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Islam

  • Hijab day

    Aujourd’hui c’est le « hijab day » à Sciences Po. Dans le cadre du « hijab day » mondial, lancé, non pas par des islamistes, mais par des dhimmis frénétiques.

    Ainsi voit-on les chaînes de télévision filmer avec complaisance ces pauvres filles affublées du voile islamique. Des libérales et des gauchistes qui, par volonté d’affirmer la « tolérance », font volontairement acte de soumission à une idéologie qui ne connaît aucune tolérance.

    Je suis prêt à cofinancer un voyage à ces oies de Sciences Po en Irak, où elles verront ce que signifie le voile islamique pour les étudiantes, et comment même les chrétiennes sont aujourd’hui obligées de porter ce signe de soumission à l’idéologie islamique.

    Mais je gage que ces oies sont si stupides qu’elles ne peuvent même pas comprendre pas de quoi il s’agit, et qu’en outre elles se moquent totalement de ce que subissent les chrétiennes dans les universités que l’oncle Sam a soumises à l’islam.

  • Islam, sanglant islam…

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    « Islam, sanglant islam, condamné par sa propre doctrine. »

    Cette affiche trône le long de l’autoroute A14 près de Saint-Augustin en Floride, et elle fait polémique. Des habitants veulent qu’elles soient enlevée, et, clamant leur dhimmitude, ils ont lancé une pétition qui a recueilli quelque 32.000 signatures dans le monde (dont seulement 4.480 en Floride) au moment où j’écris.

    Une chaîne locale a contacté la firme propriétaire du panneau. Réponse : le panneau a été loué par un particulier et il s’agit de liberté d’expression.

    Les autorités du comté, contactées à leur tour, ont répondu par cette déclaration :

    En réponse à des préoccupations dans la population, le Comté de Saint-Jean a enquêté sur le panneau d'affichage situé sur l’A1A et Seashore Avenue et a conclu qu’il est en conformité avec toutes les réglementations nationales et locales concernant la signalisation. Bien que son message puisse être offensant pour certains membres de la population, il est protégé par le premier amendement à la Constitution des Etats-Unis, ce qui exclut que le Comté prenne des mesures.

    Quand même il y a des jours où on aime les Américains…

  • Sinistre première à Aceh

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    Dans la province indonésienne d’Aceh, une chrétienne de 60 ans a été publiquement fouettée en public (de 30 coups de fouet) pour avoir « vendu de l’alcool ».

    C’est la première fois qu’une telle peine est prononcée et appliquée depuis que la charia (qui a force de loi à Aceh depuis 2005) a été étendue aux non-musulmans l’an dernier pour certaines infractions au Coran.

    On remarque la gourmandise avec laquelle les musulmans filment la scène.

  • Au Pakistan

    Agent immobilier près de Sheikhupura dans le Pendjab, le chrétien Nazir Masih, père de famille handicapé d’un bras, recevait le 5 avril dernier trois acheteurs musulmans d’une parcelle de terre. Les parties s’étaient mises d’accord et il ne restait qu’à verser le solde de 250.000 roupies (2.100 €). Mais les musulmans refusèrent, voulant la propriété du terrain sans avoir à débourser davantage. Le ton monta. Les musulmans partirent furieux. Quelques heures plus tard, ils retrouvèrent Nazir Masih dans un champ et le battirent, puis ils l’égorgèrent et lui lacèrent tout le corps et le visage. Comme ils scandaient Allahou Akbar des gens vinrent voir ce qui se passait. Ils dirent qu’ils avaient « achevé l’infidèle », en lançant leurs couteaux en l’air.

    Un fils de Nazir Masih a porté plainte. On connaît les noms des trois meurtriers. Ils n’ont toujours pas été arrêtés.

  • Telle est la question

    Propos de François Hollande sur les attentats parisiens, dans une interview au magazine allemand Bild :

    « Comment admettre qu’un Français puisse tuer d’autres Français parce qu’ils sont Français ? »

    Avec une telle analyse, on est tout près de trouver les solutions…

  • Hirondelle

    Grâce aux opérations militaires syriennes appuyées par la Russie et au cessez le feu actuel, « les chrétiens qui avaient quitté la Syrie pour l’Europe commencent à revenir à Sadad et également dans d’autres villes », déclare Suleiman al Khalil, maire de Sadad, dans la province de Homs.

    Sadad avant le conflit était une ville de quelques 12.000 habitants, en majorité chrétiens assyriens et syro-orthodoxes. Au cours des années de guerre, au moins 1.000 d’entre eux ont fui la Syrie, y compris le métropolite syro-orthodoxe de Homs et Hama. Selon des sources ecclésiastiques locales, en octobre 2013, au cours de la conquête de la ville par le front al-Nosra, des massacres auraient été perpétrés parmi la population civile, confirmés par la découverte d’une fosse commune contenant au moins 30 corps. En novembre dernier, l’Etat islamique » avait, tenté de conquérir la ville en attaquant les barrages de l’armée syrienne.

    Au cours des trois derniers mois, indique Suleiman al Khalil – au moins 100 chrétiens de Sadad ayant fui hors de Syrie sont revenus dans leurs maisons et 200 autres sont attendus prochainement. La ville se trouve à 14 km de la route reliant Damas à Homs et comprend 15 églises.

    (Fides)

  • La charia s’installe tranquillement

    A Therwill, près de Bâle, en Suisse alémanique, deux élèves musulmans ont été dispensés de serrer la main de leurs professeurs parce que leur religion leur interdit de toucher une femme qui n’est pas de leur famille.

    Petite note préalable : c’est pour moi une nouveauté que les élèves serre la main du prof. Cela ne m’est jamais arrivé, ni comme élève ni comme prof. D’accord, c’était il y a très longtemps. Mais je n’arrive même pas à imaginer la scène du prof qui serre la main à tous ses élèves…

    Bref, ces deux ados de 14 et 15 ans ont décidé de ne plus serrer la main des dames professeurs et sont allés voir la présidente du conseil des écoles de Therwill pour que leur pratique soit officiellement reconnue.

    Celle-ci, Christine Akeret, était bien embêtée. Elle a tenté de leur faire remarquer que leur attitude aurait des conséquences. Mais quelles conséquences ? « Un renvoi de l’école ou une amende pour les parents, ce serait disproportionné. » D’autant que les deux garçons affirment qu’ils ont pris la décision tout seuls, sans être influencés par leurs parents. Alors la direction de l’école a accepté leur demande. Avec une modification : ils ne serreront pas non plus la main des professeurs hommes. Afin qu’il n’y ait pas de « discrimination ». Sic. Car ce qui importe c’est la non-discrimination…

    Christine Akeret regrette que les autorités du Canton se soient murées dans le silence, et elle se dit peu satisfaite de cet arrangement. « Mais il n’y a pas de bonne alternative. C’est difficile quand quelqu’un ne veut pas s’adapter à nos usages. »

    C’est difficile, mais on accepte, puis on s’habitue… Et c’est ainsi que d’absence de poignée de mains en absence de poignées de mains, on s’habitue à la charia…

    L’affaire fait néanmoins l’objet de commentaires indignés ici et là, chez ceux pour qui le vivre ensemble implique la poignée de mains… Naturellement, au Conseil islamique de Suisse on ricane : « Après les agressions sexuelles de Cologne, on a demandé aux musulmans de prendre leurs distances avec les femmes et maintenant, on exige d'eux qu'ils s'en rapprochent… »

    Addendum

    Les deux adolescents sont les fils de l'imam de la mosquée Roi Faysal de Bâle. L'un des deux a retransmis sur Facebook de la propagande de l'Etat islamique, indiquant: "Chaque musulman doit liker."

  • Le déni

    Plusieurs sites se sont fait l’écho de la censure dont a été victime François Hollande, sur le site de la Maison Blanche, le 31 mars. Invité par Obama à parler du terrorisme, il a dit que « la source du terrorisme islamiste, elle est en Syrie et elle est en Irak ». Alors que les propos étaient traduits, cette phrase-là ne l’a pas été. Parce qu’elle n’est pas conforme à l’idéologie officielle de la Maison Blanche : le terrorisme n’a aucun rapport avec l’islam, donc il n’y a pas de « terrorisme islamiste ». L’affaire a fait tant de bruit (dans les milieux conservateurs) que la vidéo a été modifiée et la phrase traduite, et l’on a invoqué un « problème technique ».

    Or voici que ce matin je vois sur Euractiv un article intitulé « L’UE peine à gérer la radicalisation ». Curieux de voir de quelle radicalisation il s’agit, je lis l’article. Or, arrivé au bout, je ne sais toujours pas de quoi il s’agit. Il semble qu’on parle d’une radicalisation absolue, en quelque sorte au-delà des opinions et des idéologies, quelque chose d’insaisissable, et l’on comprend alors en effet pourquoi on peine à la gérer…

    On apprend que « en 2014, l’UE a alloué 3,5 millions d’euros à la lutte contre la radicalisation et les départs de jeunes européens vers des zones de conflit, comme la Syrie ». Et que cette affaire de « combattants étrangers » (en Syrie) est un problème. Pas seulement pour la Syrie, apparemment, mais on ne sait pas pourquoi.

    L’article m’apprend aussi que la Commission européenne compte « allouer 5 millions d’euros supplémentaires au centre d’excellence du réseau européen de sensibilisation à la radicalisation (RSR) ». Notamment pour un projet intitulé Stresaviora II, qui a pour objectif de « renforcer la résistance contre la radicalisation violente ».

    Je n’avais jamais entendu parler du RSR. Alors je suis allé voir de plus près. J’ai découvert que ce « réseau européen de sensibilisation à la radicalisation » a été créé en 2011.

    Sa création fut annoncée par un long communiqué intitulé « La Commission européenne redouble d’efforts pour lutter contre l’extrémisme violent ». Non seulement on n’y trouve aucun mot ayant un rapport avec l’islam, mais on précise explicitement qu’il n’est « pas possible d'établir un lien entre le terrorisme et une confession ou des convictions politiques données ».

    En janvier 2014, la Commission européenne a pondu un document de 13 pages intitulé « Prévenir la radicalisation conduisant au terrorisme et à l’extrémisme violent: renforcer l'action de l’UE ». Dans ces 13 pages, de même, on cherchera en vain une quelconque allusion à l’islam, ou même au « jihadisme », ou même au fameux « Daech »…

    Si vous vous demandiez pourquoi l’Union européenne est tellement inefficace contre le terrorisme islamiste, vous avez la réponse. Tant qu’on s’obligera à ne pas appeler les choses par leur nom, on se condamne à subir les assauts de cette si étrange « radicalisation » sans visage…

  • Au Pakistan

    Dimanche dernier, quelque 25.000 islamistes manifestaient à Islamabad devant le Parlement pakistanais, pour protester de nouveau contre la condamnation à mort et l’exécution de Mumtaz Qadri, l’assassin du gouverneur du Pendjab Salman Taseer.

    C’était le jour où d’autres islamistes, à Lahore, commettaient un attentat suicide pour tuer des chrétiens, saluant ainsi à leur façon la première fête de Pâques fériée pour les chrétiens au Pakistan. (Le bilan est désormais de 74 morts.)

    Les manifestants d’Islamabad ont poursuivi leur manifestation, clamant qu’ils resteraient là tant que leurs revendications ne seraient pas satisfaites. Quelles revendications? L’engagement par le gouvernement qu’il ne touchera pas aux lois contre le blasphème, et… la pendaison d’Asia Bibi.

    Ils ont mis fin hier à leur sit-in, indiquant que le gouvernement avait accédé à leurs demandes…

    Le ministre de l’Intérieur Chauhdry Nisar Ali Khan a fermement démenti qu’il y ait eu un quelconque accord avec les manifestants.

  • Faux semblant

    Dans le cadre du nouveau projet de loi antiterroriste, le Sénat a adopté hier un amendement Les Républicains créant un délit de consultation habituelle de sites terroristes.

    Il prévoit de sanctionner la consultation habituelle de sites « provoquant aux actes de terrorisme, ou faisant l'apologie de ces actes, lorsque ces sites comportent des images ou représentations montrant la commission d'actes de terrorisme consistant en des atteintes volontaires à la vie ».

    On remarquera la précision : il faut qu’il y ait des images.

    Pourquoi ?

    Parce que, sinon, la fréquentation de tout site musulman citant ce que disent le Coran, les hadiths, la charia, sur la vie de Mahomet et sur le jihad, tomberait sous le coup de la loi…

    Autrement dit cet amendement ne crée rien du tout. Il demande seulement aux sites jihadistes de bien vouloir ne pas publier de vidéos trop choquantes s’ils veulent continuer d’être fréquentés.

  • En Malaisie

    La Haute Cour de l’Etat malais de Sarawak a permis à un homme de renoncer à l’islam, sans passer par un tribunal de la charia, et de se voir officiellement reconnaître chrétien par l’état civil.

    Le jugement a quelque chose d’historique, même s’il est, pour l’heure, d’une portée extrêmement limitée.

    Il s’agit d’un homme de 41 ans dont la mère était chrétienne et qui est devenu automatiquement musulman à 10 ans quand sa mère s’est mariée à un musulman. Mais cet homme n’a jamais eu de pratique islamique, et il s’est même fait re-baptiser en 1999 pour bien montrer qu’il était chrétien. Après ce renouvellement de baptême il avait fait une demande de modification d’état civil, pour retrouver officiellement son nom chrétien. L’état civil lui avait répondu qu’il lui fallait d’abord obtenir un certificat du tribunal de la charia indiquant qu’il renonçait à l’islam. Certificat évidemment impossible à obtenir : l’apostasie de l’islam est un délit puni de prison. Et la Cour fédérale de la charia s’était déclarée incompétente.

    Ce qui importe ici est que la Haute Cour de Kuching a fondé son jugement non sur les pratiques ou non-pratiques religieuses du demandeur, mais sur l’article 11 de la Constitution qui reconnaît la liberté de religion bien que l’islam soit « la religion de la Fédération » (article 3). Ce qui, de façon totalement théorique pour le moment, doit logiquement permettre à un musulman connu comme tel de se convertir au christianisme en toute légalité. Mais on n’en est pas là…

    (Les deux Etats malaisiens de l’île de Bornéo, Sarawak et Sabah, de part et d’autre du minuscule et richissime sultanat islamiste de Brunei, ont l’originalité de compter 16 et 17% de chrétiens, surtout des populations tribales.)

  • Colatéral…

    Le gouvernement turc a procédé à « l’expropriation » du centre ville de Diyarbakir, notamment de toute la vieille ville. Cette « procédure d’urgence », dit-il, est « une mesure préventive » qui doit permettre de « sauvegarder le centre historique de Diyarbakir des dévastations causées par le conflit ».

    Quel conflit ?

    Apparemment le conflit kurde.

    On se souvient de la résurrection de la grande église arménienne apostolique de Diyarbakir, grâce à la municipalité kurde, en liaison avec une fondation arménienne. Eglise confiée à l’Eglise arménienne apostolique qui la retrouvait 97 ans après le génocide.

    Eh bien cette église, puisqu’elle est dans la vieille ville, fait partie des quelque 6.000 bâtiments « expropriés ».

    L’église arménienne catholique aussi.

    L’église syriaque également.

    L’église chaldéenne itou.

    Et il n’y a plus aucune messe à Diyarbakir…

  • Au Bangladesh

    La « Haute Cour » de Dhaka a rejeté la pétition demandant que l’islam ne soit plus religion d’Etat du Bangladesh, au motif que les pétitionnaires n’étaient pas constitutionnellement habilités à agir.

    Dans la première Constitution du Bangladesh, en 1971, la religion était absente. C’est sous la dictature militaire, en 1988, qu’un amendement fit l’islam religion d’Etat. Depuis lors des intellectuels et des membres des minorités religieuses tentent, en vain, de revenir à l’état antérieur. La lutte du gouvernement contre l’islamisme et l’émotion occasionnée par divers attentats contre des membres des minorités laissaient entendre que le moment était favorable. Mais la haute Cour de Dhaka en a décidé autrement, dans ce pays où 90% de la population est musulmane et, comme partout, de plus en plus musulmane.

    « C’est une décision qui nous attriste, déclare à Asianews Théophile Nokrek, le secrétaire de la commission épiscopale Justice et Paix. Notre nation est née laïque, mais avec le dictateur Hussain Muhammad Ershad elle a pris un caractère islamique au profit de la politique gouvernementale. Et maintenant, nous, les membres des minorités, sommes les victimes de cette décision. Quand nous aurons le texte du jugement, nous déciderons si nous faisons ou non appel devant la Cour suprême. »

  • Dhimmitude

    Le Sun a été obligé par l’autorité britannique de régulation de la presse (c’est ainsi que s’appelle l’organisme de censure, et spécifiquement de censure islamique) de publier hier un rectificatif à un article publié en novembre dernier affirmant, sur la foi d’un sondage, que « un musulman britannique sur cinq » a de la sympathie pour l’Etat islamique.

    Il y avait eu 3.000 plaintes.

    Les conclusions de cet article, confesse le Sun, « induisaient en erreur d'une manière significative ».

    Or il n’en était rien : le sondage faisait apparaître que 5% des sondés éprouvaient beaucoup de sympathie et 14% une certaine sympathie pour « les jeunes musulmans qui quittent la Grande-Bretagne pour rejoindre les combattants en Syrie ». Ce qui fait 19% de sympathie, donc globalement 1 sur 5.

    Les jésuites de l’islam ont fait valoir que la question posée ne faisait pas explicitement mention de l'Etat islamique, et qu'elle pouvait concerner aussi les jihadistes qui luttent contre l'Etat islamique. Sic. Alors que les questions précédentes parlaient explicitement de « l’Etat islamique ».

    Cette défense massive de l’islamisme est tout à fait significative, ainsi que la façon dont l’autorité de régulation de la presse y donne suite avec force courbettes, obligeant un journal à se dédire alors qu’il ne faisait que tirer les conclusions d’un sondage.

  • Mahomet rigole

    Un syndicaliste pénitentiaire qui s’exprimait vendredi à la télévision s’inquiétait qu’à la prison de Béziers il y a « une vingtaine de détenus en fiche S ».

    Réaction du ministère de la Justice : aucun détenu de Béziers ne fait l’objet d’une fiche S. Il y en a seulement « un certain nombre » qui « font l'objet d'un suivi attentif pour les risques qu'ils présentent en termes de prosélytisme, mais surtout parce qu'ils pourraient rentrer dans un processus de radicalisation ».

    Et l’on ressort les propos du procureur de la République : « La radicalisation n'est pas punissable par la loi. Tant que l'on en est à une application très stricte de la religion, rien n'est répréhensible. Cela devient une infraction quand il y a apologie de terrorisme. »

    Il s’ensuit donc que faire l’apologie du beau modèle Mohammad qui a massacré une tribu juive ou fait tuer un poète qui se moquait de lui n’est pas de l’apologie du terrorisme. Car sinon il faudrait interdire l’islam.

  • Légion d’honneur

    Dans la promotion de Pâques :

    Le recteur de la mosquée Ohtmane de Villeurbanne Azzedine Gaci, considéré comme l'une des figures libérales de l'UOIF (Union des organisations islamiques de France) devient chevalier.

    Une figure libérale de l’UOIF !

    Comme quoi il n’y a hélas pas que Juppé à dire et faire n’importe quoi sur le sujet…

  • La logique Juppé

    Tariq Ramadan est allé faire une conférence samedi à Bordeaux. Alain Juppé a déclaré que l’orateur n’était « pas le bienvenu » dans sa ville, notamment « parce qu’il n’a jamais véritablement condamné les auteurs des attentat, dont les connections avec les Frères musulmans sont connues ».

    Tiens donc. C’est le même Alain Juppé, alors ministre, qui allait rencontrer les Frères musulmans en Egypte et les trouvait fort sympathiques, démocrates et tout et tout…

    Et c’est le même Alain Juppé qui décore de la Légion d’honneur son imam préféré, Tareq Oubrou, de l’UOIF, c’est-à-dire des Frères musulmans, mouvement fondé par le grand-père de Tariq Ramadan…

  • Pakistan : 72 morts

    Un attentat suicide a fait 72 morts et 350 blessés hier après-midi à Lahore.

    Ainsi les islamistes ont-ils marqué la première fête de Pâques fériée pour les chrétiens en application d’une loi tout récemment votée.

    Le porte-parole de Jamat ul Ahrar (le « parti des défenseurs », dissidence de Tehrik-e-Taliban Pakistan) Ehansullah Ehsan a revendiqué le carnage, déclarant qu’ils « voulaient attaquer des chrétiens célébrant Pâques ».

    La journée étant fériée pour les chrétiens, nombreux étaient ceux du Pendjab qui étaient venus visiter Lahore à l’occasion de Pâques. Le taliban s’est fait exploser à proximité d’un parc où jouaient des enfants, ce qui fait que la grande majorité des victimes sont des enfants et leurs mères (dont un certain nombre de musulmans).

    Le gouvernement du Pendjab a décrété trois jours de deuil.

  • Au Bangladesh

    Un chrétien de 68 ans, Ali Hossain Sarkar, a été assassiné hier à Kurigram, au Bangladesh. Trois hommes à moto l’ont agressé, poignardé, et décapité.

    L’assassinat a été revendiqué par l’Etat islamique, qui l’a qualifié de « leçon pour les autres ». A savoir pour les autres musulmans convertis au christianisme ou qui auraient l’intention de se convertir. Car Ali Hossain Sarkar était musulman et s’était converti en 1999.

    L’Etat islamique lui donne le titre de « pasteur », mais il ne l’était pas. Il était, dit Asianews, un simple membre d’une communauté curieusement appelée « Eglise de la fraternité d’Isa » (selon le nom de Jésus dans le Coran – dans un but missionnaire ?).

  • Rappel urgent

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  • L’étalon du mal

    L’avocat de Salah Abdeslam, Sven Mary, est paraît-il une vedette du barreau en Belgique, l’un des rares à être connu tant du côté flamand que du côté francophone.

    En jean, T-shirt et blouson, il se donne l’allure d’un avocat affranchi des vieux codes. Mais il est un pur produit de la pensée unique, et son côté provocateur est soigneusement bordé.

    Croyez-vous qu’il défende Salah Abdeslam parce que tout le monde a droit à une défense ?

    Oui, c’est ce qu’il dira dans un premier temps. Mais ce n’est pas vrai. Voici ce qu’il disait dans une interview publiée comme son portrait par l’université où il a étudié le droit (Vrije Universiteit Brussel, l’Université libre néerlandophone de Bruxelles, dont le site est en néerlandais et en anglais, sans un mot de français) :

    Ma popularité ou mon absence de popularité ne m’empêche pas de dormir. Je ne fais pas ce métier pour être populaire. Il y a des choses qui sont incompréhensibles pour le grand public. Je me rends compte que je défends régulièrement des gens qui ont à répondre de choses abjectes, mais, parce que je crois que tout le monde a le droit à la défense, je ne choisis pas mes clients, contrairement à certains émo-avocats qui représentent de préférence les victimes. Il n’y a qu’un groupe que je refuse catégoriquement, c’est l’extrême droite.

    Naguère, le premier degré d’efficacité de la propagande communiste était de faire dire et répéter aux médias et politiciens de la droite libérale qu’il y a pire que le communisme, à savoir le nazisme. Dire qu’il y a pire que le communisme, c’est déjà ne pas le condamner. Et cela était historiquement conforté par le fait que l’Amérique s’était alliée à l’URSS contre les nazis. Dans les décennies qui ont suivi, le nazisme avait complètement disparu, alors ce qui était pire que le communisme ce fut « l’extrême droite », assimilée au nazisme même et surtout quand elle n’avait strictement rien à voir avec cette idéologie.

    Comme Jules Monnerot l’avait prophétisé, l’islam a pris aujourd’hui la place du communisme. En défendant un jihadiste, alors qu’il refuserait de défendre un militant « d’extrême droite », Sven Mary est dans la ligne. Il y a déjà un certain temps qu’on entend ici et là que le terrorisme islamique et l’extrême droite c’est la même chose, on en arrive forcément à affirmer que « l’extrême droite » qui ne fait aucun attentat est « pire » que le terrorisme islamique.

    Tel est le premier degré d’efficacité de la propagande islamique, des compagnons de route de l’islamisme, et des idiots utiles de l’islamisme : dire et faire dire qu’il y a pire, et que ce pire est « l’extrême droite ». Le pire, ce ne sont pas ceux qui veulent détruire (ce qui reste de) notre civilisation, ce sont ceux qui veulent la défendre.

  • Au Pakistan

    Fouzia Sadiqe, chrétienne qui vivait avec ses parents jusqu’à ce qu’un musulman ne l’enlève et ne la contraigne à se convertir à l’islam et à contracter un mariage islamique avec lui, a été à nouveau capturée par son bourreau.

    Fouzia avait été enlevée en juillet 2015. Le 8 mars dernier, elle a réussi à s’enfuir. Elle s’est cachée et a demandé l’assistance de Me Sardar Mushtaq Gill, avocat chrétien qui a entamé une légale contre le ravisseur (l’audience a été fixée au 5 avril).

    Hier, Fouzia a voulu aller à la messe des Rameaux avec sa famille. Et elle a été de nouveau enlevée par un commando à la solde de son « mari »…

    (Fides)

  • Au Pakistan

    L’Assemblée nationale du Pakistan a adopté une résolution par laquelle la fête de Pâques devient fériée pour les chrétiens, et celles de Holi et Diwalli pour les hindous. La proposition émanait d’un député hindou.

    « C’est une décision historique pour la reconnaissance des membres des minorités comme citoyens du Pakistan, dit Kashif Aslam, coordinateur de la Commission nationale Justice et Paix. Mais il y a encore beaucoup d’étapes à franchir. Par exemple, la proposition de Shahbaz Bhatti de remplacer le mot “Issai” par “Massihi” pour désigner les chrétiens dans les documents du gouvernement ou les livres scolaires : cette proposition avait été mise au placard, par incapacité du gouvernement. Nous espérons que dans ce cas la proposition sera réellement appliquée. »

    Mais on ne peut pas le garantir…

    (Les musulmans pakistanais appellent les chrétiens “Issai”, c’est-à-dire les “Issa”, le nom du « Jésus » du Coran. C’est un mot dévalorisant, et devenu terme de mépris quasiment synonyme de va-nu-pieds, les chrétiens étant issus en majorité de la plus basse caste et voués aux travaux de nettoyage ou de manœuvres. Les chrétiens tentent de faire admettre qu’on les appelle… chrétiens, c’est-à-dire “Massihi”.)

  • Le Canada saoudien

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    Cette affiche du ministère canadien de la Santé faisant (quand même) polémique, le ministère a répondu que « Santé Canada représente systématiquement tous les Canadiens dans ses communications ».

    Sauf que la dame n’est pas canadienne mais saoudienne :

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  • Le génocide papou

    L’hebdomadaire de l’archidiocèse de Brisbane (Australie), The Catholic Leader, fait état de la parution imminente d’un rapport de la Commission catholique Justice et Paix (de Brisbane) sur la Papouasie occidentale (Indonésie). Suite à une mission effectuée le mois dernier, la commission rapporte de nombreux témoignages d’intimidations, mauvais traitements, tortures, rapts et meurtres dont se rendent coupable tant la police que l’armée envers les dissidents politiques et les minorités, essentiellement contre les chrétiens qui étaient naguère majoritaires. En bref, il s’agit d’un « lent génocide » destiné à « remplacer le christianisme par l’islam ».

    Sœur Susan Connelly, qui visitait la presqu’île en compagnie du directeur de la commission Justice et Paix, explique qu’elle a eu l’impression, en rencontrant les Papous, de se retrouver vingt ans en arrière, quand elle découvrit le Timor oriental (annexé par l’Indonésie, indépendant depuis 2002) : « La même omniprésence policière oppressive, la même suspicion, perplexité, frustration et tristesse, la même peur, le même espoir apparemment sans fondement. »

    Les autorités indonésiennes « veulent mettre fin à tous les efforts des Papous pour promouvoir une discussion sur l’autodétermination, et elles n’apportent qu’une réponse militaire au désir irrépressible de nombreux Papous de promouvoir la cause de la liberté ».

    Lorsque l’Indonésie devint indépendante, en 1945, la Papouasie occidentale resta sous le contrôle des Pays-Bas. Le territoire fut incorporé à l’Indonésie en 1969 après un référendum douteux. Les Papous, chrétiens, formaient alors 96% de la population. Aujourd’hui ils ne sont plus que 48%, à la suite d’une migration continue de musulmans venus des autres îles de l’Indonésie. Une migration destinée clairement à remplacer, par la violence s’il le faut (notamment l’incendie des maisons) les Papous dans tous les secteurs d’activité. Et les mosquées ont poussé comme des champignons.

  • En Indonésie

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    Des centaines de musulmans ont manifesté hier à Bekasi (Java occidental) contre la construction par la communauté catholique locale d’une « église permanente ».

    Les catholiques se battent depuis 17 ans pour avoir une église. Finalement, en juillet dernier, ils ont obtenu un permis de construire. Les musulmans ont décidé aussitôt d’occuper le terrain.

    Depuis lors la situation semblait s’être apaisée, puisque, à la demande du maire, les catholiques avaient accepté de surseoir à la construction de l’église et de se contenter du local fourni par la municipalité mais qui est trop petit pour les quelque 7.000 fidèles de la paroisse.

    Profitant de l’apaisement, les catholiques ont commencé à construire discrètement leur église. Mai le « Forum islamique populaire » a décidé de réagir. Hier, un millier de manifestants ont empêché les ouvriers d’entrer sur le site et ont symboliquement scellé les lieux, puis ils sont allés manifester devant la mairie pour réclamer de nouveau l’abrogation du permis de construire.

    Le « Forum de l’harmonie interreligieuse » a répété que le permis de construire était parfaitement légal.

  • En mode automatique

    Il y a des moments où l’on a l’impression que François enfile des expressions toutes faites, toujours les mêmes, qu’il ressort à tout propos, sans s’occuper de savoir si elles ont un rapport avec la réalité.

    Ainsi à propos des religieuses assassinées au Yémen, il dit :

    Ces personnes sont victimes de l’attaque de ceux qui les ont tuées mais aussi de l’indifférence, de cette mondialisation de l’indifférence, à laquelle rien n’importe…

    L’indifférence de qui donc ? Hélas, elles ont été massacrées parce que leurs tueurs islamistes n’étaient pas du tout indifférents à leur présence au Yémen et à leur action en faveur des vieux et des handicapés. (Mais vous chercherez en vain une quelconque allusion de François à la religion des tueurs.)

  • Dernières nouvelles des Arabes

    Concernant les étrangers qui ne cessent d’affluer en Grèce, Alexis Tsipras parle obstinément et uniquement de « réfugiés », et il précise qu’il s’agit de gens qui ont fui leurs maisons bombardées. Dans un reportage de BFM, ce sont des Afghans et des Pakistanais qui parlent. Ils n’ont été bombardés par personne et ils ne fuient rien d’autre qu’un pays où l’islam rend malheureux. Mais comme dit François, tout ça ce sont des Arabes qu’il faut accueillir puisqu’ils nous envahissent…

  • Déséquilibrée

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    Une femme vêtue de noir et voilée arpentait une rue de Moscou ce matin avec une tête d’enfant à la main. Quand la police a voulu l’arrêter elle a crié Allahou Akbar et a menacé de se faire exploser. Mais elle n’avait pas d’explosif sur elle. Elle est originaire d’Ouzbékistan. Elle est assistante maternelle. On a retrouvé le corps décapité de l’enfant dans l’appartement où elle devait le garder.

    Cette femme faisait preuve d’une conduite « clairement inadéquate » et subira « un examen psychiatrique », a sobrement déclaré la police.

  • "En tant que chrétiens au Pakistan"

    Mgr Joseph Coutts, archevêque de Karachi, est en Italie pour une série de rencontres organisées par l’Aide à l’Eglise en Détresse, à l’occasion du 5e anniversaire de la mort de Shahbaz Bhatti, le ministre catholique assassiné le 2 mars 2011 à Islamabad. Voici ce qu’il a dit à l’agence Fides :

    En tant que chrétiens au Pakistan, nous avons de nombreux défis à relever chaque jour. Certes, nombreux sont ceux qui ont entendu parler de la loi sur le blasphème, bien connue, et du cas emblématique d’Asia Bibi, femme condamnée à mort bien qu’innocente. Chaque jour, notre mission est d’être des témoins de paix et d’amour dans un pays où règne beaucoup de violence et qui est bouleversé par le terrorisme. En tant que chrétiens, notre mission est l’amour et l’amour du Christ fait que nous ne perdons pas l’espérance. Nous célébrerons l’anniversaire de la mort de Shabbaz Bhatti en l’église Saint Barthélemy de Rome le 4 mars. Il a toujours parlé avec foi et fait preuve de courage. Il a fait en sorte que la voix des chrétiens soit écoutée dans le pays. Il nous a montré la route. Il était un bon catholique et il a donné sa vie pour sa mission. Il a été tué en tant que chrétien et même si nombre de personnes lui suggéraient de quitter le pays parce qu’il était menacé, il a voulu rester au Pakistan et accomplir jusqu’au bout sa mission. Il appartiendra à l’évêque d’Islamabad, lieu où il a été martyrisé, de penser à entamer une enquête en vue du procès diocésain qui peut le proclamer martyr. J’y suis favorable.

    Mumtaz Qadri, le garde du corps et assassin du gouverneur du Penjab, Salmaan Taseer (le 4 janvier 2011), a été pendu ce matin à la prison d’Adiala, près d’Islamabad, et enterré cet après-midi. Mumtaz Qadri est considéré comme un héros par les islamistes, pour avoir tué un blasphémateur qui soutenait Asia Bibi et venait de lui rendre visite. Les avocats d’Islamabad étaient en grève, et des manifestations ont eu lieu un peu partout. La famille du président du Pakistan Mamnoon Hussain a été mise en lieu sûr, pour éviter les représailles suite au rejet de la demande de grâce. La condamnation à mort et surtout l’exécution de Mumtaz Qadri peut être vue comme une lueur d’espoir…