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Macron

  • Boubakeur boude (encore)

    Dalil Boubakeur est très vexé de ne pas avoir été invité aux vœux du président de la République aux autorités religieuses.

    « Prenant acte de cette injuste et inexplicable mise à l’écart, la grande mosquée de Paris décide, par conséquent, de se retirer de toutes les instances du CFCM et de ne plus participer à toute initiative émanant des pouvoirs publics sur l’organisation du culte musulman. »

    On en est tout retourné…

    La question est : est-ce que se retirer de quelque chose qui n’existe pas en modifie le fonctionnement ?

  • "Fake news"

    Qui aurait prédit, il y a quelques décennies, que l’Europe occidentale, au XXIe siècle, s’acheminerait vers une authentique dictature du politiquement correct et de la censure des idées et informations non conformes ?

    Il ne se passe plus de mois qu’on annonce ici ou là une nouvelle loi liberticide. La dernière en date est celle qu’annonce Macron contre les « fake news ». Pour protéger la démocratie. Sic. Une loi qui permettra de saisir le juge afin de « supprimer le contenu, de déréférencer le site, de fermer le compte utilisateur concerné, voire de bloquer l'accès au site internet ».

    Ce sera donc aux juges de décider si une information est vraie ou fausse… Or, en vertu de l’« indépendance de la justice » (selon l’inversion des valeurs de la société orwellienne), on sait que ce qui déplaira au pouvoir (au vrai pouvoir idéologique) sera fausse nouvelle, et que ce qui le confortera sera vraie nouvelle.

    Pour le moment, la loi ne sera activée qu’en période électorale. Et je viens de voir sur BFM un spécialiste de la question déplorer cette restriction, car il faut faire la chasse aux « fausses nouvelles »© toute l’année. Au nom de la défense de la démocratie…

  • Démocrassouille

    C’est une première dans la République française, et sans doute bien au-delà…

    Le 21 novembre, Olivier Dussopt, député socialiste, vote contre le budget préparé par le gouvernement d’Emmanuel Macron.

    Le 24 novembre, Olivier Dussopt est nommé secrétaire d'État chargé de la Fonction publique.

    Le 27 novembre, Olivier Dussopt défend le budget devant les sénateurs.

    En moins d’une semaine, le député qui se battait contre un mauvais budget est devenu le ministre qui défend le même (bon) budget.

    Olivier Dussopt est ce personnage qui ne comprend pas comment 4% des trisomiques peuvent encore échapper à l’extermination. Ce champion de la culture de mort est donc aussi le champion du monde de retournement de veste.

    Dans le même genre on a Virginie Calmels, qui va devenir vice-présidente des Républicains quand Laurent Wauquiez aura réussi son coup. L’Express raconte par le menu comment Virginie Calmels a fait des pieds et des mains pour entrer dans le gouvernement de Macron…

  • Pollueurs

    L’Assemblée nationale a voté hier l’extension de 3 à 11 du nombre de vaccins obligatoires pour les pauvres enfants qui naîtront en France à partir du 1er janvier 2018.

    L’Assemblée nationale, c’est-à-dire 63 députés contre 3.

    Il y avait donc 511 députés absents.

    La France (sic) anticipe ainsi le programme de la Commission européenne, qui soulignait mardi qu’elle allait « aider » les Etats membres à injecter davantage de poisons dans le corps des enfants.

    Par un curieux hasard, le site européiste Euractiv publiait hier un article qui était tout simplement une publicité de Pfizer France, présentée comme les autres articles, avec seulement la mention « sponsored » pour ceux qui y feraient attention. Publicité présentée sous forme d’un « sondage »…

  • Macron et son drapeau

    Comme il l’avait annoncé, Emmanuel Macron a officiellement reconnu le drapeau européen, en marge du sommet européen à Bruxelles.

    Concrètement, il a signé la déclaration 52 annexée au Traité de Lisbonne sur les « symboles de l’appartenance commune des citoyens à l’Union ».

    La France devient ainsi le 17e pays à signer cette déclaration. Par un diktat du prince qui ne reconnaît pas le vote populaire.

    Si les symboles de l’Union avaient été relégués dans une déclaration annexe, c’est parce que les citoyens français avaient rejeté par référendum la Constitution européenne, qui proclamait ces symboles antinationaux dans son article IV-1.

    Les citoyens ont dit non. Macron dit : Je m’en tape.

    C’est la nouvelle démocratie. Enfin, pas si nouvelle que ça. Mais là c’est d’une évidence brutale.

    Et tout ça pour quoi ?

    Pour rien.

    Macron voulait répondre à Mélenchon qui ne veut pas voir le drapeau européen à l’Assemblée nationale.

    Mais que la déclaration soit signée ou pas ne change strictement rien à la situation. Les déclarations annexées aux traités n’ont (comme leur nom l’indique) aucune valeur juridique contraignante. En outre il n’existe aucun texte sur la présence de drapeaux dans l’hémicycle. La présence du drapeau européen est due à une décision du bureau de l’Assemblée en 2008 (sous la présidence de Bernard Accoyer). Le drapeau tricolore avait été installé l’année précédente par Jean-Louis Debré.

  • Macron ne cassera pas Visegrád

    Propos de Jan Zahradil, député tchèque au Parlement européen, président du groupe de l’Alliance des conservateurs et réformistes européens :

    Je pense qu’Emmanuel Macron se soucie en réalité assez peu de l’Europe centrale et de l’Est. Son but est de se présenter comme un nouveau leader européen qui remettra tout en ordre. Dans sa conception de l’Europe, la France est aux manettes, l’Allemagne finance et tous les autres suivent. C’est, bien sûr, une simplification, mais je pense que pour lui, l’Europe centrale n’est qu’un outil qui lui permet de se valoriser. C’est ce qu’illustre son approche du groupe de Visegrád. Pendant son tour d’Europe, il a rencontré les dirigeants tchèque et slovaque, mais pas polonais et hongrois.

    Il y a un conflit entre les pays d’Europe centrale et la France, à cause de la lutte contre les salaires bas et les tentatives d’entraver la liberté de circulation des travailleurs. Il est logique de parler à Emmanuel Macron de ces questions. Je ne pense cependant pas que nous devrions nous rapprocher de lui simplement parce qu’il nous a fait un cours de realpolitik et a appliqué la règle du « diviser pour mieux régner ».

    Il essaie de démanteler le groupe de Visegrád parce que celui-ci s’est montré trop rebelle récemment. Nous ne devrions pas nous prêter au jeu. La République tchèque ne devrait pas tenter de devenir un intermédiaire entre l’ouest et les « méchants » que sont Jarosław Kaczyński et Viktor Orbán. Ça ne marchera pas. Nous ne ferions qu’enrager la Hongrie et la Pologne, tout en étant considérés comme un laquais par l’ouest.

    Tout comme nous le faisons sur la question de la réinstallation des migrants, le groupe de Visegrád doit garder une position ferme sur le travail détaché. Nous devons faire pression, utiliser des arguments fondés sur le droit primaire européen et prouver que la France enfreint les règles du marché unique.

  • Un radicalisé à l’Elysée

    « Bruno Roger-Petit est nommé conseiller, porte-parole de la Présidence de la République, à compter du 1er septembre 2017. Il aura pour mission de relayer la parole publique de l’Elysée, et utilisera pour ce faire tous les moyens à sa disposition, notamment le compte twitter de la Présidence. »

    Et Bruno Roger-Petit s’est empressé de supprimer son compte Twitter personnel, afin qu’on ne trouve plus les horreurs qu’il y écrivait, particulièrement contre les catholiques, contre la Manif pour tous et tous ceux qui s’opposent au nihilisme actuel.

    Car ce qui caractérise Roger-Petit est qu’il est un frénétique anticatholique.

    Et donc il est sûr qu’il y aura avant la fin de ce siècle un président musulman à l’Elysée. Ce n’est hélas pas impossible. Mais lui il s’en félicite.

  • Honteux

    Macron semble penser que l’insulte fait partie de l’arsenal diplomatique, particulièrement entre Etats membres de l’Union européenne. L’insulte envers la Pologne, bien sûr, qui sert de punching-ball depuis qu’elle a un gouvernement digne de ce nom.

    Il a effectué une « mini-tournée » en Europe de l’Est pour tenter de rallier les gouvernements de ces pays à son projet de réforme de la directive européenne sur les « travailleurs détachés ».

    Il est d’abord allé en Autriche où il a rencontré les dirigeants autrichiens, mais aussi les Premiers ministres tchèque et slovaque. Puis il est allé en Roumanie, puis en Bulgarie. Il a soigneusement évité de se rendre en Pologne (ainsi qu’en Hongrie et sur le territoire même de tout pays du groupe de Visegrad), et c’est en Bulgarie, lors de sa conférence de presse conjointe avec le Premier ministre bulgare, qu’il s’est permis, en parfait goujat, une critique virulente du gouvernement polonais…

    Le fait que la Pologne ne veuille pas modifier la directive c’est une « nouvelle erreur » de ce gouvernement qui « foule aux pieds les valeurs européennes », « la Pologne se met en marge et décide d'aller à l'encontre des intérêts européens sur de nombreux sujets. Le peuple polonais mérite mieux que cela et la première ministre aura beaucoup de mal à expliquer qu'il est bon de mal payer les Polonais », « la Pologne n'est en rien ce qui définit le cap de l'Europe », « l'Europe s'est construite sur des libertés publiques qu'enfreint aujourd'hui la Pologne », « cet Etat a décidé de s’isoler », etc.

    Réaction immédiate de Beata Szydło :

    « Peut-être, ses déclarations arrogantes sont-elles dues à son manque d'expérience et de pratique politique, ce que j'observe avec compréhension, mais j'attends qu'il rattrape rapidement ces lacunes et qu'il soit à l'avenir plus réservé. Je conseille au président de se concentrer sur les affaires de son pays; il réussira alors peut être à avoir les mêmes résultats économiques et le même degré de sécurité pour les citoyens que ceux qui sont garantis en Pologne. »

    Non sans rappeler que la Pologne est membre de l’UE « au même titre que la France ».

    Quant au ministre polonais des Affaires étrangères Witold Waszczykowski, qui s’exprimait à Varsovie en compagnie de ses homologues roumain et turc et du secrétaire général de l'Otan, il a déclaré : « La Pologne n'est pas isolée. Nous accueillons aujourd'hui une réunion importante, le président Macron ne suit donc pas attentivement les informations. »

    Macron est très énervé parce que le résultat de son voyage est très « mitigé », comme disent les observateurs. La modification de la directive se fait à la majorité qualifiée, mais le refus absolu de la Pologne fragilise le dessein du petit Jupiter, dans la mesure où il n’a en fait obtenu que de très vagues soutiens.

    Cela dit, il n’a pas tort quand il remarque que la Pologne n’a pas la même conception que l’oligarchie bruxelloise des « valeurs européennes », puisque de fait elle piétine allègrement celles de l’athéisme triomphant, de la culture de mort, de l’inversion sexuelle, et du nihilisme du genre.

  • Maquillage

    Le Point a révélé que la facture de maquillage d’Emmanuel Macron à l'Elysée s’est élevée à 26.000 € pour ses trois premiers mois de présidence.

    Mais qu’est-ce qu’un homme, qui en outre n’a pas encore 40 ans, a besoin de se maquiller ?

    Qu’a-t-il à cacher ? Un homme qui se maquille à ce point est à l’évidence un homme qui est prêt à tout maquiller.

    Ou bien est-ce pour de multiples soirées de drag-queen ?

    Et le coiffeur, c'est plus ou moins que Hollande ?

  • Laïcisation 100% d’un martyr

    Emmanuel Macron à la cérémonie d’hommage au P. Jacques Hamel (et je m’en tiens à ce qui est officiellement répercuté par Twitter) :

    « Le sourire de Jacques Hamel est devenu celui de résistance face à l'obscurantisme. »

    « Le visage de Jacques Hamel est devenu le visage de ce qui en nous refuse cette culture de mort et ce terrorisme arrogant. »

    « La république repose sur l'amour et le respect de l'humanité. Elle n'a pas à combattre les religions. »

    Et le président a inauguré une stèle où est inscrite… la Déclaration universelle des Droits de l'Homme.

    Et le maire communiste a déclaré :

    « La stèle est symbole de paix et de fraternité à la mémoire de Jacques Hamel. Elle est universelle. »

    Parce que en effet les communistes sont des spécialistes de la paix et de la fraternité, comme les Macron sont des spécialistes de l'humanisme qui ose dénoncer une culture de mort...