Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Laïcité

  • Laïcité française

    vierge_publier.jpg

    Le tribunal administratif de Grenoble enjoint de nouveau la commune de Publier, en Haute-Savoie, de retirer une statue de la Sainte Vierge qui a été érigée sur le domaine public.

    La soi-disant « Libre Pensée » avait attaqué en 2012, et en janvier 2015 le tribunal avait enjoint la commune à retirer la statue.

    Comme il ne s’est rien passé, la soi-disant « Libre Pensée » est repartie à l’attaque. Et le tribunal administratif de Grenoble a réitéré son jugement de 2015, l’assortissant cette fois d’une astreinte : si la statue n’est pas enlevée dans un délai de trois mois, la commune paiera une amende de 100€ par jour.

    Il convient de souligner que le tribunal administratif se contente d’appliquer la loi de 1905, article 28 (le même qui interdit les crèches de Noël si elles ont un aspect religieux) :

    Il est interdit, à l'avenir, d'élever ou d'apposer aucun signe ou emblème religieux sur les monuments publics ou en quelque emplacement public que ce soit, à l'exception des édifices servant au culte, des terrains de sépulture dans les cimetières, des monuments funéraires, ainsi que des musées ou expositions.

    Car c’est cela, la « laïcité à la française », à savoir la « tolérance » et le « respect des religions » : il est interdit à "Note Dame du Léman" de "veiller sur ses enfants".

    Addendum

    La municipalité avait vendu la parcelle à une association pour que la statue ne soit plus sur le domaine public, mais cette délibération avait été annulée par le tribunal administratif. La laïcité, c'est aussi l'acharnement.

    Enregistrer

  • Ramadan scolaire

    Novopress publie des documents de différentes écoles publiques indiquant que les parents d’enfants faisant le ramadan peuvent demander le remboursement des frais de cantine.

    Oui, à l’école dite laïque. Mais laïque a toujours voulu dire anticatholique. Pas contre les autres religions. Surtout quand le ministre s’appelle Belkacem.

    Donc dans les écoles on reconnaît désormais officiellement le ramadan, et l’on rembourse les frais de cantine.

    Et bien entendu les services de protection de l’enfance, si tatillons, si soupçonneux face au fait religieux, trouvent tout à fait normal que des enfants soient privés de nourriture et de boisson pendant les longues journées de juin… et qu’ils s’empiffrent toute la nuit de ce que l’on peut trouver de plus gras et de plus sucré…

    Imagine-t-on ce qui arriverait à des parents non musulmans s’ils faisaient subir ce régime à leurs enfants ?

    Le fait qu'il n’y ait même personne pour poser la question est un indice du degré de dhimmitude de notre pays.

  • Hommage à l’apostasie

    La Ville de Paris a débaptisé le square Saint-Ambroise (devant l’église du même nom) pour en faire le « jardin des moines de Tibhirine ». L’inauguration en a été faite ce matin par Anne Hidalgo en personne.

    Et cela avec l’aval chaleureux de la… paroisse Saint-Ambroise, où l’on ne se demande pas une seconde par quel miracle il peut y avoir un tel accord entre une paroisse catholique et une municipalité aussi anti-catholique.

    Mais c’est bien sûr qu’à la paroisse Saint-Ambroise on est tout autant philo-islamique qu’à la mairie de Paris et qu’à… Tibhirine, et donc qu’il convient de célébrer ensemble ces hommes qui « ont toujours promu la rencontre et la fraternité avec les musulmans », qui ont « incarné l’amitié, l’ouverture et le dialogue comme une réponse aux drames que vit aujourd’hui notre société »…

    Addendum

    Au vu des commentaires je crains que mes lecteurs n'aient pas pris la mesure de l'apostasie des moines de Tibhirine (d'où le titre de ma note). Par exemple, la plus grande salle du couvent avait été transformée en mosquée. Voir ma conférence sur le sujet. Si les moines ont été tués par des islamistes (puisqu'on n'en est toujours pas certain), ce n'est pas parce qu'ils étaient des moines (le Coran demande de les respecter), mais parce qu'ils diffusaient dans la population leur idéologie syncrétiste. (Il en est de même pour le monastère Saint Moïse qui a été entièrement détruit en Syrie après l'enlèvement de son prieur le P. Dall'Oglio, qui était allé encore plus loin que le P. de Chergé, en créant carrément une communauté islamo-chrétienne.)

  • Copé persécuteur

    Jean-François Copé promet, s’il est élu (mais heureusement il n’a aucune chance, mais malheureusement l’idée pourrait être reprise par un autre) d’édicter un « Code de la laïcité et des cultes ». Pour lutter contre le « communautarisme ».

    Et voici le deuxième point :

    1. Interdire le port de tenues ou signes manifestant ostensiblement une appartenance religieuse dans un établissement public à l’ensemble des agents mais aussi aux usagers.

    Interdiction aux prêtres en soutane et aux religieuses en habit d’aller demander une carte d’identité, un passeport, ou un quelconque service dans une mairie ou une préfecture. Ou d’aller visiter un malade dans un hôpital...

    Cela fleure bon la Terreur de 1793 et le laïcisme hystérique des années 1900.

  • La chasse à la Croix

    700x394.jpg

    LACoSEAL_BW_4in_4LGO1.jpg

    Le sceau du comté de Los Angeles, adopté en 1957, montrait, au milieu de sa partie droite, le Hollywood Bowl avec deux étoiles symbolisant les industries du cinéma et de la télévision, avec une croix (dont on peut se demander ce qu’elle faisait là…). Il y eut des réactions contre la présence de cet emblème religieux, et en 2004, face aux meaces de plaintes, on modifia le sceau. La croix fut enlevée du Holywood Bowl, qui fut mis en haut à la place de puits de pétrole, et à l’ancienne place du Hollywood Bowl on mit un des principaux symboles historiques du comté, la Mission Saint-Gabriel l’Archange. Sans la croix. En 2014 on s’avisa qu’il était stupide et inexact de montrer la Mission Saint-Gabriel sans la croix qui se trouve sur le bâtiment. On ajouta donc la croix. Et il y eut des plaintes contre cette croix.

    Le 7 avril dernier, le juge Christine A. Snyder a décidé que cette petite croix violait le 1er amendement de la Constitution. Dans son jugement de 55 pages (sic), elle affirme que l’addition de la petite croix « comporte une aura de prestige, de notoriété et d’approbation » : « en distinguant la croix par son addition sur le sceau, le comté confère nécessairement son prestige et son approbation à la représentation d’une image confessionnelle d’une seule croyance ».

    Une fois de plus, le premier amendement, qui garantit la liberté religieuse, est utilisé à rebours des intentions des « pères fondateurs », contre le christianisme, et contre la vérité historique.

    La croix est de plus en plus la victime des assauts des laïcards et des dhimmis. On se souvient que les deux plus prestigieuses équipes de foot espagnoles ont ainsi retiré la croix de leur logo. En Angleterre, la croix de saint Georges a disparu de divers lieux. Chez nous, il y a plusieurs années que les « Mousquetaires de la distribution » ont supprimé la croix, puis le mousquetaire…

    Au fond, si la croix dérange à ce point, c’est quand même un hommage au christianisme.

  • Corse catholique

    Lu sur Corsica Patria nostra via le Forum catholique :

    Fête de la Madunuccia d'Aiacciu, San Ghjiseppu à Bastia, dimanche des Rameaux dans toute l'ile, trois jours durant, les Corses ont par milliers processionné dans les rues, se sont rassemblés sur les places et les parvis, autour de leur évêque, de leurs prêtres, de leurs confréries. Trois jours durant ils ont occupé l'espace public, leur espace, celui ou se rassemble la Communauté du Peuple, soudée autour d'une Foi et d'une Civilisation. Notables et personnalités politiques de toutes tendances ont tenu cette année encore à manifester leur proximité avec leurs concitoyens. Trois jours durant, le monde de la marchandise s'est éclipsé, les antagonismes se sont estompés, les barrières sociales se sont affaissées, le mur de l'Argent s'est lézardé et la communauté s'est retrouvée. Ces démonstrations de religiosité populaires marquèrent une fois de plus un ancrage sociétal et historique de la Corse s’exonérant du cadre colonial et étranger de la laïcité républicaine française : A Bastia, une délégation de l'Archiconfraternita del Santissimi Sacramento e Maria Santissima del Carmine in Trastevere, venue de Rome pour participer à la San Ghjisè symbolisa le lien spirituel et civilisationnel indéfectible unissant notre nation à la Ville Éternelle. A Aiacciu, le maire et ses adjoints renouvelèrent le serment  des Magnifiques Anciens, une tradition séculaire de dévotion à la Vierge abolie par l'ancienne majorité de gauche, et dont le rétablissement l'année dernière avait suscité l'indignation du Parti Communiste Français et des officines laïcardes.

    De telles manifestations "politiquement incorrectes" selon les normes parisiennes, tranquillement assumées et fièrement revendiquées, constituent l'un de ces mille signes implicites mais perceptibles, d'une émancipation collective, d'une séparation mentale d'avec les principes crépusculaires régissant la vie sociale hexagonale.

    En Corse, la Catholicité est chez elle, elle ne s'excuse pas d'exister, ne fait pas profil bas, ne laisse pas la place. Il en sera éternellement ainsi...

    Ce texte, signé A Squadra, est suivi du « Vœu des Magnifiques Anciens » d’Ajaccio, de « fêter et d'observer comme fête solennelle le jour du 18 mars chaque année de façon perpétuelle » (c’est le vœu à la Madonnuccia, Notre Dame de la Miséricorde, dont je donnais l’historique l’an dernier, déjà grâce à CM de la Rocca sur le Forum catholique) :

    Les Magnifiques Anciens et tout le peuple prient la Très Sainte Vierge Marie de bien vouloir se souvenir de cette promesse et d'intercéder auprès de Son Très Saint Fils pour que Sa Très Sainte Miséricorde pardonne les péchés de tout le peuple et de la ville et les libère de l'épidémie et de toute pestilence, qu'il les protège et les défende maintenant et pour toujours de ce fléau et de tout autre mal.

    Photos de la procession d’Ajaccio sur le Forum catholique.

  • 60% d’élèves musulmans…

    La municipalité de Morlaix a décidé d’arrêter les « repas de substitution » les jours où du porc est servi. C’est le contraire de ce qui se passe à Genève, et à Morlaix on ne cache pas qu’il s’agit de l’islam, même si on n’ose pas prononcer le mot : « Ces repas sont devenus un signe distinctif d'une appartenance communautaire. Ce qui n'a pas lieu d'être dans les écoles primaires publiques et laïques », déclare un adjoint.

    L’association des parents d’élèves de l’école Gambetta proteste énergiquement et a organisé une manifestation cet après-midi devant la mairie.

    A l’école Gambetta de Morlaix, il y a 60% d’élèves musulmans.

  • Etrange

    Le Conseil d’Etat a enjoint mardi le préfet du Var de se substituer au méchant maire de Fréjus, le FN David Rachline, pour autoriser l’ouverture de la mosquée de la ville.

    Le préfet a donc pris un arrêté autorisant l’ouverture de la mosquée, « à titre provisoire ».

    Mais, en novembre dernier, le procureur de la République de Draguignan a requis la démolition de la mosquée, et le jugement doit être rendu le 26 février.

    Comment le Conseil d’Etat de la République peut-il décider le contraire de ce que demande le procureur de la République dans une procédure en cours ?

    Il y a deux Républiques ? (la République musulmane du Conseil d’Etat et la République laïque de Draguignan ?)

  • Laïcards contre laïcards

    C’est la guerre entre deux factions laïcardes de gauche, et le Premier ministre en personne intervient. Je n’y comprenais rien hier en lisant les premiers récits, parce que je n’avais pas suivi le début de l’affaire. Un article de France Info raconte tout par le menu. J’y renvoie donc, car c’est difficile à résumer.

    Ce qui est assez curieux est que l’un des gardiens du dogme laïcard historique contre les falsificateurs philo-musulmans affreux communautaristes est Jean Glavany, alors que c’est le même Jean Glavany qui naguère affirmait : « Aujourd'hui, être un bon laïque, c'est encourager la construction de mosquées en France. »

    Il a changé d’avis ? Ou bien il y a aussi une taqiya laïque ? On s’y perd…

  • Dernières nouvelles de la République islamique de France

    Le ministre de l’Intérieur de la République islamique de France, Bernard Dhimmi Cazeneuve, s’est rendu aujourd’hui à la « salle de prière » musulmane qui avait été « saccagée » par des Corses après les émeutes arabes d’Ajaccio.

    Il a déclaré que « la République laïque continuera à protéger l’exercice de tous les cultes ».

    Rappelons qu’il s’agit d’une salle de prière clandestine, enregistrée comme siège social de l’Association marocaine, sportive et culturelle des musulmans de Corse. Autrement dit elle contrevient à plusieurs lois de la République, et d’abord à la loi de 1905.

    La République protège les lieux de culte clandestins, s'ils sont musulmans.

    Et il a osé en remettre une couche sur Twitter :

    Caez.jpg

    Ni dignes ni républicains, mais hors la loi. Et donc le ministre aussi. Mais il est vrai que c’est le ministre qui considère que « ce n’est pas un délit de prôner le jihad »…

  • Signalisation

    3R3qf87.jpg

    Pays de culture occidentale et de tradition profondément chrétienne.

    Ceux qui n’ont pas l’intention de respecter la culture et la tradition locales sont invités à partir.

    La photographie du panneau à l'entrée de Pontoglio (Lombardie, 7.000 habitants), publiée sur la page Facebook de la commune, a aussitôt recueilli le soutien de milliers d’internautes. La page souligne que la culture dont on parle est « fondée sur le respect mutuel : de la femme à la musique, des arts aux costumes, des usagSEghezzi.jpges aux rites traditionnels ».

    Et le maire Alessandro Seghezzi (PDL-UDC) souligne : « Le respect des autres, pour nous, est la première forme véritable de civilisation et de liberté. »

    Les deux grandes fêtes de Pontoglio sont la saint Antoine, le 17 janvier, et le 15 août, l'Assomption. Et l'on n'a pas l'intention de changer...

  • Ploërmel : nouvel épisode du feuilleton Jean-Paul II

    La cour administrative d’appel de Nantes a annulé le jugement du tribunal administratif de Rennes qui avait ordonné que soit démontée la statue de Jean-Paul II à Ploërmel.

    A l’audience, le 24 novembre dernier, le rapporteur public avait préconisé l’annulation du jugement, au motif que si le monument est effectivement contraire à la loi de 1905, le tribunal avait fait une erreur de droit. La cour a donc repris les arguments du rapporteur. En bref, les soi-disant « libres penseurs » auraient dû demander l’abrogation de la délibération du conseil municipal au nom de la loi de 1905, et non pas invoquer la Constitution pour contester les décisions municipales refusant d’abroger la délibération.

    L’avocate des plaignants avait dit que si la cour suivait le rapporteur public ses clients contesteraient l’arrêt devant le Conseil d’Etat.

    L’affaire n’est donc pas close. D’autant que la cour a confirmé et souligné que le monument (en fait la croix qui surmonte l’arche au-dessus de la statue) contrevient à la loi de 1905.

    On n’entend plus parler de l’idée de la mairie de vendre à des particuliers la parcelle où se trouve le monument. Ce serait pourtant le moyen le plus simple, semble-t-il, pour en finir : le monument se trouvant dès lors sur un terrain privé et non dans l’espace public, il n’y aurait plus de contestation possible. Et je gage que la mairie trouverait beaucoup plus d’acheteurs qu’il n’en faut…

  • Pas très laïque, tout ça…

    Après l’annonce de la victoire des nationalistes aux régionales en Corse, la foule, devant la mairie de Bastia, entonne le Diu vi Salvi Regina. C’est à voir et à entendre ici (dommage que tous les Corses ne chantent pas juste…).

    Vive la Corse.

  • Conte de Noël (vrai)

    L’équivalent américain de la « Libre Pensée » menaçait de faire un procès contre la municipalité de Wadena, petite ville de 4.000 habitants dans le Minnesota, si elle laissait sa crèche de Noël installée comme chaque année dans le parc de la ville. Pour éviter un procès pour atteinte au premier amendement de la Constitution, le conseil municipal a décidé à l’unanimité (mais avec plus de honte que d’enthousiasme) d’enlever la crèche.

    Une habitante, Dani Sworski, a alors décidé d’installer une crèche dans son jardin, bien en vue depuis la rue, et a créé une page Facebook pour inciter les gens à faire comme elle.

    En quelques jours, des centaines de crèches de Noël ont été installées dans les jardins, sur les balcons, dans les vitrines des commerçants, et l’on en est à plus de mille…

    Bref, on ne voit plus que des crèches de Noël à Wadena, et les militants de l’athéisme obligatoire n’y peuvent rien, puisque ces crèches sont dans des lieux privés.

    Quant à la crèche du parc, elle a été vendue pour 25$ à l’Association pastorale, qui l’a installée… devant l’hôpital (privé, à but non lucratif) de la ville, en plein centre, sur l’une des deux rues principales (celle qui va au supermarché Walmart), où on la voit mieux qu’avant :

    Wadena.jpg

    Vidéos ici et .

  • Novlangue laïque

    Les gazettes nous apprennent que selon un sondage réalisé à l’occasion du 110e anniversaire de la loi de 1905, 81% des Français jugent que la laïcité est en « danger ».

    Voilà donc comment on doit parler aujourd’hui pour respecter le « vivre ensemble » et surtout ne pas tomber sous le coup de l’accusation d’islamophobie. Et comment le CNAL antichrétien, qui a commandé le sondage, veut toujours présenter la question.

    Car il serait étonnant que 81% des Français aient peur des crèches de Noël…

    Pourtant, célébrer la loi de 1905 en disant que les Français voient la laïcité en danger, c’est leur faire dire que l’Eglise catholique met la laïcité en danger. Car la loi de 1905 était dirigée uniquement contre l’Eglise catholique.

    Or le « danger » est l’islam, bien évidemment, et ce n’est pas le concept abstrait de « laïcité » qui est en danger, disent les Français par ce sondage, c’est très concrètement leur mode de vie hérité de la civilisation chrétienne.

    Plus précisément, 43% (+3 points par rapport à 2005) justifient leur réponse en affirmant qu'« il y a de plus en plus de personnes qui portent des signes religieux ostensibles » (ce ne sont pas des crucifix, semble-t-il) et 34% (+13 points) « parce que certains veulent que l'Etat subventionne la construction de mosquées ». Nous y voilà. Et voici les 81% qu’on met en avant : 81% considèrent que ce serait une bonne chose « d'interdire le port de signes religieux ostensibles aux accompagnateurs bénévoles de sorties scolaires ». Euh… non, il ne s’agit pas non plus de crucifix. Mais il ne faut pas dire ce que c’est.

    Et 64% sont pour « proposer des menus diversifiés dans les cantines publiques, sans céder aux revendications communautaires ». Celles des communautés bouddhistes, peut-être...

  • Laïcité épiscopale

    loi.jpg

    Le soviet suprême des évêques de France célèbre les 110 ans de la loi de 1905. Sic. Osant affirmer qu’il s’agit « d’une loi voulant favoriser l’exercice des libertés ». Sic. Et le titre est celui-ci : « Les évêques de France appellent à garder l’esprit originel de la loi ». (Sic.)

    L’esprit originel de la loi de 1905, c’est cela :

    la-grande-chartreuse-107.jpg

    ressource-1.jpg

    ressource-2.jpg

    3792-100232925.jpg

  • Maçonnique

    L’Association des maires de France a produit un « Vade mecum » sur la laïcité, dont on n’a guère parlé que pour remarquer que l’AMF demandait l’interdiction des crèches de Noël dans les mairies. En fait il s’agit d’un document qui comporte plusieurs autres demandes, toutes d’un laïcisme de combat. Et qui a été inspiré ouvertement par le Grand Orient de France, représenté par son grand maître qui était convié à diriger le « débat ».... Certes on sait bien que les dirigeants de l’AMF sont FM – le nom de Baroin est emblématique -, mais il est curieux que le Grand Orient apparaisse ainsi au premier plan au lieu de rester l’inspirateur discret qu’il est habituellement, et que le « Vade mecum » soit à ce point une caricature du laïcisme maçonnique. Une nouvelle stratégie de la « religion de la République » ?

  • La laïcité s’emmêle les pinceaux…

    Je découvre par le Salon Beige que la cour administrative d’appel de Paris, dans une affaire de crèche de Noël, a émis une décision exactement inverse de celle de la cour administrative de Nantes.

    Il en avait été de même, dans l’autre sens, en première instance.

    Dans l’affaire de la crèche du conseil départemental de Vendée, le tribunal avait décidé qu’il s’agissait d’un signe religieux érigé dans l’espace public, donc contraire à la loi de 1905. Et dans l’affaire de la crèche de la mairie de Melun, le tribunal avait jugé que la crèche était une décoration traditionnelle qui ne contrevenait pas à la laïcité.

    En appel, la crèche de Vendée est devenue un simple élément de préparation de la fête familiale de Noël, et elle n’est donc pas un signe religieux. Et la crèche de Melun est devenue un emblème religieux interdit par la loi de 1905…

  • Apostasie tranquille

    La cour administrative d’appel de Nantes a rendu son arrêt hier dans l’affaire de la crèche de Noël du conseil départemental de la Vendée.

    Elle annule le jugement du tribunal administratif de Nantes, qui avait condamné cette crèche conformément à la loi.

    La cour d’appel considère que la crèche s'inscrit « dans le cadre d'une tradition relative à la préparation de la fête familiale de Noël et ne revêt pas la nature d'un "signe ou emblème religieux" » et qu’elle n’est donc pas contraire à la loi de 1905.

    Bref, la crèche est permise parce que ce n’est que du folklore populaire et « familial ». Ce Jésus n’est pas le Fils de Dieu, cette Marie n’est pas la Mère de Dieu, ce Joseph n’est pas saint Joseph.

    Le président du conseil départemental enfonce le clou en soulignant le « message universel » de la crèche, et Me Alexandre Varaut, qui n’a pourtant plus besoin de faire l’âne agnostique puisqu’il a gagné, en remet une couche en affirmant que « la signification collective de la crèche ne s'arrête pas aux catholiques » et que la crèche dans le hall « n’est pas un endroit de culte, ce n'est pas un petit bout d'église », puisqu’il n’y a « pas de bougies, pas de crucifix »…

  • Le gag Belkacem

    Najat Vallaud-Belkacem s’est fendue d’une longue bafouille à tous les parents d’élèves (sic) pour vanter les mérites des désastreuses réformes socialistes.

    On y lit un certain nombre d’absurdités comme celle-ci, typique du totalitarisme : « C’est une École où chaque parent est appelé à participer aux réformes… »

    Et du totalitarisme de la police de la pensée : « Je vous invite notamment à rejoindre la Réserve citoyenne qui va se déployer (sic) à la rentrée. »

    A quoi s’ajoute l’injonction à « signer la Charte de la laïcité à l’école ». Ce qui est quand même un (sinistre) gag, de la part d’une Marocaine faisant partie du conseil du commandeur des croyants, descendant du Prophète…

  • Triste et surtout très inquiétant argument

    Le tribunal administratif de Zurich a confirmé le rejet, par l'Office cantonal de l'école obligatoire, de la demande de l’association al-Huda d’ouvrir une école maternelle. Il voyait un lien idéologique étroit entre al-Huda et le Conseil central islamique suisse. Cette dernière organisation est dirigée par Nicolas Blancho (appelez-le Abu Ammar AbdUllah, s'il vous plaît), autoproclamé mufti, qui dans son message vidéo pour le ramadan qui vient de se terminer disait notamment à propos de la « foi musulmane » : « Pour elle on vit, pour elle on meurt, et pour elle on fait le jihad afin d’aller à la rencontre de Dieu. » Et il avait organisé la collecte de la zakat en harcelant les musulmans par téléphone et à domicile pour qu’ils donnent à l’organisation, afin d’aider les Syriens…

    L'association al-Huda avait alors affirmé qu'elle respecterait les prescriptions légales, et avait déposé un recours auprès du gouvernement zurichois, elle avait aussi déclaré n'entretenir « aucun lien avec des organisations qui prônent une idéologie ». Signalons simplement que al-Huda (la « voie droite », donc l’orthodoxie islamique) est une organisation internationale pakistanaise, dont la devise est « Le Coran pour tous, dans toutes les mains, et dans tous les cœurs », et dont le but est « d’éclairer les gens par la connaissance du Coran et de la Sunna du Prophète tout en rendant service par divers programmes sociaux ».

    Le tribunal administratif a considéré que le concept proposé par l'association ne marque pas suffisamment de distance entre l'enseignement profane et les contenus d'enseignement religieux, et que les enfants risqueraient donc de se voir enseigner surtout des contenus religieux comme base de la vie quotidienne.

    Oui, c’est à peu près ça. Et c’est cela l’islam. Il serait temps de le voir. Mais si l’on regarde de plus près les arguments du tribunal, c’est vraiment à désespérer : il est « délicat », dit-il, de ne pas informer les enfants du fait que « certaines visions religieuses ne correspondent pas aux règles actuelles de la société suisse, en matière d'homosexualité ou de relations sexuelles avant le mariage, notamment ».

    Un argument qui peut permettre de fermer toutes les écoles catholiques…

    Ci-après le logo des « madrasas al-Huda » au Canada. On reconnaît le fameux poème « Les mosquées sont nos casernes, les coupoles nos casques, les minarets nos baïonnettes et les croyants nos soldats ».

    Compr alhuda logo.jpg

  • L’euro carré

    sq coin 2.jpg

    square_coin_opt.jpg

    La Lettonie va émettre une pièce de 5 euros qui a la particularité d’être carrée, pour commémorer le 500e anniversaire du château de Riga, qui est carré, et qui est devenu le siège de la présidence de la République.

    On constate qu’au verso figure, à côté de l’effigie de Walter de Plettenberg, général de l’ordre Teutonique en Livonie, une représentation de la Sainte Vierge avec l’Enfant Jésus, enveloppée de soleil, sur un croissant de lune.

    La Commission européenne et les habituels inquisiteurs de la sacro-sainte laïcité seraient-ils distraits, ou auraient-ils abandonné le combat depuis l’affaire slovaque ?

    (Fin 2012, les autorités européennes avaient rejeté le projet slovaque d’une pièce commémorative de 2 euros célébrant le 1150e anniversaire de l’arrivée dans le pays des saints Cyrille et Méthode : il n’était pas question d’une pièce avec une croix et des auréoles. Dans un premier temps, la Banque centrale slovaque avait supprimé les auréoles de son projet - mais pas la grande croix d’Anjou… qui est l’élément principal des armoiries de la République slovaque… Puis, voyant l’émotion causée en Slovaquie et dans ce qui reste d’Europe chrétienne par cette infamie, la Banque centrale slovaque avait tranquillement, discrètement, frappé les pièces selon le dessin originel. Et les autorités européennes étaient restées coites…)

  • La dictature du laïcisme atteint la Suisse

    Le projet de production d’un opéra pour enfants, avec l’Orchestre de chambre de Genève, a été refusé par le Département de l’instruction publique, parce que l’œuvre est « contraire au principe de neutralité religieuse ». L’article 15 de la Constitution fédérale interdit de contraindre quelqu’un à « accomplir un acte religieux », et le département précise : « d’autant plus que le très jeune âge des participants ne leur permet pas de se déterminer en matière de croyance ».

    Il s’agit de L’Arche de Noé, de Benjamin Britten. Une petite merveille, basée sur un « mystère » du XVe siècle, où les enfants sont sur la scène (ils jouent les animaux de l’arche) mais aussi dans l’orchestre, car Britten avait conçu une partition où même des débutants peuvent jouer quelques notes. Et il y a une percussion aussi fournie qu’hétéroclite, avec notamment les fameuses « tasses suspendues ». C’est d’abord une œuvre pour initier les enfants à la musique classique sur un mode ludique, selon le don que Britten avait pour cela.

    Certes, un texte anglais du XVe siècle sur Noé est chrétien… Mais Britten aurait été stupéfait de se voir traité de prosélyte voulant contraindre des enfants à accomplir un acte religieux... Lui qui était un « humaniste pacifiste », homosexuel de gauche, tout au plus vaguement déiste… mais ne rechignant pas à poursuivre à l’occasion la grande tradition anglaise de musique religieuse et para-liturgique.

    Il y a tout de même un certain nombre de réactions indignées. Parmi lesquelles celle d’un… Vert, Jean-Michel Bugnion, député du canton de Genève, soulignant que « la culture est forcément religieuse ». Toute culture véritable, en effet.

    On ne le dit pas dans les journaux, mais il est vraisemblable que cette brusque poussée de laïcisme antichrétien soit plus ou moins largement commandée par la dhimmitude qui ne cesse de progresser dans les esprits.

  • A Ploërmel

    Près de 400 personnes se sont rassemblées hier à Ploërmel pour défendre la statue de Jean-Paul II. A l’appel d’un « collectif Feiz ha Breiz », dont Ouest France se demande qui ce peut bien être, puisqu’ils ne se sont pas fait connaître du fin limier reporter (ouarf… j’en connais qui rigolent).

    Il y avait là l’ancien maire Paul Anselin, qui avait commandé la statue, et qui a annoncé une souscription populaire pour acheter la parcelle sur laquelle se trouve la statue.

    L’idée est excellente: si le terrain devient privé, la loi de 1905 devient inopérante.. Ce serait un joli pied de nez aux esclaves de l’athéisme qui se disent par antiphrase « libres-penseurs ».

    Mais dès le lendemain du jugement ordonnant à la ville de Ploërmel d’enlever la statue, un particulier des environs a proposé au maire actuel, Patrick Le Diffon, d’acheter le terrain. Celui-ci a retransmis l’information par twitter, mais sans aucun commentaire…

    En effet il n’est pas besoin d’être nombreux, ni riche, pour acheter les quelques mètres carrés en question. Mais faut-il encore que la municipalité accepte de vendre…

  • A propos de Ploërmel

    Je n’avais pas l’intention d’évoquer le nouvel épisode de l’affaire de la statue de Jean-Paul II à Ploërmel, mais il circule tellement d’âneries sur internet que je me sens contraint de rappeler ce que j’ai déjà dit en d’autres circonstances.

    Il est vain, et surtout erroné, de s’en prendre aux juges ou à la justice. Mais c’est beaucoup plus grave que cela. Ce qu’on lit un peu partout ne relève pas seulement d’une erreur juridique, c’est d’abord une méconnaissance de ce que sont les « valeurs de la République ». Or on ne peut pas critiquer de façon crédible l’idéologie des « valeurs de la république » si l’on ne sait pas ce qu’elles sont en matière de « laïcité ».

    Les juges ne font qu’appliquer la loi :

    Il est interdit, à l'avenir, d'élever ou d'apposer aucun signe ou emblème religieux sur les monuments publics ou en quelque emplacement public que ce soit, à l'exception des édifices servant au culte, des terrains de sépulture dans les cimetières, des monuments funéraires, ainsi que des musées ou expositions.

    Ce ne sont donc pas les juges qui sont en cause, c’est la loi. C’est elle qu’il faut contester. Or cette loi est celle qui « fonde la laïcité », qui est l’une des principales « valeurs de la République ». La laïcité, cela consiste donc notamment à interdire d’ériger quoi que ce soit de religieux dans l’espace public. Où l’on voit clairement que la « laïcité » est un combat anti-religieux, et spécifiquement anti-catholique. C’est cela qu’il faut dire, et non en rester à la critique d’un jugement qui n’est pas critiquable au vu de la loi.

    D’autre part, cela devient pénible de lire que s’il en est ainsi il faut démolir aussi les églises qui sont dans l’espace public, et les croix des carrefours, et celles des cimetières, et enlever les tableaux religieux des musées, etc. La loi dit explicitement que tout cela n’est pas en cause. Il s’agit uniquement d’interdire « à l’avenir », à partir de 1905, tout nouveau signe religieux dans l’espace public. L’article 28 de la loi de 1905 est un coup d’arrêt signifié à l’Eglise, en attendant qu’elle disparaisse par le jeu des autres dispositions de la loi.

  • Laïcité tchèque

    Le mercredi de Pâques il y a eu une "prière pour l’Europe" au Vatican, à l’occasion du 660e anniversaire du couronnement comme empereur des Romains du roi de Bohême Charles IV.

    Sur le moment je n’ai pas fait attention à cette information, craignant en outre de découvrir que cet anniversaire fût l’occasion d’une petite cérémonie européiste au Vatican.

    Puis je suis allé y voir de plus près. Pour découvrir en fait que la cérémonie, présidée par l’archevêque émérite de Prague, le cardinal Miroslav Vlk, était de l’initiative de l’ambassade tchèque près le Saint-Siège. Et qu’il s’agissait de célébrer les racines chrétiennes de l’Europe sans lesquelles rien de bon ne peut pousser. Sans dérive européiste, parce que ce n’est pas le genre des Tchèques…

  • Rectification

    Vu sur le Salon Beige :

    6a00d83451619c69e201b7c7500b57970b-pi.png

    Les cimetières municipaux ne sont pas des cimetières chrétiens. Ce sont des cimetières républicains, comme dit Michèle Delaunay. De ce fait, renverser des croix dans les cimetières, c’est une profanation de la République. Il fallait y penser.

     

    Lire la suite

  • Le laïcard taubiresque de Cayenne bat les records du ridicule

    Le tribunal administratif de Cayenne avait évidemment donné tort à Alain Tien-Liong en référé en juin dans l’affaire de la rémunération des curés. Et, logiquement, le tribunal a jugé au fond, le 29 décembre, que « la rétribution des membres du clergé catholique continue à relever des dépenses obligatoires du département de la Guyane » et que le président du conseil général n'a pas « compétence » pour les « supprimer unilatéralement ».

    Du coup, Alain Tien-Liong a mis l’évêque, Mgr Emmanuel Lafont, à la retraite, à partir du 1er janvier…

    « Il faut absolument, en 2015, relire Courteline, c'est d'actualité ! », a réagi l’évêque, soulignant que cette décision « plutôt cocasse » n'est pas « réglementaire » et ne l’empêchera pas de continuer sa mission…

    Tout en soulignant que la rémunération des prêtres représente moins de 1% du budget de Cayenne, Mgr Lafont souhaite une négociation pour mettre fin à ce système particulier : « On peut laisser tomber une loi en désuétude. Mais pas comme ça, par un oukase. »

  • 71 %

    Selon un sondage, 71% des Français sont favorables aux crèches de Noël dans les bâtiments publics.

    Selon le dernier sondage en date sur la loi de 1905 (qui est de 2008), 71% des Français souhaitent qu’on garde cette loi en l’état.

    Etant donné que la loi de 1905 interdit « tout signe ou emblème religieux » dans les emplacements publics (à l’exception des lieux de culte, des cimetières et des musées), les Français sont-ils complètement inconséquents ?

    Non. Car on a bien fait préciser aux 71% du sondage sur la crèche qu’il s’agit davantage d’un « élément de tradition culturelle qu’un symbole chrétien ».

    En bref, le laïcisme gagne sur tous les tableaux. Ou bien on interdit la crèche au nom de la loi, ou bien on la laisse si vous admettez qu’elle n’est pas un signe religieux.

    La crèche de Noël est donc laïquement correcte si elle est mise sur le même plan que le réveillon du 31 décembre. Et 71% des Français, selon le sondage, sont d’accord avec cela.

    Même si je suis le dernier, je n’admettrai jamais un tel blasphème. Je revendique que les tribunaux de la République interdisent les crèches de Noël dans les emplacements publics, car il s’agit d’une illustration de la venue sur notre terre, dans notre chair, du Verbe de Dieu, seconde Personne de la Sainte Trinité, venu pour nous sauver par sa mort sur la croix et sa résurrection. Oui, monsieur le juge, c’est clairement religieux. Oui, monsieur le juge, la crèche tombe sous le coup de la loi qui fut promulguée pour détruire l’Eglise catholique.

    C’est la loi qu’il faut changer, pas la signification de la crèche.

  • A propos de la crèche de Vendée

    Je comprends les hauts cris de ceux qui dénoncent le jugement du tribunal administratif de Nantes interdisant qu’il y ait une crèche de Noël dans le hall du conseil général de Vendée.

    Mais, à mon sens, c’est se tromper de combat. C’est oublier que nous vivons sous le régime de la loi de 1905. La loi est très claire, et le tribunal se contente de rappeler les termes de son célèbre article 28 : « Il est interdit, à l'avenir, d'élever ou d'apposer aucun signe ou emblème religieux sur les monuments publics ou en quelque emplacement public que ce soit, à l'exception des édifices servant au culte, des terrains de sépulture dans les cimetières, des monuments funéraires ainsi que des musées ou expositions. »

    On ne peut pas reprocher à un tribunal d’appliquer la loi.

    Au lieu de critiquer le tribunal, il vaudrait mieux se saisir de l’affaire pour rappeler que nous vivons sous un régime laïque totalitaire. Un régime totalitaire spécifiquement anticatholique (voir sur tout cela ma conférence, dans la colonne de droite).

    Ce n’est pas parce que de temps en temps on oublie d’appliquer la loi, ou que les soi-disant « libres penseurs » locaux ne se sont pas réveillés, que la loi de 1905 n’est plus ce qu’elle est. C’est elle qu’il faut dénoncer, pas ceux qui n’ont pas d’autre choix que de l’appliquer quand on leur demande de le faire.