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médias - Page 5

  • Encore un jour noir

    Le délit d’entrave numérique à l’avortement, permettant de supprimer les sites internet qui ne célèbrent pas le droit fondamental de tuer les enfants avant la naissance, a été adopté en première lecture, sans surprise, dans un hémicycle quasiment vide, à main levée.

    Il s’agit d’une « extension » du délit d’entrave à avortement, qui figurera donc dans le même article du code de santé publique, le même alinéa, celui où il est précisé que ce délit est passible de deux ans de prison et 30 000 euros d’amende…

    L’amendement visant à supprimer l’article unique de la loi a été rejeté par 35 voix contre 15. Car il y a encore 15 députés (sur 577 : 2,6%) qui osent se dresser contre la dictature de la culture de mort…

    On remarquera aussi que « la rapporteure » (sic), Catherine Coutelle, a pu se payer le luxe de rappeler :

    En décembre 1994, le président de la Conférence des Évêques, Mgr Duval, désapprouvait les commandos anti-IVG. En 1993, l’Assemblée nationale avait adopté, dans un relatif consensus, la loi Neiertz, instaurant le délit d’entrave à l’IVG. Le 21 décembre de la même année, le tribunal correctionnel de Bordeaux prononçait des peines d’emprisonnement contre les membres d’un commando anti-IVG.

    Désormais on pourra mettre en prison ceux qui mettent sur internet un témoignage de femme ayant mal vécu son « IVG ». Car, a souligné « la rapporteure », c’est la même entrave que de s’enchaîner à la porte d’un avortoir, et c’est donc la même sanction.

    On remarquera enfin que le texte prend soin de préciser :

    « par tout moyen de communication au public, y compris en diffusant ou en transmettant par voie électronique ou en ligne »

    Donc tous les médias sont concernés, même si dans un premier temps on va s’en prendre aux sites internet.

  • A vos ordres (on n’est pas des martyrs)

    Acte 1

    Valérie Boyer, porte-parole de François Fillon, apparaît sur France 2 avec une croix autour du cou.

    Acte 2

    Caroline Fourest, et quelques autres fanatiques laïcards (qui n’ont rien contre le voile islamique) s’indignent de cette atteinte à la laïcité.

    Acte 3

    A la sortie du plateau, Valérie Boyer explique qu’elle n’enlève jamais cette croix, même quand elle se baigne ou pour dormir.

    Acte 4

    Le même jour, Valérie Boyer est sur BFM TV. Sans sa croix qu’elle n’enlève jamais… ou bien cachée… comme on a déjà vu des cardinaux et même un pape le faire...

    Ici et .

  • A ce point-là !

    Je me doutais bien que la mort de Fidel Castro ne serait pas l’occasion, sur les chaînes « d’information », d’une piqûre de rappel sur le communisme réel. Mais je n’imaginais pas que l’imprégnation communiste des médias atteigne encore de tels sommets.

    On prend bien soin de ne pas employer le mot de « dictateur », ni, à plus forte raison l’expression « dictateur communiste ». Le seul dictateur dans l’histoire de Cuba, un « dictateur sanguinaire », bien entendu, est Batista, que le « libéral » Castro a renversé, et c’est naturellement la faute des Américains s’il s’est tourné vers l’Union soviétique (les Américains qui n'ont pas arrêté de l'embêter sans la moindre raison). Seule fausse note dans l’hommage obligé au grand dirigeant cubain, les quelques images qu’on doit montrer de ces salauds d’exilés à Miami qui se réjouissent de sa mort (des bâtards afro-latinos traîtres à leur pays et qui ont sûrement voté Trump). Heureusement qu’on peut montrer aussi des gens à Cuba qui se lamentent de la disparition de leur grand dirigeant. Et qu’on peut faire venir sur le plateau des communistes français qui disent tout le bien qu’il faut penser du communisme cubain.

    Car naturellement on ne montre aucune image de l’effroyable misère à laquelle Fidel Castro a condamné son peuple pendant 50 ans. Misère matérielle tellement visible, et misère spirituelle, dans un pays officiellement athée.

    Et l’on ne fait aucune allusion à l’implacable répression qui remplissait les prisons.

    Le plus significatif, sans doute, de la part de gens qui se disent « journalistes », est leur spectaculaire silence sur l’interdiction de toute liberté de la presse, de toute liberté d’expression, à Cuba.

    Et tourne en boucle l’appel de Mélenchon à un rassemblement en hommage à Castro…

  • Planète showbiz

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    Une soixantaine de « personnalités » ont signé un texte publié dans le Journal du Dimanche pour dire « Stop au Hollande bashing ». Ces gens-là dénoncent le « dénigrement permanent » dont est victime le président de « notre » République, qui incarne « parfaitement » la « stature d’homme d’Etat », et bien entendu dans leur palmarès de la si louable action présidentielle ils n’oublient ni « le mariage pour tous » ni « le remboursement complet de l’IVG et de la contraception ».

    Ce sont sans doute les plus connues de ces « personnalités » qui figurent sur le montage photographique du site du JDD. Je sais que je ne suis pas vraiment branché, mais je ne peux mettre un nom que sur quatre des huit photos. Quant aux autres…

    Quoi qu’il en soit, c’est un catalogue de gens qui vivent sur une autre planète…

  • "Radicalisées"

    BFM TV nous apprenait hier qu’il y a de plus en plus de femmes radicalisées en prison. Leur nombre a doublé en moins de six mois à Fleury-Mérogis.

    « L’augmentation des femmes radicalisées au sein de la détention a entraîné plusieurs difficultés», explique Marcel Duredon, du syndicat FO pénitentiaire. «  La première, c’est l’augmentation du prosélytisme au sein de la détention et le second point, c’est la prise en charge difficile pour le personnel puisqu’ils sont face à des femmes qui sont très déterminées, qui font preuve d’une violence verbale extrême. »

    Mais on ne sait pas ce qui se cache sous cette « radicalisation ». Il ne semble pas que ces détenues soient membres du Parti radical, ni du Parti radical de gauche.

    Selon certaines rumeurs non vérifiables, ces radicalisées exigeraient la « messe en latin » et « le rosaire pour tous »…

  • 16h34

    Il paraît qu’à partir de 16 heures, 34 minutes et 7 secondes, aujourd’hui, « les femmes » travaillent bénévolement jusqu’à la fin de l’année, puisqu’elles sont payées 15,1% de moins que « les hommes ». Elles sont donc appelées, par un « collectif Les Glorieuses », à quitter leur travail à cette heure-là, pour protester contre cette injustice.

    Les médias rapportent cela sans ciller, et BFM fait un micro-trottoir où une jeune femme, en compagnie d’un homme, s’exclame qu’elle n’accepterait jamais un travail où à poste égal elle serait payée « moins que monsieur ».

    Il n’y a personne pour expliquer à cette dinde que cela ne risque pas de lui arriver et qu’elle est victime de la propagande « féministe » complaisamment colportée par les médias. Au contraire, la voilà propulsée porte-parole de la révolte contre l’injustice…

    Cela ne risque pas de lui arriver, parce ce que c’est évidemment interdit, et que toute entreprise qui s’y risquerait serait sanctionnée : ce n’est pas pour rien qu’il y a des syndicats et des prud’hommes.

    L’écart de salaire, en moyenne, est dû simplement au fait qu’il y a beaucoup plus de femmes que d’hommes qui ont un bas salaire. On peut éventuellement le déplorer, mais ça n’a rien à voir avec une inégalité salariale selon le sexe pour un même poste. Il n’est pas interdit d’autre part de se demander s’il n’y a pas des raisons objectives à cet état de fait (par exemple que de nombreuses femmes travaillent à temps partiel pour un salaire d’appoint pour la famille, qui peut difficilement être un poste de cadre dirigeant…).

  • Pourriture

    La BBC diffuse une série racontant l’histoire d’un garçon qui est devenu une fille en ingérant des hormones. La série s’adresse aux enfants de 6 à 12 ans.

    L'idéologie du genre n'existe pas, mais elle entend pourrir les enfants.

  • Salaud d’Orban

    « Le plus grand quotidien de Hongrie a été fermé à l’improviste samedi (8 octobre), renforçant les craintes quant à la répression des médias critiques par le gouvernement. »

    Telle est l’« information » selon le site EUobserver, et telle qu’elle est répercutée partout.

    Le même site dit aussi, en légende d’une photo :

    « Les éditions imprimées et en ligne de Nepszabadsag ont été brutalement fermées samedi, suscitant des protestations et une fois encore l’inquiétude quant à la démocratie “illibérale” de Viktor Orban. »

    Bien entendu, la Commission européenne se dit « très préoccupée » de la liberté de la presse en Hongrie…

    En bref, même si on évite de le dire aussi clairement, mais c’est ce que tout le monde comprend ou croit comprendre : ce salaud d’Orban, l’immonde dictateur hongrois, a supprimé le quotidien d’opposition, qui était le plus grand quotidien du pays.

    Or tout cela est faux. Nepszabadsag (Liberté du peuple), qui était le journal du parti communiste et qui est aujourd’hui un journal de gauche libérale, fut en effet (forcément) le premier quotidien hongrois. Mais depuis lors il n’a cessé – forcément - de dégringoler, et ces dix dernières années il a perdu les trois quarts de son lectorat, malgré la reprise en mains par un groupe suisse qui a fusionné avec le groupe Axel Springer puis avec l’empire multicartes Vienna Capital Partners…

    Or le tirage du journal, qui était à sa grande époque de 300.000 exemplaires, est tombé à moins de 40.000, accumulant des pertes à hauteur de 18 millions d’euros.

    Bref, le gouvernement Orban n’y est pour rien.

    En outre, Nepszabadsag n’est plus le plus grand quotidien de Hongrie, puisque Metropol (du groupe Metro, gratuit) tire à 300.000 exemplaires et que deux autres quotidiens ont un tirage équivalent à celui du défunt.

    La vérité est que la gauche étant aujourd'hui inexistante en Hongrie, son journal l'est aussi.

  • Au Pakistan

    Le procès de Nabil Masih, accusé de blasphème sur Facebook, devait s’ouvrir le 8 octobre. Ses avocats ont constaté qu’étaient présentes quelque 80 personnes qui manifestaient ouvertement leur haine, parmi lesquelles des avocats éructant à l’adresse des avocats de Nabil Masih qu’il ne fallait pas défendre les criminels blasphémateurs. D’autres disaient qu’ils tueraient Nabil Masih, « auteur d’un crime odieux », et qu’ils allaient « brûler tous les infidèles de sa famille ». Famille qui avait dû fuir son village, mais qui était venue pour le procès.

    L ‘audience a dû être reportée.

    *

    L’autorité pakistanaise de l’audiovisuel a déclaré illégales 10 chaînes de télévision protestantes par cable ou internet, et l’unique chaîne catholique, qui doivent cesser d’émettre.

    Le Père Mushtaq Anjum a déclaré à Fides qu’il ne sait pas en quoi ces chaînes sont « illégales ». Il demande l’intervention du ministre chrétien Kamran Michael afin que le gouvernement « bloque ces actes d’intimidation et révoque cette interdiction ».

  • « Les Polonaises »

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    Titre :

    « Les Polonaises manifestent pour défendre le droit à l’avortement »

    Début de l’article :

    « Plusieurs milliers de femmes vêtues de noir ont manifesté lundi dans toute la Pologne pour protester contre le projet du gouvernement d’interdire de fait tout accès à l’avortement. »

    Le titre de cet article (que l’on doit à Ouest France, journal fondé par des catholiques et que l’on disait encore naguère démocrate-chrétien), est doublement mensonger. Premièrement ce sont pas « les Polonaises », mais comme l’avoue l’article, quelques milliers. Et elles ne peuvent pas manifester pour défendre un droit à l’avortement qui n’existe pas en Pologne, comme cela se voit ensuite dans l’article.

    Est-ce que les Polonaises, qui sont pro-vie dans leur immense majorité, ne pourraient pas porter plainte en diffamation ?