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Le blog d'Yves Daoudal - Page 1671

  • 26e dimanche après la Pentecôte

    Les chants sont ceux du 23e dimanche. Les lectures et les oraisons sont du « 24e et dernier dimanche après la Pentecôte ».

    Il est grand et saisissant le moment où, immédiatement après la consécration, l’Église affirme, à la messe, sa foi au grand mystère de la rédemption : « C’est pourquoi nous nous rappelons… la bienheureuse Passion, la résurrection d’entre les morts et la glorieuse ascension du Christ... » L’Église veut dire par là : le Christ est maintenant présent avec toute son œuvre rédemptrice. C’est la raison pour laquelle elle en énumère les principales phases : la Passion, la résurrection et l’ascension. Autrefois, et maintenant encore chez les Grecs, on citait aussi en dernier lieu le retour du Christ. Ainsi le Seigneur apparaissant dans le mystère de l’Eucharistie est le Christ du retour, le Christ « en grande puissance et majesté ». La messe est à la fois une anticipation, une réalisation avant la lettre, du retour du Seigneur. Cela est vrai de chaque messe, mais tout particulièrement de celle d’aujourd’hui où l’Église célèbre la solennité liturgique du retour. Aujourd’hui se réalise, dans les cérémonies saintes de la liturgie, ce que, pendant des semaines, nous avons préparé, attendu et désiré. Aujourd’hui prend fin le drame sacré de l’année liturgique.

    Dom Pius Parsch

     

  • Séquence émotion

    Dans Le Parisien :

    « Hier, la majorité de gauche du conseil général de Seine-et-Marne a voté en séance publique le principe du congé parental accordé à l’ensemble des agents départementaux, y compris au sein de couples homosexuels. Une mesure prise dans le cadre de la mise à jour du règlement intérieur, lors d’une séance pleine d’émotion lorsque le conseiller du Mée-sur-Seine, Jean-Pierre Guérin, chef de cabinet du Premier ministre, a pris la parole pour dévoiler son homosexualité. »

    Ah que c’est émouvant, quand un homosexuel se dévoile. C’est surtout instructif quand il s’agit du chef de cabinet du Premier ministre.

    Addendum

    Ne pas confondre avec le directeur de cabinet du Premier ministre, Christophe Chantepy, dont Le Salon Beige nous rappelle qu'il est homosexuel militant.

  • Islam : enfin un petit coin de vérité…

    Le chef islamiste belge Fouad Belkacem (porte-parole de l’organisation interdite Sharia4Belgium) passait en procès à Anvers pour incitation à la haine, à la violence et à la discrimination pour une séquence vidéo diffusée sur Youtube. Le ministère public a requis un an de prison, 300 euros d’amende et 10 ans de déchéance des droits.

    Selon le procureur, Fouad Belkacem « n'est pas un musulman pieux, mais un criminel ordinaire doublé d'un menteur qui prône la haine ».

    Au contraire, ses avocats ont mis en avant que si dans la vidéo incriminée Fouad Belkacem avait effectivement l'intention de provoquer, il n’en demeure pas moins que ses propos sont des versets du Coran, et que ces versets sont également cités par les imams tous les vendredis dans les mosquées…

    Voici donc enfin la vérité, qui arrive devant un tribunal belge. Reste à espérer que les avocats tiennent bon, et continuent en appel si Fouad Belkacem est condamné (ce qui est probable). Et continuent jusqu’à ce que la justice mente en décidant que le Coran ne contient pas d’appels à la haine à la violence… ou constate que ces appels s’y trouvent massivement et en tire les conclusions… Lesquelles ne peuvent qu’être terriblement islamophobes…

  • Les millions de dollars des catholiques pour l’avortement

    L'organisation Catholiques pour le droit de choisir a dépensé 13,7 millions de dollars entre 2002 et 2010 pour promouvoir la légalisation de l'avortement en Amérique latine.

    L'association affiche un budget annuel de 3 millions de dollars en moyenne, provenant notamment des fondations Ford, William & Flora Hewlett, MacArthur, ou... Playboy...

  • Indonésie : les chrétiens de Pasaman ont peur

    Une violente campagne antichrétienne a été lancée dans le district de Pasaman, à Sumatra (Indonésie) par des groupes islamiques soutenus par des membres du gouvernement indonésien qui attisent la haine antichrétienne pour détourner l’attention des vrais problèmes, selon Asianews.

    Le 19 novembre il y a eu une manifestation islamiste pour protester contre la « présence grandissante d’écoles catholiques et protestantes », et pour rappeler qu’il est « moralement obligatoires que les familles musulmanes n’envoient pas leurs enfants dans les institutions chrétiennes », tandis que des pancartes demandaient la fermeture des « cafés et magasins chrétiens ».

    L’une des cibles des islamistes est l’église catholique de Sumber Karya, dont les responsables ont préféré différer la rénovation et l’agrandissement pour ne pas exciter la haine des islamistes qui mettent en avant le prétexte habituel que les catholiques n’ont pas obtenu de permis de construire.

    Les chrétiens craignent une escalade, dans cette région qui est celle de l’île où réside le plus grand nombre de musulmans après la région d’Aceh, où la charia est aujourd’hui appliquée.

  • Syrie : un « appel urgentissime » de trois évêques

    « Ces derniers jours, les groupes salafistes sont entrés à Ras al Ain. De là, 30.000 personnes se sont enfuies et sont venues s’ajouter aux 400.000 évacués provenant de Deir el Zor, d’Homs et d’Alep. Maintenant, ces mêmes groupes et ceux de l’Armée libre syrienne, déployés à la frontière turque, pourraient prendre pour objectif la province de Jazirah et les centres urbains d’Hassakè et de Kamishly. S’ils devaient le faire, l’armée d’Assad bombardera, comme cela a été le cas à Ras al Ain. Ce sera un massacre et on comptera 800.000 autres personnes contraintes à s’enfuir sans savoir où aller », explique à l’agence Fides Mgr Jacques Behnan Hindo, archevêque syro-catholique d’Hassakè-Nisibe.

    « Nous, chrétiens – ajoute Mgr Hindo – avec toutes les autres composantes arabes et kurdes, avons envoyé des lettres tant à l’armée libre syrienne qu’aux groupes salafistes, demandant à ce qu’ils n’entament pas leur offensive. Leur réponse a pour l’heure été : nous attendons les ordres de nos chefs. Pour conjurer tout cela, nous avons envoyé un appel urgent à Benoît XVI et aux Chefs des Nations, demandant à ce qu’ils exercent des pressions afin que les groupes armés n’entrent pas dans notre région. J’espère que le Pape en parlera également lors de l’Angelus de Dimanche. »

    Mgr Hindo confirme à l’agence Fides que les comités populaires ont jusqu’ici refusé de s’armer et de se transformer en milices d’autodéfense : « Il m’a été proposé à moi aussi de faire distribuer 700 armes à Hassaké et 1.000 à Kamishly. J’ai refusé catégoriquement comme tous les chrétiens d’ici. Les comités populaires ne sont pas armés et n’ont rien à voir avec le gouvernement ».

    L’agence Fides avait déjà relayé l’appel de Mgr Eustathius Matta Roham, l’archevêque syro-orthodoxe du diocèse de Jazirah et Euphrate. Aujourd’hui, c’est au nom des trois évêques (syriaque catholique, syriaque orthodoxe et assyrien) de la région de Haute-Mésopotamie (le coin nord-est de la Syrie) que Mgr Hindo lance un appel angoissé. Tous les chrétiens devraient se sentir concernés. Cette région est celle de Nisibe (même si la ville est aujourd'hui en Turquie, juste de l'autre côté de la frontière), qui fut l’un des grands centres théologiques des premiers siècles, dont l’auteur le plus célèbre est saint Ephrem, « la harpe du Saint-Esprit ». Et ses deux villes syriennes Hassakè eet Kamishly comptent encore 20% de chrétiens.

  • Notules sur un concile (32) "Dignitatis humanæ" (2)

    « La dignité de la personne humaine est, en notre temps, l’objet d’une conscience toujours plus vive. » Cela va de pair avec la revendication de la liberté sous la motion de la conscience, ce qui suppose que l’autorité des pouvoirs publics soit limitée. Cette revendication concerne d’abord les biens spirituels, donc l’exercice de la religion dans la société.

    Ainsi commence la déclaration. Aussitôt après, le concile rappelle que Dieu a fait connaître à l’homme la voie du salut : il s’agit de cette « unique vraie religion » qui demeure (« subsistere ») dans l’Eglise catholique. Et tous les hommes « sont tenus de chercher la vérité », et « de l’embrasser et de lui être fidèle » quand ils l’ont connue.

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  • Saint Jean de la Croix

    Telle est la vérité que Dieu a voulu nous donner à entendre quand il ordonna à Moïse de gravir le sommet de la montagne où il devait lui parler. Non seulement il lui commanda d'y monter seul et de laisser en bas les enfants d'Israël, mais il défendit même que les bêtes de somme fussent dans les pâturages voisins de la montagne (Ex. XXXIV, 3). Il montre par là que l'âme qui doit parvenir à cette montagne de la perfection pour communiquer avec Dieu, non seulement doit se détacher de toutes les choses créées et les laisser en bas, mais doit aussi se détacher de toutes ses tendances figurées par les bêtes de somme et ne pas les laisser dans les pâturages qui sont en vue de la montagne, c'est-à-dire dans la jouissance d'autres choses qui ne sont pas Dieu. C'est en lui que tous les désirs sont remplis: c'est l'état de perfection.

     Ainsi donc, la voie et le moyen nécessaire pour monter consistent dans un soin habituel que l'on porte à mortifier les tendances. On arrivera d'autant plus vite au sommet que l'on s'empressera davantage à ce détachement. Tant qu'on ne l'a pas obtenu, on ne parviendra pas au sommet, quelles que soient d'ailleurs les vertus que l'on pratique; et on ne les pratique pas parfaitement si l'âme n'est pas dans la nudité, le dépouillement et le détachement de toutes les tendances.

     Nous en avons une image très vive dans la Genèse. Nous y lisons que le patriarche Jacob voulut aller sur le mont Béthel pour y élever un autel à Dieu et lui offrir un sacrifice. Mais il imposa tout d'abord trois conditions aux gens de sa suite: la première, de rejeter loin d'eux tous les dieux étrangers; la seconde, de se purifier; la troisième, de changer de vêtements (Gen. XXXV 2). Ces trois conditions nous donnent à comprendre ce que l'âme qui veut gravir cette montagne de la perfection doit accomplir pour y faire d'elle-même un autel où elle offrira à Dieu un sacrifice d'amour pur, de louange et d'adoration profonde. Avant de monter, elle doit avoir accompli parfaitement les conditions analogues à celles que nous avons rapportées; la première consiste à rejeter tous les dieux étrangers, c'est-à-dire toutes ses affections étrangères et toutes ses attaches; la seconde consiste à se purifier par la nuit obscure des sens des restes provenant de ses tendances: elle doit les mortifier et se repentir sincèrement; enfin la troisième condition nécessaire pour arriver à cette montagne élevée qui consiste dans le changement de vêtements.  Ces vêtements, une fois les deux premières conditions accomplies, Dieu même les remplace par des vêtements nouveaux. Il dote l'âme d'une nouvelle faculté de connaître et d'aimer Dieu en lui-même; mais tout d'abord il a dégagé sa volonté de tous ses anciens vouloirs et de tous les attraits du vieil homme, il a donc établi l'âme dans de nouvelles connaissances et un abîme de délices; il a relégué bien loin toutes ses autres connaissances et les souvenirs du passé; il a fait cesser tout ce qui restait du vieil homme, c'est-à-dire ses aptitudes naturelles, et a revêtu toutes ses facultés d'une nouvelle aptitude complètement surnaturelle, de telle sorte que ses opérations, d'humaines qu'elles étaient, sont devenues divines.

     Voilà ce que l'on obtient dans l'état d'union. L'âme n'y est plus qu'un autel où Dieu reçoit l'adoration, la louange et l'amour, et où il habite seul. Voilà pourquoi il avait prescrit que l'autel sur lequel devaient lui être offerts les sacrifices fût vide à l'intérieur (Ex. XXVII, 8). Il voulait faire comprendre à l'âme qu'il la veut dégagée de toutes les choses créées, pour être digne de servir d'autel à Sa Majesté.

    La montée du Carmel, I, 5.

  • Pharaon islamiste

    Le président égyptien Mohammed Morsi, qui a déjà entre les mains tous les pouvoirs exécutifs et législatifs, a promulgué une déclaration constitutionnelle selon laquelle il peut prendre « toute décision ou mesure pour protéger la révolution », mesures qui sont « définitives » et non susceptibles d’appel, en attendant la nouvelle Constitution. A ce propos, il a donné deux mois de plus à la commission constitutionnelle pour présenter le projet et a décidé qu’aucune instance judiciaire ne pouvait la dissoudre (alors que sa composition fait l’objet d’un recours et que les chrétiens ont claqué la porte). Et il a limogé le procureur général.

    Avis de tempête sur la place Tahrir...

  • Yves Mersch nommé à la BCE

    Profitant du fait que tout le monde ne parle que du problème du budget, le Conseil européen a discrètement nommé Yves Mersch au directoire de la Banque centrale européenne. (Le Parlement européen avait voté contre parce qu'il voulait une femme, et l’Espagne avait empêché la nomination par la « procédure de silence », mais cette nomination était voulue par le président du Conseil Herman Van Rompuy, le président de la BCE Mario Draghi, et surtout Angela Merkel.)