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Immigration

  • Trump

    Lors de sa conférence de presse à l’issue de son entretien avec Theresa May, Donald Trump a déclaré à propos de l’immigration :

    « Je pense qu'elle est en train de changer la culture, c'est une chose très négative pour l'Europe. Je sais que, politiquement, ce n'est pas forcément correct de dire cela mais je le clame haut et fort. »

    Les pays européens, a-t-il poursuivi, feraient mieux de « prendre garde à eux ». « Vous changez de culture, la sécurité aussi est en train de changer, voyez ce qui se passe dans des pays qui n'avaient jamais eu aucune difficulté, aucun problème. C'est très triste, c'est vraiment dommage, et je ne pense pas que ce soit bon pour l'Europe, ni que ce soit bon pour notre pays. »

    C’est ce qu’il disait aussi hier dans son interview au Sun : « Permettre l'immigration en Europe est une honte. Je pense que cela change le tissu de l'Europe, et à moins que vous n'agissiez très rapidement, cela ne sera plus jamais ce que c'était, et je ne dis pas cela d'une manière positive. Je pense que vous perdez votre culture. Regardez autour de vous. Certains endroits n'existaient pas il y a 10 ou 15 ans. »

  • Les collabos de l’invasion

    « L’Eglise catholique en Suède est une Eglise de migrants. Nombre d’entre nous proviennent d’autres pays et certains d’entre nous d’autres dénominations. En tant que chrétiens, nous sommes tous pèlerins sur le chemin du Royaume céleste de Dieu. Si nous sommes véritablement conscients de cette grâce, nous serons également en mesure d’être plus ouverts et accueillants envers ces migrants que Dieu nous a envoyés. Nous avons notre véritable patrie dans les cieux. Le Royaume de Dieu est notre véritable patrie. Ici-bas, nous sommes tous des hôtes, des pèlerins, des migrants. Nous ne nous appartenons pas. Nous avons la même vocation : être témoins de Jésus ici et maintenant. »

    Propos du cardinal Anders Arborelius, évêque de Stockholm, « responsable de la section migrations de la Commission CCEE de la Pastorale sociale », à l’ouverture de la Rencontre annuelle des évêques et délégués responsables de la Pastorale des migrants des Conférences épiscopales d’Europe.

    On remarquera qu’il ne parle pas de pastorale des migrants mais de pastorale des catholiques qui doivent accueillir les « migrants ». Cela dit, ça correspond au thème de la rencontre : « Un mouvement d’humanité : le flux des migrants et des nouvelles. Le dialogue et la communication pour une culture de la rencontre ». On réfléchit à comment faire pour améliorer la propagande médiatique en faveur de la tsunamigration (islamique).

    Les anges des nations et leurs saints patrons sont donc au chômage, par décret de la hiérarchie catholique (une partie du moins, car on ne voit rien de tel en Pologne ou en Hongrie…).

    Si Mgr Arborelius croit ainsi éloigner les catholiques des populistes, il se met le doigt dans l’œil (comme on va le voir en Suède aux prochaines élections, et comme on vient de le voir en Italie où le pape tient ce discours quasiment tous les jours).

    Et s’il croit ainsi attirer de nouveaux catholiques, il se met le doigt dans l’œil plus encore, et c’est le plus grave : il y a certainement des gens qui se disent que si c’est cela la doctrine catholique il faut aller voir ailleurs.

    Or ce n’est pas cela la doctrine catholique. L’Eglise a toujours prêché l’amour de la patrie. De la patrie terrestre, de la patrie charnelle. Quand le Christ dit qu’un prophète n’est pas honoré dans sa patrie, c’est bien qu’il a une patrie, qui n’est pas le ciel et qui n’est pas une fausse patrie. Le Verbe s’est incarné dans toutes les réalités charnelles. Il était de Nazareth mais il avait élu domicile à Capharnaum qui était devenu sa ville, l’évangéliste dit bien : sa ville.

  • Les temps changent…

    Jean Raspail fêtait le 4 juillet son 93e anniversaire. Ce jour-là, il a eu la surprise de recevoir un coup de fil du… ministre autrichien des Affaires étrangères, Karin Kneissl, souhaitant un bon anniversaire à l’auteur du Camp des saints, le félicitant particulièrement pour sa préface à la réédition du roman, où il a créé le concept de « Big Other », l’Autre dominateur.

    (Le Figaro, via Breizh Info)

  • Réfugié syrien…

    Parmi les messages de Macron au Nigeria, il y avait celui-ci :

    Screenshot_2018-07-06 «Le père de Steve Jobs était un réfugié syrien» quand Macron prend des libertés avec la réalité .png

    "Le père de Steve Jobs était un réfugié syrien. Il semble que la nationalité n'ait rien à voir avec la capacité à réussir. Si vous croyez qu'être Nigérian vous empêchera de réussir, alors vous ne réussirez pas. Si vous vous battez et que vous réussissez, vous deviendrez un modèle !"

    Mais le père de Steve Job n’était pas du tout un réfugié syrien. Il est le rejeton d’une famille de riches propriétaires de Homs. Il a commencé ses études à l’université américaine de Beyrouth et les a poursuivies à Madison dans le Maryland. C’est alors que sa petite amie, étudiante comme lui, est tombée enceinte. Face à l’hostilité de ses parents elle est allée accoucher à San Francisco et a fait adopter son enfant par M. et Mme Jobs.

    Steve Jobs n’a jamais vu son père biologique. Donc, non seulement il n’était en rien un réfugié syrien, mais en outre la réussite du fils n’a strictement aucun rapport avec l’origine du père…

  • Préférence indigène

    Depuis le 1er juillet, les entreprises suisses doivent mettre en œuvre la « préférence indigène ».

    C’est le résultat du long processus de l’initiative populaire « contre l’immigration de masse », lancée par l’UDC (et combattue par tous les autres partis) en 2011. En 2012 l’UDC remettait les 100.000 signatures nécessaires. L’initiative a été votée (de justesse) le 9 février 2014. Il a fallu trois ans pour que les autorités réussissent à concocter une loi négociée avec l’UE qui respecte plus ou moins l’initiative populaire sans s’attirer les foudres de Bruxelles et de la Cour européenne des droits de l’homme (au nom de la "liberté de circulation").

    Finalement, la loi impose la « préférence indigène » aux métiers qui ont un taux de chômage supérieur à 8%. Cela jusqu’en 2020, où le taux sera abaissé à 5%.

    En pratique, les employeurs (sous peine de lourdes sanctions financières) doivent annoncer les postes vacants aux offices régionaux de placement, et pendant cinq jours seuls les résidents suisses peuvent consulter ces offres d’emploi.

    La plupart des médias continuent de tirer à boulets rouges sur cette disposition xénophobe anti-européenne qui ne sert à rien puisque le taux de chômage en Suisse est de 2,4% et qu’il n’y a aucun secteur qui soit concerné, mais la réalité est que plusieurs secteurs ont un taux de chômage supérieur à 8%, et que tant le secrétariat d’Etat à l’Economie que l’Association des offices du travail s’attendent à un effet bénéfique…

  • Leur Europe

    Le sommet européen a réussi à trouver un accord sur la politique migratoire, annoncent triomphalement les gazettes. A 4h30 ce matin, alors qu’hier l’Italie bloquait tout.

    La seule première phrase de l’accord montre que, bien entendu, rien ne va changer : on pose en principe un contrôle strict des frontières extérieures de l’UE (admirable n’est-ce pas)… « conformément à nos valeurs », qui sont celles de l’immigrationnisme idéologique, dit humanitaire… Goûtons comme la fin de la phrase annule le début :

    Le Conseil européen rappelle qu'une politique migratoire européenne qui fonctionne passe nécessairement par une approche globale en matière de migrations qui associe un contrôle véritablement effectif des frontières extérieures de l'UE, une action extérieure accrue et les aspects intérieurs, conformément à nos principes et valeurs.

    Pour mettre fin au « modèle économique des passeurs », le Conseil européen « invite le Conseil et la Commission à examiner sans tarder le concept de plateformes régionales de débarquement » créées hors de l’UE « en coopération étroite avec les pays tiers concernés ainsi que le HCR et l'OIM ». Manque de chance, l’Albanie, le Maroc, la Tunisie ont déjà dit non, et le HCR aussi…

    Sur le territoire de l'UE, les personnes secourues, conformément au droit international, devraient être prises en charge sur la base d'un effort partagé, par un transfert dans des centres contrôlés établis dans des États membres, uniquement sur une base volontaire, où un traitement rapide et sûr permettrait, avec le soutien total de l'UE, de distinguer les migrants en situation irrégulière, qui feront l'objet d'un retour, des personnes ayant besoin d'une protection internationale, auxquelles le principe de solidarité s'appliquerait.

    Les Italiens sont contents parce qu’ils ont imposé la « base volontaire », et qu’ils ne sont pas volontaires. Emmanuel Macron a sauté sur l’occasion pour affirmer que la France ne l’était pas davantage. On ne voit donc pas trop qui va organiser des « centres contrôlés ». Peut-être l’Espagne devenue archi-folle. Quoi qu’il en soit là encore on voit que c’est n’importe quoi : tout le monde sait que la quasi totalité des « migrants » actuels sont des Africains qui veulent s’établir en Europe et non des « réfugiés ». Or tout le monde sait aussi que, sauf pour ceux qui n’ont pas de chance, ils ne feront pas « l’objet d’un retour »…

    En bref, l’Italie a fini par accepter le texte parce qu’il ne dit rien mais lui permet de dire non…

  • Réponse du berger à la bergère

    Le magazine Time a fait sa couverture avec un montage photographique montrant Donald Trump façon ogre face à une toute petite fille en pleurs, et a raconté le calvaire de cette petite migrante séparée de ses parents par le monstre de la Maison Blanche. Puis le magazine Time a été obligé de reconnaître que la petite fille n’avait été séparée de sa mère que le temps de la photo.

    Dans le même temps, Donald Trump a reçu à la Maison Blanche des familles d’Américains qui ont perdu un enfant tué par un immigré clandestin :

    « Voilà des citoyens américains qui ont été séparés définitivement de leurs êtres chers. Le mot définitivement doit vous faire réfléchir… Eux, ils ne sont pas séparés juste un jour ou deux. Ces familles l’ont été définitivement parce que certains de leurs membres ont été tués par des criminels étrangers clandestins ! »

  • Un camouflet du V4 à la Commission

    A la suite d’un sommet entre les dirigeants du groupe de Visegrád et du chancelier autrichien Sebastian Kurz, Viktor Orbán a déclaré que le V4 et l’Autriche s’accordent sur le fait que l'Europe doit être en mesure de défendre ses propres frontières et la sécurité des citoyens.

    Il a également déclaré que les relations entre les Etats membres de l’UE devraient être caractérisées par la coopération et non la confrontation. Il s’ensuit que dans le domaine de l’immigration l’accent doit être mis sur les questions qui permettent d’établir un consensus. Notamment sur la protection des frontières et la nécessité d’établir des camps de « réfugiés » à l’extérieur de l’UE. Les questions qui ne permettent pas d’aboutir à un consensus, comme les systèmes de quotas, ne valent pas l’effort d’être étudiées.

    Viktor Orbán a ajouté que les dirigeants des pays du V4 (Pologne, Hongrie, Tchéquie, Slovaquie) ne se rendront pas au « mini-sommet » sur l’immigration dimanche prochain à Bruxelles. Car il incombe au Conseil européen, et non à la Commission européenne, d’organiser des sommets sur ce sujet. (Les dirigeants ont été convoqués par un simple tweet de Jean-Claude Juncker...)

    Et le Premier ministre polonais Mateusz Morawiecki a déclaré : « Le mini-sommet de dimanche est inacceptable, nous n'allons pas y participer, ils veulent réchauffer une ancienne proposition que nous avons déjà refusée. »

  • Stop Soros (et les autres)

    Le Parlement hongrois a adopté le projet de loi dit « Stop Soros », qui pénalise toute aide à des migrants clandestins, avec à la clef des peines de prison ferme. La loi vise les ONG qui se font les complices de l’immigration clandestine. Le projet a été adopté par 160 voix contre 18, ce qui donne une idée de l’état de l’opposition…

    Originellement le projet comprenait aussi un prélèvement de 25% sur les ONG favorisant l’immigration illégale. Ce point a été retiré, mais fera l’objet d’une loi particulière.

    La Commission de Venise, chien de garde européen des "droits de l'homme" contre les nations, avait demandé à la Hongrie d’attendre son rapport sur la question, qui doit être publié demain vendredi. Mais le ministre des Affaires étrangères avait fait savoir hier qu’il n’était pas question d’attendre l’avis de la Commission de Venise.

    Dans la foulée, le Parlement a adopté une série d’amendements constitutionnels. L’un stipule qu’il est « impossible d’installer une population étrangère en Hongrie » (ce qui rend anticonstitutionnel tout quota de « réfugiés »). Un autre déclare que l’Etat doit défendre la culture chrétienne de la Hongrie. Les amendements ont été approuvés par 159 voix contre 5…

  • L'escroquerie

    Alors que s’ouvre au Sénat la discussion sur le projet de loi asile-immigration, et que l’on célèbre demain la Journée mondiale des réfugiés, Amnesty International a projeté la nuit dernière sur la façade de l'Assemblée nationale des slogans à faire pleurer sur le sort des réfugiés : "Parce que nous ne choisissons pas le pays où l'on naît", "Parce que ça pourrait être nous un jour", "Comment avoir bonne conscience en laissant des êtres humains mourir en mer ?", "Parce qu'il y a de la place pour tous"…

    Ce matin, un « collectif de bénévoles » d'aide aux migrants (c’est-à-dire le parti communiste, mais oui il existe encore !) a entassé 348 gilets de sauvetage devant le Sénat (chacun avec le nom d’un sénateur, car ça peut arriver à tout le monde), manifestant avec une banderole : « L’Etat noie le droit d’asile ».

    Et l’on a appris hier que la moitié des « réfugiés » de l’Aquarius voulaient venir en France.

    L’escroquerie politico-médiatique est énorme. Car il n’y a pas de « réfugiés ». Il y a des Africains qui viennent chercher fortune en Europe, et qui ne sont en aucune manière éligibles au droit d’asile. On en a une illustration spectaculaire avec le désormais célèbre Mamoudou Gassama, qui vient de faire une visite triomphale au Mali. Mamoudou Gassama avait quitté le Mali pour l’Europe, en passant par la Libye, par un bateau pour l’Italie, par un camp de migrants en Italie, avant d’arriver en France où il a vécu une vie pénarde de clandestin jusqu’à ce qu’il devienne un héros en sauvant un enfant en péril. Mamoudou Gassama est le type même des migrants actuels. Il n’a rien d’un réfugié, c’est-à-dire de quelqu’un dont la vie est menacée dans son pays, puisqu’il est acclamé à Bamako…