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Le blog d'Yves Daoudal - Page 2810

  • Al Azhar à Lille

    L'institut musulman Avicenne des Sciences humaines (sic) de Lille ouvrira ses portes samedi prochain, fait savoir Mohamed Béchari, président de la Fédération nationale des musulmans de France (contrôlée par le Maroc).

    L'institut dispensera un enseignement supérieur en sciences humaines, avec un « intérêt tout particulier » pour la culture arabo-musulmane (histoire de l'islam contemporain, langue et civilisation arabe, droit, sociologie de l'islam...), dans le cadre d'un cursus LMD (licence-mastère-doctorat).

    Ainsi aura-t-on des diplômés en charia islamique, dûment estampillés par la République, sous couvert des « sciences humaines ». Mais où a-t-on vu que la charia islamique était humaine ? Et à quoi serviront des docteurs en charia, sinon à expliquer comment il faut l’appliquer dans les territoires musulmans en voie de constitution dans notre pays ?

    L'institut Avicenne abritera également, bien entendu, une « faculté de théologie ».

    Bref, c’est une université islamique qui se met en place en France. Avec l’aval officiel de la République laïque, totalement inconsciente de ce que cela représente.

  • Du droit des enfants au droit des homos

    Ce jour est paraît-il la journée du droit des enfants. Non seulement il n’y est pas question une seconde du premier de ces droits, qui est le droit à la vie, mais le rapport remis au président de la République par la « défenseure » des enfants, Dominique Versini, vise à donner aux homosexuels des droits sur les enfants qui leur seraient confiés. Il faut, ne craint-elle pas d’affirmer, que nous « fassions fi de tout jugement ou de tout regard moral pour se dire que l'intérêt de l'enfant, c'est de préserver cet amour qui lui est donné ». Sic. Pour faire passer cette nouvelle ignominie, on la déguise en  « statut des "tiers", beau-parent, grand-parent, frère et soeur, personne de confiance, qui partagent ou ont partagé la vie d'un enfant ». La « défenseure » assure que ses propositions ont eu un « écho très favorable » auprès de Jacques Chirac qui, selon elle, compte « demander au ministre chargé de la Famille et au garde des Sceaux d'étudier comment on pourrait leur donner une réalité législative ». Et c’est parti pour une nouvelle étape de destruction de la notion même de famille.

    Comme sur tous les sujets liés à la subversion des valeurs fondamentales de la société, il n’y a guère de différence entre la droite et la gauche. A ceci près que la gauche prône ouvertement la prétendue « homoparentalité », tandis que la droite va dans le même sens en se cachant sous une immonde hypocrisie.

  • Le degré zéro de la politique

    Le Journal du Dimanche a publié un sondage Ipsos, selon lequel, à la question « Qu'est-ce qui vous attire le plus dans la candidature de Ségolène Royal ? », 37% des sondés répondent « c'est une femme », tandis que 21% estiment qu'elle « incarne le renouveau de la gauche » et 18% qu'elle est « la seule capable de battre Nicolas Sarkozy au deuxième tour ». Chez les sympathisants socialistes, les réponses arrivent dans le même ordre, 41% d'entre eux répondant que c'est d'abord parce qu'elle est une femme, 33% qu'elle incarne le renouveau de la gauche et 30% qu'elle est la seule capable de battre Sarkozy.

  • Le Pen et la fonction publique

    Jean-Marie Le Pen a souligné hier que ce n’est pas par hasard s’il a choisi son déplacement en Lorraine, « patrie de Jeanne d’Arc dont le destin fut de servir », pour évoquer le service de l’Etat. Il a souligné que les missions régaliennes de l’Etat ne représentent plus aujourd’hui qu’à peine 30 % des dépenses publiques, et que l’Etat, se dilatant dans des missions multiples, est devenu « boursouflé, obèse, inefficace ».

    « Pesant de plus en plus lourd dans nos équilibres économiques, il exige sans cesse plus d’impôts, produit toujours plus de réglementations, absurdes pour la plupart, réduisant nos espaces de liberté comme peau de chagrin. Écrasant le secteur productif par les prélèvements fiscaux, il l’alourdit dans la compétition internationale en l’enserrant dans une réglementation étouffante, impossible à respecter. »
    Il n’en demeure pas moins que « service public, fonction publique, incarnent les valeurs de fraternité française que je défends depuis si longtemps, depuis trop longtemps, cette égalité entre tous nos compatriotes aujourd’hui livrés pour les plus démunis d’entre nous à la loi des marchands », et que 59 % des fonctionnaires souhaitent une réforme de la fonction publique.
    Et Jean-Marie Le Pen a brossé les grandes ligne de la réforme qu’il propose :
    - restauration de la condition de nationalité à l’embauche, et préférence à ceux qui se seront portés volontaires pour le service militaire de 6 mois que nous voulons instaurer.
    - garantie de la neutralité de la fonction publique, par l’incompatibilité entre un emploi public et une fonction politique. « La fonction publique ne peut être le refuge alimentaire des recalés du suffrage universel. »
    - politique d’ouverture du service public sur la société civile : « Nous favoriserons le recrutement de salariés du privé ou de professions libérales, qui après 45 ans par concours ou sur titre viendront confronter leurs expériences à celles des agents publics. » « Parallèlement nous durcirons les conditions du pantouflage qui permettent aux hauts fonctionnaires après une formation payée par l’Etat de vendre leur réseau de relations aux grandes entreprises en constituant ainsi une des poutres du Système. »
    - réorganisation en trois corps : « Il existe près de 900 corps différents d’agents publics aux statuts variés et souvent inadaptés à leurs missions d’aujourd’hui. Avec les organisations représentatives, nous organiserons la Fonction publique en trois corps : un corps civil, un corps militaire et un corps de police pour prendre en compte la spécificité des missions. » Cela permettra une meilleure mobilité des fonctionnaires selon les besoins géographiques ou en fonction des priorités.
    Jean-Marie Le Pen a également dénoncé la réduction « à l’aveugle » du nombre des fonctionnaires, soulignant qu’il n’y a pas plus aujourd’hui de magistrats que sous Napoléon III alors que le contentieux judiciaire a explosé, et que dans les cinq ans à venir la moitié des policiers va prendre sa retraite. Ce n’est donc « qu’après un audit des missions et des moyens qui leur sont affectés que nous réduirons le nombre des agents publics par le non-remplacement d’une partie à déterminer des départs en retraite ».
    Le texte intégral du discours se trouve sur le site du Front national.

  • Saint Félix de Valois

    « Ordonné prêtre, il célébra sa première Messe avec grande ferveur et gagna peu après le désert où il vécut en grande abstinence, réconforté par l'abondance des grâces du ciel. Il y fut trouvé par saint Jean de Matha, docteur de Paris, qu'une inspiration divine avait poussé à sa recherche. Tous deux vécurent là très saintement quelques années, jusqu'à ce qu'un Ange les avertît de la part de Dieu qu'ils eussent à se rendre à Rome pour obtenir du Souverain Pontife une règle de vie. C'était alors Innocent III, lequel pendant la Messe solennelle eut révélation du nouvel Ordre et institut qu'ils devaient fonder pour la rédemption des captifs. Le Pape revêtit lui-même Félix et Jean du vêtement blanc avec la croix rouge et bleue sous lequel l’Ange était apparu, et il voulut que leur famille religieuse, en raison de ces trois couleurs de son habit, fût honorée du nom de la très sainte Trinité. » (Il s’agit de l’Ordre trinitaire pour le rachat des captifs des musulmans, fondé en 1198.) (extrait du texte du martyrologe, dans l'Année liturgique de dom Guéranger).

  • 24e dimanche après la Pentecôte

    « Nourris des délices célestes, Seigneur, nous te demandons d’avoir toujours faim de cet aliment par lequel nous avons la vie véritable. »

  • A Ploërmel

    medium_clip_image004_002.jpgQuelque 500 personnes ont manifesté à Ploërmel contre le projet d'érection d'une statue de Jean-Paul II, offerte à la ville par un sculpteur russe. La polémique fait rage depuis quelques jours. Ces laïcards qui font honte à la Bretagne ne veulent pas de la statue d'un pape sur une « place publique ». Laquelle place porte déjà le nom de Jean-Paul II. Ils sont d'autant plus remontés que Delanoë, peu suspect de bigoterie, a lui-même baptisé le parvis de Notre-Dame du nom de ce pape, malgré les objurgations des Verts et surtout des radicaux de gauche, farouches héritiers de l'esprit de 1905. A Ploërmel, la polémique est d'autant plus vive que le maire, Paul Anselin, honneur à lui, a prévu d'inaugurer la statue le 9 décembre, jour anniversaire de la loi de guerre contre l'Eglise, dite de séparation des Eglises et de l'Etat.

    Si les manifestants étaient cohérents, ils devraient aussi, et d’abord, demander la destruction de l’église, qui se trouve au centre de la ville, sur la voie publique, visible par tous, insupportable témoignage de l’obscurantisme religieux du XVIe siècle, comme aussi des sombres époques d’oppression politique et sociale, puisque s’y trouvent les tombeaux de deux ducs de Bretagne. Ce serait faire d’une pierre deux coups. Et ils devraient demander aussi que la ville soit débaptisée, puisque son nom veut dire : ermitage de saint Armel, ce qui est une atteinte permanente à la laïcité.

    Mais les laïcards passent, et saint Armel demeure. Il continuera de traîner, par son étole, le dragon qu'il a vaincu...

  • Le mariage, la liberté, l’amour

    Recevant des cardinaux allemands au Vatican, le pape Benoît XVI a notamment déclaré à propos des jeunes et du mariage : « Il est très important d'aider les jeunes à se dire le oui définitif, qui n'est pas contraire à la liberté, mais représente au contraire sa plus grande opportunité. L'amour atteint sa véritable maturité lors d'une vie passée ensemble. » Lumineux résumé de la vérité du mariage.

  • Dédicace de Saint-Pierre et Saint-Paul

    L’actuelle basilique Saint-Pierre de Rome a été consacrée par le pape Urbain VIII le 18 novembre 1626. Cet édifice, dont la construction avait commencé en… 1506, remplaçait la basilique édifiée par l’empereur Constantin au IVe siècle au-dessus du tombeau de saint Pierre, et qui avait été consacrée par le pape saint Sylvestre (celui qui n’est pas toujours fêté très chrétiennement le 31 décembre…) le 18 novembre 326.

    La première basilique Saint-Paul-hors-les-murs, édifiée sur le lieu du martyre de saint Paul, également par Constantin et consacrée par saint Sylvestre, dut être reconstruite dès la fin du IVe siècle, et elle fut consacrée le 18 novembre 390. Ravagée par un incendie en 1823, elle fut de nouveau reconstruite, et consacrée par le bienheureux Pie IX le 10 décembre 1854, en présence des 185 évêques venus assister à la proclamation du dogme de l’Immaculée Conception, qui avait eu lieu l’avant-veille.

  • L’art contemporain…

    Le journal Sud Ouest rapporte que le directeur de l’Ecole nationale supérieure des beaux Arts de Paris, Henry-Claude Cousseau, a été mis en examen pour avoir organisé en 2000 une exposition ayant porté atteinte à la protection de l’enfance.

    A l’époque il était directeur du CAPC, le musée d’art contemporain de Bordeaux. Il avait organisé une exposition intitulée « Présumés innocents. L’art contemporain et l’enfance », qui avait à juste titre fait scandale. Citons simplement Sud Ouest : « Il lui est notamment fait grief d’avoir diffusé des images de mineurs attentatoires à la dignité humaine et revêtant un caractère pornographique et violent mais aussi d’avoir permis leur vision par des enfants et adolescents, l’exposition étant ouverte à tous publics ».  Il y avait par exemple des dessins mêlant des enfants et des animaux à sexe humain, des peluches en train de copuler, ou cette vidéo passant en boucle et montrant une femme en train de se masturber (l’« artiste » elle-même), dans une installation en forme de maison d’enfant.

    Les enfants étaient du reste particulièrement invités à parcourir cette exposition, des « installations » leur étant spécialement dédiées, comme celle qui consistait en un amoncellement de coussins de diverses formes et couleurs dans lesquels ils pouvaient librement se vautrer.

    C’était tellement ignoble que le maire de Bordeaux, Alain Juppé, contrevenant au dogme qui veut que tout élu doive s’extasier devant les immondices de « l’art contemporain » (sous peine de se faire traiter de fasciste), avait refusé d’assister au vernissage, et avait interdit à ses adjoints d’être présents.

    Une information judiciaire avait été ouverte en décembre 2000, sur plainte d’une association de protection de l’enfance. Il aura fallu attendre six ans pour que cette plainte débouche sur la mise en examen du principal responsable de cette infamie. Lequel entre temps a pris du galon, jusqu’à devenir le directeur des Beaux Arts à Paris, autrement dit l’une des principales autorités artistiques françaises…