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Justice

  • La Belgique donne l’exemple…

    Le tribunal civil de Malines a condamné l’ancien archevêque de Malines-Bruxelles, Mgr De Kesel, et l'actuel titulaire du siège, Mgr Terlinden, pour « discrimination », parce que l’un et l’autre ont refusé à une femme l’accès à une formation de diacre.

    Motif : l'égalité hommes-femmes est l'un des principes fondamentaux de l'État de droit. Ils devront donc verser 1.500€ à la plaignante.

    Là où ça devient une histoire belge, c’est que le tribunal a ajouté qu’il n’a « aucune compétence » pour annuler la décision des archevêques ni pour définir les personnes qui peuvent être admises ou pas au diaconat car cela « serait contraire à la liberté religieuse ». Sic. Il s’agissait « uniquement de l'admission à une formation, pas de la question de l'ordination effective comme diacre »…

  • L’arrogance d’Ursule

    Le PPE était convoqué devant un tribunal belge aujourd’hui, dans le cadre de la plainte de Frédéric Baldan contre Ursule dans le cadre des négociations de contrats par SMS avec le PDG de Pfizer Albert Bourla. Le lobbyiste Baldan accuse Ursule d’usurpation de fonctions et de titres, de destruction de documents publics, de prise illégale d’intérêts et de corruption. C’était en avril 2023. Depuis lors, 500 particuliers se sont constitués parties à l’affaire, ainsi que des partis politiques et deux États membres : la Hongrie et la Pologne.

    L’affaire est arrivée devant le tribunal le 17 mai dernier. L’audience a été reportée au 6 décembre « afin de donner aux parties un délai supplémentaire pour examiner certains aspects de l’affaire », après qu’Ursule aura été réinvestie…

    Frédéric Baldan a alors assigné le PPE (enregistré en Belgique) à comparaître devant un tribunal de Bruxelles pour une procédure en référé, justifiant cette démarche par l’urgence de la situation : la présidente de la Commission européenne a violé la Charte des droits fondamentaux, plusieurs traités de l’UE et le code de conduite des commissaires européens, et elle a même enfreint les statuts du PPE, et elle se retrouverait dans la même situation si elle était réélue. Or l’accord sur les trois postes principaux de l’UE doit être conclu lors du prochain sommet des 27 et 28 juin.

    Il affirme également que lui et les autres plaignants pourraient faire l’objet de représailles et de pressions si Ursule était reconduite. Il a rappelé que son accréditation en tant que lobbyiste lui a été retirée quelques heures après une conférence de presse sur le Pfizergate.

    Frédéric Baldan demande qu’il soit ordonné au PPE de retirer la candidature de Mme von der Leyen sous peine d’une astreinte de 50.000 euros par jour de retard à compter de la date de notification de l’éventuelle décision de la juge.

    Grosse surprise : il n’y avait à l’audience aucun représentant du PPE, aucun avocat du PPE ou d’Ursule. Difficile d’afficher davantage d’arrogance et de mépris (qui sont au top des « valeurs de l’Europe » chez les puissants). Face à cette carence, la juge devait donc décider d’un report de l’audience, mais elle a finalement reconnu que le dossier est urgent et elle a donc écouté l’avocat de Frédéric Baldan. Et elle « espère » rendre une décision « avant le 27 ».

    Le PPE refuse de commenter l’affaire…

  • Acharnement

    La cour d’appel d’Aix-en-Provence a confirmé hier la relaxe de Stéphane Ravier, poursuivi pour un tweet de juillet 2021 :

    « Théo, 18 ans, assassiné hier par un Sénégalais à #ClayeSouilly. L’immigration tue la jeunesse de France »

    Une amende d’au moins 5.000 euros pour diffamation à caractère raciste était requise contre lui. Plusieurs lobbies s’étaient constitués parties civiles, dont la Licra.

    Le sénateur des Bouches-du-Rhône avait été relaxé en première instance. Mais le parquet avait fait appel…

    L’acharnement continue néanmoins. Hier avait lieu l’audience du procès intenté contre des cadres du RN, pour « complicité de provocation à la discrimination », après la publication en… 2014 d’un « Guide de l’élu FN » prônant la « priorité nationale »…

  • Négationnisme

    Finalement, l’immonde Pierre Palmade est renvoyé devant le tribunal correctionnel pour « blessures involontaires » suite à son « accident de la route ».

    Blessures involontairement infligées à trois personnes.

    L’une d’elles portait un fœtus « indiscutablement viable », selon les experts.

    Mais, même « indiscutablement viable », un bébé à naître n’est qu’un amas de cellules. Et l’immonde Pierre Palmade ne peut pas être jugé pour avoir détruit un amas de cellules.

    Bizarrement, la jeune femme qui préparait la naissance de son enfant ne dit pas que ce n’étaient que des cellules de son corps qui lui appartient, mais « Ma fille a été tuée »…

  • Encore un bug…

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    Un « individu » de 20 ans a été arrêté en flagrant délit dans la nuit de samedi à dimanche en traine d’écrire « Violeurs étrangers dehors » sur la chaussée du parcours du marathon d’Albi.

    Les gazettes se sont emparées de cette horrible affaire d’« inscriptions racistes », et le préfet du Tarn n’a pas manqué de demander « des sanctions judiciaires exemplaires ».

    Mais ce qui a été exemplaire a été la célérité de la justice, qui n’a pas retenu le caractère raciste de la chose, et convoquera le prévenu à l’automne pour « dégradation par tag ».

    Il est donc encore permis de demander l’expulsion des violeurs étrangers.

  • Justice

    Un militant du groupe L’Oriflamme de Rennes qui avait participé à une manifestation dénonçant un « atelier lecture » pour enfants animé par des drag queens à Saint-Senoux (Ille-et-Vilaine) en mai 2023 avait été condamné en première instance à quatre mois de prison ferme et 2.900€ d’amende.

    Il a été entièrement relaxé (des quatre chefs d’inculpation) en appel. Au motif qu’il existe un « droit essentiel à la liberté d’expression » qui doit permettre « d’exprimer des opinions ou des idées qui heurtent, choquent ou inquiètent dans les limites fixées par la loi ».

    Il est donc néanmoins officiellement « choquant » en France en 2024 de dénoncer des travestis payés pour inciter les enfants à devenir des invertis (et pire).

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  • Bon plan

    Le juge des libertés et de la détention de Lille a remis en liberté samedi sept clandestins. Parce que les étrangers placés en rétention administrative doivent disposer d’au moins un téléphone en libre accès pour 50 retenus, et que plusieurs des cabines téléphoniques du CRA de Lille-Lesquin ont été détériorées au cours des derniers mois… par les clandestins.

    On suppose que ce point de « droit » n’avait pas encore été appliqué, car sinon il y a longtemps que les cabines téléphoniques des centres de rétention seraient systématiquement cassées. En tout cas maintenant les clandestins savent ce qu’ils doivent faire pour retrouver la liberté plus tôt que prévu (puisque de toute façon la plupart sont relâchés un jour ou l’autre).

  • Justice d’exception

    Six jeunes gens de 18 à 25 ans, jugés en comparution immédiate au tribunal de Valence, ont été condamnés pour « participation à un groupement formé en vue de la préparation de violences » ou de « dégradations », à des peines de six à dix mois de prison ferme, et écroués. Ce doit être une première.

    Ces « militants de la mouvance identitaire », comme dit l’AFP, ou « activistes de l’ultra-droite », comme dit la télé, avaient manifesté samedi soir à Romans-sur-Isère suite au meurtre de Thomas par une bande de sauvages importés.

    Commentaire du Salon Beige :

    Les juges ont compris que 35 heures de travaux d’intérêt général pour avoir traîné sur 25 mètres un policier qui aura des séquelles à vie, ou du simple sursis pour avoir incendié une mairie pendant les émeutes, n’étaient pas des peines assez sévères. Ils se rattrapent donc et condamnent à de la prison ferme des militants identitaires, sans aucun casier judiciaire, pour les incidents à Romans-sur-Isère du week-end dernier.

    Le ministre de l’Intérieur a demandé hier aux services de l’Etat de faire preuve d’« une fermeté systématique afin de procéder aux interpellations dès la naissance d’un trouble ». Les troubles dont est responsable « l’ultra-droite »…

    On voit que le gouvernement a fait sienne la grossière propagande communiste telle que l’a formulée Fabien Roussel : « L’extrême droite est en train de nous mener vers l’autoroute de la guerre civile en Europe et en France, et elle le fait pied au plancher. » La différence est que si Fabien Roussel aboie, le gouvernement mord à pleines dents.

    Par ailleurs, le directeur général de la police nationale a fait savoir : « Au 13 novembre 2023, nous avons constaté 315 homicides ou tentatives d'homicide entre » trafiquants de drogue en zone police, soit une « augmentation de 57% par rapport à la même période en 2022 ». Cette violence s'étend à des « villes de taille moyenne, un peu partout sur le territoire », a-t-il ajouté. Mais puisque ce n’est pas l’ultra-droite ce n’est pas grave.

  • On en est donc déjà là

    La dictature LGBT passe à la vitesse supérieure.

    Un gamin a été arrêté, menotté, en pleine classe, par la police, dans un lycée d’Alfortville.

    Parce qu’un magistrat en avait donné l’ordre.

    Parce que le proviseur a donné l’autorisation.

    Et le gouvernement répète : « Ça a été fait en conformité avec l’accord du parquet et de l’équipe éducative. »

    Quel est le crime du gamin, qui nécessite qu’on l’arrête séance tenante, qu’on le menotte devant ses camarades, avec l’accord des magistrats et des soi-disant éducateurs ?

    C’est d’avoir publié des « messages homophobes » sur Instagram. En fait des insultes, violentes, mais hélas aujourd’hui très banales sur les réseaux sociaux.

    Des insultes qui visaient une adolescente « qui vient d’entamer une transition de genre ».

    Et voilà pourquoi il fallait l’arrêter immédiatement. Il ne s’agit pas seulement de soi-disant « homophobie », ce qui est déjà très grave aujourd’hui : il s’agit de soi-disant « transphobie », ce qui est beaucoup plus grave encore. La « transphobie » doit être combattue avec la dernière énergie.

    Dans une société normale, ce qui devrait être interdit, c’est cette monstruosité du « changement de genre » des adolescents. Le père de la fille, qui a donné l’alerte et a fait arrêter le gamin avec la complicité du parquet et de l’équipe soi-disant éducative, c’est lui qui devrait être arrêté. Ainsi que le magistrat et le proviseur complices de cette infamie.

    Mais ils sont couverts par le gouvernement. Car c’est le gouvernement de la dictature LGBT. Avec un ministre de la soi-disant Education qui est lui-même un militant LGBT. Un gouvernement qui vient de créer un fonds de soutien « pour que nos ambassades soutiennent celles et ceux qui défendent les droits des personnes LGBT+ au quotidien et partout dans le monde ». Partout dans le monde…

  • "Justice pour Adama"

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    Les juges ont prononcé un non-lieu en faveur des trois gendarmes dans l’affaire Adama Traore.

    Le parquet avait requis début juillet la clôture sans poursuites de l'information judiciaire sur la mort en juillet 2016 de ce noir de 24 ans à la suite de son interpellation par des gendarmes, un dossier érigé en « symbole des violences policières et du racisme ».

    Le symbole était bidon. Mais le clan Traore a fait la une de l’actualité pendant des années, et sa sœur Assa a été invitée dans tout le monde occidental, y compris à l’ONU, comme la grande prophétesse de la lutte contre le racisme « systémique ».

    Cinq de ses frères ont été condamnés à de la prison ferme pour divers délits.