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Justice

  • Geert Wilders

    Geert Wilders a été reconnu coupable d’insulte et d’incitation à la discrimination pour ses propos sur les Marocains, mais a été dispensé de peine. Et il a été relaxé du motif d’incitation à la haine.

    Quelques minutes à peine après le prononcé du verdict, les avocats de Geert Wilders ont annoncé qu’il faisait appel.

    Lui-même a twitté : « Trois juges qui haïssent le parti de la liberté déclarent que les Marocains sont une race et me disent coupable, moi et la moitié des Pays-Bas. Folie. »

    Juste avant l’audience il avait twitté : « Quel que soit le verdict, je continuerai de dire la vérité sur le problème marocain, et aucun juge, politicien ou terroriste ne m’arrêtera. »

  • L’avortement après la naissance

    A Kamloops au Canada, une jeune femme a été condamnée à « deux ans de probation » (c’est-à-dire rien) pour avoir noyé son bébé à la naissance. Car elle était étudiante, et le jour où le bébé est né elle avait un examen. Après avoir donné un nom à l’enfant, elle l’a noyé, puis elle l’a mis dans une boîte qu’elle a placée dans sa voiture. Avec l’intention de l’enterrer. Mais entre temps elle a prêté sa voiture à quelqu’un qui a eu un accident, et c’est ainsi qu’on a découvert le cadavre…

    « Nous allons à grand vitesse vers le meilleur des mondes de l’avortement après la naissance, commente un responsable pro-vie. L’acceptation sociale de l’avortement conduit à l’acceptation de l’infanticide, tant chez des personnes comme cette jeune femme que chez le juge qui la renvoie libre, et que le reste de la société, à cause du pouvoir pédagogique de la loi. »

    En 2011, toujours au Canada, une femme avait été condamnée à trois ans de prison avec sursis pour avoir étranglé son bébé. Le juge avait expliqué que les Canadiens ont de la sympathie pour les femmes qui ont une grossesse non désirée, comme le montre leur acceptation de l’avortement (et au Canada il n’y a aucune limite)…

    Chez nous la question est désormais résolue par l’invention du « néonaticide », qui a vocation à être dépénalisé comme l’avortement, et surtout du « déni de grossesse » : une femme qui n’est pas psychologiquement enceinte ne peut pas être coupable du meurtre de son bébé.

    Les Canadiens devraient inviter le professeur Israël Nisand pour leur expliquer comment faire avorter les procès…

  • Geert Wilders

    Geert Wilders a mis en ligne sa défense devant le tribunal qui le juge pour « racisme » pour ses déclarations de mars 2014. Il a donc changé d’avis, puisqu’il avait dit qu’il ne paraîtrait pas à une parodie de justice. Mais il a transformé le tribunal en tribune politique.

    Je voulais juste jeter un œil, et je dois dire que, bluffé par le courage et le talent du personnage, je suis resté scotché…

    C’est ici, sous-titré en anglais (facile). On peut trouver la traduction anglaise du texte ici.

    Le verdict est attendu le 9 décembre.

  • En Indonésie

    La police indonésienne a arrêté l’ancien journaliste et professeur de communication Buni Yani, identifié comme étant l’homme qui avait lancé la pétition contre Ahok, le gouverneur chrétien de Djakarta. Pétition qui avait recueilli plus de 100.000 signatures et qui avait été à l’origine de poursuites judiciaires et de la grande manifestation du 4 novembre contre le gouverneur qui avait « blasphémé ».

    Buni Yani a reconnu avoir manipulé les propos de Ahok. Il est inculpé pour diffamation et « manipulation d’affaires religieuses ».

    Sur sa page Facebook il a écrit : « Maintenant j’ai besoin de mes amis et du soutien de tous les musulmans. Je suis aux arrêts et je ne peux pas rentrer chez moi. »

  • Au Pakistan

    Un tribunal antiterroriste de Lahore a condamné à mort cinq des auteurs de l’atroce lynchage des époux chrétiens Shahzad Masih, 26 ans, et Shama Bibi, 24 ans, tués à Kot Radha Kishan, dans le district de Kasur, au Pendjab, le 4 novembre 2014 suite à une fausse accusation de blasphème. Parmi les cinq condamnés à mort se trouve un imam. Le juge a également condamné à de deux ans de réclusion huit autres inculpés.

    C'est sans nul doute un jugement historique.

  • Dictature LGBT

    Plusieurs maires ont interdit la campagne de propagande sodomite lancée par le ministère de la « Santé ».

    Marisol Touraine annonce qu’elle saisit la justice. Non pas contre les concepteurs des affiches, mais contre les maires. Pour « homophobie ».

    Intéressant. On va voir si la dictature LGBT est, ou non, sans limites.

    Addendum

    De son côté, l’association des Juristes Pour l'Enfance a déposé ce jour une plainte devant le Jury de déontologie publicitaire :

    Sous couvert de lutte contre le SIDA, le ministère de la Santé par le biais de cette campagne d’affichage ne fait rien moins qu’inciter, promouvoir et banaliser sur la voie publique des comportements sexuels dits à risques (multiplication de partenaires, qui plus est, exclusivement masculins).

  • Dhimmitude

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    Sept islamistes, qui avaient patrouillé dans les rues de Wuppertal, en septembre 2014, en uniforme de « police de la charia », ont été acquittés. Ces vestes n’étaient « ni militantes ni inquiétantes », a décidé le tribunal.

    Les islamistes ont donc le droit de porter un uniforme, de faire croire qu’ils sont la « police », et de faire respecter la charia au nom de cette autorité… que leur reconnaît le tribunal.

    Nul doute qu’ils vont reprendre leurs activités, et cette fois en étant un plus insistants dans leurs intimidations pour faire respecter l’interdiction de l’alcool, notamment, dans les rues de Wuppertal.

    A moins qu’on ait trouvé que cela faisait économiser les dépenses d’une police municipale ?

  • Eh oui, soumises…

    Les activistes qui se disent « Ni putes ni soumises » ont bien été obligées de se soumettre à l’ordre d’expulsion de leurs locaux parisiens.

    Lesquels avaient été inaugurés en 2006 par le président de la République en personne, Jacques Chirac.

    Mais elles n’ont jamais payé le loyer… Normal : leur patronne, la socialiste Fadela Amara, devenait ministre de Sarkozy l’année suivante. Quand t’es ministre tu ne payes pas, non ?

    Mais le tribunal d’instance a froidement constaté qu’il y avait un impayé de 140.000 euros et que ça suffisait comme ça…

    Grandeur et décadence des lobbies de la République…

  • il y a encore une loi sur le meurtre ?

    Le parquet général de Lyon a formé un pourvoi en cassation contre la relaxe en appel de Jean Mercier, qui avait tué sa femme au nom des principes du lobby de l’euthanasie dont il est membre.

  • Dictature LGBT

    Marc-Yvan Teyssier, responsable du Parti chrétien démocrate dans le Rhône, a été condamné à 3000 euros d'amende, dont la moitié avec sursis, pour « provocation à la haine envers les homosexuels ».

    Il avait twitté contre le projet de loi de dénaturation du mariage, parlant d'"abomination", de "perversion", de "réalité décadente", de "déviance", montrant l'"homosexualité dans toute son horreur".

    Il n’y a là aucune haine envers qui que ce soit. De même que l’Eglise n’a jamais la moindre haine du pécheur, quel que soit son péché. Si l’on ne peut plus critiquer ce que l’Eglise catholique juge très officiellement comme une déviance, c’est qu’il y a un vrai problème de liberté d’expression.

  • Dictature abortive

    Le « droit » à l’avortement s’impose à tous, et interdit de proposer une autre solution. Surtout à la télévision. La Fondation Jérôme Lejeune avait conçu pour la Journée mondiale de la trisomie, le 21 mars, un clip craquant et émouvant dans sa simplicité même, montrant pourquoi les femmes ne doivent pas avorter d’un enfant trisomique. Le CSA a refusé que ce clip passe à la télévision. La Fondation Lejeune a contesté cette censure devant le Conseil d’Etat. Celui-ci vient de donner raison au CSA, reprenant simplement son argumentation : le petit film « a une “finalité qui peut paraître ambiguë”, dès lors qu’il se présente comme adressé à une femme enceinte, confrontée au “choix de vie personnelle” de recourir ou non à une interruption médicale de grossesse ».

    « C’est une singulière conception de la vie humaine que de mettre sur le même plan sa préservation et sa destruction, comme si les deux actes avaient la même valeur », réagit la Fondation Jérôme Lejeune, qui décide d’aller devant la Cour européenne des droits de l’homme « pour défendre l’expression du bonheur des personnes trisomiques sans censure ».

    Néanmoins le message doit passer, puisque cette vidéo (et il y en a d'autres versions, non sous-titrées ou sous-titrées en d'autres langues) a été vue plus de 7 millions de fois.

  • Le Conseil d’Etat casse tout

    Dans une décision passablement embarrassée, sur les crèches de Noël dans les lieux publics, le Conseil d’Etat indique qu’il casse les trois décisions de justice administrative qui lui sont parvenus : l’arrêt de Paris jugeant que la laïcité interdisait toute installation de crèche de Noël, celui de Nantes qui permettait l’installation d’une crèche de Noël, et celui de Melun qui permettait également l’installation d’une crèche de Noël.

    Après avoir tout cassé dans tous les sens, le Conseil d’Etat édicte (logiquement) qu’on peut installer une crèche de Noël à condition que ce ne soit pas une crèche de Noël (conformément à la laïcité).

    Plus précisément, il donne quatre critères de légalité. Il faut tenir compte :

    1- du « contexte de l’installation », qui doit être « dépourvu de tout élément de prosélytisme ». Rien ne doit indiquer qui est qui, ni pourquoi ni comment.

    2- des « conditions particulières de l’installation ». Les « conditions particulières » sont encore soulignées dans la suite du texte, sans qu’on nous dise de quoi il s’agit. Ça donnera du travail aux avocats…

    3- de l’existence ou de l’absence d’usages locaux. En bref il est interdit d’installer une crèche de Noël là où ce n’est pas une coutume immémoriale.

    4- du lieu de l’installation. Ce ne peut pas être dans un bâtiment siège d’une collectivité publique ou d’un service public (donc dans une mairie), « sauf si des circonstances particulières permettent de lui reconnaître un caractère culturel, artistique ou festif »… Et dans les autres emplacements publics on peut installer une crèche de Noël, « sauf si elle constitue un acte de prosélytisme ou de revendication d’une opinion religieuse ».

    Bref on en est toujours au même point, conformément au respect de la loi de 1905. On peut éventuellement installer une crèche de Noël, à condition de pouvoir prouver qu’elle ne fait pas référence à Noël.

    Si l’on a du temps à perdre, on pourra lire l’affligeante réaction de la Conférence des évêques de France, qui croit nécessaire de rappeler que la présence de crèches dans les lieux publics « n’est pas une revendication de l’Eglise », et que « Noël est une fête de la paix et que c’est ensemble qu’il faut en préserver le sens », « croyants et non croyants »…

  • La Bible et le catéchisme condamnés

    Christine Boutin a été condamnée en appel à 5.000 euros d’amende et à verser 2.000 euros à trois lobbies pour avoir dit :

    L'homosexualité est une abomination. Mais pas la personne. Le péché n'est jamais acceptable, mais le pécheur est toujours pardonné.

    Les lobbies auront-ils les couilles de faire interdire la Bible et le catéchisme, qui ne disent pas autre chose ?

  • Geert Wilders

    Geert Wilders a annoncé qu’il ne se présentera pas à son procès pour « incitation à la haine raciale », qui doit s’ouvrir lundi prochain.

    Ce procès fait suite à… 4.600 plaintes déposées contre lui pour des propos prononcés en mars 2014. Il avait demandé à ses sympathisants lors d’un meeting pour les municipales de La Haye s’ils voulaient plus ou moins de Marocains dans leur ville et dans le pays. Ils avaient évidemment répondu : Moins. Wilders avait embrayé : « Nous allons nous en charger. »

    Le président du parti de la liberté déclare :

    « C’est une parodie de justice que j’aie à comparaître parce que j’ai parlé de moins de Marocains. Des millions de citoyens néerlandais – 43% de la population – veulent moins de Marocains. Non pas parce qu’ils méprisent tous les Marocains ou veulent que tous les Marocains quittent le pays, mais parce qu’ils en ont assez des nuisances et de la terreur que causent certains Marocains. Si parler de cela est répréhensible, alors les Pays-Bas ne sont plus un pays libre mais une dictature. »

    Geert Wilders risque théoriquement une peine de prison ou une assez forte amende. Mais en 2011 il avait été relaxé alors qu’il était poursuivi pour avoir comparé le Coran à Mein Kampf et avoir appelé les musulmans à se conformer à la culture dominante aux Pays-Bas ou à s’en aller.

  • En Algérie

    Slimane Bouhafs, converti au christianisme en 1997, a été condamné en appel à trois ans de prison pour « atteinte à l’islam et au prophète Mohamed ». En première instance il avait été condamné à 5 ans de prison et une amende (en raison de ses publications sur sa page Facebook). La Ligue algérienne des droits de l’homme avait demandé son acquittement en rappelant que la liberté de culte est reconnue dans la Constitution. Les magistrats ont seulement retenu des « circonstances atténuantes »…

  • La coiffeuse et le hijab

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    Une coiffeuse norvégienne, Merete Hodne, a comparu hier pour discrimination islamophobe. En octobre, elle avait refusé une femme dans son salon parce qu’elle était voilée.

    Elle avait déclaré : « Je ne veux pas de ce mal dans une pièce où c’est moi qui décide. Ce mal, c’est l’idéologie islam, le mahométisme, et le hijab est le symbole de cette idéologie comme la croix gammée est celui du nazisme. »

    Comme elle avait refusé de payer l’amende de 8.000 couronnes (870€) pour discrimination, l’affaire a été portée devant le tribunal. La police a demandé que l’amende soit portée à 9.600 couronnes, ou que la coiffeuse soit condamnée à 19 jours de prison si elle continue de refuser de payer.

    La femme au hijab avait dit : « Cela ne peut pas être mal d'ouvrir la porte d'un salon de coiffure pour demander combien ça coûte de faire des mèches. Je me sens profondément humiliée quand je suis traitée de cette manière dans l'espace public dans mon propre pays. »

    Il faudra qu’elle prenne des cours du soir pour apprendre qu’une musulmane ne se découvre jamais dans l’espace public, et donc ne peut pas se faire coiffer dans un salon de kouffar.

    Addendum.

    Merete Hodne a été condamnée à une amende de 10.000 couronnes, et à payer 5.000 couronnes de frais judiciaires. Elle a l'intention de faire appel.

  • L’assassin du P. Santoro est libre

    Oguzhan Akdin, condamné en 2006 en Turquie à 18 ans et 10 mois de réclusion pour l’assassinat du Père Andrea Santoro, a été libéré.

    Il fait partie des milliers de prisonniers libérés pour laisser la place aux complices du coup d’Etat raté du 15 juillet.

    Il avait tiré deux coups de feu sur le prêtre, à Trabzon, en hurlant le fameux cri des déséquilibrés : « Allahou Akbar ».

    Après tout, ça ne fait qu’un déséquilibré de plus, quoique solitaire, dans la nature.

  • Une victoire de l’islam (sans surprise)

    Le Conseil d’Etat, qui a assimilé les principes de la dhimmitude comme toutes les institutions, a invalidé l’arrêté de Villeneuve-Loubet interdisant le burkini et annulé la décision du tribunal administratif de Nice qui donnait raison à la commune :

    L’arrêté litigieux a porté une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales que sont la liberté d’aller et venir, la liberté de conscience et la liberté personnelle.

    L’affaire avait été portée devant le tribunal administratif de Nice, qui avait validé l’arrêté en jugeant que le burkini constituait une expression du fondamentalisme musulman.

    L’expression du fondamentalisme musulman est donc une liberté fondamentale.

    On attend que le Conseil d’Etat nous explique la différence entre le « fondamentalisme musulman », qu’il protège, et la « radicalisation » qu’il faut combattre.

    Bizarrement, il me semble qu’il ne le fera pas.

  • Juste en passant…

    Connaissez-vous André Soulier ? Il a été une haute personnalité de la politique lyonnaise entre 1977 et 2001. Et il est un avocat réputé depuis 1969.

    C’est lui que le cardinal Barbarin a choisi pour le défendre dans le cadre de la plainte déposée par des personnes qui l'accusent d'avoir couvert des abus sexuels sur mineurs.

    On sait que Lyon est une capitale maçonnique.

    On pouvait lire dans un article de l’Express sur le sujet, en juin 2000 :

    Le Grand Orient compte aussi quelques élus de la majorité municipale, comme l'avocat André Soulier. S'il n'est pas le plus assidu des frères, l'adjoint de Raymond Barre à la mairie est assurément l'un des doyens de la maçonnerie lyonnaise. Il a été initié voilà quarante-trois ans dans la loge Union et Liberté.

    Le cardinal Barbarin se fait défendre par un membre d'une loge dont le but est la destruction de l'Eglise catholique...

  • Il y en a encore !

    Le chef du Service allemand d'enquête sur les crimes nazis annonce avoir identifié quatre hommes et quatre femmes soupçonnés d'avoir servi comme gardes, secrétaires et standardistes dans le camp de concentration de Stutthoff.

    Les services judiciaires vont étudier si ces personnes peuvent être inculpées pour complicité d'assassinat, et être jugées par un… tribunal pour enfants (vu qu’elles étaient mineures au moment des faits).

    Le tout est de réussir à ce que le procès puisse avoir lieu avant leur mort, ce qui devient de plus en plus difficile.

    Rappelons que dans ces procès des vieillards sont condamnés pour complicité dans des dizaines ou des centaines de milliers d’assassinats sans qu’aucun fait précis ne leur soit reproché…

    (En ce qui concerne le camp de Stutthof, quelque 2.000 personnels d'encadrement et de surveillance ont été jugés après la guerre. Par des tribunaux polonais. Il est bien temps que les Allemands se réveillent...)

  • Bonne nouvelle

    Toutes les charges contre David Daleiden et Sandra Merritt ont été abandonnées au Texas.

    Ces deux personnes étaient les auteurs des vidéos sur l’atroce commerce des tissus et membres de fœtus, voire même de fœtus entiers, auquel se livre le Planning familial.

    Ils étaient poursuivis notamment (par le Planning familial) pour usage de fausse identité. Et aussi pour trafic de tissus humains, le Planning familial ayant osé les accuser d’avoir voulu acheter des morceaux de foetus…

    Toutefois ce n’est pas complètement fini : l’Etat de Californie a ouvert une enquête à son tour, et le ministère fédéral de la Justice lui-même, sous la pression de députés pro-avortement, dit étudier la question…

  • On est mal barré…

    Interrogée sur BFM, une magistrate explique que c’est difficile de savoir si un « radicalisé » emprisonné va retourner sagement à la vie civile, parce que les terroristes ont une tactique qui s’appelle la « taqiya » : ils peuvent dissimuler leurs desseins, et même boire de l’alcool et manger du porc pour donner le change…

    Je ne sais si cette magistrate est en service commandé ou si elle est ignorante, et cela importe peu. Le fait est qu’elle trompe les gens. Et je n’avais encore jamais vu quelqu’un utiliser même le concept de taqiya pour tromper les gens.

    Car évidemment la taqiya n’est pas une tactique de terroristes. C’est un principe de l’islam. Tout au moins pour le musulman qui vit dans un pays où l’islam est minoritaire : il doit donner le change sur les objectifs de l’islam. Et la taqiya du gentil musulman qui respecte les règles de l’islam est beaucoup plus dangereuse, à moyen et à long terme, que la taqiya du terroriste des boîtes de nuit. Car c’est la taqiya générale des imams, adoptée comme vérité d’évangile par les gouvernants, les opposants, les évêques, les journalistes, les chroniqueurs, les magistrats… et qui nous la martèlent jour après jour : « l’islam est une religion de paix et d’amour, ceux qui commettent des attentats ne sont pas des musulmans »…

    Dénoncer la taqiya du terroriste pour masquer la taqiya quasi institutionnelle, c’est criminel.

  • Sans procès

    Il semble que personne ne trouve bizarre que les jihadistes soient systématiquement abattus.

    Nous sommes dans un « Etat de droit », où toute personne a « droit à un procès équitable », et où le bannissement de la peine de mort est un principe idéologique intangible. Or, chaque fois qu’il y a un acte jihadiste, le jihadiste est tué sans autre forme de procès. On lui applique la peine de mort anticipée, sans procès. Et personne ne paraît même le remarquer. Sous prétexte qu’on abat un ignoble assassin, on ne voit pas qu’on répond à la barbarie par la barbarie.

    On ne me fera pas croire que des tireurs d’élite n’aient jamais d'autre possibilité de neutraliser un terroriste que de le tuer.

    Et c’est flagrant, quasi caricatural, dans le cas de Saint-Etienne du Rouvray : on a abattu un homme sur le parvis d’une église armé d’un… couteau !

    Ce sont les Américains qui ont établi cette nouvelle procédure, notamment avec Ben Laden (même s’ils l’appliquaient avant, et si les véritables promoteurs de la chose sont, depuis très longtemps, les Israéliens). Ils ne sont pas allés au Pakistan pour capturer Ben Laden, mais pour le tuer. Parce qu’il ne fallait pas qu’il y ait un procès. Où l’on serait bien obligé de parler des millions de dollars qui lui avaient été donnés par la CIA, et des millions de dollars qui lui avaient été donnés par la famille régnante saoudienne.

    Pour nos jihadistes, c’est la même chose. Les attentats se multiplient, et il n’y aura jamais de procès. Parce que les jihadistes ne doivent pas pouvoir expliquer dans un procès qu’ils appliquent l’idéologie islamique telle qu’elle se trouve dans le Coran et les Hadiths, qu’ils font le jihad parce que c’est une obligation de l’islam, qu’ils ne font qu’imiter le « beau modèle », Mahomet, comme doit le faire tout musulman.

    Et il ne faut pas croire la désinformation sur les jihadistes qui n’en sont pas, qui sont des déséquilibrés tombés on ne sait comment dans une « radicalisation » dont eux-mêmes ne savent à peu près rien. J’avais été très impressionné par la retranscription des échanges entre Mohammed Merah et les policiers qui l’assiégeaient. Cet homme qui était soi-disant un jeune paumé qu’on voyait beaucoup plus en boîte de nuit qu’à la mosquée avait une connaissance très étendue et très approfondie de l’islam. Or c’est précisément ce que l’on ne doit pas savoir. C’est pourquoi il faut tuer Mohammed Merah et ses semblables. Pour que les Français croient qu’on a abattu quelques cinglés, et ne sachent pas ce qui les attend…

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    N.B. En ce qui concerne Mohammed Merah il fallait aussi éviter de s'étendre sur son activité d'agent de renseignement des services français (autre analogie avec Ben Laden).

  • Stupéfiant…

    Le Temps, journal suisse fleuron du politiquement correct et de l’idéologie dominante, publie un grand article pour s’offusquer de ce que dans la majorité des prisons suisses on ne pratique toujours pas « l’échange de seringues », alors qu’une ordonnance du Conseil fédéral, en vigueur depuis le 1er janvier, enjoint de remettre aux prisonniers du « matériel stérile » pour qu’ils ne transmettent pas de maladies…

    Curieusement, si cet article n’ignore pas que ce qu’on met dans ces seringues est « un produit pourtant interdit », il omet de nous signaler comment le dit produit arrive dans les seringues. Est-ce que les gardiens de prison sont des dealers patentés ? Est-ce que l’administration pénitentiaire fait officiellement du trafic de drogue ? Est-ce que les détenus payent plein pot, ou est-ce qu’ils ont des réductions, ou est-ce qu’on se shoote gratuitement en prison ?

    Je ne sais pas ce qu’il en est en France. Mais c’est totalement ubuesque que la même action puisse être punie de prison quand elle a lieu en dehors de la prison, et qu’elle soit légale quand elle a lieu en prison…

  • Vincent Lambert

    La cour d’appel de Reims confirme que le tuteur de Vincent Lambert sera bien son épouse, qui veut sa mort et qui vit en Belgique…

    Face à cette décision « délirante », qui empêche tout transfert de Vincent Lambert, les avocats de ses parents ont décidé de se pourvoir en cassation.

  • L’islam saoudien à Nice

    Le Conseil d'Etat a confirmé hier l'injonction faite en référé au maire de Nice d'autoriser l'ouverture d'une mosquée financée par l'Arabie saoudite (le propriétaire est carrément le ministre saoudien des Affaires islamiques).

    Selon le Conseil d’Etat, les lieux de prières existants à Nice ne permettent pas aux musulmans « d'exercer leur culte (?) dans des conditions normales de dignité et de sécurité », et « le refus du maire d'autoriser l'ouverture des locaux portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de culte ».

    C’est ainsi que le Conseil d’Etat impose l’islam salafiste, se lavant les mains des conséquences.

    Christian Estrosi et le nouveau maire de Nice en titre ont répondu qu’ils ne se soumettront pas : « C'est désormais au préfet des Alpes-Maritimes de prendre ses responsabilités s'il veut se substituer au maire de Nice. »

    Addendum

    La préfecture a pris un arrêté autorisant l'ouverture de la mosquée, comme "établissement recevant du public", sans aucune indication de sa destination...

  • Chrétiens acquittés

    Au Pakistan, cinq chrétiens accusés de blasphème ont été acquittés. Ce qui est surprenant, et personnellement je ne donnais pas cher de leur peau… Il s’agissait d’un pasteur protestant, Aftab Gill, et de ses amis, qui avaient apposé une affiche qualifiant le fondateur de la communauté, le père d’Aftab, de « rassoul », à savoir d’apôtre. Mais pour l’islam ce titre ne peut être donné qu’aux grands prophètes, et d’abord à Mahomet ainsi qualifié dans la chahada. Difficile de ne pas voir chez le pasteur une once de provocation… ou d’inconscience. (C’est pourquoi j’avais omis d’en parler, jugeant le pasteur indéfendable dans le contexte pakistanais.)

    L’affaire avait éclaté en août 2015. Le mois suivant, le tribunal antiterroriste (sic) de Gujranwala avait refusé la libération sous caution des accusés.

    Les avocats ont fait valoir que le terme de « rassoul » se trouve dans la Bible en ourdou et que donc les chrétiens peuvent l’utiliser. Et le tribunal antiterroriste de Lahore les a acquittés...

  • Vincent Lambert

    La cour administrative d'appel de Nancy a infirmé la décision d’octobre 2015 et elle « ordonne au CHU de Reims de donner au praticien les moyens de poursuivre le processus de consultation ».

    Cette décision « implique seulement que la procédure collégiale soit reprise au sein du CHU de Reims », mais « ne préjuge en rien de l'issue de cette procédure », croit bon de préciser la cour, qui d’autre part a qualifié d’illégal l’arrêt de la procédure décidé par le Dr Daniela Simon.

    La cour d’appel s’honorerait d’au moins éviter l’immonde hypocrisie de son commentaire. Elle sait parfaitement que la procédure était celle d’un « arrêt des soins » (selon l’expression, d’une criminelle hypocrisie, qui veut dire « faire mourir de soif »), et que le Dr Simon, qui veut la mort de Vincent Lambert, avait suspendu la procédure parce que « les conditions de sérénité et de sécurité » n’étaient pas réunies.

    Mais en quoi sont-elles réunies aujourd’hui ?

  • Un sale coup de mâles blancs ?

    Anne Lauvergeon a été mise en examen hier pour présentation et publication de comptes inexacts et diffusion de fausses informations, dans le cadre de l’affaire Uramin (société minière rachetée par Areva en 2007 et qui a tourné en fiasco). Elle a également été placée sous le statut de témoin assisté pour abus de pouvoir.

    S’agit-il d’une vengeance de mâles blancs ?

    Anne Lauvergeon s’était rendue célèbre en 2009 en parlant ainsi sur France 2 de sa politique d’embauche à Areva :

    « A compétence égale, eh bien désolée, on choisira la femme, ou on choisira la personne venant d’autre chose que le mâle blanc, pour être claire. »

    Anne Lauvergeon, qui était alors la 8e femme la plus puissante du monde, paraît-il, pouvait faire impunément étalage de son racisme et de sa pratique de la discrimination. Elle va peut-être tomber pour des comptes truqués liés à l’acquisition de mines d’uranium inexploitables chez des non-blancs…

  • Seselj acquitté

    Contrairement à certains de mes amis, je n’ai jamais eu de sympathie pour Vojislav Seselj, l’ancien vice-président serbe inculpé de crimes contre l’humanité et crimes de guerre par le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie.

    Mais comme cela ne sera pas crié sur les toits par les médias qui avaient condamné avec le plus grand acharnement cet « ultranationaliste », il me semble honnête de signaler qu’il a été acquitté aujourd’hui, le Tribunal concluant qu’il n’y avait pas de preuves de son éventuelle responsabilité directe dans le « nettoyage ethnique ». Or on ne peut pas dire que cette cour soit complaisante avec les anciens dirigeants serbes…