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Famille

  • En Autriche

    Le sénat a validé le 8 novembre la loi la loi votée par les députés autrichiens le 24 octobre, qui dispose qu’à partir du 1er janvier prochain les allocations familiales des salariés étrangers dont les enfants sont restés dans leur pays seront calculées en fonction du niveau de vie dans ce pays. Ce qui est logique. Mais c’est une première. Et surtout c’est contraire au droit de l’Union européenne…

  • En Hongrie

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    Katalin Novák, secrétaire d’Etat à la Famille au sein du vaste « ministère des capacités humaines », a dévoilé lundi le nouveau questionnaire de Consultation Nationale qui va être envoyé aux foyers hongrois. Le titre : « Défense de la famille ».

    Chaque question est précédée d’un bref argumentaire donnant la position du gouvernement.

    La première des dix questions a immédiatement suscité la colère de Bruxelles :

    « Etes-vous d’accord qu’on ne doit pas remédier au déclin de la population par l’immigration, mais par un soutien accru aux familles ? »

    Car l’argumentaire souligne que « les bureaucrates de Bruxelles » veulent résoudre le problème du déclin démographique par l’immigration, un « mécanisme permanent d’installation » et une « Agence européenne d’immigration ».

    Parmi les autres questions : la maternité doit-elle être reconnue comme un emploi à plein temps pour les femmes élevant au moins quatre enfants, le droit de l’enfant à un père et à une mère doit-il être inscrit dans la Constitution, les jeunes qui fondent une famille, et les membres de la famille qui s’occupent de leur enfant malade, doivent-ils être davantage soutenus, la protection du développement intellectuel et physique des enfants est-elle une valeur que l’État doit défendre.

    L’argumentaire de la dixième question dénonce les coupes du soutien aux familles par la coalition socialiste-libérale de 2002 et la question demande s’il faut garantir une « protection des deux tiers », à savoir inscrire dans la Constitution le soutien aux familles.

  • Chronique des cinglé·e·s

    Au Royaume-Uni, un soi-disant homme transgenre (c’est-à-dire une femme déguisée en homme), a accouché d’un enfant, mais refuse d’être mentionné sur l’acte de naissance comme étant sa mère. Depuis qu’« il » est devenu « homme », y compris légalement, « il » ne peut pas supporter d’être désigné par un terme « intrinsèquement féminin ».

    Bien sûr au Royaume-Uni les « couples de même sexe » peuvent se définir comme « parent 1 » et « parent 2 » à l’état-civil. Mais cela n’existe pas pour le parent isolé qui est forcément le père ou la mère. Il-elle demande donc qu’on puisse se définir comme « parent », ni père ni mère…

  • Logique

    La Cour européenne des droits de l'Homme a jugé irrecevable la requête introduite en 2015 par 146 maires et adjoints qui dénonçaient l'atteinte à leur "liberté de conscience" que constituait l'obligation de "marier" des invertis.

    Ils invoquaient l'article 9 de la Convention européenne des droits de l'Homme qui proclame le "droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion".

    La CEDH n’a délégué qu’un seul juge pour répondre aux 146 maires que leur recours était irrecevable puisqu’ils exercent leurs fonctions au nom de l'Etat français et n'agissent donc pas en tant que particuliers.

    La CEDH juge selon les lois existantes : en tant que représentant de l’Etat, vous n’avez pas d’autre droit que d’appliquer la loi.

    C’est d’ailleurs ce que font ces maires après leur « baroud d’honneur ».

  • Macron le Stérile

    Un propos d’Emmanuel Macron en marge de l’Assemblée générale à l’ONU n’est pas passé inaperçu aux Etats-Unis. Il avait déclaré :

    Present me the woman who decided, being perfectly educated, to have seven, eight or nine children.

    Il mettait au défi de lui présenter une femme instruite qui ait décidé d’avoir de nombreux enfants.

    On sait qu’avec notre président, comme avec notre pape (et les lapins), l’insulte vole bas. Mais le propos a conduit à la création d’un hashtag « postcards for Macron » : des cartes postales pour Macron, où des mères de famille nombreuse, diplômées, publient des photos de leur progéniture. C’est assez émouvant, encore plus quand des internautes en profitent pour dire merci à leur grand-mère. Et l’on mesure toute l’ignominie macronienne quand quelqu’un publie la photo de la belle Amy Coney Barret, professeur de droit, qui fait partie de la sélection de Donald Trump pour la Cour suprême.

    Il est intéressant de constater que Amy Coney Barret et son mari ont cinq enfants dont ils sont les parents biologiques, et deux enfants adoptés. Ce qui est une réponse cinglante à Macron (et au pape), car on découvre grâce au fil de Twitter que ce n’est pas un cas isolé : des femmes diplômées adoptent des enfants en plus de ceux qu’elles ont déjà.

  • En Roumanie

    Comme je le subodorais, le référendum roumain pour inscrire dans la Constitution que le mariage est entre un homme et une femme a échoué, à cause de l’abstention. Car les opposants à tout référendum de ce genre savent désormais que pour le faire échouer il faut le boycotter au lieu d’aller voter non, puisqu’il faut un certain pourcentage de participation et que ce genre de consultation est encore moins couru que les élections européennes, ce qui n’est pas peu dire.

    On remarquera que pour le référendum macédonien, où le oui était celui de l’européisme, les gazettes soulignaient à l’envi que le oui avait obtenu plus de 90% et que c’était donc un grand succès.

    En Roumanie, le oui a également obtenu plus de 90% des voix. Mais là toutes les gazettes soulignent que c’est un échec…

    La palme de la désinformation revient sans doute à Ouest France (ancien journal catholique), qui titre :

    En Roumanie, l’abstention fait échouer un référendum contre le mariage gay

    Or il ne s’agissait pas du « mariage gay », dont personne en Roumanie ne demande la légalisation… et surtout pas par référendum…

    Le texte commence ainsi :

    Les Roumains ont fait échouer le référendum organisé par le gouvernement de gauche sur l'inscription dans la Constitution du pays de l’interdiction du mariage gay.

    Une fois encore, il ne s’agissait pas d’inscrire dans la Constitution « l’interdiction du mariage gay », mais de constater que le mariage unit un homme et une femme. Le référendum était sans doute matériellement organisé par le gouvernement, mais ce n’est pas lui qui en a eu l’initiative. Il était tout simplement obligé de l’organiser, suite à l’initiative populaire qui avait réuni 3 millions de signatures. Ce que l’on apprend toutefois dans le cours de l’article, alors que La Croix (qui recopie seulement l’AFP) n’en dit pas un mot…

  • Salvini

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  • Mariage TGV

    François a béni un nouveau mariage à très grande vitesse. Cette fois ce n’était pas dans l’avion, mais à Sainte-Marthe. Les heureux époux sont un couple d’Uruguayens mariés civilement depuis 24 ans mais qui, comme ceux de l’avion, n’avaient pas encore trouvé le temps de réaliser leur « rêve » d’un mariage à l’église...

    Après une absolution collective sans confession a été célébré le mariage proprement dit, qui a duré une minute trente.

    Il convient de remarquer que ce mariage vient à la suite d’une pluie de miracles réalisés par François. L’une des cinq filles du couple a été guérie par de l’eau bénite par François. La mère décide alors d’aller à Rome remercier le pape, et elle revient avec un nouveau flacon. Elle distribue l’eau bénite, et toutes les personnes qui en ont reçu ont également bénéficié d’un miracle éclatant. D’où le nouveau voyage à Rome, et le miracle du mariage express…

    Non, hélas, ce n’est pas une blague.

  • Louis de Bourbon et la famille

    Le XIIe congrès mondial de la famille s’est déroulé du 14 au 16 septembre à Chisinau, capitale de la Moldavie. Il y avait là notamment le secrétaire d’Etat du Saint-Siège le cardinal Parolin, Olga Epifanova, vice-présidente du Parlement russe, le prince Louis de Bourbon (« Louis XX »).

    D’entrée, le président moldave Igor Dodon a déploré que la famille soit aujourd’hui « soumise à l’érosion et à la destruction, à l’augmentation des taux de divorce et à l’insécurité sociale », et aux menaces d’une philosophie anti-familiale. « Chaque enfant ne doit être éduqué que dans la famille et la famille est exclusivement une alliance entre une femme et un homme, un papa et une maman. » Les gay-prides sont « immorales » et devraient « probablement être interdites ». L’année 2019 sera « année de la famille » en Moldavie.

    Le discours de Louis de Bourbon était assez remarquable. Extrait :

    Si le Chef de la Maison de Bourbon incarne, la famille royale et ses valeurs, il est aussi un chef de famille comme vous tous. Cette famille je la ressens dans mon être, au plus profond de moi. Cette famille ce sont ceux qui m’ont précédé et à qui je dois d’être ce que je suis. Voyez-vous, il n’y a pas un jour où je ne pense à mes aïeux qui m’ont légué une histoire qui parfois me dépasse ; où je ne pense à mon frère trop tôt perdu, à mon Père, mort alors que j’étais trop jeune, à mes grands-parents, à ma chère Grand-Mère décédée il y a quelques mois. D’eux tous, je suis redevable de ce que je suis, petit maillon d’une chaîne immense. Il est absurde de vouloir croire que l’on serait des individus orphelins qui auraient tout à redécouvrir ou à attendre de l’Etat. Bien évidemment si cela s’applique à ceux qui nous ont précédés, cela est encore plus vrai pour ceux qui sont actuellement à mes côtés, chaque jour, chaque instant. Que serais-je sans ma femme, sans mes chers enfants et parmi eux j’inclue le quatrième qui est annoncé pour dans quelques mois, mais qui est déjà une personne au sein de notre famille. Cet aspect spirituel, est au cœur de la famille et fait partie de son mystère. La famille est une entité en elle-même, exactement comme le couple est plus que le mari et la femme. Ainsi s’attaquer à la famille, c’est ruiner l’équilibre naturel, c’est rompre la chaîne des générations qui va des origines du monde à ce qui sera sa fin. Cette dimension de la famille est essentielle et la remettre en cause revient à attaquer les plus grands fondements de la société humaine. Il nous appartient de la défendre, à nous parents.

  • En Pologne

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    Les spéculations allaient bon train sur la santé de Jarosław Kaczyński, le président du PiS, qu’on n’avait quasiment pas vu ni entendu depuis son opération du genou en mai dernier. Il circulait même des rumeurs de cancer et l’on évoquait sa succession… Mais il était en pleine forme dimanche à la convention du PiS lançant la campagne des élections municipales, qui auront lieu en octobre.

    A l’adresse de l’opposition, il a déclaré, après avoir défendu le bilan du gouvernement : « Il est facile de servir les intérêts des plus puissants. Si vous voulez servir la société, la nation, c’est beaucoup plus difficile. » Claire allusion au principal opposant, Donald Tusk, aujourd’hui président du Conseil européen. Et cette Union européenne, a-t-il souligné, oblige les Etats membres à se conformer à des normes qui contreviennent aux valeurs familiales traditionnelles de la Pologne.

    Pour autant la Pologne ne remet pas en cause son appartenance à l’Union européenne, parce que c’est « le chemin le plus court pour la Pologne d’arriver à la parité en terme de niveau de vie » avec ses partenaires occidentaux. « Mais cela ne veut pas dire que nous devrions répéter les erreurs de l’Occident et être infecté par les maladies sociales qui y dominent. » Et bien sûr il n'y avait pas le moindre drapeau de l'UE.

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