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DAL

  • Revoilà les tentes du Dal

    Le Dal a installé une vingtaine de tentes hier après-midi sur le trottoir de la rue de la Banque « pour signifier que le combat des mal-logés continue ». Car les tentes ont « l'avantage de rendre plus visible » le mouvement, souligne Jean-Baptiste Ayraud.

    La rue de la Banque est barrée par une large banderole réclamant l'"Application de la loi Dalo et la réquisition" de logements.

    Une cinquantaine de personnes sont dans la rue et dansent sur de la musique africaine, s'interrompant de temps à autre pour scander ensemble "un toit c'est un droit, un toit c'est la loi", écrivait l’AFP.

    Dans la soirée, Jean-Baptiste Ayraud a annoncé que le Dal avait cette semaine un rendez-vous au ministère du Logement.

  • Toujours le DAL

    Environ 240 « mal-logés », sous la houlette du DAL, ont occupé dimanche le gymnase Saint-Merri, dans le 4e arrondissement de Paris. Il y avait là aussi, avec Jean-Baptiste Eyraud, Mgr Gaillot et le Pr Jacquart...

    L’occupation a pris fin au bout de quelques heures : le DAL a reçu la promesse d’un rendez-vous avec le cabinet du maire de Paris et d’une rencontre avec Bertrand Delanoë...

  • Mal logés et sans abris...

    Il n’y a pas que Bernard Kouchner à manger son chapeau. Christine Boutin l’a fait aussi, vendredi. Elle avait assuré à plusieurs reprises qu’il n’était pas question de reloger en priorité les otages africains du DAL alors que des milliers de familles attendent un meilleur logement. C’est pourtant ce qu’elle a promis, en signant avec le DAL un accord qui prévoit « le relogement de 374 ménages sous la responsabilité de l’Etat dans un délai maximum d’un an ». Ces ménages représentent environ 1.500 adultes et 900 enfants, selon Jean-Baptiste Eyraud.

    Christine Boutin disait que ce serait une injustice. Elle a signé l’injustice.

    Dans le même temps, le ministère du Logement a prévenu que « l’Etat ne renouvellera en aucun cas un accord de ce type si de nouveaux campements urbains étaient organisés par les associations signataires ou d’autres associations, dans la mesure où à compter du 1er janvier les procédures de traitement des demandes de logement et d’hébergement prévus par la loi Dalo seront en vigueur ». Et Christine Boutin, se disant « heureuse » de l’accord conclu, a martelé que s’il y avait de nouveaux campements il n’y aurait pas de nouveau contrat et que ces campements seraient évacués par la police.

    Cette façon de faire est évidemment un encouragement à continuer les actions. Dès le lendemain, les Enfants de Don Quichotte installaient des dizaines de tentes le long de la Seine , près de Notre-Dame. La police a effectivement fait avorter l’opération, immédiatement. De même qu’elle avait immédiatement empêché le DAL d’établir son campement d’Africaines « mal logées » (en confisquant les tentes dès le rendez-vous dans une station de métro), et l’on a vu la suite...

    Les Enfants de Don Quichotte, soutenus naturellement par tous les lobbies de ce type, et aussi par la gauche, clament que Christine Boutin n’a pas tenu sa promesse, que plus de 27.000 places avaient été promises et qu’il n’y en a que 14.000...

    Christine Boutin répond que c’est faux, elle pleurniche sur le fait qu’Augustin Legrand monte une telle opération alors qu’il sait ce qu’il en est puisqu’il fait partie du comité de suivi et participe régulièrement aux réunions du ministère, et elle arpente les rues de Paris avec des journalistes pour montrer qu’il y a partout des places d’hébergement disponibles... Hier soir, visitant le centre d’accueil de la Croix Rouge à l’hôpital Broussais, où huit places sur une trentaine étaient occupées, elle a même décidé de publier quotidiennement le nombre de places et le taux d’hébergement dans chaque région...

    Mais lors de la conférence de presse tenue samedi par les associations sur le parvis de Notre-Dame, il n’était pas vraiment question de l’hébergement d’urgence. On y parlait de la crise du logement, de la pénurie de logements sociaux.

    Il s’agit donc toujours des « mal logés ». Mais les Enfants de Don Quichotte repassent à la vitesse supérieure, en se servant d’un faux problème d’hébergement d’urgence pour médiatiser leur action et leur « porte-parole ». Les SDF dans la rue, par ce froid, etc.

    Christine Boutin n’est pas au bout de ses peines. Mais elle ne peut que s’en prendre à elle-même.

    Et le pire est à venir. Car à partir du 1er janvier va s’appliquer la loi Dalo, comme elle le souligne elle-même. On peut compter sur les associations pour multiplier les procédures, et pour faire condamner l’Etat des milliers de fois, car il y a un réel manque de logements. Et en attendant les jugements, on continuera les opérations de rue pour arracher des accords comme celui de vendredi...

  • Rue de la Banque

    Selon Jean-Baptiste Eyraud, le DAL a signé avec le ministère du Logement « un accord qui porte sur les familles de la rue de la Banque et d’autres ». La teneur de l’accord sera révélée au cours d’une conférence de presse à 17h, en présence d’Emmanuelle Béart et de Josiane Balasko. Suivra une « petite fête », et le campement sera démonté...

  • « Mal-logés » du DAL : pourquoi on n’en parle plus

    Voilà bien longtemps que les « 376 familles » du campement du DAL rue de la Banque ne font plus parler d’elles.

    A en croire Jean-Baptiste Eyraud, on s’achemine vers un règlement de l’affaire. C’est-à-dire qu’après avoir tempêté qu’il n’était pas question de privilégier les protégés africains du DAL sur les milliers de familles qui attendent depuis longtemps un meilleur logement, Christine Boutin serait en train de trouver discrètement le moyen d’accorder des passe-droits… (Selon le même processus qui consiste à régulariser les clandestins un par un après avoir refusé de les régulariser en masse).

    Jean-Baptiste Eyraud a en effet été reçu hier au ministère du Logement, et devait y être de nouveau reçu aujourd’hui. « On a bon espoir que le travail aboutira à des solutions de relogement satisfaisantes pour toutes les familles, à plus ou moins long terme », a-t-il déclaré hier aux 150 Africaines et Africains qui se trouvaient rue de la Banque.

    Addendum. Toutefois, dans la soirée, Christine Boutin a déclaré sur France Info : "La raison pour laquelle je n'ai pas voulu aller là-bas, c'est parce que je ne peux pas accepter, dans une situation aussi grave de logement que nous avons, d'aller voir des femmes, des enfants surtout, sur un trottoir alors que ces personnes sont logées, certes mal logées, mais elles sont logées alors que j'ai des gens à loger qui n'ont rien et dorment dans leur voiture. La situation de pénurie de logement est telle aujourd'hui que je suis obligée de répondre à l'urgence et la première des urgences ce n'est pas de loger des gens mal logés, c'est de loger les gens qui n'ont pas de logement."

  • Le DAL à l’Elysée...

    François Holllande était hier soir rue de la Banque , Jean-Baptiste Eyraud était ce matin à l’Elysée, flanqué de Carole Bouquet...

    Comme personne n’en parlait, il a fini par le dire à l’AFP. Et il a déclaré : « Nous nous félicitions que cette rencontre ait permis de débloquer la situation. »

    Et après une « assemblée générale », il a ajouté qu’il avait été décidé de « fournir la liste nominative des 376 familles du campement qui sera remise ce week-end » à l’Elysée.

    L’Elysée n’a pas soufflé mot de cette rencontre. Les jours prochains nous diront s’il s’agit d’un bluff du DAL ou si Nicolas Sarkozy s’occupe aussi, personnellement, des « mal logés » de la rue de la Banque...

  • Hollande rue de la Banque

    Le premier secrétaire du parti socialiste s’est (enfin !) rendu rue de la Banque , hier soir, pour soutenir les « mal-logés » de Jean-Baptiste Eyraud.

    Il a déclaré : « Ce n’est pas parce que l’Etat ne fait pas son devoir que les collectivités dirigées par les socialistes – et j’en prends l’engagement pour les élections municipales – ne doivent pas elles-mêmes jouer tout leur rôle. Eh bien, on fera plus que ce qui est notre rôle : si l’Etat se défausse, nous, on sera là. »

    Et François Hollande de citer en exemple l’action du maire de Paris.

    Mais si Bertrand Delanoë était si efficace, il n’y aurait pas ces « 370 familles » chaperonnées par le DAL sous les bâches de la rue de la Banque... Il s’agit véritablement d’un contre-exemple.

    On aura relevé « l’engagement pour les élections municipales ». Il s’agissait simplement d’un déplacement de campagne électrorale. Deux mois après le début de l’action du DAL, Hollande s’est décidé à faire un clin d’œil à l’extrême gauche.

  • Rue la Banque etc.

    Mercredi matin, la police et la gendarmerie avaient une fois de plus évacué les « mal-logés » qui campaient rue de la Banque à Paris. A savoir des femmes africaines qui sont le gibier du DAL (avec des enfants, bien sûr). Dans la soirée, une petite cinquantaine d’entre elles se sont de nouveau installées sur le trottoir. Dans la journée, Guy Bedos, Gérard Depardieu, Richard Bohringer, et quelques autres « célébrités » étaient venus apporter leur soutien.

    Jeudi matin, les Africaines étaient de nouveau délogées par la police... Josiane Balasko et Emmanuelle Béart sont venues à leur tour...

    Dans un communiqué, Christine Boutin a déclaré qu’elle « ne se laissera pas, sur ce point comme sur les autres, influencer par aucune gesticulation médiatique, surtout lorsqu’elles émanent de personnalités très estimables dans leur métier mais totalement incompétentes sur les questions de logement ».

    C’est la deuxième fois que Christine Boutin réagit, et cette fois, il faut le reconnaître, avec un vrai courage, en envoyant paître les « célébrités ». Elle ne va pas arranger son image chez les pipoles...

    Christine Boutin ajoute qu’elle est « déterminée à ne pas tolérer que des campements s’installent dans Paris ». Et elle rappelle que le DAL était censé lui remettre le 28 octobre une liste des noms de ces familles « jugées comme prioritaires pour le logement selon les critères de la loi sur le logement opposable » (qui n’est pas encore en application) : rien n’est venu.

    Dans la soirée, elle proposait une nouvelle fois au DAL de lui remettre cette liste, ce vendredi à 15h. Jean-Baptiste Eyraud a déclaré à l’AFP qu’il se rendrait au ministère mais qu’il ne présenterait sa liste de 320 familles africaines que si toutes sont assurées d’un relogement...

    Il reste à espérer que Mme Boutin se souvienne qu’il y a aussi des familles françaises très mal logées, et que la justice ne consiste pas à instaurer la préférence étrangère selon les critères d’un agitateur gauchiste.

    Ce même jour, le Comité Actions Logement installait une centaine de « mal-logés » place de Stalingrad...

  • Rue de la Banque : les riverains en ont marre

    Des riverains de la rue de la Banque , où se trouve le siège du DAL et où campent des « mal logés » depuis plus de trois semaines, se sont constitués en collectif, et ont fait part de leur ras le bol et de leur « colère » au préfet de police :

    « Les riverains, résidents, commerçants et visiteurs de ce secteur souffrent des perturbations engendrées par une situation intolérable (nuisances nocturnes et journalières, insalubrité, insécurité). Nous exigeons que l’espace public soit rendu à son usage normal et à la libre circulation de tous. »

  • La guéguerre du DAL toujours

    Le Dal a réinstallé des tentes, sur le trottoir de la rue de la Banque. Des « tentes solidaires qui appartiennent à des mouvements ou à des personnalités qui nous soutiennent », a précisé Jean-Baptiste Eyraud au cours d’une manifestation qui a de nouveau bloqué la circulation.

    Les « parrains » sont notamment les Enfants de Don Quichotte, Jeudi Noir, Enki Bilal, La LCR. Augustin Legrand et Olivier Besancenot étaient présents.

    Jacques Gaillot, Dan Franck, Romane Bohringer, Pétillon, Carole Bouquet, Joey Starr ont également fait le déplacement.

  • La guéguerre du DAL (suite sans fin)

    Des policiers et des gendarmes ont de nouveau évacué hier les « mal-logés » qui s’étaient de nouveau installés la rue de la Banque à Paris (devant le siège du DAL).  Jean-Baptiste Eyraud et trois autres activistes du Dal ont été interpellés (et libérés dans la soirée). Des dizaines de manifestants appelés à la rescousse ont bloqué la rue du Quatre-Septembre, provoquant un embouteillage monstre dans le quartier de l’Opéra et de la Bourse.

    Au début de l’évacuation, un journaliste de l’AFP a entendu un policier en civil qui se plaignait par téléphone auprès de sa hiérarchie : « Ça commence à bien faire... on est trois pour les évacuer, les gendarmes nous regardent en se marrant... »

    Ce matin, sept véhicules de la gendarmerie et des gendarmes mobiles ont bloqué la rue de la Banque pour empêcher la réinstallation des « mal-logés ». La circulation a été rétablie à 9h. Les gendarmes empêchent les otages africaines du DAL de ressortir du QG du DAL avec des matelas et des couvertures...

  • La guéguerre du DAL

    Le Dal avait de nouveau installé des tentes pour ses otages, hier, sur la chaussée de la rue de la Banque. Ce matin à 5h 30, la police a de nouveau contraint les manifestants à quitter les lieux et a confisqué les tentes... Dès 8h, les femmes africaines qui constituent les troupes de Jean-Baptiste Eyraud bloquaient de nouveau la rue en scandant « J’y suis, j’y reste, je ne partirai pas »...

  • Le DAL s’installe dans la rue

    Les policiers qui regardaient le campement du DAL rue de la Banque à Paris, et les CRS qui avaient pris position autour, ont quitté les lieux. Le DAL a donc pu impunément installer ses tentes sur la voie publique.

    Jean-Baptiste Eyraud a tenu une « assemblée générale ». Il y a selon lui 138 personnes dans le campement. D’autres pourront venir, mais seules auront le droit de s’installer les personnes agréées par le DAL ou par Macaq, l’association « d’artistes » installée dans les locaux du soi-disant « ministère de la crise du logement ». Car il ne veut pas accueillir tous les SDF du monde...

    Il semble donc que Mme Boutin ait réussi à ce que son protégé puisse occuper impunément une rue de Paris, et qu’elle ait ainsi lavé l’affront qui avait été fait au DAL la veille lorsque la police avait fait avorter le projet initial en interpellant les « sans logis » et en confisquant les tentes. (On espère d’ailleurs qu’ils les ont rendues, non mais...)

  • Le DAL campe dans la rue

    La police ayant empêché hier l’opération que le DAL avait programmée, le DAL et ses otages « mal logés » se sont repliés sur la rue de la Banque , près de la Bourse et du « ministère de la crise du logement », le nouveau siège du DAL.

    Ce matin, une cinquantaine de tentes ont été installées, sur le trottoir et sur la chaussée... Des femmes africaines reprennent en chœur les slogans du DAL au son des tam-tams...

    Pour le moment, les policiers regardent...

    Rappelons que le groupuscule anarcho-trotskiste de Jean-Baptiste Eyraud a changé de statut depuis l’arrivée de Nicolas Sarkozy à l’Elysée. Il a ses entrées au ministère du Logement. Il fait très officiellement partie du « comité de suivi » de la loi DALO (droit au logement opposable), et il était « partenaire » des « réunions de chantier » du ministère du Logement, fin août, à Lyon.

    La question et donc de savoir si Mme Boutin va défendre ses protégés qui multiplient les opérations illégales, ou si sa collègue du ministère de l’Intérieur va y mettre le holà et rétablir la circulation rue de la Banque...

  • Echec au DAL

    Le DAL avait donné rendez-vous ce matin dans une station de métro, à des familles « sans logis ou en voie d’expulsion », avec l’intention de se rendre « quelque part dans Paris pour installer un campement d’une centaine de tentes ». Mais la police a bouclé la station de métro, interpellé une cinquantaine de personnes, et confisqué les tentes.

    Le DAL dénonce cette opération policière et la qualifie d’« arbitraire » et « illégale ». Sic.

    Le groupuscule de Jean-Baptiste Eyraud fait partie du « comité de suivi » de la loi DALO (droit au logement opposable), et il était officiellement « partenaire » des « réunions de chantier » du ministère du Logement, en août dernier, à Lyon. On suppose qu’il va aller se plaindre auprès de Mme Boutin...

  • Christine Boutin. Et le DAL...

    Christine Boutin, ministre du Logement et de la Ville ( la Ville de Ni putes ni soumises) a reçu une délégation du groupuscule anarcho-trotskiste DAL, spécialiste du squat révolutionnaire, soutien des « sans-papiers », etc. A l’issue de l’entretien, elle s’est dite « disposée à prendre en considération et à développer toutes les initiatives constructives », et s’est engagée à reconsidérer le comité de suivi de la loi sur le droit au logement opposable afin de « permettre une meilleure représentativité des acteurs impliqués dans l’application » de cette loi. Autrement dit elle accède à la revendication du DAL, et un comité ministériel va être ouvert à l’un des groupuscules les plus subversifs de la scène politico-sociale.