05 mars 2014

La « justice » française

Le « scandale » Buisson n’est pas dans ce que « révèlent » les enregistrements, contrairement à ce que vont répétant tous ces hypocrites qui jouent les vierges effarouchées. Les propos tenus (dont certains font plaisir à entendre) ne sont que des propos privés comme en tiennent tous les responsables en privé. Il n’est pas sans intérêt de noter que la personnalité la plus en pointe dans la dénonciation de ces enregistrements est Christiane Taubira, qui se dit « atterrée », parle d’« atteinte à la morale publique », de « déloyauté », d’atteinte aux « institutions ».

Mais c’est elle qui est responsable, en tant que ministre de la Justice, de ces atteintes et de cette déloyauté.

Car le scandale n’est pas dans ce qui est dit, le scandale réside dans le fait que ces enregistrements ont été saisis par la justice dans le cadre des perquisitions dans l’affaire des sondages de l’Elysée. C'est du moins ce qu'affirme Henri Guaino, qui est bien placé pour le savoir.

Par conséquent ces « révélations » viennent de l’institution judiciaire.

C’est ce qu’on appelle paraît-il le secret de l’instruction.

06 février 2014

Quand le fœtus redevient humain…

Le tribunal correctionnel de Tarbes vient de condamner un automobiliste qui avait renversé une femme enceinte, laquelle avait perdu son fœtus de six mois et demi.

Le chauffard est condamné à trois ans de prison avec sursis pour homicide involontaire.

Ce jugement est contraire à la jurisprudence, fixée par la Cour de cassation : « Le principe de la légalité des délits et des peines, qui impose une interprétation stricte de la loi pénale, s'oppose à ce que l'incrimination d'homicide involontaire s'applique au cas de l'enfant qui n'est pas né vivant. »

Le parquet pourrait faire appel pour que le jugement corresponde à la jurisprudence. L’automobiliste est fondé à faire appel afin de ne pas être condamné pour homicide puisque la Cour de cassation dit qu’il n’y a pas homicide (et casserait donc immanquablement un arrêt de cour d’appel qui confirmerait l’homicide).

Or le parquet ne fera pas appel. Et l’automobiliste non plus : il sait et il reconnaît, malgré la jurisprudence, qu’il est bel et bien coupable d’homicide involontaire. Et son avocate quoique « féministe » se dit d’accord avec ce choix.

Malgré toutes les constructions juridiques, la mort d’un fœtus est la mort d’un être humain.

30 janvier 2014

Comme quoi il y a une justice !

La présidente du Syndicat de la Magistrature et du Mur des Cons, Françoise Martres, s’est fait voler son portefeuille mardi dans le métro parisien.

Au lieu de prendre le parti du voleur et donc de s’en féliciter, selon l’idéologie de son syndicat, elle s’est rendue au commissariat, se plaindre à ces salauds de policiers qui pourchassent les pauvres voleurs victimes de la société fasciste.

Le portefeuille avait déjà été retrouvé dans une poubelle. Il y manquait ses trois cartes bancaires, dont une au nom du syndicat, et bien sûr de l’argent liquide dont, par pudeur et discrétion, on ne nous parle pas.

Petits rappels.

1 - Le Syndicat de la Magistrature s’est fait connaître notamment par la « harangue à des magistrats qui débutent », en 1974, où l’on pouvait lire : « Ayez un préjugé favorable pour la femme contre le mari, pour l’enfant contre le père, pour le débiteur contre le créancier, pour l’ouvrier contre le patron, pour l’écrasé contre la compagnie d’assurances de l’écraseur, pour le malade contre la Sécurité sociale, pour le voleur contre la police, pour le plaideur contre la justice. »

2 – Le Syndicat de la Magistrature a publié ce livre en 2001 (condamné en… 2007) :

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La République impartiale en deux titres

- Perquisitions en série chez Dieudonné.

- Les députés demandent d’effacer le redressement fiscal de Mediapart.

18 janvier 2014

La « pousseuse » condamnée à rien

Avec l’unanimité que confère aux gazettes le recopiage des dépêches, on apprend que « la pousseuse du RER » a été condamnée à 22 mois de prison dont 18 avec sursis.

Or elle n’est pas condamnée pour avoir « poussé » quelqu’un, mais parce que sa victime a eu les deux jambes sectionnées par le RER sous lequel elle l’avait poussée.

Et elle est condamnée à 4 mois de prison ferme. A savoir les 4 mois qu’elle a passés en détention préventive.

Elle est donc condamnée à rien.

15:45 Publié dans Justice | Lien permanent | Commentaires (3)

17 janvier 2014

La loi Leonetti corrigée

Dans l’affaire Vincent Lambert, le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a fort heureusement corrigé la loi Leonetti. Reste à savoir si cette décision prise de façon solennelle (par un collège de neuf juges, ce qui est très insolite pour un référé) fera jurisprudence.

Il est significatif que les gazettes titrent la justice qui « s’oppose à l’euthanasie passive de Vincent Lambert ». La loi Leonetti ne parlait pas d’euthanasie. Mais elle introduisait l’euthanasie, subrepticement, en assimilant l’hydratation et l’alimentation à un « traitement ». Sans le dire dans le texte de la loi. Mais en le spécifiant dans les motifs. C’est ce qui avait conduit Mgr Ricard à marmonner qu’il y avait une « ambiguïté », sans le dire trop fort pour ne pas perturber l’unanimité qui se faisait sur la loi. On vit ainsi les députés catholiques voter sans sourciller une loi qui prévoyait très clairement l’euthanasie, et la pire euthanasie, car mourir de soif est sans doute la mort la plus atroce.

Or les juges administratifs de Châlons-en-Champagne viennent de renverser tout cela, en affirmant, selon les termes mêmes de la loi Leonetti, que « le traitement » (à savoir l’alimentation) « ne peut être qualifié d’inutile ou de disproportionné, de sorte qu’il n’est pas constitutif d’une obstination déraisonnable » (les mots que je mets en italiques sont les mots ajoutés à l'article L. 1110-5 du code de la santé publique par la loi Leonetti).

Cela dit, comme le dit Jean Leonetti qui ne décolère pas de voir qu’on a corrigé sa loi, il faudrait, au-delà de cette décision de première instance, une décision sur le fond.

Pour que la loi Leonetti ne soit plus une loi d’euthanasie.

En attendant la loi promise par François Hollande qui sera une vraie loi d’euthanasie…

16 janvier 2014

Oups !

Propos du procureur général Jean-François Thony, dans son discours d’audience solennelle de rentrée de la cour d’appel de Colmar :

« (...) les cambriolages, dont l’explosion ces dernières années est directement liée à l’immigration illégale (…) »

09 janvier 2014

Et vlan pour Valls

Le tribunal administratif de Nantes a suspendu l’arrêté préfectoral d’interdiction du spectacle de Dieudonné à Nantes.

Ce n’est pas vraiment une surprise.

Mais ce qui est remarquable est que le tribunal reprend la jurisprudence Benjamin que Valls avait cru malin d’exhumer pour justifier son minable diktat.

Le tribunal souligne en effet que le spectacle de Dieudonné n’est que la reprise en province d’un spectacle donné depuis des mois à Paris et qui n’a jamais donné lieu à des troubles à l’ordre public. Et s’il y a étrangement risque de troubles publics à Nantes, le préfet doit avoir les moyens de les contenir… « Le risque de troubles publics causés par cette manifestation pour lesquels il n'est pas établi que le préfet ne disposait pas des moyens nécessaires au maintien de l'ordre public ne pouvait fonder une mesure aussi radicale que l'interdiction de ce spectacle ».

Manuel Valls a aussitôt fait appel devant le Conseil d’Etat…

Addendum.

Le Conseil d'Etat, avec une rapidité inédite, ventre à terre devant le gouvernement, valide l'arrêté préfectoral d'interdiction, alors que l'équipe technique de Dieudonné est déjà à l'intérieur du Zenith de Nantes...

Addendum 2.

La décision a été prise par un seul magistrat du Conseil d'Etat, Bernard Stirn, dont la notice sur wikipedia commence ainsi: "Arrière-petit-neveu d'Alfred Dreyfus....", et qui est le frère de l'ancien ministre Olivier Stirn, membre du comité directeur de l'association France-Israël - tous deux étant (à ce qu'on dit) membres de la Grande Loge nationale française.

02 décembre 2013

Vous avez aimé le déni de grossesse, puis le déni de naissance, vous adorerez l’euthanasie préventive…

La mère de la fillette retrouvée morte sur une plage de Berck-sur-Mer dans le Pas-de-Calais a été mise en examen pour assassinat et écrouée.

Son avocate, Fabienne Roy-Nansion, a déjà trouvé l’angle de défense : cette femme a « euthanasié » sa fille parce qu’elle « entrevoyait pour cette enfant un avenir sombre », elle se disait : « La vie qu'elle aurait eue, c'est comme si c'était une maladie dont je l'ai soustraite. »

Sic.

29 novembre 2013

La folie « antiraciste » combinée à l’analphabétisme judiciaire

Je n’avais pas fait attention à l’annonce du jugement de Bobigny censurant des livres « antisémites » édités par Alain Soral, parce que je me disais que le personnage avait dû effectivement éditer, par provocation et pour sa publicité personnelle, des textes tombant évidemment sous le coup de la loi.

Mais j’apprends que parmi ces livres il y a Le salut par les juifs de Léon Bloy.

Il aura  fallu attendre l’an de disgrâce absolue 2013 pour qu’un juge français censure Léon Bloy.

Pour qu’un juge analphabète censure un livre qui est… contre l’antisémitisme…

Et qui est en outre un classique de la littérature française, où la justice ne devrait pas avoir le droit de mettre le nez. Ou alors il va falloir censurer bien des textes… à commencer par les textes ouvertement racistes de Voltaire, par exemple, et de quelques autres lumineux parangons des "valeurs de la République"...

14 novembre 2013

Dominique et Mohammed : le parquet va en cassation

Le Français Dominique et le Marocain Mohammed ont procédé samedi dernier à leur parodie de mariage, puisque la cour d’appel avait confirmé, contre l’avis du parquet, le jugement de première instance permettant la cérémonie pourtant contraire à une convention franco-marocaine.

Le parquet général vient de former un pourvoi en cassation. Le procureur général Jacques Dallest juge « utile » que la Cour de cassation puisse se prononcer sur ce « conflit de normes juridiques ».

Nouvelle insulte de la CJE à la Grèce

La Cour de Justice européenne vient de publier un arrêt ahurissant. Alors que la règle, en matière d’immigration irrégulière est que la personne interpellée dans un Etat de l’UE doit être renvoyée dans l’Etat par lequel il est entré dans l’UE, la Cour de Justice décrète que le premier Etat ne doit pas le faire si l’Etat d’entrée ne respecte pas les droits de l’homme.

En l’occurrence, il s’agit d’un Iranien entré par la Grèce et interpellé en Allemagne.

La Cour décrète que l’Allemagne n’a pas le droit de le renvoyer en Grèce « en raison d’un risque de violation de ses droits fondamentaux ».

La Cour rappelle qu’elle avait déjà pris cette position en 2011, déjà à propos de demandeurs d’asile venus par la Grèce : « un Etat membre est tenu de ne pas transférer un demandeur d’asile vers l’Etat membre désigné comme responsable lorsque les défaillances systémiques de la procédure d’asile et des conditions d’accueil des demandeurs d’asile dans l’Etat membre initialement désigné constituent des motifs sérieux et avérés de croire que le demandeur courra un risque réel d’être soumis à des traitements inhumains ou dégradants ».

Ainsi donc il y aurait de tels Etats dans l’Union européenne.

Ou bien on doit croire la Cour de Justice, et alors on ne peut que l’accuser de manquer très gravement à son devoir en permettant que des Etats de l’UE continuent de se livrer à des traitements inhumains ou dégradants et bafouent les droits de l’homme sans prendre les mesures qui s’imposent.

Ou bien la Cour de Justice prend ouvertement le parti des clandestins et le fait au point d’insulter gravement un Etat membre.

Or on n’a pas entendu dire que la Cour européenne des droits de l’homme ait mis la Grèce au ban des nations.

11 octobre 2013

Les petits juges de Chambéry refont le droit international

Pour le tribunal de Chambéry, les conventions bilatérales ne sont que des chiffons de papier. Ainsi en est-il de la convention signée en 1981 entre le Maroc et la France. Elle faisait appliquer le droit marocain du mariage pour le mariage de ressortissants marocains en France, donc interdisait à un Marocain de se marier avec une personne du même sexe. C’est pourquoi le procureur avait interdit le « mariage » entre Mohammed et Dominique. Mais le tribunal a souverainement décidé que « la loi ouvrant le mariage aux couples homosexuels a modifié l'ordre public français en matière internationale, et que plus aucune discrimination ne peut intervenir »…

A moins que le parquet juge bon que la France respecte ses engagements et fasse appel…

20 septembre 2013

Pas de dhimmitude à la cour d’appel de Nîmes

En première instance, la mère et l’oncle de l’enfant qu’ils avaient envoyé à l’école avec un tee-shirt « Jihad, né le 11 septembre », « Je suis une bombe », avaient été relaxés. Mais le parquet avait fait appel. A l’audience le parquet avait réclamé 1.000 euros d’amende contre la mère et 3.000 contre l’oncle. La cour d’appel de Nîmes est allée bien au-delà, condamnant la mère à 2.000€ d’amende et deux mois de prison avec sursis, et l’oncle à 4.000€ d’amende. Plus 1.000€ de dommages et intérêts à la mairie de Sorgue, plus 1.000€ au titre des frais de justice.

18:13 Publié dans Islam, Justice | Lien permanent | Commentaires (5)

02 septembre 2013

Taubira exige que les tribunaux punissent beaucoup plus d’homophobes

« Force est de constater que le nombre de condamnations figurant au casier judiciaire national, en réponse à des actes commis à raison de l’orientation sexuelle de la victime, demeure peu important au regard de la réalité du phénomène », écrit Christiane Taubira dans une circulaire. Le ministre de la Justice, ayant inventé « la réalité du phénomène », ordonne donc aux parquets de débusquer, traquer et punir lourdement les homophobes, par une politique « volontariste », grâce à des « cellules de veille », etc.

(via le Salon Beige)

28 août 2013

Taubira c’est magique

On a déjà beaucoup évoqué ici ou là l’ahurissant projet de création d’une « peine de probation » pour les délits punis de 5 ans de prison ou moins. C’est-à-dire que les peines de prison ferme, qui ne sont déjà pas appliquées si elles ne dépassent pas un an (ou deux, semble-t-il, de plus en plus), ne seraient donc plus appliquées en dessous de cinq ans.

Or cinq ans c’est une assez lourde peine. La première réaction, c’est qu’évidemment de nombreux voyous pourront ainsi poursuivre tranquillement leurs activités même en ayant été ainsi condamnés.

Mais combien ? Selon Alain Bauer (dans Le Figaro), qui est incontestablement un spécialiste, c’est plus de 98% des détenus qui sont condamnés à des peines de cinq ans ou moins.

Voilà comment Christiane Taubira a trouvé le moyen, non pas de diminuer le nombre de prisonniers, mais carrément de vider les prisons…

On comprend, évidemment, que ça fasse tache sur le plan de carrière de Manuel Valls…

19 juillet 2013

Il y a encore des lois en France…

Les quatre « homen » poursuivis pour avoir manifesté à Roland Garros devaient passer en jugement hier.

Mais les juges ont prononcé la nullité de la procédure : on leur avait notifié leurs droits au bout de 3h 30 de garde à vue, alors que la jurisprudence tolère 50 minutes.

Ce sont donc les policiers qui devraient être sanctionnés. Ou plutôt le ministre qui donne des ordres illégaux.

09 juillet 2013

Nicolas : d’un scandale l’autre

Le prisonnier politique Nicolas est libre, au terme de son procès en appel. Mais ce procès est tout aussi scandaleux que le premier.

Il a été reconnu coupable de participation à un attroupement sans arme après sommation de se disperser, de fourniture d'identité imaginaire et de rébellion.

L'avocate générale a demandé cinq mois de prison avec sursis et 1.000 euros d’amende.

Le verdict est de 3.000 € d’amende dont la moitié avec sursis.

Autrement dit on a emprisonné Nicolas sans motif pendant 19 jours mais il devra payer 1.500 € pour les beaux yeux de la dictature.

19:49 Publié dans Justice | Lien permanent | Commentaires (2)

28 juin 2013

A l'asile !

Communiqué de l’AGRIF

La procureure qui a demandé la condamnation du Dr Dor à une forte amende et à une peine de prison avec sursis a ajouté son souhait de voir celui-ci vivre une thérapie*.

Cela n’est pas de la simple ironie de mauvais goût. C’est bien évidemment l’affirmation d’une volonté de rétablissement en France des hôpitaux psychiatriques qui fonctionnaient jadis en Union Soviétique. Devant la formulation d’une pareille abomination, nous sommes évidemment totalement solidaires de l’héroïque Dr Dor, intraitable militant pacifique du respect de la vie.

Bernard Antony

* « Elle requiert 8 000 euros d'amende et un mois de prison avec sursis. Avant d'ajouter : "et une petite thérapie ça pourrait vous être utile". » (Métronews)

 

27 juin 2013

La « violence inouïe » du Dr Dor

Le Dr Dor a comparu hier (pendant quatre heures) devant le tribunal correctionnel de Paris. L’avocat d’une des parties civiles a souligné que le fait de montrer des chaussons de bébé à une femme enceinte était « un acte d’une violence inouïe ».

Le parquet a requis un mois de prison avec sursis et 8.000 euros d’amende. Non pour violence inouïe, mais pour "entrave à IVG", ce qui n’est pas moins délirant.

Le jugement devrait être rendu le 16 septembre.

22 juin 2013

Soutien au Dr Dor

 

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Mercredi 26 juin à 13h30, le docteur Xavier Dor, Président de SOS Tout-Petits, comparaîtra devant le tribunal correctionnel de Paris (chambre 31) au Palais de Justice (boulevard du Palais, 1er arrondissement), pour avoir :

- prié le rosaire sur le trottoir devant l’hôpital Saint-Vincent de Paul à Paris le 2 avril 2011 ;

- distribué des petits chaussons dans les locaux du Planning familial les 25 et 26 juin 2012.

Ces faits ont la qualification pénale de « délit d’entrave à l’avortement » et sont passibles de deux ans d'emprisonnement et de 30.000 € d'amende.

Il est chaudement recommandé d’aller soutenir face à la justice de la culture de mort celui qu’elle veut faire passer pour un terroriste pro-vie.

20 juin 2013

Justice politique, justice terroriste

Le tribunal correctionnel de Paris a condamné à quatre mois de prison, dont deux fermes, et 1.000 euros d’amende, un manifestant contre la destruction du mariage.

Interpellé dans une pizzeria où il s’était réfugié, passé à tabac, mis en garde à vue pendant trois jours, il est condamné alors qu’il n’a pas commis d’infraction initiale, comme l’a prouvé son avocat (après il a refusé de se soumettre à des tests ADN).

Le plus ahurissant, ce qui montre le caractère politique répressif de la sentence, est qu’il est placé sous mandat de dépôt, autrement dit envoyé en prison.

On sait que les personnes condamnées à moins d’un an ne vont jamais en prison.

Sauf si, en effet, le jugement comporte un mandat de dépôt.

Ce qui n’arrive jamais. Parce que, encore une fois, les juges n’envoient jamais en prison des gens condamnés à de petites peines.

Sauf... s’il s’agit de prisonniers politiques et qu’on veut faire un exemple.

Ainsi les voyous condamnés à de brèves peines de prison vont-ils aussitôt fêter cela avec leurs potes.

Mais Nicolas est enfermé à Fleury-Mérogis.

Ainsi les « jeunes » qui avaient pris d’assaut le RER et dépouillé les passagers sont-ils sortis libres du tribunal, y compris ceux qui ont été condamnés à six mois fermes (ce qui est, encore une fois, simplement habituel).

Mais Nicolas, condamné politique, est enfermé avec des condamnés qui ont fait pire que les attaquants du RER.

Vincent Peillon a écrit un livre intitulé La Révolution française n’est pas terminée. C’est ce qu’on voit en effet. On voit déjà depuis des mois la police appliquer la loi des suspects. Et la justice de Hollande devient la justice de la Terreur.

Pétition de soutien à Nicolas.

Page Facebook Prisonnier politique

Page facebook de soutien (collecte)

19 juin 2013

Et pourtant les races n’existent pas

A Lille, un jeune homme s’est fait agresser chez lui par des individus qui ont tout cassé parce qu’ils n’avaient pas pu retirer assez d’argent avec la carte bancaire qu’ils lui avaient volée…

Extrait de l’article du journal local sur le procès :

« Les agresseurs étaient de race africaine », note la présidente Reliquet. Une précision qui n’est pas sans importance puisque les vexations étaient opérées sur ce thème. La victime est recouverte par exemple de liquide de nettoyage pendant que les agresseurs disaient : « Les blancs, ça pue ». Sur les murs du modeste appartement, des inscriptions à la bombe : « Nike les blancs, Black Power revient ».

Et le procureur en rajoute une couche :

« On aurait pu poursuivre sur la base d’une agression du fait de la race de la victime. Le mineur dit qu’ils avaient envie de dépouiller un blanc. »

On a comme l’impression qu’à Lille les magistrats ne savent pas (les voyous non plus, d’ailleurs) que le Parlement français a supprimé dans les lois la notion même de race…

(Via F.Desouche)

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13 juin 2013

Ce qu’il va être sans doute interdit de dire sur les homosexuels

Le 10 février 2012, dans une vidéo diffusée par le site Liberté politique, Christian Vanneste évoquait « la fameuse légende de la déportation des homosexuels » français. Aussitôt ce fut un énorme tollé politico-médiatique, à droite comme à gauche, c’était à qui dénoncerait le plus fort l’ignoble négationnisme de l’horrible homophobe.

Le procès de Christian Vanneste est programmé pour le 21 février 2014.

Mais il n’est plus du tout question du « négationnisme ». Car il a fallu se rendre à l’évidence, comme nous étions quelques-uns à le remarquer, que le propos était historiquement vrai.

Alors on incrimine d’autres de ses propos, dans la même vidéo. Et voici ce que la justice est appelée à condamner comme « provocation à la haine envers les homosexuels » :

« L'un des fondements principaux de l'homosexualité c'est le narcissisme »… Il y a «de plus en plus» d'homosexuels en politique… « Il y en a de plus en plus à droite, d'ailleurs je remarque qu'ils se font la courte échelle. C'est bien mais je ne pense pas que ce soit en ayant une vie différente de la plupart des gens que l'on peut les diriger »… «Vous en avez beaucoup dans le domaine de la culture, des médias… par là même il y a un renversement de la proportion, du poids de l'homosexualité dans la société, c'est assez fascinant de ce point de vue-là »…

12 juin 2013

L’impunité pour les racailles : c’est officiel

Onze « jeunes » étaient jugés pour trois attaques du RER en gare de Grigny. Celle du 16 mars avait particulièrement défrayé la chronique : les « jeunes » avaient littéralement pris d’assaut le RER et méthodiquement détroussé les voyageurs.

Le parquet avait demandé la relaxe pour l’un d’eux, au bénéfice du doute. Il a été relaxé. Cela veut dire que pour les autres il n’y avait pas de doute… Le procureur avait demandé des peines allant d’un an de prison avec sursis à six mois ferme.

Des peines très légères (chacun sait qu’on ne va pas en prison quand on est condamné à moins d’un an de prison ferme). Mais les juges ont trouvé que c’était encore trop. Cinq « jeunes » ont été condamnés à une peine de prison avec sursis (de trois à dix mois), les autres sont condamnés à des « travaux d’intérêt général » (c’est-à-dire éventuellement à faire acte de présence dans une association de leur banlieue…) ou ont reçu un « avertissement solennel » du tribunal.

Sic. Il faut être sourd pour ne pas entendre le formidable rire qui secoue ce soir les banlieues de l’Essonne, autour des « 11 de Grigny » qui sont les grands héros du jour, pour avoir montré qu’on pouvait impunément attaquer les trains et niquer la justice comme les keufs.

Et donc qu’on pouvait monter tranquillement la prochaine opération.

D’autant que les forces de l’ordre sont occupées ailleurs : elles ont assez à faire avec les terrifiants terroristes de la Manif pour tous…

03 juin 2013

Taubira convoque les 200 parquetiers pour un stage obligatoire de propagande LGBT

Les magistrats des parquets étaient tous convoqués ce lundi au ministère de la Justice pour une réunion, suivie d’un stage de deux jours sur « les violences et discriminations commises à raison de l'orientation sexuelle ou de l'identité de genre ». C’est véritablement une obsession.

L’USM, qui trouve cette réunion « parfaitement légitime dans son principe » (parce que les parquets n’ont sans doute rien de plus important à faire que de traquer les fantasmes d’homophobie), se rebiffe quand même face à l’autoritarisme de la Taubira.

Le syndicat souligne que, comme le rappelle un projet de loi actuellement devant le Parlement, « les interlocuteurs naturels de la chancellerie sont les procureurs généraux » et non les autres magistrats des parquets, « qui n'ont pas vocation à sacrifier une partie de leur week-end pour se déplacer et être présents à Paris, un lundi matin à 9 heures ».

En outre : « Le ton comminatoire employé par la directrice des affaires criminelles et des grâces (…) pour ordonner leur présence et imposer (de quel droit ?) leur participation à un stage de deux jours organisés dans le prolongement de cette réunion est à cet égard totalement inadmissible. Le lien hiérarchique n'implique ni autoritarisme d'un côté, ni soumission de l'autre. Le ton employé est ressenti comme une marque de mépris pour ces magistrats qui, au quotidien, tentent de faire fonctionner des parquets exsangues, surchargés de commandes et dotés de moins en moins de moyens, tant humains que matériels pour assurer leurs missions. »

Enfin : « Nous suggérons par ailleurs que si des précisions techniques ou procédurales devaient être directement apportées aux magistrats des juridictions, elles le soient par voie dématérialisée, par le biais de visioconférences ou à l'occasion de déplacements de membres de vos services dans ces mêmes juridictions », ce qui éviterait « les dépenses somptuaires liées au déplacement de nombreux parquetiers, deux cents dans le cas d'espèce, en total décalage avec les restrictions budgétaires drastiques imposées aux juridictions ».

10 avril 2013

Avignon: au tribunal de la charia

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Le tribunal correctionnel d'Avignon a relaxé la mère et l’oncle du gamin gentiment prénommé Jihad et qui était allé à l’école avec un tee-shirt indiquant « Jihad, né le 11 septembre », et « Je suis une bombe ».

Au motif que l’apologie de crime doit être non équivoque pour être sanctionnée.

Bref, la bombe du jihad le 11 septembre c’est équivoque. Les Américains apprécieront.

Nul doute également que les petits Sorguais, leurs parents, et les enseignants, vont être ravis de voir revenir à l’école le charmant Jihad avec son charmant tee-shirt.

Le méchant étant le maire de Sorgues, Thierry Lagneau, qui avait osé dénoncer la charmante plaisanterie. Le tribunal a jugé irrecevable de fait sa constitution de partie civile.

Le vice-procureur Olivier Couvignon avait demandé une condamnation, en s’exclamant : « Qui peut aujourd’hui prétendre que ce n’est pas une allusion directe et scandaleuse au terrorisme ? »

Il va falloir le rééduquer vite fait, celui-là...

Addendum 11 avril

Le parquet fait appel. Quand même.

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26 mars 2013

Encore des fœtus congelés

Le concubin d’une femme de 33 ans a trouvé un fœtus dimanche dans le congélateur de cette femme, à Ambérieux (Ain). Il a alerté les gendarmes, qui en ont trouvé un deuxième. Il s’agit de nouveaux nés qui ont été tués en 2011 et 2012.

Cette femme avait été condamnée en 2005 à 18 ans de prison pour avoir tué son nouveau né en 2002.

Autrement dit elle venait de sortir de prison quand elle a récidivé (les peines sont toujours à diviser par deux, ce qui fait 9 ans de prison à partir de 2002, moins quelques mois pour bonne conduite).

Mais la jurisprudence a fait des pas de géant depuis 2005. Aujourd’hui on ne parle plus d’infanticide mais de néonaticide, et on décide que la femme souffrait d’un déni de grossesse. Ce qui entraîne une condamnation symbolique, en attendant la légalisation du néonaticide.

01 mars 2013

Il est interdit de critiquer l’homosexualité

Un militant chrétien a été condamné pour avoir distribué des tracts qui dénonçaient des petites annonces pédophiles dans un journal homosexuel et la propagande homosexualiste à l’école.

C’est au Canada. Et bientôt chez nous.

On va voir jusqu’à quand il sera permis de dire :

S'appuyant sur la Sainte Écriture, qui les présente comme des dépravations graves (cf. Gn 19, 1-29 ; Rm 1, 24-27 ; 1 Co 6, 10 ; 1 Tm 1, 10), la Tradition a toujours déclaré que les “actes d'homosexualité sont intrinsèquement désordonnés" (CDF, décl. "Persona humana" 8). Ils sont contraires à la loi naturelle. Ils ferment l'acte sexuel au don de la vie. Ils ne procèdent pas d'une complémentarité affective et sexuelle véritable. Ils ne sauraient recevoir d'approbation en aucun cas.

A quand l’interdiction du Catéchisme de l’Eglise catholique ?

Il semble que ce soit le mot "sodomite" qui ait été considéré comme un mot haineux. Or il vient du péché de Sodome qui est la première référence dans le texte du Catéchisme (Genèse 19).

21 janvier 2013

Le Dr Dor et la “justice”

Le Dr Xavier Dor devait être jugé aujourd’hui au palais de justice de Paris pour avoir exercé à deux reprises des « pressions morales et psychologiques » :

- Le 2 avril 2011, il avait « perturbé » l’accès à l’hôpital Saint-Vincent de Paul (en priant le chapelet dans la rue et en distribuant de petits chaussons de bébé tricotés…).

- Les 25 et 26 juin 2012 il s’était « introduit » dans les locaux du Planning familial, distribuant des tracts et des chaussons de bébé.

On aura compris que le chausson de bébé est une intolérable pression psychologique contre l’avortement.

Mais, en raison du nombre des parties civiles (c’est-à-dire de ceux qui ont été psychologiquement blessés par les chaussons de bébé), l’audience a été reportée au 26 juin.