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Ecole

  • Aberrations en cascade

    Une « grève des écoliers », c’est aberrant. La grève est la cessation du travail par des salariés. Les écoliers ne sont ni salariés ni autonomes. Ils peuvent faire l’école buissonnière, pas grève.

    Dans une société normale on sermonne ou on sanctionne des enfants qui font l’école buissonnière. Aujourd’hui on s’incline ou on s’extasie devant des enfants qui bafouent les autorités naturelles ou déléguées.

    Deuxième aberration : ils font grève « pour le climat ». Ce qui ne veut absolument rien dire et ne peut avoir aucune conséquence. Bénéfique. Sur le climat. (Mais peut en avoir une, mauvaise, sur leur développement intellectuel et psychologique, et civique.)

    Troisième aberration, couronnement de l’aberration : des députés norvégiens présentent pour le prix Nobel de la Paix la gamine qui a lancé (que des tordus ont fait lancer) cette « grève de l’école pour le climat »…

  • Toujours pire

    Les députés ont adopté hier un amendement (LR) qui impose le drapeau de l’eurocratie dans les salles de classe, et un amendement (LaREM) qui remplace les mentions « père » et « mère » des formulaires scolaires par « parent 1 » et « parent 2 ».

    La destruction de l’identité nationale et familiale se poursuit. A l’école.

  • Chronique des collabos

    Une école de Terni en Italie supprime son spectacle de Noël (des tableaux vivants sur la naissance de Jésus interprétés par les enfants) parce que « il perturbe les diverses cultures religieuses présentes dans l’établissement ».

    Réaction de Valeria Alessandrini, conseillère municipale (de La Ligue) pour l’école :

    « J’espère que cette décision sera réétudiée, en prenant en considération le respect des valeurs chrétiennes qui font partie de notre histoire et de notre patrimoine culturel. Respecter ceux qui professent d’autres religions ne veut pas forcément dire renoncer à nos racines, au contraire. Ce n’est qu’en respectant ce que nous avons été, et donc ce que nous sommes, que nous ferons comprendre aux autres que si chacun est libre de professer sa propre foi, il est aussi tenu de respecter l’histoire et la culture du pays où il vit. »

    L’affaire est venue aux oreilles de Matteo Salvini qui a réagi à son tour :

    Noël approche et on voit à nouveau surgir des directrices d’école qui veulent interdire les spectacles aux enfants.
    Il n’y que moi qui trouve que c’est une véritable IDIOTIE ? Il ne s’agit pas de religion, mais d’histoire, de racines, de culture.
    Vive nos traditions, moi je ne cède pas!

    A diffuser!

  • Pourris pourrisseurs

    Les écoles publiques d’Ecosse vont désormais enseigner les droits des invertis et l’histoire de la lutte pour la reconnaissance de ces droits. « L’Ecosse est déjà considéré comme l’un des pays les plus progressistes sur les droits LGBTI+, j’ai le plaisir d’annoncer que nous serons le premier pays au monde à intégrer dans ses programmes une éducation inclusive LGBTI+ », a déclaré au Guardian John Swinney, le ministre de écossais de « l’Education ».

    Au lieu de parader au Guardian et sur Twitter où il répète cela sur un drapeau arc-en-ciel, John Swinney devrait être en prison pour corruption de mineurs.

  • Horrible

    Lu dans le bulletin « L’entente catholique de Bretagne » (1 rue Charles Le Goffic, 22000 Saint-Brieuc), à propos du nouveau nom du collège de Lamballe qui est en train d’être reconstruit :

    Alain Cadec, le président (LR) du Conseil départemental (…) propose le nom de Marie-Madeleine Dienesch (1914-1998), agrégée de lettres, résistante à Libération-Nord, puis députée de Loudéac-Lamballe de 1947 à 1981, et l’une des rares femmes secrétaires d’Etat avant 1974. Les laïcards contre-attaquent en arguant qu’elle défendait plus l’enseignement libre que l’enseignement public, puis ils trouvent a faute suprême : elle était hostile à la liberté de l’avortement, elle a même présidé l’association Laissez-les vivre ; c’est ce qu’affirmait une pétition qui recueille plusieurs centaines de signatures (en fait elle a présidé une fois une assemblée de l’association). Alain Cadec renonce donc à son idée, et déclare que le nouveau collège s’appellera « Simone Veil ». Chacun s’incline.

  • Radicalisée

    Lundi, la grande majorité des enseignants du collège Sainte-Marie de Meaux se sont mis en grève pendant une heure, pour protester contre la nomination (éventuelle, en fait) d’une nouvelle directrice, Virginie Maury, qui serait « proche de l’Opus Dei », et qui est actuellement responsable du lycée Gerson, à Paris, où elle s’est livrée à des agissements intolérables. Par exemple, en 2014, une intervention de l’association Vita, « fondée par Christine Boutin », sur la contraception, « avait choqué des jeunes filles de terminale ». Et, encore plus incroyable dans une école catholique, elle avait remis à l’honneur la messe et le catéchisme. Naturellement, on s’était plaint auprès du ministère, qui avait goulûment diligenté une enquête. Et plouf. Le ministère gauchard et laïcard n’avait rien trouvé de répréhensible dans les agissements de Mme Maury, qui avait été entièrement blanchie.

    Qu’à cela ne tienne, on sait qui elle est, il paraît même qu’elle est raciste, et l’on ne veut pas d’une telle directrice dans un honorable établissement de vivre ensemble :

    « C’est un collège ouvert où l’on accueille tous les publics. Il y a toujours eu un esprit d’ouverture. Ça a été la stupeur. Cette nomination nous semble très éloignée de nos valeurs. On craint une radicalisation », dit un enseignant.

    « Je ne sais pas ce qu’il s’est passé, dit le directeur diocésain. L’équipe enseignante a réagi de façon virulente et tout le monde est monté au créneau… Elle n’a pas été nommée. C’est une inquiétude sur une personne qui a postulé… »

    Virginie Maury a jeté l’éponge.

  • Joie halal aussi

    L’école s’appelle Notre Dame de toutes joies, à Nantes. Le tract de l’Apel pour la kermesse de fin d’année annonce que le dîner sera « aux couleurs de l’Amérique », et donc qu’on y proposera « le hot-dog chic, gourmand, copieux et branché ». Sic.

    On aura le choix entre la saucisse de veau artisanale ou la saucisse de bœuf halal.

    Cela s’impose en effet que dans une école catholique de l’ancienne capitale de la Bretagne on puisse respecter la charia, en donnant au passage quelques sous aux imams. Notre Dame de toutes joies apprend aussi la joie de la dhimmitude.

  • Chronique des cinglé·e·s

    Le 28 février dernier, Lake Ingle, étudiant à l’université d’Indiana en Pennsylvanie, a été renvoyé du cours de christianisme pour avoir dit que selon la biologie il n’y a que deux genres.

    Son professeur, Alison Downie, avait montré aux étudiants une causerie TED de 15 minutes où un ex-pasteur transgenre dénonçait le « mensplaining », le sexisme des hommes, les privilèges masculins, etc. Le professeur demanda aux étudiantes (aux seules filles, pas aux étudiant·e·s) de dire ce qu’elles en pensaient. Comme aucune d’entre elles ne prenait la parole, Lake Ingle la prit, pour dire que la position officielle des biologistes est qu’il n’y a que deux genres.

    Le professeur l’expulsa du cours et lui demanda de ne pas revenir. Puis elle saisit le prévôt, qui le 2 mars lui écrivit qu’il lui était interdit de participer au cours, « conformément à la politique concernant la perturbation des cours ». Ce qui allait l’empêcher de passer un examen en mai.

    Le professeur et l’étudiant furent auditionnés le 9 mars par le « Bureau de l’intégrité académique » (sic). Lequel devait rendre son verdict le 19.

    Mais le président de l’université a décidé, sans attendre l’avis du Bureau de l’intégrité académique, de mettre un terme à la procédure et de réintégrer Lake Ingle… Au motif que la Cour suprême a élevé la liberté d’expression à un très haut niveau et que personne ne peut la limiter à la légère…

  • Le nouveau racisme

    L’université Dalhousie, à Halifax, est l’une des plus importantes universités du Canada. Le poste de vice-proviseur aux affaires étudiantes va devenir vacant. Le proviseur Carolyn Watters a annoncé que le recrutement est restreint aux « personnes racialement visibles » et aux « aborigènes ».

    L’expression « racialement visible » est doublement amusante, car on croyait que les races n’existaient pas, et si elles existent il me semble que la blanche est tout aussi visible que la noire…

    Mais, comme on l’a compris, il s’agit d’augmenter la « diversité » dans les postes de direction. Ou plutôt, en l’occurrence, de ne pas revenir en arrière. Car l’actuelle titulaire, Arig al Shaibah, est très « racialement visible ».

    On remarque que ça ne fait que deux ans qu’Arig al Shaibah est vice-proviseur. Il semble que son départ ne soit pas sans rapport avec l’incident d’octobre dernier, quand elle a voulu punir une étudiante, et qu’elle a été désavouée.

    L’étudiante, Masuma Khan (non seulement très « racialement visible » mais portant en permanence un authentique hijab), vice-présidente du syndicat étudiant, avait été en pointe dans le vote de refus des étudiants de cette université de participer au 150e anniversaire du Canada, parce que fondé par des blancs colonialistes et racistes, bien sûr, alors même que Trudeau avait bien évidemment fait de cet anniversaire l’occasion d’une célébration de la diversité. Mais c’est justement la repentance de Trudeau qui avait excité la très voilée Masuma. Elle avait écrit sur sa page Facebook : « Que les blancs fragiles aillent se faire foutre. Vos larmes de blancs ne sont pas sacrées, cette terre l’est. »

    Arig al Shaibah (musulmane non voilée d’origine soudanaise semble-t-il) avait entamé une procédure disciplinaire contre Masuma Khan (musulmane voilée d’origine pakistanaise) pour utilisation de propos dégradants et intimidants. Evidemment il y eut une polémique (chez les blancs non racialement visibles, surtout), et Arig al Shaibah dut mettre immédiatement fin à la procédure à peine enclenchée, au nom de la liberté d’expression qui, dans ce sens-là, est sans limite.

  • Valeurs

    La plus prestigieuse université « catholique » des Etats-Unis, celle de Georgetown, Washington, tenue par les jésuites, va réserver un ensemble de logements à des étudiants cherchant à explorer le genre et la sexualité.

    L’université permet déjà aux étudiants de vivre selon leur identité de genre, mais à condition qu’ils se reconnaissent dans le genre masculin ou féminin. Ce qui exclut évidemment tous ceux qui ont un « genre non conforme ».

    Voilà une injustice réparée. Au nom des « valeurs catholiques et jésuites », l’université va permettre aux étudiants de « genre non conforme » de s’installer entre eux et d’explorer la question (en clair, l'université catholique organise des partouzes bisexuelles)...