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Islam

  • Une victoire de l’islam (sans surprise)

    Le Conseil d’Etat, qui a assimilé les principes de la dhimmitude comme toutes les institutions, a invalidé l’arrêté de Villeneuve-Loubet interdisant le burkini et annulé la décision du tribunal administratif de Nice qui donnait raison à la commune :

    L’arrêté litigieux a porté une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales que sont la liberté d’aller et venir, la liberté de conscience et la liberté personnelle.

    L’affaire avait été portée devant le tribunal administratif de Nice, qui avait validé l’arrêté en jugeant que le burkini constituait une expression du fondamentalisme musulman.

    L’expression du fondamentalisme musulman est donc une liberté fondamentale.

    On attend que le Conseil d’Etat nous explique la différence entre le « fondamentalisme musulman », qu’il protège, et la « radicalisation » qu’il faut combattre.

    Bizarrement, il me semble qu’il ne le fera pas.

  • La loi copte avance

    En mai dernier on apprenait que le texte élaboré par les chrétiens d’Egypte sur la construction des lieux de culte et envoyé au gouvernement en octobre 2014 était devenu un projet de loi soumis aux commissions du Parlement.

    Il y a quelques jours, l’Eglise copte dénonçait des « amendements inacceptables » et des « additions irréalisables ». Par exemple qu’il serait permis de construire librement des églises à condition qu’elles n’aient ni croix ni dôme…

    Mais après des discussions avec le président Sissi et le Premier ministre Sherif Ismael, la situation s’est éclaircie. Mercredi, 105 évêques coptes se sont réunis, et il en est résulté un communiqué indiquant que l’Eglise et le gouvernement étaient arrivés à un compromis.

    Lequel compromis doit désormais être avalisé par le gouvernement puis voté par le Parlement.

    Le même jour, un homme a attaqué à coups de couteau le vigile en poste devant une église de la banlieue du Caire. Il a été abattu.

    Le mois dernier, après de nouvelles attaques contre les chrétiens à Minya, le président Sissi avait demandé une enquête approfondie, et il avait limogé le chef local de la sécurité. Il avait répété que l’Etat ferait tout pour protéger les chrétiens et assurer l’égalité de traitement des citoyens, même si « ce sont des choses qui requièrent des changements dans la culture dominante et que cela demande du temps »…

  • A propos du burqini

    Le débat à propos de l’interdiction du burqini sur les plages paraît absurde à beaucoup. D’abord aux libéraux conséquents avec leur idéologie aveugle, pour qui chacun se vêt et se dévêt comme il veut : il n’est pas plus extravagant d’être couvert de la tête aux pieds sur le littoral qu’y être nu comme un ver. Aux libéraux s’adjoignent éventuellement les cathos tradis (et pas forcément tradis), pour qui le burqini est plus décent que le bikini, n’est-ce pas. Et l’on doit ajouter les professionnels de la subversion, qui sont prêts à soutenir tout ce qui peut détruire le conformisme ou supposé tel.

    Face à cet alliage pour le moins hétéroclite, les adversaires du burqini sont incapables d’un discours cohérent et argumenté. Quand on leur demande la raison de leur opposition, nombreux sont ceux qui se donnent le ridicule de mettre en avant « l’hygiène ». Les plus courageux parlent des « valeurs de la République » (comprenez-moi à demi-mot), et les plus héroïques évoquent la laïcité. Impossible d’aller plus loin, on sombrerait dans le péché mortel de l’islamophobie.

    Il est manifeste que la chape de plomb du politiquement correct et du vivre ensemble fait que beaucoup n’osent même pas penser à la signification du « burqini ». Et les rares qui y pensent n’osent pas le dire. Mais la raison non formulée de l’opposition au burqini est fortement imprimée dans l’inconscient, assez fortement pour que des arrêtés soient pris, et validés par la justice.

    Cette raison, il faudrait tout de même que quelqu’un ose la dire ouvertement. Le burqini n’est pas un vêtement, de même que le minaret n’est pas un clocher. « Les minarets sont nos baïonnettes », comme dit le poème cher à Erdogan. Le minaret est le signe visible de la conquête d’un territoire par l’idéologie islamique : c’est pourquoi les Suisses ont sagement interdit la construction de tout minaret sur leur territoire. Or les burqini ne sont rien d’autre que de petits minarets sur les plages : l’affirmation de la conquête de ce territoire par l’islam. Et le jour où il y a assez de « burqinis », on peut chasser les kouffar de la plage devenue halal. Comme à Sisco, par exemple.

    Le burqini aussi, c’est le jihad, l’effort de conquête dans le sentier d’Allah, qui est une obligation pour tout musulman, comme le souligne à plusieurs reprises le Coran.

    C’est si difficile à comprendre ?

  • Têtes de cochons

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    Le 19 août, Andrew Stroehlein, un chef européen de Human Rights Watch, a publié sur Twitter des photos montrant des légumes taillés en forme de visages humains et postés le long de la frontière hongroise. Ces images venaient d’une page Facebook, où elles étaient accompagnée de ce commentaire : « Des épouvantails en betterave pour effrayer les humains. Apparemment ça marche, personne n’est passé par ici depuis quatre semaines. »

    « Les réfugiés fuient la guerre et la torture, Hongrie, vos têtes de betteraves ne les en dissuaderont pas », commentait Andrew Stroehlein.

    Le député européen hongrois György Schöpflin a répondu :

    « Ça pourrait marcher. Les représentations humaines sont haram. Mais je suis d’accord, des têtes de cochons seraient plus efficaces. »

    Réplique d’Andrew Stroehlein : « Un eurodéputé éructant ce genre de crasses xénophobes… Vous faites honte à la Hongrie, à l’Europe et à l’humanité. » Et les réseaux soi-disant sociaux ont embrayé sur le « scandale »…

    György Schöpflin a souligné qu’il n’avait pas proposé de mettre des têtes de cochons sur la frontière, mais qu’il n’était pas mécontent de sa petite « expérience » sociale : « Anthropologiquement parlant, il est intéressant de voir à quel point le sujet est sensible. »

  • Chevènement

    Jean-Pierre Chevènement va sans doute devenir le président de la Fondation pour les œuvres de l’islam. FDesouche rappelle qu’il avait déjà gagné ses galons de serviteur de l’islam lors de l’élaboration de la Charte de la laïcité, retirant le droit de changer de religion à la demande de l’UOIF.

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  • La mosquée de Pise

    Plusieurs centaines d’habitants de Pise ont manifesté samedi dernier contre le projet de construction d’une moquée à moins de 400 mètres de la tour penchée. Ils ont l’appui de Magdi Allam, qui a lancé une pétition, laquelle avait déjà recueilli 1.800 signatures trois jours avant la manifestation (ce qui oblige la municipalité à organiser un référendum), et de Daniela Santanche, député et cadre du parti de Berlusconi.

    La détermination des Pisans a été renforcée par l’arrestation, le 18 août, d’un Tunisien qui projetait de faire un attentat à la tour.

    La mosquée doit être construite par l’Union des communautés islamiques d’Italie, dont le fondateur vient de demander la légalisation de la polygamie puisque l’Italie vient de légaliser les unions homosexuelles, ce qui n’est pas passé inaperçu. La construction doit être financée par le Qatar.

  • Daesh à Prague...

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    En plein après-midi, hier, un Hummer de l’Etat islamique a fait irruption sur la place de la vieille ville de Prague, faisant d’autant plus impression que le lieu est piétonnier (et plein de touristes). Les miliciens brandissaient le drapeau de l’Etat islamique et tiraient des rafales d’armes automatiques. La harangue du chef était ponctuée de vigoureux Allahou Akbar. Mais l’un des soldats était monté sur un… chameau, et les barbes étaient outrageusement postiches.

    Certains disent que cette irruption a provoqué une panique qui a fait des blessés. Ce n’est pas du tout ce qu’on voit sur la vidéo. On voit d’abord les touristes prendre des photos, puis la seule protestation véhémente de deux employées des bus touristiques qui trouvent la concurrence déloyale…

    La police a interrompu la manifestation et emmené les jihadistes au poste. Ils ne seront pas poursuivis.

    Le chef du groupe et organisateur du spectacle était Martin Konvicka, qui est le plus connu des militants anti-islam (cette "monstrueuse idéologie") en Tchéquie (il est aussi un entomologiste mondialement reconnu, spécialisé dans les recherches sur les menaces qui pèsent sur certaines espèces de papillons et les moyens de les protéger…).

  • Au Pakistan

    La Commission des droits de l’homme du Sénat du Pakistan s’est réunie mardi dernier pour évoquer les lois anti-blasphème. Même si la question de l’abolition de ces lois demeure taboue, des voix se sont élevées pour souligner qu’elles provoquent de graves injustices et que 80% au moins des procédures judiciaires sont injustifiées. Parmi les propositions qui ont été faites, celles qui ont déjà été avancées depuis longtemps, comme l’exigence d’une enquête impartiale et la nécessité de punir les fausses accusations. Mais aussi de nouvelles propositions, comme celle de confier la première enquête à un gradé de la police (qui ne soit pas soumis aux pressions de l’imam local et des propriétaires terriens) et de retirer les procédures judiciaires, pour les mêmes raisons, aux tribunaux de première instance (qui condamnent systématiquement – et forcément à mort - les personnes accusées de blasphème contre le prophète, lesquelles sont acquittées en appel – sauf dans le cas très particulier d’Asia Bibi). La commission a décidé de mener une série d’auditions pour aller plus loin dans ce sens. Ce qui est en soi une bonne chose. Mais naturellement les islamistes, soulignant qu’il n’y avait rien à changer dans ces lois, ont déclaré que les résultats de ces travaux devraient être transmis au Conseil de l’idéologie islamique… Bref il n’y a sans doute rien à attendre à court terme. Mais le fait est qu’on parle de plus en plus de ces lois, et à un niveau de plus en plus élevé…

  • Rien à voir avec l’islam

    Adel Kermiche, l'un des deux assassins du père Hamel, a été enterré hier soir dans le carré musulman du cimetière de Puiseux-Pontoise.

    Puisque, comme chacun sait, cet assassinat n’a rien à voir avec l’islam, voici donc désormais – ça manquait au palmarès – le carré musulman qui n’a rien à voir avec l’islam.

    Adel Kermiche ne sera donc pas enterré au Danemark. En effet, le « Fonds islamique danois pour les enterrements » avait proposé que le jihadiste soit enterré dans le cimetière musulman de Brondby. Car il est inadmissible que des musulmans refusent les rites funéraires à un musulman, disait le président du Fonds islamique danois.

    Etant bien entendu que le Fonds islamique danois n’a rien à voir avec l’islam, et pas davantage le cimetière musulman de Brondby que le carré musulman de Pontoise.

  • Le laïque Chevènement…

    Jean-Pierre Chevènement déclare au Parisien qu’il va accepter de devenir le président de la Fondation pour les œuvres de l’islam de France.

    Cela surprend certains. Mais c’est conforme à la laïcité socialiste. « Aujourd’hui, être un bon laïque, c’est encourager la construction de moquées en France », avait décrété Jean Glavany, le secrétaire national du PS à la Laïcité.

    Chevènement se fait donc lui aussi le fourrier de l’islam. Il veut sa médaille de la dhimmitude avant de mourir. Chacun son truc. Mais ce n’était pas la peine de lutter contre la disparition de la France dans le machin européen si c’est pour favoriser sa disparition dans l’islam.

  • En Malaisie

    Le gouvernement malaisien interdit aux « infidèles » de travailler au domicile des musulmans. Les employés de maison devront désormais être musulmans.

    Le patron d’une agence de placement s’étonne d’une telle décision alors que même au Qatar ou en Arabie saoudite on peut avoir des domestiques chrétiens.

    On constate que la décision émane du ministère de l’Immigration. Il s’agit d’empêcher les femmes des Philippines, qui sont très appréciées car très fiables, de venir travailler en Malaisie.

    Le mufti de l’Etat de Perak souligne que si la charia n’interdit pas d’avoir des domestiques « infidèles », il se trouve qu’on leur fait tellement confiance que les chrétiennes des Philippines peuvent faire adopter des pratiques de leur religion aux enfants dont elles ont la garde…

  • “Toutes les religions”

    La Suisse s’inquiète du nombre de mariages forcés qui explose chez elle, et qui implique de plus en plus de mineures, dont des petites filles.

    Lorsque le Centre d’aide et d’accueil pour les victimes de mariage forcé a été créé à Zurich, en 2005, il enregistrait deux cas par mois. Ces dernières années, on est monté à cinq cas par semaine. En juin dernier, c’était neuf cas par semaine… Et le Centre ne couvre que cinq cantons.

    Anusooya Sivaganesan, responsable du Centre, constate que les victimes proviennent des communautés érythréenne, somalienne, irakienne, afghane et syrienne. « Malheureusement il y a un lien avec l’immigration », admet-elle.

    Mais « il n’y a pas de religion particulière sur laquelle nous pourrions nous focaliser », ajoute-t-elle.

    Heureusement. Car ce ne serait pas correct de remarquer que les pays dont elle parle ont une même religion ultra-majoritaire. Alors Swissinfo ne craint pas de mettre en sous-titre : « Toutes les religions ». Sic.

    Et pour faire bonne mesure dans le déni de réalité, la bonne Anu Sivaganesan dit encore que dans chacun de ces mariages un homme est impliqué, et donc… victime. Sic : « C’est toujours un mariage hétérosexuel… Les hommes sont aussi des victimes. »

  • Un chrétien tué à Jolo

    Un chrétien a été tué par des islamistes sur l’île de Jolo, dans les Philippines, et d’autres ont été menacés. Au lieu de nous donner les circonstances de ce meurtre, le P. Sebastiano D’Ambra fait à l’agence Fides un discours répétitif sur le vivre ensemble, la coexistence, le dialogue, etc. « Ne permettons pas la destruction de la bonté de l’islam et de l’amitié entre musulmans et chrétiens »…

    L’île de Jolo, comme celle de Mindanao où vit le P. D’Ambra, est un fief du groupe terroriste dit Abu Sayyaf, dont le nom officiel est « le Mouvement islamique » (Al-Harakat al-Islamiyya). Lequel n’a rien à voir avec l’islam, évidemment.

    « De nombreux chinois chrétiens ont quitté leurs maisons et d’autres chrétiens prévoient de quitter l’île après de tels événements, ce qui représente une mauvaise nouvelle pour une société comme celle de Jolo qui, par le passé, a vécu dans l’harmonie islamo-chrétienne », insiste le P. D’Ambra.

    Une harmonie qui a déjà coûté la vie à de nombreux chrétiens, et en 1997 au vicaire apostolique Mgr Benjamin de Jesus.

  • Violence catholique

    On ne peut pas parler de violence islamique, parce que, alors, il faudrait aussi parler de la violence du catholique qui tue sa belle-mère ou sa fiancée…

    Je ne pensais pas qu’un jour on entendrait un pape sortir de telles insanités. Voici le très bon commentaire de l’Agrif.

    Le Pape François a déclaré, dans l’avion qui le ramenait de Cracovie à Rome : « Si je parle de violence islamique, je dois parler de violence catholique », il y a des « catholiques baptisés » qui sont des « catholiques violents », qui tuent « leur belle-mère » ou « leur fiancée », « toutes les religions » ont leur « fondamentalistes », « je n’aime pas parler de violence islamique », « je crois que ce n’est pas juste d’identifier l’islam avec la violence, ce n’est pas juste et ce n’est pas vrai ».

    Bat Ye’or, grande historienne juive de l’Orient, déclarait pour sa part : « Moi, juive, je dois reconnaître que lorsque des chrétiens commettent des massacres, ce n’est pas selon l’imitation de Jésus Christ alors que lorsque des musulmans égorgent, c’est souvent selon le modèle de Mahomet ».

    Il n’y a en effet aucun rapport ni analogie entre des faits divers et crimes commis en rupture avec la morale chrétienne et naturelle et des crimes et massacres perpétrés au nom d’Allah tels que prônés dans le Coran et les Hadith. Ces propos engendrent une infinie tristesse chez les convertis venus de l’islam, dont certains se demandent aujourd’hui s’ils ont eu raison. C’est aussi un message désespérant pour les chrétiens d’Orient victimes des pires abominations.

  • Des mosquées qui n’ont rien à voir avec l’islam

    Ayant tenu à suivre des cours de politiquement correct pour ne pas induire mes lecteurs en erreur, j’ai fini par comprendre, ou plutôt par acquérir cet automatisme : le terrorisme n’a rien à voir avec l’islam.

    C’était pas facile, pourtant : le jihad n’a rien à voir avec l’islam, Allahou Akbar n’a rien à voir avec l’islam, le drapeau de l’islam n’a rien à voir avec l’islam, l’Etat islamique n’a rien à voir avec l’islam… Bon. Mais avec beaucoup de volonté et en frisant l’overdose de Padamalgam, j’y suis parvenu. (Donc vous aussi, si vous le voulez, vous y arriverez.)

    Oui mais voilà. Manuel Valls dit aujourd’hui dans Le Monde qu’il est « favorable à ce que, pour une période à déterminer, il ne puisse plus y avoir de financement de l'étranger pour la construction des mosquées » et que « les imams soient formés en France et pas ailleurs ».

    Qu’est-ce à dire ? Il y a donc des mosquées qui n’ont rien à voir avec l’islam ? Et des imams qui ne sont pas musulmans ? A cause de pays étrangers pas musulmans ? Qui c’est ? L’Arabie saoudite et le Qatar. Ce sont les deux principaux pays qui financent les mosquées. Deux pays qui n’ont donc rien à voir avec l’islam.

    Il va falloir que je prenne des cours supplémentaires. Parce que là c’est quand même difficile. D’autant plus difficile que ces pays qui financent les mosquées terroristes sont nos amis, qu’on s’embrasse à tout va et qu’on s’entre-décore…

    Quoique… J’ai peut-être une piste. Regardez ces photos. Il y a bien quelqu’un qui est au cœur de tout ça et qui, de fait, n’a rien à voir avec l’islam…

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  • Les désirs totalitaires de BHL sont des ordres

    Dans un tweet, Bernard-Henri Lévy a demandé aux organes d’information de ne plus informer quand il s’agit de jihadistes. Il demande une censure totale :

    Ce qui est ahurissant – ou ne l’est pas, en fait, vu l’état des médias – est que deux d’entre eux ont immédiatement obtempéré : Le Monde (évidemment) et BFM, qui devient donc une chaîne d’information en discontinu. Europe 1 a suivi. Le Figaro a dit non. Dans d'autres rédactions on réfléchit à la question...

    Vérification faite, BFM n’obéit qu’à moitié : il n’y a plus de photos, mais on continue à donner les noms.

    Addendum

    Deux députés, Marine Brenier (LR) et Meyer Habib (UDI) ont même déposé une proposition de loi visant à interdire, carrément, la diffusion des photographies et de l’identité des terroristes sur internet et dans les médias.

  • La conversion de Sohrab Ahmari

    Un éditorialiste irano-américain du Wall Street Journal, Sohrab Ahmari, né à Téhéran, a annoncé par un tweet que le martyre de l’abbé Hamel dans le ghetto musulman de Saint-Etienne du Rouvray était le bon moment pour annoncer sa conversion :

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    Et pas n’importe où : à l’Oratoire de Londres, haut lieu du catholicisme authentique, où toutes les messes sont d’une grande dignité et où l’une des cinq célébrées quotidiennement est une messe traditionnelle.

    Puis il s’est rendu compte (curieux, de la part d’un journaliste : Twitter rend inconscient…) qu’il venait de se désigner comme cible, avec l’indication précise du lieu où on pouvait le trouver.

    Il a d’abord supprimé la mention de l’Oratoire de Londres.

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    Puis il a supprimé le tweet (qui était déjà répercuté partout) et a publié celui-ci :

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    « J’ai supprimé mon tweet d’hier annonçant ma conversion, afin d’éviter l’attention des cinglés d’internet sur mon église. »

    Un peu tard…

  • On est mal barré…

    Interrogée sur BFM, une magistrate explique que c’est difficile de savoir si un « radicalisé » emprisonné va retourner sagement à la vie civile, parce que les terroristes ont une tactique qui s’appelle la « taqiya » : ils peuvent dissimuler leurs desseins, et même boire de l’alcool et manger du porc pour donner le change…

    Je ne sais si cette magistrate est en service commandé ou si elle est ignorante, et cela importe peu. Le fait est qu’elle trompe les gens. Et je n’avais encore jamais vu quelqu’un utiliser même le concept de taqiya pour tromper les gens.

    Car évidemment la taqiya n’est pas une tactique de terroristes. C’est un principe de l’islam. Tout au moins pour le musulman qui vit dans un pays où l’islam est minoritaire : il doit donner le change sur les objectifs de l’islam. Et la taqiya du gentil musulman qui respecte les règles de l’islam est beaucoup plus dangereuse, à moyen et à long terme, que la taqiya du terroriste des boîtes de nuit. Car c’est la taqiya générale des imams, adoptée comme vérité d’évangile par les gouvernants, les opposants, les évêques, les journalistes, les chroniqueurs, les magistrats… et qui nous la martèlent jour après jour : « l’islam est une religion de paix et d’amour, ceux qui commettent des attentats ne sont pas des musulmans »…

    Dénoncer la taqiya du terroriste pour masquer la taqiya quasi institutionnelle, c’est criminel.

  • L’Arabie saoudite condamne

    « Le royaume saoudien condamne dans les termes les vifs l'attaque terroriste » qui a coûté la vie à un prêtre en France, déclare un porte-parole du gouvernement de Ryad. Il précise : « Ce lâche acte terroriste est rejeté par la religion musulmane qui enjoint de protéger les lieux de culte et interdit leur profanation. »

    Certes, les Saoudiens protègent les églises de façon exemplaire : on ne déplore aucun acte de profanation d’un lieu de culte chrétien depuis la naissance du royaume.

    Parce qu’il n’y en a pas ?

    Ben oui. Mais il y a une différence entre tuer un prêtre et interdire sous peine de mort la religion catholique, tout de même…

    Et surtout il n’est jamais mauvais de faire un pied de nez à ces kouffar d'Occidentaux…

  • Leçon de choses

    « La mosquée de Saint-Étienne-du-Rouvray a été inaugurée en 2000 sur une parcelle de terrain offerte par la paroisse catholique. »

    Comme disait Donald Trump…

  • Sans procès

    Il semble que personne ne trouve bizarre que les jihadistes soient systématiquement abattus.

    Nous sommes dans un « Etat de droit », où toute personne a « droit à un procès équitable », et où le bannissement de la peine de mort est un principe idéologique intangible. Or, chaque fois qu’il y a un acte jihadiste, le jihadiste est tué sans autre forme de procès. On lui applique la peine de mort anticipée, sans procès. Et personne ne paraît même le remarquer. Sous prétexte qu’on abat un ignoble assassin, on ne voit pas qu’on répond à la barbarie par la barbarie.

    On ne me fera pas croire que des tireurs d’élite n’aient jamais d'autre possibilité de neutraliser un terroriste que de le tuer.

    Et c’est flagrant, quasi caricatural, dans le cas de Saint-Etienne du Rouvray : on a abattu un homme sur le parvis d’une église armé d’un… couteau !

    Ce sont les Américains qui ont établi cette nouvelle procédure, notamment avec Ben Laden (même s’ils l’appliquaient avant, et si les véritables promoteurs de la chose sont, depuis très longtemps, les Israéliens). Ils ne sont pas allés au Pakistan pour capturer Ben Laden, mais pour le tuer. Parce qu’il ne fallait pas qu’il y ait un procès. Où l’on serait bien obligé de parler des millions de dollars qui lui avaient été donnés par la CIA, et des millions de dollars qui lui avaient été donnés par la famille régnante saoudienne.

    Pour nos jihadistes, c’est la même chose. Les attentats se multiplient, et il n’y aura jamais de procès. Parce que les jihadistes ne doivent pas pouvoir expliquer dans un procès qu’ils appliquent l’idéologie islamique telle qu’elle se trouve dans le Coran et les Hadiths, qu’ils font le jihad parce que c’est une obligation de l’islam, qu’ils ne font qu’imiter le « beau modèle », Mahomet, comme doit le faire tout musulman.

    Et il ne faut pas croire la désinformation sur les jihadistes qui n’en sont pas, qui sont des déséquilibrés tombés on ne sait comment dans une « radicalisation » dont eux-mêmes ne savent à peu près rien. J’avais été très impressionné par la retranscription des échanges entre Mohammed Merah et les policiers qui l’assiégeaient. Cet homme qui était soi-disant un jeune paumé qu’on voyait beaucoup plus en boîte de nuit qu’à la mosquée avait une connaissance très étendue et très approfondie de l’islam. Or c’est précisément ce que l’on ne doit pas savoir. C’est pourquoi il faut tuer Mohammed Merah et ses semblables. Pour que les Français croient qu’on a abattu quelques cinglés, et ne sachent pas ce qui les attend…

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    N.B. En ce qui concerne Mohammed Merah il fallait aussi éviter de s'étendre sur son activité d'agent de renseignement des services français (autre analogie avec Ben Laden).

  • Déséquilibrés

    Un « réfugié syrien » s’est fait sauter à l’entrée d’un festival pop près de Nuremberg. Il est mort, il y a eu 12 blessés dont trois graves.

    C’est un déséquilibré.

    L’autre lundi, un « réfugié afghan » avait attaqué des voyageurs à la hachette et au couteau dans un train en Bavière.

    C’était un déséquilibré.

    Vendredi, c’est un « Germano-Iranien » qui a fait 9 morts et 35 blessés à Munich.

    Ce n’était pas un attentat terroriste, martèle la police. Même pas d’extrême droite. L’homme était déséquilibré.

    A Nice, c’était un « camion fou »…

    Ah ! Du nouveau ! Hier, un « demandeur d’asile syrien » a tué une femme à la machette et blessé trois autres personnes, du côté de Stuttgart.

    C’est un crime passionnel ! (Parce que, dit la police, quand il y a une dispute mortelle entre un homme et une femme, on part du principe que c’est un crime passionnel. Ben tiens !)

    Addendum

    Ah ben oui mais quand même (à propos du premier "réfugié syrien", qui aurait dû être expulsé mais ne l'a pas été et qui vivait à l'hôtel aux frais des Bavarois) :

    « Il a explicitement annoncé agir au nom d'Allah, a fait allégeance à Abou Bakr al-Bagdadi et annoncé expressément une vengeance contre les Allemands qui se mettent en travers de la voie de l’islam», a déclaré Joachim Herrmann, ministre de l'intérieur bavarois. 

  • "Rebelles modérés"™

    Depuis quelques jours circule sur les « réseaux sociaux » une vidéo où l’on verrait des « rebelles » syriens décapiter un enfant de 11 ans coupable de collaboration avec le gouvernement syrien.

    Hélas la vidéo est authentique. Et il faut ajouter que l’enfant a été torturé sur tout le corps avant d’être décapité. Et que ces rebelles sont garantis « modérés ».

    On entend d’abord un officier de l’Armée syrienne libre livrer la sentence de condamnation à mort. Il ajoute : « Ils n’ont plus d’hommes, maintenant ils envoient des enfants. » La sentence est exécutée par les soldats de Nour al-Din al-Zenki (c’est le nom de l’émir d’Alep au temps des croisades), un groupe membre de l’Armée syrienne libre. A la fin le bourreau montre la tête en scandant Allahou Akbar. Le tout se déroule devant des badauds souriants.

    Les dirigeants de Nour al-Din al-Zenki ont authentifié l’horreur en disant que ce n’était pas bien et qu’une « commission d’enquête » allait être créée… (Mais la sentence a été délivrée par leurs patrons de l’ASL…)

    Le groupe Nour al-Din al-Zenki a reçu des aides et des armes de l’Arabie saoudite, du Qatar, de la Turquie, et de la CIA (missiles anti-char).

    L’Armée syrienne libre est le chouchou de toutes les démocraties. Elle a reçu des dizaines de millions de dollars des Etats-Unis, et des armes de toute une série de pays dont la France (mitrailleuses, lance-roquettes, moyens de communication).

  • Parfaite dhimmitude

    Voici le début d’un communiqué commun du cardinal Barbarin et d’un responsable protestant :

    Interpelés par Monsieur Kamel Kabtane, les responsables des Eglises catholique et reformée de Lyon apportent leur soutien au projet d’un Institut de Civilisation Musulmane dans la Métropole lyonnaise.

    « Interpelés » (c'est dans le texte) ne veut sans doute pas dire qu’ils se sont mutuellement pelés, mais plutôt qu’ils ont été hélés, requis, sommés, d’apporter leur soutien à un projet islamique, et que bien entendu ils s’exécutent aussitôt.

    On croirait un communiqué d’un évêque copte en Egypte sur l’installation d’un riche institut islamique près de sa pauvre cathédrale. A la différence près que l’évêque copte n’a pas le choix (et qu'il mettrait un point d'honneur à ne pas faire de faute)...

  • La France en Libye

    A peine le gouvernement français venait-il d’admettre que des soldats français sont engagés en Libye qu’on apprenait la mort de trois d’entre eux. Dans un « accident d’hélicoptère » selon notre gouvernement. Parce que leur hélicoptère a été abattu par les islamistes, selon les observateurs internationaux.

    Cette nouvelle a provoqué des manifestations antifrançaises à Tripoli et à Misrata, organisées par le « gouvernement libyen d’union nationale » qui a dénoncé cette « violation » du territoire libyen par l’armée française.

    Les soldats français prêtent main forte au général Khalifa Haftar contre l’Etat islamique. Le général Khalifa Haftar est le commandant en chef de l’« Armée nationale libyenne », mais cette armée n’est pas celle du « gouvernement libyen d’union nationale » de Tripoli, c’est celle de… Khalifa Haftar, et subsidiairement du « gouvernement libyen » de Tobrouk, et qui est donc un ennemi du gouvernement de Tripoli.

    (Khalifa Haftar était revenu en Libye en 2011, pour participer à l’insurrection contre Kadhafi. Depuis 20 ans il habitait à… Langley : près du siège de la CIA…)

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    On remarque que le T de « intervention » est une croix : c’est une manifestation contre les croisés. Organisée par les musulmans modérés du gouvernement internationalement reconnu, opposés à l’Etat islamique…

  • Le vrai danger

    Titre de EUobserver :

    MEPs fear further 'Putinisation' of Turkey

    Les députés européens craignent que la “poutinisation” de la Turquie s'aggrave.

    Car Poutine c’est aujourd’hui l’étalon du mal…

    On peut se demander dans quel monde vivent ces députés européens. Mais depuis quelque temps je reçois les courriels publicitaires de Newsweek et je constate que le danger Poutine est une véritable obsession. Combien d’attentats leur faudra-il encore ?

  • Police belgottomane

    Le soir du 15 juillet, des centaines de Turcs se sont massés devant l’ambassade de Turquie à Bruxelles, pour défendre le gouvernement Erdogan menacé par un coup d’Etat militaire. Comme partout, à l’appel des imams, qui sont tous, faut-il le rappeler, des fonctionnaires de l’Etat turc.

    Il y avait là quelques véhicules de la police belge, qui assistait tranquillement à cette manifestation islamiste illégale. Et voici qu’un imam s’installa tranquillement sur le siège passager d’un de ces véhicules, et se servit du micro et de la sonorisation de la police pour psalmodier le Coran, puis pour se lancer dans un prêche enflammé, ponctué par les « Amen » de la foule. Cela dure quatre minutes, puis la foule scande des « Ya Allah… Allahou Akbar » pendant cinq minutes, sur la vidéo qui a été mise en ligne par les Turcs sur Facebook.

    Un bel exemple du vivre ensemble, je trouve.

  • En Indonésie

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    Des islamistes ont attaqué le domicile du catholique Cahyo Binuko, à Gunung Kidul, province de Yogyakarta, au centre de l’île de Java (Indonésie), mercredi de la semaine dernière, pour qu’il arrête la construction d’un sanctuaire à la Sainte Vierge.

    La famille Binuko a entrepris en 2009 de construire ce sanctuaire, sur son terrain, mais ouvert à tous. Le projet a vraiment pris forme en 2012 après la visite de l’archevêque de Semarang. Alors les islamistes ont mis le feu au site.

    Les catholiques continuèrent néanmoins, obtenant même un très officiel permis de construire, ce qui relève de l’exploit dans ce pays (il faut la signature de 60 riverains et du chef local qui est forcément musulman, et souvent les autorités invoquent des « raisons non spécifiées » pour le refuser).

    Les islamistes qui ont attaqué le domicile de Cahyo Binuko l’accusent d’avoir manipulé ses voisins pour obtenir les signatures. Non seulement la police n’a pas arrêté les fauteurs de trouble, mais elle a exigé que Cahyo Binuko signe une déclaration par laquelle il s’engage à suspendre les travaux tant qu’il n’a pas été statué sur la légitimité de son permis de construire…

  • Une première au Pakistan

    Pour la première fois dans l’histoire du Pakistan, les autorités reconnaissent officiellement deux membres des « minorités », un chrétien, Wilson Wazir Masih, et un sikh, Gormeet Singh, comme « anciens » du système tribal (et fonctionnaires rétribués), dans la province aujourd’hui appelée « Zones tribales administrées par l’Etat fédéral », faisant partie de ce qu’on appelait avant 2010 « province de la frontière du Nord-Ouest » et qui est aujourd’hui le Khyber Pakhtunkhwa, en bref le pays des talibans, les « zones fédéralement administrées » étant celles de la frontière afghane où le pouvoir central tente de s’imposer…

    Autrement dit on souhaite bon courage au chrétien et au sikh, qui représentent à eux deux 30.000 personnes sur 10 millions de Pachtounes inféodés aux talibans...

    En théorie leur titre leur donne le droit de participer à la jirga (l’assemblée tribale) et d’être entendus par les autorités locales et nationales…

    En fait, ce titre donne une existence légale aux minorités chrétienne et sikh et rend donc illégales les discriminations (c’est-à-dire la négation de leur existence). Le problème est que les mots légal et illégal ne veulent rien dire en pays pachtoune…

  • Au Pakistan

    Le 10 juillet, des musulmans ont déposé une plainte auprès de la police de Sraey Alamgir, district de Gujrat, dans le Pendjab, à l’encontre d’un chrétien nommé James Nadeem, l’accusant de blasphème contre le Prophète via une messagerie sur iPhone.

    L’accusé s’est enfui par peur d’être lynché par les musulmans. La police a arrêté ses deux sœurs, Najma et Samreen, et les a torturées pour qu’elles disent où se cache James.

    Les imams ont annoncé par les haut-parleurs des mosquées que les musulmans incendieraient le quartier chrétien si le « coupable » ne se rend pas…