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Antiracisme

  • Délire "antiraciste"

    C’est décidément le Canada qui est à la pointe dans le délire "antiraciste" et la dictature du politiquement correct (en même temps que de la culture de mort, car c’est fondamentalement la même chose).

    Une entreprise de lingerie et de maillots de bain devra payer 5.000 $ à un homme parce que lors d’un entretien d’embauche on lui a demandé l’origine de son nom.

    « Monsieur Kerdougli témoigne qu’il a été insulté et atteint dans sa dignité par la question », déclare le « tribunal des droits de la personne ».

    Salim Kerdougli, d’origine algérienne, postulait pour un emploi de coordonnateur logistique pour la division internationale de cette entreprise.

    Laquelle a un partenaire en Algérie…

  • Le nouveau racisme

    L’université Dalhousie, à Halifax, est l’une des plus importantes universités du Canada. Le poste de vice-proviseur aux affaires étudiantes va devenir vacant. Le proviseur Carolyn Watters a annoncé que le recrutement est restreint aux « personnes racialement visibles » et aux « aborigènes ».

    L’expression « racialement visible » est doublement amusante, car on croyait que les races n’existaient pas, et si elles existent il me semble que la blanche est tout aussi visible que la noire…

    Mais, comme on l’a compris, il s’agit d’augmenter la « diversité » dans les postes de direction. Ou plutôt, en l’occurrence, de ne pas revenir en arrière. Car l’actuelle titulaire, Arig al Shaibah, est très « racialement visible ».

    On remarque que ça ne fait que deux ans qu’Arig al Shaibah est vice-proviseur. Il semble que son départ ne soit pas sans rapport avec l’incident d’octobre dernier, quand elle a voulu punir une étudiante, et qu’elle a été désavouée.

    L’étudiante, Masuma Khan (non seulement très « racialement visible » mais portant en permanence un authentique hijab), vice-présidente du syndicat étudiant, avait été en pointe dans le vote de refus des étudiants de cette université de participer au 150e anniversaire du Canada, parce que fondé par des blancs colonialistes et racistes, bien sûr, alors même que Trudeau avait bien évidemment fait de cet anniversaire l’occasion d’une célébration de la diversité. Mais c’est justement la repentance de Trudeau qui avait excité la très voilée Masuma. Elle avait écrit sur sa page Facebook : « Que les blancs fragiles aillent se faire foutre. Vos larmes de blancs ne sont pas sacrées, cette terre l’est. »

    Arig al Shaibah (musulmane non voilée d’origine soudanaise semble-t-il) avait entamé une procédure disciplinaire contre Masuma Khan (musulmane voilée d’origine pakistanaise) pour utilisation de propos dégradants et intimidants. Evidemment il y eut une polémique (chez les blancs non racialement visibles, surtout), et Arig al Shaibah dut mettre immédiatement fin à la procédure à peine enclenchée, au nom de la liberté d’expression qui, dans ce sens-là, est sans limite.

  • Chronique des cinglés

    Un nouveau « jeu de rôle », Kingdom Come Deliverance, est sous le feu de la critique de la bien-pensance, parce que ce jeu est manifestement raciste : on n’y trouve aucun « non-blanc » !

    Le producteur ose répondre que le jeu se déroule en Europe centrale au début du XVe siècle, et qu’on n’y voyait guère de non-blancs…

    A quoi le site Numerama répond dans un long article que « le prétexte historique ne tient pas face à l’histoire », car les historiens disent qu’il y avait quelques « roms » ou « tsiganes » (dont on ne savait pas qu’ils fussent noirs ou jaunes…), et le site ajoute motu proprio (les historiens faisant preuve d’une insuffisance coupable) qu’on pouvait voir dans ces lieux en ces temps, même si c’était rare, un noir, ou un « marchand d’esclaves arabe ». Sic !

  • Chronique des cinglés

    06750b986e79978e88b4b458b758fcc8.jpgUne association de « migrants » demande à la ville de Francfort de changer le nom de deux pharmacies qui s’appellent « pharmacie du Maure ». Car c’est une injure raciste à l’encontre des Africains vivant en Allemagne.

    Si les dirigeants de cette association avaient des yeux pour voir, ils constateraient que partout en Allemagne les plus anciennes pharmacies s’appellent « pharmacie du Maure », et cela depuis le XVe siècle (Nuremberg). S’ils avaient quelques neurones, ils se demanderaient pourquoi. Ils découvriraient alors que les « Maures », en Espagne, étaient de grands pharmaciens (et médecins, jusqu'à la cour du roi René), qu’ils ont inventé les pots spécifiques de pharmacie, en faïence (originairement de Damas), qui se sont répandus dans toute l’Europe.

    Autrement dit, c’est un hommage aux Maures que d’appeler une pharmacie de ce nom.

    Mais c’est trop demander aux idéologues que de regarder la réalité.

  • Des noirs ? On veut des queers…

    Grand événement mondial pour les militants de la lutte contre les discriminations. Je laisse la parole au chef culture du quotidien suisse Le Temps :

    La sortie d’un film de super-héros hollywoodien n’est pas un événement. Les blockbusters mettant en scène des personnages issus des univers Marvel et DC Comics sont devenus une quasi-routine dans une industrie dominée par l’absence de prise de risques. On ne devrait dès lors faire que peu de cas de l’arrivée sur les écrans mondiaux, cette semaine, de Black Panther. Si ce n’est que cette superproduction fera date, au-delà de ses qualités intrinsèques, dans l’histoire du cinéma hollywoodien.

    Personnage apparu pour la première fois en 1966 dans une bande dessinée des 4 Fantastiques, Black Panther est un super-héros d’origine africaine. Le voilà en figure de proue d’un casting à 98% noir. Jamais un blockbuster au budget conséquent (200 millions de dollars) n’avait eu comme héros principal un personnage qui ne soit pas un Blanc. Dans l’Amérique de Donald Trump, ce geste a valeur de symbole. Il marquera peut-être l’avènement du «blackbuster».

    Fabuleux, en effet, que des héros noirs soient joués par des noirs… C’est une incroyable « prise de risque » dans l’Amérique raciste de Trump…

    Sauf que ce n’est pas fabuleux pour tout le monde. Parce que dans l’histoire il y a une bande de femmes guerrières et que c’était l’occasion, enfin, de faire apparaître des lesbiennes dans une superproduction Marvel. Et chez les LGBTQ+, on se fiche pas mal que ce soit des noirs, la seule véritable avancée aurait été de montrer des « queers », comme le suggère paraît-il la bande dessinée originelle (vue avec des lunettes queer).

  • Limite suisse

    Le CRAN avait porté en plainte en Suisse pour racisme contre un pâtissier qui vendait des hérissons en chocolat, lesquels hérissons avaient un gros nez et des lèvres charnues.

    Le Parquet fédéral suisse, semble-t-il un peu moins soumis à la dictature que le nôtre, a mis la plainte à la poubelle, constatant que cette pâtisserie était vendue depuis 40 ans sans que personne ne se soit jamais senti offensé.

    En revanche le secrétaire général du CRAN a été condamné pour avoir envoyé au pâtissier un courriel menaçant…

  • Temps inclusif

    L’université de Clemson, en Caroline du Sud, a investi près de 30.000$ dans un programme de recherche afin de déterminer pourquoi certains étudiants arrivent en retard à leurs cours.

    Le résultat de l’étude est que la conception du temps est diverse selon les cultures et qu’on ne peut donc rien faire pour remédier à cet état de chose.

    Sinon enseigner aussi cette diversité-là aux professeurs et aux autres étudiants.

    Ainsi donc, « le président de l’Université veillera à ce que tous les employés du campus participent à un programme d’éducation à la diversité afin de bâtir un environnement plus inclusif à l’université ». On y apprendra qu’un étudiant (ou un professeur, ou un autre employé) peut légitimement arriver en retard en raison de sa culture. Comme toutes les cultures doivent être respectées, « aucune conception du temps n’est préférable à une autre ». Nul ne peut donc imposer sa conception du temps aux autres.

  • L’antiracisme des menaces de mort

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    Les Editions de Varly, spécialisées notamment dans la réédition de « bandes dessinées du patrimoine », avaient l’intention de rééditer les Aventures de Bamboula, de Mat, parues en 1951.

    L’annonce a provoqué un séisme sur les « réseaux sociaux ». Il est insupportable de seulement envisager de rééditer une BD aussi raciste, etc. L’éditeur, Georges Fernandes, a même reçu des menaces de mort, contre lui et contre sa famille. L’antiracisme va devenir meurtrier.

    Pour ce qui concerne l’horrible racisme des albums de Bamboula, on se reportera seulement à ce qu’en dit La Cité internationale de la bande dessinée d’Angoulême, qu’on ne saurait soupçonner de ne pas être à 100% dans la ligne de la pensée unique... et qui a mis en ligne trois des albums de la collection :

    Pourtant, lorsque l’on se laisse aller à la lecture des aventures du petit héros africain, on est surpris par le contrebalancement de ce racisme qui nous semble si abject. En effet Bamboula (ici dans Bamboula Aviateur) se montre bien plus rusé et malin que les autres personnages, il est doté d’une détermination de fer à s’en sortir et travailler à gagner sa croûte, mettant en place, pour ce faire, une imagination et des idées surprenantes. Si son langage est caricatural, il ne manque pas de répartie, d’expressions poussées et de mots d’esprit toujours teintés d’un petit trait d’humoriste. Il crée, chez les autres personnages, admiration et sentiments amicaux, sans finalement qu’on puisse y voir un rapport d’infériorité ou de supériorité entre eux.

  • Censure allemande

    En vertu d’une loi de censure entrée en vigueur le 1er janvier, les réseaux sociaux ont obligation de supprimer sous 24 heures les messages à contenu pénalement punissable, sous peine de grosses amendes. C’est pourquoi Twitter et Facebook ont supprimé ce message de Beatrix von Storch, de l’AfD, à propos d’un message de la police pour la Saint-Sylvestre :

    « Que diable se passe-t-il dans ce pays ? Pourquoi la police publie-t-elle désormais ses messages officiels en arabe ? S'adresse-t-elle par ce biais aux hordes d'hommes barbares, musulmans et violeurs pour chercher à les amadouer ? »

    Le message a immédiatement provoqué des centaines de plaintes pour incitation à la haine, y compris de la part de la police…

    Beatrix von Storch a dénoncé des « méthodes dignes de la Stasi », et le co-président de l’AfD une législation liberticide.

    Nul doute que la montée de l’AfD, qui a déjà porté Beatrix von Storch (née duchesse d’Oldenburg) et 91 de ses amis au Bundestag en septembre dernier, va s’intensifier…

  • Chronique des cinglés

    Une soixantaine de « musiciens » et « universitaires » de Boston ont signé une lettre ouverte qui dénonce le fait que dans la saison de l’orchestre symphonique de la ville (l’un des meilleurs du monde), sur 73 pièces, « 72 sont écrites par des hommes blancs ».

    La « violoniste et compositrice » Shaw Pong Liu (beaucoup plus activiste dans les divers combats sociétaux que musicienne) en a rajouté une couche en écrivant au Boston Globe : « Dans une époque où le racisme est un sujet sensible au niveau local et national, le BSO est accroché à ses élites, les hommes blancs européens, face à une salle de concert dont le public ne ressemble pas au reste de la communauté dans laquelle ils évoluent. »

    La direction de l’orchestre de Boston aurait pu simplement rappeler deux évidences : la première est que la musique symphonique fait partie de la culture européenne et que jusqu’à présent il s’agit en effet de la culture de peuples blancs ; la seconde est qu’il n’existe pas de grands compositeurs femmes, et que les œuvres des compositrices ne peuvent donc avoir qu’une présence marginale.

    Mais non. Le conseil d’administration du BSO est à plat ventre devant le politiquement correct. Et il a répondu par une lettre de repentance de cinq pages, en pleurnichant que la requête était fondée, mais qu’il fallait juger d’après l’activité complète de l’orchestre, pas seulement ses concerts au Symphony Hall, et qu’alors on pouvait voir qu’un effort était fait quant aux compositrices, mais que de fait il restait tout à faire en ce qui concerne les compositeurs de couleur mais qu’on allait y remédier, et qu’on allait bien sûr recevoir les pétitionnaires…