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Europe

  • La Hongrie répond

    Laurent Fabius s’est livré hier à une attaque indigne contre la Hongrie, jugeant « scandaleux » que « un certain nombre de pays » qui sont « dans l’est de l’Europe » n’acceptent pas les « contingents » (de “réfugiés”), et affirmant que l’UE doit être spécialement « sévère » avec la Hongrie qui ne « respecte pas les valeurs communes de l'Europe » en érigeant un mur sur sa frontière.

    Son homologue hongrois Peter Szijjarto a répondu en substance que la Hongrie ne se laisserait pas insulter par des gens qui refusent de comprendre ce qui se passe :

    « Il semblerait que certaines personnes en Europe soient toujours incapables de comprendre la pression effrayante et dramatique que subit la Hongrie du fait de la vague de migration venant des Balkans de l'Ouest », a déclaré Peter Szijjarto, ajoutant qu'il convoquait ce jour un représentant de l'ambassade de France à Budapest.

    Peter Szijjarto a appelé tous les membres de l'UE à s'engager à protéger les frontières extérieures de l'UE, comme le fait actuellement la Hongrie.

    Il a critiqué l'UE pour son absence de politique et de stratégie face à la vague de migrants qui aura un impact négatif sur tout le continent.

    Au lieu de porter « des jugements choquants et infondés, nous devrions plutôt nous concentrer sur la recherche de solutions communes pour l'Europe », a-t-il déclaré.

  • Des communautés musulmanes qui ont déjà doublé

    Dans le Tagesspiegel, traduction Fdesouche :

    En raison du nombre élevé de réfugiés, les communautés musulmanes en Allemagne s’attendent cette année à une très forte croissance. « Le nombre de musulmans en Allemagne va grandir de façon considérable », a confié au Tagesspiegel Aiman Mazyek, président du Conseil central des musulmans en Allemagne. Il prévoit que « au moins 80 % » des réfugiés attendus cette année seront des musulmans. Et il a ajouté : » Dès à présent, nous avons des communautés qui avec les réfugiés ont doublé en un mois. » Selon les indications de Mazyek, de nombreuses communautés participent à l’intégration des réfugiés musulmans en Allemagne et leur offrent la possibilité de pratiquer leur religion et de se détendre.

  • La vérité sur l’islamisation

    Interview du politologue américain Edward Luttwak dans Il Giorno, traduit par Fdesouche :

    « L’Italie a le Pape. Et ce Pape croit qu’ils doivent accueillir tous les migrants. Depuis le début il a envoyé un mauvais message lorsqu’il fit un pèlerinage à Lampedusa. Et il ne se rend pas compte qu’il collabore, je suppose involontairement, à un suicide historique de l’Europe chrétienne. »

    « L’Italie devrait bombarder les navires vides des passeurs (…) et sans attendre l’autorisation de l’Onu. Elle en a la force mais pas la volonté ».

    Le problème est la Libye qui n’est plus un État « depuis que Sarkozy et Obama firent la sotte guerre pour chasser Kadhafi » et « traiter avec les tribus et les radicaux islamistes sur le territoire est une pure illusion ». Mais « à l’invasion de la Libye s’ajoute l’invasion à travers les Balkans » et celle-ci est encore plus imposante « parce qu’elle est tolérée, sinon encouragée par le président turc Erdogan qui œuvre pour l’islamisation progressive de l’Europe. »

    « L’immense majorité des migrants est musulmane. Et les communautés musulmanes, comme on sait, sont réfractaires à l’intégration (…). À la longue ce sera l’Europe chrétienne qui devra s’adapter à leurs valeurs et pas le contraire. »

    « Ce Pape ferait bien de réviser l’histoire. » Luttwak rappelle la fin de la civilisation romaine : « Les barbares arrivèrent du nord maintenant ils viennent du sud. » (…) « Dans l’Europe actuelle, je ne vois aucune volonté de survie. Les murs ne suffiront pas. Il faut des interventions directes et la première à le faire, devrait être l’Italie. »

  • Macron dans le texte

    « Today, in the current situation, no vision means the status quo, and the status quo means the dismantling of the eurozone, de facto. So we have to move forward. »

    Ainsi parle le ministre français de l’Economie, Emmanuel Macron, devant des ambassadeurs d’Allemagne à Berlin. Il est loin le temps où le français était la langue de l’Europe, ou seulement le temps où le français était la langue de la diplomatie (puisque même le nouveau pape, et c’est une révolution qui n’a pas été assez soulignée, s’exprime en italien dans ses discours diplomatiques).

    Voici comment on peut traduire le discours macronesque :

    « Aujourd’hui, dans la situation actuelle, ne pas avoir de vision signifie rester au statu quo, et le statu quo, cela signifie démanteler l’eurozone, de facto. C’est pourquoi nous devons aller de l’avant. »

    Aller de l’avant, c’est bien entendu toujours plus « d’Europe ». Car plus ça va mal, plus il faut unir les Etats membres : à force d’aller de plus en plus mal, un jour ça finira par aller bien. Ce n’est pas différent du communisme léniniste : à force d’aller de plus en plus mal, la société socialiste de la dictature du prolétariat aboutira au bonheur communiste.

    « Nous avons laissé des divergences, des fossés se creuser entre les Etats membres. Aujourd’hui nous avons un besoin très urgent d’avancer, ou l’Europe continuera de signifier seulement l’austérité pour les peuples… C’est un projet qui implique de nouvelles convergences entre les membres de l’eurozone, et aussi des transferts », à savoir une « union de transfert », un budget de l’eurozone qui permettrait de transférer de l’argent aux membres les plus faibles…

    « Il y a toujours du scepticisme en Allemagne quand la France met en avant des propositions, commente le même Macron à Politico. Les Allemands répondent : “Êtes-vous prêts pour une plus grande convergence et une modification du traité ?” La modification du traité ne doit pas être un tabou, c’est seulement une question de timing. » Cela ne peut pas se faire en 2017 parce qu’il y a des élections en France et en Allemagne, mais on peut le faire en 2018.

    Parce que Macron pense qu’il sera toujours préposé aux finances en 2018…

    Cela dit, si ce n’est pas lui, ce sera son frère idéologique, qu’il soit de droite ou de gauche.

  • Ce qu’on nous cache

    Je le découvre aujourd’hui par Le Salon Beige. Le fait date du 1er août et a été soigneusement occulté par les médias. Seule la Tribune en a parlé, le 4 août, et la nouvelle a été immédiatement enterrée. Elle était pourtant d’importance, mais pas à la gloire du gouvernement français, et elle est même particulièrement désastreuse : l’Inde a annulé le « contrat du siècle », la commande de 126 Rafale, dont on avait fait un événement « historique ».

    En fait, depuis la visite officielle du Premier ministre indien en avril dernier, on se doutait qu’il y avait un problème. On avait alors annoncé que l’Inde commandait immédiatement 36 Rafale « prêts à voler », la négociation sur les 126 avions se poursuivant par ailleurs…

    En fait le gouvernement indien était depuis décembre – depuis qu’il a vu ce qu’était la parole de la France dans l’affaire des navires Mistral - en négociation avec le gouvernement russe. Et dès avant la visite en France de Narendra Modi, l’Inde avait signé avec la Russie un contrat pour l’achat de 127 avions de chasse russes…

    On lira ici de très intéressantes explications.

    D’autre part, la Lituanie a demandé hier à l’Union européenne 50 millions d’euros, pour aider ses paysans qui souffrent de la chute des prix du lait consécutive à l’embargo russe. Le Premier ministre lituanien a déclaré à Bruxelles que la situation était « critique » parce que les exportations de lait et de produits laitiers avait baissé de 34%.

    On remarquera que les Lituaniens disent les choses telles qu’elles sont. Alors qu’en France le gouvernement dit qu’il va essayer de faire quelque chose à cause d’une crise mystérieuse, la Lituanie demande de l’argent à l’UE qui est responsable de cette politique absurde qui ruine les paysans européens.

    Tandis que le méchant Poutine, qu’on a su si bien isoler, empoche des contrats…

  • Brexit

    Selon le Sunday Times, les animateurs de la campagne pour le non au référendum sur l’appartenance du Royaume-Uni à l’UE sont en pourparlers avec au moins huit ministères (alors que David Cameron a donné l’ordre aux ministres de ne pas prendre position). Selon des documents publiés par le journal, le chef de la campagne serait Matthew Elliott, fondateur du groupe Business for Britain, qui regroupe de nombreux chefs d’entreprise et hommes d’affaires demandant une réforme drastique de l’UE. La directrice des opérations serait Victoria Woodcock, secrétaire particulière de Michael Gove quand il était ministre de l’Education. Dans le « gang des huit », comme l’appelle la presse britannique, il y aurait précisément Michael Gove, qui est aujourd’hui le Lord Chancelier et ministre de la Justice… ainsi que Iain Duncan Smith, le ministre du Travail, et Chris Grayling, le ministre chargé des relations avec la Chambre des communes.

    Les principaux donateurs du parti conservateurs seraient également sur le point de se lancer dans la campagne pour le Brexit, alors que David Cameron aimerait faire campagne pour le maintien du royaume dans l’UE au vu de ce qu’il aura obtenu (rien pour le moment)…

    De son côté, Andy Burnham, candidat au poste de chef des travaillistes, déclare que s’il est élu il se montrera « fièrement pro-européen » car, dit-il, « il est temps d’afficher fermement nos couleurs »…

  • Référendum danois

    Le Premier ministre danois Lars Loekke Rasmussen a annoncé hier qu’il y aurait un référendum le 3 décembre prochain sur la fin de l’exemption des règles de l’UE en matière de politique de Justice et des Affaires intérieures.

    Le Danemark était entré dans l’UE à condition… de ne pas en faire partie. En effet le pays avait obtenu quatre clauses d’exemption : il ne participait pas à l’union économique et monétaire, à la politique de sécurité et de défense commune, à la politique commune de justice et des affaires intérieures, à la citoyenneté européenne. Bref à rien de ce qu’il y a dans le traité de Maastricht. En 2000 il y a eu un référendum sur l’euro. Les Danois ont dit non alors que toute la classe politico-médiatique avait fait campagne pour le oui.

    Le référendum sur la politique européenne de justice avait été annoncé déjà deux fois par les gouvernements précédents. L’actuel gouvernement comptait l’organiser l’année prochaine, mais la date a été avancée pour qu’il n’y ait pas d’influence du référendum britannique sur le « Brexit ».

    Le gouvernement danois justifie ce référendum par le fait que la réforme en cours d’Europol aboutira à ce que le Danemark pourrait être éjecté de cette agence (tous les pays membres de l’UE en font partie), ce qui serait dommageable pour la lutte contre le crime transfrontalier.

    Comme pour le référendum précédent, toute la classe politico-médiatique est pour le oui, à cette différence près que le parti du peuple danois, qui était marginal, est aujourd’hui le deuxième parti au Parlement, et qu’il entend mener une campagne intensive contre la perte de souveraineté que représenterait la participation à la politique européenne de justice et des « affaires intérieures ».

  • L’Allemagne achète la Grèce

    Le nouveau plan d’aide à la Grèce n’est pas encore voté par tous les parlements de l’UE que déjà le plan de « privatisation » qui en est une condition majeure est mis en œuvre.

    On a ainsi appris que quelque 14 aéroports grecs (dont ceux des destinations touristiques majeures de Mykonos, Corfou, Rhodes) vont être achetés par un consortium dominé par la société Fraport. Comme son nom l’indique Fraport est l’exploitant de l’aéroport de Francfort-sur-le-Main. Cette société a pour principaux actionnaires le Land de Hesse et la ville de Francfort. Autrement dit, la « privatisation » de ces 14 aéroports grecs va les faire passer sous le contrôle d’opérateurs publics allemands. Bref, de l’Allemagne. Et en profitant de prix bradés, bien entendu. C’est un transfert du patrimoine public grec vers le patrimoine public allemand…

    Et tout est à vendre : les compagnies de fourniture d’énergie, la distribution de l’eau, la poste, les ports, les autoroutes, la loterie « nationale », les terres….

    Il paraît que les Chinois veulent l’aéroport d’Athènes, et que la France aimerait récupérer la poste… Vinci aurait déjà une autoroute, les Tchèques la loterie, mais on ne sait pas encore ce que le Qatar va emporter…

    Voilà pourquoi il fallait absolument que la Grèce reste dans l’UE : c’est pour pouvoir la bouffer.

  • Les hypocrites

    La Commission européenne a déclaré que la chute des cours du lait pourrait être liée à « l’absence du marché russe ». Sic. Ils n’ont même pas l’honnêteté de dire que c’est à cause de l’embargo qu’ils ont imposé.

    De même la chute des cours du porc pourrait être liée, elle aussi, à « l’absence du marché russe ».

    De même que le déferlement migratoire pourrait être lié à l’absence de gouvernement en Libye, à l’absence de stabilité au Proche Orient, à l’absence de paix en Syrie…

    Que de fatalités dans ce triste monde…

  • Le président tchèque parle clair

    Dans une interview à un journal de son pays publiée le 2 août, le président tchèque Milos Zeman a déclaré que la crise des migrants avait pour origine la déstabilisation du Proche Orient par les Américains :

    « La vague de migrants prend racine dans l'idée absurde de lancer une intervention en Irak, qui était sensé avoir des armes de destruction massive, mais rien n'a été trouvé. »

    Les Américains ne sont pas les seuls responsables, a-t-il ajouté, car il y a aussi la déstabilisation de la Libye. La volonté occidentale de « restaurer l'ordre » en Libye et en Syrie aura été à l'origine d'un embrasement des conflits dans ces deux pays et de l'émergence d'organisations terroristes, poussant les populations locales à fuir leur pays.

    L’occasion de ces propos était un incident dans un centre de détention pour migrants : plusieurs dizaines de détenus avaient pris part à une manifestation et tenté de fuir le centre, commettant des actes de vandalisme. Milos Zeman a déclaré à l’adresse des migrants : « Personne ne vous a invités. Mais maintenant que vous êtes ici, vous devez respecter nos règles, comme nous respectons les vôtres lorsque nous nous rendons dans vos pays. »

    Quelques jours plus tôt, à propos de la menace de fermeture d’établissements qui s'occupent d'enfants abandonnés ou récupérés par les services sociaux, le porte-parole de Milos Zeman avait déclaré : « Le président regrette que l'on n'ait pas réussi à trouver 30 millions de couronnes pour les Klokanky qui se préoccupent des enfants tchèques, étant donné que la somme de l'aide aux migrants sera dix fois plus élevée. » Car l’UE impose 1.500 « réfugiés » à la République tchèque, et à ce propos Milos Zeman a déclaré également que son pays ne devrait héberger que des réfugiés dont la culture est proche de la culture tchèque…

  • "Demandeurs d’asile"

    Dans une interview à l’agence de presse allemande DPA, Vincent Cochetel, directeur pour l’Europe du Haut Commissariat de l’ONU pour les réfugiés, souligne que l’échec de l’UE à renvoyer les demandeurs d’asile déboutés sape la confiance des Européens dans le système d’asile. Constatant que moins de 40% des gens à qui on refuse l’asile sont renvoyés dans leurs pays d’origine, dont de nombreux ressortissants des Balkans, il déclare que ces gens-là « doivent être renvoyés, afin de laisser de la place à ceux qui ont besoin de la protection internationale ». Il ajoute : « Il est important pour l’opinion publique que les gens comprennent que le système fonctionne, et que ceux qui restent sont seulement ceux qui ont besoin de la protection internationale, pas les autres… Il n’y a pas de système d’asile sans soutien du public. »

    D’autre part, le commissaire européen aux migrations, Dimitris Avramopoulos, a annoncé que le fonds de la Commission pour l’asile, les migrations et l’intégration va donner 27 millions d’euros au Royaume Uni et 20 millions à la France pour traiter la « crise de Calais ». Il a ajouté : « De plus grands efforts doivent être faits pour coopérer avec les pays tiers d’origine et de transit, particulièrement sur les accords de retour et de réadmission – un domaine où il est crucial de travailler collectivement au niveau de l’UE. »

  • Résistance aux “migrants”

    Inger Stoejberg, ministre de l’Intégration au Danemark dans le nouveau gouvernement libéral, a déjà pris plusieurs mesures pour limiter l’afflux des « demandeurs d’asile » dans le pays. Elle vient d’annoncer le lancement d’une campagne dans les médias des pays d’origine ou de transit des migrants informant les passeurs que le Danemark a réduit de moitié ses allocations aux réfugiés et que ça ne va pas s’arranger. Inger Stoejberg a expliqué que les passeurs disposent d’un tableau comparatif des divers pays européens indiquant ceux qui donnent les meilleures aides et procurent le plus rapidement le statut d’asile. Et le Danemark entend être dans le bas du tableau…

    *

    La ville de Riga, capitale de la Lettonie, n’a pas de locaux pour accueillir des réfugiés en provenance d’Afrique et du Proche-Orient, a annoncé le maire Nils Usakovs aux journalistes.

    *

    Suite à un accord entre les gouvernements autrichien et slovaque sur l’accueil en Slovaquie de 500 « réfugiés » arrivés en Autriche, le bourg slovaque de Gabčíkovo, sur le Danube, qui devait en accueillir une centaine, a organisé un référendum municipal… quelque peu orienté : « Etes-vous contre l’établissement d’un camp temporaire de migrants dans les locaux de l’Université technique slovaque ? » Réponse : 97% de oui. Comme la participation a largement dépassé les 50%, le résultat est contraignant. Seulement pour Gabčíkovo, a souligné le ministre slovaque de l’Intérieur ; pas pour les autres villes. Lesquelles savent donc ce qu’il leur reste à faire…

  • La mosquée géante de Bucarest

    Le gouvernement roumain a fait état d’un « accord », aboutissement de 11 ans de négociations, avec le gouvernement turc.

    Le gouvernement roumain a mis à disposition un terrain de 11.000 m2, d’une valeur de 3,9 millions d’euros, pour la construction de ce qui sera la plus grande mosquée jamais construite dans une capitale européenne.

    En contrepartie, la Roumanie construira une église orthodoxe en Turquie.

    Euh… Finalement, non, a avoué le Premier ministre roumain le 15 juillet. Parce que… « la législation turque ne l’autorise pas ».

    En effet, précise le site Aujourd’hui la Turquie, "la Turquie interdit la construction d’églises sur son territoire depuis 1923, date de la naissance de la République et de sa laïcisation".

    Car la laïcisation consiste à construire des mosquées dans les pays chrétiens. Sans contrepartie. C’est assurément ce qu’on appelle un bon accord en droit musulman.

    Il y a eu une manifestation lundi à Bucarest contre ce projet de mosquée géante, à laquelle participaient même des musulmans qui ne veulent pas être solidaires de cette provocation.

  • Alliance pour le progrès…

    Bernd Lucke, cofondateur d’AfD, supplanté lors du dernier congrès par Frauke Petry, annonce qu’il va fonder un nouveau parti qui reprendra l’orientation originelle, libérale et seulement anti-euro, de l’AfD des débuts, avant la dérive populiste, anti-immigration et anti-islam.

    Son nom : Alliance pour le progrès et le renouveau…

    Triste.

  • Chronique des barjots

    La commission Environnement du Parlement européen a introduit hier dans un document qui doit être voté par les députés en octobre prochain, des amendements qui ont conduit l’auteur du rapport à voter… contre son propre rapport, qui devenait dément.

    Il s’agit de la révision de la directive sur la qualité de l’air. La Commission européenne fixait des objectifs à atteindre par les Etats d’ici 2030. Les khmers verts du PE ont décidé que les objectifs devraient être atteints en 2025. Et ils ont chargé la barque. A la liste des polluants à éradiquer ou à limiter fortement, ils ont ajouté le mercure, l’ammoniac et… le méthane. Et le méthane plutôt deux fois qu’une, car c’est non seulement un polluant (?) mais aussi un « gaz à effet de serre ».

    Autrement dit, les vaches qui ruminent sont responsables d’une bonne partie des « 400.000 morts prématurées » par an dues à la pollution de l’air en Europe…

    C’est l’aboutissement d’une longue campagne de cinglés qui donnait par exemple ce titre d’un article de Sciences et Avenir en 2013 : « Les vaches françaises émettent autant de gaz en un an que 15 millions de voitures. »

    Ils ne savent même pas que les prairies des vaches bouffent le fameux gaz carbonique subitement devenu méchant, et que la majeure partie du méthane émis par les vaches est compensée par ce stockage du CO2.

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  • Tout ça pour ça

    Après des semaines de bluff des deux côtés, l’UE-FMI et la Grèce ont fait match nul.

    D’un côté le bluff était la menace d’une sortie de la Grèce de la zone euro (interdite par le traité). De l’autre le bluff était… la même menace (mais Tsipras savait qu’il s’agissait de sortir de l’UE et il ne le voulait pas).

    Bref match nul, tout le monde a perdu.

    Et on remet ça pour trois ans…

    (20% de l’aide viendra de notre poche. Mais quand on est généreux et solidaire, on ne compte pas.)

  • AfD : Lucke s’en va

    L’ancien chef d’Alternativ für Deutschland (AfD), Bernd Lucke, battu lors du congrès du parti anti-euro, annonce qu’il quitte le mouvement dont il est un des principaux fondateurs.

    A cause, dit-il, de sa nouvelle orientation « islamophobe et xénophobe ».

  • Petits rappels

    Les quatre principaux responsables de l’entrée de la Grèce dans la zone euro (1er janvier 2001) furent Jacques Chirac, président de la République française, Lionel Jospin, Premier ministre français, Antonio Guterres, Premier ministre portugais, Jean-Claude Juncker, Premier ministre luxembourgeois. Avec comme complices tous les membres de la Commission européenne, au premier chef son président Romano Prodi, et les responsables de la Banque centrale européenne.

    On notera que Jean-Claude Juncker est l’homme qui, toute honte bue, et droit dans ses bottes, prétend aujourd’hui dicter ses conditions à la Grèce comme président de la Commission européenne (même si c’est Christine Lagarde qui tire visiblement les ficelles).

    Le traité européen dit en son article 3 :

    L'Union établit une union économique et monétaire dont la monnaie est l'euro.

    Ce qui implique que tout Etat membre a forcément comme monnaie la monnaie de l’Union, qui est l’euro, ou doit avoir comme objectif de l’avoir au plus vite, sauf dérogation obtenue avant le traité de Maastricht. Cet article exclut qu’un pays de la zone euro n’ait plus l’euro tout en continuant à faire partie de l’UE, car alors il n’aurait plus de monnaie, puisque la monnaie de l’Union est l’euro.

    En revanche le traité de Lisbonne a introduit une clause permettant aux Etats membres de quitter l’UE (ce qui était auparavant interdit), c’est l’article 50 :

    1. Tout État membre peut décider, conformément à ses règles constitutionnelles, de se retirer de l'Union.

    2. L'État membre qui décide de se retirer notifie son intention au Conseil européen. À la lumière des orientations du Conseil européen, l'Union négocie et conclut avec cet État un accord fixant les modalités de son retrait, en tenant compte du cadre de ses relations futures avec l'Union.

  • La Pologne et l’euro

    Le ministre polonais des Finances, Mateusz Szczurek, a déclaré à la radio polonaise : « Assurément, la crise grecque, et aussi la stagnation continue (de l’eurozone) sont une leçon pour la Pologne, et une nouvelle information pour ceux qui veulent une entrée rapide (de la Pologne) dans l’Eurozone sans changements de celle-ci. »

    Mateusz Szczurek, ministre d’un gouvernement libéral, est donc plutôt européiste. Mais la campagne des législatives est lancée, et il n’est pas question de laisser le PiS, qui a le vent en poupe depuis la présidentielle, seul sur le front du refus de l’euro, d’autant que selon les sondages plus de 70% des Polonais sont contre l’euro.

    Il y a quelques jours, Beata Szydlo, déjà désignée par le PiS comme futur Premier ministre, disait : « Mon gouvernement (...) ne va certainement pas travailler sur l'introduction de l'euro en Pologne. »

    Et Krzysztof Szczerski, le conseiller du président élu Andrzej Duda pour la politique étrangère, vient de déclarer que l’introduction de l’euro ne pourra être décidée que par référendum : « La décision de cesser de frapper sa propre monnaie doit incomber à la nation. Cela signifie, pour être réaliste, qu'il est inutile de parler de l'introduction de l'euro en Pologne sous le mandat du président Duda. » Puisqu’il n’organisera pas ce référendum dont on connaît le résultat…

  • L’AfD a un nouveau chef

    Au congrès du parti anti-euro Alternativ für Deutschland (AfD), qui s’est tenu samedi à Essen, le fondateur Bernd Lucke a subi une défaite : c’est sa rivale Frauke Petry a été élue comme « porte-parole ». (Plus précisément comme première porte-parole. Elle était déjà l’une des trois porte-parole, et l’enjeu du congrès était qu’il n’y ait qu’un véritable dirigeant – Bernd Lucke pensait que ce serait lui... Il y a donc aujourd’hui une première porte-parole, un second porte-parole qui est Jörg Meuthen, et trois porte-parole adjoints.)

    C’est la fin d’une longue et très dure polémique interne entre l’aile bourgeoise et "présentable" incarnée par Bernd Lucke, qui tenait à une ligne simplement anti-euro avec l’appui de quelques milieux d’affaire, et une aile plus populiste, anti-immigration et anti-islam.

    Frauke Petry, présidente de l’AfD en Saxe et chef de file des élus AfD au Parlement de Saxe depuis leur succès de l’an dernier, est une femme de pasteur, docteur en chimie, mère de quatre enfants, qui milite contre l’avortement et pour la famille, contre l’immigration sauvage, et pour des référendums locaux avant la construction d’une mosquée.

    Un sondage interne pendant le congrès a montré que « l’immigration incontrôlée » était la première préoccupation des militants, devant la « crise de l’euro ». Selon les partisans de la ligne Petry, c’est ce positionnement qui a permis les récents succès électoraux de l’AfD.

  • Les Grecs

    Quels que soient les tenants et les aboutissants, les sous-entendus et la suite des opérations, je ne peux pas bouder mon plaisir devant le résultat du référendum grec.

    Il me suffit en fait de voir à quel point les européistes sont mécontents (litote) pour que je sois content. C’est un plaisir simple…

    Et surtout il est plaisant de voir quelle claque retentissante leur a réservée le peuple grec.

    Ils disaient que les Grecs diraient oui, ils avaient même fabriqué des sondages qui le disaient, parce que de tout façon les Grecs n’avaient pas le choix. Et l’on se félicitait déjà (à gauche comme à droite) de l’inéluctable défaite de Tsipras et donc de sa démission…

    Or le score est sans appel et dément tous les sondages : 61,3% de non. Avec une participation de 62,5% - il fallait 40% pour que le référendum soit contraignant.

    Maintenant les européistes sont terrifiés. Ils vont tout faire pour rattraper la Grèce (ce dont Tsipras va profiter au maximum). Parce qu’ils savent qu’ils ont menti (et ils continuent à le faire) en martelant quotidiennement la menace de la « sortie de la zone euro ». Aucun pays ne peut sortir de la zone euro. La seule éventualité que permette le traité européen est la sortie de l’UE. Et ils ne veulent absolument pas qu’un pays quel qu’il soit quitte l’Union européenne. Car ce serait le début de la fin, au moment où les Britanniques en sont tentés, et où les mouvements « populistes » ne cessent de progresser un peu partout.

  • La « sortie de la zone euro » ?

    Tout le monde, y compris les gens de la Banque centrale européenne, évoquent désormais une sortie de la Grèce de la zone euro.

    C’est le grand sujet de conversation du moment, sur la scène européenne.

    Mais je n’ai vu encore personne, y compris à la BCE, qui m’explique comment un Etat peut sortir de la zone euro — vu que c’est exclu par le traité européen.

    En bref, j’aimerais qu’on m’explique comment on envisage de violer le traité européen.

    Mais bien sûr personne ne l’explique, parce qu’on envisage en fait, comme on l’a déjà fait, de s’asseoir sur le traité qui n’est qu’un chiffon de papier. Ni vu ni connu.

    Ni vu ni connu ? Pas sûr. Le ministre grec des Finances, Yanis Varoufakis, a oublié d’être idiot. Ou ignare :

    Nous prenons conseil et examinerons certainement l'éventualité d'une injonction devant la Cour de justice de l'Union européenne. Les traités européens ne prévoient pas de sortie de l'euro et nous ne l'acceptons pas. Notre appartenance n'est pas négociable.

  • La pourriture doit aller de l’avant

    Frans Timmermans, vice-président de la Commission européenne, participant à un gala LGBT, a déclaré que tous les Etats membres de l’UE devraient légaliser le soi-disant mariage homosexuel. Et il ne l’a pas dit en son nom propre, mais au nom de la Commission :

    « La Commission doit aller de l’avant et faire en sorte que tous les Etats membre de l’UE acceptent sans réserve le mariage entre personnes du même sexe comme les autres mariages. »

    Il n’y a semble-t-il eu personne pour lui faire remarquer que ce n’est pas de la compétence de la Commission européenne.

  • Au Danemark

    Alors que son parti libéral n’a obtenu que 19,5% des voix (34 sièges sur 179) et a été battu à droite par le parti du peuple danois, le nouveau Premier ministre Lars Lokke Rasmussen a constitué un gouvernement composé exclusivement de membres de son parti…

    Son programme de gouvernement comprend un référendum avant la fin de l’année sur la suppression de l’exemption des politiques européennes en matière de collaboration judiciaire (l’une des quatre exemptions danoises qui font que le Danemark n’est membre de l’UE que de façon théorique).

    Une sorte de bras d’honneur au parti du peuple danois. Jusqu’à ce que le peuple danois fasse un bras d’honneur à ce gouvernement ultra-minoritaire en votant non à son référendum…

  • Fin des quotas de “demandeurs d’asile”

    Sans surprise, le diktat de répartition des « demandeurs d’asile » par quotas entre les différents pays de l’UE a été rejeté. Les militants européistes tentaient de faire croire que les pays qui le rejetaient n’étaient pas assez importants ni assez nombreux pour constituer une minorité de blocage (compte tenu du fait que le Royaume-Uni n’a pas de droit de vote sur cette question). « La commission impose son idée d’une répartition obligatoire du traitement des demandes », titrait Jean Quatremer le 2 juin. Mais il est apparu qu’il n’était pas possible de faire passer le texte (il est probable que la France ait fait savoir discrètement qu’elle voterait contre).

    C’était acquis dès avant le sommet, puisque le dernier état du projet (qui avait banni depuis longtemps le mot de quota) ne comportait plus le mot « obligatoire ».

    Bref, les dirigeants des Etats de l’UE se sont mis d’accord sur le principe d’un mécanisme de répartition de 40.000 demandeurs d’asile échoués en Grèce et en Italie et de 20.000 réfugiés, mécanisme dont on dit qu’il est basé sur le volontariat… mais le mot « volontaire » lui-même n’y figure pas…

    Autant dire qu’il n’y a plus rien. Ce qui a d’ailleurs mis en colère le Premier ministre italien.

    On constate en revanche que Donald Tusk, actuel président du Conseil européen, a dit fermement que « les migrants qui n’ont aucun droit à entrer dans l’UE doivent être renvoyés ». « Aujourd’hui, a-t-il ajouté, nous nous sommes mis d’accord pour accélérer les accords de réadmission avec les pays tiers. »

    Les pays membres se sont également mis d’accord pour mettre en quarantaine les personnes qui débarquent en Italie, en Grèce ou à Malte, dans des structures qui permettent leur identification et la prise de leurs empreintes digitales. Un prochain sommet à Malte permettra de préciser tout cela.

    Enfin, l’agence Frontex a donné raison à Viktor Orban en faisant savoir que la plus grosse augmentation du flux de migrants, et de loin, est celle de la « route des Balkans ». Plus de 50.000 sont passés par là entre janvier et mai, ce qui représente une augmentation de 880%. Donald Tusk a commenté : « Depuis le début de l’année, un tiers des demandeurs d’asile ont été enregistrés en Hongrie, soit davantage qu’en Italie. »

    Et tout à coup la Commission est muette…

  • Après la Hongrie, la Bavière…

    A peine la Hongrie venait-elle de faire marche arrière après avoir lancé un spectaculaire ballon d’essai, que la Bavière lui emboîte le pas, d’une autre façon, en annonçant qu’elle va réintroduire des contrôles à sa frontière avec l’Autriche.

    Or il est contraire aux accords de Schengen, dont au traité européen, de rétablir des contrôles durables aux frontières. Seuls sont acceptés des contrôles ponctuels pour une raison précise. Mais, justement, la Bavière avait pu établir un contrôle de ce type pour protéger le G7 qui se réunissait chez elle le 7 juin dernier. Et à cette occasion la police a constaté près de 6.000 infractions aux droits de séjour, et des dizaines de criminels, parmi lesquels des trafiquants de drogues et de personnes humaines, ont été arrêtés. Argument décisif pour le ministre-président de Bavière, Joachimm Hermann, pour rétablir les contrôles de façon permanente… et demander aux autres Länder d’en faire autant…

  • La Hongrie réagit

    Le gouvernement hongrois a « brisé un tabou »,  c’est-à-dire a commis un crime de lèse-majesté européenne, hier, en décidant de suspendre l’application du règlement dit « Dublin III ».

    Ce règlement stipule que les migrants doivent faire leur demande d'asile dans le premier pays d'entrée lorsqu'ils arrivent sur le territoire de l'Union européenne, et que s'ils se rendent dans un autre pays de l'Union, ils doivent être renvoyés dans le premier pays d'arrivée.

    Or « le système hongrois d'asile est saturé, le plus saturé de tous les pays membres de l'UE affectés par l'immigration illégale », a déclaré un porte-parole du gouvernement de Viktor Orban. La Hongrie n'acceptera donc plus le retour de migrants arrivés sur son sol puis arrêtés dans un autre pays membre.

    L'Union européenne a immédiatement réagi à cette annonce en demandant « une clarification immédiate » à Budapest. D’autant qu’au sommet de demain et après-demain la Commission va tenter d’imposer ses quotas de demandeurs d’asile…

    Et l’Autriche a violemment protesté, puisque c’est sur son sol qu’arrivent beaucoup des « migrants » devenus demandeurs d’asile en Hongrie.

    Le mur que la Hongrie entend construire sur la frontière serbe devrait tarir le flux en grande partie, mais il est tout autant la cible des critiques de l’UE…

    Rien ne doit gêner l’invasion.

    Addendum

    La Hongrie renonce à suspendre Dublin III. Du moins si l'on en croit le ministre des Affaires étrangères qui a "informé son homologue autrichien que la Hongrie n'allait suspendre aucune règle de l'Union européenne".

  • Le Royaume-Uni et l’UE

    Dans une lettre ouverte à David Cameron, le directeur général de la Chambre de commerce britannique, John Longworth, écrit :

    Nous avons besoin de clauses d’exemption en béton pour nous assurer de ne pas entrer comme des somnambules dans une « union toujours plus étroite ». Dans une Europe dans laquelle les décisions sont prises par et pour la zone euro – un club dont nous ne serons jamais membre – la Grande-Bretagne doit avoir des garanties absolues pour protéger notre économie et nos autres intérêts à l’intérieur de l’UE.

    Les autres priorités, ajoute-t-il, doivent être de parvenir à un marché « significativement » libre des services, une plus grand protection contre les règlements de l’UE, et une approche « claire et équilibrée » de l’immigration. Et il avertit que les entreprises « seront profondément préoccupées si les questions qui sont centrales pour la prospérité du pays sont négligées ou compromises à la table de négociations ».

  • L’européisme à marche forcée

    Il ne se passe pas de semaine qu’une personnalité européenne fasse pression pour qu’on accélère l’intégration de la zone euro, pour que celle-ci se dote d’institutions économiques uniques. Quand ce n’est pas le président de la Commission Jean-Claude Juncker, dont c’est un des thèmes essentiels, c’est Sylvie Goulard qui insiste (Sylvie Goulard est depuis longtemps la cheville ouvrière du « Mouvement européen » qui avait été créé par la CIA pour fabriquer des Etats-Unis d’Europe), c’est Emmanuel Macron et son homologue allemand qui signent une tribune commune en ce sens, etc. Et voici maintenant un « rapport » intitulé « Compléter l’union économique et monétaire de l’Europe », signé par les « cinq présidents » : Commission européenne, Conseil européen, Eurogroupe, Parlement européen, Banque centrale européenne, qui souligne la nécessité d’une union toujours plus étroite et fixe comme objectifs la création d’un Trésor européen unique, puis d’un ministère des Finances unique.

    On remarque que le « rapport » (qui à ma connaissance n’existe qu’en anglais...) parle de l’union économique et monétaire « de l’Europe », comme si seuls faisaient vraiment partie de l’Europe les Etats de l’eurozone…

    Cette agitation, en dehors de la constante de la propagande européiste, vise aujourd’hui d’une part à conjurer le mauvais sort de la crise grecque, et d’autre part à préparer la façon dont on pourrait satisfaire le Royaume-Uni en séparant clairement la vraie Europe, celle de l’euro, d’une Europe périphérique, celle qui n’a pas l’euro. Ce qui est contraire au traité. Mais cela on sait depuis toujours que tout le monde s’en moque.

  • Au Danemark

    Le parti libéral a fait échouer hier le projet de gouvernement majoritaire des quatre partis de droite, parce qu’il refuse tout compromis avec le Parti du peuple danois sur l’Union européenne et le contrôle des frontières.