Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Le blog d'Yves Daoudal - Page 2413

  • Pas de procès pendant le ramadan ?

    Communiqué de Jean-Marie Le Pen

    La dérive de la Justice a franchi un nouveau seuil avec le report d’un procès d’assises pour cause de ramadan.

    Le scandale est renforcé par le fait que le ministère public, dont la mission est de veiller aux intérêts de la société, ne s’est pas opposé à cette demande des avocats. Or l’intérêt de la société française n’est pas que le procès d’un voyou soit reporté sous prétexte qu’il jeûne…

    Si cette décision fait jurisprudence, c’est la porte ouverte à toutes les exigences communautaristes et confessionnelles dans l’enceinte même des tribunaux de la République.

  • L’Espagne et l’immigration

    Revirement radical de la politique d’immigration du gouvernement socialiste espagnol : désormais, aucun visa ne sera donné à des travailleurs non qualifiés (restauration, commerce, etc.), et les entreprises devront prouver qu'elles ne peuvent pas trouver d’Espagnols pour obtenir l'autorisation de faire venir un travailleur étranger. Le ministre du Travail, Celestino Corbacho, a déclaré que le nombre de visas de travail accordés en 2009 serait « proche de zéro ».

    (D'après Reuters)

  • Le traumatisme de la radiologue musulmane

    Une radiologue musulmane a été licenciée du Service National de Santé du Royal Berkshire Hospital de Reading (à l’ouest de Londres) parce qu’elle refuse de se conformer aux règles d’hygiène élémentaires en milieu hospitalier qui consistent à se laver les mains et les avant-bras jusqu’aux coudes.

    Elle crie à la « discrimination religieuse » : l’islam interdit aux femmes de dévoiler tout ou partie de leur corps en public. Elle a déclaré au Daily Telegraph qu’elle voulait faire supprimer cette obligation de se laver les mains jusqu’aux coudes « afin que les autres femmes musulmanes ne connaissent pas le même traumatisme »…

  • La Ligue du Nord et les mosquées

    Roberto Cota, député de la Ligue du nord, est l’auteur principal et le rapporteur d’une proposition de loi sur les conditions de construction et d’ouverture de nouvelles mosquées en Italie.

    Il prévoit notamment que la compétence pour délivrer les autorisations d’ouverture pour les nouvelles mosquées reviendra aux régions, que la commune concernée aura l’obligation d’organiser un référendum, qu’une mosquée ne pourra pas être construite à moins d’1 km d’une église, que l’imam doit prêcher en italien, que toute activité non liée au culte (écoles, centre de formation…) soit interdite dans les mosquées…

    Voir l’interview de Roberto Cota sur Novopress.

    Si le député se garde bien de le dire, bien sûr, on le dira pour lui : ces mesures prises ensemble aboutissent de facto à l’impossibilité de construire une mosquée…

  • Rocard turcomane

    Michel Rocard a ouvert le 27 août un blog intitulé « Oui à la Turquie ». Il s’agit d’abord de faire de la publicité à son livre, qui porte le même titre, et qui est paru le 3 septembre. Mais aussi de poursuivre sur la toile sa propagande pro-turque.

    Deux citations suffisent :

    « Oui à la Turquie: je le dis sans ambages car j'en suis de plus en plus convaincu, l'avenir de l'Europe passe par la Turquie. »

    « La question turque est l'occasion rêvée pour faire ce que nous n'avons pas su faire correctement et plus tôt, poser enfin les vraies questions: celles qui touchent à l'identité de l'Europe, à sa véritable vocation. »

  • Saint Laurent Justinien

    « Venez, vous tous que sollicite l'attrait du bien immuable, et qui vainement le demandez à ce siècle qui passe ; je vous dirai ce que le ciel a fait pour moi. Comme vous jadis je cherchais fiévreusement ; et ce monde extérieur ne donnait point satisfaction à mon désir brûlant. Mais, par la divine grâce qui nourrissait mon angoisse, enfin m'est apparue, plus belle que le soleil, plus suave que le baume, Celle dont alors le nom m'était ignoré. Venant à moi, combien son visage était doux ! combien pacifiante était sa voix, me disant : « O toi dont la jeunesse est toute pleine de l'amour que je t'inspire, pourquoi répandre ainsi ton cœur ? La paix que tu cherches par tant de sentiers divers est avec moi ; ton désir sera comblé, je t'en donne ma foi : si, cependant, tu veux de moi pour épouse. » J'avoue qu'à ces mots défaillit mon cœur ; mon âme fut transpercée du trait de son amour. Comme toutefois je désirais savoir son nom, sa dignité, son origine, elle me dit qu'elle se nommait la Sagesse de Dieu, laquelle, invisible d'abord au sein du Père, avait pris d'une Mère une nature visible pour être plus facilement aimée. Alors, en grande allégresse, je lui donnai consentement; et elle, me donnant le baiser, se retira joyeuse.

    « Depuis, la flamme de son amour a été croissant, absorbant mes pensées. Ses délices durent toujours; c'est mon épouse bien-aimée, mon inséparable compagne. Par elle, la paix que je cherchais fait maintenant ma joie. Aussi, écoutez-moi, vous tous : allez à elle de même; car elle met son bonheur à ne rebuter personne. »

    (Fasciculus amoris, cap. XVI)

  • Rectificatif

    Contrairement à ce que laissaient entendre les agences de presse et les médias, les décrets sur les « enfants sans vie » ne comportent aucune allusion à 16 semaines de grossesse.

    Le premier décret modifie ainsi un décret de 1974 :

    « Un livret de famille est remis, à leur demande, aux parents qui en sont dépourvus par l'officier de l'état civil qui a établi l'acte d'enfant sans vie. Il comporte un extrait d'acte de naissance du ou des parents ainsi que l'indication d'enfant sans vie, la date et le lieu de l'accouchement. »

    Le second décret (qui doit être lu avant le premier…) dit ceci :

    « L’acte d'enfant sans vie prévu par le second alinéa de l'article 79-1 du code civil est dressé par l'officier de l'état civil sur production d'un certificat médical établi dans des conditions définies par arrêté du ministre chargé de la santé et mentionnant les heure, jour et lieu de l'accouchement. »

  • Le pape habillé par Le Barroux

    calvet.jpg

    Dom Gérard

    A Paris, le pape Benoît XVI portera des ornements liturgiques du monastère Sainte-Madeleine du Barroux.

    C’est un « signe », à la fois discret et éloquent.

  • DAOUDAL HEBDO N° 1

    DH1-1.jpg

    Ce numéro est, par exception, consultable dans sa version pdf, en téléchargement ICI.

    Le site du journal est daoudal-hebdo.info.


  • La conversion de saint Paul

    Extraits de la catéchèse de Benoît XVI, hier, sur la conversion de saint Paul.

    Le Christ ressuscité apparaît comme une lumière splendide et parle à Saul, il transforme sa pensée et sa vie. La splendeur du Ressuscité le rend aveugle : ce qui était sa réalité intérieure, sa cécité à l'égard de la vérité, de la lumière qu'est le Christ, apparaît ainsi extérieurement. Et ensuite son « oui » définitif au Christ dans le baptême ouvre à nouveau ses yeux, le fait réellement voir.

    Dans l'Eglise antique, le baptême était également appelé « illumination », parce que ce sacrement donne la lumière, permet de voir réellement. Ce qui est ainsi indiqué théologiquement, se réalise également physiquement chez Paul : guéri de sa cécité intérieure, il voit bien. Saint Paul a donc été transformé non par une pensée mais par un événement, par la présence irrésistible du Ressuscité, de laquelle il ne pourra jamais douter par la suite tant l'évidence de l'événement, de cette rencontre, avait été forte. (…)

    Ce tournant dans sa vie, cette transformation de tout son être ne fut pas le fruit d'un processus psychologique, d'une maturation ou d'une évolution intellectuelle et morale, mais il vint de l'extérieur : ce ne fut pas le fruit de sa pensée, mais de la rencontre avec Jésus Christ. En ce sens, ce ne fut pas simplement une conversion, une maturation de son « moi », mais ce fut une mort et une résurrection pour lui-même : il mourut à sa vie et naquit à une vie nouvelle avec le Christ ressuscité. (…)

    Cela veut dire que pour nous aussi le christianisme n'est pas une nouvelle philosophie ou une nouvelle morale. Nous ne sommes chrétiens que si nous rencontrons le Christ.