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Europe

  • A vos ordres…

    Screenshot_2020-09-22 [Exclusive] 'Big Three' EP groups nominate homophobe for Sakharov prize.png

    Hier, le site européiste EUobserver, farouche gardien des valeurs européennes, titrait sur le scandale absolu des trois principaux groupes du Parlement européens qui nommaient un odieux homophobe pour le prix Sakharov.

    Avec un esprit d’à-propos tout à fait remarquable (on se demande où ils vont trouver des idées aussi originales), ces trois groupes (droite, gauche, et le Reniou de Macron) avaient décidé de nommer l’opposition biélorusse, et donc nommément les membres de son « conseil de coordination ». L’une des principales personnalités de ce conseil est un opposant historique, Pavel Sieviaryniets, qui en outre est une nouvelle fois en prison.

    Mais voilà. Sieviaryniets est ouvertement chrétien et il défend les valeurs chrétiennes avant les valeurs européennes. De ce fait il a notamment toujours été contre toute législation en faveur des invertis. En 2016 il disait que si l’homosexualité était une norme sociale cela détruirait la nation biélorusse, et que l’idée même de « genre » est aussi dangereuse que la propagande raciste ou la provocation à la lutte des classes. Et en 2019 il a été exclu du Pen Club de Biélorussie, dirigé, dit-il, par « un groupe de marxistes culturels et de propagandistes LGBTI ».

    Quelques heures après la dénonciation de EUobserver, les trois grands groupes du Parlement européen décidaient de supprimer Pavel Sieviaryniets (pourtant jusqu'ici ardemment défendu par Amnesty International) de la liste des nommés au prix Sakharov…

  • Tiens, tiens…

    La Pologne vient de recevoir le soutien de la Lituanie dans son bras de fer avec la Commission européenne dans l’affaire de la réforme de la Justice, qui lui vaut de faire l’objet de l’infamante procédure de l’article 7 et d'une kyrielle de rapports du Parlement européen.

    Le Premier ministre lituanien Saulius Skvernelis et son homologue polonais Mateusz Morawiecki ont tenu hier une réunion gouvernementale conjointe à Vilnius (une première depuis 1989…), et le chef du gouvernement lituanien s’est engagé à défendre la Pologne dans ses démêlés avec Bruxelles concernant « l’état de droit ». Il a précisé : « Nous pourrions suivre l’exemple de Varsovie pour désoviétiser notre système judiciaire »…

    On ne peut que saluer ce retour à une certaine union polono-lituanienne…

  • Routine

    Le Parlement européen a adopté aujourd’hui sa ennième résolution contre la Pologne ; parce que « les autorités polonaises refusent toujours de respecter les valeurs européennes et continuent d’agir au mépris de l’ordre juridique européen ». Il est donc « grand temps que le Conseil conclue la procédure liée à l’article 7 de façon pertinente ». Un grand temps qui sera encore long puisqu’il faut l’unanimité.

    Cette fois, l’accent est mis, selon l’obsession pathologique du moment, sur la « discrimination à l’encontre des personnes LGBTI ». Discrimination dont on cherche encore à prouver l’existence, et là aussi ce sera encore très long, même si on ose appeler ainsi la mise en examen de voyous qui avaient profané le Christ de l’église de la Sainte-Croix, et aussi « la position officielle de l’épiscopat polonais en faveur des ‘‘thérapies de conversion’’ » (un petit coup contre l’Eglise ça ne se refuse pas).

    On note aussi bien sûr « la pénalisation de facto de l’éducation sexuelle ainsi que les restrictions drastiques, proches d’une interdiction de facto, concernant l’avortement et l’accès à la contraception ».

    Car le droit à l’avortement et à toutes les déviations et inversions est le socle même des "valeurs européennes".

  • Toujours plus

    L’Union européenne doit toujours avancer vers plus d’union, et donc grignoter en permanence les derniers vestiges des souverainetés nationales. Ursule de la Leyen a trouvé un nouvel abandon de souveraineté à proposer, évidemment, comme toujours, pour la bonne cause : il faut abandonner la règle de l’unanimité pour pouvoir condamner les pays qui ne respectent pas au moins à 100% l’idéologie bruxelloise appelée « valeurs européennes ». Autrement dit, abandonnez votre droit de veto pour qu’on puisse enfin punir les méchants (d’abord la Pologne et la Hongrie).

    Il y a juste un tout petit problème : pour obtenir cela il faut un vote à l’unanimité…

    (C'était dans son "discours sur l'état de l'Union"; car depuis 2010 les présidents de la Commission européenne ne craignent pas le ridicule de se prendre pour le président des Etats-Unis. Non élu, bien sûr.)

  • Pan pan sur le…

    Huit municipalités polonaises avaient demandé une subvention de l’UE (entre 5.000 et 25.000 €) dans le cadre du programme de jumelage de l’UE, qui étudiait 127 dossiers. Au début du mois, l’agence bruxelloise avait demandé des « clarifications » à ces municipalités sur leurs résolutions « discriminatoires » à l’encontre des « LGBTI ». Une des municipalités n’a même pas répondu. Les sept autres l’ont fait, mais six ont été rejetées.

    Cette petite affaire est distincte de l’autre demande, adressée à des présidents de région, qu’ils reviennent explicitement sur leur refus de l’idéologie LGBT, faute de quoi ces régions n’obtiendront rien du fonds européen de lutte contre les conséquences du COVID-19.

    Rappelons que le président Duda, heureusement réélu, avait alors déclaré : « Pendant toute l'époque communiste on imposait aux enfants l'idéologie communiste. C'était du bolchévisme. Aujourd'hui on tente de leur inculquer une nouvelle idéologie, c'est une sorte de néo-bolchévisme… On essaie de nous faire croire que LGBT ce sont des gens alors que c'est seulement une idéologie, et même plus destructrice de l'être humain. »

  • Grand gagnant

    Screenshot_2020-07-23 Mateusz Morawiecki o środkach z UE mamy szansę na złotą dekadę dla Polski.png

    Le Premier ministre polonais Mateusz Morawiecki est arrivé en vainqueur au Parlement de Varsovie : son pays est le premier bénéficiaire du fonds de cohésion, et la condition d’état de droit est passée à la trappe. « La meilleure preuve de notre victoire, ce sont les quelques citations de la presse internationale », a-t-il dit en brandissant notamment l’article d’Euractiv dont je parlais hier.

    Screenshot_2020-07-23 Mateusz Morawiecki o środkach z UE mamy szansę na złotą dekadę dla Polski(1).png

  • Recul sur l’état de droit

    Le site Euractiv nous apprend que le pacte de relance laborieusement conclu à Bruxelles « recule sur l’Etat de droit ».

    Diable. On en tremble. Comment est-ce possible ? De quoi s’agit-il ?

    C’est qu’il avait été décidé depuis des mois que désormais les aides de l’UE seraient soumises à conditions : que les Etats membres qui en sont bénéficiaires soient très obéissants à toutes les objurgations de Bruxelles concernant leurs activités législatives. Pour faire bref, la Pologne et la Hongrie devaient être exclues des aides, à moins de passer sous les fourches caudines.

    Or cela était en effet inscrit noir sur blanc (pas dans ces termes, naturellement, mais de façon très claire) dans le projet d’accord de relance.

    Et, patatras, dans le texte final, il n’en reste rien. Parce que, selon des sources diplomatiques, le Premier ministre letton Arturs Krisjanis Karins a fait adopter « par acclamation » une proposition en ce sens appuyée par le groupe de Visegrad, mais aussi par l’Allemagne, la France, et les « radins ».

    On peut se demander pourquoi le très europhile Letton (américain jusqu’en 1996), ainsi que Macron et Merkel ont pris cette décision. Sans doute est-ce dans le but de ne pas mettre d’huile sur le feu dans les circonstances actuelles et de maintenir une cohésion européenne « historiquement » renforcée par l’accord…

    En tout cas Viktor Orbán s’est ouvertement réjoui de la chose, lors d’une conférence de presse commune avec… le Premier ministre polonais :

    « Toutes les tentatives visant à lier les fonds européens aux critères de l’État de droit ont été déjouées. Nous avons non seulement réussi à obtenir un bon paquet d’argent, mais nous avons défendu la fierté de notre nation et clairement indiqué qu’il n’est pas acceptable que quiconque, en particulier ceux qui ont hérité de l’État de droit, nous critique, nous les combattants de la liberté. »

  • Italexit

    Le sénateur italien Gianluigi Paragone, qui fut élu sous l’étiquette Mouvement 5 Etoiles, annonce que le nouveau mouvement dont il a annoncé la création le mois dernier s’appellera Italexit. Décision prise après une rencontre avec Nigel Farage.

    (Gianluigi Paragone fut directeur du quotidien de la Ligue du Nord, puis directeur adjoint du quotidien Libero, puis animateur d’émissions politiques à la RAI et à LA7.)

  • La dictature, oui, mais de l’UE

    Screenshot_2020-07-15 Coronavirus Bruxelles appelle l'UE à se préparer à «l'effet cocktail» avec la grippe.png

    Chaque jour monte un peu plus l’ahurissante propagande de ceux qui veulent renforcer la dictature sous prétexte de « pandémie », des nostalgiques du confinement et des mesures non pas barrières mais liberticides et policières, qui cherchent ce qu’ils pourraient trouver pour ne pas lever ou pour remettre la chape de plomb sur les peuples. Il y a désormais la mascarade obligatoire, et après ?

    Après, il faut non seulement se préparer à l’inéluctable « seconde vague » de coronavirus, mais au prochain virus, qui sera pire. Et en attendant le prochain virus inconnu, il y aura de toute façon (mais oui, puisqu’on vous le dit), l’épidémie de grippe saisonnière. Qui va venir frapper de plein fouet des pays qui seront meurtris par la deuxième, ou troisième, ou quatrième vague…

    Le vice-président de la Commission européenne Margaritis Schinas, et la commissaire à la Santé Stella Kyriakides, sonnent l’alerte et l’alarme. Il faut se préparer à « l’effet cocktail » des deux virus (ou plus si affinités). « Ce n'est pas le moment de baisser notre garde », il faudra « une action forte et conjointe » des pays de l’UE, avec le « soutien » de la Commission. Laquelle va présenter ses « recommandations » sanitaires. A savoir ses ordres. Car les pays ont réagi à la première vague dans le désordre. Maintenant il faut que ce soit sous les ordres de Bruxelles, et c’est ce que veulent les peuples : « Les États membres ont réagi sous la pression et ils ont pris des mesures centrées sur les priorités nationales. Mais le constat de l'interdépendance a été rapidement fait après cette phase de manque de coordination. Les gens ont montré qu'ils attendent plus de l'Europe et c'est positif. »

    Tel est, comme on l’avait déjà dit dès le début, l’un des objectifs de la dictature « sanitaire » : renforcer la dictature de l’UE. Ridiculement masquée… Mais les peuples, terrorisés par si peu, ont l’air de vouloir la subir encore et encore. Peuples décadents et masochistes.

  • Remplacement

    On a remarqué que trois « franco-marocains » ont remporté les municipales, Abdelaziz Hamida à Goussainville, Abdelaziz Hamida à Saint-Ouen, Ali Rabeh à Trappes. Et aussi que les communistes ont perdu la mairie de Bezons face à Nessrine Menhaouara, et celle de Valenton face à Metin Yavuz.

    Tous ces nouveaux maires sont au moins de « culture » ou de « tradition » musulmane. Celui de Goussainville est même soupçonné d’être fiché S, ce qu’il dément.

    Mais on peut se demander si c’est un progrès de remplacer le communisme moribond par l’islam conquérant.

    Sans oublier que les Verts, paraît-il les grands gagnants, sont des fourriers de l'islamisme.

    Cela me fait penser aussi à l’Ecosse. Un individu, qui a été aussitôt abattu par la police, a poignardé six personnes en plein centre de Glasgow. Alors que Boris Johnson et d’autres personnalités faisaient part de leur émotion, la seule et unique réaction du ministre de la Justice d’Ecosse a été un tweet demandant de ne pas faire de « spéculations ». Pas un mot pour les victimes, pas un mot sur l’assaillant. Le ministre s’appelle Humza Yousaf. Musulman militant depuis toujours, Humza Yousaf a été notamment président des étudiants musulmans de l’université de Glasgow, et porte-parole de l’organisation de « bienfaisance » Islamic Relief, dont ce n’est pas un secret que c’est une pompe à finance de l’islamisme radical.

    Un nouveau logo pour l’Ecosse :

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