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Eglise

  • Cardinal Sarah

    Le cardinal Robert Sarah (qui sera demain et après-demain à Lourdes) nous apprend sur Facebook et Twitter :

    Je suis heureux d’annoncer la sortie en France - le 20 mars prochain - de mon nouveau livre réalisé avec Nicolas Diat et dont le titre sera : "Le soir approche et déjà le jour baisse". Mon analyse portera sur la profonde crise spirituelle, morale et politique du monde contemporain.

    Après "Dieu ou rien", et "La force du silence", "Le soir approche et déjà le jour baisse" est le dernier tome du triptyque que j’ai voulu écrire. Ce livre sera le plus important. Car je considère que la décadence de notre époque a tous les visages d’un péril mortel.

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  • L’opération "Sodoma"

    Je n’ai rien de particulier à en dire, sinon que le fait qu’il y ait un chapitre entier sur le cardinal Burke dit tout sur le sérieux du livre et son objectif.

    Pour aller plus loin lire Riccardo Cascioli et Jeanne Smits.

  • Josef Seifert : le pape professe la somme de toutes les hérésies

    Sous le titre : « Vives inquiétudes à propos du document d’Abou Dhabi du pape François », le Pr. Josef Seifert a publié un texte dont voici une traduction :

    Les catholiques sont gravement préoccupés par le document sur « la fraternité humaine pour la paix dans le monde et le vivre ensemble » que le pape François et le grand imam d'Al-Azhar, Ahmad Al-Tayyeb, ont signé le 4 février 2019 à Abou Dhabi.

    Personne ne doute que beaucoup de vérités sur Dieu et la loi morale naturelle, et beaucoup de semina verbi ont été connus des païens et sont contenus dans de nombreuses religions (à l'exception des religions directement sataniques), comme la « règle d'or ».

    Personne ne croit que Dieu ne puisse donner la grâce du salut éternel en dehors du royaume de l'Église visible, de ses sacrements et de sa foi chrétienne consciente. Personne ne manque de voir les nombreuses et belles vérités que confirment le pape François et l'imam dans le document.

    Cependant, affirmer que « le pluralisme et la diversité des religions (couleur, sexe, race et langue) sont voulus par Dieu dans sa sagesse, à travers laquelle il a créé l'homme » va pus loin, bien plus loin que tout cela.

    Comment Dieu peut-il vouloir des religions qui nient la divinité et la résurrection du Christ ? Comment cela est-il compatible avec la logique ? Dieu peut-il vouloir que les hommes aient des croyances contradictoires à propos de Jésus-Christ, de Dieu ou de toute autre chose?

    Comment Dieu dès sa création a-t-il voulu que les hommes tombent dans le péché, adorent les faux dieux, deviennent victimes d'erreurs et de superstitions de toutes sortes, qu'ils adhèrent à des religions subtilement athées ou panthéistes telles que le bouddhisme ou à des religions maudites par l'Ancien Testament et attribuées aux démons et au culte des démons?

    Comment Dieu, qui veut que ses disciples aillent prêcher au monde entier et les baptisent, a-t-il voulu une hérésie chrétienne, sans parler des religions qui nient la foi dont Jésus dit à Nicodème que celui qui croit en lui sera sauvé et celui qui ne le fera pas sera damné (Jean 3,18) ? Si nous lisons l'Ancien et le Nouveau Testament, ou regardons les enseignements universels de l'Église sur l'ordre divin, donné par Christ lui-même, de prêcher l'Évangile à toutes les nations, sur la nécessité du baptême et de la foi pour le salut, etc., c’est clairement le cas contraire.

    Comment peut-il être vrai que Dieu, dans sa sagesse, a voulu depuis la création que beaucoup de gens ne croient pas en leur seul Rédempteur ?

    Je ne vois aucune acrobatie mentale astucieuse qui soit capable de nier que cette déclaration contient non seulement toutes les hérésies, mais allègue également la volonté divine qu'une grande majorité de l'humanité épouse tous les types de croyances religieuses fausses et non chrétiennes.

    En outre, en attribuant à Dieu la volonté qu'il existe des religions contredisant sa révélation divine, au lieu de lui attribuer la volonté que toutes les nations en viennent à croire en l'unique vrai Dieu, en son Fils et en notre Rédempteur, Dieu est transformé en un relativiste qui ne sait pas qu'il n'y a qu'une seule vérité et que son contraire ne peut pas être vrai pour différentes nations, ou qui se moque de savoir si les hommes croient en la vérité ou en la fausseté. Cette expression prétend que Dieu veut les erreurs religieuses.

    En signant la déclaration selon laquelle Dieu veut une pluralité de religions, le pape a défié à la fois la fides et la ratio et a rejeté le christianisme qui est indissociable de la croyance en Jésus-Christ, qui est l’unus Dominus. (Je suppose que les plus hautes autorités islamiques vont aussi expulser cet imam parce que l'islam revendique également la vérité de manière absolue).

    En fait, si vraiment Dieu « veut toutes les religions », alors il doit haïr l'Église catholique surtout parce qu'elle prétend être l'Eglise unique, catholique et apostolique et qu'elle rejette, dans ses dogmes et ses enseignements magistériels pérennes, toute relativisation de la religion chrétienne qui transformerait le christianisme en une des nombreuses religions contradictoires.

    En résumé : tout catholique doit prier pour que le pape se convertisse et rejette cette phrase horrible du « Document sur la fraternité humaine pour la paix dans le monde et le vivre ensemble », signé par lui et le grand imam Ahmad Al-Tayyeb, car elle sape toutes les choses vraies et belles que dit ce document sur la fraternité.

    Il n'est ni impossible ni honteux pour un pape de rétracter les erreurs qu'il a commises dans ses enseignements non infaillibles. Le premier pape, institué par Jésus-Christ lui-même, Pierre, l'a fait sur réprimande de saint Paul lors du premier Concile apostolique de l'Église. Le pape Jean XXII a révoqué sur son lit de mort une hérésie sur les âmes séparées qu'il avait commise dans un document précédent, et qui fut une seconde fois condamnée comme hérésie par son successeur.

    Par conséquent, nous avons tous de bonnes raisons d'espérer que le pape François révoque une phrase qui constitue une rupture totale avec la logique ainsi qu'avec l'enseignement biblique et religieux.

    S'il ne le fait pas, je crains que le droit canonique puisse s'appliquer selon lequel un pape perd automatiquement son office pétrinien lorsqu'il professe une hérésie, en particulier lorsqu'il professe la somme de toutes les hérésies.

    Josef Seifert est un philosophe autrichien, docteur de l’université de Salzbourg. Il a été recteur de l’académie de philosophie de l’université du Texas, de l’université du Liechtenstein, et de l’université de Santiago du Chili. Il a été viré de son poste à l’université de Grenade pour avoir critiqué Amoris Laetitia. En 2017 il a été licencié de l’Académie pontificale pour la vie comme tous les autres membres, et il n’a pas été repris dans la nouvelle structure confiée par François à l’immonde Mgr Paglia. Du coup des laïcs ont créé une « Académie Jean-Paull II pour la vie humaine et la famille », qui est présidée par Josef Seifert. Lequel est père de 6 enfants. Et auteur d’une trentaine de livres.

    Deux petites remarques sur son texte. 1. Le grand imam n’a aucun souci à se faire, il a signé un texte évidemment contraire à l’islam mais cela ne l’engage en rien. La taqiya permet de signer n’importe quoi avec l’ennemi si cela sauve ou favorise l’islam. 2. Le pape ne se rétractera évidemment pas : Josef Seifert aurait pu citer des déclarations antérieures, notamment celle qui curieusement n’a suscité aucune réaction (autre que les félicitations de la Grande Loge d’Espagne) sur la religion catholique vue comme une tesselle parmi d’autres dans la belle mosaïque des religions du monde (déclaration faite du balcon du Vatican le jour de Noël).

  • Nouvelle promotion d’un pourri

    Sandro Magister titrait naguère sur «  la carrière miraculeuse du cardinal Farrell », créé cardinal par François en 2016 et nommé préfet du nouveau dicastère pour les laïcs, la famille et la vie, alors qu’il avait ouvertement fait campagne pour un candidat pro-avortement. Eh bien ce n’était pas encore suffisant. François le fait camerlingue de la Sainte Eglise romaine, chargé des biens temporels du Saint-Siège pendant la période sede vacante du pouvoir pontifical. Un poste dont il est inutile de souligner l’importance pendant les conclaves.

    Rappelons que le cardinal Farrell a longtemps partagé un appartement avec l’ex-cardinal McCarrick pendant que celui-ci couchait habituellement avec des séminaristes, et qu’il ose prétendre qu’il n’en a jamais rien su. Le cardinal Farrell a signé la préface et assuré la promotion du livre de propagande LGBT du P. James Martin, il a invité le même James Martin à faire une causerie à la Rencontre mondiale des familles en Irlande (qui fut heureusement un flop), et à la messe de clôture de la dite Rencontre son diacre était le militant LGBT Ray Dever (père d’un fils qui se dit femme). Etc.

  • Le message de sainte Jeanne d’Arc

    Le maire (de « droite ») d’Orléans Ollivier Carré, avec le soutien de l'évêque, avait invité le pape aux fêtes de Jeanne d’Arc de 2020, centenaire de la canonisation.

    Le pape décline l’invitation, dans une lettre où il tient à citer le propos exemplaire du maire : « ces fêtes traditionnelles, très populaires et profondément œcuméniques, font la fierté de la population orléanaise qui est très attachée aux valeurs de tolérance et du vivre-ensemble ».

    Dans la foulée, le pape « forme des vœux pour que la fidélité des habitants de votre ville à la mémoire de sainte Jeanne d’Arc contribue à faire grandir une culture de la rencontre et à rassembler les talents et les compétences de chacun en vue du bien de tous, afin de participer à la construction d’une société plus juste et plus fraternelle, attentive aux petits et aux pauvres ».

    Voilà où l’on en est. Heureusement que François ne vient pas en personne retourner le couteau dans la plaie.

  • Causes des saints

    Le pape a autorisé hier la promulgation de décrets de la Congrégation des causes des saints. On relève notamment la reconnaissance d’un miracle attribué au bienheureux cardinal Newman, ce qui ouvre la voie à sa canonisation, et la reconnaissance des vertus héroïques du cardinal Mindszenty, étape vers la béatification.

  • Un excellent rappel du cardinal Müller

    Manifeste pour la foi
    « Que votre cœur ne soit pas bouleversé » (Jn 14, 1)

    Face à la confusion qui se répand dans l’enseignement de la foi, de nombreux évêques, prêtres, religieux et fidèles laïcs de l’Eglise catholique m’ont demandé de rendre témoignage publiquement à la vérité de la Révélation. Les Pasteurs ont l’obligation de guider ceux qui leur sont confiés sur le chemin du Salut. Cela n'est possible que si cette voie est connue et qu’ils la suivent. A ce sujet, voici ce que l'Apôtre affirme : « Avant tout, je vous ai transmis ceci, que j’ai moi-même reçu » (1 Co 15, 3). Aujourd'hui, beaucoup de chrétiens ne sont même plus conscients des enseignements fondamentaux de la foi, de sorte qu'ils risquent toujours plus de s’écarter du chemin qui mène à la vie éternelle. Pourtant, la mission première de l’Eglise est de conduire les hommes à Jésus-Christ, la Lumière des nations (cf. Lumen Gentium, 1). Une telle situation pose la question de la direction qu’il faut suivre.

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  • Les religions, au fond…

    « On peut avoir des théories dans la tête, balancer des versets du Coran contre des versets de la Bible, on reste confronté aux mêmes questions, un jour ou l'autre : qu'est-ce la vie ? Qu'y a-t-il après ? Comment trouver le bonheur ? Pourquoi la souffrance existe ? Les religions, au fond, sont des façons pour les hommes et les femmes de chercher des réponses à ces grandes questions simples de l'existence. Il vaut mieux une religion qui vous aide, qui ne vous donne pas des réponses à des questions que vous ne vous posez pas mais qui vous aide à faire en vérité l'expérience de la vie, c'est ça le plus important. »

    Mgr Jean-Marc Aveline, évêque auxiliaire de Marseille, président du Conseil pour les relations interreligieuses à la Conférence des Évêques de France.

  • Une première à Cuba

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    Pour la première fois depuis la révolution cubaine, une église a été construite dans ce pays, et inaugurée le 26 janvier dernier.

    C’est à Sandino, à l’ouest du pays. A l’origine c’était un des vingt « villages de prisonniers » édifiés par la dictature communiste, entourés de barbelés, où étaient entassées des familles accusées de ne pas avoir participé à la révolution.

    Puis le village est devenu une ville de 37.000 habitants. Un prêtre allemand vint constituer un embryon de paroisse, puis un prêtre colombien. L’église a pu être construite grâce à un enfant de Sandino, devenu vicaire dans une paroisse de Tampa, en Floride. Son curé étant d’accord, une collecte y a été effectuée pendant près de dix ans pour la construction de l’église de Sandino.

    L’évêque de Pinar del Rio a inauguré l’église (en compagnie de la Préposée aux Affaires religieuses du Parti communiste cubain). Mais le prêtre colombien est parti, et l’on attend son remplaçant…

    Deux autres églises sont en construction à Cuba.

  • Apostasie banalisée

    « Sa Sainteté Pape François » a signé hier un « document sur la fraternité humaine pour la paix mondiale et la coexistence commune » (sic), où l’on peut lire notamment :

    « Le pluralisme et les diversités de religion, de couleur, de sexe, de race et de langue sont une sage volonté divine, par laquelle Dieu a créé les êtres humains. »

    Cela nous rappelle quelques autres déclarations d’apostasie du souverain pontife régnant. Le 28 octobre 2015 il louait « la grande famille humaine dans l’harmonie des diversités » (religieuses), le 28 mars 2017 « la lumière polychromatique des religions », ajoutant qu’en Egypte « les différences de religion ont constitué une forme d'enrichissement mutuel au service de l'unique communauté nationale ». Et surtout dans son dernier message de Noël, son message de la Nativité de notre Sauveur Jésus-Christ, il osait dire à propos de diverses religions (ce qui a été salué par la Grande Loge d’Espagne) :

    « Nos différences ne sont pas un préjudice ou un danger, elles sont une richesse. Comme pour un artiste qui veut faire une mosaïque : c’est mieux d’avoir à disposition des tesselles de plusieurs couleurs plutôt que des tesselles de peu de couleurs ! »

    (Et l'on n'oublie pas ses déclarations sur l'Eglise catholique vue comme un côté du polygone chrétien.)