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Gouvernement

  • En même temps

    Macron et Ndiaye sont allés à Marseille pour parler de l’école.

    Macron a dit que « par son parcours, par sa vie », Pap Ndiaye « dit ce à quoi je crois de l’école de la République » et « incarne ce que nous voulons faire ».

    Or Pap Ndiaye, notamment par son parcours en Amérique, est ouvertement raciste et adepte de la cancel culture, au point d’avoir participé (en France) à des réunions interdites aux blancs.

    Interrogé sur « l’épidémie » de tenues vestimentaires islamiques à l’école, Macron a répondu : « Je veux que la loi de la République s'applique. Et la loi est très claire : pour tous les élèves dans nos écoles, il n'y a pas de signes religieux, quels qu'ils soient. »

    Ce qui est diamétralement opposé aux conceptions de Pap Ndiaye.

    De toute façon, Macron a prôné une « révolution culturelle » dans l’enseignement. Il s’agit « d’inverser la pyramide » et de s’appuyer sur les enseignants pour des idées de projets : « On va donner une feuille blanche aux enseignants en leur disant : Vous allez la bâtir de manière un peu différente, vous allez bâtir des projets nouveaux pour répondre aux problèmes qui sont les vôtres. »

    Ce serait plus simple de supprimer carrément « l’école de la République », non ?

    Pauvres enfants…

  • Fake news de ministre

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    1. Devant un collège catholique.

    2. L’agresseur a crié qu’il agissait au nom d’Allah

    3. L'homme a été poignardé à la gorge. Donc égorgé : son pronostic vital est engagé.

    La suite est le train-train de l’information soviétique officielle : l’agresseur souffrirait de troubles psychiatriques…

  • Fanatique

    Oliver Véran s’est surtout fait connaître comme un valet hystérique des laboratoires pharmaceutiques, injecto-maniaque et exécutant aussi servile que déterminé de la tyrannie soi-disant sanitaire. Mais il demeure aussi un partisan frénétique de la culture de mort. On le sait notamment parce qu’il veut absolument que soit adoptée la proposition de loi allongeant le délai pour l’avortement, pourtant rejetée deux fois par le Sénat, et il a montré une fois encore jusqu’où va son fanatisme mortifère le 8 février dernier.

    Il était auditionné par la délégation aux droits des femmes et à l’égalité des chances entre les hommes et les femmes de l’Assemblée nationale dans le cadre d’une mission d’information sur la santé des femmes. Or la santé des femmes c’est d’abord qu’elles puissent avorter autant qu’elles le souhaitent, et même un peu plus souvent.

    « Il est prévu d’inscrire l’IVG comme action prioritaire du développement professionnel continu (DPC) pour la période 2023-2025. » « Nous actualiserons et renforcerons également le site ivg.gouv.fr et son référencement pour améliorer la visibilité de l’offre. »

    « J’ai demandé en urgence l’allongement de cinq à sept semaines de l’avortement médicamenteux et la possibilité de le faire par télémédecine. Nous l’avons fait par arrêté, dans le cadre de l’urgence sanitaire, faute de quoi cela nous aurait peut‑être valu des années de débat au Parlement. » « Je me suis engagé à faire entrer ces mesures dérogatoires dans le droit commun. Le décret d’application, en cours d’examen par le Conseil d’État, sera publié dans les prochaines semaines. »

    Olivier Véran rappelle que l’assassinat chirurgical de l’enfant à naître peut désormais être pratiqué en centre de santé depuis le décret d’avril dernier. De même, « le décret et l’arrêté d’application relatifs à l’expérimentation de la réalisation d’IVG instrumentales par les sages-femmes en établissement de santé ont été publiés le 31 décembre 2021 » « Je n’ignore pas que la proposition de loi visant à renforcer le droit à l’avortement en prévoit la généralisation, mais, comme un bon tiens vaut mieux que deux tu l’auras, j’ai préféré que les textes ouvrant la voie à l’expérimentation soient publiés, tant on ignore de quoi l’avenir sera fait… »

  • Un pied de nez du tyran à la carpette

    Le Conseil d’Etat, comme le Conseil constitutionnel, est devenu une carpette sur laquelle le tyran « sanitaire » s’essuie les pieds à chaque nouveau diktat qu’il fait approuver par son « parlement ».

    Quelquefois l’une ou l’autre institution demande humblement que sur tel ou tel détail on modifie un petit peu le diktat. Ainsi le Conseil d’Etat avait-il demandé qu’il faille l’accord des deux parents pour injecter aux enfants le produit que même Delfraissy hésite désormais à appeler vaccin.

    Le gouvernement avait acquiescé. Il vient de revenir sur sa décision : le consentement d’un seul parent suffit pour piquer les enfants.

    Immondes salauds.

  • Une claque

    Une petite claque à Darmanin, ça ne se refuse pas…

    Le ministrouille de l’Intérieur avait dénoncé à la Justice les horribles militants anti-passe qui faisaient le salut nazi à une manif de Philippot :

    « Cette photo prise en marge de la manifestation anti-passe du mouvement dit “les Patriotes” choque beaucoup, à juste titre. À ma demande, la Préfecture de Police a effectué un signalement à la Justice pour que toutes les suites nécessaires soient apportées. »

    Après qu’il a été prouvé qu’il ne s’agissait pas de salut nazi, Darmanin a continué de le prétendre.

    Le parquet de Paris vient de classer sans suite le signalement du ministre. « Faute d’infraction »…

  • Pauvres réfugiés

    La mort de 27 clandestins dans la Manche attire de nouveau l’attention sur ces passages. Et sur les passeurs. Depuis le début de l’année, 1.500 passeurs ont été arrêtés, selon les chiffres officiels. Mais plus on en arrête et plus il y en a. Car c’est une poule aux œufs d’or. La traversée coûte au moins 3.000 €. Jusqu’à 6.000 €. Le passeur devient vite millionnaire.

    Et bien sûr on s’exclame que c’est affreux. Et c’est affreux. Même s’il y a toujours eu des gens pour profiter du malheur des autres. Même des Français… (Alors qu’ici ce sont des Irakiens, des Iraniens, des Vietnamiens, des Ethiopiens...) Mais personne ne se demande comment tous ces malheureux qui fuient la misère ont 3.000 € en poche seulement pour la traversée de la Manche. Sans compter l’argent qu’ils ont dû souvent dépenser pour « traverser la Méditerranée », c’est-à-dire pour faire les quelques kilomètres qui séparent la côte turque des îles grecques, ou la côte libyenne des navettes des ONG qui ratissent le secteur (1.300 € au dernières nouvelles). Et si certains bénéficient des services de quasi agences de voyage qui les prennent en charge dès le départ en leur ayant fait payer le prix fort, bien d’autres utilisent les services de plusieurs passeurs au long du trajet. Donc non seulement ces pauvres réfugiés ont de grosses sommes d’argent, mais ce qui est encore plus incompréhensible, pour les naïfs de mon genre (d’autant que personne n’en parle), est comment ces personnes aux poches bourrées de fric peuvent circuler et dormir sans que leurs congénères les pillent (et, vu les circonstances, impunément). A moins que ce ne soient tous des saints, ce dont j’ai la faiblesse de douter. Ou bien ça se passe par virements bancaires, vu qu’ils ont des smartphones dernier cri ? Ce serait quand même étrange.

    J’apprends que le pape François va aller à Chypre et en ramener des « migrants ». Au moins pour eux ce sera gratuit jusqu’à Rome… C’est sympa de leur faire faire quelques économies. Mais s’ils se noient ensuite dans la Manche, ce ne sera pas de la faute des Chypriotes…

  • Véran : "Donnez aux banques !"

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  • L’agonie de la civilisation

    Le président de la conférence des évêques de France s’est abaissé à répondre à la convocation du ministricule Darmanin. A la suite de quoi le dit ministricule s’est exprimé à l’Assemblée nationale, pour répéter le slogan du totalitarisme « républicain » : « Il n'y a aucune loi qui est supérieure aux lois de l'Assemblée nationale et du Sénat et il n'y a aucune loi au-dessus de celle de la République. »

    Quant au Moulins-Beaufort, il a demandé pardon aux victimes d’abus sexuels pour le débat suscité par ses propos. Sic.

  • Persécution

    On n’aurait pas imaginé que le président de la Conférence des évêques de France, si complaisant avec les autorités civiles et leurs idéologies, puisse être la cible du gouvernement. Mais la République laïcarde persécutrice est toujours là, toujours à l’affût. Et le petit Darmanin ne craint pas de convoquer Mgr de Moulins-Beaufort parce qu’il a… rappelé une évidence : le secret de la confession est « plus fort que les lois de la République ».

    « Le ministre recevra en début de semaine prochaine Mgr de Moulins-Beaufort pour lui demander de s'expliquer sur ses propos. »

    En fait il s’en est déjà expliqué hier soir : « Il ne faut pas opposer le secret de la confession aux lois de la République puisque celles-ci n'imposent pas sa levée. Le droit canonique qui impose aux prêtres le secret de confession comme absolu et inviolable (canon 993) n'est pas donc pas contraire au droit pénal français. »

  • Nomenklatura

    Il y a longtemps, lors de mes nombreux voyages en Pologne, j'ai vu ce qu'était la nomenklatura. Je ne pensais pas voir cela en France. J'aurai donc vécu assez longtemps pour voir la France avec une nomenklatura qui ne se cache pas, qui exhibe ses privilèges. La caste de ceux qui édictent la dictature sanitaire pour les autres, mais qui entre eux ne respectent aucune des dispositions qu'ils imposent aux autres. On en avait déjà eu des exemples, celui du Premier ministre à la convention du parti au pouvoir est emblématique:

    Dans le même genre vous avez aussi par exemple, et ce n'est qu'un exemple, mais exemplaire assurément, Darmanin à Douai: