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Le blog d'Yves Daoudal - Page 2813

  • Saint Josaphat

    Jean Kuncewicz, Josaphat de son nom de religion, était un Polonais de l’Eglise orientale de Ruthénie. Il devint moine basilien et fervent défenseur de l’union avec Rome, sans jamais se laisser intimider par les menaces des schismatiques. Appelé « le ravisseur d’âmes », il inaugura aussi un mouvement de réforme monastique. Higoumène, puis archimandrite, il fut nommé évêque de Polock (Moscovie) où il finit par gagner la noblesse, le clergé et les moines à l’union avec Rome. Mais il est assassiné le 12 novembre 1623 par de fanatiques « orthodoxes ». Ce grand martyr de l’unité a été canonisé par Léon XIII en 1882. C’est l’un des très rares saints orientaux du deuxième millénaire qui soient inscrits au calendrier romain.

    « Suscitez dans votre Eglise, Seigneur, cet esprit qui porta votre évêque et martyr saint Josaphat à donner sa vie pour ses brebis ; qu’avec le secours de sa prière, poussés et fortifiés par le même Esprit, nous ayons nous aussi le courage d’engager notre vie pour nos frères. »

  • Ce que dit Dieudonné

    Au-delà de l’anecdote médiatique, voici les principaux extraits de ce que dit Dieudonné sur sa visite samedi aux BBR, dans une vidéo diffusée sur le site La Banlieue s’exprime (www.labanlieuesexprime.org). Il est intéressant de l’entendre dans son intégralité. On aura aussi des surprises en entendant ce qu’il dit des sans-papiers ou de la colonisation… Vers la fin de cet entretien, il évoque « la grande réconciliation nationale qui est en train de se mettre en place »…

     

    Je n’ai pas les moyens d’obtenir les 500 signatures. Je vais me déplacer pour aller voir tous les mouvements politiques, les grands rassemblements. Nous ne sommes pas des moutons, on n’a pas à nous dire ce qui est bien et ce qui est mal, la dernière fois j’ai voté Jacques Chirac, je pense que, avec le recul, nous avons un peu voté dans la hâte, nous nous sommes un peu laissé emporter, on n’a pas eu le droit à un débat au second tour, cette année je voudrais au moins que l’on puisse poser des questions aux différents candidats. Il y a de grandes chances que Jean-Marie Le Pen soit présent au second tour de ces élections présidentielles, je suis pour un grand rassemblement, et pour que nous arrêtions aujourd’hui avec toutes ces tensions communautaires, et que nous fassions la paix. On est obligé de faire la paix avec les gens qui a priori sont à l’opposé de ce qu’on représente.

    Ce n’était pas un appel à voter Jean-Marie Le Pen, mais une première étape, je veux prendre contact avec ces différents mouvements politiques, pour voir exactement ce que chacun nous propose.

    Moi évidemment j’ai lutté contre le Front national quasiment toute ma vie, ça a commencé à Dreux… C’est vrai que j’ai été longtemps manipulé par les mouvements antiracistes comme SOS Racisme, les mouvements à la Julien Dray , qui selon moi n’ont fait qu’entretenir le racisme dans ce pays. J’ai grandi dans cet univers-là, et j’y ai cru, je viens de la gauche, de l’extrême gauche, et naturellement nous avions toujours cet argument, l’épouvantail du racisme a toujours très bien fonctionné sur la population dont j’étais issu, que je représente, aujourd’hui je pense que si on veut faire évoluer les choses, il faut se débarrasser de ces vieux réflexes et que l’on puisse enfin trouver par nous-mêmes en écoutant les projets politiques, des perspectives politiques.

    La notion de nationalisme pour moi ça a toujours été extrêmement lointain. Hier j’ai entendu, j’ai discuté avec pas mal de gens… Autour de la francophonie en tout cas, je ressens… ça peut rassembler un peu plus largement les gens qui communiquent en français…

    En tout cas c’était un premier contact.

    C’était une initiative personnelle, et nous irons à l’UMP, au PS, chez Chevènement, voir tous ceux qui ont une chance d’être présent au second tour. On va aller voir ce que chacun propose sur les différents sujets qui nous intéressent, notamment sur ce problème d’identité française.

    J’ai été très bien reçu. On nous avait dit que les gens allaient nous taper dessus, casser du noir, eh bien non. J’ai trouvé ça très chaleureux, j’ai été surpris car on ne nous avait pas dit ça on nous avait dit qu’ils voulaient tous tuer les noirs et les arabes. Je n’ai pas vu de sang, j’ai vu des gens tout à fait courtois…

    Avec Jean-Marie Le Pen, une franche poignée de mains… Là aussi, pour avoir vécu une diabolisation un peu extrême, peut-être moins que lui, ça fait quand même trente ans qu’il se fait taper dessus… je pense que c’est certainement pour cela qu’il sera présent au second tour de ces élections présidentielles : sa résistance, et sa longévité, sont spectaculaires. Je pense qu’il aura un rôle important à jouer parce qu’aujourd’hui c’est clair qu’il n’a pas les moyens des autres forces politiques, et quand on voit comment ça se passe, les sondages, je me pose quelques questions, j’écoute, il a une écoute, et je pense qu’il peut faire la surprise.

    On verra si nous sommes reçus de la même façon au parti socialiste, à l’UMP, chez M. Bayrou ou chez M. Chevènement…

    Le lien qui peut exister avec Le Pen effectivement, outre le fait que nos deux mères soient bretonnes, il y a un côté têtu chez les Bretons, j’aime bien aussi cette résistance et cette opiniâtreté.  Je reconnais ce point commun. Après, sur les idées politiques, il faut analyser. Il y a le discours de Valmy qui est intéressant, j’ai découvert un discours qui est très différent de ce que l’on a pu entendre et qui m’apparaît comme extrêmement important, parce qu’il rassemble, c’est une main tendue que je n’ai pas vue depuis longtemps.

    Je pense que beaucoup de gens vont chercher un séisme politique. J’entends, j’écoute, et je crois qu’il y a pas mal de gens qui voteront cette fois-ci Le Pen, non pas Front national, mais Le Pen, simplement pour que le système implose. Le Pen n’a aucun député pour l’instant, donc il ne peut pas gouverner le pays, donc c’est mettre les élections législatives, ensuite, sous tension, et ouvrir des débats. Le Pen a de grandes chances d’être l’homme de la révolution politique, mais attendons. Il y en aura peut-être d’autres, Chevènement, Bayrou…

    Ce n’est pas à nous de nous prononcer, mais d’observer la situation, de nous interroger comme tous les citoyens

    Mon rôle c’est de poser des questions et de vous apporter les réponses que j’ai peu entendre en direct, pour que vous fassiez vous-même votre propre opinion.

    Il faut arrêter de penser que la population que je peux représenter est une population de moutons et de débiles mentaux. C’est ce qu’on m’a dit au parti socialiste : vous, Dieudonné, vous êtes intelligent, mais vous prenez les gens pour des imbéciles. Eh bien comprenez que ces gens là ne votent pas pour vous la prochaine fois.

    Jean-Marie Le Pen est certainement celui qui est le plus armé, le plus structuré pour créer une surprise, et pour déstabiliser le système. Le Front national est la seule formation qui n’a jamais exercé le pouvoir et qui vit une diabolisation extrême.

    C’est sûr que si M. Le Pen était élu, ça mettrait la France dans une situation politique nouvelle, et il n’aurait pas pour autant la possibilité de gouverner. Ça demande de travailler à un programme d’ouverture. Les législatives, ce sera très intéressant, il y aura un grand débat qui va s’ouvrir,

    2007 c’est le déclencheur. Si Le Pen est au second tour je ne suivrai pas le mot d’ordre de SOS Racisme et de tous ces imposteurs, ça c’est certain, je voudrai seulement poser des questions précises aux deux candidats.

    Je pense effectivement qu’il va y avoir un séisme politique.

    Il y aura une grande pression entre les deux tours, et à ce moment-là il faudra que la démocratie s’exprime et que le débat enfin s’ouvre.

    Cette visite au Front national, elle était là pour ça : fini les rumeurs, les a priori, nous nous ferons notre avis par nous-mêmes.

    Ce qui était formidable, c’est de voir à quel point on nous a menti. Les jeunes des banlieues, vous pouvez aller aux BBR, vous ne vous ferez pas taper dessus.

    Je découvre le nationalisme… moi je suis pour l’ouverture des frontières… autour de la langue française et de la francophonie j’arrive à comprendre l’unité culturelle… Je constate que la nation est une étape vers l’universel.

    J’écoute avec beaucoup d’attention, je n’ai jamais été tenté pas le nationalisme, mais qu’est-ce que le nationalisme d’aujourd’hui ? Après le discours de Valmy je me dis ah bon d’accord, en fait simplement aujourd’hui mettre en œuvre le projet républicain.

    Le Pen a de grandes chances d’être au second tour, donc c’est maintenant qu’il faut lui poser des questions.

    Il faut arrêter avec le « racisme ». Le racisme est partout, il est dans toutes les communautés, pour le combattre, c’est combattre en soi le sentiment communautaire, soyons ensemble dans un projet qui nous rassemble.

    On est resté deux heures. On a vu aussi ce qu’ils font en Irak. J’ai été surpris de l’action de sa femme en Irak, au Cameroun aussi. Il faut arrêter avec la diabolisation. Montrer Le Pen comme l’incarnation du mal, ça a servi un discours politique à un moment donné, ce grand chantage au nazisme… C’est tellement ridicule… Quand on est là-bas on voit des gens de partout…

    Je n’ai pas ma carte du Front national, je n’appelle pas à voter Jean-Marie Le Pen, je ne dis pas qu’il ne faut pas voter Jean-Marie Le Pen, j’écoute…

  • Le Pen au Bourget

    Jean-Marie Le Pen a prononcé un très important discours de candidat à la présidentielle, hier au Bourget. C’est à lire intégralement sur http://www.frontnational.com/.

  • Toussaint bénédictine

    Le 13 novembre est la fête de tous les saints bénédictins. En ce jour, saint Benoît utilise les mots d’Isaïe (8, 18) et dit : « Me voici, moi et mes enfants, que le Seigneur m’a donnés comme signe et présages en Israël, de la part du Seigneur des armées, qui habite la montagne de Sion. »

  • Dominus regit me et nihil mihi deerit

    Le Seigneur me conduit, et rien ne pourra me manquer. Il m'a établi dans un lieu de pâturages.

    Il m'a amené à une eau qui me réconforte, il a converti mon âme. Il m'a conduit par les sentiers de la justice, à cause de son Nom.

    Aussi, quand bien même je marcherais au milieu de l'ombre de la mort, je ne craindrai aucun mal, parce que tu es avec moi. Ta houlette et ton bâton, ils m'ont consolé.

    Tu as dressé une table devant moi contre ceux qui me persécutent. Tu as oint ma tête d'huile, et que mon calice enivrant est admirable !

    Et ta miséricorde me suivra tous les jours de ma vie, pour que j'habite dans la maison du Seigneur tout au long des jours.

    (Psaume 22, aux matines du dimanche)

  • Saint Martin


    Le récit de la mort de saint Martin de Tours, par Sulpice Sévère.

    Il réunit alors ses disciples et leur annonça que sa mort était proche. Une profonde douleur s’empare aussitôt de tous les cœurs ; tous s’écrient en gémissant : « Ô tendre père ! pourquoi nous abandonner et nous laisser dans la désolation ? des loups avides de carnage se jetteront sur votre troupeau ; si le pasteur est frappé, qui pourra le défendre ? Nous savons bien que vous souhaitez ardemment de posséder Jésus-Christ ; mais votre récompense est assurée, et elle ne sera pas moins grande pour être retardée ; ayez pitié de nous que vous allez laisser seuls. » Martin, touché de leurs larmes, et brûlant de cette tendre charité qu’il puisait dans les entrailles de son divin Maître, se mit aussi à pleurer. Puis, s’adressant au Seigneur : « Seigneur, s’écria-t-il, si je suis encore nécessaire à votre peuple, je ne refuse pas le travail : que votre volonté soit faite. » (...)

    Ses disciples l’ayant prié de souffrir qu’on mît un peu de paille sur sa couche : « Non, mes enfants, répondit-il, il ne convient pas qu’un chrétien meure autrement que sur la cendre et le cilice ; je serais moi-même coupable de vous laisser un autre exemple. » Il tenait ses regards et ses mains continuellement élevés vers le ciel, et ne se lassait point de prier. Un grand nombre de prêtres qui s’étaient réunis près de lui, le priaient de leur permettre de le soulager un peu en le changeant de position : « Laissez-moi, mes frères, répondit-il ; laissez-moi regarder le ciel plutôt que la terre, afin que mon âme prenne plus facilement son essor vers Dieu. » À peine eut-il achevé ces mots, qu’il aperçut le démon à ses côtés. « Que fais-tu ici, bête cruelle ! tu ne trouveras rien en moi qui t’appartienne : je serai reçu dans le sein d’Abraham. » Après ces paroles, il expira. Des témoins de sa mort nous ont attesté qu’en ce moment son visage parut celui d’un ange, et que ses membres devinrent blancs comme la neige. Aussi s’écrièrent-ils : « Pourrait- on jamais croire qu’il soit revêtu d’un cilice et couvert de cendres ? » Car, dans l’état où ils virent alors son corps, il semblait qu’il jouît déjà de la transformation glorieuse des corps ressuscités.

  • Les « faucons » sont de misérables lâches

    Les rats quittaient le navire avant même les élections. Quelques jours avant la défaite des Républicains, les stratèges de la guerre en Irak, les fameux « néo-conservateurs », les « faucons » de l’entourage de Bush, commençaient déjà à se dédouaner, à prétendre qu’ils n’étaient pour rien dans le désastre. Depuis leur défaite, c’est à qui criera le plus fort qu’il n’a aucune responsabilité dans ce qui se passe.

    « Si j’avais su… », ose dire Richard Perle, avant de protester qu’il est « plus que fatigué d’être décrit comme un architecte de la guerre », alors que « ce n’était pas de sa responsabilité », et de dénoncer les autres, les anonymes qui sont responsables des « énormes erreurs » qui ont été commises.

    Ken Adelman est quant à lui l’intellectuel « néo-con » qui avait promis que la « libération » de l’Irak serait « du gâteau ». « L’équipe » qui a géré la guerre a été « l’une des plus incompétentes de l’après-guerre », dit-il en parlant de ses amis…

    Plus fort encore, David Frum, l’homme qui rédigeait les discours de Bush, l’homme qui se vantait d’avoir inventé l’expression « axe du mal », va jusqu’à nier que l’entourage de Bush ait été composé de vrais « néo-cons »… Dont lui-même ?

    « Nous n’avons pas du tout le pouvoir que la légende contemporaine nous accorde », confirme Joshua Muravchik.

    En tout cas ils n’ont en effet plus le pouvoir. Mais il est bien tard. Ces courageux va-t-en guerre incapables d’affronter une défaite électorale sont tout de même responsables de la mort de centaines de milliers de civils irakiens et afghans. Et ils ont fait condamner à mort Saddam Hussein pour la mort de 148 Kurdes…

  • La croissance en panne

    Il paraît que c’est une « surprise » : selon la première estimation de l’INSEE, la croissance française a été nulle (0,0%) au troisième trimestre. C’est une « pause », dit Villepin. Bien sûr, il faut se reposer de temps en temps. En attendant, l’objectif de 2,3% de croissance annuelle s’éloigne, et plus encore celui qui était prévu par la Commission européenne et le FMI (2,5%). Mais surtout, il serait bon qu’on nous explique comment le chômage a pu baisser de si merveilleuse façon ces derniers mois sans qu’il y ait la moindre croissance…

  • L’UMP en pleine division… sur Le Pen

    Le député UMP Hervé Mariton déclare que les maires UMP ne sont « pas là pour aider Le Pen à être candidat ». Et il précise : « Si un maire me dit Que dois-je faire ? Faut-il aider Le Pen à avoir ses singatures ? Je lui dirai Non. »

    Il répondait ainsi à une question sur les propos de Bernard Accoyer, le président du groupe UMP à l’Assemblée nationale, tenus la veille. Celui-ci déclarait que l’absence de Jean-Marie Le Pen poserait « un vrai problème pour la démocratie », car il est nécessaire que « tous les Français puissent s’exprimer lorsqu’ils vont voter ». En conséquence, il répondait non à la question de savoir s’il donnerait une consigne aux élus pour qu’ils refusent leur signature à Jean-Marie Le Pen, ajoutant qu’il s’agit d’une « liberté fondamentale de tout élu ».

    La contradiction est manifeste. Or Hervé Mariton est un proche de Villepin, et Bernard Accoyer penche manifestement vers Sarkozy. Hervé Novelli, sarkozyste pur jus, déclarait précédemment que « ce serait un véritable séisme que d’exclure Le Pen du premier tour de la présidentielle ». Il disait bien : exclure. Autrement dit l’empêcher d’obtenir ses parrainages. Tandis que selon Le Nouvel Observateur Dominique de Villepin assurerait en privé que « Le Pen n’aura pas ses signatures ».

    Voilà qui accrédite de façon très claire, comme le souligne Jean-Marie Le Pen dans un communiqué, ce que Le Canard enchaîné expose dans son numéro de cette semaine : Nicolas Sarkozy considère aujourd’hui que l’absence de Jean-Marie Le Pen pourrait lui coûter l’élection, car Le Pen demanderait à ses très nombreux électeurs de voter contre lui. C’est pourquoi, ajoute le Canard, « le président de l’UMP serait prêt aujourd’hui à lever les consignes qu’il avait données aux maires proches de la majorité pour leur interdire de signer en faveur de Le Pen ». En revanche, Dominique de Villepin et Michèle Alliot-Marie considèrent chacun de son côté que si Jean-Marie Le Pen est dans l’impossibilité de se présenter, ils pourraient se présenter (en plus de Sarkozy) sans craindre d’être accusés de provoquer un 21 avril à l’envers par la dispersion des voix de droite.

    Les uns et les autres, constate Jean-Marie Le Pen, « ne raisonnent qu’en fonction de leurs intérêts stratégiques personnels. Ils en sont venus à ce que les signatures de maires, qui ne devraient être qu’une formalité, soient devenues des armes entre candidats d’un même parti ». Ce qui est, conclut-il, « une violation évidente de l’esprit de la loi ».

  • Diligam te, Domine

    Je t’aimerai, Seigneur, tu es ma force. Le Seigneur est mon appui, et mon refuge, et mon libérateur.

    Mon Dieu est mon secours, et j'espérerai en lui.

    Il est mon protecteur, et la corne de mon salut, et mon défenseur.

    J'invoquerai le Seigneur en le louant, et je serai délivré de mes ennemis.

    Les douleurs de la mort m'ont environné, et des torrents d'iniquité m'ont rempli de trouble.

    Les douleurs de l'enfer m'ont entouré, les filets de la mort m'ont saisi.

    Dans ma tribulation j'ai invoqué le Seigneur, et j'ai crié vers mon Dieu.

    Et de son saint temple Il a entendu ma voix, et mon cri, en sa présence, a pénétré ses oreilles.

    (à Prime le vendredi, Psaume 17, début)