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Antiracisme

  • Diversité

    Hier en début d’après-midi je tombe sur France 24 sur une émission d’analyse de la primaire de la gauche. Animée par une jeune femme au nom arabo-musulman, avec deux « chroniqueurs » (c’est le titre qui leur est donné) aux noms arabo-musulmans, un homme et une femme.

    Et cela pour débiter des banalités qui auraient pu l’être aussi bien par des souchiens.

    Je comprends bien que le service public se doive d’être irréprochable dans la diversité.

    Mais il était où, le noir homosexuel ?

  • Racisme universitaire

    « Paroles non-blanches » à l'université Paris 8 Vincennes.

    Le racisme c’est mal. Etre « racisé.e.s », c’est bien.

    On notera l'évolution libérale de ces gugusses : cette fois c'est "ouvert à tou.te.s", même si les organisateurs restent "en non-mixité".

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  • Diversité

    L’organisme de préparation du 375e anniversaire de Montréal a produit un clip publicitaire de 45 secondes pour l’émission Montréal s’allume, qui sera diffusée le mois prochain à la télévision, émission destinée à présenter le programme des festivités.

    Mais, face aux protestations, le clip a été immédiatement retiré du site du 375e anniversaire.

    Car, tout au long des… 45 secondes, on ne voyait que des blancs.

    Le commissaire aux célébrations, Gilbert Rozon, s’est répandu en excuses, jugeant que les critiques étaient « justes à 100% » et qu’il était le seul coupable, car il n’avait pas visionné le clip avant sa publication. Il a assuré qu’un autre clip, respectueux de la diversité, allait être réalisé ce week-end.

  • 16h34

    Il paraît qu’à partir de 16 heures, 34 minutes et 7 secondes, aujourd’hui, « les femmes » travaillent bénévolement jusqu’à la fin de l’année, puisqu’elles sont payées 15,1% de moins que « les hommes ». Elles sont donc appelées, par un « collectif Les Glorieuses », à quitter leur travail à cette heure-là, pour protester contre cette injustice.

    Les médias rapportent cela sans ciller, et BFM fait un micro-trottoir où une jeune femme, en compagnie d’un homme, s’exclame qu’elle n’accepterait jamais un travail où à poste égal elle serait payée « moins que monsieur ».

    Il n’y a personne pour expliquer à cette dinde que cela ne risque pas de lui arriver et qu’elle est victime de la propagande « féministe » complaisamment colportée par les médias. Au contraire, la voilà propulsée porte-parole de la révolte contre l’injustice…

    Cela ne risque pas de lui arriver, parce ce que c’est évidemment interdit, et que toute entreprise qui s’y risquerait serait sanctionnée : ce n’est pas pour rien qu’il y a des syndicats et des prud’hommes.

    L’écart de salaire, en moyenne, est dû simplement au fait qu’il y a beaucoup plus de femmes que d’hommes qui ont un bas salaire. On peut éventuellement le déplorer, mais ça n’a rien à voir avec une inégalité salariale selon le sexe pour un même poste. Il n’est pas interdit d’autre part de se demander s’il n’y a pas des raisons objectives à cet état de fait (par exemple que de nombreuses femmes travaillent à temps partiel pour un salaire d’appoint pour la famille, qui peut difficilement être un poste de cadre dirigeant…).

  • Il y a quand même des limites ?

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    Les médias et hérauts de la bien-pensance européiste étaient bouleversés ces derniers jours par les propos atrocement racistes, homophobes et misogynes de Günther Oettinger, commissaire européen à l’Economie numérique.

    Devant des patrons, ne sachant pas que quelqu’un le filmait, Oettinger a raconté sur le ton de la plaisanterie une récente réunion avec des responsables chinois : des « Schlitzohren und Schlitzaugen » - que l’on peut traduire par : « aussi roublards que bridés », littéralement : à l’oreille fendue et à l’œil fendu. « Neuf hommes, un parti, pas de démocratie. Pas de quotas pour les femmes et donc, logiquement, pas de femme. Ils sont tous en costume, la même veste bleu marine à une poche, ils ont tous les cheveux peignés de gauche à droite au cirage noir… »

    Et d’autre part il a ironisé sur le mariage homosexuel qu’une loi allait sûrement bientôt nous imposer aussi en Allemagne…

    Il paraît que dire cela c’est violemment homophobe.

    En Allemagne, la secrétaire générale du SPD a tonné que les « opinions racistes et homophobes » d’Oettinger le disqualifiaient, et le groupe socialiste du Parlement européen a dit de même, appelant Mme Merkel et M. Juncker à prendre leurs responsabilités, c’est-à-dire à faire démissionner Oettinger.

    Interrogé sur le sujet, Jean-Claude Juncker a déclaré que, tout aux négociations du CETA, il n’avait pas eu le temps de se pencher sur l’affaire. Quant au porte-parole de la Commission, harcelé par les journalistes, il a dit et répété que la Commission n’avait pas à s’excuser pour ce genre de propos. Et à la question de savoir si elle allait diligenter une enquête, il a répondu : « Il n’y pas de FBI à la Commission. »

    L ‘audition devant le Parlement européen de Günther Oettinger, nommé futur commissaire au Budget par Juncker le 28 octobre, risque cependant d’être agitée…

  • Le raciste de la Place Vendôme

    Tout le monde sait – à force de martèlement, ça finit par entrer dans le crâne des plus obtus – que « les races n’existent pas ». Aussi est-ce avec effarement que je voyais hier soir défiler sur France 3, en permanence, à jet continu, l’« alerte enlèvement » indiquant qu’un enfant avait été « enlevé » par… son père, de… « race noire ». (Euh, j’insiste monsieur le policier de la pensée, c’est pas moi, c’est le ministère de la Justice, à la télé.)

    Naturellement, Pavlov a réagi. Et le ministère a modifié (deux fois) son texte (une première fois l’homme était de « peau noire » - sic, puis il est devenu « de couleur noire ») avant de s’excuser…

    On espère seulement que le raciste du ministère, qui avait bien caché son jeu sous Taubira, et qui a ignoblement profité de la détresse d’une mère pour lancer son venin, sera rapidement démasqué et passé par les armes.

  • Surréaliste

    Discriminations dans les entreprises : le fait religieux redouté par les salariés

    Il a fallu que je lise l’article pour comprendre ce titre. Il veut dire, non pas que les salariés redouteraient « le fait religieux » (nom correct de l’islam), comme le laisserait penser la seule deuxième partie, mais que les salariés redoutent la discrimination qui résulte du « fait religieux ». Ce que souligne ensuite un intertitre : Une forte montée des craintes liées à la religion. La crainte de la discrimination en raison de la religion. En clair, les salariés ont de plus en plus peur d’être discriminés parce qu’ils affichent de plus en plus leur croyance islamique…

    Mais oui. C’est vrai, puisque c’est une étude du… Medef. C’est son baromètre annuel qui « permet de mettre à jour les craintes des salariés en matière de discriminations »…

    Euh, non, "Medef" ne veut pas dire « Musulmans des entreprises de France ». Du moins pas encore.

  • Tout sauf l’homme blanc

    Le comédien Jon Holmes, qui participait à une émission vedette de la Radio de la BBC depuis 18 ans, a été licencié parce qu’il est homme et blanc. Du coup, « les personnalités du monde du spectacle et de tout le spectre politique ont réagi avec fureur contre la politique mise en œuvre par la BBC, selon laquelle le choix des artistes se fait désormais en fonction de leur sexe ou de leur couleur de peau, au lieu de leur talent ».

    Cela fait des mois que la BBC proclame qu’elle a décidé d’embaucher tout sauf des hommes blancs. Depuis le mois de mai elle réserve ses stages de haut niveau à des « diversités ». Et pas seulement selon le sexe et la couleur de peau. Elle a aussi décidé que 10% des animateurs devaient être LGBT (ils n’étaient « que » 4,5% au début de l’année).

    Il a fallu qu’un animateur vedette se fasse licencier pour que le monde du spectacle et de la politique réagisse… Gageons que ce monde va très vite se rendormir, puisque la BBC ne fait que mettre en œuvre l’idéologie aujourd’hui régnante.

  • Voici à quoi ressemblent les fraudeurs

    « Fraudeurs, pour vous les règles ont changé ». Tel est le slogan d’une campagne de la RATP, la SNCF et la région Ile-de-France, annonçant un plan renforcé de lutte contre la fraude dans les transports. Avec à la clef un durcissement des sanctions.

    Voici les trois affiches. Alors que toutes les publicités se croient obligées désormais de montrer des « personnes de la diversité », ici on voit que les fraudeurs sont exclusivement des blancs. Plutôt BCBG. Comme les coupables de mariages forcés vus par Julie Gayet ou Marie Gillain.

    Et ça ce n’est pas de la discrimination raciale ?

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    Il en est de même pour les allocations familiales. La fraudeuse est forcément une blonde…

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  • Le racisme de SOS

    Selon Dominique Sopo, président de SOS Racisme, il y aurait en France des « quartiers maghrébins », et dans ces quartiers les non-maghrébins n’auraient pas le droit de dire « On est chez nous ».

    De fait, si le quartier d’une ville française est maghrébin, la réaction devrait être « On n’est plus chez nous »…

    En l’occurrence le quartier en question est celui de Lupinu, à Bastia.

    On peut constater que le conseil de quartier est constitué de : Antoine Barbera, Hafid Maroni, Daniele Mattei, Césaire Raffini, Cathy Campocasso, Mathieu Biancardini. Sur ces six personnes, je n’en vois qu’une qui a un prénom maghrébin (avec un nom corse). Le conseil de quartier serait-il donc composé de colonisateurs corses du quartier maghrébin ?

    Sans doute doit-on répondre à Dominique Sopo ce que lui-même a répondu à Claude Goasguen… sur les Maghrébins :

  • La coiffeuse et le hijab

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    Une coiffeuse norvégienne, Merete Hodne, a comparu hier pour discrimination islamophobe. En octobre, elle avait refusé une femme dans son salon parce qu’elle était voilée.

    Elle avait déclaré : « Je ne veux pas de ce mal dans une pièce où c’est moi qui décide. Ce mal, c’est l’idéologie islam, le mahométisme, et le hijab est le symbole de cette idéologie comme la croix gammée est celui du nazisme. »

    Comme elle avait refusé de payer l’amende de 8.000 couronnes (870€) pour discrimination, l’affaire a été portée devant le tribunal. La police a demandé que l’amende soit portée à 9.600 couronnes, ou que la coiffeuse soit condamnée à 19 jours de prison si elle continue de refuser de payer.

    La femme au hijab avait dit : « Cela ne peut pas être mal d'ouvrir la porte d'un salon de coiffure pour demander combien ça coûte de faire des mèches. Je me sens profondément humiliée quand je suis traitée de cette manière dans l'espace public dans mon propre pays. »

    Il faudra qu’elle prenne des cours du soir pour apprendre qu’une musulmane ne se découvre jamais dans l’espace public, et donc ne peut pas se faire coiffer dans un salon de kouffar.

    Addendum.

    Merete Hodne a été condamnée à une amende de 10.000 couronnes, et à payer 5.000 couronnes de frais judiciaires. Elle a l'intention de faire appel.

  • Racisme triomphant

    Un « séminaire de formation à l'antiracisme » réservé aux « victimes du racisme d’Etat », donc excluant d’emblée les blancs, va se dérouler du 25 au 28 août à Reims.

    « La non-mixité est une nécessité politique », soulignent les organisateurs.

    Ce racisme revendiqué ne pose aucun problème à la directrice du centre qui héberge le séminaire, ni à la Ville de Reims : « Rien ne permet d'interdire cette rencontre à ce jour. »

    Nul doute que les réactions auraient été les mêmes si le séminaire avait été une formation à l’antiracisme excluant les noirs…

    Et voilà une illustration de plus que l’antiracisme n’est qu’une forme de racisme, qui anesthésie les esprits.

  • Une diffamation surréaliste

    Sur Le Figaro-Vox, entretien avec Gilles Clavreul, délégué interministériel à la lutte contre le racisme et l'antisémitisme (Dilcra):

    - Les groupes d'extrême droite tels que les identitaires sont classés comme étant infréquentables et parfois dissous. Les Indigènes bénéficient-ils d'une certaine complaisance politique et médiatique?

    - Des passerelles existent entre les deux camps. Sur l'antenne de Radio Courtoisie, on a pu entendre un panégyrique d'Houria Bouteldja, comparée à Barrès par Bernard Antony, le leader historique de la droite intégriste. Il y a des échanges idéologiques constants entre ces formes de haine, mais aussi des convergences: sur la dénonciation du complot juif, la haine des francs-maçons ou encore l'homophobie.

    Je ne sais pas ce que boit ou ce que fume M. Clavreul, mais c’est finalement assez caractéristique de l’idéologie de ces gens-là. On ne s’embarrasse pas de la vérité, on invente n’importe quoi pourvu que ça puisse nuire à « l’extrême droite », puisqu’il ne s’agit pas de lutter contre un racisme inexistant (sauf de la part de certains qu’on n’a pas le droit de nommer), mais toujours contre « l’extrême droite »…

    On suppose pourtant que M. Clavreul sait que Bernard Antony est le président fondateur de l’AGRIF, organisation antiraciste reconnue par la République… Et que le même Bernard Antony sait aussi déposer plainte pour diffamation, et que, n'en déplaise à M. Clavreul, il lui arrive de faire condamner ses diffamateurs...

    Addendum

    Bernard Antony, président de l’AGRIF, communique :

    Dans le Figarovox de ce jour, M. Gilles Clavreul, Délégué interministériel à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme (Dilcra), ose écrire ceci : « Sur l'antenne de Radio Courtoisie, on a pu entendre un panégyrique d'Houria Bouteldja, comparée à Barrès par Bernard Antony, le leader historique de la droite intégriste ».

    M. Clavreul tronque totalement les propos de Bernard Antony qui consistaient à ironiser sur les écrits de Mme Bouteldja, une de ses principales ennemies politiques. L’écoute de l’intégralité de l’émission, facilement disponible, permet de mesurer l’étendue suffocante du mensonge de M. Clavreul.

    M. Clavreul semble ignorer totalement que l’AGRIF a été la seule à intenter des procès à Mme Bouteldja pour racisme antiblanc et anti-français, devant le tribunal de Toulouse, en appel et en cassation. Elle a en outre poursuivi le principal idéologue du PIR, M. Saïd Bouamama, devant le Tribunal de Paris puis la Cour d’Appel. Déboutée, elle s’est pouvue en cassation.

    M. Clavreul se ridiculise totalement par ses hallucinants propos calomniateurs. Bernard Antony déclenche ce jour les poursuites qui s’imposent pour diffamation.

  • D’autres sont français

    Déclaration de Bacary Sagna, tapeur de ballon de l’équipe de France, à propos de la polémique sur l’absence de Maghrébins dans l’actuelle sélection :

    « Le coach a dû faire des choix. Moi je suis noir, certains sont maghrébins, d’autres français ou chinois, c’est le monde qui est comme ça. »

  • Délire antiraciste

    Le Suédois Jan Lööf, auteur de livres pour enfants connu depuis les années 60, a été sommé par son éditeur de retoucher certains de ses dessins qui contiennent « des représentations stéréotypées d’autres cultures ».

    « Ils m’ont donné un ultimatum. Je dois redessiner les images ou bien les livres ne seront plus publiés », explique Jan Lööf.

    Par exemple Grand-père le pirate, qui a été publié pour la première fois il y a 50 ans.

    Il ne m’étonnerait pas (au vu des horreurs actuelles des livres pour enfants) que ce soit aussi un prétexte pour enlever des mains des enfants des dessins qui ont le tort d’être jolis et d’éduquer au bon goût.

     

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  • Un sale coup de mâles blancs ?

    Anne Lauvergeon a été mise en examen hier pour présentation et publication de comptes inexacts et diffusion de fausses informations, dans le cadre de l’affaire Uramin (société minière rachetée par Areva en 2007 et qui a tourné en fiasco). Elle a également été placée sous le statut de témoin assisté pour abus de pouvoir.

    S’agit-il d’une vengeance de mâles blancs ?

    Anne Lauvergeon s’était rendue célèbre en 2009 en parlant ainsi sur France 2 de sa politique d’embauche à Areva :

    « A compétence égale, eh bien désolée, on choisira la femme, ou on choisira la personne venant d’autre chose que le mâle blanc, pour être claire. »

    Anne Lauvergeon, qui était alors la 8e femme la plus puissante du monde, paraît-il, pouvait faire impunément étalage de son racisme et de sa pratique de la discrimination. Elle va peut-être tomber pour des comptes truqués liés à l’acquisition de mines d’uranium inexploitables chez des non-blancs…

  • Les César de la diversité…

    Ce soir c’est la cérémonie des César. Et nous on n’est pas comme ces racistes d’Américains qui ne sélectionnent que des blancs pour les Oscar : c’est honteux, inadmissible, c’est les Oscar du Ku Klux Klan, tout simplement. Nous on n’est pas comme ça et d’ailleurs on n’a pas le Ku Klux Klan (ni de président noir). Alors on met plein de diversité dans les César, pour montrer qu’on est des gentils, super politiquement corrects et tout. Ainsi pour la meilleure actrice on a une Marocaine et une Algérienne voilée, pour le meilleur acteur on a un Sri-lankais, ex-Tigre tamoul devenu sans papiers en France avant d’obtenir l’asile politique. Hein, c’est pas aux Oscar qu’on verrait ça. Et on a même un film français entièrement turc (mais oui), avec neuf nominations pour lui tout seul…

    En fait c’est loin d’être aussi bien que ça paraît. Le Monde a flairé l’arnaque. D’accord on nomine des divers. Mais il n’y a pas de quoi pavoiser. C’est en trompe-l’œil, je vous dis. Parce que si vous regardez les entrées, « parmi les films nommés aux Césars, ceux qui ont connu le plus grand succès populaire n’offrent guère de rôles aux acteurs issus des minorités, pas plus qu’ils n’évoquent la vie de ces minorités ».

    Comme d’habitude, ce n’est pas tout de gagner les élites : il faut changer le peuple.

  • Oscar obéit à son bon maît’e

    Suite à la polémique sur l’absence de noirs dans les acteurs sélectionnés cette année, l’académie des Oscars annonce une « série de mesures historiques » : elle va lancer « une ambitieuse campagne mondiale pour identifier et recruter de nouveaux membres qualifiés représentant une plus grande diversité », et elle s’engage « à doubler d’ici 2020 le nombre de femmes et de membres issus de la diversité au sein de l’académie ».

    Or les chiffres montrent que, en suivant le raisonnement absurde des antiracistes, le nombre des noirs nominés est à peu près conforme à la proportion de noirs dans la population américaine, et qu’en ce qui concerne les lauréats les noirs sont… très nettement surreprésentés :

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  • Oscars pâles

    C’est le gros os antiraciste à ronger en ce moment : il n’y a aucun noir parmi les vingt finalistes des Oscars. Du coup on crie à l’exclusion, à la discrimination, etc. Spike Lee et je ne sais qui ont décidé de boycotter la cérémonie. George Clooney est en colère. Chez nous, Roschdy Zem et Omar Sy ont déclaré que ce boycott était légitime et allait dans le bon sens. Tant qu’on n’aura pas imposé la parité : un noir, un blanc, un noir, un blanc, sans doute. Et les jaunes, alors ?

    Charlotte Rampling n’a pas craint de déclarer quant à elle que ces réactions étaient du « racisme anti-blanc »... « Peut être que les acteurs noirs ne méritaient pas d'être dans la dernière ligne droite, a-t-elle dit à Europe 1. Pourquoi classer les gens ? On vit dans des pays où l'on est quand même plus ou moins accepté. Mais, il y aura toujours des problématiques avec "lui il est moins beau", "lui il est trop grand", lui "il est trop noir". Il y aura toujours des "trop". Alors on va classer tout ça pour faire des milliers de petites minorités partout ? »

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  • Des femmes !

    La dictature de l’égalité des sexes jusqu’à l’absurde a encore frappé. Les vigilants gardiens de l’idéologie antisexiste ont découvert avec stupeur que dans la liste des « nominés au Grand Prix » du festival de la bande dessinée d’Angoulême il n’y avait que des hommes. Horreur. Campagne médiatique immédiate pour dénoncer les atroces machos moyenâgeux qui ont osé pondre une liste qui à l’évidence tombe sous le coup des lois antiracistes. Certains « nominés », n’écoutant que leur conscience, ont héroïquement demandé à être supprimés de la liste.

    Le festival a tenté de bredouiller qu’il ne pouvait « pas refaire l’histoire de la bande dessinée » et qu’il faut bien « constater qu'il y très peu d'auteures reconnues »… Mais il a bien été obligé de s’aplatir devant la dictature : il a annoncé que la liste initiale serait « rallongée » pour y mettre des « auteures ». Sans dire lesquelles : maintenant il faut les trouver…

    La grande honte (pour la langue française donc pour la France), c’est le tweet triomphal de Pascale Boistard, secrétaire d'État chargée des droits des femmes :

    Mais pourquoi se battre sans arrêt « pour l’égalité » ? Pourquoi ne pas décider une fois pour toutes que toute liste de nomination, tout palmarès, dans tout domaine, devra être composé de façon strictement paritaire ? (Pour commencer, parce que, après, il faudra la parité avec les BTQI+…) Si l’on trouve autant de femmes compétentes pour constituer des listes politiques paritaires, il n’y aucune raison de ne pas trouver autant de femmes compétentes pour tout le reste. Ou alors il y a quelque chose d’hypocrite quelque part…