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Politique française

  • Voilà

    Laurent Wauquiez, qui aspire à être le chef de la « droite » :

    « L’islam intégriste prend en otage l’islam. »

    Comme ça c’est clair : il n’a rien compris.

    Rideau.

  • La meilleure défense

    Le député M'jid El Guerrab, mis en examen pour « violences volontaires avec arme » pour avoir sauvagement agressé le cadre socialiste Boris Faure, a démissionné du groupe LREM et a donc cessé d’être membre de la commission des Finances.

    Le Journal Officiel daté de ce jour nous apprend qu’il est devenu membre de la commission de la Défense.

    Ce qui est bien la preuve que la meilleure défense c’est l’attaque…

    D’ailleurs Boris Faure, qui avait été hospitalisé et opéré une première fois après l’agression, a dû être hospitalisé de nouveau ce matin…

  • Il faut que ce soit des “évangéliques”

    Le Conseil national des évangéliques de France (Cnef) a remis un rapport au Conseil des droits de l’homme de l’ONU sur la liberté de conscience en France.

    En 2018, ce sera le tour de la France, notamment, de faire l’objet d’un rapport du Conseil des droits de l’homme. Toute association peut lui fournir des éléments. Ce que fait donc le Cnef.

    Et il fait bien. On aurait aimé que ce fût la Conférence épiscopale. Mais nos évêques n’ont rien à redire sur la liberté de conscience en France…

    Ce sont donc ces protestants qui mettent le doigt sur les atteintes de l’Etat français aux droits de l’homme, aux droits du croyant, et ils suggèrent « 12 recommandations » dont voici les principales :

    - amender la loi Taubira pour permettre aux élus « de ne pas célébrer de mariages de couples de personnes de même sexe lorsque leurs convictions s’y opposent ».

    - ajouter une clause de conscience dans le Code de la santé publique, « notamment dans les domaines de la procréation et de la fin de vie », pour tous les personnels soignants.

    - « veiller à ce que les programmes de l’Éducation nationale […] respectent la liberté de pensée, de conscience et de religion des élèves et de leurs parents, notamment s’agissant de l’éducation à la sexualité et du fait religieux ».

    - exiger que la liberté religieuse, y compris celle de changer de religion, soit garantie pour les réfugiés et demandeurs d’asile. (Les évangéliques ont été en pointe pour dénoncer les pressions exercées sur les migrants qui veulent se convertir au christianisme – jusqu’à l’assassinant d’un Iranien à Grande-Synthe).

    - concernant le délit d’entrave numérique à l’avortement, faire en sorte « que la liberté d’expression et de communication soit garantie pour permettre la mise à disposition d’informations pluralistes sur ce sujet délicat ».

    - concernant « l’homophobie », « redéfinir plus clairement les délits d’expression afin qu’ils ne reposent pas sur une perception subjective de la supposée “victime” mais sur des faits objectifs », et « préserver le pluralisme des opinions et de leur expression publique ».

    Le Cnef déplore d’autre part que « plus aucun ministre du culte ou théologien » ne siège au sein du Comité consultatif national d’éthique (CCNE) depuis l’an dernier.

    « Nous espérons un rappel à l’ordre de l’ONU envers la France, pour que la liberté de conscience, d’expression et de culte soit réellement respectée », dit Romain Choisnet, directeur de la communication du Cnef.

  • Une nouvelle avancée dans la dictature du genre

    Le 4 août dernier est entré en vigueur un décret daté de la veille, qui renforce la répression de tout propos privé ayant un caractère de « provocation, diffamation et injure non publiques à caractère raciste, sexiste, homophobe ou handiphobe », et « élargit ces infractions aux cas où elles sont commises en raison de l’identité de genre de la victime »

    Et pour parachever le grotesque, on précise bien que le décret « substitue à la notion de race, qui n’est pas applicable aux êtres humains, celle de “prétendue race” comme cela a été fait dans les dispositions législatives du code pénal par la loi du 27 janvier 2017 ».

    Il est donc désormais interdit de dire du mal de la prétendue race des hommes qui se prétendent femmes et vice versa.

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  • Un radicalisé à l’Elysée

    « Bruno Roger-Petit est nommé conseiller, porte-parole de la Présidence de la République, à compter du 1er septembre 2017. Il aura pour mission de relayer la parole publique de l’Elysée, et utilisera pour ce faire tous les moyens à sa disposition, notamment le compte twitter de la Présidence. »

    Et Bruno Roger-Petit s’est empressé de supprimer son compte Twitter personnel, afin qu’on ne trouve plus les horreurs qu’il y écrivait, particulièrement contre les catholiques, contre la Manif pour tous et tous ceux qui s’opposent au nihilisme actuel.

    Car ce qui caractérise Roger-Petit est qu’il est un frénétique anticatholique.

    Et donc il est sûr qu’il y aura avant la fin de ce siècle un président musulman à l’Elysée. Ce n’est hélas pas impossible. Mais lui il s’en félicite.

  • Indépendant…

    Le nouveau grand maître du Grand Orient de France est Philippe Foussier, « journaliste indépendant ». Sic. Car l'indépendance de la presse est une valeur essentielle de la démocratie.

    Le Grand Orient en profite d'ailleurs pour donner une belle leçon de démocratie : Philippe Foussier était le seul candidat.

    Depuis 1995 et jusqu’à ces derniers mois il était le rédacteur en chef de Communes de France, le périodique, indépendant, bien sûr, des élus locaux…

    Comme son prédécesseur, Philippe Foussier ne pourra rester qu’un an à la tête du GODF parce qu’il y a cinq ans qu’il est au conseil de l’ordre et qu’on ne peut rester que six ans dans l’instance de direction.

    Le convent a d’autre part approuvé le projet d’acquisition d’un immeuble voisin du siège de la rue Cadet, ce qui permettrait de faire passer la surface de 11.000 à 12.200 m2. Sic.

  • Ça ose tout…

    Après le vote de la loi de soi-disant moralisation de la vie polique :

     

  • Une avancée de la dictature de la pensée unique

    La Licra pavoise :

    Et dans un communiqué son président Alain Jakubowicz salue « une avancée historique dans la lutte contre le racisme » : « le message adressé à nos concitoyens est clair : la République Française proclame que désormais les noms des racistes, des antisémites, des négationnistes, des homophobes n’a rien à faire sur un bulletin de vote ».

    De quoi s’agit-il ?

    De la fameuse loi de moralisation de la vie politique (on ne rit pas). Macron avait promis que les candidats devraient avoir un casier judiciaire vierge de toute condamnation pour manquement à la probité (sous-entendu financière).

    Le gouvernement y avait renoncé pour raison de possible inconstitutionnalité. En commission la mesure a été rétablie. Mais les députés sont revenus au texte initial, prévoyant toutefois qu’il faut aussi avoir été condamné à une « peine complémentaire » en cas de manquement à la probité.

    Et les députés LREM ont ajouté un amendement étendant les « manquements à la probité » aux « faits de discrimination, injure ou diffamation publique, provocation à la haine raciale, sexiste ou à raison de l’orientation sexuelle ».

    Ainsi on ne pourra plus être candidat aux élections si l’on a été condamné pour avoir critiqué l’immigration ou les pratiques sexuelles déviantes. Toutefois il faudra aussi avoir écopé d’une peine complémentaire. Laquelle est souvent, dans ces cas-là… l’inégibilité.

    Donc, en pratique, ça ne change pas grand chose. Mais il sera désormais inscrit dans la loi que les méchants phobes (y compris les islamophobes, que la Licra oublie...) ne peuvent pas être élus.

  • Démocratie

    Hier on apprenait que le Sénat avait voté contre l’interdiction des emplois familiaux pour les parlementaires.

    Or, dans la nuit, le Sénat a voté pour l’interdiction des emplois familiaux pour les parlementaires.

    Pour le premier vote il y avait une poignée de sénateurs en séance, qui ont voté à main levée…

    Le président de la commission des Lois a exigé un nouveau vote, et… la présence des sénateurs.

  • Démocratie LREM

    Mercredi dernier, la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale étudiait théoriquement les 120 amendements déposés sur le projet de loi de réforme du Code du Travail… par ordonnances.

    Un moment, un député France insoumise demande combien d’amendements ont été étudiés. « il en reste 93 et nous en avons vu 77 », répond la présidente de la commission, Brigitte Bourguignon.

    « D’accord, répond le député. Avec un taux d’acceptation de 0%, c’est bien ça ? »

    Réponse de Brigitte Bourguignon, dans un éclat de rire : « Bah, évidemment ! Vous imaginez… »

    Face à l’hypermajorité LREM, non seulement les amendements n’ont aucune chance d’être discutés en séance, mais les journalistes ont constaté que pendant cette réunion pas un seul député LREM n’a pris la parole. L’Assemblée nationale est devenue une simple chambre d’enregistrement des diktats macroniens.