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Islam

  • Chrétiens acquittés

    Au Pakistan, cinq chrétiens accusés de blasphème ont été acquittés. Ce qui est surprenant, et personnellement je ne donnais pas cher de leur peau… Il s’agissait d’un pasteur protestant, Aftab Gill, et de ses amis, qui avaient apposé une affiche qualifiant le fondateur de la communauté, le père d’Aftab, de « rassoul », à savoir d’apôtre. Mais pour l’islam ce titre ne peut être donné qu’aux grands prophètes, et d’abord à Mahomet ainsi qualifié dans la chahada. Difficile de ne pas voir chez le pasteur une once de provocation… ou d’inconscience. (C’est pourquoi j’avais omis d’en parler, jugeant le pasteur indéfendable dans le contexte pakistanais.)

    L’affaire avait éclaté en août 2015. Le mois suivant, le tribunal antiterroriste (sic) de Gujranwala avait refusé la libération sous caution des accusés.

    Les avocats ont fait valoir que le terme de « rassoul » se trouve dans la Bible en ourdou et que donc les chrétiens peuvent l’utiliser. Et le tribunal antiterroriste de Lahore les a acquittés...

  • Génocide assyrien

    Trois personnes ont trouvé la mort dans l’attentat suicide perpétré hier au cours d’une assemblée religieuse organisée à Qamishli, dans le nord de la Syrie, pour commémorer le génocide assyrien de 1915. Selon des sources locales de Fides, l’auteur de l’attentat a cherché à entrer dans la salle où les personnes étaient réunies mais a été arrêté par les forces de sécurité locales et s’est fait exploser au moment de son arrestation.

    A la cérémonie était notamment présent le Patriarche de l’Eglise orthodoxe syriaque, Ignace Ephrem II. La sécurité était assurée par les forces de sécurité Sotoro, milices chrétiennes nées dans le nord-est de la Syrie. L’attentat, qui n’est pas le premier dans la ville de Qamishli, n’a pas été revendiqué.

  • Dhimmis couchés

    A Toulouse, le mouvement Nuit Debout a dû évacuer la place du Capitole. Il a décidé de s’installer place Arnaud Bernard, où il a organisé hier soir un couscous. « Pour se joindre à la rupture du jeûne, le quartier vivant actuellement au rythme du Ramadan », précise Côté Toulouse.

    (Via Fdesouche)

  • L’Occident réagit

    Marches blanches, minutes de silence, roses blanches, déclarations lacrymales, hommages aux victimes, discours sur la démocratie et le vivre ensemble…

    La panoplie de lutte contre le jihad est décidément redoutable, et il est clair que les islamistes tremblent quand ils regardent les informations télévisées.

  • "Incompréhensible"

    L’envoyé de BFM à Magnanville parle du double meurtre « incompréhensible ».

    Je sais bien qu’il s’agit seulement d’un journaliste, mais il est donc censé informer les gens, et parler d’un acte « incompréhensible », c’est de la désinformation.

    Et bien sûr il n’a pas inventé ce mot. Braves gens, c’est incompréhensible. Donc ne cherchez pas à comprendre. Et préparez-vous pour la prochaine et bientôt quotidienne « minute de silence ».

    Si vous voulez connaître quelque chose de la suite, Larossi Abbala vous en parle. Et c'est tout sauf incompréhensible.

  • Le Brexit et la civilisation occidentale

    Dans une interview publiée par le quotidien allemand Bild, le président du Conseil européen Donald Tusk ose dire que le Brexit serait le début de la destruction de la « civilisation occidentale » :

    Pourquoi est-ce si dangereux ? [...] En tant qu’historien, je crains qu’un Brexit puisse marquer non seulement le début de la destruction de l’UE mais aussi de la civilisation occidentale.

    Un Brexit, poursuit-il, « encouragera » toutes les forces radicales anti-UE d'Europe, mais aussi « les ennemis extérieurs qui boiront le champagne ». Il s'est néanmoins dit « convaincu que l'UE va survivre, même si le prix sera élevé ».

    Un porte-parole de la Commission européenne a cru bon de souligner que ce n’était pas une opinion personnelle de Donald Tusk mais celle des institutions européennes, comme par exemple l’avait exprimé Jean-Claude Juncker le 12 mai à Berlin.

    Nous n’en doutons pas. Cependant, le 12 mai à Berlin, Juncker s’était contenté de répondre « oui » quand on lui avait demandé si un Brexit serait « une catastrophe ».

    Que les Anglais fassent comme les Norvégiens, les Suisses et les Islandais, ce serait donc le début de la fin de la civilisation occidentale. Mais l’arrivée de hordes de musulmans dans l’UE, avec l’approbation de M. Tusk, ça c’est bon pour la civilisation occidentale…

  • Ça c’est facile

    Je ne voulais pas lire la réaction du Saint-Siège à la tuerie d’Orlando, sachant qu’elle ne pouvait être que du baratin sentimental et politiquement correct – cet alignement de la communication du Saint-Siège sur les autorités mondaines rendant d’ailleurs sa voix inaudible. Pour dire des stupidités, Obama suffit.

    Mais voici que j’ai vu de nouveau le texte passer devant mes yeux, et je m’y suis arrêté. Donc, il y est question d’un « terrible massacre » qui est une « nouvelle manifestation d’une folie meurtrière et d’une haine insensée », bla-bla-bla, qui suscite des sentiments « d’exécration et de condamnation, de douleur, de trouble », bla-bla-bla.

    Mais la suite est plus intéressante :

    Nous souhaitons tous que les causes de cette violence horrible et absurde, qui trouble profondément le désir de paix du peuple américain et de toute l’humanité, puissent être déterminées et combattues efficacement et au plus vite.

    Vraiment ? Alors ça ce n’est pas difficile. Les causes sont dans les livres de l’islam et dans les prêches des imams qui s’inspirent des livres de l’islam.

    Mais pour les combattre, il faudrait d’abord les nommer…

  • Trois faits

    A propos d’Orlando, l’ampleur planétaire de la propagande Padamalgam est à la mesure de la tuerie. On ne veut pas savoir, on ne veut pas comprendre. Pour les autres, juste trois petits faits.

    1 - L’auteur de "la plus grande fusillade de l’histoire des Etats-Unis" (étant entendu qu’un homosexuel vaut au moins 10 Indiens) est un Afghan de nationalité américaine, musulman pratiquant, qui a été entendu trois fois par le FBI sur ses liens avec des « extrémistes ». Juste avant son acte il a fait allégeance à l’Etat islamique, et l’Etat islamique a officiellement revendiqué le massacre.

    2 – Tous les traités de droit musulman indiquent que les actes homosexuels doivent être punis de mort. Tous les candidats imams apprennent que les actes homosexuels doivent être punis de mort. Dans toutes les mosquées on sait que les actes homosexuels méritent la mort.

    maxresdefault.jpg3 - Le 29 mars dernier, le cheikh Farrokh Sekaleshfar donnait une conférence au Centre islamique Husseini de Sanford, dans la banlieue d’Orlando. Sur le thème : « Comment traiter le phénomène de l’homosexualité. » Un thème qui lui est cher, apparemment. Il y a une brève vidéo qui le montre en train d’en parler en 2013 à l’université du Michigan à Dearborn. Il dit ceci :

    C’est vrai que les gens ne peuvent pas être jugés et que tout le monde est bon : ils sont créatures de Dieu, et c’est pourquoi tout le monde est bon. Alors, est-ce que l’islam est homophobe ? C’est inexact, car il n’y a aucune haine contre ces gens-là. Parce que le pécheur est la création d’Allah : on ne peut pas haïr la création d’Allah. Nous voyons la mise à mort physique comme quelque chose de brutal, mais c’est ici que la haine humaine envers l’acte doit provenir de l’amour. Nous devons être heureux pour cette personne… Nous croyons en un au-delà, nous croyons en une vie éternelle, et par cette sentence vous serez pardonné et vous n’en serez pas responsable dans l’au-delà. C’est pour son amélioration qu’il s’en va. Nous devons avoir de la compassion pour les gens. Avec les homosexuels c’est la même chose. Par compassion, débarrassons-nous d’eux maintenant.

    Farrokh Sekaleshfar avait été invité par les « Etudiants pour la conscience islamique », dont voici une photo de leurs réunions (une photo officielle destinée à attirer du monde…).

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    Oui, c’est l’université du Michigan (avant, c’était un pays indien…).

    Il n’est pas inintéressant de savoir que le cheikh Farrokh Sekaleshfar est né à… Manchester. Qu’il a obtenu un diplôme de médecin au Collège impérial de Londres, et qu’il a ensuite étudié dix ans à Qoms, la fameuse ville sainte chiite d’Iran.

    Quant à ces pauvres gens qui rendent la Manif pour tous, et les catholiques de la Manif pour tous, responsables de la tuerie (dont l'ineffable Pascal Nègre, qui se croit toujours porte-parole du lobby d'Universal), je les plains. Sincèrement.

    En attendant la suite. Non sans souligner qu'il est désormais amplement prouvé que la Padamalgam tue.

     

    Addendum

    Et un quatrième fait qui n'est pas sans importance, c'est le moins qu'on puisse dire: le terroriste d'Orlando était un employé du numéro un mondial des services de sécurité, G4S.

  • Ça ne s’arrange pas

    Le nouveau directeur de l’Institut du monde arabe est Mojeb al-Zahrani.

    Lequel est un Saoudien, qui a été longtemps professeur à l’université de Riyad et dirige aujourd’hui le département des arts libéraux (sic) de l'Université privée al-Yamamah (également à Riyad), dont la première valeur est la « fidélité à notre héritage religieux, éthique et culturel », autrement dit au wahhabisme officiel. Il est aussi « superviseur académique » de la chaire d’études culturelles Al-Gosaibi de la même université, du nom de Ghazi Abdul Rahman Al Gosaibi (1940-2010), que l’on dit poète et écrivain et qui était surtout membre d’une des plus riches familles du royaume, et donc alternativement ministre et ambassadeur… C’est dire que le nouveau directeur de l’institut du monde arabe est un homme lige du clan saoudien régnant et donc un propagandiste wahhabite pur sucre (sous des dehors d’intellectuel moderne, cela va de soi). Un de ces islamistes qu'on doit soigneusement distinguer des "radicalisés", sans qu'on nous explique pourquoi ni comment.

  • Ramadan scolaire

    Novopress publie des documents de différentes écoles publiques indiquant que les parents d’enfants faisant le ramadan peuvent demander le remboursement des frais de cantine.

    Oui, à l’école dite laïque. Mais laïque a toujours voulu dire anticatholique. Pas contre les autres religions. Surtout quand le ministre s’appelle Belkacem.

    Donc dans les écoles on reconnaît désormais officiellement le ramadan, et l’on rembourse les frais de cantine.

    Et bien entendu les services de protection de l’enfance, si tatillons, si soupçonneux face au fait religieux, trouvent tout à fait normal que des enfants soient privés de nourriture et de boisson pendant les longues journées de juin… et qu’ils s’empiffrent toute la nuit de ce que l’on peut trouver de plus gras et de plus sucré…

    Imagine-t-on ce qui arriverait à des parents non musulmans s’ils faisaient subir ce régime à leurs enfants ?

    Le fait qu'il n’y ait même personne pour poser la question est un indice du degré de dhimmitude de notre pays.

  • Suppression de la liberté scolaire

    Le ministre de l’Education anciennement nationale a officiellement annoncé l’abolition de la liberté d’enseignement en France à partir de la prochaine rentrée : le régime actuel de simple déclaration d’ouverture d’une école hors contrat sera remplacé par un régime d’autorisation administrative préalable : il faudra faire la demande au moins quatre mois avant l’ouverture prévue. En outre, les contrôles vont être multipliés dans les écoles existantes, ainsi que dans les foyers où l’on pratique l’école à la maison. Officiellement pour s’assurer du niveau scolaire, en réalité (et l’on ne s’en cache pas), pour vérifier le degré d’adhésion aux « valeurs de la République ».

    Dès hier, le cardinal Ricard, archevêque de Bordeaux et président du conseil épiscopal pour l’Enseignement catholique, a publié un communiqué disant notamment :

    Depuis plusieurs décennies, l’Eglise a manifesté l’attention qu’elle porte à la liberté d’enseignement. Or, ce nouveau dispositif d’autorisation préalable serait malgré les assurances apportées, une atteinte au principe même de cette liberté constitutionnelle en posant des conditions à l’ouverture des établissements scolaires. Aujourd’hui, l’épiscopat français entend, par ma voix, exprimer à ce sujet à la fois son inquiétude et ses plus grandes réserves.

    Les motivations de la réforme envisagée méritent, il est vrai, d’être justement examinées, et notamment la lutte contre la radicalisation. Cette lutte est nécessaire mais pas à n’importe quel prix et certainement pas à celui de la liberté d’enseignement.

    Le système actuel de déclaration, pleinement appliqué, et si besoin renforcé, répond d’ores et déjà aux exigences légitimes de contrôle par l’Etat.

    Il n’y a donc pas lieu de réformer dans l’empressement et par un biais inapproprié des questions aussi importantes.

    On peut regretter que le cardinal Ricard utilise le vocabulaire du politiquement correct en évoquant la « radicalisation », comme si cela touchait toutes les confessions religieuses, comme s’il y avait des écoles où l’on prêche le terrorisme catholique…

    Cela dit, le mot « radicalisation » ne trompe personne, au point que Najat Belkacem fait savoir que les contrôles des écoles hors contrat ont une visée surtout pédagogique et détectent non une éventuelle radicalisation mais des « failles pédagogiques ». Cela devient de plus en plus difficile d’inventer des euphémismes.

    Il n’en reste pas moins que l’islamisme est très évidemment le prétexte pour la suppression de la liberté scolaire et la mise sous surveillance des écoles hors contrat existantes, qui, lorsqu’elles sont confessionnelles, sont presque toutes catholiques.

    Et c’est une grande satisfaction, assurément, pour Najat Belkacem, musulmane au Maroc et laïcarde en France, de pouvoir porter un tel coup au droit à l’école catholique.

    On n’oubliera pas toutefois que le vrai responsable est François Hollande.

  • Le Coran à Sainte-Sophie

    La chaîne d’Etat turque TRT Diyanet a décidé de retransmettre depuis la basilique Sainte-Sophie la prière du matin qui précède le jeûne de la journée, pendant toute la durée du ramadan.

    Il n’y a eu aucune réaction gouvernementale, mais au contraire des applaudissements nourris des médias du régime. Le député AKP d’Istanbul a déclaré que puisque les Etats-Unis embrassent le PKK et que l’Allemagne « est tombée dans le mensonge du génocide » (arménien), il faut qu’il y ait des représailles.

    Cela s’inscrit dans la pression constante et de plus en plus insistante pour que Sainte-Sophie (qui est un « musée » depuis 1934) soit de nouveau transformée en mosquée.

  • Au Bangladesh

    Sunil Gomes, 71 ans, marchand de fruits et légumes, a été assassiné hier dans son échoppe par des inconnus alors qu’il revenait de la messe. Cela s’est passé à Bompara, dans le district de Natore, « division » et diocèse de Rajshahi.

    Son frère Proshanto Gomes est prêtre dans le diocèse de Dinajpur. Il souligne que Sunil était respecté dans le village et qu’il n’avait pas d’ennemis.

    Le meurtre a été revendiqué par l'Etat islamique.

  • C’est le ramadan !

    Nul ne peut échapper à la principale nouvelle : aujourd’hui, c’est le premier jour du ramadan.

    A noter, deux premières municipales qui sont les deux premiers grains de sable dans l’harmonie de la célébration du vivre ensemble en bonne dhimmitude.

    La première et la plus commentée, celle de Lorette (la bien nommée), dans la Loire. Les panneaux lumineux municipaux diffusent deux messages : « Avis : le ramadan doit se vivre sans bruit » et : « Avis : la République se vit à visage découvert ». « Les deux messages ont déclenché un tollé sur la toile, mais aussi l’indignation de la communauté musulmane », dit Le Progrès (le progrès de l’islam, bien sûr).

    La seconde est le communiqué du maire d’Argenteuil soulignant que l’ostension de la Sainte Tunique a été pour les catholiques une fête qui s’est déroulée dans la plus complète sérénité et que le ramadan devrait se dérouler de même, sans les débordements de l’an passé, notamment en matière de bruits nocturnes. Et d’en appeler au respect et à la tolérance… envers les non-musulmans.

    Capture-d’écran-2016-06-03-à-14.28.58.jpg

  • Dhimitude pathologique

    Le 4 avril dernier, en la solennité transférée de l’Annonciation, ont eu lieu ici et là dans des églises des cérémonies islamo-chrétiennes (inspirées par la fête instituée au Liban par les autorités politiques).

    A Lyon, on a pu entendre, juste après le Notre Père, la Fatiha : la première sourate du Coran, texte antichrétien de base de l’islam.

    Des chrétiens d’Orient réfugiés dans la région lyonnaise ont été, comme on s’en doute, terriblement choqués par cette initiative.

    Voici la réponse de l’archevêché :

    Dans le cadre des vêpres du Dimanche de la Miséricorde, où étaient très spécialement invités migrants et personnes investies dans les paroisses accueillantes, nous avons proposé que des réfugiés puissent exprimer leurs intentions de prière. Ce choix honorait le travail d’accueil dans les paroisses tel que le pape l’a demandé et comme lui-même en a donné l’exemple.

    C’est dans ce cadre qu’une femme musulmane a chanté quelques phrases en arabe, qui s’avèrent être des extraits de la fatiha, ce qui a choqué nos frères chrétiens d’Orient. La Cellule diocésaine Migrants s’en est expliqué avec eux et regrette que cette prière ait pu blesser ceux qui ont tant souffert de la persécution et de l’exil.

    Merci de votre attention à la démarche d’accueil qui se fait au sein du diocèse de Lyon.

    Tout serait à analyser dans ce communiqué particulièrement dégueulatoire. Restons-en à l’essentiel.

    - Ce n’était pas dans le cadre du dimanche de la Miséricorde mais de la solennité de l’Annonciation célébrée le lendemain.

    - Depuis quand des musulmans peuvent-ils dire leurs « intentions de prière » dans des églises ? Des prières à qui ? Des prières pour quoi ? Pour vouer les chrétiens à l’enfer, selon l’un des refrains du Coran ?

    - « Quelques phrases en arabe, qui s’avèrent être des extraits de la Fatiha ». Non. On ne chante pas des « extraits » de la Fatiha, quand on est musulman. On la chante intégralement, d’autant que c’est très court. Et les comptes rendus ont bien spécifié que la Fatiha avait été chantée.

    Mais l’essentiel est la fin. In cauda venenum. La « cellule » ne regrette pas que ce texte islamique antichrétien ait pu être proféré dans une église, et qui plus est devant des victimes de l’islam. Elle regrette seulement qu’elle ait pu blesser ceux-là.

    C’est-à-dire qu’on est prêt à recommencer, et que bien sûr on recommencera. Mais par souci humanitaire on fera en sorte qu’il n’y ait pas de chrétiens d’Orient dans l’église…

  • Hommage à l’apostasie

    La Ville de Paris a débaptisé le square Saint-Ambroise (devant l’église du même nom) pour en faire le « jardin des moines de Tibhirine ». L’inauguration en a été faite ce matin par Anne Hidalgo en personne.

    Et cela avec l’aval chaleureux de la… paroisse Saint-Ambroise, où l’on ne se demande pas une seconde par quel miracle il peut y avoir un tel accord entre une paroisse catholique et une municipalité aussi anti-catholique.

    Mais c’est bien sûr qu’à la paroisse Saint-Ambroise on est tout autant philo-islamique qu’à la mairie de Paris et qu’à… Tibhirine, et donc qu’il convient de célébrer ensemble ces hommes qui « ont toujours promu la rencontre et la fraternité avec les musulmans », qui ont « incarné l’amitié, l’ouverture et le dialogue comme une réponse aux drames que vit aujourd’hui notre société »…

    Addendum

    Au vu des commentaires je crains que mes lecteurs n'aient pas pris la mesure de l'apostasie des moines de Tibhirine (d'où le titre de ma note). Par exemple, la plus grande salle du couvent avait été transformée en mosquée. Voir ma conférence sur le sujet. Si les moines ont été tués par des islamistes (puisqu'on n'en est toujours pas certain), ce n'est pas parce qu'ils étaient des moines (le Coran demande de les respecter), mais parce qu'ils diffusaient dans la population leur idéologie syncrétiste. (Il en est de même pour le monastère Saint Moïse qui a été entièrement détruit en Syrie après l'enlèvement de son prieur le P. Dall'Oglio, qui était allé encore plus loin que le P. de Chergé, en créant carrément une communauté islamo-chrétienne.)

  • Actualité de l’empire ottoman

    Une gigantesque parade a marqué hier à Istanbul le… 563e anniversaire de la prise de Constantinople. Ce n’était pas un centenaire, mais un anniversaire lambda, pourtant célébré devant un million de personnes transportées gratuitement par autocars et par ferries, devant la plus grande scénographie du monde, nous dit-on, retransmise en six langues, retraçant la prise de Constantinople par Mehmet II « le Conquérant » le 29 mai 1453. Avec les acrobaties de l’armée de l’air, un feu d’artifice, etc., et bien entendu un discours d’Erdogan. Le même jour avait lieu la « fête de la Jeunesse et de la Conquête » à la Corne d’Or, avec divers concours sportifs.

    Difficile de marquer plus clairement et de façon plus spectaculaire que la Turquie reste la Turquie, la puissance ottomane conquérante, qui a vaincu l’empire chrétien et peut toujours vaincre l’Europe des croisés…

     

    La veille a eu lieu devant Sainte-Sophie une « prière » conduite par un imam de La Mecque, c’est-à-dire une manifestation de plusieurs milliers de musulmans demandant que la basilique redevienne une mosquée. « La demande de prier à la mosquée Sainte-Sophie (sic) est faite au nom de centaines de milliers de nos frères », disait le président de la Jeunesse anatolienne. Une pétition circule. Ses auteurs espèrent réunir plusieurs millions de signatures.

  • Encore un qui a tout compris…

    Le président du conseil de l’"Eglise évangélique en Allemagne" (qui réunit l'essentiel des protestants), Heinrich Bedford-Strohm, souhaite que soient instaurés des cours d’islam dans toutes les écoles du pays.

    Selon lui, c’est la meilleure façon de lutter contre la « tentation du fondamentalisme », et cela permettrait aux jeunes musulmans d’avoir une « approche critique » de leur religion.

    Toutes les religions en Allemagne doivent être compatibles avec la Constitution démocratique du pays, dit-il. « La tolérance, la liberté religieuse et la liberté de conscience doivent s’appliquer à toutes les religions. »

    Qui serait chargé de donner ces cours ? Les associations islamiques…

    Non, ce n’est pas une blague.

  • La préoccupation du diocèse de Saint-Denis

    Lu sur le site du diocèse de Saint-Denis :

    La revue Projet s'attache à mieux faire dialoguer les questions sociales de notre temps et la doctrine sociale de l'Eglise. Sollicitée par ses partenaires engagés sur le terrain au service du bien commun, la revue prépare pour le mois d'octobre 2016 un numéro consacré à la progression des idées d'extrême-droite dans le champ social et politique français, avec un double accent : le souci de prendre au sérieux les préoccupations exprimées par les citoyens, et le choix de mettre en avant d'autres horizons, des propositions alternatives qui s'esquissent pour revitaliser le lien social et la démocratie. Ce numéro sera publié en partenariat avec le journal La Croix, soucieux de nourrir le débat sur ce phénomène. Il s'agit d'une opportunité unique pour approfondir la réflexion et l'ouvrir à un large public. Mais cette opération toute particulière représente aussi un investissement financier important - près de 100.000 euros. D'où l'idée, en dehors des recettes du numéro, d'une opération de financement participatif. Cette initiative ne pourra pas aboutir sans un large soutien de la part de donateurs.

    La dhimmitude interdisant de traiter du seul problème social du diocèse, on en invente un autre, en s’inquiétant de cette puissance mystérieuse et maléfique qui pourrait porter atteinte à la paix du dhimmi (paix toute relative mais surtout très fragile, à manier avec un luxe de précautions). Les fidèles sont conviés à donner 100.000 euros pour contribuer à conjurer la menace et garantir la prééminence de l’islam. (100.000 € pour un numéro d'une revue ? C'est faramineux. Absurde. Il est évident qu'une grande partie de cet argent servira à autre chose.)

  • En Egypte

    Sept maisons de chrétiens ont été incendiées le 20 mai dans un village de la province de Minya, par des musulmans qui soupçonnaient un chrétien d’avoir une liaison avec une musulmane.

    En raison des menaces de violences, l’homme en question a fui le village le 19 avec sa femme et ses enfants. Mais le lendemain, les musulmans s’en sont pris à sa mère de 70 ans. Ils lui ont arraché ses vêtements et l’ont promenée nue dans la rue en scandant Allahou Akbar. Puis ils ont mis le feu à sa maison et à d’autres maisons de chrétiens.

    La police avertie la veille n’avait pris aucune disposition. Et elle n’est arrivée que deux heures après le début de l’émeute.

    Le 25, la femme a fini par porter plainte, ne pouvant plus « avaler l’humiliation » qu’elle a subie.

    L’affaire se terminera comme d’habitude par une réunion de musulmans et de chrétiens, convoquée par les autorités, où les chrétiens acceptent d’avoir tort et les musulmans promettent qu’ils ne recommenceront pas avant la prochaine fois.

    D’autre part, le 12 mai, un bâtiment servant provisoirement d’église a été incendié par des « extrémistes », dans la même province (où il y a au moins 35% de chrétiens).

  • Les grotesques

    Le gouvernement britannique annonce qu’il a diligenté une enquête sur de présumées pratiques discriminatoires envers les femmes dans les tribunaux islamiques d’Angleterre et de Galles.

    « Des femmes auraient été victimes de décisions discriminatoires de la part de conseils religieux appliquant la charia, ce qui est une préoccupation majeure », écrit sans rire Theresa May, ministre de l’Intérieur.

    Les Anglais ont laissé se développer les tribunaux de la charia pour régler les litiges familiaux dans la communauté musulmane, et ils s’étonnent que les tribunaux de la charia appliquent… la charia, qui est, comme tout le monde le sait sauf les dirigeants britanniques, « discriminatoire » (disons plus simplement et plus véritablement : d'une flagrante injustice) envers les femmes…

    Ou bien ils se foutent de nous ?

  • L’islam n’a pas sa place…

    Extrait de la première interview, depuis sa réélection, de Robert Fico, Premier ministre de Slovaquie :

    « Cela peut paraître étrange mais, je suis désolé, l’islam n’a pas sa place en Slovaquie. Peut-être parce que nous sommes un pays qui renaît en quelque sorte. Si quelqu’un vient me dire que la Slovaquie veut être multiculturelle, que tout le monde va faire ici ce qu’il veut, qu’il y aura des traditions variées, et que la Slovaquie va changer, il est contre l’essence même de ce pays. Je pense qu’il est du devoir des hommes politiques de parler de ces choses très clairement et ouvertement. Je ne veux pas que se constitue en Slovaquie une communauté musulmane. Je ne veux pas qu’il y ait des dizaines de milliers de musulmans qui se mettent à promouvoir leur affaire. J’en ai parlé plusieurs fois avec le Premier ministre maltais, qui m’a dit que le problème n’est pas qu’ils viennent, mais qu’ils changent le caractère du pays. Et nous ne voulons par changer les traditions de notre pays, qui est bâti sur la tradition cyrillo-méthodienne, sur quelque chose qui est là depuis des siècles.

    La Slovaquie assurera la présidence de l’UE de juillet à décembre…

  • Poignée de mains

    Les autorités cantonales de Bâle ont finalement réagi à l’affaire des deux adolescents musulmans du collège de Therwil qui refusaient de serrer la main des femmes professeurs.

    Il y avait déjà eu la réaction du ministre de l’Intérieur, qui avait demandé une « analyse juridique » et avait déclaré que sur la base de cette analyse l’école allait supprimer la dispense provisoire permettant aux deux garçons de ne pas serrer la main des dames. La Direction cantonale de l'instruction publique vient donc d’édicter à son tour qu’il est « possible en tant qu'enseignante d'exiger » que l'élève lui serre la main (sous peine d’une amende de 5.000 FS). Car, en cas de dispense, « les enseignant(e)s et les autres élèves se trouvent impliqués dans une pratique religieuse qui ne leur appartient pas ».

    Au nom de la non-discrimination religieuse on devait permettre aux adolescents de ne pas serrer la main. Au nom de la non-discrimination religieuse ils doivent serrer la main…

    Quoi qu’il en soit de cette aporie idéologique, je n’ai toujours pas compris pourquoi les élèves serrent la main de leur prof : ça ne m’est jamais arrivé…

    Surtout, comme les deux adolescents sont les fils de l’imam de la moquée Roi Fayçal de Bâle, et sympathisants de l’Etat islamique, on attend la suite…

  • A propos des avions…

    En mars dernier les autorités malaises ont arrêté 15 personnes soupçonnées d’être en lien avec l’Etat islamique. Elles ont annoncé hier que l’un de ces suspects a été pendant 13 ans un employé d’une société de maintenance d’avions. « Sa responsabilité était de vérifier que l’avion est sûr pour voler ou non. Il était celui qui donne le feu vert pour le décollage », précise un enquêteur.

    L’homme est un fervent soutien de l’Etat islamique sur sa page Facebook, et il a envoyé des vidéos de l’Etat islamique à ses amis, via son téléphone portable, pour en faire la promotion.

  • A Oxford

    Le conseil municipal d’Oxford a élu maire Mohammed Altaf-Khan, qui a prêté serment lundi dernier.

    Mohammed Altaf-Khan, aujourd'hui « 57e Lord-Maire d’Oxford », est arrivé en Angleterre à la fin des années 80. Il vient du « Cachemire », dit la presse britannique, comme si c’était un Etat (le Cachemire est divisé entre le Pakistan et l’Inde.)

    Le lord-maire est un membre du conseil municipal élu pour un an. Et c’est une tradition que le nouveau maire désigne les œuvres de bienfaisance ou organisations humanitaires (« charities ») qu’il souhaite voir financièrement soutenues par ses administrés. Parmi les trois retenues par Mohammed Altaf-Khan il y a le gigantesque Oxford Centre for Islamic Studies (avec son minaret de 33 mètres) – dont la construction fut financée pour un tiers par le roi Fahd d’Arabie, et qui n’a certes pas besoin des économies des derniers Anglais d’Oxford…

    L’expression « fêtes de Noël » est bannie de la municipalité d’Oxford depuis 2008. On dit « fêtes de la lumière d’hiver ».

  • Tout ça pour ça

    On a beaucoup parlé, et pendant longtemps, du fameux accord entre l’UE et la Turquie, conclu le 18 mars dernier, aux termes duquel les nouveaux migrants en situation irrégulière venant de Turquie en Grèce seraient renvoyés en Turquie, et qu’en contrepartie pour chaque Syrien renvoyé en Turquie un autre Syrien serait réinstallé de Turquie vers l’UE (et l’UE donnerait beaucoup d’argent à la Turquie pour gérer le problème et supprimerait les visas pour les Turcs).

    Hier 18 mai, deux mois après la signature de l’accord, le commissaire européen aux Migrations, Dimitris Avramopoulos, a fait le point :

    Il y a eu exactement 177 Syriens réinstallés dans l’UE. Donc aussi 177 renvoyés de Grèce en Turquie.

    Quelle belle usine à gaz (mais si rentable pour la Turquie, qui encaisse les milliards d’aide de l’UE…).

  • Au Pakistan

    Etonnant. Qaisar Jahan a gagné. La directrice d’une école de filles de Faisalabad avait signifié à ce pauvre porteur d’eau qu’il ne pouvait plus remplir son office parce qu’il était chrétien et qu’un musulman ne peut pas boire de l’eau donnée par un chrétien, et elle avait décidé qu’il devait devenir agent d’entretien. Qaisar Jahan n’avait pas accepté et s’était tourné vers Lala Robin Daniel, un militant chrétien de l’Alliance nationale des minorités du Pakistan, lequel avait déposé plainte pour discrimination religieuse devant le bureau de l’enseignement du district.

    Or, ces derniers jours, les autorités de l’enseignement ont convoqué la directrice, Najma Naheed, et Qaisar Jahan. Il a été demandé à la directrice de présenter publiquement ses excuses pour son comportement partial et de promettre qu’elle ne critiquera plus la foi d’un collègue. Ce qu’elle a fait, précisant qu’elle n’obligera aucun employé à effectuer des tâches qui ne correspondent pas à son affectation.

    Du coup, deux amis de Qaisar, qui ont subi la même relégation, ont décidé de porter plainte eux aussi…

    Comme quoi il peut arriver (même si c’est dans d’étroites limites) que la dhimmitude ne soit une fatalité que si on l’accepte qu’elle le soit.

  • Un projet de loi copte

    Cela a quelque chose d’historique. Ce 16 mai les bureaux du Parlement égyptien ont été officiellement saisis d’un projet de loi sur la construction des lieux de culte. A savoir des églises (dont le texte donne une définition), puisque la construction de mosquées est totalement libre et qu’aucune loi ne saurait la régir.

    C’est le premier aboutissement de l’initiative des diverses communautés chrétiennes d’Egypte (essentiellement l'Eglise copte, mais avec l'appui de toutes les autres), qui en octobre 2014 avaient envoyé au gouvernement une ébauche de projet de loi qui mettrait fin à la législation… ottomane en la matière.

    La loi sur la construction des églises est en effet le « décret Hamayoni », de 1856, qui pose 10 conditions, c’est-à-dire rend cette construction quasi impossible : l’autorisation ne peut être donnée pour la construction d’une église à proximité d’une école, d’un bâtiment de l’Etat, d’une zone résidentielle, d’une ligne de chemin de fer, d’un canal… et bien sûr d’une mosquée (d’où l’édification immédiate d’une mosquée près du terrain où des coptes envisagent de construire une église). En outre la décision revient au président de la République. Du moins jusqu’en 2005, année où le président Moubarak délégua cette prérogative aux gouverneurs des provinces, avec obligation d’étudier toutes les demandes et de justifier les refus. Mesure qui se voulait favorable aux chrétiens, mais qui ne changea rien, les autorités locales étant bien plus que le président sous la pression des islamistes (on vit ainsi, pour un permis de simple restauration d’une église, un gouverneur demander le décret présidentiel autorisant la construction de l’église… édifiée du temps du royaume d’Egypte…).

    Le projet de loi, qui comprend 13 articles, redéfinit les conditions d’obtention d’un permis de construire des autorités locales de façon favorable aux chrétiens, tente de prévenir certains des problèmes rencontrés, et donne le droit aux évêques de saisir le Conseil d’Etat en cas de retards dus à des prétextes.

  • Au Pakistan

    Imran Masih, un jeune chrétien du district de Mandi Bahauddinin, au Pendjab, avait sur son téléphone portable des vidéos d’un pasteur critiquant l’islam. Des camarades du jeune homme, voyant cela, l’ont dénoncé aux responsables islamiques locaux, qui ont émis une fatwa contre le jeune chrétien et ont déposé une plainte pour blasphème. Les musulmans exigent que le jeune homme leur soit remis pour pouvoir le brûler vif devant l’église. En cas contraire, ils menacent de se venger sur tous les habitants chrétiens de la zone, en incendiant et en rasant les maisons de tous les chrétiens (il y a environ 4.000 familles musulmanes et 45 familles chrétiennes). Le gouvernement a déployé un contingent de la police.

    « Il s’agit d’un cas d’abus de la loi sur le blasphème dans le cadre duquel la communauté chrétienne risque une punition collective. Nous sommes préoccupés et demandons aux autorités de garantir la paix, en espérant qu’il n’y ait pas d’actes violents ou de conséquences négatives pour les chrétiens », a déclaré à Fides Mgr Shaw, l’archevêque de Lahore.

  • Ils ont tué Khurram Zaki

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    Khurram Zaki, animateur du site internet « Construisons le Pakistan », a été tué par balles samedi dernier dans un restaurant de Karachi. Les talibans du groupe Hakeemullah ont revendiqué le meurtre : Khurram Zaki a été abattu parce qu’il avait organisé des manifestations contre Maulana Abdul Aziz, un prédicateur de la Mosquée Rouge d’Islamabad, qui avait refusé de condamner l’attentat contre une école de Peshawar qui en décembre 2014 avait coûté la vie à 134 enfants (et 9 adultes).

    Khurram Zaki était connu pour son action résolue en faveur des minorités. Lui-même membre de la communauté chiite régulièrement persécutée, il défendait tout autant les chrétiens. « Nous perdons une grande voix qui se battait pour les droits de ceux qui sont marginalisés », dit Cecil Chaudry, directeur de la commission épiscopale Justice et Paix.

    En fait, Khurram Zaki était aussi chiite que moi je suis yazidi. On le voyait régulièrement aux manifestations avec un grand crucifix. (C’est lui à droite sur la première photo, et sur la seconde il confie son crucifix, pendant qu’il prend la parole, à… Mgr Coutts, l’archevêque de Karachi.)