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Le blog d'Yves Daoudal - Page 2411

  • Irak : la plupart des « alliés » abandonnent

    Le nombre d'alliés des Etats-Unis impliqués dans la guerre en Irak sera très réduit d'ici trois mois, a annoncé hier un haut responsable du gouvernement américain : « De 29 pays aujourd'hui, nous descendrons à une poignée dans les 90 prochains jours. »

    « La même logique du retour après un succès s'appliquera dans les mois qui viennent aux forces de la coalition », a-t-il ajouté.

    Le « succès » va conduire en effet les Américains à se désengager, comme ils l’ont claironné ces derniers jours. Jusqu’à ce que George Bush annonce qu’il allait retirer… 8.000 hommes (sur 130.000 hommes, pour ne parler que des Américains).

  • Le pétrole sous les 100 dollars

    Le prix du baril de pétrole est tombé sous le seuil de 100 dollars hier soir à Londres, pour la première fois depuis le 2 avril. Il a perdu presque 48 dollars depuis son record historique à 147,50 dollars atteint le 11 juillet.

    Comme par un curieux mystère le prix de l’essence baisse moins vite que le prix du pétrole qu’il ne monte quand montre celui du pétrole, la baisse est nettement moins visible à la pompe. Elle l’est d’autant moins que l’euro dégringole face au dollar…

  • Saint Nicolas de Tolentino

    Nicolas de Tolentino, ainsi appelé du nom de la ville où il demeura davantage, était né de parents pieux au bourg de Saint-Ange dans la Marche d'Ancône Le désir d'avoir des enfants ayant conduit par suite d'un vœu à Bari son père et sa mère, ils y reçurent de saint Nicolas l'assurance qu'ils étaient exaucés: d'où le nom qu'ils donnèrent ensuite à leur fils. Parmi les nombreuses vertus dont dès l'enfance il fut le modèle, brilla surtout l'abstinence ; âgé de sept ans à peine, à l'exemple de son bienheureux patron, il commença de jeûner plusieurs jours de la semaine, coutume qu'il garda depuis, se contentant de pain et d'eau.

    Déjà inscrit dans la milice cléricale et chanoine, il était jeune encore, lorsque entendant un prédicateur de l'Ordre des Ermites de Saint-Augustin parler sur le mépris du monde, il fut tellement embrasé de son discours qu'il entra aussitôt dans cet Ordre. On l'y vit observer une forme si parfaite de vie religieuse, qu'il était la lumière de tous en charité, humilité, patience et toutes vertus, ne portant qu'un habit grossier, matant son corps par les disciplines et les chaînes de fer, s'abstenant de chair et de presque tous mets.

    Malgré les embûches de Satan qui cherchait à le troubler en diverses manières et parfois l'accablait de coups, il ne relâchait rien de son zèle pour l'oraison. Enfin, durant les six mois qui précédèrent sa mort, il entendit chaque nuit les concerts des Anges ; c'était l'avant-goût des joies du paradis, et pénétré de leur douceur, il redisait souvent le mot de l'Apôtre : Je désire de mourir et d'être avec le Christ. Son désir s'accomplit le quatre des ides de septembre, ainsi qu'il l'avait annoncé aux frères. Il fut, après comme avant son trépas, illustré beaucoup de miracles : quels ayant été reconnus canoniquement, le Pape Eugène IV le mit au nombre des Saints.

    (bréviaire)

  • La foi d’Obama

    Barack Obama sur la chaîne ABC : il évoque sa « foi musulmane ». Le journaliste l’interrompt : « Votre foi chrétienne ». Obama reprend : « Euh… ma foi chrétienne. »

     

    Addendum

    Comme le remarquent certains commentateurs, la vidéo est tronquée.

    De fait Obama ne parle pas de sa foi musulmane, il reconnaît que McCain ne l’a pas attaqué sur ce sujet.

    Il n’en reste pas moins que le dialogue est surréaliste, et qu’il n’aurait pas été du tout de cette nature si Obama était sûr de lui… et de sa foi.

    Son propos reste tout à fait étonnant :

    You’re absolutely right that John McCain has not talked about my muslim faith…

    Vous avez absolument raison, John McCain n’a pas évoqué ma foi musulmane.

    Quand on est chrétien, on ne dit pas cela. On dit :

    Vous avez raison, John McCain n’a pas repris ces calomnies sur le fait que je serais musulman.

    Ou bien : il n’a pas parlé de cette histoire selon laquelle je serais musulman.

    Et il y avait une façon encore plus simple de le dire : John McCain n’a jamais dit que j’étais musulman.

    Cela aurait été clair. Mais il dit bien : John McCain n’a pas évoqué ma foi musulmane.

    D’où la surprise du journaliste, qui ne se souvient plus du début de la phrase tant il est surpris par l’expression « ma foi musulmane ».

    Et il rectifie :

    Votre foi chrétienne.

    Et Obama, visiblement déstabilisé, répète :

    Ma foi chrétienne.

    Ce qui n’a aucun sens.

    Sinon que le lapsus du journaliste souligne l’incongruité de l’expression utilisée par Obama, qui ressemble quelque peu également à un lapsus… révélateur (non pas de sa « foi musulmane », certes, mais de sa très grande gêne dans ce domaine.

  • Benoît XVI à Lourdes : les thèmes du pape

    Dans la lettre qu’il a envoyée à Mgr Perrier, évêque de Lourdes, le pape Benoît XVI indique les thèmes qu’il a retenus pour sa visite :

    1. Les malades. Dans notre monde, qui cherche à occulter et même à éliminer la souffrance et qui se voit cependant confronté quotidiennement à elle sans savoir lui donner sens, la question de la souffrance demeure d'une grande actualité. Elle est une part essentielle de la mission de Lourdes. La relation entre cette question de la souffrance et la passion du Christ permet en outre de montrer le caractère central de la christologie.

    2. L'Immaculée Conception et la foi catholique à propos de Marie. Lourdes est avant tout un lieu mariai et sa mission est indissolublement liée au dogme de l'Immaculée Conception. Ce dogme demeure encore obscurci par de multiples malentendus; d'autre part on observe aujourd'hui, parmi le peuple chrétien, une attention nouvelle à la place de Marie, également du côté du protestantisme. Pour développer une anthropologie chrétienne renouvelée, dont fait partie le thème de la gratuité, un regard vers Marie ouvre de nouvelles perspectives.

    3. L'Eucharistie et le culte eucharistique. Depuis ses origines, Lourdes est non seulement un lieu mariai, mais aussi un lieu eucharistique. Le caractère central de l'Eucharistie dans la vie chrétienne a été mis en lumière par le Concile, qui a défini ce sacrement comme «source et sommet de toute la vie chrétienne» (Lumen Gentium, n. 11). Le Pape Jean-Paul II a rappelé également, dans de nombreux documents et en particulier dans l'Encyclique Ecclesia De Eucharistia, que « l'Église vit de l'Eucharistie. Cette vérité n'exprime pas seulement une expérience quotidienne de foi, mais elle comporte en synthèse le cœur du mystère de l'Église » (n. 1). Ces derniers temps, une vision unilatérale de l'Eucharistie avait obscurci la signification de l'adoration eucharistique. Aujourd'hui, nous voyons mieux que l'adoration est une dimension fondamentale de l'acte de la communion, du «pain partagé» ; c'est la personnalisation de l'acte sacramentel : dévotion sacramentelle et dévotion personnelle vont ensemble. Dans le sillage des derniers documents du Pape Jean-Paul II, nous devons travailler, je crois, à mettre en lumière cette synthèse des différentes dimensions du sacrement eucharistique.

  • La Sardaigne catholique

    Extrait de l’hommage rendu par Benoît XVI à la Sardaigne, dans son homélie de dimanche au sanctuaire de Notre-Dame de Bonaria, près de Cagliari.

    C'est dans vos mines que retentit pour la première fois la Bonne Nouvelle apportée par le Pape Pontien et par le prêtre Hippolyte, ainsi que par tant d'autres frères condamnés ad metalla pour leur foi dans le Christ. Ainsi, Saturnin, Gavin, Protus et Januaire, Simplicius, Luxorius, Ephisius, Antiochius ont eux aussi été les témoins du don total au Christ comme vrai Dieu et Seigneur. Le témoignage du martyre conquit une âme fière comme celle des Sardes, instinctivement réfractaire à tout ce qui venait de la mer. De l'exemple des martyrs prit sa vigueur l'évêque Lucifer de Cagliari, qui défendit l'orthodoxie contre l'arianisme et s'opposa, avec Eusèbe de Vercelli, lui aussi de Cagliari, à la condamnation d'Athanase lors du Concile de Milan de 335, et tous les deux, Lucifer et Eusèbe furent condamnés à l'exil, un exil très dur. La Sardaigne n'a jamais été une terre d'hérésie ; son peuple a toujours manifesté une fidélité filiale au Christ et au Siège de Pierre. Oui, chers amis, au fil des invasions et des dominations, la foi dans le Christ est restée dans l'âme de vos populations comme un élément constitutif de votre identité sarde.

    Après les martyrs, au Vème siècle, arrivèrent de l'Afrique romaine de nombreux évêques qui, n'ayant pas adhéré à l'hérésie arienne, durent subir l'exil. En venant dans l'île, ils apportèrent avec eux la richesse de leur foi. Ce furent plus de cent évêques qui, sous la direction de Fulgence de Ruspe, fondèrent des monastères et intensifièrent l'évangélisation. Avec les reliques glorieuses d'Augustin, ils apportèrent la richesse de leur tradition liturgique et spirituelle, dont vous conservez encore les traces. Ainsi la foi s'est toujours plus enracinée dans le cœur des fidèles, jusqu'à devenir culture et produire des fruits de sainteté.

  • Saint Gorgon

    Gorgonius était intendant général des offices du palais et de la chambre de Dioclétien. Sa foi chrétienne lui attira les foudres de l’empereur (c’est sous son règne qu’eurent lieu les pires persécutions), mais celui-ci ne pouvait se résoudre à perdre ce serviteur de haut rang et de grande valeur. Aussi chercha t-il à le corrompre en lui offrant des honneurs plus importants s’il adorait les dieux. Gorgon refusait avec obstination. Il fut suspendu à un chevalet et frappé, on lui arracha la peau avec des ongles de fer puis on versa sur ses plaies du vinaigre mélangé à du sel. La béatitude de Saint Gorgon malgré ces terribles tourments mit en rage Dioclécien et il ordonna aux bourreaux de le placer sur un gril au-dessus de charbons ardents pour le torturer davantage jusqu’à ce que mort s’en suive.

    Les reliques de saint Gorgon furent transférées en 766 au monastère de Gorze par Chrodegand, évêque de Metz, puis données au monastère de Sainte Claire de Pont-à-Mousson. En1595, les Clarisses rendirent deux ossements, à l'église paroissiale de Gorze. Le 20 novembre 1796, le 8 juillet 1805 et le 28 avril 1807, les reliques furent visitées et reconnues canoniquement.

    Il existe dans le Morbihan un village appelé Saint-Gorgon. Mais il ne s’agit pas du même saint. Celui-ci est à l’origine saint Cogo, un ermite venu du pays de Galles au Ve ou VIe siècle.

  • Les régularisations au « cas par cas »…

    Communiqué de Jean-Marie Le Pen

    Brice Hortefeux annonce que 800 travailleurs clandestins ont été régularisés « au cas par cas » selon les critères de la circulaire du 7 janvier.

    Comme selon le ministre il y a « entre 200.000 et 400.000 » travailleurs en situation irrégulière sur le territoire, les préfectures ne sont pas au bout de leur peine…

    Il faut rappeler que M. Hortefeux n’évoque que les travailleurs clandestins au sens de sa circulaire du 7 janvier. Il ne parle pas des clandestins qui sont régularisés d’une autre façon, comme par exemple les 995 du seul squat de Cachan, où le cas par cas, n’en déplaise au ministre, prend des allures de régularisation massive.

    Quoi qu’il en soit, et contrairement à ce qu’affirme M. Hortefeux, toute régularisation est un appel d’air pour l’immigration clandestine.

  • Sarkozy à Damas : un bilan

    Selon le Courrier international, aucune analyse intéressante n'est parue dans la presse arabe au lendemain de la visite de Nicolas Sarkozy à Damas. Ce qui est soi… intéressant. Le Courrier international n’a trouvé de réaction que sur le site Elaph, qui en fait reprend l’analyse de l’agence russe RIA Novosti :

    « La visite du président français, Nicolas Sarkozy, à Damas s'est soldée par un échec. Sarkozy n'a pas réussi à convaincre le président syrien Bachar Al-Assad de s'engager dans des négociations directes avec Israël. Bien au contraire, Al-Assad a annoncé que la situation interne en Israël – où le Premier ministre Ehoud Olmert doit quitter son poste avant la fin de ce mois – ne permet même pas la poursuite des discussions déjà engagées sous la médiation de la Turquie. Ainsi, la cinquième rencontre entre les délégations syriennes et israéliennes, qui était prévue pour la semaine prochaine, a été reportée. Al-Assad a également porté un coup à la mission de Sarkozy en annonçant que les Etats-Unis devaient absolument avoir un rôle dans le processus de paix. Finalement, ce qu'a pu récolter le président français a été la signature de sept accords de coopération économique entre les deux pays. »

    Nicolas Sarkozy est aujourd’hui à Moscou…

  • A Paris…

    Un jeune homme âgé de 23 ans a été tué par balles dans la nuit de dimanche à lundi dans son quartier du XIXe arrondissement de Paris. Vers 1h 30, il a été atteint de plusieurs balles tirées et, grièvement blessé, a trouvé refuge dans un établissement de restauration rapide de la rue Mathis où il est décédé quelques minutes plus tard malgré les efforts des secours.

    Une femme enceinte a été grièvement blessée ce matin vers 10h par balles quai d’Ivry, dans le XIIIe arrondissement de Paris. La femme, dont l'âge n'a pas été précisé mais qui était enceinte, selon une source policière, a été conduite à l'hôpital dans un état grave, le pronostic vital étant engagé.