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Antiracisme

  • Interdit aux blancs non déviants

    L’une des universités canadiennes les plus réputées, celle de Colombie Britannique, publie pour sa faculté de dentisterie de Vancouver une offre d’emploi ouvertement discriminatoire, et s’en vante.

    Il s’agit de pourvoir le poste de président de la « Chaire de recherche de niveau 1 du Canada en recherche sur le cancer de la bouche ». Le candidat doit satisfaire aux exigences en matière de « diversité, équité et inclusion ».

    De ce fait, il doit appartenir à un ou plusieurs « groupes d’équité » identifié, et une enquête le vérifiera.

    Mais ce n’est pas tout : la sélection pour le poste est limitée aux « membres des groupes désignés suivants : personnes handicapées, indigènes, personnes racisées, femmes et personnes appartenant à des groupes minoritaires d'identité de genre ».

    Dans un tweet, Elon Musk demande si cela et légal au Canada. Mais oui, c’est légal, c’est même explicitement prévu dans la charte de l’université.

  • Encore un bug…

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    Un « individu » de 20 ans a été arrêté en flagrant délit dans la nuit de samedi à dimanche en traine d’écrire « Violeurs étrangers dehors » sur la chaussée du parcours du marathon d’Albi.

    Les gazettes se sont emparées de cette horrible affaire d’« inscriptions racistes », et le préfet du Tarn n’a pas manqué de demander « des sanctions judiciaires exemplaires ».

    Mais ce qui a été exemplaire a été la célérité de la justice, qui n’a pas retenu le caractère raciste de la chose, et convoquera le prévenu à l’automne pour « dégradation par tag ».

    Il est donc encore permis de demander l’expulsion des violeurs étrangers.

  • Négationnisme judiciaire

    Si l’on en croit deux jugements rendus le même jour, le 8 mars dernier, le fait d’injurier un prêtre catholique en spécifiant bien « catholique », et même que l’objet est « l’Eglise catholique », ne tombe pas sous le coup de la loi antiraciste qui sanctionne les injures contre quelqu’un à raison de sa race, son ethnie, sa religion, etc. Car, de même que lorsqu’on a promulgué la loi Pleven le racisme proprement dit ne concernait pas le racisme anti-blanc, de même l’ajout de la religion ne concernait pas le christianisme, mais seulement l’antisémitisme, puis « l’islamophobie » (et l’on a jouté l’orientation sexuelle pour protéger uniquement les LGBT).

    Mais on ne le disait pas. Or la 17e chambre le dit clairement, ouvertement, terminant ses tirades par « la foi catholique ».

    La première affaire concernait un tweet disant à l’abbé Pagès : « Vous me semblez plus calé en pédophilie qu’en virologie dans l’Eglise catholique. Chacun sa spécialité ! » Le tribunal juge que l’abbé Pagès n’était pas attaqué « à raison de son appartenance à la religion catholique mais (…) en ce qu’il est prêtre, donc en considération de l’office qu’il exerce et ainsi en ce qu’il appartient au groupe des hommes d’Eglise dont certains ont vu leur comportement dénoncé pour avoir abusé de leur pouvoir sur les enfants qui leur étaient confiés afin de les éveiller à la foi catholique. »

    La seconde affaire concernait également un tweet : « Retourne toucher des gosses et tais-toi ! » Le jugement est exactement le même : l’auteur « ne stigmatise pas la personne de l’abbé Pagès à raison de son appartenance à la religion catholique, mais en ce qu’il est prêtre et ainsi appartient au groupe d’hommes d’Eglise dont certains ont vu leur comportement dénoncé pour avoir abusé de leur pouvoir sur les enfants qui leur étaient confiés afin de les éveiller à la foi catholique »

    L’abbé Pagès avait réagi sur le Salon Beige le 2 avril, mais ça m’avait échappé. La Griffe vient d’y consacrer un article, et la double affaire le mérite. Car on a là un double exemple particulièrement clair de l’hypocrisie des lois dites antiracistes, du mensonge antiraciste.

    L’abbé Pagès était soutenu par l’AGRIF, qui le soutient en appel. Il sera intéressant de voir si la cour d’appel valide l’aveu du viol d’état de droit de première instance.

  • Tous métis ?

    La une de Libération:

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    La rédaction de Libération (tous blancs, comme cela a déjà été remarqué):

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    (Emprunté au Salon Beige.)

  • Toujours pire…

    Le site européiste EUobserver, dans le cadre de sa promotion permanente des valeurs de l’Europe (celles qui nous distinguent de la barbarie russe), présente son dernier podcast : une interview de Rafia Zakaria.

    Contre le féminisme blanc : l’édition européenne.

    Rafia Zakaria a mis sens dessus-dessous le monde féministe avec son best-seller Contre le féminisme blanc. Elle parle avec la journaliste Shada Islam, basée à Bruxelles, de la prévalence de la pensée féministe blanche en Europe, particulièrement en France.

    Rafia Zacaria, née au Pakistan, est un exemple du fait que l’antiracisme, dont elle est une militante aux Etats-Unis, est un racisme antiblanc : il faut combattre la « pensée féministe blanche » au nom d’un féminisme « de couleur » et… musulman.

    Particulièrement en France, dit-elle. Et, de fait, on ne comprend pas comment il peut y avoir encore des femmes blanches et non musulmanes en France…

    Sur son compte Twitter, Rafia Zakaria étale son idéologie raciste.

    Et elle est aussi une militante de l’avortement. A propos du projet d’arrêt renversant Roe contre Wade, signé par le juge Samuel Alito, elle écrit : « On ne peut pas comprendre l’offensive déterminée d’Alito pour recriminaliser l’avortement en dehors de cette vieille obsession raciste de contrôler le corps des femmes noires et brunes. »

    Mais elle ne dit rien du fait que le juge noir Clarence Thomas est lui aussi contre l’avortement.

    Les militants noirs pro-vie soulignent que l’un des buts de Margaret Sanger en créant le Planning familial était de diminuer drastiquement la fécondité des noirs, et plusieurs l’accusèrent de génocide.

    Mais aujourd’hui tout cela est renversé. Rafia Zakaria prend précisément argument sur le fait que 60% des avortements américains tuent des noirs pour montrer que si on renverse Roe contre Wade on porte atteinte au droit des femmes noires d’avorter…

    (Citoyenne américaine exemplaire, Rafia Zakaria se vante aussi d’avoir reçu cinq injections anti-covid…)

  • Chronique des cinglé·e·s

    Il paraît que la jeune noire Amanda Gorman avait bouleversé la planète en disant un de ses poèmes lors de l’investiture de Jo Bidon. Par conséquent son poème est traduit dans le monde entier. Aux Pays-Bas il devait l’être par Marieke Rijeneveld, une jeune femme qui a remporté l’an dernier un prix international pour un roman.

    Mais cela a suscité un tollé. Parce que Marieke Rijeneveld est blanche.

    Pourtant elle avait l’accord de « l’équipe » d’Amanda Gorman (je ne savais pas que les poètes avaient désormais des « équipes » derrière eux). Mais la polémique a été trop forte : Marieke Rijeneveld a jeté l’éponge.

    Il convient d’ajouter que Marieke Rijeneveld n’est pas seulement blanche (et blonde), elle se dit « non binaire ». Elle s’est donnée un deuxième prénom : Lucas, et on doit l’appeler par le pronom « iel ». Les magazines bien-pensants la qualifient donc d’« écrivain·e ».

    Dans notre monde de détraqués, c’est pourtant très bien d’être « non binaire » : c’est montrer qu’on fait partie, de façon relativement originale, de la communauté LGBTQI+ (etc.), qu’on est concrètement un adepte de l’idéologie du genre. Mais là c’est dirimant. Parce que Amanda Gorman est une femme du genre féminin. Et qu’elle ne peut donc être traduite que par une femme du genre féminin.

    Qu’on se rassure, nous n’avons pas ce problème pour la version française du poème. Elle a été réalisée par une noire (gabono-belge) qui dit être une femme.

    (On remarque au passage que tout cela est strictement à sens unique. De même qu’au cinéma un personnage noir ne peut plus être interprété que par un noir mais qu’un noir peut interpréter un personnage blanc, même quand c’est un personnage historique ou légendaire manifestement blanc, de même une traductrice noire peut évidemment traduire un auteur blanc…)

  • Chronique de la dictature

    Jean-Pierre Maugendre a été mis en examen, comme directeur de publication du site internet Renaissance catholique, par le juge d’instruction pour « provocation à la discrimination à l’égard d’un groupe de personnes à raison de leur orientation sexuelle ». Ceci fait suite à une plainte, avec constitution de partie civile, déposée par l’association Stop homophobie le 30 juillet.

    Il est reproché à Renaissance catholique d’avoir publié sur son site, le 13 juin 2019, un article intitulé : L’Eglise du Dieu vivant : la colonne et l’appui de la vérité (1 Tim 3,15) tenant « notamment les propos suivants : « Les autorités civiles ne doivent pas établir d´unions civiles ou légales entre deux personnes du même sexe, qui clairement imitent l´union du mariage, même si de telles unions ne reçoivent pas le nom de mariage, puisque de telles unions encourageraient le péché grave pour les personnes concernées et seraient cause d´un grave scandale pour d´autres (cf. Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Considérations à propos des projets de reconnaissance juridique des unions entre personnes homosexuelles, 3 juin 2003) ».

    Le texte incriminé était signé des cardinaux Burke, patron de l’Ordre de Malte, Pujats, archevêque émérite de Riga, et des évêques Peta, archevêque de Sainte-Marie en Astana, Lenga, archevêque émérite de Karaganda et Schneider évêque auxiliaire de Sainte-Marie en Astana.

  • Youssouf (n’)est (pas) noir

    Le bureau des livres d’école du Pendjab, au Pakistan, a retiré un « contenu raciste » d’un livre de CE2 en ourdou, suite à une campagne menée par les militants des droits des minorités, y compris le ministre provincial. Comme cela fait l’objet d’un article d’Asianews, je me suis dit qu’enfin on supprimait l’une des attaques antichrétiennes les plus odieuses. Mais ce n’est pas cela du tout, comme on le découvre déjà en apprenant que le professeur de sciences politiques Anjum James Paul avait écrit au Premier ministre du Pakistan Imran Khan, lui rappelant que « le racisme est un crime contre l’humanité et l’ennemi du pluralisme, de la coexistence pacifique et de l’harmonie sociale ».

    Il ne s’agit donc pas de religion. Le scandale auquel il fallait mettre fin était celui qui était connu sous le nom de « Joseph est noir ». Dans un livre de lecture on trouvait cette horreur : « Nasir ! J’ai apporté un dessert pour vos invités !. Nasir ! Qui est cet enfant noir ? »

    L’interlocuteur de Nasir demandait seulement qui était l’enfant à la peau plus foncée que les autres. Mais on n’a plus le droit de dire cela, même au Pakistan.

    Donc Youssouf n’est plus noir…

  • Un grain de sable bienvenu

    Aussi étonnant que cela paraisse, le politiquement correct ne règne pas encore dans toutes les institutions.

    Ainsi, le Syndicat des éditeurs de la presse magazine (SEPM) défend Valeurs actuelles contre le Conseil de déontologie journalistique et de médiation (CDJM), qui avait accusé Valeurs actuelles de racisme pour avoir publié une saga-fiction estivale où Danièle Obono était dépeinte en esclave sauvée par un blanc.

    Le CDJM, dit le SEPM, est un « organisme privé non reconnu par la profession », qui porte « une atteinte grave à la liberté de la presse, au pluralisme des médias et au principe constitutionnel de présomption d’innocence », puisqu’il accuse Valeurs actuelles d’acte délictueux « au mépris de l’enquête judiciaire en cours et alors qu’une décision de justice est attendue sur le fond » (Danièle Obono et la France insoumise avaient porté plainte).

  • Commissaire Manaï

    La Ville de Montréal a nommé pour la première fois un « commissaire à la lutte contre le racisme ». C’est évidemment une femme, « racisée » (qui semble être toutefois du genre de son sexe), qui est passée par nos universités Paris-Diderot et de Créteil avant d’opter pour le Canada où elle a obtenu un doctorat en études urbaines (sic) : Bochra Manaï.

    Auteur du livre Les Maghrébins de Montréal, « coordinatrice générale » du lobby « Parole d’excluEs », elle a été porte-parole du Conseil national des Canadiens musulmans. Elle crache sur le pays qui l’a accueillie au point de déclarer que « le Québec est désormais une référence pour les suprémacistes extrémistes du monde entier », ce qui la qualifiait donc pour être embauchée par la Ville de Montréal, et indique l’orientation de son travail…

    Mathieu Bocck-Côté écrit dans Le journal de Montréal :

    Nous serons devant une idéologue surpayée ayant comme mandat de traduire dans les termes de la théorie du racisme systémique des phénomènes sociaux complexes qui n’ont rien à voir avec le racisme. 

    Elle produira des rapports censés démontrer qu’il y a du racisme partout. Elle organisera des ateliers de formation pour rééduquer les employés de l’administration municipale qui ne souscrivent pas à la théorie officielle. On peut souhaiter que les employés qui les subiront rendront public ce qu’on leur infligera.

    Elle ne sera pas la seule. Il ne manque pas de fonctionnaires et d’universitaires militants qui font passer leur idéologie pour de l’expertise. 

    Nous sommes témoins, partout en Occident, d’un détournement conceptuel à grande échelle.

    (…) Nous finançons notre colonisation mentale et notre américanisation à même nos fonds publics.