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Le blog d'Yves Daoudal - Page 2808

  • Les Polonais font face aux eurocrates

    La Pologne a tenu ferme sur son veto, empêchant le lancement ce vendredi des négociations sur un nouvel accord de partenariat euro-russe lors du sommet d’Helsinki, à cause de l’embargo russe sur la viande et les légumes polonais.

    L’AFP donne le ton méprisant et dépité des commentaires, pointant le « manque de savoir faire », « la maladresse de la Pologne », considérant que l’UE est « affaiblie face à Poutine » à cause du maintien du veto polonais. Et de citer des « spécialistes » anonymes selon lesquels le gouvernement polonais « a fait preuve d'un manque de diplomatie évident », et des diplomates qui reprochent aux Polonais, « coutumiers des frictions avec l'UE depuis leur entrée dans le bloc européen en 2004, de n'avoir ni préparé le terrain en se cherchant des appuis parmi les autres Etats membres, ni donné aucune marge de négociations à leur chargé d'affaires à Bruxelles » : « Lors des réunions mercredi et jeudi avec les ambassadeurs des 25 pour tenter de débloquer la situation, ce dernier était obligé d'appeler Varsovie et d'attendre une réponse qui tardait à venir aux propositions de compromis présentées par la présidence finlandaise de l'UE. Du coup, il n'y a pas eu de véritables négociations autour d'un texte qui aurait pu finalement satisfaire les Polonais, négociations qui auraient porté sur le choix des mots, voire des virgules, auquel la plupart des ambassadeurs des 25 auprès de l'UE sont rompus. »

    Mais les Polonais ne sont pas entrés dans l’Union européenne pour discuter des virgules. Les frères Kaczynski avaient prévenu qu’ils défendraient les intérêts nationaux de la Pologne. C’est ce qu’ils font. Et ils le font manifestement avec détermination, sans se laisser impressionner par les « spécialistes » et les « diplomates ».

    Au passage, on remarque qu’en usant courageusement de leur droit de veto, ils sapent encore un peu plus les projets de Constitution européiste. C’est cela qu’on ne peut pas leur pardonner…

  • Sarkozy et les parrainages

    La démocratie, c’est « la possibilité donnée à chaque courant de pensée de défendre loyalement ses idées », a dit Nicolas Sarkozy devant les maires de France. Et d’ajouter : « On ne gagne pas en empêchant les gens de s’exprimer. » Voir l’excellent commentaire du Chouan de Vox Galliae.

  • Saint Jean de la Croix

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    Au centre de l’enseignement mystique de saint Jean de la Croix, il y a le mot nada : rien. Ce rien a une très riche et sublime signification, qu’il est impossible d’évoquer en quelques mots. Sur le « sentier étroit de perfection » est inscrit un seul mot : « rien », cinq fois, et ce chemin débouche sur des sommets où « déjà par ici il n’y a plus de chemin, parce qu’il n’y a pas de loi pour le juste ». A l’endroit où le chemin du nada se transforme en nada du chemin est écrit : « Depuis que je ne veux rien par amour propre tout m’est donné sans que je le cherche », et « Depuis que je ne me suis attaché à rien je trouve que rien ne me manque ».

  • Villepin et les parrainages

    Communiqué de Jean-Marie Le Pen

    De qui vous moquez-vous, Monsieur le Premier Ministre ?

    Lors d’un déplacement à Breuches les Luxeuil, le 10 novembre dernier, vous avez vous-même déclaré, à propos des parrainages de maires de Le Pen  : «  Je suis attaché à ce que la diversité de l’élection présidentielle soit préservée et que ceux qui sont soutenus par une partie du peuple français puissent trouver les moyens de s’exprimer ».

    Vous croyant sincère, je vous ai donc demandé par lettre de supprimer le principal obstacle à cet objectif démocratique louable, qui est la publication du nom des parrains des candidats, ce que vous pouvez faire, car vous en avez à la fois le pouvoir et le temps.

    Vous osez me répondre que vous ne voyez « pas de raison aujourd’hui, à quelques mois des échéances, de modifier les règles du jeu ».

    Cela revient à dire que vous ne voulez pas faire une chose qui vous semble absolument nécessaire et que vous pourriez faire très facilement.

    De qui vous moquez-vous, Monsieur le Premier Ministre ? De Le Pen ou du peuple français ?

  • Une bonne nouvelle des Pays-Bas

    Les élections néerlandaises sont une relative défaite pour les partis du système : 41 députés pour les chrétiens démocrates qui perdent trois sièges, 32 pour le parti travailliste qui perd quant à lui dix sièges, et le parti libéral perd six sièges.

    En revanche, le « parti socialiste » fait une percée spectaculaire, obtenant 26 députés (+ 17). Et le parti de la liberté de Geert Wilders, solitaire dans le parlement précédent, aura 9 sièges. On note aussi la progression d’un petit parti protestant de droite, ChristenUnie, opposé à l'avortement et à l'euthanasie, qui gagne 4 sièges.

    Ce qui est intéressant est que le « parti socialiste », à l’origine d’extrême gauche, aujourd’hui qualifié de « populiste de gauche », comme le parti de la liberté, qualifié de « populiste de droite », sont tous les deux très anti-immigrationnistes et ont été tous les deux en pointe dans le combat contre la Constitution européenne.

    C’est une bonne nouvelle pour la véritable Europe, et une très mauvaise pour les fabricants de l’Europe antinationale du melting pot.

  • L’irresponsable monsieur Cukierman

    Communiqué de Louis Aliot, secrétaire général du FN

    Invité par la presse, monsieur Cukierman, président du CRIJF, s’est une nouvelle fois permis de diffamer le Front National en le comparant à un club antisémite.

    Ces propos irresponsables proférés à l’encontre d’un mouvement politique légal, qui obtient à chaque élection plusieurs millions de suffrages et dont le candidat s’était hissé au second tour de la dernière élection présidentielle, dénote un profond mépris pour la démocratie et pour la souveraineté du peuple.

    Amalgamant tout et n’importe quoi, notamment le fait de pointer d’antisémite toute critique politique de l’Etat d’Israël, le président du CRIJF ne sert pas les intérêts de ceux qu’il prétend défendre.

    Le Front National rappelle qu’il a toujours reconnu l’existence de l’Etat d’Israël et s’est toujours prononcé pour sa sécurité mais rappelle aussi qu’il est libre de critiquer l’impasse dans laquelle s’est engagé l’actuel gouvernement israélien.

    Enfin, le FN demande à ses compatriotes de confession israélite de ne pas tomber dans le piège de cette association communautariste dite représentative et les engage à se ranger derrière la bannière du candidat Le Pen seul à même de lutter efficacement contre l’insécurité, l’immigration, les dérives communautaires et la décadence économique.

  • Saint Clément 1er

    L’Itinéraire de saint Clément est le texte le plus abracadabrantesque de la vie des saints. La trame de la première partie du récit est l’histoire souvent déclinée de la famille qui se retrouve dispersée après un naufrage, dont chaque membre réduit à l’errance croit que les autres sont morts, et qui finit par se réunir miraculeusement en plusieurs étapes qui sont autant de coups de théâtre. Ici, l’histoire se déroule entre Rome, Athènes et Antioche, et les deux frères aînés de Clément sont devenus des disciples de Simon le Magicien, qu’ils ont quitté pour saint Pierre, lequel est en fait le personnage central… C’est un tel tissu d’invraisemblances que Jacques de Voragine, qui rapporte pourtant sans sourciller, dans sa Légende dorée, nombre de pieuses fictions comme des récits authentiques, s’arrête en plein milieu de la narration pour dire que là, ça dépasse les bornes… C’est au moment, il est vrai, où saint Pierre vient de demander (pour la deuxième fois) à un protagoniste de mentir… Pour la bonne cause, certes, mais tout de même, comme le remarque Jacques de Voragine, ça ne se fait pas. Cela dit il continue le récit comme si de rien n’était. Jusqu’au martyre de saint Clément, et ce qui s’est produit après : il fut jeté dans la mer attaché à une ancre, et ensuite, régulièrement, la mer se retirait jusqu’à l’endroit où il avait été jeté, où se trouvait un superbe mausolée de marbre, construit par les anges, contenant son corps.

    Ce que l’on doit retenir de tout cela, c’est le symbolisme de l’eau, comme le fait magnifiquement la liturgie de ce jour, en faisant référence aux psaumes, à Isaïe et à l’Apocalypse (dont vient directement cet autre épisode du récit : l’agneau blanc sous les pattes duquel naît une source).

    Sans oublier que saint Clément, dont saint Paul dit (dans l’épître aux Philippiens) que son nom est inscrit au livre de vie, fut réellement un compagnon de saint Pierre, qu’il fut pape après saint Lin et saint Clet, qu’il fut condamné à l’exil sous Vespasien puis condamné à mort sous Trajan, et qu’il nous a laissé une belle épître aux Corinthiens.

  • La Halde fait sa pub

    La Halde va mener, du 27 novembre au 10 décembre, une massive et coûteuse campagne de publicité (presse écrite, audiovisuel, internet, dépliant, affichage urbain, pour un total de deux millions d'euros...), pour faire connaître ses missions et comment il faut faire pour la saisir. « Notre capacité d'action est limitée si on ne nous connaît pas », explique Louis Schweitzer, et « les gens ignorent souvent qu'ils sont discriminés ». Bref, les permanents de la Halde sont au chômage technique, et il faut trouver coûte que coûte des « discriminés » pour justifier leurs salaires.

    Mais attention. Le mot « discrimination » est une marque déposée de la pensée unique, une appellation contrôlée du politiquement correct. Inutile de vous adresser à la Halde si vous êtes victime d’une discrimination avérée en tant que chrétien ou en tant que sympathisant du Front national. Le recours à la Halde est strictement réservé aux groupes protégés par la… discrimination positive.

  • Après la manif des pompiers

    Communiqué de Jean-Marie Le Pen

    Si les débordements qui ont émaillé la grande manifestation des pompiers sont regrettables, il n’en demeure pas moins que ce mouvement exprime un véritable malaise. Les pompiers ont aujourd’hui des tâches de plus en plus diverses à remplir et ils ne bénéficient plus de la reconnaissance publique à laquelle ils ont légitimement droit.

    Les policiers et les gendarmes avaient manifestement reçu des ordres de fermeté qu’on ne leur donne pas en d’autres circonstances. Par exemple dans les banlieues, où ce sont précisément les pompiers qui se retrouvent les premières cibles des casseurs et des émeutiers.

    Quand la répression s’abat sur les automobilistes, les fumeurs, ou les pompiers, au lieu de viser les seuls vrais délinquants, c’est qu’une perverse volonté de brimer les Français prend le pas sur la véritable politique de sécurité, pourtant plus que jamais nécessaire.

  • Le Pen et les maires

    Au cours d’une conférence de  presse qu’il a voulu tenir au moment où se déroule le congrès des maires de France, Jean-Marie Le Pen a demandé aux maires « d'avoir le courage d'assumer la responsabilité que leur a confiée la loi », qui est de parrainer les candidats à l'élection présidentielle. Il faut que les maires « passent par-dessus leurs réserves ou leurs craintes, parce qu'il s'agit du sort du pays », et que « la tâche de chacun, c'est de faciliter l'expression du suffrage démocratique ».

    Jean-Marie Le Pen a également rendu public le contenu d'une lettre qu’il a envoyée la semaine dernière à Dominique de Villepin, dans laquelle il demande « l'inscription immédiate à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale d'un projet de loi organique » confiant à un groupe de hauts magistrats le décompte des parrainages d'élus, qui resteraient ainsi confidentiels.