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Islam

  • A propos des avions…

    En mars dernier les autorités malaises ont arrêté 15 personnes soupçonnées d’être en lien avec l’Etat islamique. Elles ont annoncé hier que l’un de ces suspects a été pendant 13 ans un employé d’une société de maintenance d’avions. « Sa responsabilité était de vérifier que l’avion est sûr pour voler ou non. Il était celui qui donne le feu vert pour le décollage », précise un enquêteur.

    L’homme est un fervent soutien de l’Etat islamique sur sa page Facebook, et il a envoyé des vidéos de l’Etat islamique à ses amis, via son téléphone portable, pour en faire la promotion.

  • A Oxford

    Le conseil municipal d’Oxford a élu maire Mohammed Altaf-Khan, qui a prêté serment lundi dernier (sur le Coran, naturellement).

    Mohammed Altaf-Khan, aujourd'hui « 57e Lord-Maire d’Oxford », est arrivé en Angleterre à la fin des années 80. Il vient du « Cachemire », dit la presse britannique, comme si c’était un Etat (le Cachemire est divisé entre le Pakistan et l’Inde.)

    Le lord-maire est un membre du conseil municipal élu pour un an. Et c’est une tradition que le nouveau maire désigne les œuvres de bienfaisance ou organisations humanitaires (« charities ») qu’il souhaite voir financièrement soutenues par ses administrés. Parmi les trois retenues par Mohammed Altaf-Khan il y a le gigantesque Oxford Centre for Islamic Studies (avec son minaret de 33 mètres) – dont la construction fut financée pour un tiers par le roi Fahd d’Arabie, et qui n’a certes pas besoin des économies des derniers Anglais d’Oxford…

    L’expression « fêtes de Noël » est bannie de la municipalité d’Oxford depuis 2008. On dit « fêtes de la lumière d’hiver ».

  • Tout ça pour ça

    On a beaucoup parlé, et pendant longtemps, du fameux accord entre l’UE et la Turquie, conclu le 18 mars dernier, aux termes duquel les nouveaux migrants en situation irrégulière venant de Turquie en Grèce seraient renvoyés en Turquie, et qu’en contrepartie pour chaque Syrien renvoyé en Turquie un autre Syrien serait réinstallé de Turquie vers l’UE (et l’UE donnerait beaucoup d’argent à la Turquie pour gérer le problème et supprimerait les visas pour les Turcs).

    Hier 18 mai, deux mois après la signature de l’accord, le commissaire européen aux Migrations, Dimitris Avramopoulos, a fait le point :

    Il y a eu exactement 177 Syriens réinstallés dans l’UE. Donc aussi 177 renvoyés de Grèce en Turquie.

    Quelle belle usine à gaz (mais si rentable pour la Turquie, qui encaisse les milliards d’aide de l’UE…).

  • Au Pakistan

    Etonnant. Qaisar Jahan a gagné. La directrice d’une école de filles de Faisalabad avait signifié à ce pauvre porteur d’eau qu’il ne pouvait plus remplir son office parce qu’il était chrétien et qu’un musulman ne peut pas boire de l’eau donnée par un chrétien, et elle avait décidé qu’il devait devenir agent d’entretien. Qaisar Jahan n’avait pas accepté et s’était tourné vers Lala Robin Daniel, un militant chrétien de l’Alliance nationale des minorités du Pakistan, lequel avait déposé plainte pour discrimination religieuse devant le bureau de l’enseignement du district.

    Or, ces derniers jours, les autorités de l’enseignement ont convoqué la directrice, Najma Naheed, et Qaisar Jahan. Il a été demandé à la directrice de présenter publiquement ses excuses pour son comportement partial et de promettre qu’elle ne critiquera plus la foi d’un collègue. Ce qu’elle a fait, précisant qu’elle n’obligera aucun employé à effectuer des tâches qui ne correspondent pas à son affectation.

    Du coup, deux amis de Qaisar, qui ont subi la même relégation, ont décidé de porter plainte eux aussi…

    Comme quoi il peut arriver (même si c’est dans d’étroites limites) que la dhimmitude ne soit une fatalité que si on l’accepte qu’elle le soit.

  • Un projet de loi copte

    Cela a quelque chose d’historique. Ce 16 mai les bureaux du Parlement égyptien ont été officiellement saisis d’un projet de loi sur la construction des lieux de culte. A savoir des églises (dont le texte donne une définition), puisque la construction de mosquées est totalement libre et qu’aucune loi ne saurait la régir.

    C’est le premier aboutissement de l’initiative des diverses communautés chrétiennes d’Egypte (essentiellement l'Eglise copte, mais avec l'appui de toutes les autres), qui en octobre 2014 avaient envoyé au gouvernement une ébauche de projet de loi qui mettrait fin à la législation… ottomane en la matière.

    La loi sur la construction des églises est en effet le « décret Hamayoni », de 1856, qui pose 10 conditions, c’est-à-dire rend cette construction quasi impossible : l’autorisation ne peut être donnée pour la construction d’une église à proximité d’une école, d’un bâtiment de l’Etat, d’une zone résidentielle, d’une ligne de chemin de fer, d’un canal… et bien sûr d’une mosquée (d’où l’édification immédiate d’une mosquée près du terrain où des coptes envisagent de construire une église). En outre la décision revient au président de la République. Du moins jusqu’en 2005, année où le président Moubarak délégua cette prérogative aux gouverneurs des provinces, avec obligation d’étudier toutes les demandes et de justifier les refus. Mesure qui se voulait favorable aux chrétiens, mais qui ne changea rien, les autorités locales étant bien plus que le président sous la pression des islamistes (on vit ainsi, pour un permis de simple restauration d’une église, un gouverneur demander le décret présidentiel autorisant la construction de l’église… édifiée du temps du royaume d’Egypte…).

    Le projet de loi, qui comprend 13 articles, redéfinit les conditions d’obtention d’un permis de construire des autorités locales de façon favorable aux chrétiens, tente de prévenir certains des problèmes rencontrés, et donne le droit aux évêques de saisir le Conseil d’Etat en cas de retards dus à des prétextes.

  • Au Pakistan

    Imran Masih, un jeune chrétien du district de Mandi Bahauddinin, au Pendjab, avait sur son téléphone portable des vidéos d’un pasteur critiquant l’islam. Des camarades du jeune homme, voyant cela, l’ont dénoncé aux responsables islamiques locaux, qui ont émis une fatwa contre le jeune chrétien et ont déposé une plainte pour blasphème. Les musulmans exigent que le jeune homme leur soit remis pour pouvoir le brûler vif devant l’église. En cas contraire, ils menacent de se venger sur tous les habitants chrétiens de la zone, en incendiant et en rasant les maisons de tous les chrétiens (il y a environ 4.000 familles musulmanes et 45 familles chrétiennes). Le gouvernement a déployé un contingent de la police.

    « Il s’agit d’un cas d’abus de la loi sur le blasphème dans le cadre duquel la communauté chrétienne risque une punition collective. Nous sommes préoccupés et demandons aux autorités de garantir la paix, en espérant qu’il n’y ait pas d’actes violents ou de conséquences négatives pour les chrétiens », a déclaré à Fides Mgr Shaw, l’archevêque de Lahore.

  • Ils ont tué Khurram Zaki

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    Khurram Zaki, animateur du site internet « Construisons le Pakistan », a été tué par balles samedi dernier dans un restaurant de Karachi. Les talibans du groupe Hakeemullah ont revendiqué le meurtre : Khurram Zaki a été abattu parce qu’il avait organisé des manifestations contre Maulana Abdul Aziz, un prédicateur de la Mosquée Rouge d’Islamabad, qui avait refusé de condamner l’attentat contre une école de Peshawar qui en décembre 2014 avait coûté la vie à 134 enfants (et 9 adultes).

    Khurram Zaki était connu pour son action résolue en faveur des minorités. Lui-même membre de la communauté chiite régulièrement persécutée, il défendait tout autant les chrétiens. « Nous perdons une grande voix qui se battait pour les droits de ceux qui sont marginalisés », dit Cecil Chaudry, directeur de la commission épiscopale Justice et Paix.

    En fait, Khurram Zaki était aussi chiite que moi je suis yazidi. On le voyait régulièrement aux manifestations avec un grand crucifix. (C’est lui à droite sur la première photo, et sur la seconde il confie son crucifix, pendant qu’il prend la parole, à… Mgr Coutts, l’archevêque de Karachi.)

  • Subhan Allah…

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    Pendant les deux prochains mois, en préparation du ramadan et le mois du ramadan (qui commencera le 7 juin), les bus de Londres seront décorés d’une affiche avec l’inscription « Subhan Allah », c’est-à-dire « Gloire à Dieu » en arabe.

    Subhan Allah est une invocation que le pieux musulman dit 72 fois par jour. C’est surtout, comme la chahada et la Fatiha, une expression antichrétienne.

    En effet, selon toute la tradition théologique islamique, en disant Subhan Allah le musulman atteste que Dieu est pur de tout élément anthropomorphique et de toute association. Conformément à ce que dit Allah dans le Coran, sourate 52 (Le Sinaï – sic), verset 43 : « Ou ont-ils une autre divinité à part Allah ? Qu’Allah soit glorifié [subhan Allah] et purifié de tout ce qu’ils associent ! »

  • Deux petites choses sur Sadiq Khan

    En 2008, Sadiq Khan fut nommé secrétaire d’Etat aux « Communautés ». Interrogé par une chaîne de télévision iranienne sur l’islamisme, il avait répondu : « « Le fait est que vous ne pouvez pas choisir votre interlocuteur, vous ne pouvez pas parler qu’aux Oncles Tom. »

    Les oncles Tom, en référence au célèbre roman sur les esclaves noirs aux Etats-Unis, l’oncle Tom étant le type de l’esclave soumis aux blancs, qui a trahi sa race et ses compagnons. Sadiq Khan désignait donc ainsi les musulmans modérés, traîtres à l’islam, et justifiait donc ses contacts avec les islamistes en disant qu’il ne pouvait pas dialoguer qu’avec les collabos.

    Cette anecdote ayant resurgi en toute fin de campagne électorale pour la mairie de Londres, Sadiq Khan a dit qu’il regrettait d’avoir utilisé cette expression.

    Parce qu’il déconsidérait les musulmans modérés ?

    Non. Parce qu’il avait employé une « insulte raciste », et que ça ce n’est pas bien…

    *

    En 2009, Sadiq Khan fut nommé ministre des Transports. Ce qui n’est pas un poste de premier plan, mais au nom de la religion de la diversité il fut néanmoins nommé aussi au très restreint « Privy Council », à savoir en théorie le conseil privé de la reine, ce qui implique de prêter serment à la reine. Le lendemain il reçut un coup de téléphone de Buckingham lui demandant sur quel genre de Bible il souhaitait prêter serment. Il répondit qu’il était musulman et qu’il ne pouvait prêter serment que sur le Coran. « Mais nous n’avons pas de Coran. » - Eh bien j’apporterai le mien.

    Ainsi la presse britannique raconte-t-elle l’anecdote. Mais sur les « réseaux sociaux » on souligne qu’elle ne se termine pas ainsi. Ensuite, le Palais voulut rendre le Coran à Sadiq Khan. Lequel répondit : « Non, je voudrais le laisser là pour la prochaine personne. »

    Les intervenants des réseaux sociaux qui signalent cette omission veulent-ils ainsi souligner leur inquiétude quant à l’extension musulmane du gouvernement ?

    Pas du tout. Ils regrettent cette omission parce que le propos de Sadiq Khan est merveilleux de générosité, d’un sens touchant du vivre ensemble, un journal a même titré que c’était une anecdote « poignante », et sur twitter il y en a qui « pleurent » d’émotion…

    Ce pays est donc mûr pour la schlague musulmane. Comme le nôtre, hélas.

    *

    Je n’ai toujours pas trouvé qui est la femme musulmane voilée que Sadiq Khan a fait poser à sa droite lors de la cérémonie de Southwark. Bizarrement, aucun des journaux disponibles sur internet ne dit qui elle est.

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    Addendum. Bravo à mes lecteurs. Il s'agit en effet de Sarah Joseph, qui fut baptisée catholique, fit ses études dans un collège Saint-Thomas More puis au King's College de Londres, se convertit à l'islam à 16 ans en 1988, se marie avec un certain Mahmud al-Rashid. Elle a été rédactrice en chef d'un magazine musulman aujourd'hui disparu, et elle est dite écrivain et chroniqueuse, propagandiste et militante islamiste comme on le voit, et proche donc du nouveau maire de Londres qui l'a voulue à sa droite pour montrer quel est l'avenir du peuple britannique...

  • Images de la fin…

    Le musulman Sadiq Khan a bien été élu maire de Londres avec 57% des voix, ce qui est paraît-il un record historique.

    Il a été « intronisé » ce matin au cours d’une cérémonie en la cathédrale anglicane de Southwark. Il est entré dans la cathédrale en compagnie de l’archiprêtre Andrew Nunn, et a été salué par une standing ovation. L’archiprêtre a déclaré que l’élection de Sadiq Khan apportait une « atmosphère de carnaval » à l’édifice religieux. Sic.

    Il y avait là aussi bien sûr l’évêque anglican de Southwark Christopher Chessun, qui applaudissait, et d’autres prélats de la religion officielle britannique, venus en enthousiastes dhimmis saluer la nouvelle autorité islamique.

    On peut constater que Sadiq Khan avait pris bien soin que sur les photos de sa signature on voie à sa droite une femme voilée. Dont je ne vois nulle part qui c’est (ce n’est pas sa femme). A sa gauche, la « baroness » Doreen Lawrence of Clarendon, une Jamaïcaine dont le seul titre de gloire est que son fils fut tué à Londres par des racistes.

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    L’élection de Sadiq Khan occulte logiquement les autres informations concernant les élections d’hier. On notera que l’Ukip continue de s’installer, remportant au conseil de Londres deux sièges (sur 25) et à l’Assemblée nationale du Pays de Galles 7 sièges (sur 60).

  • Sinistre première

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    Il est inutile d’attendre les résultats définitifs pour savoir que les « Londoniens » (de Londres et surtout du Londonistan) ont élu maire Sadiq Khan.

    Il y a déjà eu des maires musulmans de très grandes villes (Manchester, Rotterdam, si je ne me trompe), mais c’est la première fois que le maire d’une capitale européenne est un musulman pratiquant (dont les deux parents sont pakistanais) – grâce à l’immigration invasion et à la défection suicidaire des Londoniens de souche qui ne votent plus.

    Or Londres est aussi la plus grande capitale d’Europe.

    L’histoire retiendra sans doute comme date symbolique dans le naufrage de l’Europe ce 5 mai 2016 où, le jour d’une des plus grandes fêtes chrétiennes, fut élu le premier maire musulman, s’affichant comme musulman pratiquant, de la plus grande capitale européenne.

  • En Irak

    L’Etat islamique a repris hier le contrôle d’une petite ville chrétienne de la plaine de Ninive, Teleskouf, près d’Alqosh… et l’a reperdu.

    Le village, qui comptait 12.000 habitants chrétiens, avait été investi par l’Etat islamique lors de la prise de la plaine de Ninive à l’été 2014, et la population avait fui vers Erbil. Fin 2014, les Kurdes avaient repris la ville fantôme, qui était gardée ces derniers temps par des miliciens chrétiens. Lesquels ont été balayés hier matin par les soldats du califat.

    Mais, le même jour, les Peshmergas sont intervenus, appuyés par les raids aériens de la coalition internationale, et ont repris le village. C’est dans le cadre de ces affrontements qu’un soldat américain a été tué.

    L’attaque de l’Etat islamique entre dans le cadre de tentatives de percées sur le territoire contrôlé par les Peshmergas, notamment après la reprise par ceux-ci de plusieurs villages dans la région de Kirkouk.

    Teleskouf est vidé de ses habitants depuis le 7 août 2014, mais, comme c’est le cas dans les autres villages de la région, ils y reviennent, quand ils le peuvent, pour enterrer leurs morts…

  • Au Pakistan

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    Le 29 avril dernier a été présenté par le président du Pakistan en personne, en son palais, le nouveau timbre-poste de 10 roupies, qui représente un personnage chrétien historique du pays, « Dewan Bahadur S P Singha ».

    L’homme s’appelait Seeta Parkash Singha. En 1947 il était président de l’assemblée du Pendjab, et il prit position pour l’indépendance du Pakistan (alors que les islamistes s’y opposaient).

    Il est significatif que le président du Pakistan lui donne son titre de « Dewan Bahadur », titre honorifique de l’empire britannique des Indes qui veut dire à peu près « courageux Premier ministre », et qui n’existe plus depuis 1947.

    On lira ci-après une traduction du compte rendu du discours du président Mamnoun Hussein tel qu’il a été publié sur le site internet de la présidence pakistanaise. Il me paraît intéressant, montrant comment les dirigeants pakistanais, qui sont depuis l’indépendance du pays des musulmans « laïques », c’est-à-dire sociologiques, sans convictions religieuses, tentent de prendre la défense des chrétiens, en paroles, mais avec des paroles néanmoins officielles, mais sans trop en faire pour ne pas encourir les foudres des talibans… On se garde bien d’agir, par exemple en programmant l’abolition des lois anti-blasphème, ou en libérant Asia Bibi, ou en nommant un nouveau ministre chrétien candidat au martyre… Mais ces paroles ont, néanmoins, le mérite d’exister…

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  • Dhimmi radical

    L’archevêque de Cologne, Rainer Woelki, nommé par François, est un opposant radicalisé à tous ceux qui mettent en garde contre l’islam. On se souvient comment il avait fermé sa cathédrale et éteint les lumières pour protester contre Pegida. Maintenant il s’en prend à l’AfD dont les dirigeants ont déclaré que l’islam n’était pas allemand ni compatible avec la Constitution et qu’il fallait interdire les minarets. L’archevêque déclare :

    « Quiconque dit oui aux clochers doit aussi dire oui aux minarets. »

    Se demandant « si on doit vraiment prendre l’AfD au sérieux, il affirme, sans l’ombre d’un argument :

    « La religion de l’islam est compatible avec la Constitution allemande tout comme le sont le judaïsme ou le christianisme. »

    Hier, l’AfD a adopté et publié son programme, à l’issue d’un congrès réunissant 2.000 délégués à Stuttgart. Il y est officialisé que pour le parti l’islam ne fait pas partie de l’Allemagne, qu’il faut interdire le voile intégral, le financement étranger des mosquées, et la construction de minarets, qui sont des « symboles du pouvoir islamique ». Ce qui fait beaucoup de bruit, mais tient en un peu plus de deux pages, sur 74.

    Le programme rejette « l’idéologie du multiculturalisme », et défend la famille traditionnelle.

    Un millier de gauchistes ont manifesté violemment contre le congrès. Quelque 400 d’entre eux ont été interpellés par la police.

    L’AfD, fondé en 2013 comme un parti anti-euro, est d’ores et déjà le troisième parti allemand.

  • Notre Dame ne donne plus l’heure

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    L’Etat islamique a fait exploser, dimanche 24 avril, l’église de Mossoul dite Notre-Dame de l’Heure, église latine connue pour son horloge offerte par l’impératrice Eugénie, la première installée en Irak.

    Le fait de détruire cette église est clairement un message à la France.

  • Hijab day

    Aujourd’hui c’est le « hijab day » à Sciences Po. Dans le cadre du « hijab day » mondial, lancé, non pas par des islamistes, mais par des dhimmis frénétiques.

    Ainsi voit-on les chaînes de télévision filmer avec complaisance ces pauvres filles affublées du voile islamique. Des libérales et des gauchistes qui, par volonté d’affirmer la « tolérance », font volontairement acte de soumission à une idéologie qui ne connaît aucune tolérance.

    Je suis prêt à cofinancer un voyage à ces oies de Sciences Po en Irak, où elles verront ce que signifie le voile islamique pour les étudiantes, et comment même les chrétiennes sont aujourd’hui obligées de porter ce signe de soumission à l’idéologie islamique.

    Mais je gage que ces oies sont si stupides qu’elles ne peuvent même pas comprendre pas de quoi il s’agit, et qu’en outre elles se moquent totalement de ce que subissent les chrétiennes dans les universités que l’oncle Sam a soumises à l’islam.

  • Islam, sanglant islam…

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    « Islam, sanglant islam, condamné par sa propre doctrine. »

    Cette affiche trône le long de l’autoroute A14 près de Saint-Augustin en Floride, et elle fait polémique. Des habitants veulent qu’elles soient enlevée, et, clamant leur dhimmitude, ils ont lancé une pétition qui a recueilli quelque 32.000 signatures dans le monde (dont seulement 4.480 en Floride) au moment où j’écris.

    Une chaîne locale a contacté la firme propriétaire du panneau. Réponse : le panneau a été loué par un particulier et il s’agit de liberté d’expression.

    Les autorités du comté, contactées à leur tour, ont répondu par cette déclaration :

    En réponse à des préoccupations dans la population, le Comté de Saint-Jean a enquêté sur le panneau d'affichage situé sur l’A1A et Seashore Avenue et a conclu qu’il est en conformité avec toutes les réglementations nationales et locales concernant la signalisation. Bien que son message puisse être offensant pour certains membres de la population, il est protégé par le premier amendement à la Constitution des Etats-Unis, ce qui exclut que le Comté prenne des mesures.

    Quand même il y a des jours où on aime les Américains…

  • Sinistre première à Aceh

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    Dans la province indonésienne d’Aceh, une chrétienne de 60 ans a été fouettée en public (de 30 coups de fouet) pour avoir « vendu de l’alcool ».

    C’est la première fois qu’une telle peine est prononcée et appliquée depuis que la charia (qui a force de loi à Aceh depuis 2005) a été étendue aux non-musulmans l’an dernier pour certaines infractions au Coran.

    On remarque la gourmandise avec laquelle les musulmans filment la scène.

  • Au Pakistan

    Agent immobilier près de Sheikhupura dans le Pendjab, le chrétien Nazir Masih, père de famille handicapé d’un bras, recevait le 5 avril dernier trois acheteurs musulmans d’une parcelle de terre. Les parties s’étaient mises d’accord et il ne restait qu’à verser le solde de 250.000 roupies (2.100 €). Mais les musulmans refusèrent, voulant la propriété du terrain sans avoir à débourser davantage. Le ton monta. Les musulmans partirent furieux. Quelques heures plus tard, ils retrouvèrent Nazir Masih dans un champ et le battirent, puis ils l’égorgèrent et lui lacèrent tout le corps et le visage. Comme ils scandaient Allahou Akbar des gens vinrent voir ce qui se passait. Ils dirent qu’ils avaient « achevé l’infidèle », en lançant leurs couteaux en l’air.

    Un fils de Nazir Masih a porté plainte. On connaît les noms des trois meurtriers. Ils n’ont toujours pas été arrêtés.

  • Telle est la question

    Propos de François Hollande sur les attentats parisiens, dans une interview au magazine allemand Bild :

    « Comment admettre qu’un Français puisse tuer d’autres Français parce qu’ils sont Français ? »

    Avec une telle analyse, on est tout près de trouver les solutions…

  • Hirondelle

    Grâce aux opérations militaires syriennes appuyées par la Russie et au cessez le feu actuel, « les chrétiens qui avaient quitté la Syrie pour l’Europe commencent à revenir à Sadad et également dans d’autres villes », déclare Suleiman al Khalil, maire de Sadad, dans la province de Homs.

    Sadad avant le conflit était une ville de quelques 12.000 habitants, en majorité chrétiens assyriens et syro-orthodoxes. Au cours des années de guerre, au moins 1.000 d’entre eux ont fui la Syrie, y compris le métropolite syro-orthodoxe de Homs et Hama. Selon des sources ecclésiastiques locales, en octobre 2013, au cours de la conquête de la ville par le front al-Nosra, des massacres auraient été perpétrés parmi la population civile, confirmés par la découverte d’une fosse commune contenant au moins 30 corps. En novembre dernier, l’Etat islamique » avait, tenté de conquérir la ville en attaquant les barrages de l’armée syrienne.

    Au cours des trois derniers mois, indique Suleiman al Khalil – au moins 100 chrétiens de Sadad ayant fui hors de Syrie sont revenus dans leurs maisons et 200 autres sont attendus prochainement. La ville se trouve à 14 km de la route reliant Damas à Homs et comprend 15 églises.

    (Fides)

  • La charia s’installe tranquillement

    A Therwill, près de Bâle, en Suisse alémanique, deux élèves musulmans ont été dispensés de serrer la main de leurs professeurs parce que leur religion leur interdit de toucher une femme qui n’est pas de leur famille.

    Petite note préalable : c’est pour moi une nouveauté que les élèves serre la main du prof. Cela ne m’est jamais arrivé, ni comme élève ni comme prof. D’accord, c’était il y a très longtemps. Mais je n’arrive même pas à imaginer la scène du prof qui serre la main à tous ses élèves…

    Bref, ces deux ados de 14 et 15 ans ont décidé de ne plus serrer la main des dames professeurs et sont allés voir la présidente du conseil des écoles de Therwill pour que leur pratique soit officiellement reconnue.

    Celle-ci, Christine Akeret, était bien embêtée. Elle a tenté de leur faire remarquer que leur attitude aurait des conséquences. Mais quelles conséquences ? « Un renvoi de l’école ou une amende pour les parents, ce serait disproportionné. » D’autant que les deux garçons affirment qu’ils ont pris la décision tout seuls, sans être influencés par leurs parents. Alors la direction de l’école a accepté leur demande. Avec une modification : ils ne serreront pas non plus la main des professeurs hommes. Afin qu’il n’y ait pas de « discrimination ». Sic. Car ce qui importe c’est la non-discrimination…

    Christine Akeret regrette que les autorités du Canton se soient murées dans le silence, et elle se dit peu satisfaite de cet arrangement. « Mais il n’y a pas de bonne alternative. C’est difficile quand quelqu’un ne veut pas s’adapter à nos usages. »

    C’est difficile, mais on accepte, puis on s’habitue… Et c’est ainsi que d’absence de poignée de mains en absence de poignées de mains, on s’habitue à la charia…

    L’affaire fait néanmoins l’objet de commentaires indignés ici et là, chez ceux pour qui le vivre ensemble implique la poignée de mains… Naturellement, au Conseil islamique de Suisse on ricane : « Après les agressions sexuelles de Cologne, on a demandé aux musulmans de prendre leurs distances avec les femmes et maintenant, on exige d'eux qu'ils s'en rapprochent… »

    Addendum

    Les deux adolescents sont les fils de l'imam de la mosquée Roi Faysal de Bâle. L'un des deux a retransmis sur Facebook de la propagande de l'Etat islamique, indiquant: "Chaque musulman doit liker."

  • Le déni

    Plusieurs sites se sont fait l’écho de la censure dont a été victime François Hollande, sur le site de la Maison Blanche, le 31 mars. Invité par Obama à parler du terrorisme, il a dit que « la source du terrorisme islamiste, elle est en Syrie et elle est en Irak ». Alors que les propos étaient traduits, cette phrase-là ne l’a pas été. Parce qu’elle n’est pas conforme à l’idéologie officielle de la Maison Blanche : le terrorisme n’a aucun rapport avec l’islam, donc il n’y a pas de « terrorisme islamiste ». L’affaire a fait tant de bruit (dans les milieux conservateurs) que la vidéo a été modifiée et la phrase traduite, et l’on a invoqué un « problème technique ».

    Or voici que ce matin je vois sur Euractiv un article intitulé « L’UE peine à gérer la radicalisation ». Curieux de voir de quelle radicalisation il s’agit, je lis l’article. Or, arrivé au bout, je ne sais toujours pas de quoi il s’agit. Il semble qu’on parle d’une radicalisation absolue, en quelque sorte au-delà des opinions et des idéologies, quelque chose d’insaisissable, et l’on comprend alors en effet pourquoi on peine à la gérer…

    On apprend que « en 2014, l’UE a alloué 3,5 millions d’euros à la lutte contre la radicalisation et les départs de jeunes européens vers des zones de conflit, comme la Syrie ». Et que cette affaire de « combattants étrangers » (en Syrie) est un problème. Pas seulement pour la Syrie, apparemment, mais on ne sait pas pourquoi.

    L’article m’apprend aussi que la Commission européenne compte « allouer 5 millions d’euros supplémentaires au centre d’excellence du réseau européen de sensibilisation à la radicalisation (RSR) ». Notamment pour un projet intitulé Stresaviora II, qui a pour objectif de « renforcer la résistance contre la radicalisation violente ».

    Je n’avais jamais entendu parler du RSR. Alors je suis allé voir de plus près. J’ai découvert que ce « réseau européen de sensibilisation à la radicalisation » a été créé en 2011.

    Sa création fut annoncée par un long communiqué intitulé « La Commission européenne redouble d’efforts pour lutter contre l’extrémisme violent ». Non seulement on n’y trouve aucun mot ayant un rapport avec l’islam, mais on précise explicitement qu’il n’est « pas possible d'établir un lien entre le terrorisme et une confession ou des convictions politiques données ».

    En janvier 2014, la Commission européenne a pondu un document de 13 pages intitulé « Prévenir la radicalisation conduisant au terrorisme et à l’extrémisme violent: renforcer l'action de l’UE ». Dans ces 13 pages, de même, on cherchera en vain une quelconque allusion à l’islam, ou même au « jihadisme », ou même au fameux « Daech »…

    Si vous vous demandiez pourquoi l’Union européenne est tellement inefficace contre le terrorisme islamiste, vous avez la réponse. Tant qu’on s’obligera à ne pas appeler les choses par leur nom, on se condamne à subir les assauts de cette si étrange « radicalisation » sans visage…

  • Au Pakistan

    Dimanche dernier, quelque 25.000 islamistes manifestaient à Islamabad devant le Parlement pakistanais, pour protester de nouveau contre la condamnation à mort et l’exécution de Mumtaz Qadri, l’assassin du gouverneur du Pendjab Salman Taseer.

    C’était le jour où d’autres islamistes, à Lahore, commettaient un attentat suicide pour tuer des chrétiens, saluant ainsi à leur façon la première fête de Pâques fériée pour les chrétiens au Pakistan. (Le bilan est désormais de 74 morts.)

    Les manifestants d’Islamabad ont poursuivi leur manifestation, clamant qu’ils resteraient là tant que leurs revendications ne seraient pas satisfaites. Quelles revendications? L’engagement par le gouvernement qu’il ne touchera pas aux lois contre le blasphème, et… la pendaison d’Asia Bibi.

    Ils ont mis fin hier à leur sit-in, indiquant que le gouvernement avait accédé à leurs demandes…

    Le ministre de l’Intérieur Chauhdry Nisar Ali Khan a fermement démenti qu’il y ait eu un quelconque accord avec les manifestants.

  • Faux semblant

    Dans le cadre du nouveau projet de loi antiterroriste, le Sénat a adopté hier un amendement Les Républicains créant un délit de consultation habituelle de sites terroristes.

    Il prévoit de sanctionner la consultation habituelle de sites « provoquant aux actes de terrorisme, ou faisant l'apologie de ces actes, lorsque ces sites comportent des images ou représentations montrant la commission d'actes de terrorisme consistant en des atteintes volontaires à la vie ».

    On remarquera la précision : il faut qu’il y ait des images.

    Pourquoi ?

    Parce que, sinon, la fréquentation de tout site musulman citant ce que disent le Coran, les hadiths, la charia, sur la vie de Mahomet et sur le jihad, tomberait sous le coup de la loi…

    Autrement dit cet amendement ne crée rien du tout. Il demande seulement aux sites jihadistes de bien vouloir ne pas publier de vidéos trop choquantes s’ils veulent continuer d’être fréquentés.

  • En Malaisie

    La Haute Cour de l’Etat malais de Sarawak a permis à un homme de renoncer à l’islam, sans passer par un tribunal de la charia, et de se voir officiellement reconnaître chrétien par l’état civil.

    Le jugement a quelque chose d’historique, même s’il est, pour l’heure, d’une portée extrêmement limitée.

    Il s’agit d’un homme de 41 ans dont la mère était chrétienne et qui est devenu automatiquement musulman à 10 ans quand sa mère s’est mariée à un musulman. Mais cet homme n’a jamais eu de pratique islamique, et il s’est même fait re-baptiser en 1999 pour bien montrer qu’il était chrétien. Après ce renouvellement de baptême il avait fait une demande de modification d’état civil, pour retrouver officiellement son nom chrétien. L’état civil lui avait répondu qu’il lui fallait d’abord obtenir un certificat du tribunal de la charia indiquant qu’il renonçait à l’islam. Certificat évidemment impossible à obtenir : l’apostasie de l’islam est un délit puni de prison. Et la Cour fédérale de la charia s’était déclarée incompétente.

    Ce qui importe ici est que la Haute Cour de Kuching a fondé son jugement non sur les pratiques ou non-pratiques religieuses du demandeur, mais sur l’article 11 de la Constitution qui reconnaît la liberté de religion bien que l’islam soit « la religion de la Fédération » (article 3). Ce qui, de façon totalement théorique pour le moment, doit logiquement permettre à un musulman connu comme tel de se convertir au christianisme en toute légalité. Mais on n’en est pas là…

    (Les deux Etats malaisiens de l’île de Bornéo, Sarawak et Sabah, de part et d’autre du minuscule et richissime sultanat islamiste de Brunei, ont l’originalité de compter 16 et 17% de chrétiens, surtout des populations tribales.)

  • Colatéral…

    Le gouvernement turc a procédé à « l’expropriation » du centre ville de Diyarbakir, notamment de toute la vieille ville. Cette « procédure d’urgence », dit-il, est « une mesure préventive » qui doit permettre de « sauvegarder le centre historique de Diyarbakir des dévastations causées par le conflit ».

    Quel conflit ?

    Apparemment le conflit kurde.

    On se souvient de la résurrection de la grande église arménienne apostolique de Diyarbakir, grâce à la municipalité kurde, en liaison avec une fondation arménienne. Eglise confiée à l’Eglise arménienne apostolique qui la retrouvait 97 ans après le génocide.

    Eh bien cette église, puisqu’elle est dans la vieille ville, fait partie des quelque 6.000 bâtiments « expropriés ».

    L’église arménienne catholique aussi.

    L’église syriaque également.

    L’église chaldéenne itou.

    Et il n’y a plus aucune messe à Diyarbakir…

  • Au Bangladesh

    La « Haute Cour » de Dhaka a rejeté la pétition demandant que l’islam ne soit plus religion d’Etat du Bangladesh, au motif que les pétitionnaires n’étaient pas constitutionnellement habilités à agir.

    Dans la première Constitution du Bangladesh, en 1971, la religion était absente. C’est sous la dictature militaire, en 1988, qu’un amendement fit l’islam religion d’Etat. Depuis lors des intellectuels et des membres des minorités religieuses tentent, en vain, de revenir à l’état antérieur. La lutte du gouvernement contre l’islamisme et l’émotion occasionnée par divers attentats contre des membres des minorités laissaient entendre que le moment était favorable. Mais la haute Cour de Dhaka en a décidé autrement, dans ce pays où 90% de la population est musulmane et, comme partout, de plus en plus musulmane.

    « C’est une décision qui nous attriste, déclare à Asianews Théophile Nokrek, le secrétaire de la commission épiscopale Justice et Paix. Notre nation est née laïque, mais avec le dictateur Hussain Muhammad Ershad elle a pris un caractère islamique au profit de la politique gouvernementale. Et maintenant, nous, les membres des minorités, sommes les victimes de cette décision. Quand nous aurons le texte du jugement, nous déciderons si nous faisons ou non appel devant la Cour suprême. »

  • Dhimmitude

    Le Sun a été obligé par l’autorité britannique de régulation de la presse (c’est ainsi que s’appelle l’organisme de censure, et spécifiquement de censure islamique) de publier hier un rectificatif à un article publié en novembre dernier affirmant, sur la foi d’un sondage, que « un musulman britannique sur cinq » a de la sympathie pour l’Etat islamique.

    Il y avait eu 3.000 plaintes.

    Les conclusions de cet article, confesse le Sun, « induisaient en erreur d'une manière significative ».

    Or il n’en était rien : le sondage faisait apparaître que 5% des sondés éprouvaient beaucoup de sympathie et 14% une certaine sympathie pour « les jeunes musulmans qui quittent la Grande-Bretagne pour rejoindre les combattants en Syrie ». Ce qui fait 19% de sympathie, donc globalement 1 sur 5.

    Les jésuites de l’islam ont fait valoir que la question posée ne faisait pas explicitement mention de l'Etat islamique, et qu'elle pouvait concerner aussi les jihadistes qui luttent contre l'Etat islamique. Sic. Alors que les questions précédentes parlaient explicitement de « l’Etat islamique ».

    Cette défense massive de l’islamisme est tout à fait significative, ainsi que la façon dont l’autorité de régulation de la presse y donne suite avec force courbettes, obligeant un journal à se dédire alors qu’il ne faisait que tirer les conclusions d’un sondage.

  • Mahomet rigole

    Un syndicaliste pénitentiaire qui s’exprimait vendredi à la télévision s’inquiétait qu’à la prison de Béziers il y a « une vingtaine de détenus en fiche S ».

    Réaction du ministère de la Justice : aucun détenu de Béziers ne fait l’objet d’une fiche S. Il y en a seulement « un certain nombre » qui « font l'objet d'un suivi attentif pour les risques qu'ils présentent en termes de prosélytisme, mais surtout parce qu'ils pourraient rentrer dans un processus de radicalisation ».

    Et l’on ressort les propos du procureur de la République : « La radicalisation n'est pas punissable par la loi. Tant que l'on en est à une application très stricte de la religion, rien n'est répréhensible. Cela devient une infraction quand il y a apologie de terrorisme. »

    Il s’ensuit donc que faire l’apologie du beau modèle Mohammad qui a massacré une tribu juive ou fait tuer un poète qui se moquait de lui n’est pas de l’apologie du terrorisme. Car sinon il faudrait interdire l’islam.