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Antiracisme

  • Il faut que ce soit des “évangéliques”

    Le Conseil national des évangéliques de France (Cnef) a remis un rapport au Conseil des droits de l’homme de l’ONU sur la liberté de conscience en France.

    En 2018, ce sera le tour de la France, notamment, de faire l’objet d’un rapport du Conseil des droits de l’homme. Toute association peut lui fournir des éléments. Ce que fait donc le Cnef.

    Et il fait bien. On aurait aimé que ce fût la Conférence épiscopale. Mais nos évêques n’ont rien à redire sur la liberté de conscience en France…

    Ce sont donc ces protestants qui mettent le doigt sur les atteintes de l’Etat français aux droits de l’homme, aux droits du croyant, et ils suggèrent « 12 recommandations » dont voici les principales :

    - amender la loi Taubira pour permettre aux élus « de ne pas célébrer de mariages de couples de personnes de même sexe lorsque leurs convictions s’y opposent ».

    - ajouter une clause de conscience dans le Code de la santé publique, « notamment dans les domaines de la procréation et de la fin de vie », pour tous les personnels soignants.

    - « veiller à ce que les programmes de l’Éducation nationale […] respectent la liberté de pensée, de conscience et de religion des élèves et de leurs parents, notamment s’agissant de l’éducation à la sexualité et du fait religieux ».

    - exiger que la liberté religieuse, y compris celle de changer de religion, soit garantie pour les réfugiés et demandeurs d’asile. (Les évangéliques ont été en pointe pour dénoncer les pressions exercées sur les migrants qui veulent se convertir au christianisme – jusqu’à l’assassinant d’un Iranien à Grande-Synthe).

    - concernant le délit d’entrave numérique à l’avortement, faire en sorte « que la liberté d’expression et de communication soit garantie pour permettre la mise à disposition d’informations pluralistes sur ce sujet délicat ».

    - concernant « l’homophobie », « redéfinir plus clairement les délits d’expression afin qu’ils ne reposent pas sur une perception subjective de la supposée “victime” mais sur des faits objectifs », et « préserver le pluralisme des opinions et de leur expression publique ».

    Le Cnef déplore d’autre part que « plus aucun ministre du culte ou théologien » ne siège au sein du Comité consultatif national d’éthique (CCNE) depuis l’an dernier.

    « Nous espérons un rappel à l’ordre de l’ONU envers la France, pour que la liberté de conscience, d’expression et de culte soit réellement respectée », dit Romain Choisnet, directeur de la communication du Cnef.

  • Une nouvelle avancée dans la dictature du genre

    Le 4 août dernier est entré en vigueur un décret daté de la veille, qui renforce la répression de tout propos privé ayant un caractère de « provocation, diffamation et injure non publiques à caractère raciste, sexiste, homophobe ou handiphobe », et « élargit ces infractions aux cas où elles sont commises en raison de l’identité de genre de la victime »

    Et pour parachever le grotesque, on précise bien que le décret « substitue à la notion de race, qui n’est pas applicable aux êtres humains, celle de “prétendue race” comme cela a été fait dans les dispositions législatives du code pénal par la loi du 27 janvier 2017 ».

    Il est donc désormais interdit de dire du mal de la prétendue race des hommes qui se prétendent femmes et vice versa.

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  • Une avancée de la dictature de la pensée unique

    La Licra pavoise :

    Et dans un communiqué son président Alain Jakubowicz salue « une avancée historique dans la lutte contre le racisme » : « le message adressé à nos concitoyens est clair : la République Française proclame que désormais les noms des racistes, des antisémites, des négationnistes, des homophobes n’a rien à faire sur un bulletin de vote ».

    De quoi s’agit-il ?

    De la fameuse loi de moralisation de la vie politique (on ne rit pas). Macron avait promis que les candidats devraient avoir un casier judiciaire vierge de toute condamnation pour manquement à la probité (sous-entendu financière).

    Le gouvernement y avait renoncé pour raison de possible inconstitutionnalité. En commission la mesure a été rétablie. Mais les députés sont revenus au texte initial, prévoyant toutefois qu’il faut aussi avoir été condamné à une « peine complémentaire » en cas de manquement à la probité.

    Et les députés LREM ont ajouté un amendement étendant les « manquements à la probité » aux « faits de discrimination, injure ou diffamation publique, provocation à la haine raciale, sexiste ou à raison de l’orientation sexuelle ».

    Ainsi on ne pourra plus être candidat aux élections si l’on a été condamné pour avoir critiqué l’immigration ou les pratiques sexuelles déviantes. Toutefois il faudra aussi avoir écopé d’une peine complémentaire. Laquelle est souvent, dans ces cas-là… l’inégibilité.

    Donc, en pratique, ça ne change pas grand chose. Mais il sera désormais inscrit dans la loi que les méchants phobes (y compris les islamophobes, que la Licra oublie...) ne peuvent pas être élus.

  • Délire sans fin

    Les bustes des professeurs Henry Maudsley et Frederick Mott, fondateurs de l’institut de psychiatrie du King’s College de Londres, vont être enlevés du hall d’entrée et remplacés par un « mur de la diversité ».

    Il se trouve en effet que sir Henry Maudsley et sir Frederick Mott sont deux hommes blancs, donc « intimidants pour les minorités ethniques », au point que leur présence obsédante dans le hall (conjointement avec quelques tableaux représentant également des mâles blancs, qui vont également être enlevés) crée un climat « aliénant » auquel il est urgent de mettre fin. Dixit le doyen, « Patrick Leman, MA, PhD, FBPsS ».

    Quand les psys deviennent fous…

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  • Nouveau succès de l’AGRIF

    La cour d’appel de Rouen vient d’ordonner la mise en examen de deux personnes qui avaient refusé un poste à un jeune homme au motif de son « profil de catholique militant ».

    Le juge d’instruction, sur réquisition du Parquet, avait rendu une ordonnance de non-lieu, mais l’AGRIF est intervenue à la demande de ce jeune homme, et la cour d’appel lui a donné raison en considérant qu’il existait des charges suffisantes démontrant une discrimination en raison de la religion catholique.

  • AGRIF

    La Cour de cassation a cassé l’arrêt de la cour d’appel qui avait confirmé le jugement déboutant l’Agrif dans l’affaire « Nique la France », il y a… sept ans. L’affaire est renvoyée devant la cour d’appel de Lyon.

    Voir le site de l'Agrif.

  • Diversité

    Hier en début d’après-midi je tombe sur France 24 sur une émission d’analyse de la primaire de la gauche. Animée par une jeune femme au nom arabo-musulman, avec deux « chroniqueurs » (c’est le titre qui leur est donné) aux noms arabo-musulmans, un homme et une femme.

    Et cela pour débiter des banalités qui auraient pu l’être aussi bien par des souchiens.

    Je comprends bien que le service public se doive d’être irréprochable dans la diversité.

    Mais il était où, le noir homosexuel ?

  • Racisme universitaire

    « Paroles non-blanches » à l'université Paris 8 Vincennes.

    Le racisme c’est mal. Etre « racisé.e.s », c’est bien.

    On notera l'évolution libérale de ces gugusses : cette fois c'est "ouvert à tou.te.s", même si les organisateurs restent "en non-mixité".

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  • Diversité

    L’organisme de préparation du 375e anniversaire de Montréal a produit un clip publicitaire de 45 secondes pour l’émission Montréal s’allume, qui sera diffusée le mois prochain à la télévision, émission destinée à présenter le programme des festivités.

    Mais, face aux protestations, le clip a été immédiatement retiré du site du 375e anniversaire.

    Car, tout au long des… 45 secondes, on ne voyait que des blancs.

    Le commissaire aux célébrations, Gilbert Rozon, s’est répandu en excuses, jugeant que les critiques étaient « justes à 100% » et qu’il était le seul coupable, car il n’avait pas visionné le clip avant sa publication. Il a assuré qu’un autre clip, respectueux de la diversité, allait être réalisé ce week-end.

  • 16h34

    Il paraît qu’à partir de 16 heures, 34 minutes et 7 secondes, aujourd’hui, « les femmes » travaillent bénévolement jusqu’à la fin de l’année, puisqu’elles sont payées 15,1% de moins que « les hommes ». Elles sont donc appelées, par un « collectif Les Glorieuses », à quitter leur travail à cette heure-là, pour protester contre cette injustice.

    Les médias rapportent cela sans ciller, et BFM fait un micro-trottoir où une jeune femme, en compagnie d’un homme, s’exclame qu’elle n’accepterait jamais un travail où à poste égal elle serait payée « moins que monsieur ».

    Il n’y a personne pour expliquer à cette dinde que cela ne risque pas de lui arriver et qu’elle est victime de la propagande « féministe » complaisamment colportée par les médias. Au contraire, la voilà propulsée porte-parole de la révolte contre l’injustice…

    Cela ne risque pas de lui arriver, parce ce que c’est évidemment interdit, et que toute entreprise qui s’y risquerait serait sanctionnée : ce n’est pas pour rien qu’il y a des syndicats et des prud’hommes.

    L’écart de salaire, en moyenne, est dû simplement au fait qu’il y a beaucoup plus de femmes que d’hommes qui ont un bas salaire. On peut éventuellement le déplorer, mais ça n’a rien à voir avec une inégalité salariale selon le sexe pour un même poste. Il n’est pas interdit d’autre part de se demander s’il n’y a pas des raisons objectives à cet état de fait (par exemple que de nombreuses femmes travaillent à temps partiel pour un salaire d’appoint pour la famille, qui peut difficilement être un poste de cadre dirigeant…).