Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

médias - Page 5

  • Liberté d’expression

    Une intervenante sur BFFTV a été virée du plateau pour voir dit à propos de Barack Obama :

    Je pense qu’il [Barack Obama] était plus musulman dans son cœur que chrétien. Il n’a pas voulu prononcer le terme d’islamisme radical, ça lui écorchait les lèvres. Je pense que dans son cœur, il est musulman, mais on en a terminé avec lui, Dieu merci.

    Hervé Béroud, le directeur général de BFMTV, a déclaré : « Ce sont des propos scandaleux. On lui a demandé immédiatement de quitter le plateau. Pour nous, ce sont des propos inacceptables sur notre antenne. On les condamne fermement. »

    On peut sortir toutes les insultes que l’on veut sur Donald Trump, le traiter de nazi, de fasciste, de violeur, d’imbécile, etc., mais il est interdit de suggérer (à tort ou à raison, peu importe) que l’ancien président qui porte deux prénoms musulmans (Barack Hussein) pourrait être resté musulman au fond de son cœur…

    Une nouvelle honte pour la France.

  • Diversité

    Hier en début d’après-midi je tombe sur France 24 sur une émission d’analyse de la primaire de la gauche. Animée par une jeune femme au nom arabo-musulman, avec deux « chroniqueurs » (c’est le titre qui leur est donné) aux noms arabo-musulmans, un homme et une femme.

    Et cela pour débiter des banalités qui auraient pu l’être aussi bien par des souchiens.

    Je comprends bien que le service public se doive d’être irréprochable dans la diversité.

    Mais il était où, le noir homosexuel ?

  • Contre Trump tout est permis

    Le site Buzzfeed a transmis à la presse un « rapport » d’un « ancien agent du renseignement britannique » contenant de « nombreuses informations compromettantes » sur Donald Trump… et sur la Russie qui « entretient, soutient et assiste Trump depuis au moins cinq ans » et a les moyens de le faire chanter.

    Tout cela a évidemment été vigoureusement démenti par le Kremlin et par Trump. Mais aussi par Wikileaks, affirmant que « ce n’est pas un rapport du renseignement. Le style, les faits et les données ne sont pas crédibles. » Alors Ben Smith, le rédacteur en chef de Buzzfeed, a écrit à Wikileaks qu’il a publié cela parce que, ainsi, « les Américains peuvent se faire une idée des allégations au sujet du président élu qui ont circulé aux plus hauts niveaux du gouvernement américain »…

    Le site 4chan revendique ouvertement être à l’origine de la plus « croustillante » révélation du rapport, la scène de la nuit à l’hôtel de Moscou. Mais les espions russes ont été ajoutés…

    Un autre élément fait intervenir un Américain en Autriche comme contact avec les Russes, mais il est établi que cet Américain ne pouvait pas être en Autriche au moment indiqué.

    Mais cela n’empêche pas les médias du monde entier de traiter ce rapport comme s’il s’agissait d’une révélation majeure, et ce qui est stupéfiant est de voir comment les chasseurs de fausses nouvelles, qui accusent Trump d’avoir gagné à cause de ces fausses nouvelles, se repaissent de ce qui est très clairement un ramassis de fausses nouvelles…

  • Apostasie

    362d52fcf51dc85bb135f34e8f080d56_3.jpgLe 30 décembre a paru le premier supplément argentin de l’Osservatore Romano.

    Comme annoncé, cette édition est dirigée par un protestant ami du pape, Marcelo Figueroa.

    Selon la novlangue pontificale, c’est « courageux » et « cohérent ».

    Bien entendu, comme le directeur hérétique n’est pas sectaire, les colonnes du journal seront ouvertes à toutes les religions et non-religions.

    A commencer naturellement par le rabbin Skorka, qui formait avec Figueroa et Bergoglio le trio d’une émission télévisée sur la Bible…

  • Encore un jour noir

    Le délit d’entrave numérique à l’avortement, permettant de supprimer les sites internet qui ne célèbrent pas le droit fondamental de tuer les enfants avant la naissance, a été adopté en première lecture, sans surprise, dans un hémicycle quasiment vide, à main levée.

    Il s’agit d’une « extension » du délit d’entrave à avortement, qui figurera donc dans le même article du code de santé publique, le même alinéa, celui où il est précisé que ce délit est passible de deux ans de prison et 30 000 euros d’amende…

    L’amendement visant à supprimer l’article unique de la loi a été rejeté par 35 voix contre 15. Car il y a encore 15 députés (sur 577 : 2,6%) qui osent se dresser contre la dictature de la culture de mort…

    On remarquera aussi que « la rapporteure » (sic), Catherine Coutelle, a pu se payer le luxe de rappeler :

    En décembre 1994, le président de la Conférence des Évêques, Mgr Duval, désapprouvait les commandos anti-IVG. En 1993, l’Assemblée nationale avait adopté, dans un relatif consensus, la loi Neiertz, instaurant le délit d’entrave à l’IVG. Le 21 décembre de la même année, le tribunal correctionnel de Bordeaux prononçait des peines d’emprisonnement contre les membres d’un commando anti-IVG.

    Désormais on pourra mettre en prison ceux qui mettent sur internet un témoignage de femme ayant mal vécu son « IVG ». Car, a souligné « la rapporteure », c’est la même entrave que de s’enchaîner à la porte d’un avortoir, et c’est donc la même sanction.

    On remarquera enfin que le texte prend soin de préciser :

    « par tout moyen de communication au public, y compris en diffusant ou en transmettant par voie électronique ou en ligne »

    Donc tous les médias sont concernés, même si dans un premier temps on va s’en prendre aux sites internet.

  • A vos ordres (on n’est pas des martyrs)

    Acte 1

    Valérie Boyer, porte-parole de François Fillon, apparaît sur France 2 avec une croix autour du cou.

    Acte 2

    Caroline Fourest, et quelques autres fanatiques laïcards (qui n’ont rien contre le voile islamique) s’indignent de cette atteinte à la laïcité.

    Acte 3

    A la sortie du plateau, Valérie Boyer explique qu’elle n’enlève jamais cette croix, même quand elle se baigne ou pour dormir.

    Acte 4

    Le même jour, Valérie Boyer est sur BFM TV. Sans sa croix qu’elle n’enlève jamais… ou bien cachée… comme on a déjà vu des cardinaux et même un pape le faire...

    Ici et .

  • A ce point-là !

    Je me doutais bien que la mort de Fidel Castro ne serait pas l’occasion, sur les chaînes « d’information », d’une piqûre de rappel sur le communisme réel. Mais je n’imaginais pas que l’imprégnation communiste des médias atteigne encore de tels sommets.

    On prend bien soin de ne pas employer le mot de « dictateur », ni, à plus forte raison l’expression « dictateur communiste ». Le seul dictateur dans l’histoire de Cuba, un « dictateur sanguinaire », bien entendu, est Batista, que le « libéral » Castro a renversé, et c’est naturellement la faute des Américains s’il s’est tourné vers l’Union soviétique (les Américains qui n'ont pas arrêté de l'embêter sans la moindre raison). Seule fausse note dans l’hommage obligé au grand dirigeant cubain, les quelques images qu’on doit montrer de ces salauds d’exilés à Miami qui se réjouissent de sa mort (des bâtards afro-latinos traîtres à leur pays et qui ont sûrement voté Trump). Heureusement qu’on peut montrer aussi des gens à Cuba qui se lamentent de la disparition de leur grand dirigeant. Et qu’on peut faire venir sur le plateau des communistes français qui disent tout le bien qu’il faut penser du communisme cubain.

    Car naturellement on ne montre aucune image de l’effroyable misère à laquelle Fidel Castro a condamné son peuple pendant 50 ans. Misère matérielle tellement visible, et misère spirituelle, dans un pays officiellement athée.

    Et l’on ne fait aucune allusion à l’implacable répression qui remplissait les prisons.

    Le plus significatif, sans doute, de la part de gens qui se disent « journalistes », est leur spectaculaire silence sur l’interdiction de toute liberté de la presse, de toute liberté d’expression, à Cuba.

    Et tourne en boucle l’appel de Mélenchon à un rassemblement en hommage à Castro…

  • Planète showbiz

    Catherine-Deneuve-Gerard-Darmon-Sylvie-Testud-Benjamin-Biolay-Denis-Podalydes-Juliette-Binoche-Dominique-Besnehard-et-Mazarine-Pingeot.jpg

    Une soixantaine de « personnalités » ont signé un texte publié dans le Journal du Dimanche pour dire « Stop au Hollande bashing ». Ces gens-là dénoncent le « dénigrement permanent » dont est victime le président de « notre » République, qui incarne « parfaitement » la « stature d’homme d’Etat », et bien entendu dans leur palmarès de la si louable action présidentielle ils n’oublient ni « le mariage pour tous » ni « le remboursement complet de l’IVG et de la contraception ».

    Ce sont sans doute les plus connues de ces « personnalités » qui figurent sur le montage photographique du site du JDD. Je sais que je ne suis pas vraiment branché, mais je ne peux mettre un nom que sur quatre des huit photos. Quant aux autres…

    Quoi qu’il en soit, c’est un catalogue de gens qui vivent sur une autre planète…

  • "Radicalisées"

    BFM TV nous apprenait hier qu’il y a de plus en plus de femmes radicalisées en prison. Leur nombre a doublé en moins de six mois à Fleury-Mérogis.

    « L’augmentation des femmes radicalisées au sein de la détention a entraîné plusieurs difficultés», explique Marcel Duredon, du syndicat FO pénitentiaire. «  La première, c’est l’augmentation du prosélytisme au sein de la détention et le second point, c’est la prise en charge difficile pour le personnel puisqu’ils sont face à des femmes qui sont très déterminées, qui font preuve d’une violence verbale extrême. »

    Mais on ne sait pas ce qui se cache sous cette « radicalisation ». Il ne semble pas que ces détenues soient membres du Parti radical, ni du Parti radical de gauche.

    Selon certaines rumeurs non vérifiables, ces radicalisées exigeraient la « messe en latin » et « le rosaire pour tous »…

  • 16h34

    Il paraît qu’à partir de 16 heures, 34 minutes et 7 secondes, aujourd’hui, « les femmes » travaillent bénévolement jusqu’à la fin de l’année, puisqu’elles sont payées 15,1% de moins que « les hommes ». Elles sont donc appelées, par un « collectif Les Glorieuses », à quitter leur travail à cette heure-là, pour protester contre cette injustice.

    Les médias rapportent cela sans ciller, et BFM fait un micro-trottoir où une jeune femme, en compagnie d’un homme, s’exclame qu’elle n’accepterait jamais un travail où à poste égal elle serait payée « moins que monsieur ».

    Il n’y a personne pour expliquer à cette dinde que cela ne risque pas de lui arriver et qu’elle est victime de la propagande « féministe » complaisamment colportée par les médias. Au contraire, la voilà propulsée porte-parole de la révolte contre l’injustice…

    Cela ne risque pas de lui arriver, parce ce que c’est évidemment interdit, et que toute entreprise qui s’y risquerait serait sanctionnée : ce n’est pas pour rien qu’il y a des syndicats et des prud’hommes.

    L’écart de salaire, en moyenne, est dû simplement au fait qu’il y a beaucoup plus de femmes que d’hommes qui ont un bas salaire. On peut éventuellement le déplorer, mais ça n’a rien à voir avec une inégalité salariale selon le sexe pour un même poste. Il n’est pas interdit d’autre part de se demander s’il n’y a pas des raisons objectives à cet état de fait (par exemple que de nombreuses femmes travaillent à temps partiel pour un salaire d’appoint pour la famille, qui peut difficilement être un poste de cadre dirigeant…).