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médias

  • Vers une TV Visegrad ?

    Le mois dernier, Jacek Kurski a relancé le projet d’une chaîne de télévision du groupe de Visegrad, qui émettrait en anglais. Jacek Kurski est président du conseil de la Télévision polonaise, après avoir été deux fois député à la Diète, puis député européen et sous-secrétaire d’Etat à la Culture. C’est lui qui en avait lancé l’idée il y a un an. Idée favorablement accueillie par le gouvernement hongrois, et Viktor Orban avait même signé un texte signifiant son accord. Depuis lors le projet a avancé en Hongrie. Mais on attend toujours l’avis des Tchèques et des Slovaques.

    Côté polonais, on s’active. Le projet est coordonné par Marzena Paczuska, conseillère du président de la République. « Nous voudrions que la chaîne soit lancée pour le 100e anniversaire de l’indépendance de la Pologne, le 11 novembre 2018 », dit Jacek Kurski.

    En espérant que les Tchèques et les Slovaques se réveillent, pour que la chaîne s’appelle « TV V4 » comme prévu. (V4 étant l’abréviation de Visegrad-4, le nom de code du groupe de Visegrad).

    Sinon, dit Jacek Kurski, on fera dans un premier temps une chaîne polono-hongroise qui aura un autre nom.

    Quoi qu’il en soit ce sera un beau cactus dans les chaussettes des eurocrates.

  • Fake news

    Mariya Gabriel, commissaire européen au numérique depuis le mois dernier, va créer un groupe d’experts sur les « fake news », et rédiger une proposition de consultation publique sur le sujet.

    « Il est évident que nous avons besoin d’une approche européenne, en plus des pratiques et lois nationales », dit-elle. « Si nous ne mettons rien en place, les exemples d’abus ne feront que se multiplier. Il est réellement important d’assurer ce type de cohérence au niveau européen. »

    Mariya Gabriel applique ainsi ce que le président de la Commission, Jean-Claude Juncker, lui a demandé dans sa lettre de mission : « La Commission doit examiner les défis que créent les plateformes en ligne pour nos démocraties en ce qui concerne la dissémination d’informations fausses et initier une réflexion sur ce qui pourrait être fait au niveau européen pour protéger les citoyens. »

    Je ne sais pas qui a inventé ce concept de « fake news », mais c’est proprement génial d’avoir réussi à imposer l’idée que les informations et commentaires non conformes à la pensée unique sont de « fausses informations ». Puisque c’est faux on peut évidemment les interdire… (C’est déjà mis en application en France notamment pour le « délit d’entrave numérique » à l’avortement, et depuis longtemps par la législation « anti-raciste ».)

  • La coupable

    L’idéologie de la diversité a rendu obligatoire qu’il y ait dans toutes les séries télévisées des Arabes et (ou) des noirs (et en Angleterre des Pakistanais). Ce qui est pratique pour le téléspectateur dans les séries policières, puisque le coupable n’est jamais l’Arabe ou le noir. On peut ainsi concentrer son attention sur les autres personnages.

    L’épisode d’une série italienne diffusé hier soir sur Arte franchit un nouveau seuil dans le déni de réalité.

    L’action se déroule dans la communauté maghrébine de Turin (on apprend à cette occasion qu’il y a aussi des rues arabo-musulmanes à Turin).

    On sait donc d’emblée que l’assassin ne se trouve pas dans cette communauté, bien que tout laisse penser à un « crime d’honneur ».

    Mais il se trouve qu’il n’y a que trois autres personnages (trois Italiens, donc). Ce qui réduit considérablement le champ d’investigation pour le téléspectateur. Or l’un est l’amant de la victime, et il est impossible qu’il soit le coupable. Un autre est l’ancien amant de la victime, et il paraît très improbable qu’il puisse être le coupable. Il ne reste donc qu’une seule personne qui puisse l’être, et qui l’est donc : c’est la femme de l’amant.

    Personnage qui offre la particularité d’être le seul catholique de l’histoire. Et bien entendu avec des tendances « intégristes » : elle dit le bénédicité, va à l’église en semaine et vouvoie Dieu.

    En contrepoint, on voit des musulmans réellement croyants et réellement priants, avec un imam beau et doux dont la prière intérieure ne fait aucun doute et qui a le plus grand respect pour les non-musulmans…

  • Raides dingues

    Je découvre par hasard, en faisant une recherche sur tout autre chose, que les médias américains anti-Trump (tautologie) ont tiré à boulets rouges sur le président à propos de son discours de Varsovie.

    Je crois que même en France on ne va pas aussi loin dans le délire pathologique.

    Le Washington Post a titré : Le message subliminal nationaliste blanc de Trump à Varsovie. The Atlantic : La paranoïa raciale et religieuse du discours de Trump à Varsovie. Doug Saunders, journaliste super-vedette du Canada, bardé de prix, dans The Globe and Mail (le plus fort tirage du Canada) : Trump « a choqué les observateurs européens en utilisant le langage de l’extrême droite et des mouvements suprémacistes blancs pour promouvoir l’exclusion ethnique et l’isolationnisme. »

    Il s’agit des passages que j’ai traduits. Personne de sensé ne peut y trouver la moindre allusion raciste ou la moindre paranoïa religieuse, ou quelque référence que ce soit à l’extrême droite ou au suprémacisme.

    Ces gens-là ne sont pas seulement raides dingues. Ils sont dangereux.

  • Au moins c’est clair

    Dans un article de L’Express, on apprend que Sibeth Ndiaye « assume parfaitement de mentir pour protéger le président ».

    Sibeth Ndiaye, Sénagalaise née à Dakar, française depuis un an (juin 2016), est la grande conseillère en communication d’Emmanuel Macron.

    Non seulement elle ment comme elle respire quand il s’agit de défendre Macron, mais en outre elle fait pression sur les médias. Et elle le fait, dit-elle, tous les jours :

    « Nous appelons les médias quotidiennement quand on a des divergences d’interprétation. »

  • Le vent tourne

    Trois journalistes de CNN ont démissionné à la suite du retrait d’un article affirmant que le Congrès enquêtait sur les liens entre un membre de l’équipe de Trump et un fonds d’investissement russe. Ce sont les journalistes de Sputnik (régulièrement accusé de diffusion de fausses informations…) qui ont relevé les grossières erreurs factuelles que contenait cet article.

    Un autre journaliste de CNN, Van Jones, a reconnu en caméra cachée que les liens supposés entre l’équipe de Trump et la Russie, c’était du bidon (un « nothingburger »).

    Un cadre de CNN, John Bonnifield, a reconnu en caméra cachée que les liens Trump-Russie et l’affaire de l’ingérence russe dans la présidentielle américaine n'étaient que « des conneries » diffusées « pour l'audience ».

  • Fake news

    Depuis bien avant la mode de la chasse aux « fake news », on sait que les mensonges sont d’abord le fait des grands médias. Et c’est précisément parce que ces grands médias s’affolent de voir la « toile » donner une information alternative qu’ils organisent la guerre contre les soi-disant « fake news ».

    Voici un exemple spectaculaire : la pure et simple fabrication, par CNN, d’une manifestation musulmane de dénonciation des attentats et de solidarité avec les victimes.

    Il semble que la « manifestation » n’ait pas été diffusée par CNN, mais des images ont bel et bien été reprises par diverses agences de presse...

  • Saint Emmanuel Ier

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    Comme les autres chaînes, France 2 retransmettra en direct le sacre de saint Emmanuel Ier qui aura lieu dimanche matin, à l’heure de la messe (une première). Du coup la messe sur France 2 sera retransmise à 7h30.

    Cette fausse une de La Vie, diffusée par le directeur de la rédaction Jean-Pierre Denis, n’est rien par rapport au délire de son article sur Macron au Louvre : « une catéchèse par l’image » (sic).

  • Les chrétiens se rebiffent

    La Commission pour la solidarité œcuménique de Lahore (catholiques, anglicans, presbytériens) s’indigne de récentes émissions télévisées, d’articles de presse et autres messages sur les réseaux sociaux diffusant le mépris pour les chrétiens du Pakistan et les humiliant. Elle a décidé de rédiger une lettre aux autorités gouvernementales et au propriétaire de la chaîne de télévision Dunyia TV, sur laquelle différents personnages publics, en leur qualité d’invités d’émissions, se sont livrés à plusieurs reprises à des commentaires et propos diffamatoires envers les chrétiens. Se trouve particulièrement visée la série télévisée Baji Irshad, dont la protagoniste est une chrétienne qui travaille comme femme de chambre dans la maison d’une riche famille musulmane.

    Les chrétiens du Pakistan, noyés dans un océan de plus en plus islamiste, sont plus courageux que nos évêques qui ne risquent rien.