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Benoît XVI

  • Les Schmid de Ruhpolding

    En 2006, les jeunes mariés Evelyn et Martin Schmid, de Ruhpolding, dans l’arrondissement de Traunstein où Joseph Ratzinger a passé une partie de son enfance, participèrent au pèlerinage à Rome organisé pour le 250e anniversaire de leur paroisse. A l’audience du pape ils furent au premier rang, et Benoît XVI les bénit. En 2008 Evelyn Schmid donnait naissance à des triplés : Georg, du nom du saint patron de la paroisse, Rupert, saint patron du diocèse de Salzbourg auquel Ruhpolding avait appartenu, et… Benedikt, du nom du pape.

    En 2010, la famille fut de nouveau au premier rang de l’audience de Benoît XVI.

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    Lors de la dernière fête de Noël, les triplés ont demandé comme cadeau… un voyage à Rome pour voir « leur pape ».

    Et c’est ce qui vient d’avoir lieu.

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  • Le cardinal Müller

    Sur ceux qui critiquent le texte de Benoît XVI (ils osent parler de « misère intellectuelle »…) :

    Ils parlent de renouveau et de réforme de l’Eglise, mais n’ont en tête que l’adaptation à leur propre état de décadence. Il est impensable que ceux qui possèdent ne serait-ce qu’une étincelle d’amour chrétien, se laissent entraîner par ce genre de pamphlet grossier. En effet, comment l’amour peut-il encore structurer la foi dans un contexte où la foi au Dieu de la Révélation en Jésus-Christ a été abandonnée ou bien lorsque ne subsistent que quelques éléments de cette foi pour tenter de justifier une vision du monde autoréférentielle.

    Il est scandaleux de voir que des évêques catholiques financent, en détournant les fonds propres de l’Eglise, des organismes qui soutiennent ouvertement des positions incompatibles avec l’enseignement catholique sur la foi et la morale. Je sais, bien sûr, que les évêques concernés voient les choses autrement, parce qu’ils définissent selon leur bon plaisir ce qui est catholique et ce qui ne l’est pas. Leur vision du monde repose sur la distinction un peu primitive entre progressisme et conservatisme. Ce qui relève de la foi catholique telle qu’elle a été formulée jusqu’ici est ainsi qualifié de « conservatisme » et seule leur vision « progressiste » serait l’avenir de l’Eglise, comme dans ces autres contrées anciennement catholiques et dévastées par de semblables idéologies.

    En conséquence, il s’agit pour eux de mettre hors-jeu, ou du moins de museler, ces catholiques catalogués « conservateurs » qui restent fidèles à la Sainte Ecriture, à la Tradition Apostolique et au Magistère. Et dans ce but, tous les moyens sont bons, jusqu’à calomnier et déshonorer. Car est permis tout ce qui sert son intérêt propre qui est, bien sûr, identifié au bien commun. C’est de cette façon qu’a été traité aussi mon « Manifeste pour la foi » : comme un ensemble de demi-vérités, un choix d’idées subjectives, éloignées de la Sainte Ecriture, des propos sortis de leur contexte… comme si la Trinité, l’Incarnation, la sainteté de l’Eglise, la divine Liturgie, l’unité de la foi et de la morale, le jugement dernier et la vie éternelle, n’étaient pas, dans la « hiérarchie des vérités » (d’après le Décret sur l’œcuménisme du Concile Vatican II au n°11), le « fondement de la foi ».

    L’infâme refus de Dieu qui s’expose ainsi est à son comble lorsqu’on se sert du crime et du péché mortel constitués par l’abus sexuel de jeunes mineurs pour couvrir la bénédiction des actes homosexuels entre adultes, pour ridiculiser le célibat des prêtres et les vœux des religieux et banaliser les péchés contre l’indissolubilité du mariage.

    (Kath.net traduction Pro Liturgia)

  • Cardinal Sarah

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    Rappel. Le texte est ici.

    Autres réactions:

    Massimo Faggioli, professeur de théologie (qui avait déjà vigoureusement dénoncé les propos de Mgr Vigano) :

    « Si l’entourage de Benoît XVI n’est pas démantelé ou mis dans la condition de ne pas faire de mal après ce qui s’est passé dans les deux derniers jours, je ne sais pas quel genre d’incident il faudrait. »

    Tweet retwitté par le théologien François Euvé, directeur des Etudes.

    Isabelle de Gaulmyn :

    « L’intervention de Benoît XVI pose la question du statut du pape émérite. Si on veut que les papes démissionnent alors ils doivent ensuite observer un devoir de réserve. Sinon on va au schisme. »

    Voir aussi ici.

    Et l'important commentaire de Peter Butler ci-dessous, indiquant que Benoît XVI avait écrit ce texte pour qu'il soit distribué aux évêques réunis par François.

  • “Les” théologiens européens

    Si l’on en croit La Croix, « les théologiens européens prennent la défense de Peter Hünnermann », que Benoît XVI a osé critiquer dans sa lettre à Mgr Viganò. La Repubblica va jusqu’à titrer : « Les théologiens européens répondent aux attaques de Ratzinger ».

    Ce ne sont évidemment pas « les » théologiens européens, mais l’Association européenne de théologie catholique, dont le président fondateur fut… Peter Hünnermann, qui en est toujours président d’honneur. Association hébergée par l’université catholique de Louvain (qui n’est plus catholique depuis longtemps). Association nommément mise en cause par Benoît XVI dans sa lettre à Mgr Viganò comme ayant été pensée dès le départ « comme une organisation en opposition au magistère papal ».

    Mais bien sûr la clique des modernistes se croit représentante de la seule théologie qui puisse avoir droit de cité, et ne supporte pas qu’un vrai théologien et vrai pape rappelle qu’ils sont anticatholiques. Ce qui rend encore plus pertinent le propos de Benoît XVI que Mgr Viganò voulait occulter, et qu’il est donc bon de rappeler :

    Accessoirement, je voudrais vous faire part de ma surprise de voir aussi figurer parmi les auteurs le professeur Hünermann qui, au cours de mon pontificat, s’est distingué pour avoir mené des initiatives anti-papales. Il a largement participé à la publication de la « Kölner Erklärung » qui, en ce qui concerne l’encyclique « Veritatis splendor », a attaqué l’autorité magistérielle du pape de manière virulente, particulièrement sur des questions de théologie morale.  Même la « Europäische Theologengesellschaft » fondée par lui a été au départ pensée comme une organisation en opposition au magistère papal. Par la suite, le sens ecclésial de nombreux théologiens a empêché cette orientation, faisant de cette organisation un instrument normal de rencontres entre théologiens.

    On remarquera que la bienveillance habituelle de Joseph Ratzinger ne correspond hélas pas à la réalité. Les dirigeants de l’Association européenne de théologie tiennent à lui montrer méchamment que, fidèle à son fondateur, elle est toujours en opposition au magistère papal… Du moins celui de Jean-Paul II et de Benoît XVI. Le communiqué de l’Association est signé de son actuelle présidente, Marie-Jo Thiel, que François a nommée membre de l’Académie pontificale « pour la vie »...

  • Ce que disait Benoît XVI

    Le Vatican a fini par publier l’intégralité de la lettre de Benoît XVI. En se défendant de toute censure. Ben voyons… Quand on voit ce qu’il y a dans le long paragraphe passé sous silence et caché par les brochures…

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    Soit dit en passant, je voudrais signaler ma surprise, concernant la présence parmi les auteurs du Professeur Hünermann, qui durant mon pontificat a été à l'origine d'initiatives opposées à la papauté. Il a joué un rôle de premier plan dans la publication de la “Kölner Erklärung” (la Déclaration de Cologne), qui, en relation avec l'encyclique “Veritatis splendor” a attaqué avec virulence l'autorité magistérielle du pape, spécialement sur des questions de théologie morale. De même le “Europaische Theologengesellschaft” qu'il a fondé, s'est initialement illustré comme une organisation en opposition au magistère pontifical. Par la suite, le sentiment ecclésial de nombreux théologiens a mis obstacle à cette orientation, transformant cette organisation en un instrument normal de rencontre entre théologiens.

    (traduction trouvée sur le Forum catholique)

    Et la dernière phrase aussi avait été censurée. Benoît XVI dit : "Je suis sûr que vous comprendrez mon refus."

    Addendum

    Selon Jean-Marie Guénois (Le Figaro), le texte de la lettre a été publié intégralement sur demande de Benoît XVI.

  • La lettre de Benoît XVI

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    Sandro Magister constate que dans la mise en scène (avec judicieux floutage) de la lettre de Benoît XVI à Mgr Viganò, il y a encore autre chose qui nous a été caché. Il fait remarquer que les livrets d’apologie de la « théologie » de François cachent presque entièrement le second feuillet de la lettre. Or la signature de Benoît XVI est presque en bas du feuillet. Le texte qui a été publié est manifestement trop court. Sandro Magister donne l’explication selon une « source irréfutable », et qui de fait paraît crédible :

    La raison avancée par Benoît XVI dans les dernières lignes de sa lettre c’est la présence parmi les auteurs de ces onze fascicules de deux théologiens allemands, et surtout d’un en particulier, Peter Hünermann, qui a été un critique implacable aussi bien de Jean-Paul II que de Ratzinger lui-même comme théologien et comme Pape.

    L’autre théologien allemand, c’est Jürgen Werbick.  À propos de Hünermann, professeur émérite de l’université de Tübingen, on se rappellera qu’il est l’auteur d’un commentaire du Concile Vatican II aux antipodes de l’interprétation ratzingerienne. Les deux livrets sur la théologie du pape François qu’ils ont rédigés s’intitulent respectivement : « La faiblesse de Dieu pour l’homme » et « Hommes selon le Christ aujourd’hui ».

    Vu ce qu’écrit Benoît XVI dans la seconde moitié de la lettre, il est clair que même la première moitié acquiert une toute autre signification, très différente de celle que Viganò a voulu faire passer dans son communiqué de presse tronqué et tendancieux.

    Sandro Magister ajoute de façon pertinente :

    Et on comprendrait encore mieux ce qu’écrit Benoît XVI sur lui-même et sur le Pape François si on pouvait le confronter avec la lettre de Viganò à laquelle il a répondu.

  • Nul et non avenu

    L’équipe Bergoglio a tenté d’instrumentaliser une lettre de Benoît XVI pour faire croire que le pape émérite apporte son soutien à François le jour même du 5e anniversaire de son accession à la papauté. En réalité la lettre est du… 7 février. Le Vatican s’est bien gardé de la publier en entier (alors qu’elle est brève), et en a soigneusement extrait deux phrases qui souligneraient que selon Benoît XVI François est un grand théologien et qu’il y a une parfaite continuité entre les deux pontificats.

    Certains pensent que la lettre (entièrement dactylographiée) a été écrite par l’équipe Bergoglio et qu’on a demandé à Benoît XVI de la signer. Voire même qu’on aurait frauduleusement ajouté sa signature au document. (On peut lire les diverses réactions recueillies par Benoît et moi.)

    A mon avis la lettre est authentique, car si on la lit attentivement on discerne la fine ironie qu’on a déjà remarquée dans plusieurs textes antérieurs du pape émérite. Vous voulez que je soutienne une fois encore mon successeur (qui doit être sérieusement en difficulté). Eh bien voilà ma lettre de soutien. Ceux qui savent lire comprendront.

    La lettre ne laisse pas entendre que François est un remarquable théologien, elle dit seulement qu’il a reçu « une profonde formation philosophique et théologique », ce qui n’est pas du tout la même chose.

    D’autre part, on goûtera l’expression « continuité intérieure entre les deux pontificats », qui à proprement parler ne veut rien dire. Un pontificat s’exprime par le magistère, et le magistère est forcément « extérieur », public. Il n’existe pas de « pontificat intérieur ». Appréhender la continuité intérieure entre deux pontificats, c’est comme chasser le dahu.

    Enfin le dernier paragraphe est important : Benoît XVI dit qu’il n’a pas lu et qu’il ne lira pas les 11 petits volumes de divers auteurs faisant l’apologie de la haute théologie de François… Ce qui veut dire : Je veux bien écrire qu’il a reçu une « profonde formation », mais ne me demandez pas de lire les théologiens de sa cour, encore moins de rédiger une approbation théologique…

    Voici la lettre intégrale à Mgr Dario Edoardo Viganò, préfet du Secrétariat pour la communication (car il s’agit de communication, pas de théologie), publiée par Sandro Magister, dans la traduction française publiée par Diakonos.be :

    Monseigneur,

    Je vous remercie pour votre aimable lettre du 12 janvier et pour le cadeau qui y était joint contenant les onze petits volumes sous la direction de Roberto Repole.

    J’applaudis à cette initiative visant à s’opposer et réagir contre le préjugé » stupide en vertu duquel le pape François ne serait qu’un homme pratique dénué de toute formation théologique ou philosophique tandis que je ne serais moi-même qu’un théoricien de la théologie qui n’aurait pas compris grand-chose de la vie concrète d’un chrétien d’aujourd’hui.

    Ces petits volumes montrent, à juste titre, que le Pape François est un homme doté d’une profonde formation philosophique et théologique et ils aident en cela à voir la continuité intérieure entre les deux pontificats, nonobstant toutes les différences de style et de tempérament.

    Toutefois, je ne peux pas rédiger une brève et dense page théologique à leur sujet parce que toute ma vie, il a toujours été clair que je n’écrirais et que je ne m’exprimerais jamais que sur les livres que j’aurais vraiment lus. Malheureusement, notamment pour des raisons physiques, je ne suis pas en mesure de lire les onze petits volumes dans un avenir proche, d’autant plus que d’autres engagements que j’ai déjà acceptés m’attendent.

    Je suis sûr que vous comprendrez et je vous salue cordialement.

  • Benoît XVI

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    (Trois autres photos ici.)

    Extrait du communiqué du Département des relations extérieures du Patriarcat de Moscou :

    Le 25 septembre, le président du DREE a été reçu au Vatican par le pape émérite Benoît XVI. Le métropolite Hilarion a congratulé le pape Benoît XVI, qui fêtait son 90e anniversaire, et lui a transmis les chaleureuses salutations et les meilleurs vœux de Sa Sainteté le patriarche Cyrille de Moscou et de toute la Russie.

    Pendant l’entretien qui a suivi, le président du Département des relations ecclésiastiques extérieures a parlé au pontife émérite de la rencontre du patriarche Cyrille et du pape François, le 12 février 2016, ainsi que des différents aspects de la coopération entre l’Église orthodoxe russe et l’Église catholique romaine.

    Répondant aux questions du pape émérite Benoît XVI sur la renaissance de la foi dans l’espace canonique de l’Église orthodoxe russe, le métropolite Hilarion a évoqué la construction de nouvelles églises, l’ouverture de monastères, la création de facultés de théologie dans les universités, l’activité éditoriale et éducative de l’Église.

    Mgr Hilarion a remis au pape Benoît XVI l’édition russe du livre de ce dernier, "La théologie de la Liturgie", publié par les Éditions du Patriarcat de Moscou avec la participation de la Fondation caritative Saint Grégoire le Théologien. Le pape émérite a chaleureusement remercié le président du DREE et dit espérer que ce livre, traduit en russe, serait utile aux fidèles de l’Église orthodoxe pour une meilleure compréhension de la Liturgie.

    Comme cadeau d’anniversaire, le métropolite a offert au pape émérite les six tomes de son ouvrage Jésus Christ. Vie et enseignement.

    (On remarquera que La théologie de la liturgie – un recueil de textes sur le sujet - est publié en russe, par le patriarcat orthodoxe, avant de paraître en français : il est annoncé dans sa version française pour le 16 novembre…)

  • Benoît XVI : l’Eglise coule

    Le message envoyé par Benoît XVI pour les obsèques du cardinal Meisner (l'un des cardinaux des Dubia) n’est pas passé inaperçu :

    … au cours de cette dernière période de sa vie, il a appris à lâcher prise et à vivre toujours plus dans la certitude profonde que le Seigneur n'abandonne pas son Eglise, même lorsque parfois le navire a tant pris l'eau qu'il est sur le point de chavirer.

    Les papolâtres tentent de se raccrocher au « parfois » pour affirmer que Benoît XVI ne parle pas de la situation présente. C’est idiot. Le contexte montre que le « parfois » sert seulement à atténuer la violence du propos et veut dire en fait « maintenant », de même que dans d’autres circonstances (pour les dérives post-Vatican II) ce diplomatique « parfois » ratzingérien veut dire « souvent », voire « très souvent »…

    Les grandes figures italiennes du progressisme et du rupturisme Alberto Melloni et Massimo Faggioli ne s’y sont pas trompées, évidemment, et ont encaissé le coup. Le premier a twitté : « Il existe un proto-Ratzinger, un deutero-Ratzinger, et à présent aussi un pseudo-Ratzinger qui fait allusion de façon négative au pape régnant. » Et le second : « Ce serait bien de savoir qui a écrit le message de Benoît XVI aux funérailles du cardinal Meisner. »

    On constate aussi que le blog ultra-bergoglien Il Sismografo, rendant compte du message de Benoît XVI, censure cette phrase.

    On ne peut que rapprocher le propos de Benoît XVI de celui qu’il a tenu devant les nouveaux cardinaux le 28 juin : « Le Seigneur est victorieux à la fin. »

    Le pape rend toujours hommage à un cardinal qui vient de mourir, même quand il est inconnu. Mais pour le cardinal Meisner, silence radio de la part de François...

    Voir Benoît et moi, le blog de Jeanne Smits, Sandro Magister.

  • Impressionnant

    Les évêques polonais ont organisé, avec le président de la République Andrzej Duda, un colloque sur « le concept d'Etat dans la perspective de l'enseignement du Cardinal Joseph Ratzinger - Benoît XVI », à l’occasion du 90e anniversaire du pape émérite.

    Benoît XVI a envoyé une lettre aux participants. Une lettre brève, mais qui est impressionnante de lucidité dans sa concision. Il parle de l’Europe :

    La confrontation entre des conceptions radicalement athées de l'Etat et l'émergence d'un Etat radicalement religieux dans les mouvements islamistes, conduit notre époque dans une situation explosive, dont nous expérimentons chaque jour les conséquences.

    La lettre serait également impressionnante d’humilité, si l’on ne savait pas déjà que celle-ci est aussi profonde que délicate, quand pour connaître le chemin il renvoie les Polonais au cardinal Wyzsynski et à saint Jean-Paul II…