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Macron

  • Insupportable

    Emmanuel Macron, qui n’a pas élevé d’enfants, nous explique que nous ne pouvons pas le faire tout seuls, « on ne naît pas parent, personne. Il faut répondre à l'appel de parents parfois démunis, terrorisés ». Sic.

    Par conséquent, les parents doivent s’en remettre à l’Etat. Macron installe une « commission d’experts » pour réfléchir à ce que doit être l’accompagnement des « mille premiers jours de l’enfant ».

    Macron remet au goût du jour l’idéologie communiste antifamiliale. Votre bébé appartient à l’Etat. Par principe, selon le dogme énoncé par Macron, vous êtes incapable de l’éduquer. Une armée de psychiatres va donc décider à votre place.

    Et au bout des « mille jours » pendant lesquels ils vous auront pourri la vie, il faudra le mettre à l’école obligatoire.

    L’enjeu, dit clairement Boris Cyrulnik, le chef de la commission, est d’arriver à une « société plus égalitaire », vaccinée et bien en rangs.

    Dans « une démocratie comme la nôtre », le totalitarisme fait sans cesse de nouveaux progrès.

  • Tout et son contraire

    Emmanuel Macron et Giuseppe Conte se sont dit d’accord pour un « mécanisme automatique » de répartition des migrants, auxquels tous les pays de l'Union européenne devraient participer « d'une façon ou d'une autre », sous peine de « pénalités financières ».

    Paolo Conte était le Premier ministre d’un gouvernement populiste anti-immigration, il est maintenant le Premier ministre d’un gouvernement de gauche pro-immigration, qui ouvre les ports et « répartit » les clandestins. Mais l’important est d’être Premier ministre. Après on peut dire tout et le contraire pour le rester.

    Cela dit nous avons un président qui un jour tient un discours musclé contre le « laxisme » en matière d’immigration, et le lendemain veut obliger tout le monde à accueillir les clandestins.

    En filigrane, bien sûr, l’obsession de nuire aux gouvernements hongrois et polonais, et de les faire tomber. C’est mal barré : le dernier sondage en date en Pologne pour les prochaines législatives, dans un mois, donnent le PiS, l’un à 43%, l’autre à 47% (il avait obtenu 37,8% il y a quatre ans)...

  • Européisme macronien

    Le gouvernement français « propose » Sylvie Goulard comme commissaire européen. Autrement dit l’extrémisme européiste. L’archéo-européisme idéologique.

    Macron avait voulu faire de Sylvie Goulard un ministre de la Défense. Sans doute pour récompenser l’activisme européiste de la dame, et préparer la fameuse et fumeuse armée européenne. Cela dura un mois, parce que Médiapart avait décidé de virer Bayrou (pour faire court), et qu’elle fut une victime collatérale.

    Macron l’avait recasée comme « second sous-gouverneur » de la soi-disant « Banque de France ».

    Sylvie Goulard fut entre 2001 et 2004 « conseillère politique » du président de la Commission européenne Romano Prodi au moment de la préparation de « Constitution européenne ».

    Elle était un pilier du « Mouvement européen », dont elle sera présidente de la branche « française » entre 2006 et 2010, alors qu’elle est devenue député européen (2009-2017).

    Le Mouvement européen n’est rien d’autre qu’une marionnette de l’ACUE. L’ACUE est l’American Committee for a United Europe : Comité américain pour une Europe unie. L’ACUE fut fondé en 1949 pour recueillir des fonds secrets de la CIA et de fondations comme l’Institut Rockefeller pour financer le fédéralisme européen, en relation avec le Département d’Etat. Pour financer au premier chef le Mouvement européen.

    Dès 1950 l’ACUE appelait ses employés du Mouvement européen à créer un Parlement européen. En 1965 il poussait déjà à l’union monétaire mais demandait à ses agents du Parlement européen de ne pas en parler.

    En outre, elle a reconnu avoir travaillé entre 2013 et 2016 (pour 10.000 € par mois alors qu’elle était député européen) au Council for the future of Europe de l’Institut Berggruen en Californie.

    En 2013 elle fut l’invitée vedette de l’assemblée plénière des évêques à Lourdes, et « tous ont été sensibles aux élans volontaristes de l’intervention de Sylvie Goulard, en forme de plaidoyer pour la construction européenne », rapportait La Croix.

    En 2014 elle disait : « On ne peut pas avoir une Commission de vieux messieurs blancs ! »

    Mais elle peut difficilement passer pour une jeune noire…

  • Couac

    Le G7 en France, pour Macron, c’était une nouvelle opportunité de grenouille qui veut se faire chef du monde. Il avait mijoté un super-coup, qui a fait flop et pschitt. Comme la grenouille.

    Il avait secrètement invité le ministre iranien des Affaires étrangères, de façon à obliger le G7 à prendre une position commune sur l’Iran. Les dirigeants du G7, fit savoir une « source diplomatique française » peu avant l’arrivée du ministre, ont « convenu de mandater » Macron pour mener le dialogue avec Téhéran (sur les questions nucléaires).

    Première claque : quelques minutes plus tard, Donald Trump, sans même évoquer un quelconque « mandat » donné à Macron, déclare qu’il n’a pas discuté d’un éventuel message commun, et qu’il est trop tôt pour lui de rencontrer un responsable iranien. Macron doit alors reconnaître qu’il n’a pas eu de « mandat ».

    Deuxième claque. Au moment de l’arrivée du ministre iranien, une « source diplomatique française » laisse entendre que les Etats-Unis ont été prévenus. Démenti formel de la Maison Blanche.

    Troisième claque. L’Elysée fait savoir que des conseillers britanniques et allemands sont associés à la discussion avec le ministre iranien. Démenti d’Angela Merkel : la rencontre entre une délégation française et le ministre iranien ne fait pas partie du G7 et constitue un « événement parallèle ».

    Et, finalement, tout ça pour rien.

  • Macronie

    Le procureur de Nice déclare tranquillement qu’il a menti dans l’affaire Legay, pour ne pas embarrasser Macron avec des « divergences trop importantes », puisque le président avait affirmé le contraire de la vérité et que cela se voyait sur les vidéos.

    On se souvient que c’est lui qui avait confié l’enquête sur la charge de police injustifiée à la compagne du commissaire qui était en charge des opérations… (Au fait, les deux commissaire viennent d’être décorés par Castaner...)

    Dans une république normale, un procureur qui ment pour protéger le président de la République, ça ferait un scandale, et pour le moins le procureur serait destitué. Mais là on nous précise qu’il n’y aura pas de sanctions.

    Car il est normal de mentir pour protéger le président. C’est bien ce que nous avait annoncé Sibeth.

  • Rèniou Iourop

    Les nouvelles ne sont pas bonnes pour le groupe libéral du Parlement européen que Macron a voulu renommer Rèniou Iourop. Et c’est de sa faute. Il a fait vertement savoir aux libéraux espagnols (Ciudadanos) que leur collaboration serait remise en cause s’ils acceptaient chez eux l’alliance avec « l’extrême droite » de Vox, qui vient de permettre à la droite de retrouver la municipalité de Madrid.

    En fait Ciudadanos ne s’allie pas avec Vox, mais avec le PP auquel Vox apporte son soutien… Ce qui de fait revient au même.

    La réaction de Vox ne s’est pas fait attendre. Son président Santiago Abascal a lancé le premier tweet incendiaire :

    « Monsieur Emmanuel Macron doit apprendre à ne pas mettre son nez dans la politique espagnole. Il devrait s'occuper qu'on n'incendie pas plus d'églises, de garantir la paix les samedis en France, et de redonner à ses compatriotes leur identité nationale noyée dans une France islamisée. »

    Deux autres ont suivi immédiatement :

    Et si vous avez un tel intérêt pour les affaires européennes, vous feriez mieux de demander et obéir au parti qui a remporté les dernières élections au Parlement européen et qui a montré que la France tournait le dos à un président mondialiste et ennemi de la souveraineté des nations.

    En dépit de toutes ces interventions, VOX participera à toutes les municipalités où son vote est décisif pour arracher les mairies à la gauche. Nos électeurs auront voix dans toutes ces institutions. C’est seulement les Espagnols qui votent pour qui nous donnent des ordres.

    Et encore :

    L’ingérence de M. Macron est aussi honteuse que le silence du gouvernement espagnol et du reste des partis.

    L'Espagne doit prendre des mesures contre cette ingérence intolérable dans notre souveraineté. Il est inouï qu'un président français s'immisce dans les affaires intérieures de l'Espagne. Et c’est triste que Ciudadanos, qui prétend défendre l'Espagne, admette les ordres de l’étranger.

    L’engagement de Macron de traiter l’Espagne comme une province française n’est possible que grâce à la soumission de certains dirigeants espagnols. Je regrette que seul VOX soit engagé à défendre la dignité nationale face à une intrusion qui humilie, avant tout, ceux qui se taisent.

    Et les députés :

    Le groupe parlementaire de VOX exhorte l'exécutif à mettre fin à l'ingérence de Macron afin qu'aucun parti ne puisse agir en Espagne sous les ordres de puissances étrangères.

  • République laïque

    Emmanuel Macron a lu hier, lors des cérémonies de commémoration du Débarquement, une lettre d’un résistant arrêté et exécuté à l’âge de 16 ans. Cette fois ce n’était pas un communiste, mais un catholique. Toutefois on ne peut pas le savoir on entendant les extraits lus par le Président. Car il a soigneusement omis ce qui en parlait :

    Remerciez toutes les personnes qui se sont intéressées à moi, et particulièrement mes plus proches parents et amis, dites-leur toute ma confiance en la France éternelle. Embrassez très fort mes grands-parents, mes oncles, mes tantes et cousins, Henriette. Dites à M. le Curé que je pense aussi particulièrement à lui et aux siens. Je remercie Monseigneur du grand honneur qu’il m’a fait, honneur dont, je crois, je me suis montré digne.

    Nous nous retrouverons bientôt tous les quatre, bientôt au ciel. Qu’est-ce que cent ans ?

    (…)

    Expéditeur : Monsieur Henri Fertet, Au ciel, près de Dieu.

  • Macron veut tuer Vincent Lambert

    Le gouvernement français a déposé hier un pourvoi en cassation contre la décision de la cour d'appel de Paris ordonnant la reprise de l’alimentation de Vincent Lambert.

    Lorsque le “Dr” Sanchez avait décidé de tuer Vincent Lambert, Emmanuel Macron avait dit qu’il ne pouvait pas intervenir. Il avait omis de préciser qu’il ne pouvait pas intervenir pour sauver Vincent Lambert, parce qu’il se réservait d'intervenir pour qu’il soit mis à mort.

  • Jusqu’à quand ce mensonge ?

    Emmanuel Macron appelle le gouvernement être « intraitable » face à « l'islam politique » : « On parle des gens qui au nom d'une religion poursuivent un projet politique, celui d'un islam politique qui veut faire sécession avec notre République. »

    Désormais tout le monde, tous ceux qui veulent savoir, savent que l’islam est forcément politique. Que tout islam est par définition politique. Et par définition incompatible avec « notre République ».

    Pendant un certain temps on a pu penser à une erreur. Puisque la religion dans notre pays était le christianisme, on voyait les autres « religions » sur le modèle du christianisme. Mais il y a eu tant et tant de spécialistes qui ont expliqué que l’islam est une idéologie qui englobe tous les aspects de la vie, et il suffit de lire le Coran pour le voir, qu’aujourd’hui la thèse de l’erreur est irrecevable.

    C’est véritablement un mensonge. Un mensonge proféré sous couvert du mensonge islamique lui-même (la taqiya), destiné à faire accepter l’invasion islamique qui enfin mettra un terme à ce qui reste d’ataviquement chrétien dans « notre République ».

  • La Sénégalaise

    Le porte-parole du gouvernement français est désormais, par la grâce de Macron, une Sénégalaise.

    Sibeth Ndiaye (qui faisait partie de l’équipe de campagne de Strauss-Kahn en 2006 avec… Benjamin Griveaux, Ismaël Emelien, Stanislas Guérini… et Cédric O nommé lui aussi hier secrétaire d’Etat) est la conseillère en communication de Macron qui avait répondu « Yes, la meuf est dead » à un journaliste qui lui demandait si c’était vrai que Simone Veil était morte.

    C’est elle aussi qui a dit qu’elle « assume pleinement de mentir » quand il s’agit de « protéger le président ». Au moins c’est clair.

    Mais ce qui est curieux est de nommer comme premier contact avec les journalistes une personne qui est très mal vue des journalistes par sa brutalité et ses pressions. Même Le Monde dénonçait après le dernier Salon de l’Agriculture sa manière de communiquer « sur un mode fait d’injonctions et de menaces »…