand un ministre français est aussi de nationalité marocaine et conseiller du roi du Maroc « commandeur des croyants »…

  • En Syrie

    Un attentat à la bombe a été perpétré hier soir dans le quartier chrétien de Qamishli, la deuxième ville de la province de Hassaké, en Syrie. Il y a eu trois morts (un chaldéen et deux syriaques orthodoxes) et dix blessés.

    Déjà le 20 décembre dernier, des attentats contre deux restaurants de Qamishli appartenant à des chrétiens avaient provoqué la mort de 13 chrétiens et de 6 musulmans.

    Pour Mgr Jacques Behnan Hindo, l’archevêque syro-catholique d’Hassaké, il faut être prudent sur les rumeurs de revendication de l’Etat islamique : « L’attentat pourrait aussi être lié aux récents affrontements entre des milices kurdes désirant contrôler ce quartier, et les groupes d’autodéfense Sotoro, qui sont déjà actifs sur place et sont formés de jeunes chrétiens syriens et assyriens. Par suite, nombreux sont ceux qui pensent que, derrière l’attentat, pourraient se cacher également des mandants et des exécuteurs kurdes. Il s’agit d’un autre des facteurs inquiétants de cette guerre. Le terrorisme existe mais parfois nous ne savons pas vraiment qui terrorise. »

    Il y a quelques jours, le Patriarche syro orthodoxe, S.B. Ignace Ephrem II, s’est rendu à Qamishli pour jouer un rôle de médiateur entre les milices kurdes et les groupes d’autodéfense Sotoro…

  • Ah, la dépression…

    Une enseignante stagiaire de 24 ans, étudiante à l'Ecole supérieure du professorat et de l'éducation (Espé) de Lyon, a été présentée au parquet de Lyon pour « apologie du terrorisme » et « menace de crime contre les personnes en raison de la religion ».

    Hier, c’est tout ce que l’on pouvait savoir.

    Je me suis dit que ce devait être encore une hindouiste bretonne.

    Mais non. Aujourd’hui on sait que c’est une « Réunionnaise » « instable » et « dépressive »…

  • Une milice chrétienne à Mindanao

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    Quelque 300 membres d’un groupe chrétien appelé « Soldats rouges de Dieu » se sont réunis dans l’île de Mindanao (Philippines) et au cours d’une parade militaire ont brûlé un drapeau de l’Etat islamique.

    Ils s’engagent à éradiquer les terroristes musulmans de l’île, notamment les Combattants Bangsamoro de la liberté islamique, scission du Front Moro de libération islamique, qui ont attaqué un village dans la nuit de Noël et ont tué 9 paysans chrétiens.

    Périodiquement, des chrétiens prennent les armes contre la terreur musulmane à Mindanao. Ils sont chaque fois désavoués par la hiérarchie catholique, et bien évidemment par le gouvernement, pourtant incapable de faire respecter un semblant de paix malgré les « accords » avec les terroristes (ou plutôt à cause de ces accords).

  • Etrange

    Le Conseil d’Etat a enjoint mardi le préfet du Var de se substituer au méchant maire de Fréjus, le FN David Rachline, pour autoriser l’ouverture de la mosquée de la ville.

    Le préfet a donc pris un arrêté autorisant l’ouverture de la mosquée, « à titre provisoire ».

    Mais, en novembre dernier, le procureur de la République de Draguignan a requis la démolition de la mosquée, et le jugement doit être rendu le 26 février.

    Comment le Conseil d’Etat de la République peut-il décider le contraire de ce que demande le procureur de la République dans une procédure en cours ?

    Il y a deux Républiques ? (la République musulmane du Conseil d’Etat et la République laïque de Draguignan ?)

  • Priorités…

    Le ministre israélien de la Défense, Moshe Ya’alon, a décalré mardi :

    Il vaut mieux pour Israël que la Syrie tombe aux mains de Daech plutôt que de l’Iran.

  • La destruction du monastère Saint-Elie

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    L’Associated Press a publié des photos par satellite montrant que le monastère chaldéen Saint-Elie, au nord de Mossoul, a été entièrement rasé par l’Etat islamique.

    La première photo date de mars 2011. La deuxième de septembre 2014. Le monastère a donc été rasé peu après la prise de contrôle de la région de Mossoul par l’Etat islamique (été 2014).

    Le monastère s’appelait Saint-Elie, du nom de son fondateur, un moine syriaque du VIe siècle. Ses bâtiments dataient du XIe siècle, et avaient été rénovés au XVIIe. Il était inoccupé depuis 1743, quand ses 150 moines avaient été massacrés par les Perses. Depuis il était peu à peu tombé en ruines, lesquelles avaient été endommagées en 2003 par l’invasion américaine : un mur avait été démoli par la fausse manœuvre d’un char, et les peintures murales de la chapelle (XVe siècle) détruites par les soldats…

    Nombreuses photos du monastère (et autres précisions) sur Ankawa.com.

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  • Laïcards contre laïcards

    C’est la guerre entre deux factions laïcardes de gauche, et le Premier ministre en personne intervient. Je n’y comprenais rien hier en lisant les premiers récits, parce que je n’avais pas suivi le début de l’affaire. Un article de France Info raconte tout par le menu. J’y renvoie donc, car c’est difficile à résumer.

    Ce qui est assez curieux est que l’un des gardiens du dogme laïcard historique contre les falsificateurs philo-musulmans affreux communautaristes est Jean Glavany, alors que c’est le même Jean Glavany qui naguère affirmait : « Aujourd'hui, être un bon laïque, c'est encourager la construction de mosquées en France. »

    Il a changé d’avis ? Ou bien il y a aussi une taqiya laïque ? On s’y perd…

  • Nationalité musulmane ?

    Un « collectif » de « Français de France et de confession musulmane » a publié une lettre ouverte au président de la République contre le projet de déchéance de la nationalité. On y lit notamment ceci :

    « une telle mesure injuste, inefficace constitue un message détestable adressé à la composante musulmane qui se voit encore un peu plus stigmatisée »

    Pourquoi ? Il y aurait un rapport entre la déchéance de nationalité de terroristes et le fait d’être musulman ?

    L’autre nationalité serait-elle la nationalité « musulmane » ?

    Ou bien est-ce que le fait de sanctionner des terroristes serait ipso facto une atteinte à l’islam ?

    Voilà qui est fort curieux…

  • La présentation des faits

    Chacun sait que la présentation des faits, dans les médias, peut faire croire le contraire du fait lui-même. On en a un exemple particulièrement clair avec l’annonce de David Cameron concernant les femmes musulmanes immigrées.

    Le Monde titre :

    Cameron veut imposer des tests d'anglais aux femmes musulmanes immigrées

    Il veut « imposer », de façon autoritaire, des « tests », de façon vexatoire, pour embêter 1 des femmes 2 musulmanes 3 immigrées. Ce qui est triplement scandaleux.

    Mais il y a plus fort que Le Monde. Le Point titre :

    David Cameron veut contraindre les musulmanes à apprendre l'anglais

    Sous prétexte qu’elles sont musulmanes, ces femmes devront apprendre l’anglais sous la contrainte, comme des détenues.

    Le bouquet est le titre du Parisien :

    David Cameron menace d'expulser les musulmanes qui ne parlent pas l'anglais

    Or de quoi s’agit-il ?

    De l’annonce par David Cameron qu’il va débloquer 20 millions de livres pour aider à l’intégration des femmes musulmanes, la mesure phare étant une aide à l’apprentissage de l’anglais, car 22% des femmes musulmanes vivant au Royaume-Uni, parfois depuis longtemps, ne parlent pas couramment l’anglais, et il est important que ces femmes parlent l’anglais pour ne pas être confinées dans un ghetto. « A cause d’une tolérance passive, des gens adhèrent à l’idée critiquable d’un développement séparé », dit le Premier ministre, faisant allusion à l’apartheid.

    On en pense ce qu’on veut (pour ma part je trouve que c’est plutôt habile), mais quand une aide à l’intégration est présentée comme une contrainte ou une menace, c’est qu’il y a quelque chose de vraiment pourri dans nos médias (à moins qu’ils soient soumis à l’islam au point de soutenir l’enfermement des femmes).

  • Médias de l’Est

    Le Courrier international a traduit un article de la section bulgare de la Deutsche Welle, qui est une brève revue de presse sur les événements de Cologne et autres lieux : « Que cela soit en Pologne, en République tchèque, en Hongrie ou en Slovaquie, les médias disent une seule et unique chose : “Ce qui s’est passé à Cologne était logique et inéluctable, et nous vous avions prévenus de ce danger”. »

    « La crise migratoire a donné naissance à une sous-culture d’altruistes naïfs et bien-pensants. » (Sme, Slovaquie)

    « Il aurait fallu qu’une chaîne de télévision fasse son direct depuis la place de la gare à Cologne au moment des émeutes pour que s’écroule la vision angélique qu’ont certains des migrants. Mais cela ne s’est pas fait, parce que les journalistes allemands sont eux-mêmes sous l’emprise du politiquement correct. » (Magyar Idök, Hongrie)

    « Les Européens de l’Ouest regardent avec des yeux grand fermés la vague migratoire qui les submerge et le compte à rebours des bombes humaines jihadistes qui sillonnent les rues de leurs villes. Les élites sont désorientées et incapables d’arrêter ce flux, de juguler la radicalisation tout comme d’intégrer efficacement les nouveaux venus. La grande cloche de la cathédrale de Cologne sonne la fin de paix civile sur le Vieux Continent. » (Standart, Bulgarie)

  • Khabour : 16…

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    L’Etat islamique a libéré 16 autres otages assyriens de la vallée du Khabour, dont 8 enfants.

    Ces libérations au compte-gouttes montre qu’elles sont faites au fur et à mesure du paiement des rançons. (On sait qu’au départ l’Etat islamique demandait 100.000 dollars pour chaque otage, et qu’il a dû diminuer ses prétentions. On ne sait pas de combien. Et on ne sait pas qui paie pour ces pauvres gens, tous pauvres. Il est étrange, d’autre part, que l’Etat islamique se livre à ce petit commerce alors qu’il croule sous le fric depuis qu’il a pris Mossoul et les champs pétrolifères irakiens.)

    Selon Mgr Hindo, l’archevêque syriaque catholique d’Hassaké, il resterait moins de 70 otages du Khabour - 89 selon l'agence de presse assyrienne.

  • Leur Marocaine

    La Marocaine Khadija Arib a été élue hier présidente de la chambre des députés des Pays-Bas. Elle a prêté serment sur le Coran.

    Notre Marocaine Najat Belkacem est membre du groupe de travail (sic) « Approche genre et nouvelles générations » du Conseil de la communauté marocaine à l’étranger, Khadija Arib est membre du groupe de travail (sic) sur les migrations du Conseil national des droits de l’homme : deux institutions officielles du royaume du Maroc.

    Député de gauche, évidemment, Khadija Arib est connue pour son combat « contre le racisme et les discriminations », bien sûr.

    Son mari Nordine Dahhan a été porte-parole du Comité des travailleurs marocains aux Pays-Bas.

  • Sans surprise

    Le kamikaze qui a tué onze Allemands dans le quartier touristique d’Istanbul s’était enregistré en tant que réfugié syrien auprès du bureau de l’immigration turc une semaine avant.

    Il s’appelait Nabil Faldi, était né en Arabie saoudite, et était entré en Turquie le 5 janvier.

    Pas sympa, quand même, de tuer des Allemands, quand l’Allemagne accueille à bras ouverts les troupes de l’Etat islamique…

  • Dans l’Egypte de Sissi

    A Damiette, un imam avait émis une fatwa interdisant de souhaiter des vœux aux chrétiens à l’occasion de Noël.

    Le ministère des Biens religieux (waqf) a ouvert une enquête…

    La doctrine officielle avait été édictée à Pâques par divers prédicateurs… salafistes (du côté du manche) : rien dans l’islam n’interdit de congratuler les chrétiens, et donc toute fatwa en sens inverse est nulle et non avenue.

    Au cours de l’année écoulée, le ministère des waqf a intensifié ses visites dans les librairies et les bibliothèques pour retirer de la circulation les livres « extrémistes ».

  • Blasphème à sens unique

    Les Pakistanais viennent de vérifier que les lois anti-blasphème ne protègent que l’islam.

    Mercredi dernier, jour de la fête de l’Epiphanie, des chrétiens de Kasur s’étaient rendus à l’église. (Kasur est la ville où un jeune couple de chrétiens avait été jeté dans les flammes d’un four à briques après avoir été torturé.) Et là ils voient un jeune homme brûler des Bibles et des livres de cantiques. Ils appellent la police, qui arrête le jeune homme. C’est un musulman, Akba Azhar. La police fait son enquête, qui sera brève : le dossier est aussitôt classé, au motif que Akba Azhar souffre de « problèmes mentaux » (selon la police) et ne peut donc pas être poursuivi.

    Alors qu’un chrétien réellement déficient mental est en prison pour avoir brûlé de vieux papiers sur lesquels, selon l’accusation, figuraient des versets du Coran…

  • Pas d’amalgame

    Un homme brandissant un couteau et portant une ceinture d’explosifs factice a été abattu alors qu’il allait pénétrer dans le commissariat du quartier de la Goutte d’Or à Paris.

    Une fois de plus il s’agissait d’un hindouiste breton, comme l’indique le cri de guerre habituel de ces terroristes :

    Alla oak bar(a) !

    C’est–à-dire, en breton, mais avec la prononciation caractéristique de l’hindouiste qui ajoute un « k » à l’imparfait du verbe être et laisse muettes certaines voyelles finales : « A droite il y avait du pain ! »