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Le blog d'Yves Daoudal - Page 2815

  • La grève rituelle de la SNCF

    Communiqué de Jean-Marie Le Pen sur la grève à la SNCF

    Une fois de plus, la grève rituelle d’automne de la SNCF n’a comme motifs qu’un catalogue de considérations diverses dont plusieurs ne sont même pas des revendications. Quant à celle qui demande l’arrêt des procédures disciplinaires contre des guichetiers indélicats, elle est proprement scandaleuse.

    On ne fait pas une grève pour tenter d’accréditer la réalité d’un « malaise social ».

    Dans un gouvernement digne de ce nom, le ministre des Transports ne se contenterait pas, comme M. Perben, de « regretter » cette grève, qui porte atteinte de façon illégitime aux droits des usagers d’un service public, il la condamnerait, et demanderait à la justice d’examiner sa légalité.

  • Le premier député musulman des Etats-Unis

    Keith Ellison est l’un des élus démocrates de la nouvelle majorité au Congrès américain. Il est le premier parlementaire noir du Minnesota, et il est surtout le premier élu musulman au Congrès. Il est né dans une famille catholique, et il est devenu musulman à 19 ans. Il y a dix ans, il était un sympathisant de la Nation de l’Islam, le mouvement noir extrémiste de Louis Farrakan. Il se dit aujourd’hui modéré et prêt à travailler avec tout le monde. Il a même reçu le soutien du Conseil national juif démocrate alors que son adversaire républicain est juif… Il est pour la construction de mosquées… et le « droit à l’avortement »…

  • Heureusement que nous ne sommes plus à cette époque…

    Voici un communiqué de Bernard Antony. Toute ressemblance entre les faits évoqués et un procès en cours ne serait pas pure coïncidence

    Heureusement que nous ne sommes plus dans ces périodes obscurantistes où n’existait pas la liberté de croire ou de ne pas croire, de douter ou de ne pas douter, dans ces périodes où les polices de la pensée imposaient une vérité officielle en histoire, traquaient les sceptiques, où l’on préférait persécuter que réfuter, au risque d’ailleurs de provoquer dans les « fors internes » des sentiments contraires à l’adhésion imposée à une vérité, fut-elle juste.

    Aux époques où il était interdit de nier Dieu, je crois que j’aurais été athée. Je crois que la vérité rend libre mais je crois aussi qu’il n’y a  en matière intellectuelle de vérité sans liberté.

    Heureusement que nous ne sommes plus à une époque où les tribunaux collaboraient avec l’université pour imposer des tabous.

    Alors Vive la liberté !

  • Une audience « historique »…

    Au premier jour d’audience du procès de Bruno Gollnisch, qui s’est posé d’emblée en « résistant intellectuel et moral » et a dénoncé un « procès stalinien », le tribunal a décidé de joindre au fond toutes les requêtes de la défense : l’irrecevabilité des parties civiles, la nullité de la procédure et de la citation, ainsi que la demande de sursis à statuer fondée sur le fait qu’on ne peut pas entamer le procès alors qu’un supplément d’information est toujours en cours dans le cadre de la plainte du MRAP.

    « Reconnaissez-vous les faits qui vous sont reprochés ? » « Non ! » a catégoriquement répondu Bruno Gollnisch. Les « propos » qui font l’objet du procès, et que viennent répéter à la barre les journalistes appelés par les parties civiles, sont des « bribes de phrases coupées, déformées, tronquées et extraites de leur contexte ». Ils ne relèvent nullement du « négationnisme », ils constituaient une « fin de non-recevoir » à l’égard de ces journalistes qui le harcelaient sur une question sans rapport avec la conférence de presse : « Je les renvoie aux historiens. »

    L’après-midi a été marquée par un curieux échange avec Me Jakubowicz, avocat de la Licra et de l’Union des étudiants juifs de France. Après le défilé des « témoins » dont Bruno Gollnisch contestait le « témoignage », Me Jakubowicz a fini par déclarer : « Je me désisterai si M. Gollnisch reconnaît que l’extermination organisée des juifs d’Europe par le régime nazi constitue un crime contre l’humanité non contestable et qu’il a été perpétré notamment par l’utilisation de chambres à gaz dans des camps d’extermination. » Réponse de Bruno Gollnisch : « Tout à fait. Ma réponse est affirmative. » Et Jakubowicz s’est en effet désisté.

    Il a ensuite déclaré à l’AFP : « Je considère qu’on a gagné ce procès. Pour la première fois à ma connaissance, un  haut responsable du Front national admet devant un tribunal que la Shoah est un crime contre l’humanité incontestable. Que des jeunes entendent le numéro 2 du FN admettre cela, ça vaut tous les dommages et intérêts. Je suis peut-être emphatique mais c’est une petite page d’histoire. Aussi, je prends mes responsabilités. Je vais retourner à l’audience en simple observateur. »

    On est bien content pour Me Jakubowicz s’il estime ainsi avoir gagné le procès… en abandonnant la partie. Il est vrai que c’est une façon intelligente de ne pas le perdre. Quant à Bruno Gollnisch, il s’est contenté de remarquer : « C’est ridicule : il n’y a rien de nouveau », ajoutant qu’il avait « déjà reconnu la Shoah , et même en des termes plus précis ».

    Voilà une « page d’histoire » qui n’est pas seulement « petite » mais n’a aucune chance de passer à la postérité. Sauf dans les rêves de Me Jakubowicz. Le cirque de la police de la pensée continue néanmoins aujourd’hui. Restons à l’affût de l’histoire…

  • Les quatre saints couronnés

    L’histoire des « quatre saints couronnés », fêtés le 8 novembre, demeure très mystérieuse, les sources étant contradictoires. Le seul élément certain est que ces saints furent des martyrs qu’on honora sans connaître leurs noms (c’est pourquoi on les appela simplement « couronnés » - de la couronne du martyre), qu’ils étaient sculpteurs et subirent le martyre pour avoir refusé de sculpter des idoles.

    Le problème est qu’ensuite on a eu neuf noms de sculpteurs martyrs, en deux groupes distincts. D’abord (si l’on suit le bréviaire cité par Jacques de Voragine) il y a eu quatre sculpteurs martyrs, anonymes, puis cinq autres sculpteurs martyrs, identifiés (Claude, Castor, Symphorien, Nicostrate et Simplicien), et le pape Melchiade aurait ordonné d’honorer sous les noms de ces cinq martyrs les quatre précédents. Et lorsqu’on découvrit ensuite les noms des quatre premiers (Sévère, Séverin, Carpophore et Victorin), on ne changea rien à ce qui était établi.

    Mais selon d’autres sources il y eut d’abord le culte, à Rome, de sculpteurs martyrisés en Dalmatie dont on ne connaissait pas le nom, et qu’on appela les « quatre saints couronnés ». Lorsque des chrétiens de Dalmatie fuyant les barbares se réfugièrent à Rome avec les reliques, on s’aperçut que les quatre couronnés étaient cinq et avaient un nom, mais on ne changea pas pour si peu l’intitulé de leur fête.

    Les quatre saints couronnés sont connus dans le compagnonnage, car ils sont les saints patrons des tailleurs de pierre et des maîtres maçons. De ce fait ils ont aussi été récupérés par la franc-maçonnerie, se laïcisant en « quatre couronnés ».

  • Le communiqué du MRAP

    Le MRAP a publié hier, la veille du procès Gollnisch, un communiqué qui illustre parfaitement le totalitarisme de la police de la pensée : « Le MRAP attend de la justice une sentence impartiale et exemplaire qui ferme définitivement la porte à ce genre d’insinuations intéressées et empêche les émules du Front national et leurs admirateurs néo-nazis de réhabiliter un régime que le tribunal de Nuremberg a justement condamné. » On est dans la fantasmagorie stalinienne. Accuser Gollnisch de vouloir réhabiliter le national-socialisme, c’est du délire pur et simple. Ce sont les procès de Moscou, où celui qui était accusé de ne pas être dans la ligne était forcément un « fasciste ». Où une sentence « impartiale » est forcément une condamnation à la plus lourde peine, quand bien même personne n’est capable de dire en quoi l’accusé est coupable.

  • Le procès Gollnisch

    Le procès de Bruno Gollnisch pour « contestation de crime contre l’humanité » s’est ouvert ce matin à Lyon.

    Il s’agit toujours de ses « propos controversés sur les chambres à gaz », comme dit la presse, qu’il aurait tenus lors d’une conférence de presse en octobre 2004. Harcelé, à la fin de sa conférence de presse, sur les « chambres à gaz », Bruno Gollnisch avait fini par répondre qu’il n’était pas un spécialiste de la Seconde Guerre mondiale et qu’il fallait laisser les historiens se déterminer sur les victimes des camps de concentration. Propos qui, soigneusement manipulés par les médias hostiles, avaient immédiatement suscité un tollé, et la réaction inouïe du garde des Sceaux Dominique Perben intimant l’ordre au procureur de Lyon de poursuivre le coupable. Rappelons ce qu’écrivait alors dans son hebdomadaire le radical lyonnais Florent Dessus, adversaire politique de Bruno Gollnisch : « Autant de réactions parfaitement concevables si M. Gollnisch avait effectivement nié l'existence des chambres à gaz. Ce qui n'est pas le cas. S'il avait tenu les propos qu'on lui prête, nous aurions été les premiers à les dénoncer. Mais il se trouve qu'on ne peut pas lui faire dire le contraire de ce qu'il a dit. »

    On peut cependant prétendre qu’il a dit le contraire de ce qu’il a dit, puisque sinon il n’y aurait pas de procès. Et ce n’est pas un procès, ce sont deux procès, et même trois en comptant celui qui lui a été fait dans l’université, au terme duquel il a été suspendu de ses cours pendant cinq ans, pour des « propos » que ses juges n’ont jamais cités.

    « Je suis le seul Français à être poursuivi par plusieurs voies au plan pénal, ce qui est contraire au principe fondamental du droit Non bis in idem », fait remarquer Bruno Gollnisch : on ne peut pas faire deux procès pour le même motif. C’est pourtant ce qui se passe : il y a le procès sur citation directe du parquet (à savoir du gouvernement), et celui intenté par le MRAP.

    Le jour-même où les médias rapportaient qu’un rapport de la police judicaire concluait qu’il n’y avait pas lieu de poursuivre Bruno Gollnisch, le garde des Sceaux Dominique Perben faisait savoir qu’il donnait l’ordre au parquet de Lyon de le poursuivre. Le même Perben qui se targuait de ne jamais donner d’instructions au parquet dans les cas individuels. Le même Perben qui est aussi candidat aux municipales à Lyon, et qui instrumentalise la justice dont il est alors ministre pour abattre un adversaire politique…

    Dans le même temps le même parquet de Lyon accueillait une plainte du MRAP, avec constitution de partie civile, ce qui déclenchait une autre instruction. A l’examen des faits, le juge d’instruction chargé de l’affaire (qui est vice-président du tribunal de grande instance) décidait, en mars dernier, de rendre une ordonnance de « refus de mise en examen » et de non-lieu… et il renvoyait en correctionnelle sept diffamateurs de Bruno Gollnisch : le président du conseil régional Jean-Jack Queyranne et six présidents de groupe…

    Bien entendu, le parquet aux ordres du pouvoir faisait immédiatement appel de ce jugement. Et la cour d’appel a réformé le jugement, ordonnant un « supplément d’instruction ».

    De ce fait, le procès ne peut pas avoir lieu tant que ce supplément d’instruction n’est pas terminé. Pourtant il a lieu. « Quand on commence à commettre des irrégularités en droit, on les couvre par d’autres irrégularités », constate  Bruno Gollnisch.

  • Le mystère Ortega

    Daniel Ortega va sans doute remporter l’élection présidentielle au Nicaragua, malgré les efforts des Etats-Unis pour empêcher le retour de l’ancien guérillero, qui renversa Somoza en 1979 avec l’aide de Castro et installa son régime « sandiniste », à savoir communiste, dans ce pays d’Europe centrale très catholique, mais gangrené par la « théologie de la libération ».

    On se souvient qu’en 1983 le pape Jean-Paul II avait dû présider une messe dans un décor ouvertement révolutionnaire, et qu’il avait été sifflé et hué lorsque dans son homélie il avait critiqué le « sandinisme ».

    Le révolutionnaire Ortega, toujours en treillis comme son mentor Castro, qui avait mené une guerre sans merci contre les opposants armés et héroïques de la Contra , a été le seul dictateur communiste à organiser des élections libres. Le paradoxe est même que si Ortega n’avait pas fait la révolution il n’y aurait peut-être toujours pas d’élections libres au Nicaragua.

    C’était en 1990, et il fut battu. Il s’est présenté de nouveau en 1996 et en 2001, chaque fois battu par un candidat de la droite unie. Cette fois, la droite était divisée, avec deux candidats importants. Et Ortega est en passe de redevenir président, démocratiquement, en bénéficiant d’une loi qu’il a contribué à faire voter, stipulant que le candidat est élu s’il obtient 35 % des voix au premier tour avec une avance de 5 % sur le suivant.

    Ortega, quoique toujours dirigeant du Front sandiniste de libération nationale, a jeté son treillis aux orties, et dans ses discours il ne fait plus aucune mention du marxisme ni du combat anti-impérialiste. D’ailleurs ses députés ont voté le traité de libre-échange avec les Etats-Unis. En revanche il parle sans cesse de Dieu, du Christ et de l’Eglise, et il a multiplié, lors de ses meetings, des drapeaux roses qui prennent le pas sur les drapeaux rouge et noir du FSLN. Il se veut un combattant de la paix, de l’amour et de la réconciliation, et a pris comme candidat à la vice-présidence un ancien chef de la Contra , Jaime Morales…

    Cette année, il s’est même marié à l’église, avec la femme qui lui a donné six enfants. Et c’est le cardinal Obango y Bravo, archevêque de Managua, qui a donné la bénédiction. (Le cardinal Obango y Bravo avait salué la chute du dictateur Somoza par une « messe de la victoire », avant de devenir un opposant au régime sandiniste puis un artisan de la réconciliation.)

    Le 26 octobre dernier, le Parlement nicaraguayen a voté une loi d’interdiction totale de l’avortement. Daniel Ortega a pris position en faveur de cette loi.

    On peut assurément se demander si l’ancien révolutionnaire s’est vraiment converti ou s’il joue le converti avec le plus parfait cynisme, dans ce pays très catholique, dans le seul but de reprendre le pouvoir. Mais il ne faut pas oublier que nous sommes en Amérique latine, où les choses ne sont jamais aussi claires…

  • L'insensé

    L'insensé a dit dans son cœur : Il n'y a pas de Dieu.

    Ils se sont corrompus et sont devenus abominables dans leurs iniquités : il n'y a personne qui fasse le bien.

    Dieu a jeté son regard du haut du Ciel sur les enfants des hommes, pour voir s'il en est un qui soit intelligent ou qui cherche Dieu.

    Tous se sont détournés, et en même temps ils sont devenus inutiles ; il n'y en a pas qui fasse le bien, il n'y en a pas un seul.

    Ne comprendront-ils pas, tous ceux qui commettent l'iniquité, qui dévorent mon peuple comme un morceau de pain ?

    Ils n'ont pas invoqué Dieu ; ils ont tremblé de peur là où il n'y avait rien à craindre.

    Car Dieu a dispersé les os de ceux qui plaisent aux hommes ; ils ont été confondus, parce que Dieu les a méprisés.

    Qui donnera de Sion le salut d'Israël ? Quand Dieu aura mis fin à la captivité de son peuple, Jacob exultera et Israël sera dans la joie.

    (Psaume 52)

  • Le Pen et les buraliste

    Communiqué de Jean-Marie Le Pen sur les buralistes et la loi de répression anti-tabac.

    Les buralistes ont décidé aujourd’hui d’une journée de mobilisation et de manifestations à travers toute la France, afin de demander au gouvernement un délai de grâce de cinq ans pour l’application de l’interdiction de fumer dans leurs établissements.

    Le Front National et Jean-Marie Le Pen s’associent à leur revendication. Cette profession, qui représente un peu plus de 30.000 commerces, dont près de la moitié situés dans des communes de moins de 3.500 habitants, a déjà été durement touchée par les hausses de taxes successives des années 2003 et 2004. Elle risque de l’être à nouveau en 2007 avec la fin du moratoire sur la hausse de la fiscalité sur les cigarettes. L’entrée en vigueur prématurée de l’interdiction de fumer risque de lui porter un coup fatal. Ce ne sont pas les quelques gratifications financières chichement accordées par un gouvernement au bord de la ruine qui pourront assurer la pérennité de cette activité, alors même que les débits de tabacs sont devenus, dans bien des villages de France, le seul commerce et le seul lieu de prestation de services, y compris de services publics, indispensable au maintien de la vie économique et des populations.

    Il faut une véritable concertation avec les professionnels, qui n’exclurait pas la liberté de choix pour chaque établissement d’être fumeur ou non fumeur et qui prévoirait dans tous les cas un plan d’adaptation à moyen terme.