16 juillet 2014

Un sommet judiciaire du délire "antiraciste", et une ahurissante parodie de justice dans un prétendu Etat de droit

Anne-Sophie Leclère, ex-tête de liste FN aux municipales 2012 dans les Ardennes, a été condamnée à neuf mois de prison ferme, cinq ans d'inéligibilité, et 50.000 € d’amende par le tribunal de grande instance de Cayenne pour une mauvaise blague sur Christiane Taubira. Le Front national lui-même est condamné à 30.000 € d'amende pour cette blague publiée sur une page Facebook personnelle.

C’est le parti politique guyanais Walwari, fondé par Christiane Taubira, qui avait porté plainte. Le jugement a été rendu par un tribunal présidé par un membre du syndicat de la magistrature. Aucun avocat de Guyane ou des Antilles françaises n’avait accepté de défendre le Front national, et Anne-Sophie Leclère n’avait pas les moyens d’aller à Cayenne pour assurer sa défense.

Je ne savais pas qu’en France on pouvait être condamné (par un ennemi politique avéré) sans pouvoir bénéficier de l’assistance d’un avocat…

L'affaire est tellement incroyable que Taubira elle-même a déclaré - ce sont les premiers mots de sa réponse à BFM : "Je ne commente pas les injustices" (avant de se reprendre, mais elle l'a bien dit).

26 février 2014

Les progrès de la dictature « antiraciste »

Un étudiant de l’université McGill (Montréal) a envoyé un courriel avec une photo d’Obama ouvrant une porte à coup de pied, avec ce commentaire : « Ils craquent tous à mi-mandat. »

Ce courriel a été dénoncé comme raciste, et l’étudiant a dû déclarer qu’il était « profondément désolé » : « Cette image est raciste parce qu’elle incitait à penser que les gens de couleur seraient violents, et j’ai utilisé un média universitaire pour véhiculer une image négative sur une minorité. »

08 janvier 2014

Ça va aller jusqu’où ?

Deux lycéens ont été interpellés hier parce que l’un a pris une photographie de l’autre faisant une « quenelle ». Sur plainte d’une enseignante, ils sont poursuivis pour « apologie de crime contre l’humanité ». Sic.

23 décembre 2013

Nouveau blasphème des Femen : l’Agrif porte plainte

Une Femen a mimé un avortement et uriné, devant le maître autel de La Madeleine à Paris. L’AGRIF engage une nouvelle plainte contre les Femen pour injures aux chrétiens.

D’autre part, l’AGRIF, dont la pétition exigeant la dissolution des Femen a recueilli plusieurs milliers de signatures, demande à cette fin une audience au Ministre de l’Intérieur.

Dans le même communiqué, Bernard Antony signale qu’une discothèque de Bellegarde-en-Forez fait sa promotion par la diffusion d’une vidéo consistant en une abominable parodie de la Nativité frappée de l’inscription « Sodomize me ».

09 décembre 2013

Il s’appelle Samir

Un tweet appelait à violer la militante anti-raciste Rokhaya Diallo, en juin dernier.

Concert de condamnations de cet immonde racisme d’extrême droite. Et bien sûr Rokhaya Diallo portait plainte, et cela allait « calmer les fachos »…

Manque de chance… L’énergumène s’appelle Samir, et il n’a vraiment rien d’un « facho »…

(Si racisme il y avait, il serait à chercher d’un autre côté : Samir est un prénom arabe, Rokhaya Diallo est noire. Mais ce racisme-là n’indigne personne, et personne n'ose même l'imaginer…)

03 décembre 2013

En Islande, c’est pas comme chez nous…

Le 27 novembre, trois têtes de porcs et des pages du Coran maculées de sang ont été disposées sur le terrain où doit être construite une mosquée, à Reykjavik.

Comme la chose ne suscitait aucune réaction, un professeur de la faculté de droit a suggéré, le surlendemain, qu’il devrait y avoir une enquête pour crime de haine. La police a répondu qu’il était peu probable qu’il y ait une enquête, car il n’y a pas de preuves : les services de nettoyage ont enlevé et détruit les ordures qui se trouvaient sur le site. L’officier de police qui s’était rendu sur les lieux a déclaré qu’il avait vu en effet des papiers mais qu’il ne savait pas s’ils avaient un rapport avec l’affaire…

13:46 Publié dans Antiracisme, Islam | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : islande

29 novembre 2013

La folie « antiraciste » combinée à l’analphabétisme judiciaire

Je n’avais pas fait attention à l’annonce du jugement de Bobigny censurant des livres « antisémites » édités par Alain Soral, parce que je me disais que le personnage avait dû effectivement éditer, par provocation et pour sa publicité personnelle, des textes tombant évidemment sous le coup de la loi.

Mais j’apprends que parmi ces livres il y a Le salut par les juifs de Léon Bloy.

Il aura  fallu attendre l’an de disgrâce absolue 2013 pour qu’un juge français censure Léon Bloy.

Pour qu’un juge analphabète censure un livre qui est… contre l’antisémitisme…

Et qui est en outre un classique de la littérature française, où la justice ne devrait pas avoir le droit de mettre le nez. Ou alors il va falloir censurer bien des textes… à commencer par les textes ouvertement racistes de Voltaire, par exemple, et de quelques autres lumineux parangons des "valeurs de la République"...

16 novembre 2013

Taubira superstar internationale ("Minute" aussi, par le fait)

Le Haut-Commissariat des droits de l'homme de l'ONU condamne les « attaques racistes » contre Christiane Taubira.

« Nous condamnons les attaques racistes dont fait l'objet depuis plusieurs semaines la ministre française de la Justice, Christiane Taubira, et notamment la couverture d'un hebdomadaire d'extrême droite Minute publié mercredi avec la photo de la ministre accompagnée de la légende : “Maligne comme un singe, Taubira retrouve la banane” », a déclaré un porte-parole du Haut-Commissariat à Genève.

Et le Haut-Commissariat lui-même : ces « abus totalement inacceptables perpétrés à l'encontre d'une responsable politique connue, en raison de sa couleur de peau, sont une manifestation claire de la montée du racisme, de la xénophobie et de l'intolérance à l'encontre des minorités ethniques ou religieuses et des migrants dans de nombreux pays européens ».

Le Haut-Commissariat aux droits de l’homme est évidemment trop partisan et idéologiquement pourri pour comprendre qu’il ne s’agit pas de couleur de peau mais de politique. Mme Taubira a défendu et fait passer une loi qui nie la nature humaine. Elle ne peut pas s’étonner des conséquences sur sa petite personne.

13 novembre 2013

Une imposture (parmi d’autres) de l’antiracisme

Najat Vallaud-Belkacem affirme avoir été victime de propos racistes lors du (non-)débat sur la destruction du mariage. C’est La Manif pour Tous qui a réveillé les « propos racistes », dit-elle, racontant que lors de ses déplacements il n'était pas rare qu’elle s'entende dire à sa descente de train : « Puisque tu l'aimes tant que ça, le mariage pour tous, t'as qu'à le faire dans ton pays ! »

On ne voit pas en quoi il serait raciste de faire remarquer à Najat Vallaud-Belkacem que le soi-disant « mariage » homosexuel ne pourrait pas être institué au Maroc. C’est même plutôt le contraire, car c’est souligner que ce pays garde sur ce point le sens de la loi naturelle.

Mais le sport gouvernemental et médiatique actuel est de débusquer à tout prix le racisme où il n'est pas...

28 août 2013

La dictature antiraciste version dhimmitude

Un site islamique a dénoncé la prétendue « islamophobie » d’une question sur un emballage d’Apéricube, et l’accusation s’est évidemment répandue à la vitesse d’internet.

Le groupe Bel s’est mis à plat vendre pour s’excuser et demander humblement le pardon des maîtres de l’opinion :

« Nous sommes bien conscients que cette question a pu choquer. Elle est totalement inappropriée et ne reflète en aucun cas la position de Bel, dont les valeurs font du respect des croyances, de la culture et des convictions de chacun un principe fondamental. Nous présentons nos plus sincères excuses. »

Quelle était cette ignoble question islamophobe ?

Celle-ci :

« Où le problème du foulard islamique est-il apparu en 1989 ? »

05 août 2013

Harlem, souviens-toi…

Harlem Désir, premier secrétaire du parti socialiste, s’élève avec virulence contre Bruno Gollnisch parce que celui-ci a qualifié Eduardo Rihan-Cypel, porte-parole du PS, de « Français de relativement fraîche date ».

« Ces propos ad hominem, qui visent l'origine d'un responsable politique et d'un parlementaire français, sont insupportables et s'inscrivent dans la plus ignoble tradition de l'extrême droite française », écrit Harlem Désir.

Décidément, la vérité, et un nombre de plus en plus important de vérités, devient « insupportable » à une partie de plus en plus importante du personnel politique.

On n’a pas entendu Harlem Désir ni un autre responsable socialiste (tiens, Manuel Valls, au hasard…) tenir les mêmes propos contre la démocratie américaine, qui stipule que les candidats à la présidence des Etats-Unis doivent être nés américains…

03 juin 2013

L’accusation de “racisme” commence vraiment à relever de la psychiatrie

Des universitaires britanniques publient un livre dénonçant la série télévisée Docteur Who comme « scandaleusement raciste ».

L’accusation principale est que c’est toujours un blanc qui incarne le docteur, alors qu’on pourrait (qu’on devrait impérativement) varier sa couleur de peau puisqu’il change de visage.

On ajoute que les personnages non blancs sont toujours de « second rang ». Ce qui est évidemment faux, puisque la « diversité » idéologique s’impose à cette série comme aux autres : en 2007 la compagne du docteur était une noire, et une autre noire a joué un rôle important cinq saisons de suite.

L’un des auteurs du livre va jusqu’à dénoncer le goût du docteur, dans l’une des saisons, pour le cricket, sport qui rappelle « la nostalgie raciale et de classes » de l’Empire britannique…

(Ozap, via FDesouche)

 

17 mai 2013

La fausse suppression des races…

L’Assemblée nationale a adopté hier la proposition de loi du Front de gauche qui supprime le mot « race » de la législation française : à savoir du Code pénal, du Code de procédure pénale, et des lois… antiracistes. Pour que la proposition de loi ne supprime pas ipso facto la législation dite antiraciste, un amendement a été adopté qui faire dire à la loi : « La République combat le racisme, l'antisémitisme et la xénophobie. Elle ne reconnaît l'existence d'aucune prétendue race. » Sic.

Pour l’heure, la race reste dans la Constitution. Et surtout, cette loi est d’autant plus stupide que le mot race se trouve dans les lois et conventions européennes, qui, comme chacun le sait, priment la législation nationale…

23 mars 2013

Le CSA raisonne toujours selon des critères raciaux

 Le CSA publie son quatrième baromètre de la diversité dans les médias et considère que « les résultats ne sont pas satisfaisants du tout », parce qu’il n’y a que 12% de personnes « non blanches » sur les écrans de télévision. « Il y a quelque chose à changer dans notre système mental », a déclaré Memona Hinterman, depuis peu conseillère du CSA, lequel va auditionner les dirigeants des chaînes « pour obtenir enfin des engagements fermes ».

Dans mon village il y a 1% de « non-blancs ». C’est grave, docteur ?

22 mars 2013

La définition du racisme

Selon Ouest France, deux militants du FN ont été condamnés à Laval pour « provocation à la haine raciale » parce qu’ils avaient collé des affiches « racistes ».

Selon Ouest France, ces affiches étaient racistes parce qu’elles disaient « Non à l’islam » et « Pas de minaret dans nos quartiers ».

N’ayant pas trouvé d’autre source, je ne sais pas s’il y avait quelque chose de plus ou moins « raciste » sur les affiches, ou si c’est vraiment la justice qui décide désormais qu’il est « raciste » de dire non à l’islam et de ne pas vouloir de minarets...

(Via F.Desouche)

21 mars 2013

Tabou insultant

Hollande dénonce l'antisémitisme sur les réseaux sociaux

Devant le Crif, Hollande fustige l'antisémitisme, "détestation de la France"

Parler d’antisémitisme, c’est insulter les Français. Il s’agit d’islamisme.

12 mars 2013

L’Agrif est entendue

Suite à une plainte de l'AGRIF, après deux ans d'enquête, un juge d'instruction a mis en examen Saïd Bouamama, auteur du livre Nique la France, et Saïdou, auteur du morceau de rap de même nom, pour provocations à la haine et pour injures aggravées.

23 février 2013

L’antidiscrimination contre l’Eglise

Le Parlement australien examine et devrait adopter une nouvelle loi anti-discrimination qui supprime toutes les exemptions reconnues jusque-là, particulièrement celles qui permettaient aux Eglises et organisations chrétiennes de respecter la morale… naturelle. Par exemple de ne pas embaucher d’homosexuels actifs, de ne pas leur confier des enfants à adopter, de ne pas compter les paires dans les aides aux familles, etc.

La conférence épiscopale d’Australie souligne que cette disposition de la nouvelle loi est « une menace pour la liberté religieuse » et pourrait avoir un impact sérieux « sur les services sociaux fournis par les structures d’assistance sanitaire et par les écoles catholiques ».

Mais les évêques avaient commencé par approuver la loi dans son principe…

C’est ainsi que l’incurable naïveté des hommes d’Eglise encourage la subversion. Ils sont incapables de seulement entrapercevoir l’idéologie qui sous-tend les lois antidiscrimination.

Et ce qui arrive en Australie arrivera aussi bien évidemment chez nous aussi. C’est déjà partiellement le cas au Royaume Uni.

22 février 2013

Les menaces se précisent contre la liberté d’expression

Les sénateurs ont adopté le 7 février une proposition de loi (déjà adoptée à l’Assemblée) visant à fixer un seul délai de prescription (un an) pour tous les propos discriminatoires. Actuellement c’est un an pour les discriminations racistes et trois mois pour les discriminations « homophobes ». Or, comme le disait d’emblée Najat Vallaud-Belkacem, « c’est au moment où notre pays s’apprête enfin à accorder les mêmes droits à chacun, homosexuel ou hétérosexuel, au moment où notre République s’apprête enfin à reconnaître la même valeur à chacun, sans distinction fondée sur l’orientation sexuelle, que les manifestations de l’homophobie se multiplient ». Esther Benbassa, rapporteur* de la proposition de la loi, répétera aussitôt après : « L’inscription de ce texte à l’ordre du jour du Sénat intervient – cela ne vous aura pas échappé – dans un contexte particulier, celui du débat entourant l’examen du projet de loi relatif à l’ouverture du mariage aux couples de même sexe. Ces dernières semaines, ce débat a frayé la voie à l’émergence d’un climat souvent ouvertement homophobe et à la multiplication de propos intolérables. » Sic. Cette proposition de loi est donc non seulement opportune, mais elle va « corriger » une « anomalie », en faisant de l’« homophobie » un racisme comme les autres, voire pire que les autres : à traquer en priorité.

Au cours du débat, des sénateurs sont allés plus loin, en faisant le vœu d’un flicage systématique d’internet, qui échapperait selon eux à la juste répression de tous les racismes. « Il est urgent aujourd’hui d’élaborer une loi sur la liberté d’Internet », a ainsi déclaré Esther Benbassa. Qui est précisément en train d’élaborer le projet. Elle a précisé à Mediapart : « Notre problématique sera : comment encadrer internet sans porter atteinte à la liberté d’expression ? » Sic. Comment faire un cercle carré ?

En tout cas, cela va se faire, à la façon des grands ancêtres manieurs de guillotine, si l’on en croit Najat Vallaud-Belkacem, qui disait au Sénat, au nom du gouvernement (français**) : « Nous aurons peut-être la main tremblante au moment de modifier la loi de 1881, mais sachez que cette main sera néanmoins ferme et déterminée. »

* Le Sénat dit bien : « rapporteur », et non « rapporteuse »…

** Najat Vallaud-Belkacem étant aussi de nationalité marocaine, il est toujours nécessaire de préciser au nom de quel pays elle s’exprime.

16 février 2013

Le pire c’est qu’ils ont légalement raison

Un « restaurant » Subway d’Angers offrait pour la Saint-Valentin un « menu » à prix spécial pour les couples. L’affiche précisait que c’était pour les couples homme-femme, et en petit caractères l’auteur de l’affiche soulignait qu’il n’y avait là aucune « discrimination » parce que la loi sur le « mariage » homosexuel n’est pas encore en vigueur et que jusque-là il utilise « la loi de liberté d’expression ».

Le lobby LGBT est aussitôt monté au créneau des « réseaux sociaux ». Le gérant du Subway a aussitôt été viré, et son enseigne fermée. Le lendemain même de la Saint-Valentin.

Telle est l’efficacité du lobby, et la réalité de la dictature.

Mais le lobby local n’entend pas en rester là et veut porter plainte, pour homophobie.

Le Français moyen ne voit certes pas où il y aurait homophobie dans cette affaire. Elle est pourtant légalement caractérisée. Car il y a de la part d’un commerçant refus de service à raison de l’orientation sexuelle, ce qui est strictement interdit par les directives de la Commission européenne retranscrites dans la loi française.

Bien sûr, quand la loi sur le « mariage » homosexuel sera en vigueur, ce sera encore pire…

09 février 2013

Vers l’interdiction des blagues de potache

Dans le cadre du totalitarisme qui s’installe, la fausse affaire des étudiants de Sciences Po Bordeaux est exemplaire : il s’agit de blagues de potaches sur Facebook qui sont considérées quasiment comme des crimes et qui risquent de valoir à leurs auteurs le renvoi de Sciences Po, voire une condamnation pénale. Et l’opprobre médiatique générale : ça c’est déjà fait.

Une dizaine d’étudiants avaient créé une page Facebook « Osez le masculinisme », sur le modèle d’« Osez le féminisme ». Mais si celui-ci est dans le sens de l’histoire, celui-là est intolérable. Surtout si c’est pour se moquer du féminisme… Là c’est du « sexisme », et l’on n’a pas à chercher loin pour trouver aussi des « propos homophobes », comme « les féministes sont des lesbiennes »…

Ce qui est ahurissant (de mauvaise foi idéologique) est que des journaux ont pris les blagues (par principe de mauvais goût) au premier degré : « Une page Facebook créé par des étudiants de l’école incite aux agressions sexuelles... », affirmait 20 minutes. Parce qu’il y avait des « sondages » pour ou contre le viol collectif, pour ou contre l’excision, qu’on y appelait à une « érection-débat » dans un amphi pour « pratiquer une mise en scène d’agression sexuelle collective »… Il y avait aussi la soirée « plombiers VS chaudières », qui invitait au « décrassage de la soupape de sécurité d’une vieille chaudière ».

C’en était trop pour les austères militantes féministes du cru, qui ont créé un « collectif féministe bordelais contre les violences sexistes dans l’enseignement supérieur » pour dénoncer les ignominies de ces jeunes gens. Et pour faire bonne mesure, le collectif dénonçait aussi le Bureau des sports de Sciences Po Bordeaux qui réduit « les femmes à des objets de désirs misogynes ». Le collectif ne sait donc pas que si l’équipe féminine de rugby s’appelle « Mi-putes mi-soumises », ce sont les filles elles-mêmes qui ont choisi ce nom, comme les garçons ont appelé leur équipe de volley les « Violleyeurs », sur le modèle de ce qui se fait dans toutes les grandes écoles. Le « collectif » ne sait donc pas que l’équipe féminine de handball de Sciences Po Paris s’appelle « APLP » (pas besoin d’être initié pour savoir que ça veut dire « A poil les putes »).

La direction de Sciences Po Bordeaux affirme ne pas avoir attendu la dénonciation du collectif pour agir. Dix étudiants, qui avaient bêtement laissé leurs vrais noms sur la page en participant aux blagues, vont être traduits devant le conseil de discipline. La direction leur donne deux semaines pour préparer leur défense. Mais d’autre part la direction va porter plainte contre X pour diffamation. Une plainte qui vise le collectif, mais aussi les étudiants…

15 janvier 2013

Trois profanations en Cornouaille

Trois églises cornouaillaises ont été profanées ces derniers jours : Loctudy, Combrit, Huelgoat.

Et il s’agit clairement, et uniquement, de profanation. Car dans les trois cas le tabernacle a été forcé et les hosties consacrées répandues. Il n’y a eu aucun vol, hormis une lunule de peu de valeur… qui a pu servir à emporter des hosties.

Les actes commis l'ont été par « des gens qui connaissent le fait religieux », a constaté le procureur de Quimper, Éric Tuffery.

Selon le maire de Loctudy « c’est grave » parce que « c’est une atteinte à la conscience de certaines personnes ». Sic. Pourtant il s’appelle Joël Piété… Mais il y a pire. Selon le maire d’Huelgoat, il s'agit « sûrement de bêtises d'adolescents »…

On remarquera plutôt les propos du préfet du Finistère, Jean-Jacques Brot, qui a tenu à dénoncer « avec beaucoup de solennité » un « acte accablant » qui « ne ressemble pas à la Bretagne et aux Bretons ». « C’est un acte très grave, attentatoire à la foi d’une partie de la population. »

Ce sont des actes « extrêmement choquants », a-t-il dit encore, soulignant « qu'à chaque fois c'est le tabernacle qui est visé, à savoir la partie la plus importante du point de vue liturgique dans la foi catholique », le « cœur de la foi catholique ».

S’apercevant sans doute qu’il allait un peu loin, en tant que représentant de la République laïcarde, il a ajouté que la condamnation d’un tel acte aurait été la même pour un autre culte, car la Constitution garantit la liberté des cultes.

Quant au procureur, il a déclaré que le ou les auteurs encourent une peine de cinq ans d'emprisonnement pour vol avec effraction, précisant que le caractère religieux de l'affaire n’est pas une circonstance aggravante.

Mais cela est faux. Il faudrait savoir si les lois antiracistes protègent toutes les communautés ou si la communauté catholique est exclue de la protection de la loi. Les profanations sont à l’évidence des actes « racistes » au sens des lois antiracistes, qui concernent notamment la religion. La loi retient le mobile raciste comme circonstance aggravante pour les « dégradations de bien privé » et précise même que la peine passe de 3 à 5 ans si le bien est un lieu de culte.

10 décembre 2012

Daniel Morin (France Inter) est ouvertement raciste, mais il a le droit

Parce que le racisme c’est permis, et rigolo, quand c’est anti-breton.

Voici le texte de ce qu’a dit l’animateur Daniel Morin, le 6 décembre, sur France Inter. Précisons que chaque phrase était ponctuée de rires et de gloussements des personnes présentes.

Madame, Monsieur, kenavo. Grand moment de fierté pour les Bretons, leur fest-noz reçoit ses lettres de noblesse de la part de l’UNESCO.

Mais alors qu’est-ce qu’un fest-noz ? Nous allons le découvrir grâce à ce reportage dans un tout petit village du Finistère, le village de Beurk.

Il est cinq heures du matin et ici tout le village se prépare pour le fest-noz de ce soir. Les femmes du village se rasent pour la grande parade tout en donnant à leur bébé un biberon au cidre. Les hommes se préparent pour le concours de lancer de Bigoudènes dans la mer, sous le regard curieux des enfants qui observent en mangeant un sandwich à la mouette. À noter qu’après le bal, ce sera la vente aux enchères de la vierge la plus âgée du village. Vierge que l’on prépare pour l’occasion selon la tradition locale en lui badigeonnant le corps au beurre salé. Vierge que l’acheteur pourra consommer au son du biniou devant les habitants du village.

Cette année, manque de chance, la vierge la plus âgée, Soizig Pensec, 93 ans, est morte il y a deux jours avant les festivités, mais ce n’est pas grave : selon la coutume celte, on peut encore utiliser la vierge huit jours après sa mort.

Cette année la marraine du fest-noz sera Nolwenn Leroy. Nolwenn qui viendra chanter comme d’habitude habillée en manouche, accompagnée de ses farfadets et de ses lutins. Bien sûr tout le monde croise les doigts pour que la météo ne vienne pas gâcher la fête traditionnelle, une apparition du soleil serait considéré comme un signe de malheur pour tout le village.

On ne peut même pas imaginer ce qu’auraient été les réactions si un texte du même acabit célébrait une danse juive ou une fête arabe… Ce qui est certain en tout cas est que ce Daniel Morin serait au chômage et sous le coup d’une avalanche de procès pour injures racistes, incitation à la haine, etc.

Mais on peut insulter les Bretons sans que personne ne réagisse. Un « Collectif Breton pour la Démocratie et les Droits de l'Homme » a néanmoins déposé plainte…

29 novembre 2012

Les droits de la lesbienne contre les droits du musulman

Ça se passe à Toronto. Une lesbienne se rend chez un coiffeur pour hommes parce qu’elle veut une coiffure virile. Le coiffeur est musulman et dit qu’il n’a pas le droit de toucher une femme qui n’est pas de sa famille.

La lesbienne porte plainte.

Pour la Commission des droits, ce sont deux « droits » qui s’opposent : antidiscrimination contre liberté religieuse.

Est-ce la lutte contre l’homophobie ou la lutte contre l’islamophobie qui va gagner ?

En attendant le verdict, tous les détails de l’affaire sont ici.

 

19 novembre 2012

La haine et le mépris antifrançais d’Houria Bouteldja impunis

Rejetant la plainte en appel de l’AGRIF et ne suivant pas les sévères réquisitions du Parquet, la Cour d’Appel de Toulouse, présidée par le juge Bastié, a prononcé la relaxe d’Houria Bouteldja, acceptant de la croire quand elle affirme n’avoir pas traité de « sous-chiens » « ces blancs qu’il faut bien nommer » et qu’il faut « éduquer », mais de souchiens.

Lire la réaction de Bernard Antony.

26 septembre 2012

« Racisme anti-blanc »

Par une de ces subites illuminations qui frappent les anciens membres du pouvoir rejetés dans l’opposition, Jean-François Copé découvre le racisme anti-blanc.

Les réactions sont significatives. On ne cherche pas à savoir si ce que dit Copé est vrai ou non, on l’accuse de reprendre le discours du Front national. Et comme le Front national ne dit que des horreurs, parler de racisme anti-blanc est une horreur.

Il y a eu pourtant, même dans Le Monde, des reportages qui ne laissaient aucun doute sur la réalité du fait, et qui soulignaient explicitement l’existence du racisme anti-blanc. Mais il y a des tabous politiques qui restent tabous même si pour tout le monde c’est une évidence.

C’est ainsi que la description d’un fait devient, dans le langage politicien, un gros mot…

Suisse : l’antiracisme islamophile en échec

Au moment de la campagne pour la votation contre les minarets, la Fondation contre le racisme et l'antisémitisme avait reproduit sur son site, sous le titre « Racisme verbal », des propos de Benjamin Kasper, président des Jeunes UDC de Thurgovie. Celui-ci avait déclaré dans un discours qu' « il était temps de mettre fin à l'extension de l'islam ». Il avait affirmé que « la culture suisse, dont le fondement est le christianisme, ne devrait pas se laisser supplanter par d'autres cultures », et qu’un signe symbolique comme l'interdiction des minarets constituait un moyen d'affirmer sa propre identité.

Benjamin Kasper avait porté plainte. Le tribunal cantonal de Thurgovie lui avait donné raison. Le lobby antiraciste avait fait appel devant le Tribunal fédéral. Celui-ci a confirmé le jugement cantonal.

« Celui qui se prononce, sans jugement de valeur, contre l'extension de l'islam en Suisse n'est pas raciste. (…) La seule mise en évidence d'une différence entre deux individus ou groupes ne constitue pas encore du racisme. Il n'y a racisme que lorsque la différence est utilisée en même temps pour dénigrer la victime et que la mise en exergue de la différence n'est en définitive qu'un moyen pour présenter la victime de manière négative et violer sa dignité. »

Benjamin Kasper, poursuit le Tribunal fédéral, avait opposé le christianisme à l'islam, expliquant que sa religion était digne d'être protégée et défendue. Il n'en ressort ni une dévalorisation des disciples de l'islam, ni un rabaissement général des musulmans.

En revanche, en qualifiant ces propos de « racisme verbal », la Fondation contre le racisme et l'antisémitisme a porté une atteinte civile illicite à l'honneur de Benjamin Kasper.

(NB - On trouvera le texte de l'arrêt sur le site du Tribunal fédéral, mais seulement en allemand.)

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14 juin 2012

Plantu en correctionnelle

Communiqué de Bernard Antony

Par ordonnance du vice-président chargé de l'instruction du 8 juin 2012, Monsieur FOTTORINO comme directeur de publication du Monde et Jean PLANTUREUX alias PLANTU sont renvoyés devant le tribunal correctionnel pour provocation à la haine ou à la violence envers les Chrétiens pour la publication d'un dessin de PLANTU "Pédophilie : le Pape prend position" représentant le Saint-Père sodomisant un petit garçon.

L'affaire ne sera pas plaidée avant 2013 et l'AGRIF tiendra ses adhérents et sympathisants informés de la date notamment par la voie de la rubrique agenda disponible sur son nouveau site lagrif.fr.

L'AGRIF sera défendue par Maître Jérôme TRIOMPHE et PLANTU par Maître Gisèle HALIMI.

25 mai 2012

Parce qu’elle est une jeune asiatique

Fleur Pellerin, ministre déléguée aux PME, à l’Innovation et à l’Économie numérique, le dit carrément :

« Si j’avais été un homme blanc de 60 ans, à compétences égales j’aurais eu moins de chances d’être nommée. »

Cela dit, par derrière, ce n’est pas pareil : les lobbies féministes dénoncent l’absence de parité dans les cabinets ministériels, et SOS Racisme l’absence de diversité…

Des ministres de toutes les couleurs dont un sur deux est une femme, mais avec des cabinets d’hommes blancs… Ouah, la honte…

21 mai 2012

La parité aux législatives

Jean-François Copé dit que si l’UMP ne respecte pas la parité pour les législatives, c’est parce que, « dans la période qui est la nôtre, il nous faut absolument avoir le maximum de députés et que cela passe par le poids, l'ancrage local de beaucoup d'entre nous ».

Car il est évident qu’en d’autres périodes l’UMP ne cherche pas du tout à avoir un maximum de députés et se moque totalement de l’ancrage local de ses élus…

C’est tellement évident qu’en 2007 l’UMP avait présenté moins de femmes que cette fois-ci…

« Ce n'est pas de gaieté de cœur. Je pense que cette loi est bonne », ajoute Copé.

Une loi inapplicable est évidemment une mauvaise loi. Surtout quand elle est raciste. Car le sexisme est un racisme, et c’est du sexisme que d’obliger des femmes à se présenter aux élections. Surtout quand c’est pour les présenter dans les circonscriptions où elles sont sûres de perdre (afin de réserver aux hommes « ancrés » les circonscriptions gagnables).

En outre c’est une loi injuste. Car les "petits" partis (ou plus précisément les partis pauvres parce que non représentés au Parlement), incapables de payer la forte amende prévue pour le non-respect de la parité, sont financièrement obligés de la respecter, ce qui n’est pas le cas des gros partis.