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médias - Page 3

  • Toujours pas…

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    Selon CNews-Matin, le Christ est mort le dimanche de Pâques et ressuscité à la Pentecôte.

    En 2012, quand il s’appelait Direct Matin, il disait :

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    On remarquera qu’avec le temps ça empire. Car en 2012 on précisait quand même dans le texte que c’était le lundi qui était devenu férié, alors qu’aujourd’hui on voudrait nous faire croire que c’est le dimanche… En 2012 il y avait deux erreurs, en 2018 il y en a quatre. On ne félicitera pas le stagiaire (ou le journaliste confirmé ?) qui a cru raccourcir opportunément l’article de 2012 (il n’y en a pas eu entre 2013 et 2017).

    Addendum 9 mars

    CNews-Matin a publié ce matin un erratum. On suppose qu'il vaut aussi pour 2012, avec 6 ans de retard. Il reste que l'erreur des dimanches fériés n'est pas rectifiée. Or c'est la première "information" (fake news...)  de l'articulet. Encore un effort...

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  • Aux Pays-Bas

    Malgré le ferme avis contraire du ministre de l’Intérieur, une large majorité de députés néerlandais ont voté une résolution demandant au gouvernement de faire en sorte que soit supprimé le site de chasse aux « fausses nouvelles » « EU versus Disinformation ». Ce site officiel de l’UE a récemment dénoncé des articles de quatre publications néerlandaises qui en fait donnaient de vraies informations. Les publications ont porté plainte contre le site.

  • Pologne calomniée

    L’ambassade de Pologne à Paris s’attache à répondre, avec une assiduité méritoire, aux mensonges de la presse française sur la politique du gouvernement polonais. Le 23 février, elle réagissait à une tribune d’un certain Paul Gradvohl publiée par Le Monde, « qui est, de nouveau, truffée d'affirmations mensongères et blessantes à l'égard de la Pologne et des Polonais ».

    Notamment, écrivait le ministre conseiller Tomasz Majchrowski :

    Je tiens à souligner que l'activité scientifique, historique et artistique sont, contrairement à ce que prétend M. Gradvohl, explicitement exclues du champ d'application de la loi en question. Cette disposition a été ajoutée au projet de la loi justement pour qu'il soit absolument clair qu'elle ne menace en aucune façon la liberté de recherche des historiens et des chercheurs ou celle de création des artistes. Ne sera non plus sanctionnée la dénonciation des cas de crimes — y compris de dénonciation de Juifs — commis par des individus.

    Il a été dit et répété que l’activité historique et artistique n’entre pas dans le champ de la loi, ainsi que c’est écrit noir sur blanc dans le texte. Mais des journalistes fanatiques et de pseudo-historiens comme Paul Gradvohl continuent imperturbablement de répéter leur mensonge.

    Le pire, dans le texte de ce Gradvohl, est une énorme calomnie, de ce genre de calomnie qui tue sur la scène internationale, visant le Premier ministre Mateusz Morawiecki :

    Samedi à Munich, M. Morawiecki s’est recueilli sur la tombe de soldats de la brigade de la province de Sainte-Croix, célèbre pour avoir collaboré avec les nazis dans la chasse aux Juifs.

    Hier, l’Institut national polonais de la Mémoire a fait la réponse qui s’imposait, qui claque comme un couperet et renvoie Paul Gradvohl dans les cordes :

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  • « Fake news »…

    On sait que pour Macron et pour tout l’établissement de la pensée unique RT n’est qu’un outil de propagande du Kremlin, diffusant des fausses nouvelles pour infléchir les votes des citoyens et les faire voter comme le souhaite Poutine (présidentielle américaine, Brexit, Catalogne, etc.). Et ses journalistes ne sont donc pas des journalistes, mais des agents d’influence et d'intoxication qu’il convient d’exclure des événements politiques.

    Le 10 avril prochain auront lieu les New York Festivals qui récompensent les meilleures réalisations des médias. RT est nominée 17 fois, soit davantage que CNN, la BBC ou Sky News.

  • La censure en marche

    Françoise Nyssen, ministre de la Culture, a précisé les contours de la loi à venir sur les « fake news ». Le texte, souligne-t-on au ministère, a été pensée à partir de cas où la circulation de fausses nouvelles a été massive et déterminante: la campagne du Brexit, la dernière élection américaine et le référendum catalan…

    Eh oui, seulement des événements qui ne leur plaisent pas. Alors c’est la faute des « fake news »… Et l’on va sévir.

    Donc c’est le ministre de la Culture, une femme connue pour sa maison d’édition indépendante, qui est le porte-parole d’une loi de censure contre les informations non conformes à la pensée unique, qu’elle va faire voter par des députés aux ordres. On nous aurait dit cela il y a encore quelques années, tout le monde aurait rigolé. Mais là c’est vrai, et ce n’est pas drôle.

  • A propos du Figaro sur internet

    Il n’est pas inintéressant de constater que Le Figaro.fr n’a pas dit un mot de la Marche pour la Vie de Washington, ni (donc) du message de Donald Trump.

    En revanche, Le Figaro.fr a publié un article (bienveillant, de l’AFP) sur la « Marche des femmes », réédition de celle de 2017 organisée pour protester contre le début de la présidence de Trump.

    On connaît certes la vieille dérive du Figaro, mais là c’est quand même violent.

    On préférera la réaction amusée de Donald Trump :

    « Beau temps sur tout notre grand pays, un jour parfait pour que toutes les Femmes puissent Marcher. Sortez donc pour célébrer les réussites historiques et le succès économique sans précédent et la création de richesse qui ont eu lieu ces 12 derniers mois. Le plus faible taux de chômage des femmes depuis 18 ans ! »

    Selon Paris Match (etc.), c’est un tweet « indécent ». Ah bon…

  • Fake news d’Arte

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  • "Fake news"

    Qui aurait prédit, il y a quelques décennies, que l’Europe occidentale, au XXIe siècle, s’acheminerait vers une authentique dictature du politiquement correct et de la censure des idées et informations non conformes ?

    Il ne se passe plus de mois qu’on annonce ici ou là une nouvelle loi liberticide. La dernière en date est celle qu’annonce Macron contre les « fake news ». Pour protéger la démocratie. Sic. Une loi qui permettra de saisir le juge afin de « supprimer le contenu, de déréférencer le site, de fermer le compte utilisateur concerné, voire de bloquer l'accès au site internet ».

    Ce sera donc aux juges de décider si une information est vraie ou fausse… Or, en vertu de l’« indépendance de la justice » (selon l’inversion des valeurs de la société orwellienne), on sait que ce qui déplaira au pouvoir (au vrai pouvoir idéologique) sera fausse nouvelle, et que ce qui le confortera sera vraie nouvelle.

    Pour le moment, la loi ne sera activée qu’en période électorale. Et je viens de voir sur BFM un spécialiste de la question déplorer cette restriction, car il faut faire la chasse aux « fausses nouvelles »© toute l’année. Au nom de la défense de la démocratie…

  • RT-France

    RT-France (Russia Today) dont on connaît le site internet (que je visite chaque jour) lance sa chaîne de télévision. RT existait déjà en anglais, en arabe et en espagnol. La version française débarque ce soir à 19h, dans un premier temps sur le canal 359 de la Freebox et en OTT.

    Les studios sont à Boulogne-Billancourt.

    La présentatrice vedette est Stéphanie de Muru, qui vient de BFMTV.

    L'économiste Jacques Sapir, hostile à l’euro, animera chaque semaine un débat, Le Lab éco, face à Jean-Marc Sylvestre.

    On ne peut que se réjouir de l’arrivée de cette chaîne au ton enfin différent, financée par le Kremlin et qui ne s’en cache pas.

  • Fake news…

    Le super grand média américain ABC a mis à pied pour un mois sans solde son journaliste Brian Ross qui avait annoncé ce qu’allait être le témoignage de Michael Flynn dans le cadre de l’enquête sur la soi-disant ingérence de la Russie dans la présidentielle américaine. Un témoignage accablant pour Donald Trump, disait Brian Ross qui en connaissait la teneur de source sûre. En bref, Michael Flynn allait avouer que Donald Trump en personne lui avait demandé de contacter le Kremlin pendant la campagne électorale.

    Mais ce n’est pas ce qu’a dit Michael Flynn : il a plaidé coupable d’avoir menti au FBI sur son entretien (connu depuis longtemps) avec l’ambassadeur de Russie en décembre 2016 (après l’élection de Trump).

    Donald Trump a félicité ABC et a appelé les autres médias à « faire de même avec leurs fake news ».