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Politique française

  • Macron : le n’importe quoi permanent

    Emmanuel Macron dit vraiment n’importe quoi en permanence. Pour donner un exemple de dépassement du clivage droite-gauche il dit :

    Lorsque des progressistes ont voulu mener le combat, pour la liberté de conscience et pour la laïcité, pour voter cette belle loi de 1905 séparant l'Eglise et l'Etat, il a fallu des femmes et des hommes de gauche et de droite.

    Comme tout laïcard totalitaire, il qualifie de « belle », évidemment, la loi de persécution (et de vol) contre l’Eglise.

    Bien sûr le politiquement correct exige de dire « des femmes et des hommes ». Mais il n’y avait pas de femmes à la Chambre des députés en 1905. (Elles n'avaient pas le droit de vote...)

    Il n’a donc pas « fallu » des femmes. Et il n’a pas davantage « fallu » des hommes de droite.

    Il n’y a guère eu quelques très rares députés de « droite » à voter cette loi, et en tout état de cause la gauche n’avait pas besoin d’eux. La gauche avait 338 députés et la « droite » 251. La loi a été adoptée par 341 voix contre 233.

  • Outre-mer ne sont que des îles

    Depuis La Réunion, Emmanuel Macron a lancé un appel au calme en Guyane, parce que « bloquer le fonctionnement de l’île ne peut être une réponse à la situation ».

    La Guyane est donc devenue une île. Alors c’est peut-être lui, finalement, et non son nègre, qui avait écrit dans son livre que Villeurbanne est dans la banlieue de Lille.

    Et en décembre il avait parlé d’une femme qui s’était « expatriée » à la Guadeloupe pour Noël…

    Mais puisqu’il n’y a pas de culture française…

  • La montée du fascisme…

    Le grand maître du Grand Orient a été violemment agressé mercredi rue Cadet par une femme qui voulait le frapper à coups de marteau.

    On lit dans le blog maçonnique hébergé par l’Express :

    Christophe Habas m’a confié sa conviction: il s’agit très probablement d’une femme paranoïaque, atteinte de phobies de type complotiste. Le Grand Maître ne croit pas que cette femme soit membre d’un groupe anti-maçonnique lié à l’extrême-droite. Il s’agirait donc d’un acte isolé.

    Selon ce blog la femme disait : « Marre des juifs ». Selon le Collectif Vigilance, Chriqtophe Habas « a été agressé par une femme d’origine maghrébine, à coups de marteau, lui criant plusieurs fois “JUIF, JUIF, JUIF !” ».

    Pour la Fraternelle parlementaire, il est clair que si une Maghrébine attaque un franc-maçon en le traitant de juif c’est que nous revivons la montée du fascisme et qu’il faut se battre contre l’extrême droite…

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  • Et paf !

    Marie-Claude Bompard, maire de Bollène, poursuivie pour refus de mariage de deux personnes de même sexe, a été relaxée par le tribunal de Carpentras.

    Les deux femmes qui voulaient se « marier » ne s’étaient pas constituées partie civile (et avaient été « mariées » par un adjoint). C’est un lobby LGBT qui avait porté plainte. Les juges ont déclaré irrecevable la citation directe du lobby et l’a condamné à verser 3.000 € à Marie-Claude Bompard pour procédure abusive.

  • UMPS

    Dominique Perben fait campagne pour Emmanuel Macron. Il est ainsi le septième ministre de Chirac à rallier le candidat du système.

    Mais on notera surtout que Dominique Perben a été sous les couleurs de l’UMP, l’adversaire principal et malheureux de Gérard Collomb aux élections municipales de Lyon.

    Gérard Collomb étant étiqueté « premier soutien de Macron », on voit ici concrètement l’UMPS.

  • 11 candidats

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    Finalement 11 candidats à la candidature ont réussi à obtenir les 500 parrainages pour la présidentielle.

    Les derniers arrivés sont Philippe Poutou, Jacques Cheminade et Jean Lassalle. Ce dernier a pour lui d'être un pittoresque Béarnais et d’être contre la loi Taubira.

  • La honte

    Le Conseil constitutionnel a validé la loi qui abolit la liberté d’expression sur l’avortement.

    Comme c’est quand même gros, il fait semblant d’émettre deux réserves, purement cosmétiques.

  • Sans vergogne

    François Bayrou dénonce l’accord UDI-LR en ces termes :

    Vous voyez bien de quoi il s'agit exactement, c'est-à-dire d'attitudes mercantiles. Ils échangent des soutiens qu'ils rejetaient contre des circonscriptions. Il y a là quelque chose qui est pour moi moche.

    Tout le monde sait que François Bayrou a monnayé son soutien à Emmanuel Macron, en obtenant jusqu’à 96 circonscriptions, dit-on, pour le Modem.

    C’est moche, hein ?

  • L’euthanasie à la française devant le Conseil constitutionnel

    Le Conseil Constitutionnel a été saisi le 3 mars par le Conseil d’Etat d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) au sujet de la loi Claeys-Leonetti.

    L’Union nationale des associations de familles de traumatisés crâniens et de cérébro-lésés (UNAFTC) conteste le texte d’application, mais en fait la loi elle-même. Ce texte, dit l’association, va « à l'encontre de l'article 34 de la Constitution française, qui prévoit que la loi fixe les règles concernant les garanties fondamentales accordées aux citoyens pour l'exercice des libertés publiques ». Car la loi Leonetti-Claeys « confie au pouvoir réglementaire le soin de définir la procédure collégiale, sans garantir ni le caractère collégial de la décision de limitation ou d'arrêt des traitements d'un patient hors d'état d'exprimer sa volonté, ni l'exercice d'un recours suspensif contre une telle décision ».

    Il manque dans cette loi « des garanties légales aux exigences constitutionnelles de sauvegarde de la dignité de la personne humaine (Droit à la vie, article 2 de la Déclaration des droits de l'Homme et du citoyen) et du droit à un recours juridictionnel effectif (article 16 de la DDHC) ».

    Le Conseil constitutionnel devra se prononcer, également « à la demande du Conseil d'État, sur la sédation profonde et sur le lien entre obstination déraisonnable et arrêt de la nutrition et de l'hydratation artificielle ». Or c’est là que se situe précisément le caractère euthanasique de la loi (qui n’a pas été déclarée conforme à la Constitution puisqu’elle avait été votée à la quasi unanimité et donc n’avait pas été soumise au Conseil constitutionnel).

  • Une tartufferie du Parlement européen

    Sur demande du « parquet de Nanterre », le Parlement européen a voté la levée de l’immunité parlementaire de Marine Le Pen, afin qu’elle puisse être condamnée par la « justice française » pour avoir publié sur Twitter des photos des abominations de l’Etat islamique…

    Voir la réaction de Bernard Antony.