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Macron

  • Macron ne cassera pas Visegrád

    Propos de Jan Zahradil, député tchèque au Parlement européen, président du groupe de l’Alliance des conservateurs et réformistes européens :

    Je pense qu’Emmanuel Macron se soucie en réalité assez peu de l’Europe centrale et de l’Est. Son but est de se présenter comme un nouveau leader européen qui remettra tout en ordre. Dans sa conception de l’Europe, la France est aux manettes, l’Allemagne finance et tous les autres suivent. C’est, bien sûr, une simplification, mais je pense que pour lui, l’Europe centrale n’est qu’un outil qui lui permet de se valoriser. C’est ce qu’illustre son approche du groupe de Visegrád. Pendant son tour d’Europe, il a rencontré les dirigeants tchèque et slovaque, mais pas polonais et hongrois.

    Il y a un conflit entre les pays d’Europe centrale et la France, à cause de la lutte contre les salaires bas et les tentatives d’entraver la liberté de circulation des travailleurs. Il est logique de parler à Emmanuel Macron de ces questions. Je ne pense cependant pas que nous devrions nous rapprocher de lui simplement parce qu’il nous a fait un cours de realpolitik et a appliqué la règle du « diviser pour mieux régner ».

    Il essaie de démanteler le groupe de Visegrád parce que celui-ci s’est montré trop rebelle récemment. Nous ne devrions pas nous prêter au jeu. La République tchèque ne devrait pas tenter de devenir un intermédiaire entre l’ouest et les « méchants » que sont Jarosław Kaczyński et Viktor Orbán. Ça ne marchera pas. Nous ne ferions qu’enrager la Hongrie et la Pologne, tout en étant considérés comme un laquais par l’ouest.

    Tout comme nous le faisons sur la question de la réinstallation des migrants, le groupe de Visegrád doit garder une position ferme sur le travail détaché. Nous devons faire pression, utiliser des arguments fondés sur le droit primaire européen et prouver que la France enfreint les règles du marché unique.

  • Un radicalisé à l’Elysée

    « Bruno Roger-Petit est nommé conseiller, porte-parole de la Présidence de la République, à compter du 1er septembre 2017. Il aura pour mission de relayer la parole publique de l’Elysée, et utilisera pour ce faire tous les moyens à sa disposition, notamment le compte twitter de la Présidence. »

    Et Bruno Roger-Petit s’est empressé de supprimer son compte Twitter personnel, afin qu’on ne trouve plus les horreurs qu’il y écrivait, particulièrement contre les catholiques, contre la Manif pour tous et tous ceux qui s’opposent au nihilisme actuel.

    Car ce qui caractérise Roger-Petit est qu’il est un frénétique anticatholique.

    Et donc il est sûr qu’il y aura avant la fin de ce siècle un président musulman à l’Elysée. Ce n’est hélas pas impossible. Mais lui il s’en félicite.

  • Honteux

    Macron semble penser que l’insulte fait partie de l’arsenal diplomatique, particulièrement entre Etats membres de l’Union européenne. L’insulte envers la Pologne, bien sûr, qui sert de punching-ball depuis qu’elle a un gouvernement digne de ce nom.

    Il a effectué une « mini-tournée » en Europe de l’Est pour tenter de rallier les gouvernements de ces pays à son projet de réforme de la directive européenne sur les « travailleurs détachés ».

    Il est d’abord allé en Autriche où il a rencontré les dirigeants autrichiens, mais aussi les Premiers ministres tchèque et slovaque. Puis il est allé en Roumanie, puis en Bulgarie. Il a soigneusement évité de se rendre en Pologne (ainsi qu’en Hongrie et sur le territoire même de tout pays du groupe de Visegrad), et c’est en Bulgarie, lors de sa conférence de presse conjointe avec le Premier ministre bulgare, qu’il s’est permis, en parfait goujat, une critique virulente du gouvernement polonais…

    Le fait que la Pologne ne veuille pas modifier la directive c’est une « nouvelle erreur » de ce gouvernement qui « foule aux pieds les valeurs européennes », « la Pologne se met en marge et décide d'aller à l'encontre des intérêts européens sur de nombreux sujets. Le peuple polonais mérite mieux que cela et la première ministre aura beaucoup de mal à expliquer qu'il est bon de mal payer les Polonais », « la Pologne n'est en rien ce qui définit le cap de l'Europe », « l'Europe s'est construite sur des libertés publiques qu'enfreint aujourd'hui la Pologne », « cet Etat a décidé de s’isoler », etc.

    Réaction immédiate de Beata Szydło :

    « Peut-être, ses déclarations arrogantes sont-elles dues à son manque d'expérience et de pratique politique, ce que j'observe avec compréhension, mais j'attends qu'il rattrape rapidement ces lacunes et qu'il soit à l'avenir plus réservé. Je conseille au président de se concentrer sur les affaires de son pays; il réussira alors peut être à avoir les mêmes résultats économiques et le même degré de sécurité pour les citoyens que ceux qui sont garantis en Pologne. »

    Non sans rappeler que la Pologne est membre de l’UE « au même titre que la France ».

    Quant au ministre polonais des Affaires étrangères Witold Waszczykowski, qui s’exprimait à Varsovie en compagnie de ses homologues roumain et turc et du secrétaire général de l'Otan, il a déclaré : « La Pologne n'est pas isolée. Nous accueillons aujourd'hui une réunion importante, le président Macron ne suit donc pas attentivement les informations. »

    Macron est très énervé parce que le résultat de son voyage est très « mitigé », comme disent les observateurs. La modification de la directive se fait à la majorité qualifiée, mais le refus absolu de la Pologne fragilise le dessein du petit Jupiter, dans la mesure où il n’a en fait obtenu que de très vagues soutiens.

    Cela dit, il n’a pas tort quand il remarque que la Pologne n’a pas la même conception que l’oligarchie bruxelloise des « valeurs européennes », puisque de fait elle piétine allègrement celles de l’athéisme triomphant, de la culture de mort, de l’inversion sexuelle, et du nihilisme du genre.

  • Maquillage

    Le Point a révélé que la facture de maquillage d’Emmanuel Macron à l'Elysée s’est élevée à 26.000 € pour ses trois premiers mois de présidence.

    Mais qu’est-ce qu’un homme, qui en outre n’a pas encore 40 ans, a besoin de se maquiller ?

    Qu’a-t-il à cacher ? Un homme qui se maquille à ce point est à l’évidence un homme qui est prêt à tout maquiller.

    Ou bien est-ce pour de multiples soirées de drag-queen ?

    Et le coiffeur, c'est plus ou moins que Hollande ?

  • Laïcisation 100% d’un martyr

    Emmanuel Macron à la cérémonie d’hommage au P. Jacques Hamel (et je m’en tiens à ce qui est officiellement répercuté par Twitter) :

    « Le sourire de Jacques Hamel est devenu celui de résistance face à l'obscurantisme. »

    « Le visage de Jacques Hamel est devenu le visage de ce qui en nous refuse cette culture de mort et ce terrorisme arrogant. »

    « La république repose sur l'amour et le respect de l'humanité. Elle n'a pas à combattre les religions. »

    Et le président a inauguré une stèle où est inscrite… la Déclaration universelle des Droits de l'Homme.

    Et le maire communiste a déclaré :

    « La stèle est symbole de paix et de fraternité à la mémoire de Jacques Hamel. Elle est universelle. »

    Parce que en effet les communistes sont des spécialistes de la paix et de la fraternité, comme les Macron sont des spécialistes de l'humanisme qui ose dénoncer une culture de mort...

  • Napoléon et Haussmann

    Donald Trump racontant sa visite des Invalides, devant le tombeau de Napoléon :

    « Napoléon a plutôt mal fini. Alors j'ai demandé au président, qu'en est-il de Napoléon ? Il a dit: "Non, non, non. Ce qu'il a fait était incroyable. Il a redessiné Paris. Le quadrillage des rues, la manière dont elles sont agencées, vous voyez, en rayons. Il a fait tant de choses et bien plus encore. »

    TRUMP: Well, Napoleon finished a little bit bad. But I asked that. So I asked the president, so what about Napoleon? He said: “No, no, no. What he did was incredible. He designed Paris. The street grid, the way they work, you know, the spokes. He did so many things even beyond.

    Il n’est pas absolument impossible que Trump n’ait pas remarqué que Macron était passé subrepticement de Napoléon Ier à Napoléon III. C’est toutefois hautement invraisemblable vu la question posée, et le lieu.

    Et l’on sait déjà que pour Macron Villeurbanne est dans la banlieue de Lille et que la Guyane est une île…

    C’est dans le script de la même interview du New York Times qu’il y a cet échange sur Macron :

    Trump – C’est un type génial. Intelligent. Fort. Il adore me tenir la main.

    Haberman – J’avais remarqué.

    Trump – Les gens ne se rendent pas compte qu’il adore me tenir la main. Et c’est bien, du reste...

    Trump – Je veux dire : vraiment. C’est quelqu’un de très bien. Et un type solide, mais, vous voyez, il faut qu’il le soit. Je pense qu’il va être un formidable président de la France. Mais il adore vraiment me tenir la main…

    TRUMP: He’s a great guy. Smart. Strong. Loves holding my hand.

    HABERMAN: I’ve noticed.

    TRUMP: People don’t realize he loves holding my hand. And that’s good, as far as that goes.

    TRUMP: I mean, really. He’s a very good person. And a tough guy, but look, he has to be. I think he is going to be a terrific president of France. But he does love holding my hand.

  • Macronisme

    Le général Pierre de Villiers, chef d’état major des armées, était convoqué à l’Elysée après-demain pour être limogé par le caporal Macron. Il a préféré donner aujourd’hui sa démission, renvoyant ainsi l’humiliation sur celui qui voulait l’humilier.

    Il est évident que cette première sous la Ve République est un événement majeur.

    « Si le chef d'état-major des armées s'oppose au président, le chef d'état major des armées change », avait dit le petit dictateur qui se prend pour Napoléon. Mais Napoléon était un grand stratège, alors que le petit caporal de l’Elysée n’est qu’un valet de la finance.

    Le chef d’état major des armées ne s’était pas opposé au président, il avait dit ce qu’il pensait du budget de l’armée devant une commission parlementaire qui le lui demandait.

    Mais cela aussi est donc désormais interdit sous le règne de Sa Suffisance Macron Ier.

    On remarque d’autre part l’absence totale du « ministre des Armées ». Oui, personne ne sait qui c’est, mais elle s’appelle Florence Parly. Sans doute est-elle en vacances aux Baléares.

    Il se confirme donc que les ministres de Macron sont de simples potiches, et que Sa Suffisance décide toute seule au gré de ses fantasmes pyramidaux. Les ministres ne sont même pas habilités à commenter et à soutenir les décisions du président… De même que les députés macroniens sont de simples potiches vouées à voter aveuglément ce que décide leur créateur.

    On soulignera toutefois que cette agitation macronienne ne vise qu’à tenter de faire diversion quant au fait que le Macron n’est lui-même qu’une potiche, un pantin de l’euromondialisme.

    *

    C’est pour quand, le putsch de la famille de Villiers ? Ça urge...

    *

    Précision

    Florence Parly n’est pas aux Baléares. Elle joue au petit soldat en Jordanie. Et on ne rigole pas…

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  • Au moins c’est clair

    Dans un article de L’Express, on apprend que Sibeth Ndiaye « assume parfaitement de mentir pour protéger le président ».

    Sibeth Ndiaye, Sénagalaise née à Dakar, française depuis un an (juin 2016), est la grande conseillère en communication d’Emmanuel Macron.

    Non seulement elle ment comme elle respire quand il s’agit de défendre Macron, mais en outre elle fait pression sur les médias. Et elle le fait, dit-elle, tous les jours :

    « Nous appelons les médias quotidiennement quand on a des divergences d’interprétation. »

  • Démocratie LREM

    Mercredi dernier, la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale étudiait théoriquement les 120 amendements déposés sur le projet de loi de réforme du Code du Travail… par ordonnances.

    Un moment, un député France insoumise demande combien d’amendements ont été étudiés. « il en reste 93 et nous en avons vu 77 », répond la présidente de la commission, Brigitte Bourguignon.

    « D’accord, répond le député. Avec un taux d’acceptation de 0%, c’est bien ça ? »

    Réponse de Brigitte Bourguignon, dans un éclat de rire : « Bah, évidemment ! Vous imaginez… »

    Face à l’hypermajorité LREM, non seulement les amendements n’ont aucune chance d’être discutés en séance, mais les journalistes ont constaté que pendant cette réunion pas un seul député LREM n’a pris la parole. L’Assemblée nationale est devenue une simple chambre d’enregistrement des diktats macroniens.

  • Contre la pollution forcée des bébés

    Le Premier ministre a donc confirmé qu’il y aurait désormais 11 vaccins obligatoires. Trois ce n’était pas suffisant, il faut injecter 11 substances toxiques aux bébés.

    Les motifs avancés sont évidemment absurdes. Sans vouloir évoquer la question de l’efficacité des vaccins, on peut remarquer que l’histoire de la « couverture vaccinale » est une vaste fumisterie, dans la mesure où la grande majorité des Français ne se préoccupe pas des rappels qui seuls permettraient d’obtenir une « couverture »… qui ne sert à rien.

    Surtout, il y a aujourd’hui 15 pays européens, QUINZE, dont l’Allemagne et le Royaume-Uni, l’Espagne et la Suède, l’Irlande et la Norvège, où il n’y a AUCUNE obligation vaccinale. On n’a pas entendu dire qu’il y ait dans ces pays des problèmes sanitaires dus à cette absence d’obligation…

    Il est clair que la décision est purement politique. C’est un des premiers diktats macroniens, celui-ci n’étant qu’un renvoi d’ascenseur aux laboratoires pharmaceutiques.

    Nicolas Hulot se moque quant à lui de la pollution des bébés et se coule dans la dictature macronienne dont il profite. Lui il se préoccupe de la pollution automobile, et il décide qu’il n’y aura plus de voitures à essence en 2040. Parce que bien sûr il sera toujours ministre dans 20 ans, pour faire appliquer son diktat de 2017. Les voitures seront donc électriques, et l’on remplacera donc la pollution atmosphérique temporaire par la fabrication de toujours plus de déchets radioactifs hypertoxiques pendant des milliers d’années. Même s’il prétend dans le même temps faire baisser la production d’énergie nucléaire à 50%, sans dire comment.

    A propos des vaccins, on peut signer une pétition, qui dépassera les 100.000 signatures avant ce soir au rythme où ça va (plusieurs par seconde).

    On notera aussi que la Cour européenne des droits de l’homme, saisie en 2013 par six citoyens tchèques contestant les sanctions subies pour refus de l’obligation vaccinale dans leur pays, doit bientôt rendre son jugement. Les citoyens tchèques sont appuyés par l’ECLJ de Grégor Puppinck, dont les observations sont ici. Il souligne qu’il y a déjà une jurisprudence de la Cour considérant qu’une politique de vaccination obligatoire constitue une ingérence dans le droit au respect de la vie privée. L’ECLJ y ajoute la question de l’objection de conscience.

    Addendum

    J'avais mentionné la Pologne comme pays où il n'y pas de vaccinations obligatoires. Comme un commentaire l'a fait remarquer, il y a en fait 10 vaccinations obligatoires dans ce pays. J'ai alors pensé, et écrit, que j'avais vu la mention de la Pologne dans le texte de Grégor Puppinck. Mais il n'y est pas et je bats ma coulpe. Il n'est pas non plus dans le texte de la pétition... Je ne sais pas d'où je l'ai tiré : je n'ai pas de chapeau...