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Gouvernement

  • La censure en marche

    Françoise Nyssen, ministre de la Culture, a précisé les contours de la loi à venir sur les « fake news ». Le texte, souligne-t-on au ministère, a été pensée à partir de cas où la circulation de fausses nouvelles a été massive et déterminante: la campagne du Brexit, la dernière élection américaine et le référendum catalan…

    Eh oui, seulement des événements qui ne leur plaisent pas. Alors c’est la faute des « fake news »… Et l’on va sévir.

    Donc c’est le ministre de la Culture, une femme connue pour sa maison d’édition indépendante, qui est le porte-parole d’une loi de censure contre les informations non conformes à la pensée unique, qu’elle va faire voter par des députés aux ordres. On nous aurait dit cela il y a encore quelques années, tout le monde aurait rigolé. Mais là c’est vrai, et ce n’est pas drôle.

  • La Schiappa a encore frappé

    Marlène Schiappa, secrétaire d’Etat à l’Egalité entre les femmes et les hommes, s’emporte contre les propos de l’avocat de Jonathann Daval, qui a fini par avouer le meurtre de sa femme :

    « L’idée, c’est de dire qu’à chaque fois qu’une femme est victime de violences sexistes ou sexuelles et ici d’un féminicide, on trouve des raisons qui justifieraient le fait que cette femme ait été victime. On fait comme si la victime elle-même était coupable d’avoir été victime. (…) Là, nous dire qu’elle avait une personnalité écrasante, et que c’est pour ça qu’il l’aurait assassinée (…), je trouve ça proprement scandaleux. En disant ça, on légitime les féminicides (…). Il y a toujours une bonne excuse, ça suffit ! »

    Le scandale, l’énorme scandale, ce sont les propos de Marlène Schiappa. C’est sans doute la première fois dans l’histoire qu’un ministre conteste ouvertement le droit à un accusé d’avoir un avocat. Car enfin il s’agit des propos d’un avocat, qui fait ce qu’il peut pour défendre son client, et il ne fait que son travail. Après c’est au tribunal, c’est aux magistrats, c’est au jury de juger. Pas à la Schiappa. Sans aucun doute il n’est pas bon pour l’exercice serein de la justice que tout soit sur la place publique. Mais ce n’est pas nouveau, et ce qu’il faut demander alors ce n’est pas que l’avocat charge son client, c’est que les avocats ne s’expriment pas publiquement, au moins avant les procès.

    Ou alors tout homme qui tue une femme doit-il être condamné sans procès ? Et pourquoi pas fusillé séance tenante ?

    Il y avait déjà eu cette campagne scandaleuse dans l’affaire du frère de Mohammed Merah. Mais alors aucun ministre, me semble-t-il, n’avait dit que l’accusé n’avait pas le droit d’avoir un avocat. Cette fois un ministre affirme que les avocats n’ont pas le droit de défendre un homme quand cet homme a tué sa femme. Et quand c’est l’inverse, ils ont le droit ? Sans doute, oui, puisque, comme vient de le dire la Taubira à propos des actuelles campagnes féministes de chasse à l'homme, « il est temps maintenant que les hommes fassent l’expérience de la minorité ».

  • "Le Parlement"

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    "Le Parlement vote le premier budget du quinquennat Macron."

  • Subversion numérique

    Parmi les personnes nommées par le Premier ministre le 11 décembre au Conseil national du numérique, « au titre des personnalités impliquées dans le développement du numérique aux niveaux local, national ou européen, ou concernées par ses effets », on note :

    • Rokhaya Diallo, qui dénonce le « racisme d’Etat » et défend les « ateliers en non-mixité », entre autres racialiseries islamistophiles ;

    • Hicham Kochman, à savoir le rappeur Axiom, qui éructe notamment dans Lille ma médina : « Je m’appelle Hicham et pas Stéphane voilà ce qui dérange les porcs, mes potes partaient dans le haram »…

    Merci monsieur Edouard Philippe pour cette belle avancée de la diversité.

    Addendum

    En raison de l'émotion suscitée par la nomination de Rokhaya Diallo, y compris au gouvernement et à l'Elysée (quand même), Mounir Mahjoubi, secrétaire d'Etat au numérique, a annoncé qu'il avait demandé à Marie Ekeland, présidente du Conseil national du numérique, de revoir sa copie.

  • Démocrassouille

    C’est une première dans la République française, et sans doute bien au-delà…

    Le 21 novembre, Olivier Dussopt, député socialiste, vote contre le budget préparé par le gouvernement d’Emmanuel Macron.

    Le 24 novembre, Olivier Dussopt est nommé secrétaire d'État chargé de la Fonction publique.

    Le 27 novembre, Olivier Dussopt défend le budget devant les sénateurs.

    En moins d’une semaine, le député qui se battait contre un mauvais budget est devenu le ministre qui défend le même (bon) budget.

    Olivier Dussopt est ce personnage qui ne comprend pas comment 4% des trisomiques peuvent encore échapper à l’extermination. Ce champion de la culture de mort est donc aussi le champion du monde de retournement de veste.

    Dans le même genre on a Virginie Calmels, qui va devenir vice-présidente des Républicains quand Laurent Wauquiez aura réussi son coup. L’Express raconte par le menu comment Virginie Calmels a fait des pieds et des mains pour entrer dans le gouvernement de Macron…

  • Un exterminateur au gouvernement

    Vendredi, Olivier Dussopt a été nommé secrétaire d'Etat chargé de la Fonction publique. Le Salon Beige relève qu’en janvier 2011 il jugeait anormal que seulement 96% des enfants trisomiques soient massacrés avant la naissance.

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  • La phrase du jour

    « Certains, au nom de l'islam, ont des comportements qui ne sont pas acceptables. Cela n'a rien à voir avec ce qu'est la religion de l'islam, qui est une religion de bonheur, d'amour, comme la religion catholique. »

    Ce propos surréaliste (ou d’ivrogne, ou d’analphabète) est de Christophe Castaner, porte-parole du gouvernement français (et ministre, et chef du parti unique). Propos authentifié par l'auteur qui en est tellement fier qu'il en a fait un tweet.

  • Pollueurs

    L’Assemblée nationale a voté hier l’extension de 3 à 11 du nombre de vaccins obligatoires pour les pauvres enfants qui naîtront en France à partir du 1er janvier 2018.

    L’Assemblée nationale, c’est-à-dire 63 députés contre 3.

    Il y avait donc 511 députés absents.

    La France (sic) anticipe ainsi le programme de la Commission européenne, qui soulignait mardi qu’elle allait « aider » les Etats membres à injecter davantage de poisons dans le corps des enfants.

    Par un curieux hasard, le site européiste Euractiv publiait hier un article qui était tout simplement une publicité de Pfizer France, présentée comme les autres articles, avec seulement la mention « sponsored » pour ceux qui y feraient attention. Publicité présentée sous forme d’un « sondage »…

  • Les pudeurs de la Schiappa

    Marlène Schiappa, secrétaire d'Etat à l'Egalité entre les femmes et les hommes, indique avoir été saisie à propos de la publicité pour le site de « rencontres » RichMeetBeautiful.fr qui tourne autour des universités. Elle se demande si cette publicité peut ou non tomber sous le coup de la loi comme « incitation à la prostitution ». Elle ne sait pas. Elle se tâte. Elle consulte. Elle scrute les aspects juridiques…

    Or tout le monde sait et voit qu’il s’agit d’un site de prostitution, dont l’immoralité est aggravée par le fait qu’il incite essentiellement les étudiantes sans le sou à coucher avec des hommes riches.

    Mais il est évident que lorsqu’on passe son temps à défendre l’assassinat des bébés, les relations contre nature et la procréation sans père, et à nier les réalités biologiques au nom de l’égalité, on ne peut plus voir ce qui est.

  • Délation

    Souhaitant participer à la nouvelle vague de délation, variante de « Dénonce ton voisin », qui nous rappelle le bon temps de l’occupation allemande, je demande quant à moi l’interdiction immédiate de La Madelon :

    On l'embrasse dans les coins. Elle dit « veux-tu finir… »
    On s'figure que c'est l'autre, ça nous fait bien plaisir.

    Ce n’est qu’un début. Continuons le combat.

    On peut se demander si le très élégant et subtil hashtag « Balance ton porc » est islamophobe. Tout au contraire, il vise à empêcher toute dénonciation de musulman, dont la religion interdit qu’il puisse être traité de porc.

    En réalité, cette hystérie de dénonciation des « harceleurs sexuels » n’est rien d’autre qu’un enfumage (mais celles qui tombent dans le panneau seraient tout étonnées si elles s’en rendaient compte), au moment où le gouvernement et le Parlement concoctent une loi contre le « harcèlement de rue ». Sans jamais le dire, les promoteurs de cette loi savent pertinemment que la quasi totalité des coupables ne sont pas des Français de souche (et que c’est l’immigration qui a fait surgir le phénomène, de façon encore plus criante depuis la vague des « réfugiés »). Ce qu’il faut à tout prix cacher, autant que possible. D’où cette campagne de stigmatisation à destination exclusive de ces immondes gros porcs de Français de souche qui sont légion…