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Justice

  • Alain Juppé ?

    Il se dit partout que le « plan B » pour Les Républicains, c’est Alain Juppé. Et l’on tartine sur le sujet, et l’on va demander aux Bordelais de la rue ce qu’ils en pensent, etc.

    Pas une fois je n’ai entendu rappeler que Juppé fut condamné pour prise illégale d’intérêts dans une affaire… d’emplois fictifs, à 14 mois de prison avec sursis et un an d’inéligibilité, et qu’il dut abandonner son siège de député, la mairie de Bordeaux, et la présidence de l’UMP, pour s’exiler au Québec…

    Si je comprends bien, il est plus grave d’être soupçonné que d’avoir été condamné ? Et les soupçons qui pèsent sur Fillion font automatiquement oublier les preuves qui ont fait condamner Juppé ? Curieuse amnésie.

  • Au Pakistan

    Les 115 musulmans inculpés pour avoir incendié quelque 150 maisons de chrétiens et deux églises dans un faubourg chrétien de Lahore en 2013 (en réaction à un soi-disant « blasphème ») ont tous été acquittés.

    Malgré les témoignages de plusieurs ONG chrétiennes qui étaient sur place, dont Caritas. Malgré les photos et les vidéos où l’on voyait distinctement les visages des émeutiers.

    Mais aucun coupable de pogroms antichrétiens n’a été condamné au Pakistan jusqu’ici. Les juges ne sont pas des kamikazes…

  • Coptes

    Les autorités judiciaires égyptiennes ont décidé de ne pas ouvrir de procès à propos du cas de Suan Thabet, une copte de 70 ans qui avait été rouée de coups, dénudée en public et traînée nue dans les rues de son village au cours d’une attaque de musulmans qui avaient également incendié plusieurs maisons et magasins appartenant à des coptes le 20 mai dernier.

    L’origine de la colère musulmane était une rumeur selon laquelle le fils de cette femme aurait eu une aventure avec une musulmane. Comme ils ne trouvaient pas l’homme, qui avait pris la fuite, ils s’en sont pris à la mère. Depuis lors la famille n’a pas pu retourner dans son village.

    L’affaire a été classée pour « manque de preuves ».

    Pourtant le président Abdel Fattah al Sissi lui même avait demandé aux ministères compétents que les responsables de ces violences soient rapidement identifiés et punis. Quelque 14 personnes avaient été inculpées, 8 arrêtées.

  • Vincent Lambert : une plainte au pénal

    Les parents de Vincent Lambert ont porté plainte fin décembre contre le CHU de Reims pour « délaissement de personne hors d'état de se protéger ». C’est la première plainte au pénal dans cette affaire.

    On rappelle qu’une autre procédure judicaire, administrative, lancée par le neveu de Vincent Lambert, est en cours, pour contraindre le CHU à « l’arrêt des soins ». Deux procédures d’« arrêt des soins » ayant déjà été lancées puis arrêtées. Tandis que la femme de Vincent Lambert, qui veut l’« arrêt des soins », a été désignée tutrice de son mari.

    Il faut toujours rappeler que cette expression est mensongère. Vincent Lambert n’est l’objet d’aucun « soin » médical particulier. Ce que l’on appelle « arrêt des soins », c’est faire mourir de soif. Mais les tenants de la culture de mort n’ont même pas le courage d’appeler les choses par leur nom, et ils se défilent derrière des mensonges. Cela avait commencé avec le meurtre déguisé en « interruption volontaire de grossesse », comme si on pouvait ensuite reprendre la grossesse « interrompue »… Quant aux « soins » qui consistent simplement à donner à manger et à boire, cela vient de la loi Leonetti.

  • Vente de tissus fœtaux, suite… judiciaire

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    Le président de la commission de la Justice du Sénat américain, Chuck Grassley, annonce qu’il défère des filiales et sociétés du Planning familial, et la Fédération du Planning familial d’Amérique, au FBI et au ministère de la Justice, pour enquête en vue de poursuites, concernant les ventes de tissus fœtaux.

    « Je ne fais pas de renvois criminels à la légère, dit le sénateur de l’Iowa. Mais l’apparent mépris de la loi par ces entités a été alimenté par des décennies d’absence d’application de la loi par le ministère de la Justice. Et, à moins qu’il y ait un engagement renouvelé de tous les acteurs contre la commercialisation de parties de corps de fœtus avortés, le problème est susceptible de continuer. »

    La commission judiciaire du Sénat a examiné plus de 20.000 pages de documents fournis par les organisations liées à l’industrie des tissus fœtaux. « Bien que l'impulsion de l'enquête ait été la publication d'une série de vidéos du Center for Medical Progress concernant des transferts de tissus fœtaux, l'analyse de la commission repose strictement sur les documents obtenus des sociétés d'approvisionnement et du Planning familial », précise Chuck Grassley.

    Il en ressort que depuis 2010, trois sociétés : Advanced Bioscience Resources, StemExpress, et Novogenix Laboratories (Novogenix a depuis cessé ses activités), ont payé des filiales du Planning familial d'Amérique pour acquérir des fœtus avortés, puis ont vendu les tissus fœtaux à leurs clients respectifs à des prix nettement plus élevés que leur coût avéré. (La loi interdit de vendre des parties du corps humain, mais fait une exception pour les tissus issus d’avortements, à condition qu’il ne soit fait aucun bénéfice. Or le tarif va jusqu’à plusieurs milliers de dollars - voir dessin ci-dessus.)

    Donc le Planning familial a menti ouvertement en prétendant que ce que montraient les vidéos n’était pas vrai.

    Chuck Grassley précise que le Planning familial avait initialement mis en place une politique pour s’assurer que ses filiales se conformaient à la loi, mais les filiales ne l’on pas suivie. Quand le Planning familial s’en est aperçu, en 2011, il a… supprimé les règles qu’il avait édictées. Non seulement il n’a pas tenté de ramener ses filiales au respect de la loi, mais il a modifié ses procédures de surveillance afin que leurs pratiques puissent continuer sans entraves…

  • Geert Wilders

    Geert Wilders a été reconnu coupable d’insulte et d’incitation à la discrimination pour ses propos sur les Marocains, mais a été dispensé de peine. Et il a été relaxé du motif d’incitation à la haine.

    Quelques minutes à peine après le prononcé du verdict, les avocats de Geert Wilders ont annoncé qu’il faisait appel.

    Lui-même a twitté : « Trois juges qui haïssent le parti de la liberté déclarent que les Marocains sont une race et me disent coupable, moi et la moitié des Pays-Bas. Folie. »

    Juste avant l’audience il avait twitté : « Quel que soit le verdict, je continuerai de dire la vérité sur le problème marocain, et aucun juge, politicien ou terroriste ne m’arrêtera. »

  • L’avortement après la naissance

    A Kamloops au Canada, une jeune femme a été condamnée à « deux ans de probation » (c’est-à-dire rien) pour avoir noyé son bébé à la naissance. Car elle était étudiante, et le jour où le bébé est né elle avait un examen. Après avoir donné un nom à l’enfant, elle l’a noyé, puis elle l’a mis dans une boîte qu’elle a placée dans sa voiture. Avec l’intention de l’enterrer. Mais entre temps elle a prêté sa voiture à quelqu’un qui a eu un accident, et c’est ainsi qu’on a découvert le cadavre…

    « Nous allons à grand vitesse vers le meilleur des mondes de l’avortement après la naissance, commente un responsable pro-vie. L’acceptation sociale de l’avortement conduit à l’acceptation de l’infanticide, tant chez des personnes comme cette jeune femme que chez le juge qui la renvoie libre, et que le reste de la société, à cause du pouvoir pédagogique de la loi. »

    En 2011, toujours au Canada, une femme avait été condamnée à trois ans de prison avec sursis pour avoir étranglé son bébé. Le juge avait expliqué que les Canadiens ont de la sympathie pour les femmes qui ont une grossesse non désirée, comme le montre leur acceptation de l’avortement (et au Canada il n’y a aucune limite)…

    Chez nous la question est désormais résolue par l’invention du « néonaticide », qui a vocation à être dépénalisé comme l’avortement, et surtout du « déni de grossesse » : une femme qui n’est pas psychologiquement enceinte ne peut pas être coupable du meurtre de son bébé.

    Les Canadiens devraient inviter le professeur Israël Nisand pour leur expliquer comment faire avorter les procès…

  • Geert Wilders

    Geert Wilders a mis en ligne sa défense devant le tribunal qui le juge pour « racisme » pour ses déclarations de mars 2014. Il a donc changé d’avis, puisqu’il avait dit qu’il ne paraîtrait pas à une parodie de justice. Mais il a transformé le tribunal en tribune politique.

    Je voulais juste jeter un œil, et je dois dire que, bluffé par le courage et le talent du personnage, je suis resté scotché…

    C’est ici, sous-titré en anglais (facile). On peut trouver la traduction anglaise du texte ici.

    Le verdict est attendu le 9 décembre.

  • En Indonésie

    La police indonésienne a arrêté l’ancien journaliste et professeur de communication Buni Yani, identifié comme étant l’homme qui avait lancé la pétition contre Ahok, le gouverneur chrétien de Djakarta. Pétition qui avait recueilli plus de 100.000 signatures et qui avait été à l’origine de poursuites judiciaires et de la grande manifestation du 4 novembre contre le gouverneur qui avait « blasphémé ».

    Buni Yani a reconnu avoir manipulé les propos de Ahok. Il est inculpé pour diffamation et « manipulation d’affaires religieuses ».

    Sur sa page Facebook il a écrit : « Maintenant j’ai besoin de mes amis et du soutien de tous les musulmans. Je suis aux arrêts et je ne peux pas rentrer chez moi. »

  • Au Pakistan

    Un tribunal antiterroriste de Lahore a condamné à mort cinq des auteurs de l’atroce lynchage des époux chrétiens Shahzad Masih, 26 ans, et Shama Bibi, 24 ans, tués à Kot Radha Kishan, dans le district de Kasur, au Pendjab, le 4 novembre 2014 suite à une fausse accusation de blasphème. Parmi les cinq condamnés à mort se trouve un imam. Le juge a également condamné à de deux ans de réclusion huit autres inculpés.

    C'est sans nul doute un jugement historique.

  • Dictature LGBT

    Plusieurs maires ont interdit la campagne de propagande sodomite lancée par le ministère de la « Santé ».

    Marisol Touraine annonce qu’elle saisit la justice. Non pas contre les concepteurs des affiches, mais contre les maires. Pour « homophobie ».

    Intéressant. On va voir si la dictature LGBT est, ou non, sans limites.

    Addendum

    De son côté, l’association des Juristes Pour l'Enfance a déposé ce jour une plainte devant le Jury de déontologie publicitaire :

    Sous couvert de lutte contre le SIDA, le ministère de la Santé par le biais de cette campagne d’affichage ne fait rien moins qu’inciter, promouvoir et banaliser sur la voie publique des comportements sexuels dits à risques (multiplication de partenaires, qui plus est, exclusivement masculins).

  • Dhimmitude

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    Sept islamistes, qui avaient patrouillé dans les rues de Wuppertal, en septembre 2014, en uniforme de « police de la charia », ont été acquittés. Ces vestes n’étaient « ni militantes ni inquiétantes », a décidé le tribunal.

    Les islamistes ont donc le droit de porter un uniforme, de faire croire qu’ils sont la « police », et de faire respecter la charia au nom de cette autorité… que leur reconnaît le tribunal.

    Nul doute qu’ils vont reprendre leurs activités, et cette fois en étant un plus insistants dans leurs intimidations pour faire respecter l’interdiction de l’alcool, notamment, dans les rues de Wuppertal.

    A moins qu’on ait trouvé que cela faisait économiser les dépenses d’une police municipale ?

  • Eh oui, soumises…

    Les activistes qui se disent « Ni putes ni soumises » ont bien été obligées de se soumettre à l’ordre d’expulsion de leurs locaux parisiens.

    Lesquels avaient été inaugurés en 2006 par le président de la République en personne, Jacques Chirac.

    Mais elles n’ont jamais payé le loyer… Normal : leur patronne, la socialiste Fadela Amara, devenait ministre de Sarkozy l’année suivante. Quand t’es ministre tu ne payes pas, non ?

    Mais le tribunal d’instance a froidement constaté qu’il y avait un impayé de 140.000 euros et que ça suffisait comme ça…

    Grandeur et décadence des lobbies de la République…

  • il y a encore une loi sur le meurtre ?

    Le parquet général de Lyon a formé un pourvoi en cassation contre la relaxe en appel de Jean Mercier, qui avait tué sa femme au nom des principes du lobby de l’euthanasie dont il est membre.

  • Dictature LGBT

    Marc-Yvan Teyssier, responsable du Parti chrétien démocrate dans le Rhône, a été condamné à 3000 euros d'amende, dont la moitié avec sursis, pour « provocation à la haine envers les homosexuels ».

    Il avait twitté contre le projet de loi de dénaturation du mariage, parlant d'"abomination", de "perversion", de "réalité décadente", de "déviance", montrant l'"homosexualité dans toute son horreur".

    Il n’y a là aucune haine envers qui que ce soit. De même que l’Eglise n’a jamais la moindre haine du pécheur, quel que soit son péché. Si l’on ne peut plus critiquer ce que l’Eglise catholique juge très officiellement comme une déviance, c’est qu’il y a un vrai problème de liberté d’expression.

  • Dictature abortive

    Le « droit » à l’avortement s’impose à tous, et interdit de proposer une autre solution. Surtout à la télévision. La Fondation Jérôme Lejeune avait conçu pour la Journée mondiale de la trisomie, le 21 mars, un clip craquant et émouvant dans sa simplicité même, montrant pourquoi les femmes ne doivent pas avorter d’un enfant trisomique. Le CSA a refusé que ce clip passe à la télévision. La Fondation Lejeune a contesté cette censure devant le Conseil d’Etat. Celui-ci vient de donner raison au CSA, reprenant simplement son argumentation : le petit film « a une “finalité qui peut paraître ambiguë”, dès lors qu’il se présente comme adressé à une femme enceinte, confrontée au “choix de vie personnelle” de recourir ou non à une interruption médicale de grossesse ».

    « C’est une singulière conception de la vie humaine que de mettre sur le même plan sa préservation et sa destruction, comme si les deux actes avaient la même valeur », réagit la Fondation Jérôme Lejeune, qui décide d’aller devant la Cour européenne des droits de l’homme « pour défendre l’expression du bonheur des personnes trisomiques sans censure ».

    Néanmoins le message doit passer, puisque cette vidéo (et il y en a d'autres versions, non sous-titrées ou sous-titrées en d'autres langues) a été vue plus de 7 millions de fois.

  • Le Conseil d’Etat casse tout

    Dans une décision passablement embarrassée, sur les crèches de Noël dans les lieux publics, le Conseil d’Etat indique qu’il casse les trois décisions de justice administrative qui lui sont parvenus : l’arrêt de Paris jugeant que la laïcité interdisait toute installation de crèche de Noël, celui de Nantes qui permettait l’installation d’une crèche de Noël, et celui de Melun qui permettait également l’installation d’une crèche de Noël.

    Après avoir tout cassé dans tous les sens, le Conseil d’Etat édicte (logiquement) qu’on peut installer une crèche de Noël à condition que ce ne soit pas une crèche de Noël (conformément à la laïcité).

    Plus précisément, il donne quatre critères de légalité. Il faut tenir compte :

    1- du « contexte de l’installation », qui doit être « dépourvu de tout élément de prosélytisme ». Rien ne doit indiquer qui est qui, ni pourquoi ni comment.

    2- des « conditions particulières de l’installation ». Les « conditions particulières » sont encore soulignées dans la suite du texte, sans qu’on nous dise de quoi il s’agit. Ça donnera du travail aux avocats…

    3- de l’existence ou de l’absence d’usages locaux. En bref il est interdit d’installer une crèche de Noël là où ce n’est pas une coutume immémoriale.

    4- du lieu de l’installation. Ce ne peut pas être dans un bâtiment siège d’une collectivité publique ou d’un service public (donc dans une mairie), « sauf si des circonstances particulières permettent de lui reconnaître un caractère culturel, artistique ou festif »… Et dans les autres emplacements publics on peut installer une crèche de Noël, « sauf si elle constitue un acte de prosélytisme ou de revendication d’une opinion religieuse ».

    Bref on en est toujours au même point, conformément au respect de la loi de 1905. On peut éventuellement installer une crèche de Noël, à condition de pouvoir prouver qu’elle ne fait pas référence à Noël.

    Si l’on a du temps à perdre, on pourra lire l’affligeante réaction de la Conférence des évêques de France, qui croit nécessaire de rappeler que la présence de crèches dans les lieux publics « n’est pas une revendication de l’Eglise », et que « Noël est une fête de la paix et que c’est ensemble qu’il faut en préserver le sens », « croyants et non croyants »…

  • La Bible et le catéchisme condamnés

    Christine Boutin a été condamnée en appel à 5.000 euros d’amende et à verser 2.000 euros à trois lobbies pour avoir dit :

    L'homosexualité est une abomination. Mais pas la personne. Le péché n'est jamais acceptable, mais le pécheur est toujours pardonné.

    Les lobbies auront-ils les couilles de faire interdire la Bible et le catéchisme, qui ne disent pas autre chose ?

  • Geert Wilders

    Geert Wilders a annoncé qu’il ne se présentera pas à son procès pour « incitation à la haine raciale », qui doit s’ouvrir lundi prochain.

    Ce procès fait suite à… 4.600 plaintes déposées contre lui pour des propos prononcés en mars 2014. Il avait demandé à ses sympathisants lors d’un meeting pour les municipales de La Haye s’ils voulaient plus ou moins de Marocains dans leur ville et dans le pays. Ils avaient évidemment répondu : Moins. Wilders avait embrayé : « Nous allons nous en charger. »

    Le président du parti de la liberté déclare :

    « C’est une parodie de justice que j’aie à comparaître parce que j’ai parlé de moins de Marocains. Des millions de citoyens néerlandais – 43% de la population – veulent moins de Marocains. Non pas parce qu’ils méprisent tous les Marocains ou veulent que tous les Marocains quittent le pays, mais parce qu’ils en ont assez des nuisances et de la terreur que causent certains Marocains. Si parler de cela est répréhensible, alors les Pays-Bas ne sont plus un pays libre mais une dictature. »

    Geert Wilders risque théoriquement une peine de prison ou une assez forte amende. Mais en 2011 il avait été relaxé alors qu’il était poursuivi pour avoir comparé le Coran à Mein Kampf et avoir appelé les musulmans à se conformer à la culture dominante aux Pays-Bas ou à s’en aller.

  • En Algérie

    Slimane Bouhafs, converti au christianisme en 1997, a été condamné en appel à trois ans de prison pour « atteinte à l’islam et au prophète Mohamed ». En première instance il avait été condamné à 5 ans de prison et une amende (en raison de ses publications sur sa page Facebook). La Ligue algérienne des droits de l’homme avait demandé son acquittement en rappelant que la liberté de culte est reconnue dans la Constitution. Les magistrats ont seulement retenu des « circonstances atténuantes »…