Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Le blog d'Yves Daoudal - Page 2812

  • Usquequo Domine…

    Etonnant psaume, qui commence par une abrupte interpellation de Dieu, et se termine dans la plus parfaite confiance. L’épreuve, le cri, la prière, le salut : un résumé de la condition humaine dans sa vraie perspective. (Psaume 12, le jeudi à Prime.)

    Jusques à quand, Seigneur, m’oublieras-tu à la fin ? Jusques à quand détourneras-tu ta face de moi ?

    Combien de temps roulerai-je des plans en mon âme, garderai-je la douleur dans mon cœur au long du jour ?

    Jusques à quand mon ennemi s’élèvera-t-il au-dessus de moi ? Regarde et écoute-moi, Seigneur, mon Dieu !

    Illumine mes yeux, afin que je ne m’endorme pas dans la mort, et que mon ennemi ne dise pas : j’ai prévalu contre lui.

    Ceux qui me persécutent, ils exulteront si je suis muet. Mais moi j’espère en ta miséricorde.

    Mon cœur exultera en ton salut, je chanterai le Seigneur, qui m’a comblé de bienfaits, je chanterai le nom du Seigneur très haut.

  • Les insultes de Chevènement

    Communiqué du Front national

    Jean-Pierre Chevènement traite Jean-Marie Le Pen de « fils bâtard de l’establishment », déclare une nouvelle fois qu’il souhaite que celui-ci n’ait pas ses 500 parrainages pour l’élection présidentielle, et « propose » aux électeurs de Jean-Marie Le Pen de voter pour lui-même.

    Ce n’est certainement pas en faisant preuve d’un tel mépris de la démocratie et des électeurs que Jean-Pierre Chevènement peut espérer chasser, comme tentent de le faire déjà plusieurs de ses concurrents, sur les terres de Jean-Marie Le Pen.

    Chevènement propose, mais les citoyens disposent. Et ils n’apprécient pas qu’on les prenne pour un gibier de campagne électorale dévoyée.

    Et quand M. Chevènement se pose en candidat « alternatif », ils se souviendront que ce personnage a occupé les trois ministères les plus importants (Education nationale, Défense, Intérieur) de la Ve République décadente.

  • Absurdes parrainages

    Rachid Nekkaz, très obscur candidat « apolitique » (sic) à la présidentielle, affirme avoir réuni « 504 parrainages de maires signés et tamponnés ». Il ne peut s’agir que de promesses de parrainages, puisque les élus ne recevront les formulaires à « signer et tamponner » qu’à partir du 1er mars. Néanmoins, il est fort possible qu’il ait réuni ces promesses, précisément parce qu’il est inconnu et qu’il se pose en candidat « apolitique ». Tandis que Jean-Marie Le Pen a bien du mal à les réunir. C’est une preuve évidente que cette contrainte est absurde, puisqu’elle aboutit au contraire de ce qu’elle était censée produire : éliminer les candidats marginaux et permettre la candidature des candidats représentatifs. Politiquement représentatifs.

  • La fin du secret de l’instruction

    Ces dernières années, on a pu constater que le secret de l’instruction est de plus en plus allègrement et impunément violé, notamment par la presse, mais aussi par des avocats, des magistrats, les justiciables eux-mêmes. Les journalistes appuient dans ce sens, au nom, bien sûr, de la liberté d’expression et du devoir d’informer. Alors qu’il s’agit d’un principe du droit qui devrait être intangible, car le secret de l’instruction est une condition sine qua non d’une justice sereine, impartiale et tout simplement digne de ce nom.

    Par le biais de l’affaire Albert Lévy, qui traîne depuis huit ans, le tribunal correctionnel de Paris vient de porter un nouveau coup à ce qui restait du respect du secret de l’instruction.

    Le magistrat Albert Lévy était poursuivi pour recel de violation du secret de l’instruction pour avoir transmis à un journaliste de VSD, poursuivi lui aussi pour le même motif, des pièces de procédure accusant la mairie FN de Toulon de pratiques frauduleuses dans l’attribution du marché des cantines scolaires.

    Le tribunal a considéré que les éléments constitutifs du délit n’étaient pas réunis pour condamner le magistrat. Parce qu’il n’était pas question de condamner le journaliste. En effet, selon le tribunal, puisqu’un journaliste a le droit de produire des pièces couvertes par le secret de l’instruction pour se défendre lorsqu’il est poursuivi en diffamation, la condamnation du journaliste pour recel de violation du secret de pièces « utilisées par lui pour des publications contribuant à l’information du public ne peut être considérée comme nécessaire dans une société démocratique ».

     Dans ces conditions, il n’y a donc plus du tout de secret de l’instruction : tout journaliste peut librement publier toutes les pièces qu’il peut se procurer, au nom de « l’information du public ». Et la justice se moque totalement des conséquences éventuellement dramatiques que cela peut avoir.

    En bref, le délit de recel de violation du secret de l’instruction est toujours dans la loi, et puni de 3.750 euros d’amende, mais en réalité il n’existe plus.

    Ce jugement n’aurait pas pu être rendu si le tribunal n’avait pu se fonder sur la jurisprudence de la Cour de cassation, exemple parmi d’autres de sa dérive multiforme.

    C’est la Cour de cassation, en effet, qui dans deux arrêts récents (2002 et 2003) a décidé qu’un journaliste avait le droit de produire pour sa défense des pièces de procédure couvertes par le secret de l’instruction.

    A vrai dire, quoi qu’on pense de cette décision, elle n’entraîne pas, en soi, que le journaliste puisse publier dans son journal des pièces couvertes par le secret de l’instruction. Mais le tribunal fait découler son jugement de cette jurisprudence comme si cela allait de soi. C’est une mécanique bien huilée, qui va toujours dans le même sens, et que rien ne semble pouvoir arrêter. On a le droit de tout dire et de tout publier… surtout si ça va dans le sens de la subversion des valeurs jusqu’ici reconnues par tous. Car dans les autres cas, la liberté d’expression est de plus en plus strictement contrôlée et surveillée, voire interdite.

  • La Cour de cassation anticatholique

    La Cour de cassation a cassé l'arrêt de la cour d'appel de Paris qui condamnait la publicité des créateurs de mode Marithé et François Girbaud détournant de façon blasphématoire la Cène de Léonard de Vinci. Elle décrète qu'en retenant l'existence d'un trouble manifestement illicite, la cour d'appel a violé la loi sur la presse et l'article 10 de la Convention européenne des droits de l'homme, autrement dit elle a porté atteinte à la liberté d'expression : « La seule parodie de la forme donnée à la représentation de la Cène qui n'avait pas pour objectif d’outrager les fidèles de confession catholique, ni de les atteindre dans leur considération en raison de leur obédience, ne constitue pas l'injure, attaque personnelle et directe dirigée contre un groupe de personnes en raison de l'appartenance religieuse. »

    Cette publicité détournait le célèbre tableau de Léonard de Vinci en remplaçant le Christ et les apôtres par des femmes légèrement vêtues, dans des poses lascives, et un seul homme, torse nu, de dos, était embrassé par "une apôtre". Cet homme est logiquement saint Jean. Selon les "créateurs" de la publicité, il s'agissait de Marie-Madeleine. Dont on ne voit pas ce qu'"elle" vient faire là ; en fait c'était un clin d'œil au Da Vinci Code, où Dan Brown prétend que dans le tableau de Léonard saint Jean est en fait Marie-Madeleine…

    Bref, le blasphème est multiforme et appuyé. L'attaque contre les chrétiens est flagrante et insupportable, car il s'agit de l'événement fondateur du christianisme, et spécifiquement du catholicisme.

    A tel point que l'association Croyances et libertés, émanation de l'épiscopat français, qui ne se manifeste guère et qu'on ne peut pas soupçonner d'être particulièrement susceptible, avait tout de même porté plainte.

    En première instance, Le tribunal avait jugé que l'affichage de cette publicité constituait « un acte d'intrusion agressive et gratuite dans le tréfonds des consciences intimes », et que « l'injure ainsi faite aux catholiques apparaît disproportionnée au but mercantile recherché ». Il avait relevé que « la présence, dans une position non dénuée d'ambiguïté, d'un homme dos nu », parmi des femmes parodiant les attitudes de la Cène , « introduit un motif de dérision inutilement provocateur », et que « la légèreté de la scène fait par ailleurs disparaître tout le caractère tragique pourtant inhérent à l'événement inaugural de la Passion  ». Il avait donc interdit l'affichage de cette publicité « en tous lieux publics et sur tous supports ».

    La cour d'appel de Paris avait ensuite confirmé ce jugement : cette publicité litigieuse « constitue l'utilisation dévoyée, à grande échelle, d'un des principaux symboles de la religion catholique. » En conséquence, l'association Croyance et Libertés était  « bien fondée à soutenir qu'il est fait gravement injure à la foi des catholiques et que cette représentation outrageante d'un thème sacré détourné par une publicité commerciale leur cause un trouble manifestement illicite qu'il importe de faire cesser ». La cour soulignait que cette injure est « au surplus renforcée par l'incongruité de la position du seul personnage masculin, présenté dans une pose équivoque ». Qui plus est, ajoutait-elle, « le choix du mois de mars, inclus dans le carême et comprenant cette année la semaine sainte précédant Pâques, renforçait manifestement l'injure ».

    La Cour de cassation balaie tout cela, au nom de la liberté d'expression, qui permet donc d'injurier les chrétiens dans ce qu'ils vénèrent de plus sacré.

    Telle est donc aujourd'hui la jurisprudence, qu'il sera bien difficile de modifier après un tel arrêt.

    Il est nécessaire de préciser qu'il s'agit d'une jurisprudence spécifiquement anticatholique, et, en ce sens, dans la droite ligne du laïcisme le plus agressif.

    En effet, il est clair que seule la publicité anticatholique est permise par cet arrêt. Une publicité qui serait aussi violemment anti-juive serait lourdement condamnée pour antisémitisme. Elle est du reste, pour cette raison, quasi inimaginable. Encore plus inimaginable serait une publicité du même type, dans sa version anti-musulmane. Car l'annonceur qui s'y risquerait serait la cible d'attentats, et serait rendu responsable du déferlement de violences que cela produirait.

    La Cour de cassation est depuis quelques années en pleine dérive. On en a ici une illustration particulière.

  • Saint Albert le Grand

    Surnommé le Grand de son vivant en raison de sa très exceptionnelle stature intellectuelle, scientifique et religieuse, saint Albert de Lauingen a été appelé le « docteur universel ». Il a été canonisé et nommé docteur de l’Eglise en 1931 par Pie XI qui déclarait alors notamment : « Par son exemple magnifique, il nous avertit qu'entre la science et la foi, entre la vérité et le bien, entre les dogmes et la sainteté, il n'existe aucune espèce d'opposition ; bien plus, qu'il existe entre eux une intime cohésion. La puissante voix d'Albert le Grand nous démontre surabondamment que la science véritable, ainsi que la foi et une vie réglée sur la foi, peuvent se concilier dans l'esprit des hommes, qu'elles y sont même obligées, car la foi surnaturelle est en même temps le complément et le terme le plus parfait de la science. » Toute ressemblance ne serait pas fortuite avec des discours d’un autre théologien bavarois, aujourd’hui appelé Benoît XVI, notamment à Ratisbonne où fut brièvement évêque saint Albert le Grand…

    Lorsque l’on va à l’église Saint-Julien-le-Pauvre, à Paris, aujourd’hui affectée à l'Eglise grecque melkite catholique, on peut se souvenir qu’y pria souvent saint Albert le Grand lorsqu’il était le professeur de saint Thomas d’Aquin (puisque cette église était, au moyen âge, la chapelle de la Sorbonne ).

  • Parole d’évêque

    A l’ouverture de l’assemblée plénière des évêques portugais à Fatima, le président de la conférence épiscopale, Mgr José Ortiga, s’est exprimé sur le référendum qui va être prochainement organisé sur l’avortement.  Il a déclaré que l’on ne peut pas justifier « le droit d’avorter pour une femme en invoquant le droit à disposer de son corps parce que celui qui est conçu n’est pas un appendice de la mère mais une réalité autonome et donc inviolable ». Il a ajouté : « On ne peut pas reconnaître au pouvoir constitué une quelconque compétence pour libéraliser ou dépénaliser ce qui, par nature est un crime. » Tout est dit en quelques mots.

    On lira d'autre part avec grand profit la réflexion de Jeanne Smits, sur son blog, à propos du référendum au Dakota du Sud, sur le thème de l'avortement et de la prudence politique.

  • Sarkoflika

    Nicolas Sarkozy a annoncé à Alger un assouplissement des procédures de délivrance des visas de séjour en France des Algériens, ayant obtenu de l'Union européenne la suppression de la consultation préalable à la délivrance d'un visa. Cette « mesure clientéliste », constate Louis Aliot, est « un appel à une immigration supplémentaire dans une France déjà lourdement pénalisée par trente ans de politique irresponsable en la matière et un danger potentiel pour sa sécurité ».

    En faisant droit à cette revendication du gouvernement Bouteflika, Nicolas Sarkozy « flatte une nouvelle fois les sentiments ethniques ou communautaristes en espérant cyniquement en retour, l’appui de millions d’électeurs d’origine algérienne », ajoute le secrétaire général du Front national, qui stigmatise la poignée de mains « Sarkoflika-Bouteflizy ».

    De plus, le Front national « regrette que le ministre de l’intérieur ait déposé une gerbe au monument aux martyrs de la guerre d'indépendance, véritable insulte aux anciens combattants et aux civils, métropolitains, pieds-noirs ou harkis martyrisés par le FLN ».

  • Jean-Louis Masson et les parrainages

    Le sénateur non inscrit (ex-UMP) de Moselle Jean-Louis Masson a écrit au Premier ministre pour lui demander de supprimer la publicité des parrainages à l’élection présidentielle. Cette simple mesure, que demande aussi Jean-Marie Le Pen, mettrait en effet un terme aux manipulations et aux pressions. Car le PS et l’UMP font croire que le parrainage est un soutien politique. Il devient, très abusivement mais réellement, une sorte de primaire : ce vote doit alors être secret comme tous les autres. Jean-Louis Masson avait déposé, en octobre 2005, une proposition de loi destinée à renforcer le tri des candidats tout en permettant à ceux qui sont incontestablement représentatifs de se présenter sans autre barrage qu’un score minimal de leur parti aux législatives. Il reprend notamment dans sa lettre l’argumentation de sa proposition, qui est naturellement restée lettre morte, comme l’était restée sa proposition de loi de 2002, par laquelle il demandait la suppression de la publicité des parrainages et la possibilité de se présenter pour un candidat ayant déjà obtenu 5% des suffrages à l’élection précédente.

     

    Monsieur le Premier Ministre,

    Des milliers de maires et autres parrains potentiels déplorent le détournement de la procédure des parrainages pour les élections présidentielles. En effet, le but des parrainages est d’éviter les candidatures marginales. Cependant, depuis que la liste des parrains est publique, les grands partis politiques et le microcosme parisien font croire à l’opinion que le parrainage est un soutien politique.

    De ce fait, lors des dernières présidentielles, de multiples pressions ou menaces ont été exercées : chasseurs à l’encontre des parrains d’un candidat écologiste, chantage aux subventions départementales selon l’orientation politique des parrainages, exactions diverses contre les parrains d’un candidat d’extrême droite… C’est inacceptable. Il ne sert à rien que le vote soit secret pour empêcher les pressions sur les électeurs si, dans le même temps, la publicité des parrainages permet des pressions pour écarter certaines candidatures.

    Les présidentielles de 2002 illustrent les dérives du système : M. Gluckstein a rassemblé facilement ses parrainages alors qu’il n’a obtenu que 0,47% des suffrages. Par contre, M. Le Pen, pourtant qualifié pour le second tour (16,86% des suffrages, soit 36 fois plus que M. Gluckstein), a failli être empêché de se présenter. Ainsi, le système n’élimine pas les candidatures marginales mais peut empêcher la candidature de courants d’idées ayant une forte légitimité démocratique.

    Pour remédier à ces graves dérives, la solution la plus simple est de supprimer la publicité des parrainages. D’autres alternatives sont également envisageables. Ainsi, j’ai proposé (proposition de loi n° 19 du 12 octobre 2005) de doubler le nombre des parrainages requis (cela supprimerait les candidatures folkloriques) tout en permettant à chaque parti politique ayant au moins 5% des suffrages lors des précédentes élections législatives de présenter un candidat (cela permettrait la candidature de chaque parti représentatif).

    Le maintien du statu quo me paraît inacceptable et à l’instar de milliers de maires que le côtoie au quotidien, je ne me ferai pas le complice d’une mascarade de démocratie. C’est pourquoi si rien ne change, je ne signerai aucun parrainage.

    Les partis dominants (PS et UMP) ont tort de sacrifier la morale politique à leurs intérêts à court terme. Ils oublient que souvent, la manipulation des modes de scrutin se retourne contre ses auteurs (pour l’UMP, il n’y a qu’à se rappeler les élections régionales de 2004).

    Aujourd’hui, une coupure inquiétante se fait jour entre le système politique et la masse de Français car plus d’un électeur sur deux n’est pas représenté à l’Assemblée nationale. Si demain un courant d’opinion représentatif était arbitrairement empêché d’avoir un candidat lors des élections présidentielles, ses électeurs sauraient s’en souvenir. Ils le feraient payer très cher aux responsables et en premier lieu, au parti actuellement majoritaire qui contrôle à ce titre l’ordre du jour du Parlement.

    Veuillez agréer, Monsieur le Premier Ministre, l’expression de mes meilleures salutations.

  • La droite sectaire en action

    Le candidat de gauche a remporté dimanche la cantonale partielle de Mormant, en Seine-et-Marne, par la faute de la droite sectaire.

    La candidate du Front national, Martine Clément-Launay, qui était arrivée en troisième position au premier tour avec 18 % des voix, avait envisagé d’appeler à voter au second tour pour la candidate divers droite soutenue par l’UMP et l’UDF, à condition que ces partis s’engagent localement à faciliter l’obtention de parrainages pour Jean-Marie Le Pen. Il lui a été opposé une fin de non-recevoir méprisante. En conséquence, Martine Clément-Launay a donc appelé ses électeurs à « sanctionner cette attitude suicidaire ».

    De fait la droite, largement majoritaire avec le Front national, a perdu. En outre, il ne s’agit pas seulement d’une cantonale. Si la candidate divers droite avait été élue, la gauche perdait la majorité au conseil régional : la Seine-et -Marne basculait à droite.

    En refusant de contribuer si peu que ce soit au débat démocratique par quelques parrainages à Jean-Marie Le Pen, l’UMP et l’UDF se sont volontairement privés de prendre le contrôle d’un conseil général…