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Gouvernement

  • Macron c’est aussi ça

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    On apprend que le garde des Sceaux, Nicole Belloubet, a proposé au Conseil supérieur de la magistrature la nomination de Françoise Martres, actuellement conseillère à la chambre sociale de la cour d'appel d’Agen, au poste de première vice-présidente de la cour d’appel de Bordeaux.

    Une superbe promotion, pour une femme doit passer en correctionnelle pour « injure publique ».

    Françoise Martres était présidente du syndicat de la magistrature quand a éclaté l’affaire du « mur des cons ». Elle n’a jamais désavoué cette immondice indigne de tout magistrat qui se respecte. Il convient de rappeler que sur ce mur de photos il n’y avait pas seulement les personnalités politiques honnies des gauchistes du syndicat, agrémentées d’injures, il y avait aussi, par exemple, le général Schmitt, père d’Anne-Loraine assassinée en 2007, et Jean-Pierre Escarfil, père de Pascale tuée par Guy Georges en 1979.

    Le journaliste qui avait révélé l’existence du « mur des cons » fut sanctionné par sa rédaction (France 3) qu’il avait « salie » par ses révélations (sic) et son syndicat apporta son soutien… au syndicat de la magistrature. Mais il portera plainte contre Françoise Martres pour injures publiques, ainsi que 11 « cons ».

    Le juge d’instruction avait ordonné le renvoi de Françoise Martres devant le tribunal, mais bien entendu le parquet avait fait appel et l’affaire était arrivée jusqu’à la Cour de cassation… qui a confirmé la décision du juge d’instruction. En mars dernier, on a appris que Françoise Martres sera jugée en… décembre 2018…

    Reste à savoir si le Conseil supérieur de la magistrature va se rendre complice de cette ignominie, ou va oser s’opposer à la Belloubet, c’est-à-dire au tout-puissant Macron…

  • Grand Remplacement

    La population de l’Union européenne a augmenté l’année dernière de 1,5 million, alors que le nombre de naissances et de décès était le même, constate Eurostat qui donne l’explication : la hausse est due à l’immigration.

    Ce matin, notre Premier ministre a annoncé la création de 7500 places d'hébergement pour les « demandeurs d'asile » et 5000 pour les « réfugiés », ce qui est dérisoire compte tenu des vrais flux migratoires, mais montre qu’on veut accueillir les uns et les autres, ce qui est en soi un appel à l’immigration. La fermeté affichée par ailleurs est une blague, comme d’habitude (on connaît cela au moins depuis Sarkozy) : les migrants qui seront déboutés de leur demande d'asile feront « systématiquement l'objet d'une mesure d'éloignement » dès le rejet de leur demande. Mais bien sûr… Et comme il n’y a plus de frontières celui qui par malchance a été éloigné peut revenir quand il veut…

    L’idée qui sous-tend depuis toujours ces « plans » destinés à « faire face » aux migrations est de mettre dans la tête des Français que tout cela est absolument inéluctable, et c’est ce que martèlent les dirigeants des lobbies immigrationnistes (« humanitaires ») invités sur tous les médias.

    Mais c’est un énorme mensonge. Les pays qui ne veulent pas de « migrants » n’ont pas de « migrants ». Et ça ne risque pas de changer. Selon un récent sondage en Pologne, 73,5% des jeunes Polonais (entre 18 et 24 ans) - quasiment LES TROIS QUARTS ! - ont l’intention de voter pour des partis clairement anti-immigration : 63,4% pour le PiS, le parti au pouvoir qui résiste comme on le sait à l’UE, et 10,1% pour Kukiz’15, le parti populiste de l’ancien chanteur rock qui a obtenu (avec son allié du Mouvement national) 42 députés aux dernières élections.

  • "Muriel Pinocchio"

    Le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner a appelé le ministre du travail, Muriel Pénicaud, « Muriel Pinocchio ».

    Cela dit, il y a longtemps que les ministres (surtout du Travail) sont apparentés à Pinocchio…

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  • Démocratie LREM

    Mercredi dernier, la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale étudiait théoriquement les 120 amendements déposés sur le projet de loi de réforme du Code du Travail… par ordonnances.

    Un moment, un député France insoumise demande combien d’amendements ont été étudiés. « il en reste 93 et nous en avons vu 77 », répond la présidente de la commission, Brigitte Bourguignon.

    « D’accord, répond le député. Avec un taux d’acceptation de 0%, c’est bien ça ? »

    Réponse de Brigitte Bourguignon, dans un éclat de rire : « Bah, évidemment ! Vous imaginez… »

    Face à l’hypermajorité LREM, non seulement les amendements n’ont aucune chance d’être discutés en séance, mais les journalistes ont constaté que pendant cette réunion pas un seul député LREM n’a pris la parole. L’Assemblée nationale est devenue une simple chambre d’enregistrement des diktats macroniens.

  • Contre la pollution forcée des bébés

    Le Premier ministre a donc confirmé qu’il y aurait désormais 11 vaccins obligatoires. Trois ce n’était pas suffisant, il faut injecter 11 substances toxiques aux bébés.

    Les motifs avancés sont évidemment absurdes. Sans vouloir évoquer la question de l’efficacité des vaccins, on peut remarquer que l’histoire de la « couverture vaccinale » est une vaste fumisterie, dans la mesure où la grande majorité des Français ne se préoccupe pas des rappels qui seuls permettraient d’obtenir une « couverture »… qui ne sert à rien.

    Surtout, il y a aujourd’hui 15 pays européens, QUINZE, dont l’Allemagne et le Royaume-Uni, l’Espagne et la Suède, l’Irlande et la Norvège, où il n’y a AUCUNE obligation vaccinale. On n’a pas entendu dire qu’il y ait dans ces pays des problèmes sanitaires dus à cette absence d’obligation…

    Il est clair que la décision est purement politique. C’est un des premiers diktats macroniens, celui-ci n’étant qu’un renvoi d’ascenseur aux laboratoires pharmaceutiques.

    Nicolas Hulot se moque quant à lui de la pollution des bébés et se coule dans la dictature macronienne dont il profite. Lui il se préoccupe de la pollution automobile, et il décide qu’il n’y aura plus de voitures à essence en 2040. Parce que bien sûr il sera toujours ministre dans 20 ans, pour faire appliquer son diktat de 2017. Les voitures seront donc électriques, et l’on remplacera donc la pollution atmosphérique temporaire par la fabrication de toujours plus de déchets radioactifs hypertoxiques pendant des milliers d’années. Même s’il prétend dans le même temps faire baisser la production d’énergie nucléaire à 50%, sans dire comment.

    A propos des vaccins, on peut signer une pétition, qui dépassera les 100.000 signatures avant ce soir au rythme où ça va (plusieurs par seconde).

    On notera aussi que la Cour européenne des droits de l’homme, saisie en 2013 par six citoyens tchèques contestant les sanctions subies pour refus de l’obligation vaccinale dans leur pays, doit bientôt rendre son jugement. Les citoyens tchèques sont appuyés par l’ECLJ de Grégor Puppinck, dont les observations sont ici. Il souligne qu’il y a déjà une jurisprudence de la Cour considérant qu’une politique de vaccination obligatoire constitue une ingérence dans le droit au respect de la vie privée. L’ECLJ y ajoute la question de l’objection de conscience.

    Addendum

    J'avais mentionné la Pologne comme pays où il n'y pas de vaccinations obligatoires. Comme un commentaire l'a fait remarquer, il y a en fait 10 vaccinations obligatoires dans ce pays. J'ai alors pensé, et écrit, que j'avais vu la mention de la Pologne dans le texte de Grégor Puppinck. Mais il n'y est pas et je bats ma coulpe. Il n'est pas non plus dans le texte de la pétition... Je ne sais pas d'où je l'ai tiré : je n'ai pas de chapeau...

  • Bien sûr

    Edouard Philippe était explicitement et résolument opposé à la « PMA pour toutes ».

    Donc il va demander aux parlementaires de voter la légalisation de la « PMA pour toutes ».

    « Notre objectif est bien de traduire d'un point de vue législatif l'avis du Comité consultatif national d'éthique », a déclaré le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner à l'issue du Conseil des ministres.

  • Bipolaire

    Ségolène Royal, qui n’était plus rien, la pauvre, a « accepté » le poste d’« ambassadrice de France chargée de la négociation internationale pour les pôles arctique et antarctique », qu’« on » lui a proposé.

    La voilà donc madone bipolaire des pingouins et des manchots.

    A ce poste elle remplace Michel Rocard, qui touchait là quelque 80.000 € d’argent de poche par an.

    Mais tout à coup je suis pris d’une crise d’angoisse rétroactive : Michel Rocard est mort il y a quasiment un an. Et depuis un an personne n’occupait donc ce poste. Ou bien nous avons frôlé une terrifiante catastrophe… ou bien ça ne sert à rien d’autre qu’à recaser un recalé (comme on le savait, à vrai dire).

  • Tout et son contraire

    Le ministre de l’Agriculture annonçait ce matin que la France allait revenir sur l’interdiction du pesticide tueur d’abeilles parce qu’elle n’est pas conforme aux directives européennes.

    Je n’en fus tellement pas surpris que sur le moment je n’ai même pas relevé cette information. Le programme de Macron est un programme qui vise à débloquer les entreprises et à faire plaisir aux maîtres de l’UE. Donc il est logique que le ministre de l’Agriculture annonce une mesure directement contraire à l’agriculture mais en phase avec les intérêts des producteurs de pesticides et avec les diktats de Bruxelles. De même je n’avais pas relevé l’annonce par le ministre de la « Santé » que pas moins de 11 poisons allaient être obligatoirement injectés aux enfants : là encore, il s’agit simplement de permettre aux laboratoires, qui ont financé la campagne, de récupérer la mise et de travailler sans entraves…

    Or, surprise, voilà le Nicolas Hulot qui se dresse et qui affirme qu’il s’oppose au retour du pesticide qui tue les abeilles, parce qu’on a absolument besoin des abeilles et patin et couffin.

    Arbitrage immédiat du Premier ministre : il n’y aura pas de retour du pesticide. On ne badine pas avec le pape de l’écologie quand il nous fait l’honneur d’être macroniste.

    Le Premier ministre étant le même Edouard Philippe qui avait voté contre la loi interdisant ledit pesticide. Pas dans une vie antérieure : c’était le 24 mars 2015…

    Dommage que Nicolas Hulot se fiche complètement de l’écologie humaine : il aurait pu aussi tuer dans l’œuf le projet de 11 vaccins obligatoires.

  • Sylvie Goulard au travail

    L’ultra-européiste Sylvie Goulard, ministre (de la destruction de ce qui reste) des Armées, a applaudi le projet publié par la Commission européenne, mercredi, visant à avancer dans le domaine de « l’Europe de la défense ». Un projet en deux volets : création d’un fonds européen permettant d’accroître la coopération des États membres dans les domaines de la recherche et du développement de nouveaux prototypes. Et à plus long terme de rationaliser les acquisitions en permettant au fonds de réaliser des achats groupés, par exemple pour les hélicoptères ou les drones ; et trois scénarios de renforcement de l’Europe de la défense, à débattre.

    Ce genre de projet est mis régulièrement sur la table et repart régulièrement à la poubelle. Mais selon le commissaire Moscovici, naturellement enthousiaste, « cette fois, j’en suis convaincu, c’est la bonne ». A cause du Brexit, de Trump, des attentats...

    Pour Sylvie Goulard, l’idée d’une défense européenne s’était « ensablée » depuis des années, et l’initiative de la Commission lève un « tabou »… Pour l’instant il ne s’agit que de faire de la recherche ensemble, mais à terme le « volet capacitaire », le second volet, sera concerné.

    Et, comme on s’en doutait, non seulement le gouvernement Macron ne veut plus de défense nationale, mais il prévoit de détruire l’armement : « Si nous voulons faire l’Europe de la défense, dit Sylvie Goulard, il va y avoir des restructurations à opérer, faire des choix (…) qui pourraient (…) aboutir à privilégier des consortiums dans lesquels les Français ne sont pas toujours leaders »… « ce qui oblige à casser certaines facilités industrielles »…

  • Dur dur, d’être député des bouseux

    La focalisation des médias sur l’affaire du montage financier de Richard Ferrand occulte une autre affaire : en 2014, le député Ferrand avait embauché son fils comme assistant parlementaire, pendant 4 mois : 6 796,51 € nets.

    Réponse de son cabinet :

    « Je vous invite à aller faire un tour en Centre-Bretagne : ce n’est pas simple de trouver un jeune, volontaire, pour travailler cinq mois, qui sait lire et écrire correctement, aller sur internet. »

    En bref, les jeunes de ma circonscription sont des bouseux incultes. D’ailleurs ils ne parlent même pas français. Et quand il y en a un qui baragouine un peu notre langue et qui par miracle a déjà vu un ordinateur, il ne veut pas travailler…

    J’espère que ces propos vont être massivement diffusés dans la circonscription où Richard Ferrand se présente à nouveau : la 6e circonscription du Finistère, qui va de Crozon à Carhaix.

    Il faut quand même savoir que par là-bas ils sont tous comme ça :

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    Et voilà à quoi ils passent leur temps :

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    Et quand vous voyez les plus jeunes, c'est à désespérer...

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