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Le blog d'Yves Daoudal - Page 2545

  • Toujours le DAL

    Environ 240 « mal-logés », sous la houlette du DAL, ont occupé dimanche le gymnase Saint-Merri, dans le 4e arrondissement de Paris. Il y avait là aussi, avec Jean-Baptiste Eyraud, Mgr Gaillot et le Pr Jacquart...

    L’occupation a pris fin au bout de quelques heures : le DAL a reçu la promesse d’un rendez-vous avec le cabinet du maire de Paris et d’une rencontre avec Bertrand Delanoë...

  • Une liste socialo-communiste à Hénin-Beaumont

    Face au « danger » du Front national, Marie-Noëlle Lienemann a finalement réussi à constituer une liste avec le maire sortant, qui avait été exclu du PS en 2001 quand il s’était présenté contre son prédécesseur.

    Steeve Briois dénonce dans un communiqué ce « véritable mariage » entre « l’incompétence notoire du maire d’Hénin-Beaumont » et « l’archaïsme idéologique d’une socialiste en fin de carrière ».

    Il constate que Marie-Noëlle Lienemann a néanmoins « raté son pari » de liste unique à gauche. Car si elle a reconstitué l’unité officielle du PS et a enrôlé le PC, il y aura néanmoins une autre liste de gauche, sous la bannière de « l’Alliance républicaine », et une liste des Verts (ainsi qu’une liste de la LCR ).

  • Tchad

    Les rebelles sont entrés à N’Djamena samedi et ont pillé la capitale, avant d’en être chassés par l’armée tchadienne. Selon le gouvernement tchadien les rebelles (armés par le Soudan qui le nie) sont en déroute. Eux prétendent qu’ils encerclent la capitale.

    Chacun constate que l’offensive a eu lieu au moment même où devait commencer de se déployer l’Eufor, la force européenne voulue par la France et acceptée du bout des lèvres par ses partenaires, censée protéger les réfugiés du Darfour et autres déplacés dans cette région.

    Le gouvernement français est piégé par cette force qu’il veut déployer à tout prix alors que personne en réalité n’en veut, par son soutien à un gouvernement tchadien déconsidéré, et par les arrangements conclus entre Sarkozy et Deby lors de l’affaire de l’Arche de Zoé...

    Il y a un millier de soldats français au Tchad. Les six Mirage stationnés à N’Djamena ont été « mis à l’abri » dans des pays voisins dès le début de l’attaque de la capitale.

  • Les psys de l’immigration (suite)

    J’avais signalé le 30 janvier l’interpellation d’une trentaine de personnes, dont cinq psychiatres marseillais, dans une affaire de certificats de complaisance permettant à des immigrés en situation irrégulière de bénéficier de titres de séjour.

    Sept personnes : trois psychiatres et quatre responsables de l’Association pour l’aide au séjour (Apas), ont été écrouées. Un quatrième psychiatre a été mis en examen mais remis en liberté.

    « Il s’agit de l’une des plus grosses affaires sur Marseille en matière de trafic de titres de séjour », selon une source proche de l’enquête.

    Le réseau fonctionnait depuis janvier 2006 et a permis à plusieurs centaines d’immigrés en situation irrégulière, surtout des Maghrébins, d’obtenir un titre de séjour. Les psychiatres fournissaient, contre 1.500 à 2.000 euros (parfois jusqu’à 4.000 euros) des certificats médicaux de « complaisance » (vu leur prix on mettra des guillemets...). Le réseau avait recruté un psychiatre expert agréé auprès de la Ddass et donc de la préfecture, qui donnait son aval aux certificats délivrés par ses confrères.

    On soulignera que ce sont des contrôles dans le milieu parisien de la prostitution qui ont permis de mettre au jour cette affaire... Trois personnes ont été interpellées à Paris et font l’objet d’un mandat d’amener devant le juge marseillais. Il s’agit d’un rabatteur, ainsi que de la sœur et du neveu de la présidente de l’Apas, Germaine Teboul (qui a été écrouée, ainsi que sa fille...).

    Les enquêteurs ont constaté que le psychiatre marseillais qui avait été mis en examen en octobre pour des faits similaires, avec trois membres d’une autre association (Ecoute accueil orientation) était également utilisé par l’Apas.

    Rappelons d’autre part qu’en décembre, 15 loges du Grand Orient d’Auvergne avaient vigoureusement protesté contre le non-renouvellement, par le préfet, de l’agrément de trois psychiatres de Clermont-Ferrand « qui œuvrent sans relâche à la construction de la fraternité universelle et à la défense des droits de l’homme ». Ces psychiatres rédigeaient eux aussi, semble-t-il, des rapports permettant à des étrangers souffrant soi-disant de troubles psychiatriques d’obtenir des cartes de séjour. Le préfet avait refusé de donner le motif de sa décision, mais il avait souligné que « la condition pour être agréé, c’est d’avoir une parfaite neutralité dans l’exercice de ses fonctions et d’être totalement respectueux des lois de la République ».

  • Serbie : hélas Tadic

    Boris Tadic a remporté la présidentielle en Serbie, face à Tomislav Nikolic.

    Curieusement, cela a été annoncé alors que seulement 57% des bulletins avaient été dépouillés, donnant 51,16% à Boris Tadic.

    C’est qu’on était très pressé de donner la bonne nouvelle à l’Union européenne.

    Les Serbes ont donc succombé aux sirènes européennes, alors que le premier objectif de l’UE est de leur enlever le Kosovo.

    Après tout, les Serbes font ce qu’ils veulent. Ce qui est difficile à supporter, c’est, comme dans tous les cas similaires, le concert du triomphe européiste qui résonne dans tout le continent...

  • Credidit Abram Deo

    Credidit Abram Deo, et reputatum est ei ad justitiam. Et ideo amicus Dei factus est. Fuit autem justus coram Domino, et ambulavit in viis ejus. Et ideo amicus Dei factus est.

    Abram crut Dieu, et sa foi lui fut imputée à justice. Et pour cela il a été fait l’ami de Dieu. Il fut juste, en effet, devant le Seigneur, et il marcha dans ses voies.

  • Rome et la communion dans la main

    6acb911b1dd81d548b44e2ab1e966869.jpgMgr Albert Malcolm Ranjith, secrétaire de la Congrégation pour le Culte Divin, considère qu’il est temps de reconsidérer la pratique de la communion dans la main.

    Dans la préface qu’il a rédigée pour un livre de Mgr Athanasius Schneider (évêque du Kazakhstan) publié il y a quelques jours par les éditions du Vatican, il souligne que « l’eucharistie, pain transsubstantié dans le corps du Christ et vin transsubstantié dans le sang du Christ – Dieu au milieu de nous – doit être reçu avec crainte révérencielle et dans une attitude d’humble adoration ». Le concile Vatican II, souligne-t-il, n’a jamais autorisé les fidèles à communier dans la main, pratique qui a été « introduite de façon abusive et précipitamment dans certaines sphères », et autorisée seulement par la suite par le Saint-Siège.

    Les liturgistes qui ont encouragé cette pratique ont dit qu’elle reflétait davantage la plus ancienne pratique de l’Eglise. « Il est vrai que si l’on communie sur la langue, on peut aussi communier dans la main, puisque ces organes du corps ont une égale dignité », concède-t-il. Mais la pratique de recevoir la communion dans la main a coïncidé avec « le début d’un affaiblissement graduel et croissant de l’attitude de révérence envers les espèces eucharistiques sacrées ». « Je crois que le temps est venu d’évaluer cette pratique et de la revoir, et si nécessaire, de l’abandonner. » « Maintenant, plus que jamais, il est nécessaire d’aider les fidèles à renouveler une foi vive en la présence du Christ dans les espèces eucharistiques, dans le but de renforcer la vie même de l’Eglise et de la défendre au milieu des dangereuses distorsions de la foi. »

    Les « bonnes feuilles » du livre (en italien) de Mgr Schneider, intitulé Dominus est : méditations d’un évêque d’Asie centrale sur la sainte Eucharistie, ont été publiées dans l’Osservatore Romano. Mgr Schneider dit notamment que si un catholique croit vraiment en la présence réelle de Jésus dans l’eucharistie, il doit s’agenouiller en adoration et révérence quand il reçoit la sainte communion. Il doit être, ajoute-t-il, comme un bébé dans les bras de la personne qui le nourrit : de même que le bébé ouvre la bouche pour recevoir la nourriture que lui donne sa mère, de même le catholiques doit ouvrir la bouche pour recevoir la nourriture qui lui vient de Jésus.

    Dans une très intéressante interview accordée à l’agence Fides en novembre dernier, à propos du motu proprio, Mgr Ranjith disait déjà :

    « La réforme postconciliaire n’est pas entièrement négative ; au contraire, il y a même de nombreux aspects positifs dans ce qui fut réalisé. Mais il y a aussi des changements introduits abusivement, qui continuent et se poursuivent, malgré leurs effets nocifs sur la foi et sur la vie liturgique de l’Eglise. Je parle ici, par exemple, d’un changement effectué dans la réforme, qui ne fut proposé ni par les Pères ni par la Constitution Sacrosanctum Concilium, je veux parler de la Communion dans la main. Cela a contribué d’une certaine manière à une baisse sensible de la foi en la Présence Réelle du Christ dans l’Eucharistie. Cette pratique, et l’abolition des balustrades dans le Sanctuaire, des agenouilloirs dans les églises, et l’introduction de pratiques qui obligent les fidèles à rester assis ou debout pendant l’Elévation du Très Saint Sacrement, diminuent la signification authentique de l’Eucharistie, et le sens de la profonde adoration que l’Eglise doit adresser au Seigneur, le Fils Unique de Dieu. »

    On rappellera aussi que dans une interview à La Croix, en juin 2006, dans laquelle il évoquait à demi-mot la possibilité d’un geste du pape en faveur de la messe de saint Pie V, il disait :

    « Aujourd’hui, les problèmes de la liturgie tournent autour de la langue (vernaculaire ou latin), et de la position du prêtre, tourné vers l’assistance ou tourné vers Dieu. Je vais vous surprendre : nulle part, dans le décret conciliaire, on n’indique qu’il faut que le prêtre désormais se tourne vers l’assistance, ni qu’il est interdit d’utiliser le latin ! Si l’usage de la langue courante est consenti, notamment pour la liturgie de la Parole, le décret précise bien que l’usage de la langue latine sera conservé dans le rite latin. Sur ces sujets, nous attendons que le pape nous donne ses indications. »

    Mgr Ranjith, ancien évêque de Ratnapura au Sri Lanka, a été l’un des premiers prélats nommés par Benoît XVI à la Curie.

  • Quinquagésime

    Après Adam (septuagésime), Noé (sexagésime), voici Abraham, avec son lot de nouvelles prophéties christiques.

    Cela commence par son « exode » personnel, préfigurant l’exode des Hébreux.

    Dieu demande à Abraham de quitter sa terre et sa parentèle et la maison de son père, pour aller dans une terre inconnue où il sera l’objet d’infinies bénédictions.

    De même Dieu demandera aux Hébreux de quitter l’Egypte pour se rendre dans une terre de bénédictions. Avant d’y arriver, ils passeront 40 ans dans le désert. Figure du carême de 40 jours, avant d’arriver à Pâques.

    Cet exode exige de faire confiance à Dieu. D'avoir la foi.

    Le Verbe de Dieu s’est incarné et est venu dans ce monde pour nous inciter nous aussi à l’exode. Il nous faut sortir de nous-mêmes, de la gangue du monde du péché, éliminer tout « retour sur soi » (le péché, c’est penser à soi), pour se diriger vers le Royaume : cette terre inconnue, mais débordante de bénédictions éternelles.

    Nous avons le Christ pour nous guider. Il nous a montré la voie. Il est la voie.

    Le carême nous rappelle que ce chemin passe obligatoirement par la croix : les épreuves, la mort physique, et d’abord la mort à soi-même.

  • Chez ces gens-là…

    Dans un texte publié par le site intitulé « Liberté Politique », Lionel Devic, avocat de son état, fait l’apologie de la décision 6 du rapport Attali, et critique ceux qui y discernent un danger majeur pour les libertés scolaires.

    Apologie, en effet. Le pire côtoie le meilleur, dit-il. « Au titre du meilleur, l’observateur attaché à la liberté scolaire ne peut que se féliciter des recommandations de la Commission Attali. » « C’est une surprise, (…) une révolution salutaire. Révolution, qui pour une fois, est susceptible de profiter non seulement aux parents, professeurs et directeurs d’établissements, mais surtout aux enfants et à la France », une « révolution très satisfaisante ». Ces propositions « peuvent contribuer à une juste réforme du système d’enseignement français », il faut « profiter de la force de ces propositions — et de leur dimension révolutionnaire — pour imaginer les voix [les voies, je suppose] et moyens nécessaires pour pousser l’avantage le plus loin possible dans le sens d’une véritable liberté scolaire »…

    Et face à cette merveille, deux groupes osent émettre des objections, et même de « lancer l’anathème ». L’un de ces groupes, ce sont les « défenseurs radicaux du système actuel », dont la FSU. L’autre groupe, ce sont « certains partisans attachés à la liberté scolaire d’une façon générale, et aux écoles hors contrat en particulier (en référence notamment à leur dimension catholique ou aux pédagogies alternatives qu’elles développent) ».

    Ce sont uniquement ces derniers que Lionel Devic va réfuter. Non sans les accuser de mêler leurs voix « à celles des jacobins et des idéologues co-gestionnaires du Mammouth », selon la pratique léniniste bien connue qui consiste à disqualifier son interlocuteur en l’accusant d’être un allié objectif de l’adversaire.

    D’ailleurs il n’y a pas d’interlocuteur. Lionel Devic ne cite personne. On ne saura pas qui sont ces malfaisants qui osent critiquer la merveille de la décision 6. Aucun nom, aucune référence. Impossible de vérifier si l’attaque est juste, impossible de se rendre compte par soi-même de ce qu’ils disent.

    Pourtant, à ma connaissance, ce groupe maléfique est composé de… deux personnes. Jeanne Smits et moi-même. Mais, sur le site intitulé « Liberté Politique », on ne pousse pas la liberté jusqu’à citer les noms de ceux que la pense unique diabolise comme des intégristes d’extrême droite. Ils sont infréquentables, il faut respecter la juste pariatude qui les frappe. Surtout ne pas dire leurs noms, surtout ne pas renvoyer à leurs écrits…

    Ainsi, Lionel Devic reprend ce que j’ai écrit. Il reprend mes mots et mes expressions, sans jamais les citer entre guillemets, pour ne pas avoir à citer mon nom.

    Ce n’est pas seulement de l’impolitesse. Cela, je m’en moque. C’est d’une flagrante malhonnêteté. Dans toute controverse honnête, on cite nommément et exactement celui auquel on s’oppose. Cela a toujours été un principe de la vie intellectuelle. Mais

    Chez ces gens-là, on ne vit pas, Monsieur, on ne vit pas, on triche.

    En ce qui concerne la réfutation, je renvoie, quant à moi, au texte même de Lionel Devic.

    Il répond en trois points.

    Premièrement, le régime juridique des écoles hors contrat ne change pas. Donc il n’y a pas à s’alarmer pour ces écoles-là. Lionel Devic ignore qu’on peut marginaliser, voire supprimer des institutions, sans modifier leur régime juridique.

    Deuxièmement, il n’est plus question d’écoles sous contrat, mais d’écoles conventionnées. Or le contrat appartient à la catégorie plus large de la convention. On peut donc y voir, « malgré la mention d’un conventionnement strict, le signe d’une modification, dans un sens plus libéral, de la nature des rapports qui pourraient exister à l’avenir entre l’État et les établissements d’enseignement privés ». Sic.

    Troisièmement, si la laïcité fait partie des « valeurs de la République » auxquelles les écoles devront strictement se conformer, il faut voir qu’avec Nicolas Sarkozy il s’agit désormais d’une « laïcité positive », qui « devrait permettre aux établissements catholiques d’affirmer davantage leur identité, notamment dans le futur cadre “conventionné“ ».

    Mon grand ami M. de La Palice se contenterait de répondre qu’une école catholique n’est pas une école laïque, et qu’il n’y a donc pas lieu de ratiociner sur l’épithète qu’on accole à la laïcité : une école catholique qui respecte la laïcité n’est évidemment plus une école catholique.

    Mais le moment vient de préciser peut-être de ce dont on parle. La « laïcité positive » n’est que le nouveau nom de la « laïcité ouverte », concept hélas lancé par l’épiscopat français il y a plus de 50 ans, et qui a été peu à peu repris par tout le monde, y compris les laïcards. Même la Ligue de l’enseignement l’a reprise à son compte, et en commentaire du discours du chanoine de Latran, la tendance majoritaire au sein de la FSU disait que le syndicat « devrait appeler à constituer un large mouvement de défense d’une laïcité ouverte et vivante ». Mais oui. Ouverte et vivante. Je ne sais pas si Jules Ferry a utilisé l’expression, mais c’est en substance ce qu’il disait dans ses controverses avec les extrémistes du laïcisme. La « laïcité positive » n’est pas une garantie pour l’école catholique, c’est plutôt une menace. Pourquoi vouloir une école catholique, quand on enseigne les religions à l’école laïque, et qu’on permet à toutes les religions de s’y exprimer (car l’islam l’exige) ? D’autant que le « conventionnement strict » imposera la même chose aux ci-devant « écoles catholiques ».

    C’est une incohérence majeure de prétendre que la laïcité positive pourrait permettre aux écoles catholiques d’affirmer leur identité. La décision 6 dit explicitement le contraire. Et il ne s’agit pas seulement de la laïcité, mais de toutes les « valeurs » de la République : culture de mort, non-discrimination, culte de la « diversité », etc.

    Jacques Attali donne pour modèle l’exemple suédois. Jeanne Smits dit ce qu’il en est. En Suède, les écoles conventionnées « n’ont aucune possibilité de sélection, ni des familles, ni par rapport au dossier des élèves et encore moins en demandant leur adhésion à un projet religieux ». Elles « sont obligées de satisfaire sans faille aux objectifs de l’enseignement fixés par l’Etat », et les règles sont en train d’être encore durcies.

    En fait, Lionel Devic laisse percer çà et là quelques inquiétudes. Mais il s’en sort par des vœux pieux, et par un appel à la vertu théologale d’espérance (sic), comme si elle avait quelque chose à voir dans cette histoire. Le dessein est de dire au lecteur, comme un curé en chaire dans l’église qui est en train de s’écrouler : soyons confiants, mes frères, tout ira bien. Car

    Chez ces gens-là, on ne pense pas, Monsieur, on ne pense pas, on prie.

  • Purification de la Bienheureuse Vierge Marie

    Omnipotens sempiterne Deus, majestatem tuam supplices exoramus, ut, sicut unigenitus Filius tuus hodierna die cum nostrae carnis substantia in templo est praesentatus, ita nos facias purificatis tibi mentibus praesentari.

    Dieu éternel et tout-puissant, nous implorons ta majesté pour que, de même que ton Fils unique a été présenté dans le Temple avec la substance de notre chair, tu fasses que nous te soyons présentés l’esprit purifié.

    (Purification de la Sainte Vierge , Présentation de Jésus au Temple, Chandeleur... C’est aussi le jour de saint Siméon...)