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Le blog d'Yves Daoudal - Page 2368

  • L'Église n'oublie pas les plus petits de ses enfants

    Extrait du discours de Benoît XVI aux participants au congrès organisé par le Conseil pontifical pour la pastorale des services de la santé, sur le thème: "La pastorale dans le soin des enfants malades", le 15 novembre.

    "Maxima debetur puero reverentia" (Juvénal, Satire xiv, v. 479) : les anciens reconnaissaient déjà l'importance de respecter l'enfant, don et bien précieux pour la société, auquel doit être reconnue la dignité humaine, qu'il possède déjà pleinement depuis que, non encore né, il se trouve dans le sein maternel. Tout être humain a une valeur en soi parce que créé à l'image de Dieu, aux yeux de qui il est d'autant plus précieux qu'il apparaît plus faible au regard de l'homme. Que d'amour doit-on mettre alors dans l'accueil d'un enfant non encore né et déjà affecté de pathologies médicales! "Sinite parvulos venire ad me", dit Jésus dans l'Evangile (cf. Mc 10, 14), en nous montrant quelle devrait être l'attitude de respect et d'accueil avec lequel prendre soin de tout enfant, en particulier quand il est faible et en difficulté, quand il souffre et qu'il est sans défense. Je pense en particulier aux petits orphelins ou aux enfants abandonnés à cause de la pauvreté et de la désagrégation familiale; je pense aux enfants victimes innocentes du sida ou de la guerre et de si nombreux conflits armés en cours dans diverses parties du monde; je pense à l'enfance qui meurt à cause de la misère, de la sécheresse et de la faim. L'Église n'oublie pas les plus petits de ses enfants et si, d'un côté, elle se félicite des initiatives des nations les plus riches pour améliorer les conditions de leur développement, de l'autre, elle ressent avec force le devoir d'inviter à prêter une plus grande attention à nos frères, pour que, grâce à notre solidarité concertée, ils puissent regarder la vie avec confiance et espérance.

  • Sainte Elisabeth de Hongrie

    Sainte "européenne", Elisabeth naquit dans un contexte social de récente évangélisation. André et Gertrude, les parents de cet authentique joyau de la nouvelle Hongrie chrétienne, se soucièrent de la former à la conscience de sa dignité de fille adoptive de Dieu. Elisabeth fit sien le programme de Jésus Christ, Fils de Dieu, qui, en se faisant homme, "s'anéantit lui-même, prenant condition d'esclave" (Ph 2, 7). Grâce à l'aide de maîtres excellents, elle se plaça sur les traces de saint François d'Assise, en se proposant comme finalité personnelle et ultime de conformer son existence à celle du Christ, unique Rédempteur de l'homme.

    Appelée à être l'épouse du Landgrave de Thuringe, elle ne cessa de se consacrer au soin des pauvres, dans lesquels elle reconnaissait les traits du Maître divin. Elle sut unir les dons d'épouse et de mère exemplaire à l'exercice des vertus évangéliques, apprises à l'école du saint d'Assise. Elle se révéla une véritable fille de l'Eglise, en offrant un témoignage concret, visible et significatif de la charité du Christ. D'innombrables personnes, au cours des siècles, ont suivi son exemple, en la considérant comme un modèle du reflet des vertus chrétiennes, vécues de manière radicale dans le mariage, dans la famille et même dans le veuvage. C'est à elle que se sont inspirées également des personnalités politiques, en y puisant une incitation à œuvrer à la réconciliation entre les peuples.

    L'année internationale d'Elisabeth, qui a commencé à Rome le 17 novembre dernier, suscite de nouveaux élans pour mieux comprendre la spiritualité de cette fille de la Pannonie, qui rappelle aujourd'hui encore à ses concitoyens et aux habitants du Continent européen l'importance des valeurs impérissables de l'Evangile.

    Monsieur le Cardinal, je forme des vœux fervents afin que la connaissance approfondie de la personnalité et de l'œuvre d'Elisabeth de Thuringe puisse aider à redécouvrir avec une conscience toujours plus vive les racines chrétiennes de la Hongrie et de l'Europe elle-même, en invitant les responsables à développer de manière harmonieuse et respectueuse le dialogue entre l'Eglise et les sociétés civiles, pour construire un monde réellement libre et solidaire. Puisse l'année internationale d'Elisabeth constituer pour les Hongrois, les Allemands et pour tous les Européens, une occasion plus que jamais propice pour souligner l'héritage chrétien reçu par les pères, afin de continuer de puiser à ces racines la sève nécessaire pour une abondante fructification du nouveau millénaire qui vient de commencer.

    Lettre de Benoît XVI au cardinal Erdö, primat de Hongrie, pour le septième centenaire de la naissance de sainte Elisabeth, le 27 mai 2007.

  • Les chiffres de la délinquance

    Communiqué de Jean-Marie Le Pen

    Une fois de plus, l’Observatoire national de la délinquance contredit les chiffres optimistes du gouvernement.

    Non seulement il n’y a pas eu en 2007 la « première baisse de la délinquance depuis dix ans », mais il y a eu plus de 200.000 faits de délinquance en plus.

    En outre, l’Observatoire constate que l’INSEE a recensé 1,4 million de faits de violence, alors que seulement 273.000 sont entrés dans les statistiques.

    Quant au nombre des cambriolages, l’Observatoire en a recensé 240.000, et non 150.000.

    M. Alain Bauer, qui a été nommé à la tête de cet organisme par M. Sarkozy, peut toujours souligner que ses enquêtes sont « complémentaires » des statistiques officielles, chacun voit qu’elles en sont un cinglant démenti.

  • Comique ?

    Benoît Poelvoorde a été admis lundi soir dans une unité psychiatrique d'un hôpital de Namur. La police a précisé sur RTL-Télévision mardi que l'acteur belge âgé de 45 ans a été impliqué dans un accident de la circulation dimanche impliquant trois autres véhicules avant de demander à être interné pour recevoir des soins. Selon plusieurs médias belges, Poelvoorde souffre d'une profonde dépression. (AP)

    Les comiques ne sont pas toujours drôles. Surtout ceux qui le sont vraiment.

  • Le béret basque détourné par l’islam…

    Le tribunal administratif de Cologne a donné tort à une enseignante qui, depuis que les professeurs des écoles publiques de Rhénanie-du-Nord Westphalie se sont vu interdire les signes extérieurs religieux, se présentait en cours avec "un béret basque français lui couvrant entièrement les cheveux".

    Tout en reconnaissant qu'elle avait adopté ce béret pour des raisons religieuses, elle avait tenté de faire valoir auprès des autorités qu’il était perçu par le public comme un accessoire de mode et non pas comme l'expression d'une conviction religieuse. Cette explication n'avait pas convaincu les autorités régionales qui l'avaient sommée de retirer son béret. Elle s'était alors tournée vers la justice administrative qui n'a non plus suivi ses arguments :

    « En portant ce béret basque, la requérante fait clairement comprendre qu'elle se reconnaît dans l'islam et qu'elle se considère tenue d’en respecter les prescriptions vestimentaires. C'est également ainsi que le perçoivent les élèves et les parents car elle a remplacé du jour au lendemain son foulard par un béret. » En conséquence, un béret basque utilisé comme « succédané » de foulard islamique doit être considéré comme un symbole religieux. A ce titre, il peut « perturber la paix scolaire »…

  • Climat : le GISS une nouvelle fois convaincu d’« erreur »

    Le 10 novembre, le GISS (l’une des quatre références du GIEC) a annoncé que le mois d’octobre de cette année avait battu un record de chaleur.

    Steve McIntyre, de Climate audit (l’un des principaux blogs « climat-sceptiques »), s’est penché sur les cartes. Et il a découvert que, notamment pour la Russie, elles reproduisaient les températures de… septembre.

    Le GISS a révisé ses cartes en catastrophe… tout en voulant maintenir à peu près le résultat global d’une hausse des températures. Il n’a fait qu’aggraver son cas. Car pour compenser la baisse en Russie, il prétend, dans sa nouvelle carte publiée le 12 novembre, avoir tout à coup découvert un « point chaud » dans l’Arctique, alors que les images satellites montrent que la glace de l’Arctique, ce mois-là, avait une superficie de 30% supérieure à celle de l’année précédente…

    En 2007, McIntyre et Watts avaient obligé le GISS à reconnaître que la décennie la plus chaude aux Etats-Unis n’avait pas été celle des années 90, mais celle des années 30.

  • Dédicace des basiliques Saint-Pierre et Saint-Paul

    Janitor ante fores fixit sacraria Petrus :
    Quis neget has arces instar esse poli ?
    Parte alia Pauli circumdant atria muros :
    Hos inter Roma est : hic sedet ergo Deus.

    Pierre, le portier, fixe à l'entrée sa demeure sainte ; qui niera que cette ville soit pareille aux cieux ? A l'autre extrémité, Paul, de son temple, en garde les murs ; Rome est assise entre les deux : là donc est Dieu.

    (inscription d’une porte de Rome)

  • Téléthon

    Depuis samedi, 15 novembre, le Dr Doublier-Villette égrène sur son site le compte à rebours du Téléthon 2008.

    Chaque soir il publie des éléments du dossier, particulièrement du procès que l’AFM lui a intenté, et qu’il a gagné en première instance.

    Samedi, « J –19 », il a rappelé les propos qui lui avaient valu d’être poursuivi pa l’AFM.

    Dimanche, « J –18 », il a publié le témoignage du Dr Dor à son procès.

    Rendez-vous ce soir sur son site pour la « surprise » du jour…

  • La nullité de mariage annulée

    La cour d'appel de Douai a infirmé le jugement du tribunal de Lille du 1er avril prononçant la nullité d’un mariage pour "erreur sur les qualités essentielles du conjoint", à cause du mensonge de l'épouse sur sa virginité. (1, 2, 3.)

    « En toute hypothèse, le mensonge qui ne porte pas sur une qualité essentielle n'est pas un fondement valide pour l'annulation d'un mariage », a estimé la cour d'appel, selon un résumé du jugement qu'elle a transmis à la presse. « Tel est particulièrement le cas quand le mensonge prétendu aurait porté sur la vie sentimentale passée de la future épouse et sur sa virginité - qui n'est pas une qualité essentielle en ce que son absence n'a pas d'incidence sur la vie matrimoniale. »

    La cour d’appel ajoute que « le procès tel qu'engagé par le mari et le jugement rendu (en première instance) sont susceptibles de mettre en jeu des principes d'ordre public ». Discrète mais ferme allusion au fait que le jugement de Lille avait été rendu selon la charia, et non selon le droit civil français.

    On se souvient que Rachida Dati avait approuvé le jugement, mais face au tollé, avait demandé au parquet de faire appel.

  • Pourquoi je ne voterai pas CFTC

    Aux élections prudhommales j’ai l’habitude de voter CFTC, sans conviction…

    Mais cette fois la CFTC n’aura pas ma voix.

    Parce que cette année la tête de liste s’appelle Karim Bouhaddad.

    Peut-être Karim Bouhaddad est-il chrétien (quoique ce soit peu probable), et sans doute est-il fort estimable et compétent.

    Mais en mettant un Karim Bouhaddad en tête de liste, la CFTC sacrifie trop manifestement au culte de la « diversité », de la promotion des « minorités visibles » et de la discrimination positive.

    Or il n’est pas question que je vote pour cette idéologie, même, et surtout, estampillée CFTC.