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Antiracisme

  • Racisme universitaire

    « Paroles non-blanches » à l'université Paris 8 Vincennes.

    Le racisme c’est mal. Etre « racisé.e.s », c’est bien.

    On notera l'évolution libérale de ces gugusses : cette fois c'est "ouvert à tou.te.s", même si les organisateurs restent "en non-mixité".

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  • Diversité

    L’organisme de préparation du 375e anniversaire de Montréal a produit un clip publicitaire de 45 secondes pour l’émission Montréal s’allume, qui sera diffusée le mois prochain à la télévision, émission destinée à présenter le programme des festivités.

    Mais, face aux protestations, le clip a été immédiatement retiré du site du 375e anniversaire.

    Car, tout au long des… 45 secondes, on ne voyait que des blancs.

    Le commissaire aux célébrations, Gilbert Rozon, s’est répandu en excuses, jugeant que les critiques étaient « justes à 100% » et qu’il était le seul coupable, car il n’avait pas visionné le clip avant sa publication. Il a assuré qu’un autre clip, respectueux de la diversité, allait être réalisé ce week-end.

  • 16h34

    Il paraît qu’à partir de 16 heures, 34 minutes et 7 secondes, aujourd’hui, « les femmes » travaillent bénévolement jusqu’à la fin de l’année, puisqu’elles sont payées 15,1% de moins que « les hommes ». Elles sont donc appelées, par un « collectif Les Glorieuses », à quitter leur travail à cette heure-là, pour protester contre cette injustice.

    Les médias rapportent cela sans ciller, et BFM fait un micro-trottoir où une jeune femme, en compagnie d’un homme, s’exclame qu’elle n’accepterait jamais un travail où à poste égal elle serait payée « moins que monsieur ».

    Il n’y a personne pour expliquer à cette dinde que cela ne risque pas de lui arriver et qu’elle est victime de la propagande « féministe » complaisamment colportée par les médias. Au contraire, la voilà propulsée porte-parole de la révolte contre l’injustice…

    Cela ne risque pas de lui arriver, parce ce que c’est évidemment interdit, et que toute entreprise qui s’y risquerait serait sanctionnée : ce n’est pas pour rien qu’il y a des syndicats et des prud’hommes.

    L’écart de salaire, en moyenne, est dû simplement au fait qu’il y a beaucoup plus de femmes que d’hommes qui ont un bas salaire. On peut éventuellement le déplorer, mais ça n’a rien à voir avec une inégalité salariale selon le sexe pour un même poste. Il n’est pas interdit d’autre part de se demander s’il n’y a pas des raisons objectives à cet état de fait (par exemple que de nombreuses femmes travaillent à temps partiel pour un salaire d’appoint pour la famille, qui peut difficilement être un poste de cadre dirigeant…).

  • Il y a quand même des limites ?

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    Les médias et hérauts de la bien-pensance européiste étaient bouleversés ces derniers jours par les propos atrocement racistes, homophobes et misogynes de Günther Oettinger, commissaire européen à l’Economie numérique.

    Devant des patrons, ne sachant pas que quelqu’un le filmait, Oettinger a raconté sur le ton de la plaisanterie une récente réunion avec des responsables chinois : des « Schlitzohren und Schlitzaugen » - que l’on peut traduire par : « aussi roublards que bridés », littéralement : à l’oreille fendue et à l’œil fendu. « Neuf hommes, un parti, pas de démocratie. Pas de quotas pour les femmes et donc, logiquement, pas de femme. Ils sont tous en costume, la même veste bleu marine à une poche, ils ont tous les cheveux peignés de gauche à droite au cirage noir… »

    Et d’autre part il a ironisé sur le mariage homosexuel qu’une loi allait sûrement bientôt nous imposer aussi en Allemagne…

    Il paraît que dire cela c’est violemment homophobe.

    En Allemagne, la secrétaire générale du SPD a tonné que les « opinions racistes et homophobes » d’Oettinger le disqualifiaient, et le groupe socialiste du Parlement européen a dit de même, appelant Mme Merkel et M. Juncker à prendre leurs responsabilités, c’est-à-dire à faire démissionner Oettinger.

    Interrogé sur le sujet, Jean-Claude Juncker a déclaré que, tout aux négociations du CETA, il n’avait pas eu le temps de se pencher sur l’affaire. Quant au porte-parole de la Commission, harcelé par les journalistes, il a dit et répété que la Commission n’avait pas à s’excuser pour ce genre de propos. Et à la question de savoir si elle allait diligenter une enquête, il a répondu : « Il n’y pas de FBI à la Commission. »

    L ‘audition devant le Parlement européen de Günther Oettinger, nommé futur commissaire au Budget par Juncker le 28 octobre, risque cependant d’être agitée…

  • Le raciste de la Place Vendôme

    Tout le monde sait – à force de martèlement, ça finit par entrer dans le crâne des plus obtus – que « les races n’existent pas ». Aussi est-ce avec effarement que je voyais hier soir défiler sur France 3, en permanence, à jet continu, l’« alerte enlèvement » indiquant qu’un enfant avait été « enlevé » par… son père, de… « race noire ». (Euh, j’insiste monsieur le policier de la pensée, c’est pas moi, c’est le ministère de la Justice, à la télé.)

    Naturellement, Pavlov a réagi. Et le ministère a modifié (deux fois) son texte (une première fois l’homme était de « peau noire » - sic, puis il est devenu « de couleur noire ») avant de s’excuser…

    On espère seulement que le raciste du ministère, qui avait bien caché son jeu sous Taubira, et qui a ignoblement profité de la détresse d’une mère pour lancer son venin, sera rapidement démasqué et passé par les armes.

  • Surréaliste

    Discriminations dans les entreprises : le fait religieux redouté par les salariés

    Il a fallu que je lise l’article pour comprendre ce titre. Il veut dire, non pas que les salariés redouteraient « le fait religieux » (nom correct de l’islam), comme le laisserait penser la seule deuxième partie, mais que les salariés redoutent la discrimination qui résulte du « fait religieux ». Ce que souligne ensuite un intertitre : Une forte montée des craintes liées à la religion. La crainte de la discrimination en raison de la religion. En clair, les salariés ont de plus en plus peur d’être discriminés parce qu’ils affichent de plus en plus leur croyance islamique…

    Mais oui. C’est vrai, puisque c’est une étude du… Medef. C’est son baromètre annuel qui « permet de mettre à jour les craintes des salariés en matière de discriminations »…

    Euh, non, "Medef" ne veut pas dire « Musulmans des entreprises de France ». Du moins pas encore.

  • Tout sauf l’homme blanc

    Le comédien Jon Holmes, qui participait à une émission vedette de la Radio de la BBC depuis 18 ans, a été licencié parce qu’il est homme et blanc. Du coup, « les personnalités du monde du spectacle et de tout le spectre politique ont réagi avec fureur contre la politique mise en œuvre par la BBC, selon laquelle le choix des artistes se fait désormais en fonction de leur sexe ou de leur couleur de peau, au lieu de leur talent ».

    Cela fait des mois que la BBC proclame qu’elle a décidé d’embaucher tout sauf des hommes blancs. Depuis le mois de mai elle réserve ses stages de haut niveau à des « diversités ». Et pas seulement selon le sexe et la couleur de peau. Elle a aussi décidé que 10% des animateurs devaient être LGBT (ils n’étaient « que » 4,5% au début de l’année).

    Il a fallu qu’un animateur vedette se fasse licencier pour que le monde du spectacle et de la politique réagisse… Gageons que ce monde va très vite se rendormir, puisque la BBC ne fait que mettre en œuvre l’idéologie aujourd’hui régnante.

  • Voici à quoi ressemblent les fraudeurs

    « Fraudeurs, pour vous les règles ont changé ». Tel est le slogan d’une campagne de la RATP, la SNCF et la région Ile-de-France, annonçant un plan renforcé de lutte contre la fraude dans les transports. Avec à la clef un durcissement des sanctions.

    Voici les trois affiches. Alors que toutes les publicités se croient obligées désormais de montrer des « personnes de la diversité », ici on voit que les fraudeurs sont exclusivement des blancs. Plutôt BCBG. Comme les coupables de mariages forcés vus par Julie Gayet ou Marie Gillain.

    Et ça ce n’est pas de la discrimination raciale ?

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    Il en est de même pour les allocations familiales. La fraudeuse est forcément une blonde…

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  • Le racisme de SOS

    Selon Dominique Sopo, président de SOS Racisme, il y aurait en France des « quartiers maghrébins », et dans ces quartiers les non-maghrébins n’auraient pas le droit de dire « On est chez nous ».

    De fait, si le quartier d’une ville française est maghrébin, la réaction devrait être « On n’est plus chez nous »…

    En l’occurrence le quartier en question est celui de Lupinu, à Bastia.

    On peut constater que le conseil de quartier est constitué de : Antoine Barbera, Hafid Maroni, Daniele Mattei, Césaire Raffini, Cathy Campocasso, Mathieu Biancardini. Sur ces six personnes, je n’en vois qu’une qui a un prénom maghrébin (avec un nom corse). Le conseil de quartier serait-il donc composé de colonisateurs corses du quartier maghrébin ?

    Sans doute doit-on répondre à Dominique Sopo ce que lui-même a répondu à Claude Goasguen… sur les Maghrébins :

  • La coiffeuse et le hijab

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    Une coiffeuse norvégienne, Merete Hodne, a comparu hier pour discrimination islamophobe. En octobre, elle avait refusé une femme dans son salon parce qu’elle était voilée.

    Elle avait déclaré : « Je ne veux pas de ce mal dans une pièce où c’est moi qui décide. Ce mal, c’est l’idéologie islam, le mahométisme, et le hijab est le symbole de cette idéologie comme la croix gammée est celui du nazisme. »

    Comme elle avait refusé de payer l’amende de 8.000 couronnes (870€) pour discrimination, l’affaire a été portée devant le tribunal. La police a demandé que l’amende soit portée à 9.600 couronnes, ou que la coiffeuse soit condamnée à 19 jours de prison si elle continue de refuser de payer.

    La femme au hijab avait dit : « Cela ne peut pas être mal d'ouvrir la porte d'un salon de coiffure pour demander combien ça coûte de faire des mèches. Je me sens profondément humiliée quand je suis traitée de cette manière dans l'espace public dans mon propre pays. »

    Il faudra qu’elle prenne des cours du soir pour apprendre qu’une musulmane ne se découvre jamais dans l’espace public, et donc ne peut pas se faire coiffer dans un salon de kouffar.

    Addendum.

    Merete Hodne a été condamnée à une amende de 10.000 couronnes, et à payer 5.000 couronnes de frais judiciaires. Elle a l'intention de faire appel.

  • Racisme triomphant

    Un « séminaire de formation à l'antiracisme » réservé aux « victimes du racisme d’Etat », donc excluant d’emblée les blancs, va se dérouler du 25 au 28 août à Reims.

    « La non-mixité est une nécessité politique », soulignent les organisateurs.

    Ce racisme revendiqué ne pose aucun problème à la directrice du centre qui héberge le séminaire, ni à la Ville de Reims : « Rien ne permet d'interdire cette rencontre à ce jour. »

    Nul doute que les réactions auraient été les mêmes si le séminaire avait été une formation à l’antiracisme excluant les noirs…

    Et voilà une illustration de plus que l’antiracisme n’est qu’une forme de racisme, qui anesthésie les esprits.

  • Une diffamation surréaliste

    Sur Le Figaro-Vox, entretien avec Gilles Clavreul, délégué interministériel à la lutte contre le racisme et l'antisémitisme (Dilcra):

    - Les groupes d'extrême droite tels que les identitaires sont classés comme étant infréquentables et parfois dissous. Les Indigènes bénéficient-ils d'une certaine complaisance politique et médiatique?

    - Des passerelles existent entre les deux camps. Sur l'antenne de Radio Courtoisie, on a pu entendre un panégyrique d'Houria Bouteldja, comparée à Barrès par Bernard Antony, le leader historique de la droite intégriste. Il y a des échanges idéologiques constants entre ces formes de haine, mais aussi des convergences: sur la dénonciation du complot juif, la haine des francs-maçons ou encore l'homophobie.

    Je ne sais pas ce que boit ou ce que fume M. Clavreul, mais c’est finalement assez caractéristique de l’idéologie de ces gens-là. On ne s’embarrasse pas de la vérité, on invente n’importe quoi pourvu que ça puisse nuire à « l’extrême droite », puisqu’il ne s’agit pas de lutter contre un racisme inexistant (sauf de la part de certains qu’on n’a pas le droit de nommer), mais toujours contre « l’extrême droite »…

    On suppose pourtant que M. Clavreul sait que Bernard Antony est le président fondateur de l’AGRIF, organisation antiraciste reconnue par la République… Et que le même Bernard Antony sait aussi déposer plainte pour diffamation, et que, n'en déplaise à M. Clavreul, il lui arrive de faire condamner ses diffamateurs...

    Addendum

    Bernard Antony, président de l’AGRIF, communique :

    Dans le Figarovox de ce jour, M. Gilles Clavreul, Délégué interministériel à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme (Dilcra), ose écrire ceci : « Sur l'antenne de Radio Courtoisie, on a pu entendre un panégyrique d'Houria Bouteldja, comparée à Barrès par Bernard Antony, le leader historique de la droite intégriste ».

    M. Clavreul tronque totalement les propos de Bernard Antony qui consistaient à ironiser sur les écrits de Mme Bouteldja, une de ses principales ennemies politiques. L’écoute de l’intégralité de l’émission, facilement disponible, permet de mesurer l’étendue suffocante du mensonge de M. Clavreul.

    M. Clavreul semble ignorer totalement que l’AGRIF a été la seule à intenter des procès à Mme Bouteldja pour racisme antiblanc et anti-français, devant le tribunal de Toulouse, en appel et en cassation. Elle a en outre poursuivi le principal idéologue du PIR, M. Saïd Bouamama, devant le Tribunal de Paris puis la Cour d’Appel. Déboutée, elle s’est pouvue en cassation.

    M. Clavreul se ridiculise totalement par ses hallucinants propos calomniateurs. Bernard Antony déclenche ce jour les poursuites qui s’imposent pour diffamation.

  • D’autres sont français

    Déclaration de Bacary Sagna, tapeur de ballon de l’équipe de France, à propos de la polémique sur l’absence de Maghrébins dans l’actuelle sélection :

    « Le coach a dû faire des choix. Moi je suis noir, certains sont maghrébins, d’autres français ou chinois, c’est le monde qui est comme ça. »

  • Délire antiraciste

    Le Suédois Jan Lööf, auteur de livres pour enfants connu depuis les années 60, a été sommé par son éditeur de retoucher certains de ses dessins qui contiennent « des représentations stéréotypées d’autres cultures ».

    « Ils m’ont donné un ultimatum. Je dois redessiner les images ou bien les livres ne seront plus publiés », explique Jan Lööf.

    Par exemple Grand-père le pirate, qui a été publié pour la première fois il y a 50 ans.

    Il ne m’étonnerait pas (au vu des horreurs actuelles des livres pour enfants) que ce soit aussi un prétexte pour enlever des mains des enfants des dessins qui ont le tort d’être jolis et d’éduquer au bon goût.

     

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  • Un sale coup de mâles blancs ?

    Anne Lauvergeon a été mise en examen hier pour présentation et publication de comptes inexacts et diffusion de fausses informations, dans le cadre de l’affaire Uramin (société minière rachetée par Areva en 2007 et qui a tourné en fiasco). Elle a également été placée sous le statut de témoin assisté pour abus de pouvoir.

    S’agit-il d’une vengeance de mâles blancs ?

    Anne Lauvergeon s’était rendue célèbre en 2009 en parlant ainsi sur France 2 de sa politique d’embauche à Areva :

    « A compétence égale, eh bien désolée, on choisira la femme, ou on choisira la personne venant d’autre chose que le mâle blanc, pour être claire. »

    Anne Lauvergeon, qui était alors la 8e femme la plus puissante du monde, paraît-il, pouvait faire impunément étalage de son racisme et de sa pratique de la discrimination. Elle va peut-être tomber pour des comptes truqués liés à l’acquisition de mines d’uranium inexploitables chez des non-blancs…

  • Les César de la diversité…

    Ce soir c’est la cérémonie des César. Et nous on n’est pas comme ces racistes d’Américains qui ne sélectionnent que des blancs pour les Oscar : c’est honteux, inadmissible, c’est les Oscar du Ku Klux Klan, tout simplement. Nous on n’est pas comme ça et d’ailleurs on n’a pas le Ku Klux Klan (ni de président noir). Alors on met plein de diversité dans les César, pour montrer qu’on est des gentils, super politiquement corrects et tout. Ainsi pour la meilleure actrice on a une Marocaine et une Algérienne voilée, pour le meilleur acteur on a un Sri-lankais, ex-Tigre tamoul devenu sans papiers en France avant d’obtenir l’asile politique. Hein, c’est pas aux Oscar qu’on verrait ça. Et on a même un film français entièrement turc (mais oui), avec neuf nominations pour lui tout seul…

    En fait c’est loin d’être aussi bien que ça paraît. Le Monde a flairé l’arnaque. D’accord on nomine des divers. Mais il n’y a pas de quoi pavoiser. C’est en trompe-l’œil, je vous dis. Parce que si vous regardez les entrées, « parmi les films nommés aux Césars, ceux qui ont connu le plus grand succès populaire n’offrent guère de rôles aux acteurs issus des minorités, pas plus qu’ils n’évoquent la vie de ces minorités ».

    Comme d’habitude, ce n’est pas tout de gagner les élites : il faut changer le peuple.

  • Oscar obéit à son bon maît’e

    Suite à la polémique sur l’absence de noirs dans les acteurs sélectionnés cette année, l’académie des Oscars annonce une « série de mesures historiques » : elle va lancer « une ambitieuse campagne mondiale pour identifier et recruter de nouveaux membres qualifiés représentant une plus grande diversité », et elle s’engage « à doubler d’ici 2020 le nombre de femmes et de membres issus de la diversité au sein de l’académie ».

    Or les chiffres montrent que, en suivant le raisonnement absurde des antiracistes, le nombre des noirs nominés est à peu près conforme à la proportion de noirs dans la population américaine, et qu’en ce qui concerne les lauréats les noirs sont… très nettement surreprésentés :

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  • Oscars pâles

    C’est le gros os antiraciste à ronger en ce moment : il n’y a aucun noir parmi les vingt finalistes des Oscars. Du coup on crie à l’exclusion, à la discrimination, etc. Spike Lee et je ne sais qui ont décidé de boycotter la cérémonie. George Clooney est en colère. Chez nous, Roschdy Zem et Omar Sy ont déclaré que ce boycott était légitime et allait dans le bon sens. Tant qu’on n’aura pas imposé la parité : un noir, un blanc, un noir, un blanc, sans doute. Et les jaunes, alors ?

    Charlotte Rampling n’a pas craint de déclarer quant à elle que ces réactions étaient du « racisme anti-blanc »... « Peut être que les acteurs noirs ne méritaient pas d'être dans la dernière ligne droite, a-t-elle dit à Europe 1. Pourquoi classer les gens ? On vit dans des pays où l'on est quand même plus ou moins accepté. Mais, il y aura toujours des problématiques avec "lui il est moins beau", "lui il est trop grand", lui "il est trop noir". Il y aura toujours des "trop". Alors on va classer tout ça pour faire des milliers de petites minorités partout ? »

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  • Des femmes !

    La dictature de l’égalité des sexes jusqu’à l’absurde a encore frappé. Les vigilants gardiens de l’idéologie antisexiste ont découvert avec stupeur que dans la liste des « nominés au Grand Prix » du festival de la bande dessinée d’Angoulême il n’y avait que des hommes. Horreur. Campagne médiatique immédiate pour dénoncer les atroces machos moyenâgeux qui ont osé pondre une liste qui à l’évidence tombe sous le coup des lois antiracistes. Certains « nominés », n’écoutant que leur conscience, ont héroïquement demandé à être supprimés de la liste.

    Le festival a tenté de bredouiller qu’il ne pouvait « pas refaire l’histoire de la bande dessinée » et qu’il faut bien « constater qu'il y très peu d'auteures reconnues »… Mais il a bien été obligé de s’aplatir devant la dictature : il a annoncé que la liste initiale serait « rallongée » pour y mettre des « auteures ». Sans dire lesquelles : maintenant il faut les trouver…

    La grande honte (pour la langue française donc pour la France), c’est le tweet triomphal de Pascale Boistard, secrétaire d'État chargée des droits des femmes :

    Mais pourquoi se battre sans arrêt « pour l’égalité » ? Pourquoi ne pas décider une fois pour toutes que toute liste de nomination, tout palmarès, dans tout domaine, devra être composé de façon strictement paritaire ? (Pour commencer, parce que, après, il faudra la parité avec les BTQI+…) Si l’on trouve autant de femmes compétentes pour constituer des listes politiques paritaires, il n’y aucune raison de ne pas trouver autant de femmes compétentes pour tout le reste. Ou alors il y a quelque chose d’hypocrite quelque part…

  • La chemise raciste

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    Cette chemise, la fameuse chemise edelweiss du paysan suisse, est raciste et xénophobe. C’est du moins l’opinion d’un professeur d’une école secondaire de Gossau, près de Saint-Gall.

    Dix élèves sont venus vendredi dernier vêtus de cette chemise. L’enseignant les a renvoyés chez eux pour se changer. Car cette tenue véhicule des idées « racistes et xénophobes ».

    Les dix élèves avaient décidé de se rendre à l’école avec des chemises de paysan et d’entonner des chants patriotiques pour afficher leur «fierté d’être suisses». Des tensions avec des camarades originaires des Balkans seraient à l’origine de cette initiative, selon le journal local.

    Le directeur de l’établissement a justifié le geste du professeur, disant que lorsqu’un élève porte cette chemise ce n’est pas insultant mais que lorsqu’ils sont dix c’est qu’ils essayent de « faire passer un message ».

    Ben oui. Le message peut-être que les Suisses sont chez eux en Suisse…

    Et c’est un message qui se répand, jusqu’au gouvernement fédéral… Mercredi dernier, un militant de l’UDC, le viticulteur Guy Parmelin, a été élu membre du Conseil fédéral par l’Assemblée fédérale. L’UDC a désormais deux ministres sur les sept du Conseil fédéral. Car aux dernières élections, l’UDC, confortant sa place de premier parti de Suisse, a remporté 65 sièges de députés sur 200. Et il n'y a eu aucune alliance droite-gauche pour empêcher l'élection d'un nouveau ministre UDC.

    (L’homme de l’affiche n’est pas un paysan, mais un champion du monde de patinage artistique, gloire nationale en Suisse.)

  • « Antisémitisme »

    Le Conseil central des juifs, en Allemagne, avertit Angela Merkel que les réfugiés pourraient attiser le sentiment antisémite en Allemagne, parce qu’ils « viennent de pays où Israël est vu comme l’ennemi ».

    Dans le même temps, on apprend qu’une stagiaire des services culturels de l’ambassade de France aux Etats-Unis a été renvoyée pour avoir tenu des propos antisémites sur sa page Facebook : les juifs sont « des rats qui n’ont leur place nulle part dans le monde », etc.

    « Ce tweet est abominable », a dit l’ambassadeur de France.

    Ou bien cet ambassadeur joue les imbéciles, ou bien la diplomatie française est désormais peuplée d’ignorants comme autant d’Angela Merkel.

    Car la demoiselle, Amira Jumaa, est une Koweitienne (étudiante à Sciences Po), et elle ne fait qu’exprimer ce qu’on peut entendre partout dans le monde arabo-islamique.

    Du reste la haine s’exprime tout autant de l’autre côté : une jeune Israélienne a fait un carton en publiant sur Facebook une photo de son joli minois et de la paume de sa main où est écrit : « Haïr les Arabes n’est pas du racisme, ce sont des valeurs »… Et elle, elle est dans l'armée...

  • Un seul génocide

    La Cour européenne des droits de l’homme condamne la Suisse pour avoir violé la liberté d’expression d’un  homme politique turc. Celui-ci, Dogu Perinçek avait publiquement nié le génocide arménien en le qualifiant de « mensonge international », et il avait été condamné à une amende par la justice suisse.

    Pour la CEDH, dans son arrêt définitif (qui confirme un premier arrêt de 2013 dans la même affaire), la seule négation de génocide qui puisse et doive être sanctionnée est la négation de la Shoah, parce qu’une telle attitude « passe invariablement pour la traduction d'une idéologie antidémocratique et antisémite », ce qui n’est pas le cas de la négation du génocide arménien : le fait de qualifier ce génocide de « mensonge international » ne porte pas atteinte « à la dignité des membres de la communauté arménienne au point d'appeler une réponse pénale en Suisse », car ces propos « ne peuvent pas être assimilables à des appels à la haine ».

    En outre, on doit tenir compte du contexte et du pays dans lequel les propos ont été tenus. Si « la négation de l'Holocauste est surtout dangereuse dans les États qui ont connu les horreurs nazies », en revanche il n'y a pas de « lien direct » entre la Suisse et « les événements survenus au sein de l'Empire ottoman en 1915 »…

    Mais comme la négation de la Shoah « passe invariablement pour la traduction d'une idéologie antidémocratique et antisémite », elle doit être condamnée partout. Ce qui n’est pas le cas des autres génocides, dont la négation peut éventuellement être condamnée dans les pays concernés. Mais, de toute façon la CEDH se dit incompétente sur le fait de savoir s’il y a eu ou non un génocide arménien.

    Et pourtant elle sait qu’il y a eu un génocide juif.

    Comment est-ce possible ?

    Mais c’est très simple : puisque seule la négation du génocide juif peut être condamnée, c’est qu’il y a bien eu un génocide juif.

    CQFD.

  • Stupide

    François Hollande, qui dénonçait une fois de plus, hier, la citation par Nadine Morano d’un propos du général de Gaulle, a ajouté :

    J'ai demandé à la garde des Sceaux de préparer d'ici à la fin de l'année un texte réformant le code pénal pour faire de toute inspiration raciste ou antisémite une circonstance aggravante pour une infraction, quelle qu'elle soit, quel qu'en soit l'auteur.

    Il a donc déjà oublié que cela figure dans le « plan de lutte contre le racisme et l’antisémitisme » présenté par Manuel Valls au mois d’avril : le racisme et l’antisémitisme deviendront une « circonstance aggravante » pour tous les crimes et délits.

    Il est vrai que le mot inspiration ne figure pas dans le plan Valls. Mais ce mot ne figurera pas non plus dans l’éventuel texte superfétatoire de Mme Taubira, sous peine d’être rejeté par le Conseil constitutionnel. La justice ne juge pas des « inspirations ». Du moins pas ouvertement...

  • Sapin est noir ?

    Le ministre des Finances Michel Sapin est favorable à ce que le mot « race » soit supprimé de la législation. Il dit même :

    « Le terme de race blanche est un terme abominable, un terme totalement contradictoire avec les valeurs de la République. Il n'y a pas un Français qui peut se reconnaître, enfin je l'espère, dans le terme de race blanche. »

    Pourtant la présidente de France Télévisions Delphine Ernotte a déclaré :

    « On a une télévision d'hommes blancs de plus de 50 ans et ça, il va falloir que ça change. »

    Ah oui, elle n’a pas dit « race »…

    Trêve de plaisanterie. C’est une preuve parmi tant d’autres qu’il est conforme aux « valeurs de la République » de parler de race blanche quand c’est pour stigmatiser les blancs…

  • Et vlan !

    Quand SOS Racisme en prend plein la gueule, ça fait plaisir. Quand c’est un représentant officiel d’un Etat qui donne les claques, c’est encore plus goûteux. Quand c’est l’ambassadeur de Viktor Orban en France, il faudrait être fou pour bouder son plaisir. Je ne peux donc pas m’empêcher de publier moi aussi in extenso le communiqué de l’ambassade de Hongrie en France.

    Réponse à SOS Racisme

    Nous avons le plus grand respect pour SOS Racisme et son action de vigilance à l’égard des comportements racistes en France et ailleurs.

    Toutefois, pour rester crédible, cette association doit veiller à ne pas fonder ses jugements sur des contre-vérités. C’est hélas le cas de son communiqué récent sur la Hongrie intitulé « Viktor Orbán ouvre la chasse aux musulmans ».

    Permettez-nous d’y apporter les corrections qui s’imposent :

    - « L’autorisation donnée ce jour par le premier ministre de Hongrie de tirer à balles réelles sur les migrants… administrer la mort à des civils » : FAUX, c’est exactement le contraire qui a été autorisé : « des armes non susceptibles de donner la mort » . C’est écrit en toutes lettres dans les textes législatifs concernés, veuillez en prendre connaissance, ils sont disponibles sur Internet.

    - « …actes insensés tels que barrières de barbelés et expulsion manu militari de migrants vers d’autres pays » : si la barrière de barbelés est un « acte insensé », il faut en demander compte à la Convention de Schengen qui impose à la Hongrie de défendre la frontière extérieure de l’Europe par tout moyen approprié. Nous comprenons la logique de SOS Racisme, mais on ne protège pas une frontière en traçant une ligne dans le sable avec le doigt, et l’on ne peut pas reprocher à un pays membre de l’Union européenne d’exécuter les obligations qui en découlent et que d’ailleurs tout le monde lui réclame.

    - Quant à « l’expulsion manu militari de migrants vers d’autres pays », nous ne voyons pas où SOS Racisme veut en venir : quels sont ces « autres pays » ? L’Autriche, par laquelle tous les migrants veulent passer pour aller en Allemagne ? Si c’est cela, on n’a pas besoin de les « expulser », ils y vont d’eux-mêmes. Si c’est un autre pays, nous ne voyons pas lequel : pouvez-vous préciser votre pensée ?

    - Les « sanctions adéquates » réclamées de l’Union européenne n’ont pas été prises pour la bonne raison qu’il lui est évidemment impossible de sanctionner (1) des actions qui n’existent pas et (2) des actions qui sont imposées par ses propres conventions.

    Les autres accusations : « dérive fasciste », « idéal européen assassiné » et autres amabilités sont des prises de position politiques qui n’engagent que SOS Racisme. Chacun est libre de penser ce qu’il veut, quitte à être jugé pour le caractère ridiculement excessif de ses propos. Mais pour rester crédible au moins sur le reste, il est préférable de vérifier ses sources avant de sortir devant l’opinion publique.

    L’Ambassade de Hongrie en France

  • L’antiracisme rend fou

    3616109486.jpgLa Commission de toponymie du Québec exige que les collectivités locales renomment tous les lieux qui ont « nègre » dans leur nom, parce que cela « peut porter atteinte à la dignité des membres de la communauté noire ».

    Quelque 11 sites (lacs, rivières, hameaux) sont concernés.

    Mais ça ne va pas être facile de les renommer. Parce que le nouveau nom devra à la fois respecter le patrimoine historique des lieux et rappeler « la présence de la communauté noire au Québec qui a contribué à l’enrichir ».

  • La folie antiraciste est sans limite

    Depuis 2003, une compagnie de transports de Pittsburgh, aux Etats-Unis, affiche sur ses bus des slogans comme « Rockin’ Rollin’  », « Movin’ Groovin’  », « Ziggin’ Zaggin’ ». Ce dernier veut dire « zigzagant », en dissociant « zig » et « zag », ce qui ne se fait pas en français mais peut se faire à l’occasion en anglais.

    Or voici que, douze ans plus tard, une conductrice s’est avisée, en voyant le slogan dans son rétroviseur, qu’à l’envers il fait « niggaz niggiz », et qu’il est donc horriblement raciste, puisqu’il se moque des « niggaz », ce qui se prononce à peu près comme « niggers », les noirs, mot qu’il est strictement interdit de prononcer ou d’écrire aux Etats-Unis (quand on est obligé d’en parler on dit : le « n-word »).

    La conductrice a donc porté plainte. La compagnie s’est immédiatement excusée pour ce « message très préoccupant, blessant et choquant » et a annoncé qu’elle allait le retirer sans tarder. Il reste un problème toutefois : depuis le temps que les slogans sont collés, les lettres (collées l’une à côté de l’autre) vont laisser des traces qui permettront toujours de voir le slogan. Il faudra donc peut-être remplacer toutes les vitres. Ou « poser une sorte de revêtement en vinyle pour être sûr que les traces sont complètement recouvertes »…

    De fait, comme le dit Novopress qui rapporte ce délire, aucune précaution n’est de trop dans une affaire d’une telle importance.

  • Cinglé.e.s racistes

    Le 14 juin aura lieu une « journée de l’intersectionnalité » (sic), organisée notamment par les "AssiégéEs", journée durant laquelle tous les ateliers seront « en non mixité racisé.e.s » (sic). Comprendre : pas pour les Blancs. Pardon, pas pour les blanc.he.s.

    (Via Fdesouche)

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  • La Griffe

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    AGRIF, 70 boulevard Saint-Germain, 75005 Paris

    Site internet