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Eglise

  • Quelques nouvelles de l’Eglise Titanic

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    Mgr Bruno Forte, archevêque de Chieti, ancien secrétaire spécial du synode sur la famille, « théologien reconnu dans le monde entier » (Wikipedia), a « inauguré » (sic) le 15 juin une nouvelle église dans le quartier des zones commerciales de Chieti, conçue par l’architecte Mario Botta. Il paraît que c’est de « l’architecture sacrée ». L’une des précédentes réalisations de Mario Botta est l’église (sic) Saint Jean Baptiste de Mogno, dans le Tessin :

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    Ceci n’est pas un gigantesque jeu de dames superposé et de travers. C’est le nouveau socle de l’autel (?) de Notre-Dame de Paris.

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    Le Comité synodal allemand, qui pilote le Chemin synodal, a quatre coprésidents. Dont, désormais, Mara Klein, qui se prétend « non-binaire » et définit l’Eglise comme une « association d’abuseurs ».

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    Rorate Caeli annonce l’interdiction totale de la messe traditionnelle. Ce serait l’euthanasie de l’Eglise catholique romaine moribonde.

    Chers lecteurs,

    Une fois de plus, comme au moins deux fois par le passé (avant la répression contre les Franciscains de l'Immaculée, et dans les douze mois précédant Traditionis Custodes), Rorate Caeli est triste d'être le premier porteur de rumeurs graves, lourdes et persistantes provenant des cercles proches du Cardinal Roche et des guerriers liturgiques proches de la Casa Santa Marta à Rome.

    Une tentative est faite pour mettre en œuvre, dès que possible, un document du Vatican avec une solution stricte, radicale et finale interdisant la Messe latine traditionnelle. Les mêmes idéologues qui ont imposé Traditionis Custodes et sa mise en œuvre, et qui sont toujours frustrés par ses résultats apparemment lents, en particulier aux États-Unis et en France, veulent l'interdire et la supprimer partout et immédiatement. Ils veulent le faire pendant que François est encore au pouvoir. Ils veulent que ce soit le plus large, le plus définitif et le plus irréversible possible.

    Ces rumeurs proviennent des sources les plus crédibles*, dans différents continents, et nous vous demandons de les prendre le plus au sérieux possible, et de faire ce que vous pouvez à votre poste, en tant que laïcs, prêtres, évêques, cardinaux, religieux et religieuses, pour empêcher que l'interdiction ne devienne une mesure concrète.

    Pouvons-nous empêcher que cela se produise ? Oui, nous le pouvons : par la prière, le sacrifice, la pénitence - et par l'influence et la pression, de quelque nature que ce soit, que nous parvenons à exercer. L'ennemi est fort, mais Notre Seigneur et Notre Dame sont plus puissants.

    Dès que nous aurons des informations supplémentaires qui pourront être rendues publiques, nous vous en ferons part.

    *Note : Ce que nous pouvons dire, c'est que ces rumeurs proviennent des mêmes sources qui ont révélé à Rorate que le Vatican avait envoyé une enquête aux évêques sur Summorum Pontificum (en préparation de ce qui allait devenir Traditionis Custodes), et Rorate a été la première source à publier cela ; et les mêmes sources qui ont révélé pour la première fois qu'un document comme Traditionis Custodes allait voir le jour (et Rorate a également été le premier à le révéler à l'époque). Avec l'ajout d'autres sources crédibles qui ont maintenant mentionné les mêmes rumeurs actuelles et que Rorate ne connaissait pas à l'époque de Traditionis Custodes, et qui corroborent maintenant les rumeurs persistantes.

  • La petite dictature cléricale

    Des organistes ont lancé une pétition par laquelle ils protestent vigoureusement « contre les changements dans l’équipe des organistes de Notre-Dame imposés sans concertation, le 24 avril dernier, par le recteur de la cathédrale » Notre-Dame de Paris.

    Ils jugent indécent de profiter de l’incendie pour virer le suppléant de l’organiste de chœur qui officiait depuis 20 ans, et Philippe Lefèbvre, titulaire des grandes orgues depuis la mort de Pierre Cochereau, connu dans le monde entier. Certes, il était sur le départ, mais pourquoi ne pas lui avoir proposé « de rester à la tribune au moins quelques mois pour participer, aux côtés de ses collègues, aux cérémonies de réouverture de la cathédrale ? »

    Ils rappellent que le cardinal Lustiger avait établi que le concours était la voie unique de recrutement des organistes de la cathédrale…

    D’autre part, s’ils ne contestent pas le choix de Thierry Escaich, organiste et compositeur internationalement reconnu, ils jugent incompréhensible « le recrutement sans concours d’un jeune organiste de 21 ans, tout juste étudiant, en cours de cursus et ne présentant aucun diplôme, à l’orgue de chœur mais aussi au grand orgue, sur la seule foi d’un “talent prometteur” »…

    On pourrait penser à une réaction de médiocres envieux et jaloux, mais ce n’est pas du tout le cas. La surprise est que cette pétition est signée par les plus grands organistes français : Michel Bouvard, François-Henri Houbart, Eric Lebrun, Loïc Mallié, Louis Robillard, pour ne citer que quelques-uns. Bref, pour se donner un petit frisson d’autoritarisme clérical (bien dans le genre de l’évêque de Rome), l’évêché de Paris se met à dos toute la profession…

  • Ellipse sexuelle

    Une fois de plus c’est sur le site des journalistes orthodoxes ukrainiens que je découvre cette information (vérifiée sur le site du Tagespost qui relate le fait) : Mgr Ludger Schepers, délégué de la Conférence des évêques allemands pour la pastorale LGBTQ, affirme que le magistère de l’Eglise et l’anthropologie chrétienne doivent s’approprier les « connaissances récentes des sciences humaines et sociales » et « entrer en dialogue avec elles ». « Les uns partent du principe qu'il y a un noyau homme et un noyau femme ». Mais on peut aussi prendre comme point de départ le fait que les deux sont des êtres humains, ce qui est aussi la racine du mot biblique Adam. « Le fait d'être humain est ce qui nous relie ». Mgr Schepers se représente la sexualité « plutôt comme une ellipse avec deux pôles et la possibilité de ce qui se trouve entre les deux. Avec ce modèle, je reste dans la bipolarité de genre et j'ai quand même la possibilité d'inclure ces personnes dans l'image de l'humanité. »

    Puis il évoque la « souffrance » d’être né dans le mauvais corps, etc.

    Une autre recherche rapide permet d’apprendre que Mgr Schepers a été (logiquement, vu sa fonction) le premier évêque allemand à bénir des couples de même sexe. En mai 2022.

  • Nursie

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    Le 25 mai, le prieuré Saint-Benoît du Mont, à Nursie, qui fête les 25 ans de son installation dans la ville natale de saint Benoît, a été érigé en abbaye.

    Dom Benedict Nivakoff devient le premier père abbé de Nursie depuis la mort de l’abbé Benedetto Cipriani en 1792. Le monastère, fondé au Xe siècle, fut fermé par Napoléon en 1810.

    Les moines de Nursie célèbrent intégralement la liturgie traditionnelle. Ils poussent même le respect de la tradition à modifier les horaires des offices selon la longueur du jour.

  • Au suivant !

    Communiqué de Mgr Marc Aillet, évêque de Bayonne, Lescar et Oloron :

    Suite à la « visite fraternelle » de nos deux séminaires par Monseigneur Jean Marc Micas, évêque de Tarbes et Lourdes, l’hiver dernier, c’est le diocèse lui-même qui recevra une telle « visite fraternelle ». Début juin et début juillet : Monseigneur Antoine Herouard, archevêque de Dijon, rencontrera l’évêque, ses collaborateurs clercs et laïcs ainsi que ceux qui ont des responsabilités diocésaines.

    Je confie cette visitation à votre prière: qu’elle nous encourage dans notre mission d’annoncer l’évangile et qu’elle nous aide à renforcer notre communion missionnaire.

    +Marc Aillet Fait à Bayonne, le 27 mai 2024

  • Le tyranneau de Quimper

    Deux semaines après que 300 fidèles ont manifesté devant l’évêché de Quimper pour demander que leur évêque continue de leur procurer les sacrements selon la tradition de l’Eglise, le tyranneau ecclésiastique qui se dit évêque de Quimper leur a envoyé une lettre pour les envoyer paître. Non seulement la Fraternité Saint Pierre est chassée du diocèse, mais il n’y aura plus que trois messes traditionnelles le dimanche, seulement le dimanche et les fêtes d’obligation (en attendant qu’elles disparaissent, puisqu’elles seront célébrées par des prêtres qui n’en veulent pas), à l’exclusion de tout autre sacrement, de toute autre activité pastorale. A ceux qui osent demander la liturgie traditionnelle de l’Eglise, le tyranneau ecclésiastique qui se dit évêque de Quimper va jusqu’à intimer l’ordre de participer aux « équipes liturgiques » des paroisses, et aux temps forts des dites paroisses…

    Le samedi suivant 25 mai ont eu lieu à la Maison diocésaine les deux premières « étapes » de l’itinéraire intitulé « Mieux comprendre et mieux accueillir les personnes homosexuelles et leurs proches dans nos vies, nos familles, nos paroisses ». Le matin, un film. L’après-midi, « échanges et partages » avec un neuropsychiatre. Les deux autres « étapes’ auront lieu le 8 juin, avec le matin une session titrée « Homosexualité et vie chrétienne : Ouvrir les écritures et les recevoir avec le Christ » (sic), et l’après-midi une conférence de la « théologienne » militante LGBT Isabelle Parmentier.

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    Comme on le voit par les trois logos en bas du deuxième tract, cela est bel et bien organisé sous l’égide d’« Eglise catholique en Finistère » (ce qu’on appelait autrefois le diocèse de Quimper et Léon), CATHOM 29, qui est l’organisme officiel du diocèse dédié aux déviants sexuels (Cathom = Catholique Homosexuel), et… la pastorale des familles, car ce sont des familles comme les autres…

    Il est évident qu’on ne peut pas en même temps faire la promotion des déviances sexuelles et tolérer la liturgie traditionnelle. Lex orandi, lex credendi.

  • Apostasie romaine

    Coup sur coup, le pornographe et scatologue « Tucho », selon son surnom intime, autrement dit le cardinal Victor Manuel Fernandez, préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, a publié au nom du pape deux documents qui font l’impasse sur… la foi.

    Le premier est celui qui est incroyablement titré « Dignitas infinita », pour parler de la personne humaine, texte qui a séduit nombre de naïfs parce qu’il rappelle quelques vérités naturelles, sans évoquer la grâce ou le péché originel… (Et dont la limite, même sur le plan purement naturel, éclate dans la proposition que la chirurgie de soi-disant changement de sexe « risque (sic : risque) de menacer la dignité unique qu’une personne a reçue dès le moment de la conception » au nom du respect de notre humanité « comme elle a été créée ».

    Le second est celui qui établit de nouvelles normes sur les apparitions : il exclut la possibilité même du miracle. La hiérarchie ne peut aller que jusqu’au nihil obstat : on n’empêche pas le fidèle de croire à telle apparition, mais l’évêque (et désormais seulement sur autorisation expresse du Saint-Siège) doit veiller à ce que ce ne soit pas considéré « comme une approbation du caractère surnaturel du phénomène ». Il n’y a pas d’approbation, mais une simple concession. Là non plus, il n’y a plus de surnaturel.

    A vrai dire, la négation du miracle avait déjà été édictée, mais sur le plan local, par Mgr Perrier, évêque de Lourdes, dès 2006. Cette année-là il avait publié une réforme de la reconnaissance des miracles, fixant trois étapes, stipulant qu’il est « presque toujours impossible » aujourd’hui d’aller jusqu’au bout. Ainsi, en 2011, l'évêque d'Angers, Mgr Delmas avait-il annoncé la guérison « remarquable » d’une des ses ouailles, guérison totalement inexpliquée mais qu’on ne pouvait pas qualifier de miracle parce que Mgr Perrier avait interdit que la Sainte Vierge fasse des miracles à Lourdes.

    Ce qui est amusant est que deux ans plus tard, l’évêque de Pavie, manifestement pas au fait de l’interdiction édictée par Mgr Perrier, reconnaissait officiellement comme un « miracle » la « guérison prodigieuse » de Danila Castelli. Puisque c’était la 69e guérison de Lourdes reconnue inexplicable par les médecins, il en résultait que la 68e, celle de 2011, était également un « miracle »…

    Car les Perrier, les Tucho, les Bergoglio, se heurteront toujours aux faits. Aux faits surnaturels, même s’ils n’y croient pas. Même s’ils ordonnent de ne pas y croire…

  • C’est la fin…

    Cela se passe à Castelnuovo Rangone, près de Modène, en Italie. Le conseil paroissial s’est réuni et a pris deux décisions, en accord avec l’évêque qui était présent.

    1. Une fois par semaine, la messe est remplacée par une liturgie de la parole organisée par les laïcs. Comme il n’y avait que trois messes dans la semaine (en dehors du dimanche et de la messe anticipée du samedi), il n’y en a plus que deux.

    2. En cas d’absence du curé, la messe dominicale est remplacée par une Liturgie de la parole organisée par les laïcs. C’est « le pas en avant le plus significatif », dit le compte rendu : « La question qui s’est posée était de savoir si le bien de la communauté était de chercher un prêtre “inconnu”, sans lien avec la communauté, pour remplacer le curé, garantissant ainsi la messe ou de faire présider et célébrer la Liturgie de la Parole par un laïc. La deuxième voie a été choisie, consciente de faire un pas exigeant, mais avec la certitude que la valeur de la communauté se réunissant pour prier ne dépend pas de la présence du curé ou d’un prêtre. »

    Car ce qui importe est « la valeur de la communauté », et non le Saint Sacrifice de la messe. Le mot de sacrifice a d’ailleurs disparu, et avec lui le sens même de la messe. Du reste la  Liturgie de la Parole a droit à deux lettres capitales, pour bien montrer sa supériorité à la vieille messe cléricale.

    L’évêque de Modène, Mgr Castellucci, se félicite d’avoir trouvé dans la paroisse de Castelnuovo Rangone un de ces « projets pilotes (…) nécessaires pour l’avenir de l’Église », et il a invité à « préparer dans les paroisses des modèles différents de ceux qui sont actuellement “clérico-centrés” », en profitant du « stimulus » suscité par la « diminution des prêtres »…

  • Mgr Brunin militant LGBT

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    Demain, à l’occasion de la soi-disant « Journée internationale contre l’homophobie », le groupe « Devenir un en Christ » organise une conférence à la maison diocésaine du Havre avec l’évêque du lieu, Mgr Brunin. Au centre de l’affiche, une croix blasphématoire LGBT, « avec le soutien du diocèse du Havre ».

    On sait que toutes ces initiatives jouent sur l’hypocrisie et la dissimulation. Ouvertement il s’agit de lutter contre la haine, de prendre conscience que l’Egise accueille tout le monde, etc. En omettant soigneusement de préciser que l’Eglise condamne les pratiques sexuelles contre nature.

    C’est ce que l’on voir sur l’affiche. En réalité, ici comme ailleurs, il s’agit en fait de légitimer les pratiques sexuelles contre nature, de montrer, non seulement qu’on peut parfaitement avoir régulièrement de telles pratiques, mais qu’il est très beau et très chrétien de former un « couple » ayant de telles pratiques.

    C’est souvent dans le domaine du non-dit. Mais ici, c’est le « groupe de partage » « Foi et Homosexualité Devenir un en Christ » qui l’affirme tranquillement sur son site internet, non sans parodier la vraie vie chrétienne de couple, y compris en terme de « fécondité »…

    Il est important pour le couple de se construire étape par étape, de prendre le temps de bâtir une relation solide et porteuse, qui tire chacun vers le haut. Construire la relation, c’est aussi inventer ensemble sa vie de couple : partager un projet, donner place aux activités de chacun, s’ouvrir aux autres. En d’autres termes, rendre sa vie féconde.

    La fécondité du couple homosexuel est un sujet important qui ne se pose pas seulement en termes de fertilité. La fécondité trouve sa source dans le désir de chacun de s’épanouir à l’aune de l’amour donné et reçu.

    La question de la sexualité participe de cet épanouissement. Comme tout couple, le couple homosexuel est appelé à une sexualité responsable, respectueuse et chaste. Aimer chastement c’est respecter profondément l’autre tel qu’il est, l’aimer pour lui-même, ne pas l’instrumentaliser, ne pas chercher à le posséder. La relation d’un couple homosexuel ne se réduit pas à la sexualité. Celle-ci y est présente, mais elle doit prendre sa juste place qui peut d’ailleurs évoluer avec le temps.

    La sexualité « y est présente ». C’est très clair. Et c’est très clairement contraire non seulement à la doctrine catholique, non seulement à tout christianisme, mais à la simple morale naturelle.

    La boucle est bouclée quand on voit que l’illustration de la page « Qui sommes-nous ? », en regard de la question « Pourquoi notre association s’appelle-t-elle ainsi ? », est l’icône copte du Christ mettant sa main sur l’épaule de saint Ménas. Cela est proprement blasphématoire, et cela est cautionné par Mgr Jean-Luc Brunin, évêque du Havre, qui fait la promotion de cette ignominie.

    Enfin, on n’oubliera pas que tout cela est une grave insulte envers ceux qui ont des penchants sexuels contre nature et qui vivent, parfois héroïquement, en conformité avec la morale naturelle. Et qui, lorsqu’ils sont chrétiens, voient des évêques (et le pape plus souvent qu'à son tour) leur cracher à la figure au nom de la charité…

  • "Performance"

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    C’est ce qu’on appelle aujourd’hui une « performance ». Une « artiste » du nom de Bettina Filacanavo est restée assise pendant trois heures sur l’autel de la chapelle Don Bosco de Steinhausen, en Suisse. C’est intitulé « Mères », et c’est en plein accord avec le clergé dit catholique, puisque c’est une des « œuvres » de l’« exposition » « HalleluijArt ». Le 4 mai, c’était le « vernissage ». Le 26 mai, elle recommencera, pour le « finissage ».

    Par cette « performance », elle proteste contre la guerre (sic), et elle « exalte la personne de la Vierge Marie » en donnant à « la figure la plus populaire de la Bible après Jésus-Christ » une connotation féministe : « Marie elle-même, qui a traversé toutes ces souffrances - la guerre, la fuite, la perte d'un enfant - fait partie de mon travail de femme résistante parce qu'elle défend toutes les femmes qui résistent aux structures de pouvoir patriarcal et s'expriment avec force et en toute conscience contre la violence masculine. »

    Bettina Flicanavo travaille depuis 15 ans dans l'organisation humanitaire de l'Église évangélique réformée de Suisse, mais elle a choisi une église catholique pour sa « performance »…