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Religion

  • Justice européenne

    Un médecin-chef d’un hôpital catholique allemand a été licencié parce qu’il a divorcé et s’est remarié civilement. Le médecin a contesté son licenciement, au nom du principe de non-discrimination. La Cour fédérale allemande du travail a demandé son avis à la Cour de Justice de l’UE. Celle-ci déclare qu’un tel licenciement peut en effet constituer une discrimination interdite fondée sur la religion, et que cela semble être le cas en l’espèce.

    Le texte de l’arrêt souligne qu’il y a un principe de non-discrimination général et impératif, qu’il peut y avoir des exceptions dans tel ou tel Etat pour raisons religieuses reconnues par le droit national, mais il laisse entendre que dès qu’une personne se dira victime de cette discrimination religieuse la Cour européenne prendra son parti…

  • Eau de javel

    Le directeur de La Croix déclare (à 4 heures du matin…) :

    "Cette insertion publicitaire de La Manif pour tous n’a absolument rien à voir avec la ligne rédactionnelle de La Croix sur ces sujets"

    Nous voilà enfin rassurés. On ne doit pas mettre le tract de La Manif pour tous dans les toilettes.

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  • Benoît XVI a encore frappé…

    Selon le rabbin Walter Homolka, recteur du collège Abraham Geiger de Potsdam, Benoît XVI encourage « un nouvel antisémitisme sur des bases chrétiennes » ; pour le Grand Rabbin de Vienne Arie Folger, il est « problématique » que le précédent pape insiste sur une approche christologique de l'Ancien Testament. Mais chez les « catholiques » aussi on s’insurge : Michael Bohnke, professeur de théologie systématique à l'Université de Wuppertal, déclare : « Après Auschwitz, je ne me serais jamais attendu à lire quelque chose de semblable de la part d'un théologien allemand. »

    Diantre. De quoi s’agit-il ? D’un article de Joseph Ratzinger-Benoît XVI paru dans le dernier numéro de Communio (en allemand). Dont on n’aurait peut-être jamais entendu parler sans la polémique qu’il suscite.

    Un article qui paraît fort intéressant par ce qu’en révèlent les deux journalistes italiens dont Benoît et moi donne la traduction.

    Joseph Ratzinger-Benoît XVI revient sur l’apparent changement de doctrine de l’Eglise vis à vis du judaïsme depuis Vatican II. Alors qu’auparavant on parlait volontiers de substitution de l’Ancienne Alliance par la Nouvelle Alliance, l’Eglise étant le Nouvel Israël qu’elle a donc remplacé, on insiste aujourd’hui sur le fait que les dons de Dieu sont sans repentance, ce qui implique que la Première Alliance est toujours valide et qu’il n’y a donc pas de « substitution ».

    Ce thème a donné lieu à d’interminables discussions, qui m’ont toujours paru sans objet réel, car si les conclusions ultimes que l’on tire des deux positions sont contradictoires, ces positions ne le sont pas dans leur essence. Mais j’étais bien incapable de dire pourquoi.

    Joseph Ratzinger-Benoît XVI donne la réponse : les dons de Dieu sont en effet sans repentance, donc quand il offre une Alliance c’est pour toujours, mais ce sont les hommes qui ne sont pas fidèles à l’Alliance et qui la rompent, comme on le voit souvent dans l’Ancien Testament. Jésus est venu rétablir l’Alliance : « Le rétablissement de l'Alliance du Sinaï dans la Nouvelle Alliance dans le Sang de Jésus - c'est-à-dire dans Son amour qui vainc la mort - confère à l'Alliance une forme nouvelle et à jamais valide. »

    « Donc, en fait, il n'y a pas vraiment de "substitution", mais un cheminement qui conduit enfin à une seule réalité, avec la nécessaire disparition du sacrifice des animaux [de l'Ancienne Alliance] qui est remplacé ("substitution") par l'Eucharistie. »

    « L'alliance du Sinaï était déjà dans son essence une promesse, une approche vers le définitif et le concluant. Après toutes les destructions, c'est l'amour de Dieu qui atteint même la mort de son Fils, et qui est par elle-même la Nouvelle Alliance. »

    On comprend que les juifs ne soient pas contents, puisqu’on leur avait fait croire que les chrétiens reconnaissaient la permanence de l’Alliance de Moïse en ce sens qu’ils n’avaient pas à reconnaître le Christ, mais de quel droit s’immiscent-ils dans un débat théologique catholique ? Ils devraient déjà nous expliquer comment ils peuvent se dire fidèles à l’Alliance alors qu’ils n’ont plus, depuis 2.000 ans, les sacrifices qui constituent une partie capitale et essentielle de la Torah…

  • Encore une Vierge qui pleure

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    Le dimanche de la Pentecôte, le 20 mai, des paroissiens de l’église (?) Notre Dame de Guadalupe de Hobbs, Nouveau-Mexique (à la frontière du Texas) ont vu des larmes couler des yeux de la statue de Notre Dame de Guadalupe. Elles avaient une odeur de rose. Le phénomène a duré quatre jours, au point qu’une flaque s’est formée au pied de la statue.

    Un échantillon a été examiné par un laboratoire, qui a conclu qu’il s’agit d’huile d’olive parfumée à la rose, comme le saint chrême. Mais il n’y a pas eu de disparition de saint chrême. Et la couleur n’est pas la même : les larmes sont translucides.

    La statue a été soigneusement examinée. A l’intérieur on n’a trouvé que des toiles d’araignée. Il n’y a pas d’ouverture au niveau des yeux, et aucun résidu de fonderie, seulement du bronze sec. Les caméras de surveillance n’ont détecté aucun mouvement suspect. Les investigations se poursuivent mais pour le moment aucune explication n’a pu être donnée.

    Quoi qu’il en soit les fidèles défilent devant la statue miraculeuse…

    (Il y a de nombreux cas de statues ou d’icônes qui pleurent. Les supercheries avérées se comptent sur les doigts d’une main.)

  • Stop Soros (et les autres)

    Le Parlement hongrois a adopté le projet de loi dit « Stop Soros », qui pénalise toute aide à des migrants clandestins, avec à la clef des peines de prison ferme. La loi vise les ONG qui se font les complices de l’immigration clandestine. Le projet a été adopté par 160 voix contre 18, ce qui donne une idée de l’état de l’opposition…

    Originellement le projet comprenait aussi un prélèvement de 25% sur les ONG favorisant l’immigration illégale. Ce point a été retiré, mais fera l’objet d’une loi particulière.

    La Commission de Venise, chien de garde européen des "droits de l'homme" contre les nations, avait demandé à la Hongrie d’attendre son rapport sur la question, qui doit être publié demain vendredi. Mais le ministre des Affaires étrangères avait fait savoir hier qu’il n’était pas question d’attendre l’avis de la Commission de Venise.

    Dans la foulée, le Parlement a adopté une série d’amendements constitutionnels. L’un stipule qu’il est « impossible d’installer une population étrangère en Hongrie » (ce qui rend anticonstitutionnel tout quota de « réfugiés »). Un autre déclare que l’Etat doit défendre la culture chrétienne de la Hongrie. Les amendements ont été approuvés par 159 voix contre 5…

  • Le blasphème qui plaît à François

    Fin mai avait lieu le Festival d’art contemporain d’Argentine à Buenos Aires. Parmi les artistes, Emiliano Paolini et Rita Marianela Perelli, qui avaient conçu un gâteau représentant le Christ mort.

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    Emiliano Paolini (à gauche) a invité le ministre de la Culture (à côté de lui), et le président du festival (le troisième) à manger le corps du Christ. Puis tout le monde s'y est mis.

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    Emiliano Paolini et Rita Marianela Perelli sont des professionnels du blasphème, détournant les crucifixions et les représentations de la Sainte Vierge. Par exemple, ils ont réalisé une statue de Notre Dame de Luján, la patronne de l’Argentine, avec une poupée Barbie. Et, comme on le voit, Barbie-Marie a beaucoup plu à François.

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    (Via le Forum catholique)

  • A Ploërmel

    Screenshot-2018-6-19 Ploërmel Messe inaugurale pour la statue de Jean-Paul II - Les Infos du Pays Gallo.png

    Plusieurs centaines de personnes ont assisté samedi à Ploërmel à la bénédiction de la statue de Jean-Paul II par l’évêque de Vannes, Mgr Centène. L’action des bouffe-curés, qui a obligé à déplacer la statue de quelques dizaines de mètres, a ainsi permis une belle manifestation de chrétienté, avec la présence des autorités civiles, du clergé, d’une importante délégation polonaise dont l’ambassadeur en personne et une chorale. La statue est aussi visible qu’avant, mais elle est sur un terrain privé…

    Mgr Centène a déclaré :

    Dans la pensée de Jean-Paul II, la croix ne peut pas être dissociée de son combat pour l’homme, pour sa dignité, pour la grandeur de sa conscience.

    Il y a dans la vie de Jean-Paul II un épisode qui illustre bien ce lien indissociable entre la croix et la liberté : c’est l’histoire d’une ville de Pologne, Nowa Huta, près de Cracovie, qui fut construite dans les années 60 pour être une ville-modèle socialiste autonome. La population connut des représailles sanglantes pour avoir empêché la destruction de la croix qu’elle avait érigée malgré l’interdiction par le gouvernement communiste. La croix ne fut pas détruite, et Jean-Paul II, alors évêque de Cracovie, soutiendra les catholiques en venant fréquemment célébrer la messe au pied de la croix.

    Enlever la croix qui surmonte la statue de saint Jean-Paul II à Ploërmel ne serait pas seulement bafouer le droit de propriété artistique du sculpteur, ce ne serait pas seulement renoncer à notre propre histoire marquée du signe de la croix, ce ne serait pas seulement renier nos propres racines. Désolidariser le pape de la croix serait un contre-sens terrible sur Jean-Paul II, sur sa personne, sur sa pensée et sur son œuvre.

    Que la croix de Ploërmel, comme celle de Nowa Huta, marque pour nous le début d’une nouvelle évangélisation, et qu’elle galvanise notre courage pour bâtir avec le Christ, et à la suite de Jean-Paul II qui nous aide à montrer le chemin, la civilisation de l’amour.

    L’abbé Guégan, archiprêtre du pays de Ploërmel, a conclu :

    Merci à toutes les personnes et associations qui ont défendu la croix, signe de paix et non de discorde. Le plus important maintenant est d’en vivre au quotidien comme vous nous l’avez rappelé Monseigneur. Soyons fiers de notre Foi en Jésus-Christ, unique sauveur qui a donné sa vie pour chacun d’entre nous.

  • Coupe du monde

    Wikipedia

    Robert Lewandowski, né le à Varsovie, est un footballeur international polonais. Il joue actuellement au poste d'attaquant au Bayern Munich, dans le championnat d'Allemagne, et en sélection polonaise. Il est considéré comme l'un des meilleurs avant-centres du monde, notamment grâce à son jeu complet redoutable dans les surfaces de réparations adverses.

  • Radicalisée

    Lundi, la grande majorité des enseignants du collège Sainte-Marie de Meaux se sont mis en grève pendant une heure, pour protester contre la nomination (éventuelle, en fait) d’une nouvelle directrice, Virginie Maury, qui serait « proche de l’Opus Dei », et qui est actuellement responsable du lycée Gerson, à Paris, où elle s’est livrée à des agissements intolérables. Par exemple, en 2014, une intervention de l’association Vita, « fondée par Christine Boutin », sur la contraception, « avait choqué des jeunes filles de terminale ». Et, encore plus incroyable dans une école catholique, elle avait remis à l’honneur la messe et le catéchisme. Naturellement, on s’était plaint auprès du ministère, qui avait goulûment diligenté une enquête. Et plouf. Le ministère gauchard et laïcard n’avait rien trouvé de répréhensible dans les agissements de Mme Maury, qui avait été entièrement blanchie.

    Qu’à cela ne tienne, on sait qui elle est, il paraît même qu’elle est raciste, et l’on ne veut pas d’une telle directrice dans un honorable établissement de vivre ensemble :

    « C’est un collège ouvert où l’on accueille tous les publics. Il y a toujours eu un esprit d’ouverture. Ça a été la stupeur. Cette nomination nous semble très éloignée de nos valeurs. On craint une radicalisation », dit un enseignant.

    « Je ne sais pas ce qu’il s’est passé, dit le directeur diocésain. L’équipe enseignante a réagi de façon virulente et tout le monde est monté au créneau… Elle n’a pas été nommée. C’est une inquiétude sur une personne qui a postulé… »

    Virginie Maury a jeté l’éponge.

  • La dérive de l’Eglise en Belgique

    Les funérailles de l’islamiste qui a été abattu par les forces de l’ordre le 28 mai à Liège après avoir assassiné trois personnes, dont deux policières, et suspecté d’avoir tué son ancien codétenu Michaël Wilmet la veille, mais qui a épargné une femme parce qu’elle était musulmane, ont été célébrées hier à… l’église de On, à Marche-En-Famenne.

    Le curé, François Barbieux, explique : « La famille a tout à fait conscience de l’inacceptable, mais elle doit faire le deuil d’un fils, d’un tonton, d’un petit-fils, qui est décédé de manière tragique, de par les actes qu’il a posés avant son décès et de par la manière dont il est décédé. » Et encore : « Le fait qu’il soit d’une autre obédience, quelle en est la valeur profonde, on ne saura jamais en vérité non plus. La famille, elle, est chrétienne et demande cet accompagnement et le but serait aussi de ne pas paraître, face à la demande de la famille, plus sectaire que ne le sont ceux qui ont revendiqué les derniers événements. »

    Les actes qu’il a posés… d’une autre obédience… ne pas paraître plus sectaire… A l’heure où tout le monde est « connecté », ce prêtre est manifestement déconnecté de la foi catholique. Il ne sait ni ce qu’il dit ni ce qu’il fait.

    Pour les gens comme lui et même pour les autres il y a le code de droit canonique. Le code en vigueur, qui dit, même encore sous François, que les apostats et les hérétiques notoires doivent être privés de funérailles ecclésiastiques à moins qu'ils n'aient donné quelque signe de pénitence avant leur mort.

    En cas de doute, il faut s’en référer à l’évêque. Mais l’évêque n’a rien dit. Qui ne dit mot consent. D’ailleurs il doit trouver très bien, très vivre ensemble, qu’on donne des funérailles catholiques à un islamiste.

    De toute façon c’est un évêque qui ne sait pas non plus ce qu’est un évêque ni ce que dit le droit canonique, puisque sous sa photo et celle de son auxiliaire, tous deux le sourire niais qui convient, affirme sur le site du diocèse que « le vicaire général ou encore l'évêque auxiliaire a les mêmes droits et les mêmes pouvoirs que l'évêque diocésain ». Tirez le rideau.

    Au fait, la mosquée, elle en dit quoi ?