Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Le blog d'Yves Daoudal - Page 2410

  • L’Exaltation de la sainte Croix.

    Suite à la découverte de la Croix du Christ par sainte Hélène, son fils Constantin fit ériger une basilique à Jérusalem, qui fut consacrée le 13 septembre 335. Le lendemain, l’évêque de Jérusalem montra la croix à la foule. L’empereur décida que ce jour deviendrait la fête de l’exaltation de la Croix.

    Cette fête fut bientôt célébrée également à Constantinople, et se répandit dans tout l’Orient au VIIe siècle, puis à Rome au siècle suivant.

    Le 5 mai 614, les Perses s’emparèrent de l’Egypte, de la Syrie et de Jérusalem, pillèrent les églises et envoyèrent la Croix à leur roi Chosroês II. En 630, l’empereur Héraclius parvint enfin à battre les Perses.

    Chosroês, en fuite, associe au trône son fils Medarses. Mais l’aîné, Siroës, furieux, tue l’un et l’autre. Héraclius accepte de reconnaître Siroês comme roi des Perses, mais à condition qu’il rende la Croix.

    Héraclius la reporta à Jérusalem.

    La chronique rapporte que Héraclius, couvert d’or et de pierreries, paraissait empêché de franchir la porte menant au Calvaire. Une force le maintenait sur place. L’évêque de Jérusalem lui fit remarquer que ses habits luxueux n’étaient pas conformes à l’humilité du Sauveur. Il s’en dépouilla et, pieds nus, put rapporter la Croix au lieu d’où les Perses l’avaient emportée.

    La fête de l'Exaltation de la sainte Croix acquit alors un éclat nouveau, et célébra aussi ce jour où la sainte Croix avait été rétablie à sa place.

    Huit ans plus tard, les Arabes conquéraient l’Egypte, la Syrie et Jérusalem.

    La sainte Croix fut cachée jusqu’à la prise de Jérusalem par les croisés, mais elle était désormais fêtée comme la croix glorieuse dans toute la chrétienté.

  • Le samedi après la Nativité de la Vierge

    O sainte souveraine du monde, illustre Reine des cieux! O Marie, étoile de la mer, Vierge Mère digne de Dieu !

    Grandissez, douce enfant ; verdoyez, petite branche qui porterez l'auguste fleur, le Christ Dieu et homme.

    Nous célébrons l'annuelle solennité de votre naissance, le jour où d'une souche de choix vous êtes venue au monde en votre splendeur.

    Par vous nous avons, habitants de la terre et citoyens des cieux, scellé la paix en tout honneur, d'inappréciable manière.

    Donc que toujours soit à la Trinité gloire et victoire, en sa puissante unité dans les siècles des siècles. Amen.

    (Hymne de la Nativité de Marie, citée par Dom Guéranger sans indication de provenance)

  • Le très saint nom de Marie

    Quod quidem venerabile nomen, jam pridem in quibusdam christiani orbis partibus speciali ritu cultum, Innocentius undecimus Romanus Pontifex, ob insignem victoriam sub ejusdem Virginis Mariæ præsidio de immanissimo Turcarum tyranno, cervicibus populi christiani insultante, Viennæ in Austria partam, et in perenne tanti beneficii monumentum, in Ecclesia universali singulis annis celebrari præcipit.

    Cette superbe phrase latine est celle par laquelle le bréviaire explique l’origine de la fête. On peut la traduire à peu près comme ceci :

    Le Pontife Romain Innocent XI a prescrit de célébrer chaque année dans l’Eglise universelle ce nom vénérable, qui faisait déjà l’objet d’un culte spécial dans certaines parties du monde chrétien, en raison de l’insigne victoire remportée sous le patronage de la même Vierge Marie, à Vienne en Autriche, sur le monstrueux tyran des Turcs qui menaçait avec insolence le peuple chrétien, et en signe de reconnaissance éternelle d’un tel bienfait.

  • Mais non, le chômage ne va pas remonter…

    Communiqué de Jean-Marie Le Pen

    Le nombre d’emplois salariés a baissé au second trimestre, pour la première fois depuis plus de quatre ans.

    Ce mauvais résultat va de pair avec la croissance négative enregistrée au même trimestre.

    Les experts s’attendent désormais à une remontée du chômage.

    Mais M. Wauquiez a annoncé hier que la nouvelle loi qui permet de radier encore plus de chômeurs des listes de l’ANPE sera applicable dès la fin de ce mois.

    Comme quoi il y a toujours une solution…

  • "Daoudal Hebdo" N° 2

    DH2.jpg


    Dans ce numéro

    Page 2
    L’Union européenne et les droits de l’homme
    Les éoliennes du Nicaragua
    Rhône-Alpes : la démocratie en action

    Page 3
    L’action de RESF contre la France

    Pages 4-5
    Le cerveau, le cœur, et la mort

    Page 6
    Mosquées : ce que recouvrent les mensonges des élus

    Page 7
    Sarkozy à Damas : un bilan
    Des socialistes montrent l’exemple…

    Page 8
    Le pape porte la chasuble de dom Gérard
    Dimanche prochain...

  • Catholique par choix ?

    Titre d’une vidéo, sur le site du Figaro :

    Mgr Vingt-Trois : «On est catholique par choix»

    Il me semble qu’on est catholique par grâce.

    Certes, l’archevêque de Paris explique qu’aujourd’hui on n’est plus catholique comme du temps où « on était catholique parce qu’on était français, et si on avait été égyptien on aurait été musulman, comme disait Bonaparte ».

    Mais « ce n’est pas vous qui m’avez choisi, c’est moi qui vous ai choisi », dit Jésus (Jean, 15, 15).

    On peut lire par exemple ce joli texte.

    Et, si j’étais copte, comme quelques millions d’Egyptiens, je n’apprécierais pas vraiment la citation de Bonaparte reprise comme une évidence par Mgr Vingt-Trois.

  • Collaborateurs de la joie

    Le pape Benoît XVI a consacré sa catéchèse d’hier à définir ce qu’est un apôtre, à travers l’exemple et les écrits de saint Paul. Voici la conclusion :

    Comme on le voit, saint Paul s'était donné à l'Evangile avec toute son existence ; nous pourrions dire vingt quatre heures sur vingt quatre ! Et il accomplissait son ministère avec fidélité et avec joie, « pour en sauver à tout prix quelques-uns » (1 Co 9, 22). Et il se situait à l'égard des Eglises, tout en sachant qu'il avait avec elles une relation de paternité (cf. 1 Co 4, 15), voire même de maternité (cf. Ga 4, 19), dans une attitude de service complet, déclarant admirablement : « Il ne s'agit pas d'exercer un pouvoir sur votre foi, mais de collaborer à votre joie » (2 Co 1, 24). Telle demeure la mission de tous les apôtres du Christ à toutes les époques : être les collaborateurs de la joie véritable.

    Rappelons que la devise de Benoît XVI est « coopérateurs de la vérité ». C’est aussi une citation de saint Paul, et les deux formules s’éclairent l’une l’autre.

  • Saint Prote et saint Hyacinthe

    Beatorum martyrum tuorum Proti et Hyacinthi nos, Domine, foveat pretiosa confessio ; et pia jugiter intercessio tueatur. Per Dominum nostrum…

    Puisse, Seigneur, nous exciter au bien la précieuse confession de vos bienheureux Martyrs Prote et Hyacinthe ; puisse leur pieuse intercession nous protéger toujours. Par Jésus-Christ...

    (Sur la découverte des reliques de ces saints, voir ma note de l’an dernier.)

  • A propos de la "gestation pour autrui"

    Dans La Croix d’hier, Danielle Moyse, docteur en philosophie et chercheur associé au Centre d'Etudes des mouvements sociaux (CNRS-EHESS), s'interroge sur l'incontestable changement qui s'opère dans les mentalités, notamment par la sémantique. On ne parle plus de "mères porteuses", terme à connotation critique, indiquant la femme réduite au rôle de matrice, mais de "gestation pour autrui", présentée comme étant le comble de la générosité.

    Mais de quelle générosité parle-t-on ? « Quel est en effet cet altruisme qui consiste à donner (ou à vendre) un être que, théoriquement, on ne possède pas? » Et de soulever l'incohérence anthropologique: « A l'heure où des associations protectrices des animaux s'offusquent, non sans raison, que le droit assimile purement et simplement l'animal à une chose (...), allons-nous ainsi accepter une pratique qui revient à faire de l'enfant un produit élaboré pour la satisfaction de ses futurs propriétaires ? »

    La perception de la générosité est faussée puisqu'elle convertit l'enfant en simple bien et la gestatrice en simple corps. Celle-ci « ne fait alors que prêter ou louer son propre corps, mettant alors un terme au principe de l'indisponibilité du corps humain ». Danielle Moyse relève la aussi une contradiction puisqu'il reste paradoxalement possible pour la mère porteuse de garder l'enfant, alors qu'on affirme par ailleurs qu'il ne lui appartient pas et qu'elle doit le remettre à ses commanditaires.

    Enfin, l'apaisement de la souffrance des couples stériles est considéré prioritaire, en contradiction avec « le principe, martelé par les commissions d'adoption, suivant lequel il s'agit de "donner une famille à un enfant et non le contraire" ». En effet, dans les cas de gestation pour autrui, il s'agirait plutôt de « donner un enfant à une famille ».

    Si la France devait autoriser la gestation pour autrui, alors « à quelle modification du statut de l'enfant, et par conséquent des êtres humains en général, serions-nous en train d'assister, pour qu'ils puissent être ainsi "négociés" ? »

    (Gènéthique)

  • Frank Vanhecke risque la levée de son immunité parlementaire

    La commission des affaires juridiques du Parlement européen a examiné lundi la question de la levée de l’immunité parlementaire de Frank Vanhecke, ancien président du Vlaams Belang.

    Après une plainte déposée par un député socialiste, le ministre néerlandais de la Justice avait demandé la levée de l’immunité parlementaire de Vanhecke.

    Celui-ci est accusé de propos « racistes » tenus dans une publication du Vlaams Belang.

    Guido Naets, ancien journaliste de la radio télévision flamande au Parlement européen, a déclaré : « Depuis 30 ans que je connais Frank Vanhecke, je ne l’ai jamais vu pratiquer le racisme. Vanhecke est poursuivi parce qu’il est un symbole pour une partie des Flamands qui veulent liquider la Belgique. (…) Pour toutes ces raisons, je demande au Parlement européen de ne pas être impliqué dans la création d’une politique de lynchages sur une partie flamande radicale. Le racisme est un prétexte à bon marché. Il serait très peu judicieux de la part du Parlement de se prononcer sur cette question. »

    Si le Parlement européen obtempère, Frank Vanhecke se retrouvera dans une situation que Jean-Marie Le Pen et Bruno Gollnisch ont connue. C’est un honneur.

    (via novopress)