Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Politique française

  • Dur dur, d’être député des bouseux

    La focalisation des médias sur l’affaire du montage financier de Richard Ferrand occulte une autre affaire : en 2014, le député Ferrand avait embauché son fils comme assistant parlementaire, pendant 4 mois : 6 796,51 € nets.

    Réponse de son cabinet :

    « Je vous invite à aller faire un tour en Centre-Bretagne : ce n’est pas simple de trouver un jeune, volontaire, pour travailler cinq mois, qui sait lire et écrire correctement, aller sur internet. »

    En bref, les jeunes de ma circonscription sont des bouseux incultes. D’ailleurs ils ne parlent même pas français. Et quand il y en a un qui baragouine un peu notre langue et qui par miracle a déjà vu un ordinateur, il ne veut pas travailler…

    J’espère que ces propos vont être massivement diffusés dans la circonscription où Richard Ferrand se présente à nouveau : la 6e circonscription du Finistère, qui va de Crozon à Carhaix.

    Il faut quand même savoir que par là-bas ils sont tous comme ça :

    31d1c80af30218667aec4bdf7873fa04.jpg

    Et voilà à quoi ils passent leur temps :

    19e117e8a4a9c6cec0be0a8c0876caae.jpg

    Et quand vous voyez les plus jeunes, c'est à désespérer...

    Petits.jpeg

    Enregistrer

  • Pied de nez

    « Mme Sylvie Goulard, ministre des Armées ».

    Sylvie Goulard est inconnue du grand public. Mais elle est la grande lobbyiste de l’Europe fédérale depuis longtemps. En 2001 elle était près de Romano Prodi pour travailler à la préparation de la Constitution européenne. En 2006 elle était devenue présidente de la branche « française » du Mouvement européen : un lobby qui avait été dirigé et financé par la CIA pour construire les Etats-Unis d’Europe. En 2009, étiquetée Modem, elle était devenue député européen, c’est-à-dire principale militante du Mouvement européen au sein du Parlement européen.

    La voici donc récompensée par un portefeuille ministériel (au moment où les Etats-Unis ont un président qui n’a pas du tout comme priorité la construction des Etats-Unis d’Europe…).

    Mais le gag, le mauvais gag, est qu’elle est « ministre des Armées ». Elle qui, comme son nouveau patron Macron, est pour la dissolution des nations dans un Etat européen. Dans la configuration psychologique de ces gens-là, c’est comme si elle était ministre des Armées du Minnesota ou de l’Alabama… Eh non, ça n’existe pas.

    Le message est bien sûr que « les Armées » françaises ne doivent plus exister non plus, au profit d’une armée fédérale européenne.

    Sur le « Mouvement européen », marionnette de l’American Committee for a United Europe, voir ci-après mon article de Daoudal Hebdo du 4 juin 2009 : « Comment la CIA a dirigé la construction européenne ».

    *

    On notera qu'il y a un "ministre de l'Europe et des Affaires étrangères" (l'Europe nommée d'abord), et, comme si ça ne suffisait pas, un "ministre chargé des Affaires européennes". "Europe" est le seul mot qui figure deux fois dans l'organigramme.

    *

    On a appris que Jean-Louis Bourlanges allait être candidat aux législatives.

    Jean-Louis Bourlanges a été le lobbyiste du Mouvement européen (dont il a été président entre 1995 et 1999) au Parlement européen de 1989 à 2007. Il a démissionné en 2007 (au milieu de son quatrième mandat), parce qu’il désespérait de voir réalisée dans un avenir proche la destruction des nations dans une Europe unifiée. Voilà que Macron, dix ans plus tard, redonne de l’espoir au vieux Bourlanges au point qu’il retourne au combat…

    *

    J’aurais bien ironisé sur Collomb à l’Intérieur, mais la suppression de la liberté d’expression en ce qui concerne toutes les « phobies » (sauf la christianophobie, évidemment) m’en empêche.

    Lire la suite

  • Cambadélis…

  • Saint Emmanuel Ier

    C_aWCBbXUAIe9qI.jpg

    Comme les autres chaînes, France 2 retransmettra en direct le sacre de saint Emmanuel Ier qui aura lieu dimanche matin, à l’heure de la messe (une première). Du coup la messe sur France 2 sera retransmise à 7h30.

    Cette fausse une de La Vie, diffusée par le directeur de la rédaction Jean-Pierre Denis, n’est rien par rapport au délire de son article sur Macron au Louvre : « une catéchèse par l’image » (sic).

  • Oui chef !

    La Licra a dénoncé des tweets « à connotation antisémite » d’un candidat de Macron. (Par exemple cette très pertinente question après un dîner du CRIF : « A quand la séparation du CRIF et de l’Etat ? ».)

    La commission d’éthique d’« En Marche » a été immédiatement saisie, ce qui « suspend » l’investiture de l’indésirable.

  • Stupide

    Le débat qui agite le Front national sur la « sortie de l’euro » est stupide.

    D’abord rien dans les traités européens ne permet de sortir de l’euro. Les Etats membres qui ne se sont pas exemptés de la monnaie unique ont l’obligation de l’adopter et bien entendu définitivement.

    Depuis le traité de Lisbonne ce que l’on peut faire c’est sortir de l’UE. Et c’est évidemment ce qu’il faut faire, comme le Royaume Uni, si l’on veut recouvrer sa souveraineté et mettre en œuvre une politique qui ne soit pas dictée de l’étranger.

    Si le Front national, par calcul électoral, considère aussi que c’est un sujet tabou (comme l'avortement), il ne sert plus à rien. Ce que je crois depuis un certain temps, de toute façon.

  • Ridicule

    L’avocat du Parlement européen prétend que les salaires versés à des assistants parlementaires FN « fictifs » entre 2012 et 2017 ont coûté « 4.978.122 euros » au Parlement.

    C’est tout simplement absurde. Quoi qu’il en soit du caractère fictif ou non des emplois en question, de toute façon c’est de l’argent qui est donné par le Parlement européen aux députés. En plus de leurs salaires de députés. En plus de ce qui leur est donné pour ceci ou cela, leurs déplacements ou leurs frais de secrétariat. Le député en fait ce qu’il veut. Et personne ne conteste que le salaire est versé à quelqu’un qui travaille pour le député…

    Le seul problème est que cet argent n’est pas dépensé pour la propagande européiste, n’est-ce pas ?

  • Là ça ne marche pas

    L’une des grandes obsessions médiatiques du politiquement correct est de saluer comme « historique » toute promotion féminine. C’est une obligation de célébrer toute « première » nomination d’une femme à tel ou tel poste de responsabilité. En France ça devient difficile, dans la mesure où il y a des femmes partout, et même une féminisation outrée de certaines professions. On a toutefois pu célébrer l’élection de la « première femme » présidente de la FNSEA…

    Reste assurément une « première » : la première femme présidente de la République. Cela avait été l’un des thèmes de campagne en 2007 avec Ségolène Royal face à Nicolas Sarkozy. Les Français oseront-ils élire une femme ? Et l’on se souvient que Ségolène avait osé prétendre que la campagne avait été misogyne…

    Et voici que de nouveau il y a une femme au second tour… Mais là il n’est pas question de promouvoir un quelconque féminisme. C’est tout le contraire : les féministes font campagne contre la femme…

    « L'élection de Marine Le Pen serait à la fois une défaite et un danger pour les femmes. Il ne suffit pas d'en être une pour défendre leurs droits », tonnent une « cinquantaine de personnalités ». Dont Yvette Roudy (ça existe encore ?), l’actuelle concubine du Président Julie Gayet, l’inévitable Agnès Jaoui, et même une « femme rabbin »…

  • On a les héros que l’on mérite

    « La nation » a « rendu hommage » au policier tué l’autre jour sur les Champs-Elysées, qualifié de « héros du quotidien » par François Hollande.

    Le premier hommage a été prononcé par son « compagnon », devant une classe politique figée dans le respect religieux face à cette revendication LGBT. Car le policier en question était un sodomite, comme il se doit pour un héros d’aujourd’hui.

    Et on nous explique qu’il avait des « valeurs ». Notamment il était allé en Grèce pour « aider les migrants ».

    Mais oui. C’est ça, le policier français qui mérite l’éloge de la nation…

  • La honte

    C’est une grande honte pour la France que près d’un quart des votants aient donné leur voix au candidat de l’avachissement terminal.

    C’est une autre honte qu’un électeur sur cinq ait donné sa voix à un candidat communiste. (Et qu’une heureusement impossible alliance des trotskistes entre eux et des trotskistes avec les staliniens aurait peut-être conduit à avoir Mélenchon au second tour.)

    Il reste donc maintenant à voter pour Marine Le Pen afin de limiter autant que faire se peut le triomphe du néant.

    *

    Je pensais bien avoir des commentaires à ma dernière note sur le sujet, mais je n’imaginais pas un tel déluge. D’autant que pour moi la liturgie de la semaine pascale est infiniment plus importante que cette péripétie électorale.

    L’impression que j’en ai tirée est que nombre de mes lecteurs semblent avoir raté plusieurs épisodes de l’histoire du Front national. Ils en sont encore au temps où le programme avait été rédigé par des catho-tradis et assimilés (et superbement édité par notre ami Richard Haddad). Depuis lors, et cela commence à faire longtemps, les catho-tradis et assimilés ont été virés, sont partis, ou, pour les derniers d’entre eux, ont été marginalisés. La « doctrine » a été confiée à un athée inverti d’extrême gauche, qui dit ouvertement qu’il ne connaît pas et ne veut pas connaître l’histoire du Front national, et qu’un parti politique ne sert pas à diffuser des idées mais uniquement à conquérir le pouvoir. Avant même son arrivée il était officiel que « la politique c’est du marketing », donc qu’on tient le discours que l’on juge apte à séduire le segment dont on convoite la clientèle sur le marché électoral. Pour ma part j’ai définitivement tourné la page le jour où Marine Le Pen est devenue présidente du Front national et a prononcé un discours qui, lui d’abord, tournait la page. Et je n’oublie pas non plus l’ignominie de 2015 (ici, et ).

    *

    J'ai eu ce matin la messe de la Sainte Couronne d'épines, fête spécifique (et l'une des plus anciennes) du calendrier dominicain, commémorant le transfert de la Sainte Couronne de Constantinople à Paris par deux dominicains envoyés par saint Louis.

    De quoi méditer sur ce que fut la France et ce qu'elle est devenue, et sur les épines d'aujourd'hui qui ne sont pas prêtes de devenir couronne de gloire pascale...