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Europe

  • Remplacement

    On a remarqué que trois « franco-marocains » ont remporté les municipales, Abdelaziz Hamida à Goussainville, Abdelaziz Hamida à Saint-Ouen, Ali Rabeh à Trappes. Et aussi que les communistes ont perdu la mairie de Bezons face à Nessrine Menhaouara, et celle de Valenton face à Metin Yavuz.

    Tous ces nouveaux maires sont au moins de « culture » ou de « tradition » musulmane. Celui de Goussainville est même soupçonné d’être fiché S, ce qu’il dément.

    Mais on peut se demander si c’est un progrès de remplacer le communisme moribond par l’islam conquérant.

    Sans oublier que les Verts, paraît-il les grands gagnants, sont des fourriers de l'islamisme.

    Cela me fait penser aussi à l’Ecosse. Un individu, qui a été aussitôt abattu par la police, a poignardé six personnes en plein centre de Glasgow. Alors que Boris Johnson et d’autres personnalités faisaient part de leur émotion, la seule et unique réaction du ministre de la Justice d’Ecosse a été un tweet demandant de ne pas faire de « spéculations ». Pas un mot pour les victimes, pas un mot sur l’assaillant. Le ministre s’appelle Humza Yousaf. Musulman militant depuis toujours, Humza Yousaf a été notamment président des étudiants musulmans de l’université de Glasgow, et porte-parole de l’organisation de « bienfaisance » Islamic Relief, dont ce n’est pas un secret que c’est une pompe à finance de l’islamisme radical.

    Un nouveau logo pour l’Ecosse :

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  • L’autre délire

    Les ministres de la Santé des Etats membres de l’UE ont adopté hier la « proposition » de la Commission de… payer à l’avance le vaccin contre le Covid-19. Cela sera officialisé mercredi prochain.

    Sans attendre, l'Allemagne annonce ce samedi que quatre pays (Allemagne, France, Italie et Pays-Bas) ont d'ores et déjà signé un accord avec le groupe pharmaceutique AstraZeneca pour garantir la fourniture à l'UE de 300 millions de doses.

    Et la semaine prochaine ce sera combien de millions de doses supplémentaires ?

    On va donc acheter des millions de doses d’un vaccin qui n’existe pas, pour immuniser des personnes qui ne seront pas malades d’un virus qui n’existera plus.

    Si vous avez d’autres idées pour jeter des milliards par les fenêtres, la Commission européenne est preneuse.

  • Ça dépend du fromage

    Tout nouveau président de la Cour des comptes, Pierre Moscovici déclare qu’une dette publique à 120% du PIB ne constitue pas en soi une catastrophe, quand la dépense est justifiée par des raisons exceptionnelles, économiques ou sociales.

    Fin 2018, il était commissaire européen aux Affaires économiques. Il avait jugé que la dette italienne de 130% du PIB était « insupportable », « pas du tout conforme aux règles européennes », et peu importe que le gouvernement italien justifie ce qu’il appelait le « budget du peuple » : Moscovici lançait une « procédure de déficit excessif sur le critère de la dette ». Mais en juillet 2019 la Commission européenne renonçait à sanctionner l’Italie.

    Quand le fromage est européen, on obéit aux critères européens et on fait la leçon aux Etats autrefois indépendants. Quand le fromage est français, on obéit au gouvernement français…

  • Immonde chantage

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    La Commission européenne a envoyé une lettre aux présidents de cinq régions de Pologne pour leur faire savoir que les fonds européens de lutte contre les conséquences du COVID-19 ne leur seront pas versés s’ils ne reviennent pas, explicitement, par écrit, sur leur refus de l’idéologie LGBT, et s’ils ne s’engagent pas à faire, comme tout le monde, et comme le veulent les principes de l’UE, la promotion de cette idéologie.

    Ce qui est en cause, ce sont des résolutions prises par de nombreuses communes, des comtés, et aussi les régions du sud-est, de déclarer leurs territoires libres de l’idéologie LGBT.

    La Commission européenne fait semblant de croire que ces déclarations sont la source de discriminations concrètes. Ce qui est faux. Les personnes ne sont pas en cause et ne sont pas discriminées. Ces déclarations, comme l’explique très bien l’ECLJ, sont une réponse politique à la municipalité de Varsovie qui a édicté une charte LGBT par laquelle elle s’engage à ne travailler qu’avec des entreprises qui font la promotion de l’idéologie LGBT. Ce qui est, là, une véritable et concrète discrimination. Mais celle-là conforme à l’idéologie de l’UE…

    Le lobby LGBT polonais a publié la lettre de la Commission européenne, pensant sans doute ainsi faire honte aux présidents et aux assemblées des régions concernées. En fait cette lettre ne fait honte qu’à ses auteurs. Comme elle est un exemple parfait de la phraséologie de l’européisme, et à ce besoin de répéter et répéter encore dans la même lettre les mêmes pétitions de principe et les mêmes objurgations comme si cela leur donnait une autorité, j’en donne ci-dessous une traduction intégrale.

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  • Vaclav Klaus !

    Il est toujours là, notre président tchèque préféré, qui refusait de hisser le drapeau de l’UE et qui ne croit pas au réchauffement anthropique, et qui reçut magnifiquement Benoît XVI.

    La Bussola a eu l’excellente idée de lui poser des questions sur le coronamachin. Réponses explosives à lire intégralement chez Benoît et moi.

    Extraits

    Il est évident que les gouvernements de la plupart des pays ont eu des réactions exagérées face au risque de pandémie. Je comprends bien qu’ils aient été effrayés dès le début. Cela peut expliquer et justifier les mesures introduites dans les premiers jours. Mais pas en avril, pas en mai.

     

    La proposition de la Commission de créer un énorme fonds européen (…) était très éloquente. Les élites ont utilisé l’épidémie comme justification et prétexte pour renforcer leurs tentatives récurrentes de prolonger l’état déjà insoutenable de l’UE en endettant massivement les citoyens des États membres et leurs générations futures. Et il ne s’agit pas seulement de la dette: vu dans son ensemble, le plan est un appel à l’abandon de la rationalité économique afin de centraliser davantage l’UE, de financer ses ambitions très controversées et – last but not least – de renforcer l’union politique. Ces transferts financiers gigantesques constitueront une nouvelle étape vers un super-État européen.

     

    Les partis politiques devraient exiger un changement radical, auquel je ne m’attends pas. (…) Ensuite, il y a l’extrema ratio : « La Rebellión de las masas », comme l’a suggéré un de mes « héros », Ortega y Gasset, il y a à peu près un siècle.

  • Foldingo

    Le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC) est l’organisme qui dit aux autorités de l’Union européenne ce qu’il faut penser en matière de santé. Sa directrice Andrea Ammon a déclaré jeudi dernier que la question n’est pas de savoir si un nouveau pic épidémique surviendra, mais quand, et quelle sera son ampleur. Car la « seconde vague » de covid-19 va déferler, c’est inéluctable : « Le virus nous entoure et circule bien plus qu’en janvier ou en février. »

    Peut-être Mme Ammon est-elle traumatisée par le fait que l’ECDC est basé en Suède. Mais, qu’elle se rassure : même en Suède il y a de bons hôpitaux psychiatriques qui se feront une joie de l’accueillir.

  • Propagande

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    C’est ce que déclare le directeur de l’Agence européenne des médicaments, Guido Rasi. Il en appelle déjà à une action de la Commission européenne sur le sujet, alors qu’il n’y aura pas de vaccin à court terme. Mais quand il y en aura un, si vous ne vous faites pas vacciner vous serez un salaud. (Pour l’heure Guido Rasi n’envisage pas cependant une vaccination obligatoire. Impossible dans plusieurs pays de l’UE ?)

  • Toujours la Hongrie…

    Le Parlement européen a programmé pour demain un « débat » (sic) sur la Hongrie, à partir d’une très officielle déclaration conjointe du Conseil européen et de la Commission européenne sur « la loi d’urgence en Hongrie et son impact sur l’état de droit et les droits fondamentaux ».

    Le gouvernement hongrois ayant constaté qu’une fois de plus, au mépris des fondements mêmes du droit, des élus allaient juger un pays sans qu’il puisse se défendre (la farce qui consiste à juger de l’état de droit en violant l’état de droit), le ministre hongrois de la Justice (qui est aussi ministre des Affaires européennes), Judit Varga, avait demandé au président du Parlement européen David Maria Sassoli de pouvoir intervenir.

    David Sassoli a répondu hier au… Premier ministre Viktor Orbán qu’il était d’accord pour que le gouvernement hongrois fasse connaître son point de vue, mais qu’à un tel niveau de « débat » ce ne pouvait être que le chef du gouvernement. Et il le convoquait : « Je vous serais reconnaissant de me faire savoir si vous avez l’intention d’assister au débat, qui aura lieu à 9h dans l’Hémicycle de Bruxelles. »

    Viktor Orbán a aussitôt répondu que pour l’heure il se concentrait, lui, sur la lutte contre l’épidémie, et que son ministre de la Justice était habilitée à parler au nom du gouvernement.

    *

    La semaine dernière, la Hongrie a encore aggravé son cas, en refusant de ratifier la « Convention d’Istanbul » du Conseil de l’Europe, qui est « le premier outil supranational à fixer des normes juridiquement contraignantes en vue de prévenir la violence sexiste », comme disent nos gazettes. Le Parlement hongrois a adopté, par 115 voix contre 35 et 3 abstentions, une déclaration proposée par les chrétiens-démocrates (partenaires du Fidesz) appelant le gouvernement à rejeter le texte du Conseil de l’Europe et à appeler les autres Etats qui ne l’ont pas encore ratifié à ne pas le faire.

    Les Hongrois rejettent l’article 3 qui affirme : « Le terme “genre” désigne les rôles, les comportements, les activités et les attributions socialement construits, qu’une société donnée considère comme appropriés pour les femmes et les hommes ». Le porte-parole du gouvernement Zoltan Kovacz a fait remarquer que cette définition est contraire à la Constitution hongroise parce qu’elle nie les sexes biologiques, alors que la Constitution stipule que le mariage est entre un homme et une femme.

    En outre l’article 60, sur les demandes d’asile, exige que soient prises des mesures législatives « pour que la violence à l’égard des femmes fondée sur le genre puisse être reconnue comme une forme de persécution » et fasse accorder automatiquement le statut de réfugié (sur simple présomption), ce qui est un nouvelle pompe aspirante de l’immigration.

    Rappelant que le gouvernement Orbán a adopté une politique de tolérance zéro sur la violence à l'égard des femmes dès qu’il est venu au pouvoir et l’a traduite dans la loi, Zoltan Kovacz conclut : « En refusant la ratification de la Convention d'Istanbul, la Hongrie dit Oui à la protection des femmes mais Non à l'idéologie du genre et à la migration illégale. »

  • Grain de sable

    La Cour constitutionnelle allemande a décidé le 5 mai que la Banque centrale allemande doit suspendre la mise en œuvre du programme d’achat d’obligations de la Banque centrale européenne, à moins que celle-ci ne prouve, dans les trois mois, la proportionnalité de ses mesures de relance monétaire.

    La question est technique, mais sa répercussion est politique. Car cet arrêt de la Cour constitutionnelle allemande contredit frontalement et ouvertement un jugement de la Cour de Justice de l’UE : celle-ci, en décembre 2018, avait décidé que la BCE, dans cette affaire, avait agi dans le cadre de ses compétences.

    Or l’un des principes intouchables de l’UE, et le plus inacceptable, est que le droit de l’UE prime toujours et en toutes choses le droit national (y compris constitutionnel).

    On supposait donc que la Cour de Justice de l’UE allait réagir. Elle vient de le faire. En disant bien sûr, d’abord, qu’elle ne commente jamais un arrêt d’une juridiction nationale. Mais, comme elle a reçu de nombreuses questions, elle rappelle, « d’une manière générale », que tout arrêt qu’elle rend « lie le juge national » et que « seule la Cour de justice est compétente pour constater qu’un acte d’une institution de l’Union est contraire au droit de l’Union ».

    Un eurodéputé européiste, Luis Garicano, dit à Euractiv que la décision de la cour allemande « affaiblit fatalement » deux institutions européennes de première importance : « la BCE et la CJUE établie à Luxembourg », et il ajoute : « L’avenir de l’Europe est en jeu, et l’Allemagne ne sait pas vraiment si elle s’en soucie suffisamment. C’est assez simple : l’UE ne survivra pas si l’Allemagne ne le veut pas. »

    L’européiste agite seulement un épouvantail. Mais ce n’est pas la première fois que la Cour constitutionnelle allemande s’oppose à un arrêt de la CJUE. Cette guérilla feutrée pourrait conduire un jour à une remise en cause du dogme le plus intolérable de l’UE.

    Addendum

    La Commission européenne a annoncé dimanche (sic) qu'elle pourrait ouvrir une procédure judiciaire contre l'Allemagne.

  • Freedom House ?

    Pour la première fois, un Etat de l’Union européenne disparaît de la liste des démocraties, selon l’ONG Freedom House. Sans surprise, il s’agit de la... Hongrie.

    Dans le paragraphe de son rapport 2020 intitulé « Désintégraiton démocratique », Freedom House affirme d’emblée qu’en Pologne le parti au pouvoir Droit et Justice « a engagé une guerre contre la Justice », et a « commencé à persécuter individuellement les juges », ce qui aurait été « inimaginable en Europe avant que le PiS en fasse une réalité » (ce qui est rigoureusement faux, surtout…).

    De ce fait, la Pologne passe de la catégorie « démocratie consolidée » à la catégorie « démocratie semi-consolidée ».

    Le rapport poursuit : « Le gouvernement du Premier ministre Viktor Orbán en Hongrie a de même abandonné toute prétention de respecter les institutions démocratiques ». Mais là, c’est encore pire : la Hongrie descend de deux catégories, passant du statut de « démocratie consolidée » à celui de « régime hybride », qui fait disparaître le pays de la liste des démocraties.

    Bizarrement, Freedom House oublie de nous expliquer comment il se fait que le parti au pouvoir en Hongrie est régulièrement réélu au cours d’élections parfaitement libres. Et comment on peut expliquer qu’un pays où il y a des élections parfaitement libres n’est pas un pays démocratique…

    Freedom House tonne que ni la Pologne ni la Hongrie n’a fait face à des représailles au sein de l’UE, et même que le parti d’Orban est toujours membre du PPE, le plus important parti de l’UE. Tandis que, suprême honte, le président américain Donald Trump ne s’est pas posé en garant de la démocratie dans la région, mais au contraire « a embrassé les gouvernements de Hongrie et de Pologne – leur rendant visite et échangeant des louanges ».

    Freedom House est une organisation financée aux trois quarts par… le gouvernement des Etats-Unis. Parmi les autres donateurs il y a... l’Union européenne… et… la fondation Soros. Freedom House a une douzaine de bureaux dans le monde, dont un en… Hongrie.