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Justice

  • Encore un

    Un ancien garde d’Auschwitz, âgé de 93 ans, accusé d’avoir participé à la surveillance de « trois transports de personnes déportées en provenance de Berlin, de Drancy en France et de Westerbork aux Pays-Bas », dont au moins 1.075 sont mortes, va comparaître en avril devant le tribunal pour enfants de Hanau à partir du 13 avril. Trois parents de victimes se sont constitués partie civile…

    Deux autres vieillards vont ainsi comparaître devant des tribunaux pour enfants (puisqu’ils étaient mineurs au moment des « faits ») pour « complicité d’assassinat », l’un de 94 ans, à partir de jeudi prochain, l’autre, de 95 ans, à partir du 29 février.

    Je ne crois pas que cela grandisse la justice allemande…

  • Au service de la culture de mort

    Un « grand jury » du comté de Harris (Houston) au Texas, saisi de l’affaire des vidéos du Center for Medical Progress sur les ventes de tissus de fœtus avortés par le Planning familial, a blanchi le Planning familial et inculpé les auteurs des vidéos, David Daleiden et Sandra Merritt.

    Ils sont inculpés de « falsification de documents gouvernementaux » (ils avaient de faux permis de conduire pour cacher leur identité) et viol de la loi texane interdisant « la vente et l’achat d’organes humains », puisque dans les vidéos ils font semblant de vouloir acheter des tissus…

    Ils encourent en théorie jusqu’à 20 ans de prison et 10.000 $ d’amende.

    D’autres précisions sur ce délire, hélas authentique, ici.

    LifeSite a aussitôt lancé une pétition pour demander que les charges à l’encontre de David Daleiden et Sandra Merritt soient abandonnées et que le Planning familial soit poursuivi.

    L’affaire est d’autant plus stupéfiante que cela se passe au Texas, où la majorité de la population est pro-vie. A commencer par le gouverneur, Greg Abbott, qui dès l’été dernier a demandé une double enquête sur l’action du Planning familial à la commission de la santé de l’Etat, et au procureur général du Texas. Deux enquêtes qui se poursuivent, a-t-il précisé.

    Lors de l’affaire des vidéos, Greg Abbott avait publié un texte en quatre paragraphes indiquant ses intentions, chaque paragraphe commençant par une lettre du mot LIFE. Dans le troisième il demandait que soient supprimées toutes les subventions au Planning familial, et dans le quatrième que soit criminalisée tout vente ou transaction de tissu fœtal par un avortoir, quels que soient les motifs.

    Il serait étonnant que David Daleiden et Sandra Merritt soient condamnés au Texas. Mais cette affaire montre à quel point on en est venu à tout inverser. Dans tous les domaines : ainsi ce documentaire Salafistes qu’on veut interdire pour « apologie du terrorisme » alors que c’en est une dénonciation (mais qui ne plaît pas à l’islam comme les vidéos ne plaisent pas aux avortueurs).

  • Etrange

    Le Conseil d’Etat a enjoint mardi le préfet du Var de se substituer au méchant maire de Fréjus, le FN David Rachline, pour autoriser l’ouverture de la mosquée de la ville.

    Le préfet a donc pris un arrêté autorisant l’ouverture de la mosquée, « à titre provisoire ».

    Mais, en novembre dernier, le procureur de la République de Draguignan a requis la démolition de la mosquée, et le jugement doit être rendu le 26 février.

    Comment le Conseil d’Etat de la République peut-il décider le contraire de ce que demande le procureur de la République dans une procédure en cours ?

    Il y a deux Républiques ? (la République musulmane du Conseil d’Etat et la République laïque de Draguignan ?)

  • Dictature

    La justice du politiquement correct (c’est-à-dire du dégueulassement décadent) a encore frappé : Christine Boutin est condamnée à 5.000 € d’amende, et à verser 2.000 € de dommages et intérêts à deux associations, pour « provocation publique à la haine ou à la violence » envers les homosexuels parce qu’elle avait dit que « l'homosexualité est une abomination ».

    Christine Boutin avait dit exactement : « L'homosexualité est une abomination. Mais pas la personne. Le péché n'est jamais acceptable, mais le pécheur est toujours pardonné. »

    Ce sont des « jugements » comme ceux-là qui sont des provocations à la violence.

  • Charia

    Eric Zemmour a été condamné à 3.000 euros d'amende pour provocation à la haine envers les musulmans, pour des propos au Corriere Della Sera en octobre 2014. Il y déclarait notamment que les musulmans « ont leur code civil, c'est le Coran», qu'ils «vivent entre eux, dans les banlieues. Les Français ont été obligés de s'en aller ». Ce sont les fameux propos qui l’avaient fait virer d’i-télé.

    Si l’on en croit Le Monde, le réquisitoire du procureur Annabelle Philippe avait été politique, accusant Eric Zemmour de « mettre en place tout ce qu’il faut » pour arriver à la guerre civile qu’il prophétise… Selon l’inversion habituelle : c’est celui qui dénonce un mal qui devient le responsable du mal.

    Annabelle Philippe demandait 10.000€ d’amende.

    C’est elle qui, l’an dernier, avait demandé de la prison à l’encontre d’Alain Soral pour avoir traité de « con » un journaliste. Elle n’avait pas été suivie.

    On voit l’extension de la justice politique, désormais au service de l’islam.

  • Grotesque

    Un homme de 93 ans va être jugé en février prochain (s’il n’est pas mort avant) pour « complicité dans l’extermination d’au moins 170.000 personnes » pour avoir été l’un des sous-officiers SS chargés de surveiller l’arrivée à Auschwitz de 92 convois en provenance de Hongrie entre mai et juin 1944. Les experts disent qu’il peut supporter une audience de deux heures par jour…

    Il reste encore une douzaine de « complices » à juger et à condamner pour avoir été simplement présents dans un camp. Plusieurs d'entre eux par un tribunal pour enfants...

  • Dictature

    La cour d’appel de Paris a confirmé la condamnation de Valeurs actuelles à 2000 € d’amende, un euro de dommages et intérêts à l'Union des étudiants juifs de France (UEJF) ainsi qu’à SOS Racisme, 500 euros de dommages et intérêts à la Maison des potes ainsi qu’à la Licra.

    Pourquoi ? Pour avoir mis une Marianne voilée en couverture et avoir mis en titre : «Naturalisés l'invasion qu'on nous cache», et avoir écrit : «Deux Français sur trois contre les naturalisations massives de Valls», «Islam, immigration: comment la gauche veut changer le peuple», «Le poids des musulmans n'a cessé d'augmenter». 

    Sic. Il est aujourd’hui interdit d’écrire cela en France. Il est interdit d’écrire des évidences quand ces évidences évoquent l’une des deux religions d’Etat (l’autre étant le laïcisme, protégé par la même dictature).

  • Quel argument…

    Plusieurs recours contre les décrets d’application de la loi Taubira et de la circulaire Valls sur l’objection de conscience des maires sont – enfin – examinés au Conseil d’Etat. Hier, le rapporteur public a demandé leur rejet, « et souligné le caractère secondaire de ces recours face aux événements qui secouent la France depuis le 13 novembre ».

    Parce que depuis le 13 novembre, comme chacun sait, le Conseil d’Etat ne s’occupe plus que des actes terroristes…

    Et depuis le 13 novembre les autres sujets n’ont plus d’importance. Du moins celui-là…

  • Les sanctions de l’UE

    La Cour européenne de Justice a condamné le Conseil européen pour avoir mis dans sa liste des personnalités ukrainiennes sanctionnées un homme à l’encontre duquel elle n’avait aucune preuve.

    Il s’agit de Andriy Portnov, conseiller de l’ancien président ukrainien Yanoukovitch. Il figurait sur la liste établie en mars 2014 des personnes « identifiées comme étant responsables de détournement de fonds appartenant à l’État ukrainien et à des personnes responsables de violations des droits de l’homme en Ukraine », dont les fonds sont gelés.

    Andriy Portnov avait attaqué cette décision devant la Cour européenne de Justice. Celle-ci lui donne raison, en soulignant que le Conseil européen (les chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE) avait mis Portnov sur la liste au simple vu d’une lettre du procureur général de Kiev, sans l’ombre d’une preuve, sans même qu’il y ait le moindre début d’une enquête judiciaire…

    Autrement dit, les sanctions ont beau être des vexations politiques, il convient tout de même qu’elles aient un fondement légal…

    En avril 2015, le nom de Portnov ne figurait plus sur la liste. La Cour a néanmoins annulé la décision de 2014 concernant M. Portnov, et condamné le Conseil de l’UE à supporter ses dépens et ceux de M. Portnov, et la Commission européenne, qui était venue en renfort, à supporter ses propres dépens.

    Ce n’est pas la première fois que la Cour européenne prend une telle décision. C’est déjà arrivé pour des sanctions impliquant des Syriens et des iraniens. D’autres procédures sont en cours. Si cela continue, le Conseil de l’UE sera la risée du monde civilisé quand il invoquera l’état de droit…

  • Un seul génocide

    La Cour européenne des droits de l’homme condamne la Suisse pour avoir violé la liberté d’expression d’un  homme politique turc. Celui-ci, Dogu Perinçek avait publiquement nié le génocide arménien en le qualifiant de « mensonge international », et il avait été condamné à une amende par la justice suisse.

    Pour la CEDH, dans son arrêt définitif (qui confirme un premier arrêt de 2013 dans la même affaire), la seule négation de génocide qui puisse et doive être sanctionnée est la négation de la Shoah, parce qu’une telle attitude « passe invariablement pour la traduction d'une idéologie antidémocratique et antisémite », ce qui n’est pas le cas de la négation du génocide arménien : le fait de qualifier ce génocide de « mensonge international » ne porte pas atteinte « à la dignité des membres de la communauté arménienne au point d'appeler une réponse pénale en Suisse », car ces propos « ne peuvent pas être assimilables à des appels à la haine ».

    En outre, on doit tenir compte du contexte et du pays dans lequel les propos ont été tenus. Si « la négation de l'Holocauste est surtout dangereuse dans les États qui ont connu les horreurs nazies », en revanche il n'y a pas de « lien direct » entre la Suisse et « les événements survenus au sein de l'Empire ottoman en 1915 »…

    Mais comme la négation de la Shoah « passe invariablement pour la traduction d'une idéologie antidémocratique et antisémite », elle doit être condamnée partout. Ce qui n’est pas le cas des autres génocides, dont la négation peut éventuellement être condamnée dans les pays concernés. Mais, de toute façon la CEDH se dit incompétente sur le fait de savoir s’il y a eu ou non un génocide arménien.

    Et pourtant elle sait qu’il y a eu un génocide juif.

    Comment est-ce possible ?

    Mais c’est très simple : puisque seule la négation du génocide juif peut être condamnée, c’est qu’il y a bien eu un génocide juif.

    CQFD.

  • Non à François Lambert

    Le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté ce matin la demande d'arrêt des « traitements » de Vincent Lambert réclamé par son neveu (François Lambert osait même parler d’« acharnement thérapeutique », mais l’expression ne figurait pas dans sa demande…)

    Le tribunal souligne le principe d’indépendance des médecins et juge donc que la décision du Dr Kariger d’ « arrêt des traitements » ne s’imposait pas à son successeur, quoi qu’il en soit des avis du Conseil d’Etat et de la Cour européenne des droits de l’homme.

    François Lambert fait appel… Il n’y a pas d’acharnement thérapeutique, mais il y a bien acharnement euthanasique…

  • Stupide

    François Hollande, qui dénonçait une fois de plus, hier, la citation par Nadine Morano d’un propos du général de Gaulle, a ajouté :

    J'ai demandé à la garde des Sceaux de préparer d'ici à la fin de l'année un texte réformant le code pénal pour faire de toute inspiration raciste ou antisémite une circonstance aggravante pour une infraction, quelle qu'elle soit, quel qu'en soit l'auteur.

    Il a donc déjà oublié que cela figure dans le « plan de lutte contre le racisme et l’antisémitisme » présenté par Manuel Valls au mois d’avril : le racisme et l’antisémitisme deviendront une « circonstance aggravante » pour tous les crimes et délits.

    Il est vrai que le mot inspiration ne figure pas dans le plan Valls. Mais ce mot ne figurera pas non plus dans l’éventuel texte superfétatoire de Mme Taubira, sous peine d’être rejeté par le Conseil constitutionnel. La justice ne juge pas des « inspirations ». Du moins pas ouvertement...

  • « Maître Eolas »

    Blogueur vedette puis twitteur vedette, « Maître Eolas », l’avocat parisien qui donne des leçons de pensée unique à la terre entière du haut de son maître pseudo, a été condamné à 2.000€ d’amende avec sursis et 5.000€ de dommages et intérêts pour avoir diffamé et injurié l’Institut pour la Justice.

    Il est remarquable que tant lors de l’audience de ce procès que dans l’annonce du jugement personne ne donne le nom de cet avocat, alors qu’il a bien été obligé de le donner au tribunal et que tous les journalistes qui ont suivi l’affaire le connaissent.

    Mais chacun fait la révérence devant le « maître », et « respecte son anonymat »…

    Imaginez seulement que cet avocat soit quelqu’un « de chez nous » : avec quelle gourmandise les médias auraient mis son nom en gros caractères pour qu’il soit montré du doigt par tout le monde…

    (En outre c’est ridicule, puisqu’on trouve facilement son nom, et donc son adresse professionnelle, sur internet…)

    N’empêche que « Maïtre Eolas » est très vexé : il a aussitôt supprimé son compte Twitter, sans donner d’explications… Comment a-t-on pu oser condamner un prince de la pensée juridique ?

  • Perpète

    Noël Mariotti est en semi-liberté depuis… le mois de mai, semble-t-il, et on ne l’apprend que maintenant, par un article de La Provence.

    Noël Mariotti, c’est un ancien lieutenant de Francis Vanverberghe, dit le Belge, et un proche de Jacky Imbert, dit le Mat. La haute société du crime marseillais. En 2007, il a été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité assortie de 18 ans de sûreté, pour trois assassinats. En 2010, à 22 ans de réclusion, dont 11 de sûreté, pour le meurtre d’un bijoutier.

    La perpète, c’est de plus en plus court…

  • Il ne serait pas temps d’arrêter ?

    Une ancienne télégraphiste qui avait travaillé à Auschwitz entre avril et juillet 1944 a été inculpée pour « complicité » de l’extermination d’au moins 260.000 juifs.

    L’accusée a 91 ans, et elle sera jugée par la justice des mineurs, parce qu’elle était mineure au moment des faits (c’est dire à quel point elle est responsable du génocide).

    Un ancien « gardien » d’Auschwitz, qui a été inculpé cet été, et qui a 92 ans, relève lui aussi de la justice des mineurs.

    D’autres procès de ce genre sont en cours, car il suffit désormais d’avoir été dans un camp pour être poursuivi. On suppose que pour parachever l’œuvre purificatrice, on en viendra à condamner des gens qui étaient alors des enfants allant rendre visite à leurs parents.

    La chape idéologique est telle que personne n’ose dire que faire juger des vieillards par un tribunal pour enfants est une sinistre farce qui met à mal l’idée même de justice.

  • La dictature s’aggrave

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    Des militants de Génération identitaire ont déployé hier à Orléans une banderole disant :

    « Face aux islamistes, défendons la France ».

    Les quatre militants ont été interpellés et placés en garde à vue, puis relâchés.

    Le parquet a ouvert une enquête pour « incitation à la haine raciale ».

    On notera que la banderole ne parlait pas même d’islam mais d’islamisme.

    C’est donc aujourd’hui du racisme, selon le parquet de Taubira, de dire que l’extrémisme islamique peut menacer la France…

  • Kim Davis libérée

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    Kim Davis, la greffière du Kentucky qui avait été incarcérée pour avoir refusé, au nom de Dieu, de délivrer des certificats de mariage à des homosexuels, a été libérée hier, juste avant la grande manifestation de soutien qui avait été prévue. A sa sortie de prison elle s’est exprimée devant les nombreuses personnes qui manifestaient en permanence devant la prison (photo). Elle était flanquée de deux candidats à la primaire républicaine, Mike Huckabee et Ted Cruz.

    Le juge l’a libérée après lui avoir enjoint de ne pas interférer dans le travail de ses adjoints quand ils délivreront les licences de mariage. Mais selon l’avocat de Kim Davis les licences sont invalides si elles n’ont pas la signature de la greffière. Et cet avocat a ajouté que Kim Davis, en retournant à son travail, « ne violerait pas sa conscience »…

  • Grosse surprise

    Contrairement à ce qui était annoncé, le Dr Daniela Simon, qui militait pour l’arrêt des « traitements » à Vincent Lambert depuis 2013, a décidé, dit le CHU de Reims, de« suspendre la procédure collégiale placée sous sa responsabilité ».

    Aurait-elle tout à coup retrouvé le serment d’Hippocrate ? Mais non. Elle estime que « les conditions de sérénité et de sécurité nécessaires à la poursuite de cette procédure, tant pour Vincent Lambert que pour l’équipe soignante, ne sont pas réunies ». Elle s’en remet donc au ministère de la Santé…

    On remarquera cette atroce précision sur les « conditions de sérénité et de sécurité nécessaires à la poursuite »… du meurtre de Vincent Lambert, pour son bien…

    On est bien aise que ces conditions ne soient donc subitement plus remplies.

    En fait, le Dr Simon joue désormais les victimes. Faut oser… Les conditions de sérénité et de sécurité ne sont plus réunies parce que son service est menacé par des méchants, et Vincent Lambert doit lui-même être protégé (sic), car il est menacé « d’enlèvement ». Mais oui. Alors le Dr Simon a saisi le procureur de la République pour que soit désigné un représentant légal de Vincent Lambert afin que celui-ci bénéficie d’une « protection », et le service du CHU aussi…

    Comme quoi la mobilisation paye. Et le comité de soutien à Vincent Lambert a bien travaillé.

    Addendum

    Lamentable déclaration de Mgr Ponce-Pilate au nom des évêques de France:

    La Conférence des évêques de France a pris connaissance de la décision du Docteur Daniela Simon, responsable de la procédure collégiale concernant M. Vincent Lambert, et en prend acte.

    Cette décision manifeste l’extrême complexité de la situation et son caractère infiniment douloureux.

    La Conférence des évêques de France invite à la pudeur, à la modération et à la discrétion.

    Les évêques encouragent les chrétiens à faire monter vers Dieu leur prière pour M. Vincent Lambert, sa famille, ainsi que pour ceux à qui il appartiendra de prendre des décisions.

    Mgr Olivier Ribadeau Dumas

    Secrétaire Général et Porte-parole de la Conférence des évêques de France

    Addendum 2

    Dans le roboratif communiqué des avocats de Vincent Lambert, qui est à lire intégralement ici:

    Le CHU renonce à la procédure collégiale et demande au Procureur qu’un tuteur soit nommé. Or le seul pouvoir concret du tuteur sera de décider du transfert de Vincent LAMBERT comme nous le réclamons depuis 2 ans.

  • Pour Vincent

    Suite aux entretiens de mercredi au CHU de Reims, les avocats des parents de Vincent Lambert, Jean Paillot et Jérôme Triomphe, annoncent qu’ils portent plainte auprès de l’Ordre des médecins contre le Dr Daniela Simon, et qu’ils vont déposer une plainte criminelle et délictuelle de 35 pages pour délaissement et tentative d’assassinat sur personne vulnérable, violence sur personne vulnérable, non-assistance à personne en danger, séquestration et atteinte arbitraire à la liberté individuelle, faux et usage de faux et faux témoignage, violation du secret médical.

    Il faut lire le communiqué des deux avocats, qui est une pièce importante dans l’affaire Vincent Lambert.

  • Vincent Lambert

    Les avocats des parents de Vincent Lambert ont saisi le 24 juin 2015 la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) d’une demande en révision de l’arrêt du 5 juin.

    1- Il y a dans cet arrêt une grosse erreur de droit.

    2 – Le gouvernement français vient de se contredire par la bouche de Marisol Touraine sur les « volontés » de Vincent Lambert.

    3 – Vincent Lambert déglutit et peut être nourri par la bouche : une preuve vidéo est jointe à la demande de révision.

    A lire sur Gènéthique.

  • GPA : la Suisse résiste

    Le Tribunal fédéral, autorité judiciaire suprême en Suisse, a annulé un jugement qui avait reconnu le lien de filiation entre un enfant et ses « deux pères ». Le tribunal administratif suisse avait retranscrit sans sourciller le jugement californien qui faisait de cet enfant né par GPA l’enfant de deux pères sans mère.

    Le Tribunal fédéral a rappelé que la GPA est interdite par la Constitution de la Suisse, et que selon les lois suisses seul l’homme qui est le père biologique de l’enfant… est son père.

    En conséquence, il ordonne que soient inscrits comme père de l’enfant ce père biologique, et que soit également inscrite sa mère biologique, afin de préserver le droit de l’enfant d’exercer plus tard son droit à connaître ses ascendants.

  • Dictature

    Un boulanger catholique d’Irlande du Nord, Daniel McArthur, a été reconnu coupable de discrimination pour avoir refusé de confectionner un gâteau, commandé par un militant homosexuel, qui serait décoré des personnages de Sésame Street et du slogan « Soutenez le mariage gay ».

    « C'est une discrimination directe qui n'a aucune justification », violant tant la protection de l’orientation sexuelle que les opinions politiques et religieuses (sic), a déclaré le juge Isobel Brownlie.

    Daniel McArthur a été condamné à verser 500 livres (700 €) au militant homosexuel, et les frais de justice, qui sont nettement plus importants.

    Le député protestant unioniste Paul Givan (qui a l'oreille des évêques) a de nouveau appelé à l’adoption d’une clause de conscience comme il en existe selon lui dans deux Etats américains (Religious freedom restoration act, dans l’Indiana et l’Arkansas). « Il ne peut pas y avoir une hiérarchie des droits, souligne-t-il. Or aujourd’hui il y a clairement une hiérarchie établissant que les droits des homosexuels sont plus importants que le droit des gens à avoir une croyance religieuse. » Et le Sinn Fein a réitéré qu’il bloquerait une telle mesure…

  • Y a bon ou y a pas bon ?

    L’abbé Xavier Beauvais, poursuivi pour injure publique raciale pour avoir lancé « Y a bon Banania, Y a pas bon Taubira », a été relaxé. Car le caractère raciste de l’expression « y a bon » n’est pas « totalement avéré ».

    Ah bon. Pourtant, le 19 mai 2011, la cour d’appel de Versailles avait condamné la société commercialisant les produits dérivés de Banania à effacer l’inscription « Y a bon » qui « participe à la structuration des stéréotypes et des clichés qui ont prospéré dans le contexte colonial français et qui humilient un groupe de personnes en raison de l’origine ».

    Il est difficile d’oublier cet arrêt grotesque obtenu par le MRAP. Si les juges de Paris veulent modifier la jurisprudence, ils devraient avoir le courage de le dire ouvertement.

  • Comme en URSS

    Le maire UMP de Venelles (Bouches-du-Rhône), a déclaré sur Twitter, jeudi, jour de l’Ascension :

    « il faut interdire le culte musulman en France. »

    Puis il a interpellé Nicolas Sarkozy pour lui demander de prendre la même position.

    A l’UMP, on a aussitôt commenté que Robert Chardon était très malade et n’était donc pas tout à fait responsable de ses propos gravement islamophobes.

    Mais il les a calmement réitérés à des journalistes, précisant que c’est son cancer qui lui a ouvert les yeux. « Je supprime la loi de 1905 et proclame que la République favorise la pratique de la foi chrétienne », a-t-il ajouté.

    Alors l’UMP a lancé une procédure d’exclusion contre lui.

    Dès le lendemain, c’est-à-dire hier vendredi, Robert Chardon a été hospitalisé d’office. Cette demande d’hospitalisation a été formulée par « un tiers compte tenu de l’incohérence de ses propos ».

    Car seul un fou peut demander qu’on interdise la religion du jihad "d’amour de paix et de tolérance©". Nous en sommes là.

  • Tiens…

    Trois jeunes de 21 ans, poursuivis pour avoir déposé une tête de cochon devant une mosquée de Besançon, ont été relaxés le 10 avril.

    Pourtant le ministère public avait dénoncé « un acte délibéré visant à porter atteinte à l'intégrité psychique » des musulmans.

    L’avocat des jeunes gens a fait valoir qu’il n’y avait pas eu atteinte à l’intégrité psychique de quelque musulman que ce soit puisque personne n’avait vu la tête de porc avant la police qui l’a enlevée.

    Il me semble que cela ne devrait pas suffire à une relaxe, car il n’y a pas besoin de voir pour être « atteint ».

    Mais peut-être que les juges de Besançon veulent faire comprendre qu’ils ont autre chose à faire.

    Il faut dire aussi qu’il n’y avait aucune partie civile.

  • Le juge de Tarbes

    L’humanité n’est pas la justice. Et la justice sait être inhumaine quand il s’agit de défendre ce qui fonde le « droit à l’avortement ».

    Il y a un an, le tribunal correctionnel de Tarbes avait condamné un automobiliste à trois ans de prison avec sursis pour « homicide involontaire sur fœtus » : l’automobiliste, ivre, avait percuté une femme enceinte.

    C’est exactement l’affaire de Metz. L’accident avait eu lieu en 1995. En première instance, le tribunal de Metz avait condamné l’automobiliste pour « homicide involontaire ». La cour d’appel avait infirmé ce jugement, et la cour de cassation, dans un arrêt de 2001 qui désormais fait jurisprudence, avait donné raison à la cour d’appel, considérant que l’article 221-6 du code pénal qui définit l’homicide involontaire « par maladresse, imprudence, inattention, négligence ou manquement à une obligation de sécurité ou de prudence » ne peut pas s’appliquer à un fœtus puisque celui-ci n’est pas une personne et que cette section du code pénal traite des « atteintes à la personne humaine ».

    Il va de soi que le fœtus ne peut pas être une personne humaine pour la justice française, car les avortements seraient autant d’homicides… volontaires, cette fois. Plus de 200.000 par an.

    A l’époque j’avais relevé cette contradiction que même des magistrats, dans leurs plaidoiries, parlaient de la « mère »…

    C’est l’argument qu’a cru pouvoir utiliser la présidente du tribunal de Tarbes, Elisabeth Gadoulet, ayant entendu la « mère » inconsolable d’avoir perdu « son enfant », et l’avocate appuyer en ce sens. « Le prévenu lui-même a reconnu avoir tué un enfant. La famille a besoin de cette condamnation», dira Mme Gadoulet.

    Pourtant elle ne pouvait pas ignorer la jurisprudence de Metz, qui avait fait grand bruit.

    Donc, le parquet a fait appel du jugement, et la cour d’appel de Pau, le 5 février dernier, a infirmé le jugement de Tarbes. Et ce ne sera pas la peine d’aller en cassation. La culture de mort sait se défendre.

  • Bras de fer

    Dans l’affaire du Mur des cons, Taubira avait évidemment pris parti pour ses amis du Syndicat de la magistrature, et le parquet avait donc requis un non-lieu. Mais le juge d’instruction, Sabine Kheris, a quand même décidé, hier, d’une ordonnance de renvoi en procès pour la présidente du syndicat.

    Le parquet a immédiatement fait appel de cette décision…

  • Et encore on est loin du compte…

    Aveu du juge antiterroriste Marc Trévidic :

    « Nous n'avons pas assez d'enquêteurs. Et on a repéré tellement de jihadistes qu'on n'a pas assez d'OPJ pour les arrêter. »

    Tous ces loups solitaires et tous ces déséquilibrés, ça fait vraiment du monde…

    Mais il y a beaucoup plus que cela de jihadistes potentiels. Pour ne pas désespérer le Billancourt de l’antiterrorisme, ne dites pas à ses chefs que selon le Coran tout bon musulman doit participer au jihad…

  • La Cour de cassation viole le droit international

    L’idéologie homosexualiste est au-dessus des lois, y compris du droit international. Ainsi en a décidé la Cour de cassation, qui a validé le « mariage » d’un Marocain et d’un Français, alors qu’une convention franco-marocaine stipule qu'en cas de mariage chacun des deux membres du couple doit se conformer aux lois de son pays.

    L’argument de la Cour de cassation (institution qui déshonore la France une fois de plus) est que l'article 4 de la convention prévoit que la loi d'un des deux pays peut être écartée lorsqu'elle est « manifestement incompatible avec l'ordre public ».

    Autrement dit, la reconnaissance du seul mariage naturel par le Maroc est incompatible avec l’ordre public en France. Ce qu’on appelle ordre public est donc désormais, plus encore que jusqu’ici, le désordre institutionnalisé.

  • L’Agrif face à la horde

    Hier c’était le procès intenté par l’Agrif contre le livre “Nique la France”.

    Mais l’audience a été organisée comme le procès de l’Agrif, et de la France, avec cinq très doctes témoins de la haine antifrançaise et dans la salle l’ultra-gauche « antiraciste », « anti-impérialiste », « anticolonialiste »,  « pro-palestinienne », « contre l’oppression des femmes »…

    Compte rendu de Bernard Antony, à lire sur le site de l’Agrif. Attention, la lecture peut en être déprimante. Pour tenir le coup, il vaut mieux lire d’abord les dernières lignes :

    On me posait ce matin la question de savoir si nous étions sortis abattus de ces heures de lynchage idéologique. Moins que jamais ! Car plein de notre mépris pour toute cette vieille engeance gauchiste de trahison et qui joue la victimisation alors qu’avec mesdames Taubira, Belkacem et les autres, et tout le gouvernement, et toute la médiacrassie, et toute la culturocrassie, elle est au pouvoir.

    PS. On me communique les pétitions circulant contre l‘AGRIF, avec toute la vociférosphère de tous les témoins précités, les Olivier Besancenot, Eva Joly et autres. Ça me met de bonne humeur. Et je me verse un coup de Brouilly.