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Le blog d'Yves Daoudal - Page 1591

  • 3e dimanche après Pâques

    En ce temps-là : Jésus dit à ses disciples : Encore un peu, et vous ne me verrez plus ; et encore un peu, et vous me verrez, parce que je m’en vais auprès du Père.

    En disant : « Encore un peu et vous ne me verrez plus, » il s’adresse à ceux qui le voyaient alors corporellement présent, et leur parle ainsi parce qu’il devait aller vers son Père, et qu’après son ascension ses disciples n’allaient plus le voir comme homme mortel, tel qu’ils le voyaient lorsqu’il leur disait ces choses. Mais quand il ajouta : « Et encore un peu et vous me verrez, » c’est à toute l’Église qu’il le promit ; comme c’est à toute l’Église qu’il a fait cette autre promesse : « Voici que je suis avec vous jusqu’à la consommation du siècle ».

    Le Seigneur ne retardera pas l’accomplissement de sa promesse : encore un peu et nous le verrons, mais dans un état où nous n’aurons plus rien à demander, où nous n’aurons plus à interroger sur rien, parce qu’il ne nous restera rien à désirer, ni rien de caché à apprendre. Ce peu de temps nous paraît long, parce qu’il dure encore ; mais lorsqu’il sera fini, nous comprendrons combien il était court. Que notre joie ne ressemble donc pas à celle du monde, dont il est dit : « Mais le monde se réjouira » ; et néanmoins, pendant l’enfantement du désir de l’éternité, que notre tristesse ne soit pas sans joie ; montrons-nous, comme dit l’Apôtre : « Joyeux par l’espérance, patients dans la tribulation ». En effet, la femme qui enfante, et à laquelle nous avons été comparés, éprouve plus de joie à mettre au monde un enfant, qu’elle ne ressent de tristesse à souffrir sa douleur présente.

    Saint Augustin

  • Gag italien

    Au sixième tour de scrutin, comme aucun candidat ne perçait, c’est finalement Giorgio Napolitano qui a été élu, c’est-à-dire réélu, président…

    Giorgio Napolitano a 87 ans et a été réélu pour sept ans…

    Mais il n’y a toujours pas de gouvernement…

  • Suisse : des tests ADN pour les demandeurs d’asile…

    La proposition avait suscité un tollé… Mais le Conseil national, le Parlement suisse, a adopté mercredi, par 92 voix contre 85 —  contre l’avis du Conseil fédéral (le gouvernement) — la motion demandant que des tests ADN soient réalisés sur certains demandeurs d’asile.

    L’auteur de la motion, Christophe Darbellay, qui n’est pas de l’UDC mais du très centriste parti démocrate chrétien, a fait valoir que la criminalité étrangère a doublé depuis le printemps arabe et que les prélèvements permettraient de lutter efficacement contre le phénomène.

    « Sont notamment visés les jeunes requérants en provenance du Maroc, de Tunisie ou d'Algérie surreprésentés dans la statistique criminelle. », expliquent les médias. Et le chef de la police commente : « Ça va nous permettre de gagner du temps dès le premier délit. »

  • Menteurs jusqu’au bout

    Le 27 mars, un communiqué de la préfecture de police de Paris, amplement répercuté par les agences de presse, faisait savoir que les photos et vidéos de la police sur la manifestation du 24 mars étaient à la disposition de tout journaliste intéressé, et qu’ainsi serait mis fin à la polémique sur les chiffres, car ces documents prouvent bien qu’il y avait 300.000 manifestants, pas un de plus.

    Olivier Figueras, de Présent, a donc demandé à la préfecture de police à voir les documents. Mais il s’est fait balader de poste en poste, pour finir par se retrouver bredouille.

    Voilà pourquoi il n’y a pas eu de suites médiatiques au communiqué de la préfecture. Les journaux ont répercuté la vigoureuse protestation de bonne foi de la police. Et on en est resté là. Puisque la plupart des journalistes sont hostiles à la défense du mariage, et que les autres ont été rembarrés.

    Le résultat final est donc qu’il n’est pas contesté qu’il y a eu 300.000 manifestants car les documents le prouvent…

    C’est de l’information, si l’on veut, mais plutôt du genre démocratie populaire…

  • Un accord Serbie-Kosovo

    Catherine Ashton a réussi hier à Bruxelles à arracher un accord entre la Serbie et le Kosovo. Les menaces allemandes sur la Serbie ont payé. Mais in fine c’est le Kosovo qui a lâché du lest.

    En gros, la Serbie a abandonné son exigence d’une pleine autonomie pour les régions serbes du Kosovo, et le Kosovo a abandonné son exigence que la Serbie lève ses objections contre l’adhésion du Kosovo à l’ONU et autres organisations internationales. (C’est sur ce dernier point que les négociations avaient capoté mercredi.)

    Les six premiers points de l’accord en 15 points détaillent les pouvoirs autonomes des municipalités serbes du Kosovo, sur le plan du développement économique, de la santé, de l’éducation, de la planification urbaine et rurale. La police et la justice seront la police et la justice du Kosovo, mais les chefs de la police seront choisis par le ministère de l’Intérieur parmi des candidats serbes, et les forces de l’ordre refléteront la composition ethnique de la population. De même il y aura une majorité de juges serbes dans les municipalités à majorité serbe.

    Le 14e point, avant le dernier sur la création d’un comité de suivi, est l’accord entre les deux parties qu’aucune des deux ne tentera de bloquer l’avancée de l’autre dans son chemin d’intégration à l’UE…

    José Manuel Barroso a immédiatement déclaré que cet accord allait permettre au Conseil de décider en juin d’une date pour l’ouverture des négociations d’adhésion de la Serbie, et pour l’ouverture des négociations du pacte de pré-adhésion du Kosovo.

    Le « Premier ministre du Kosovo » Hashim Thaci a clamé que l’accord était « une reconnaissance du Kosovo ».

    Mais cinq pays membres de l’UE n’ont toujours pas reconnu le Kosovo. A priori on ne voit pas comment l’UE pourrait engager des négociations avec un pays qui n’est pas reconnu par plusieurs de ses membres. Mais on sait depuis longtemps que le respect du droit n’étouffe pas les dictateurs de Bruxelles.

  • Eglises de Syrie : le coup double des islamistes

    L’église et le couvent des capucins de Deir Ezzor, en Mésopotamie syrienne, ont été entièrement détruits le 15 avril par une explosion. L’origine n’en est pas formellement établie, mais il est vraisemblable que les bâtiments désertés par les religieux aient été squattés par les rebelles puis bombardés par l’armée régulière. C’est déjà ce qui s’était passé les jours précédents pour les deux églises syriaques orthodoxes.

    Ainsi les rebelles, après avoir fait fuir les chrétiens (il n’y a plus un seul chrétien à Deir Ezzor depuis des semaines) se servent des églises comme postes d’observation et entrepôts d’armes. Et lorsque l’armée régulière le découvre, elle bombarde les églises. Ainsi est totalement éradiquée la présence chrétienne…

  • De la Sainte Vierge le samedi

    « Cette porte sera fermée, et on ne l’ouvrira pas… » (Ezéchiel, 44, 2). Il y en a qui, par cette porte fermée, par laquelle il n’y a que le Seigneur le Dieu d’Israël qui entre, sans même qu’elle s’ouvre pour lui faire passage, entendent fort bien la Vierge Marie, qui étant vierge avant que d’enfanter Jésus-Christ, est encore demeurée vierge après l’avoir enfanté. Car elle était vierge non seulement lors que l’Ange lui disait : « Le Saint-Esprit surviendra en vous, et la vertu du Très-Haut vous couvrira de son ombre ; c’est pourquoi le fruit saint qui naîtra de vous sera appelé le Fils de Dieu. » Mais elle est aussi demeurée vierge pour toujours, même après la naissance de celui qui lui avait été annoncé. Ce qui s’est fait pour confondre ceux qui s’imaginent qu’après la naissance du Sauveur elle a eu des enfants de Joseph, parce qu’il y a des personnes que l’Evangile appelle les frères de Jésus-Christ.

    Lecture des matines, du Commentaire de saint Jérôme sur Ezéchiel, traduction d’un bréviaire monastique latin-français de 1725.

  • Ben voilà…

    Pourvu qu’ils ne soient pas musulmans…

    La piste de l’extrême droite…

    Et patin et couffin…

    Et vlan. Les terroristes de Boston (du moins les suspects) sont des islamistes tchétchènes.

    Pas de bol.

    Mais surtout, pas d’amalgame ! Comme disait je ne sais plus qui juste après l’attentat : le terrorisme n’a pas de religion.

    Le terrorisme, non. Mais les terroristes, si…

  • La pilule c’est comme le vélo ?

    Quelque 26 gynécologues signent une tribune dans le British Medicine Journal, dénonçant la décision du gouvernement français de ne plus rembourser les pilules de 3e et 4e génération, en raison de leur dangerosité.

    Les autorités françaises « se sont senties obligées de réagir sous la pression », disent-ils, alors que « les données manquent ou sont controversées » (sic), ce qui « a porté préjudice à tous, spécialement aux femmes ».

    On serait plutôt tenté de penser que ça a éventuellement porté préjudice aux marchands de pilules, mais pas vraiment aux femmes qui échappent à une thromboembolie…

    Ils ajoutent : « Le surrisque de décès d'une femme prenant la pilule moderne est de 1 sur 1000, ce qui est inférieur au risque associé à des activités courantes comme le cyclisme. »

    Comparer la pilule et le vélo, faut oser…

    En outre, si les données sont controversées, ce n’est pas du tout dans le sens que ces gynécologues suggèrent, c’est au contraire qu’elles sont manifestement et gravement sous-évaluées, tandis qu’il me paraît extravagant qu’un cycliste sur mille meure à cause de son vélo…

    (Le quotidien du médecin, via Gènéthique)

  • Un mauvais signe en Corée du Nord…

    corée du nord

    C’est une première, et donc elle inquiète, surtout dans ce pays où d’invraisemblables superstitions officielles ont remplacé la religion : la mosaïque gigantesque (forcément) de Musan, représentant Kim Il-sung, le fondateur du régime, et son fils Kim Jong-il, s’est effondrée juste avant le début des grandioses célébrations du « Jour du soleil », 101e anniversaire de celui qui est toujours le président en titre de la Corée du Nord alors qu’il est mort depuis près de vingt ans.

    C’est la première fois qu’un symbole du régime s’écroule. Aussitôt ont circulé des rumeurs d’attentat. Mais selon les spécialistes de la Corée du Nord, c’est plutôt la corruption galopante qui est en cause : l’argent débloqué pour la construction a été détourné et le monument a été construit avec de mauvais matériaux. Il a suffi d’un coup de vent un peu fort pour le renverser… Mais ce n’est pas encore le vent de la liberté.