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  • Encore une nouvelle paroisse au Bangladesh

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    L’évêque de Mymensingh, Mgr Paul Ponen Kubi, a célébré la messe d’inauguration de la paroisse Saint-André Bessette de Diglakona, dans le district de Sherpur, en présence de 27 prêtres et de plus de 2.000 fidèles. Cette paroisse est la 15e du diocèse, créé en 1987, qui avait 48.000 fidèles en 1990, plus de 75.000 aujourd’hui. (Saint André Bessette, le célèbre « frère André » du Québec, le « thaumaturge du Mont-Royal », a été canonisé par Benoît XVI en 2010. Il est le premier saint de la congrégation de la Sainte-Croix, à laquelle appartient également le curé de Diglakona.)

    En novembre dernier avait été également créée une nouvelle paroisse à Kodbir, dans le diocèse de Dinajpur. Là, il s’agissait de fidèles d’ethnie Santal, au nord-ouest du pays. A Diglakona, au centre du pays, ce sont des fidèles d’ethnie Garo. (L’une et l’autre ethnie sont majoritairement représentées en Inde et ne sont pas de tradition musulmane.)

    Rappelons qu’au Bangladesh il y a 90% de musulmans, 9% d’hindous, et 1% d’autres religions…

  • Quand Hoaxbuster est un « hoax »

    Je croyais que le site Hoaxbuster était fiable pour débusquer les canulars et fausses rumeurs qui circulent sur internet. Je m’aperçois que Hoaxbuster est au service du négationnisme des idéologues du genre, et donc du gouvernement, et d’abord des lobbies LGBT.

    Négationnisme : il nous explique, premièrement, que la théorie du genre n’existe pas, et deuxièmement, que personne ne veut imposer la théorie du genre (qui existe, donc) à l’école.

    Au service des lobbies (et du gouvernement) : ceux qui répandent ces rumeurs sont des homophobes.

    Conséquence : tout commentaire qui ne va pas dans le sens de la « vérité » hoax de Hoaxbuster est censuré.

    Cette page est un exemple.

    Un double exemple. Car on y voit aussi comment on fait une vérité (outragée) d’un gros mensonge de Vincent Peillon.

    Citation du ministre : "Lorsque cette notion a été introduite, certains ont fait exprès, a fortiori dans le climat que nous connaissons actuellement avec le mariage pour tous, de faire croire que la majorité avait la volonté d’imposer la théorie du genre à l’école."

    De quoi parle-t-il ? de l’amendement AC421 du "projet de loi d’orientation et de programmation pour la refondation de l’école de la République". Hoaxbuster se garde bien de citer l’explication de l’amendement (en commission de l’Assemblée nationale, le 28 février 2013) : « Cet amendement a pour objet l’intégration dans la formation dispensée dans les écoles élémentaires d’une éducation à l’égalité entre les femmes et les hommes et à la déconstruction des stéréotypes sexués. Il s’agit de substituer à des catégories telles que le « sexe » ou la « différence sexuelle », qui renvoient à la biologie, le concept de « genre », qui montre que les différences entre les hommes et les femmes ne sont pas fondées sur la nature, mais sont historiquement construites et socialement reproduites. »

    Il s’agissait donc bien d’« imposer la théorie du genre à l’école », ou plutôt de le mettre dans la loi, puisque dans les faits on l’impose de plus en plus depuis quelques années.

    Cela dit, ils ont reculé sur le mot « genre », car sur de tels sujets il vaut mieux avancer masquer.

    L’amendement visait à inscrire dans la loi :

    « [L’école] assure les conditions d’une éducation à l’égalité de genre. »

    Finalement, le texte dit (article 31 du projet de loi, devenu article 45 de la loi) : « [L’école] assure l’acquisition et la compréhension de l’exigence du respect de la personne, de ses origines et de ses différences. Elle transmet également l’exigence du respect des droits de l’enfant et de l’égalité entre les femmes et les hommes. »

    Le « genre » est subtilement caché dans la conjonction des « différences » (d’orientation sexuelle) et de « l’égalité » (entre femmes et hommes).

    • D’autre part, je ne sais pas qui est derrière « Vigi-gender » mais ce que dit ce « collectif » est vrai et sans exagération, et j’ai signé la pétition, dont le titre est très bon : « Pas une rumeur ».

  • Lauren Green et Benoît XVI

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    Lauren Green est la « chief religion correspondent » de Fox News. Elle est aussi pianiste, titulaire d’un diplôme de musicien professionnel. Elle a été invitée à participer au concert privé donné au Vatican pour le 90e anniversaire de Mgr Georg Ratzinger.

    Elle a répondu à des questions de Rome Reports, sur une vidéo où elle dit à propos de Benoît XVI (qui assistait évidemment au concert) : « Une des choses que j'ai remarquées, c'est qu'il semble moins fragile qu'avant sa démission. C'est presque comme si le poids de l'Eglise catholique avait enfin cessé de peser sur ses épaules, mais il prie constamment pour l'Eglise. »

    Oui, un poids a cessé de peser sur ses épaules. Mais non, ce n’est pas le poids de l’Eglise catholique… (Mon joug est doux et mon fardeau léger, a dit le Maître…)

    Ce que j’ai remarqué quant à moi sur cette vidéo, c’est que si personne, m’a-t-on dit, ne fait plus la génuflexion devant le pape depuis longtemps, Lauren Green le fait devant le pape émérite.

    Lauren Green a également raconté son aventure dans un article publié sur le site de Fox News. On en trouvera la traduction chez Benoît et moi. Extraits :

    « Le pape Benoît XVI est un homme un peu oublié, ces temps-ci. A présent, quand on parle du pape émérite, qui a bouleversé le monde quand il a démissionné au printemps dernier, c'est dans des histoires au sujet de son successeur, le pape François, qui est devenu le chouchou de la presse, en particulier en Occident.

    « Mais dans la Cité du Vatican cloîtrée, le pape Benoît XVI est encore très vénéré et respecté. Je le sais parce que j'ai eu le privilège d'être invitée à me produire dans un concert privé, le mercredi 15 Janvier en l'honneur du 90e anniversaire du frère de Benoît. » (…)

    « Quand François a émergé de la loggia de Saint-Pierre, par une froide et pluvieuse soirée de mars, il a aussi immédiatement éclipsé l'image du pape Benoît. Mais même si le pape Benoît XVI s'est retiré à l'arrière-plan il est toujours au premier plan pour ceux qui vivent au Vatican. » (…)

    « La salle était si intime que nous jouions à moins de 5 mètres du monsignore et de Benoît, que beaucoup appellent encore le Saint-Père. »

  • Saint Jean Bosco

    Saint Jean Bosco avait donné comme devise à la Société de saint François de Sales, qu’il avait créée, c’est-à-dire aux « salésiens de Don Bosco », s.d.b., une expression qui venait de la Bible via saint François de Sales : Da mihi animas, cætera tolle : « Donne-moi les âmes, prends le reste. » C’est ce que dit à Abraham le roi de Sodome vaincu : garde tout le butin matériel, mais rends-moi les hommes (Genèse 14, 21). Saint François de Sales, puis saint Jean Bosco, l’entendent au sens spirituel et demandent à Dieu : « Donnez-moi des âmes, peu m’importe le reste. »

    Cette devise continue semble-t-il de nourrir la vie spirituelle de certains salésiens, puisqu’elle était le thème du chapitre général de la congrégation en 2008, et Benoît XVI leur disait :

    « Le thème choisi pour ce Chapitre général est précisément le programme de vie spirituelle et apostolique que Don Bosco avait fait sien: "Da mihi animas,  cetera tolle". Celui-ci contient toute la personnalité de ce grand saint; une profonde spiritualité, une force de travail créative, le courage pastoral et surtout la consécration de soi sans réserves à Dieu et aux jeunes. Il fut un saint qui ne connut qu'une passion: "la gloire de Dieu et le salut des âmes". Il est d'une importance vitale que tout salésien tire continuellement inspiration de Don Bosco:  qu'il le connaisse, qu'il l'étudie, qu'il l'aime, qu'il l'imite, qu'il l'invoque, qu'il s'approprie sa passion apostolique, qui jaillit du cœur du Christ. Cette passion est une capacité à se donner, à se passionner pour les âmes, à souffrir par amour, à accepter avec sérénité et joie les exigences quotidiennes et les sacrifices liés à la vie apostolique. La devise "Da mihi animas, cetera tolle" exprime de manière synthétique la mystique et l'ascèse du salésien. Il ne peut pas y avoir de mystique ardente sans une robuste ascèse qui la soutienne; et, inversement, personne n'est disposé à payer un prix élevé et exigeant, s'il n'a pas découvert un trésor fascinant et inestimable. A une époque de fragmentation et de fragilité comme la nôtre, il est nécessaire de surmonter la dispersion de l'activisme et de cultiver l'unité de la vie spirituelle à travers l'acquisition d'une mystique profonde et d'une solide ascèse. Cela nourrit l'engagement apostolique et garantit  l'efficacité  pastorale.  C'est en cela que doit consister le chemin de sainteté de tout salésien, sur cela que doit se concentrer la formation des nouvelles vocations à la vie consacrée salésienne. »

    Mais on cherchera en vain la devise des salésiens sur les sites francophones salésiens. Quand les salésiens contemporains l’utilisent, ils disent : « Donne-moi des jeunes… » Les âmes, c’est suranné.

    Cette devise se trouve notamment sur le blason que saint Jean Bosco avait donné à son œuvre. Ce blason, le voici. On y voit l’ancre de la foi. A droite, l’étoile de l’espérance et le cœur ardent d’amour ; à gauche, saint François de Sales éclairé par la lumière divine. En dessous, un bosquet (ce que signifie Bosco), avec, derrière, les montagnes qui sont les cimes de la perfection que le religieux doit gravir. D’un côté, la palme du martyre, ou du moins du sacrifice, de l’autre le laurier de la victoire.

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    Ce blason qui leur avait été donné par saint Jean Bosco a été abandonné par le Salésiens de Don Bosco… Désormais, ils ont un logo comme tout le monde. Et ce logo, le voici. Si j’étais salésien, je serais mort de honte.

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  • Malte a plié devant la toute-puissante Commission

    Le gouvernement maltais, « soumis à une terrifiante pression », selon les termes d’un Maltais qui a participé aux discussions, a cédé aux menaces de la Commission européenne : pour pouvoir acheter un passeport maltais, il faudra pouvoir justifier d’une résidence de douze mois sur l’île.

    Il convient de rappeler que dans un premier temps la Commission européenne avait déclaré qu’elle ne pouvait rien contre l’initiative de Malte car la délivrance des passeports relève de la souveraineté nationale des Etats membres.

    Mais elle s’était bientôt ravisée, au point de constituer un dossier afin de faire condamner Malte par la Cour de Justice de l’UE.

    Car il ne sera pas dit qu’il soit laissé quoi que ce soit aux souverainetés nationales…

  • Comme quoi il y a une justice !

    La présidente du Syndicat de la Magistrature et du Mur des Cons, Françoise Martres, s’est fait voler son portefeuille mardi dans le métro parisien.

    Au lieu de prendre le parti du voleur et donc de s’en féliciter, selon l’idéologie de son syndicat, elle s’est rendue au commissariat, se plaindre à ces salauds de policiers qui pourchassent les pauvres voleurs victimes de la société fasciste.

    Le portefeuille avait déjà été retrouvé dans une poubelle. Il y manquait ses trois cartes bancaires, dont une au nom du syndicat, et bien sûr de l’argent liquide dont, par pudeur et discrétion, on ne nous parle pas.

    Petits rappels.

    1 - Le Syndicat de la Magistrature s’est fait connaître notamment par la « harangue à des magistrats qui débutent », en 1974, où l’on pouvait lire : « Ayez un préjugé favorable pour la femme contre le mari, pour l’enfant contre le père, pour le débiteur contre le créancier, pour l’ouvrier contre le patron, pour l’écrasé contre la compagnie d’assurances de l’écraseur, pour le malade contre la Sécurité sociale, pour le voleur contre la police, pour le plaideur contre la justice. »

    2 – Le Syndicat de la Magistrature a publié ce livre en 2001 (condamné en… 2007) :

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  • La République impartiale en deux titres

    - Perquisitions en série chez Dieudonné.

    - Les députés demandent d’effacer le redressement fiscal de Mediapart.

  • Attention, revoilà les « factieux »

    Coup sur coup, deux ministres, Alain Vidalies et Michel Sapin, ont dénoncé les « factieux » qui osent manifester contre le gouvernement.

    La dernière fois qu’on a entendu le mot « factieux » dans l’actualité internationale, c’était le 13 décembre dernier, lorsqu’on a appris que le numéro 2 du régime nord-coréen avait été condamné à mort et exécuté pour avoir « perpétré des actes factieux ».

    Les « factieux », dans l’histoire de France des socialistes, ce sont notamment les Français qui rejetaient la glorieuse Révolution. Jaurès : « La force n'était pas employée à imposer à la nation la volonté d'une minorité. La force était employée au contraire à assurer contre les tentatives factieuses d'une minorité la volonté presque unanime de la nation. »

    Comme aujourd’hui…

  • Un chrétien assassiné à Mossoul

    Laith Hadi Behnam, 57 ans, chrétien syro-orthodoxe de Mossoul, a été tué par balles hier par des inconnus dans son laboratoire situé dans la zone industrielle d’al-Karama, dans la partie ouest de la ville. Selon la reconstruction fournie par le site Internet syriaque ankawa.com, l’homme a été assassiné après s’être refusé de construire et de monter des silencieux sur des armes à feu comme cela lui avait été demandé une semaine auparavant par ses meurtriers. Laith Hadi Behnam était connu de tous comme un mécanicien expert. Il était marié et père d’un garçon de 16 ans.

    (Fides)

  • François vraie rock star

    Continuant de faire le tour des unes des magazines les plus pourris du monde, François se retrouve en couverture de Rolling Stone. Il est donc une vraie rock star.

    Aperçu de l’article :

    « Après la papauté désastreuse de Benoît, un ferme traditionaliste qui avait l’air de porter une chemise rayée et des gants avec des couteaux aux doigts et de menacer les adolescents dans leurs cauchemars, la maîtrise, par François, de savoir-faire comme sourire en public a paru un petit miracle au catholique moyen. Mais il avait à l’esprit des changements bien plus radicaux. »

    Bref, voici Benoît selon Rolling Stone :

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    Et voici François :

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    Toute cette sinistre affaire sur Benoît et moi, ici et .

    Et à peine le temps d’en parler, François fait la une du Spiegel

  • Sainte Martine

    Bien qu’Urbain VIII, par la restauration de la basilique de Sainte-Martine près du Carcer Mamertini au Forum romain, et par la composition classique d’hymnes propres pour l’office de sa fête, ait cherché à rendre populaire la mémoire de cette martyre, elle est cependant presque complètement ignorée de l’antique hagiographie romaine. Son culte date à Rome du temps du pape Donus qui, entre 676 et 678, la fit représenter dans la mosaïque absidale de sa basilique entre les images du pape Honorius Ier et la sienne propre.

    Le Laterculus de Berne du Hiéronymien mentionne cette sainte le 1er janvier : Romae... et Martini martyris. Il s’agit toutefois d’une sainte quelque peu étrangère à la Ville éternelle, et dont on ignore à la fois l’origine et l’histoire.

    Un Oratorium sanctae Martinae est mentionné par Jean Diacre dans la vie de saint Grégoire, mais il se trouvait sur la voie d’Ostie, dans le fundus Barbilianus.

    Cette localisation peut toutefois nous mettre en mesure de retrouver la patrie de Martine. De fait, dans ses actes, on parle de compagnons de son martyre, qui seraient morts le 15 novembre, et dans le récit de la découverte des corps de sainte Martine et de ses compagnons martyrs, Concorde et Épiphane, au temps d’Urbain VIII, l’on remarque que ceux-ci provenaient originairement d’une localité sur la voie d’Ostie. Or, il est frappant que précisément sur la même voie, dans le fundus Barbilianus, il existait au IXe siècle un oratoire en l’honneur de sainte Martine, desservi par des moines. Il s’agit peut-être d’un groupe de martyrs du faubourg Ostien, transportés à Rome du temps d’Honorius Ier ? Nous considérons cette hypothèse comme probable.

    Bienheureux cardinal Schuster

  • Peillon sur les traces de son papa ?

    Vincent Peillon demande aux directeurs d’établissements scolaires de « convoquer » les parents qui suivraient la consigne de retirer leurs enfants de l’école un jour par mois pour protester contre l’enseignement de l’idéologie du genre.

    La prochaine étape, ce devrait être l’hôpital psychiatrique pour les parents récalcitrants. Et la prison pour les « extrémistes », les « manipulateurs », les « fauteurs de trouble et de haine » qui ont « décidé de mentir » en propageant des contre-vérités... Comme on le sait, le père de Vincent Peillon était le directeur de la banque soviétique en Europe. Il n’est donc pas étonnant que le ministre confonde la vérité et le mensonge, et traite d’extrémistes et de « fauteur de trouble et de haine », bref, de voyous et de hooligans, ceux qui osent dire la vérité.

    Et l’on voit Najat Vallaud-Belkacem, qui ressemble de plus en plus à Manuel Valls, la pauvre, tonner que le gouvernement sera « intraitable avec les manipulateurs ». Cette même Najat Vallaud-Belkacem qui assurait, sans rire, le 6 juin 2013, que « la théorie du genre n’existe pas ».

    La dictature soviétique est donc en marche aussi sur ce plan-là, ce qui est logique après la mise en place de la dictature sur la parodie de mariage homosexuel.

    Elle est d’autant plus facile à mettre en place qu’on voit les grands médias jouer à qui ressemblera le plus à la Pravda d’autrefois, dénonçant à qui mieux mieux les « fausses rumeurs » que des « extrémistes » font circuler et qui abusent des parents…

    La vérité est que bien sûr l’enseignement de l’idéologie du genre se répand dans les écoles, puisqu’elle fait partie de l’idéologie officielle.

    Cela dit, à la décharge de Vincent Peillon, ce n’est pas lui qui a commencé. Certes, pour ne prendre qu’un seul exemple, la « ligne Azur » fait enseigner aux enfants, via ses supports pédagogiques, que « l’identité de genre c’est le sentiment d’être un homme ou une femme » et que « pour certains, le sexe biologique coïncide avec ce ressenti ». Mais c’est Xavier Darcos, du gouvernement Sarkozy-Fillon, qui a fait de la « ligne Azur » un partenaire de l’Education nationale. Dans le cadre de la lutte contre le sida et contre l’homophobie…

  • Une église attaquée au Caire

    Deux hommes armés ont attaqué hier l’église copte de la Vierge Marie au Caire, dans le district du 6 octobre, gouvernorat de Gizeh. Un officier de police a été tué et deux policiers blessés. Les habitants ont arrêté la voiture et livré son conducteur aux autorités. Son complice a été arrêté peu après. Tous deux sont connus comme militants islamistes.

  • L’ignominie Descubes

    Il s’appelle Jean-Charles Descubes et il se dit archevêque de Rouen. Demain, il vend des centaines de reliques (et de nombreuses œuvres sacrées de « son » diocèse) à Drouot. Pour ceux qui ne croiraient pas ce sacrilège, le catalogue est ici, et en voici simplement la première page :

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     Jean-Charles Descubes est cet « archevêque » qui au nom de l’épiscopat français avait lancé en 2010 un blog sur la famille, pour rompre avec « l'idée selon laquelle l'Eglise a une vision normative de la famille », un blog destiné à tous ceux qui pensent ne pas avoir ou ne plus avoir leur place dans l'Eglise, parce qu'ils sont divorcés, qu'ils vivent maritalement ou qu'ils sont homosexuels, avait précisé la directrice du Service Famille et Société de la Conférence des évêques de France.

    Jean-Charles Descubes est cet « archevêque » qui fin 2012 avait pondu un message « de Noël », publié par le site de la Conférence épiscopale, où il n’y avait pas un seul mot évoquant la religion.

    Jean-Charles Descubes est cet « archevêque » qui, juste après le vote de la loi sur la parodie de mariage homosexuel, avait reçu, tout sourire, Najat Vallaud-Belkacem à la cathédrale de Rouen, et avait religieusement écouté l’exposé de la ministre marocaine musulmane sur Jeanne d’Arc qu’il faut cesser « d’instrumentaliser », tandis que les défenseurs catholiques de la famille étaient contenus par les CRS loin de leur cathédrale.

    Demain, Jean-Charles Descubes sera l’« archevêque » qui vend des reliques. Des centaines de reliques. Et, pour faire bonne mesure, une partie du reste du patrimoine sacré de ce qu’il prétend être « son » diocèse.

    Qu’on n’attende pas une quelconque réaction romaine à ce sacrilège. Les reliques ne sont que des vieilleries d’une Eglise « autoréférencielle » qui a aujourd’hui autre chose à faire que de défendre des objets de « musée folklorique ».

    Addendum

    La réponse de l’archevêché

    Il y a ce communiqué publié sur le Salon Beige :6a00e008d94169883401a3fcaeb629970b-450wi.pngEt il y a sur 76 actu cette explication du responsable de la communication de l’archevêché :

    « Comme l’impose le droit canonique, le Collège des consulteurs et le Conseil économique du diocèse ont été consultés et ont donné leur accord pour cette vente. Tous les objets proposés ont fait l’objet d’un décret d’exécration. Cela consiste à la suppression de la consécration d’un objet ou d’un lieu. C’est la procédure qui est suivie, par exemple, lorsqu’une église est désaffectée. Il n’est en outre aucunement question de vendre des reliques. Le produit de la vente permettra de mener des actions pastorales pour les chrétiens du Diocèse. Nous tenons en outre à signaler que nous ne sommes qu’un des fournisseurs de cette vente, et qu’il y en a d’autres. »

    Petite remarque sur le droit canonique : celui-ci n’imagine même pas qu’on puisse vendre des objets sacrés. Le seul article du code qui ait plus ou moins un rapport est l’article 1222, qui dispose que « si une église ne peut en aucune manière servir au culte divin et qu'il n'est pas possible de la réparer, elle peut être réduite par l'Évêque diocésain à un usage profane qui ne soit pas inconvenant ». Si l’église est en ruine et qu’on ne peut pas la relever, on peut l’abandonner à un usage profane. Cela n’implique pas du tout que les objets le soient aussi. Même s’ils pouvaient l’être aussi, il va de soi qu’une vente publique ne peut pas garantir que ces objets servent à un usage qui ne soit pas inconvenant…

    Mais le plus grave est évidemment l’affaire des reliques (dont une – au moins – de la Sainte Croix). Le communiqué n’en dit rien. Le responsable de la communication affirme qu’il n’est « aucunement question de vendre des reliques ».

    Or la vente est focalisée sur la vente de reliques, de centaines de reliques : « Exceptionnelle collection de reliquaires, paperoles, canivets ». Particulièrement de paperoles contenant des centaines de reliques.

    Si ces reliques ne viennent pas de l’archevêché de Rouen, d’où viennent-elles ?

    En outre, le communiqué affirme que ce qui a une valeur patrimoniale est conservé par le diocèse, et le responsable de la communication affirme que le produit de la vente « permettra de mener des actions pastorales pour les chrétiens du Diocèse » (aux périphéries, on espère). Mais si ce qui a une valeur a été conservé, on ne voit pas que le produit de la vente puisse être important… Ou plutôt, si l’on enlève du catalogue, d’une part ce qui a une valeur patrimoniale, d’autre part les divers reliquaires qui ont une moindre valeur, il ne reste quasiment rien…

    C’est pourquoi les explications gênées, qui visent à répondre aux critiques qui circulent sur les « sites d’extrême droite  (ben voyons), n’expliquent rien du tout.

  • On touche le fond ?

    Le Vatican tient à « partager avec vous un graffiti trouvé dans une rue de Rome près du Vatican » : le pape en Superman…

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    (PCCS, c’est le Conseil pontifical pour les communications sociales.)

  • Saint François de Sales

    Une préface pontificale à l'"Introduction à la vie dévote".

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  • François Hollande ne connaît pas la Constitution

    Lors de sa conférence de presse commune avec son homologue turc Abdullah Gül, hier à Ankara, François Hollande a mollement répondu sur les négociations d’adhésion de la Turquie à l’Union européenne. Le moment ne se prêtait certes pas à un propos enthousiaste, à quelques mois des élections européennes, alors que l’immense majorité des Français ne veut pas de la Turquie dans l’UE.

    C’est pourtant lui qui a levé le veto sur le chapitre de la politique régionale. Mais pour les autres… Il y a ceux qui devraient être discutés, a-t-il dit de façon très peu diplomatique, « précisément ceux qui concernent les sujets qui en ce moment posent question à la Turquie – la séparation des pouvoirs, les droits fondamentaux, la force de la loi, la justice… » Et là il a osé dire qu’il n’y pouvait rien car c’était d’abord à Chypre de lever son propre veto…

    Mais c’était un prétexte pour dire qu’il ne ferait rien. Et à l’intention des électeurs français il a ajouté qu’on ne sait pas quand le processus, qui « doit être continué, avec les  sujets plus difficiles, forcément plus difficiles », arrivera à son terme… Ce sera forcément dans longtemps, et de toute façon, « ce sera en France de toute manière soumis à référendum : donc inutile d’agiter quelque peur que ce soit, le peuple français de toute manière aura le dernier mot. »

    François Hollande dit qu’il y aura « de toute façon » un référendum. Comme si cela allait de soi. Parce qu’il a le souvenir qu’on a ajouté dans la Constitution que toute nouvelle adhésion ferait l’objet d’un référendum.

    Oui, cela, c’était en 2005. C’est Jacques Chirac qui a ajouté cela à la Constitution, pour rassurer les Français alors qu’il donnait une forte impulsion aux négociations Turquie-UE.

    Mais en 2008 Nicolas Sarkozy a modifié à son tour cet article 88-5. Il a ajouté qu’au lieu du référendum on pouvait demander l’avis du Congrès…

    Donc il n’y aura pas « de toute façon » un référendum. Et Hollande ne le sait pas. De toute façon il s’en moque car il ne sera plus président depuis longtemps…

  • Sissi maréchal, puis Sissi président…

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    Le Conseil suprême des forces armées égyptiennes a fait maréchal le général Sissi, hier, et lui a donné mandat pour se présenter à la prochaine élection présidentielle, qui sera organisée avant les législatives pour que le dit Sissi obtienne le meilleur résultat possible.

    C’est juste pour la campagne électorale qu’il sera maréchal, puisque le président égyptien doit être un civil…

    Ce Sissi a quand même réussi le tour de force d’apparaître aux yeux du monde entier comme le garant de la démocratie pour avoir mis en prison le seul président démocratiquement élu de l’histoire de l’Egypte…

    Ce n’était vraiment pas la peine de faire une « révolution » (dont le troisième anniversaire, samedi, s’est soldé par une cinquantaine de morts).

    Du temps de Moubarak aussi, c’était l’armée, la même armée exactement, qui gouvernait à travers un gouvernement civil, qui mettait en prison les (mêmes) chefs des Frères musulmans…

    Mais Moubarak était un dictateur, Sissi est un démocrate. Mystères de l’Orient…

  • L'Obamacare suspendu pour les organismes religieux

    Les évêques des Etats-Unis saluent la décision de la Cour suprême de suspendre pour les organismes religieux la directive de santé dite « Obamacare » (qui oblige les employeurs à fournir une couverture sociale à leurs employées, couvrant notamment la stérilisation, l’avortement et la contraception). La congrégation des Petites Sœurs des Pauvres de Denver avait présenté un recours.

    La Cour suprême s’était déjà prononcée en ce sens le 31 décembre dernier. Mais le ministère de la Justice avait à son tour présenté un recours, ouvrant ainsi un conflit institutionnel.

    La Cour suprême établit à présent l'impossibilité d’imposer une couverture sociale dans l’attente d’un arrêté de la Cour d’appel fédérale : cette dernière a demandé aux organismes qui s’y opposent de motiver leur position par écrit.

  • Attaque d’une église en Malaisie

    Deux hommes ont lancé des cocktails Molotov contre l’église de l’Assomption, l’ancienne cathédrale de Penang, dans la nuit de dimanche à lundi. L’un a fait long feu, l’autre a provoqué des dégâts minimes sur une rambarde extérieure.

    Cette attaque pourrait être la réponse à des affiches placardées sur cinq églises de Penang et des environs où l’on pouvait lire en malais : « Allah est grand, et Jésus est le fils d’Allah ». Affiches qui ont été retirées par le clergé dès qu’elles ont été découvertes, et qui sont vraisemblablement une provocation islamiste dans le cadre du conflit, qui s’éternise et s’envenime, sur l’emploi du mot Allah par les chrétiens.

  • Au Nigeria

    Autour de 60 à 70 personnes sont mortes dans les attaques de deux villages du Nigeria, dans la zone où sévit Boko Haram, dimanche et lundi.

    Dimanche, des assaillants munis d'armes à feu et d'explosifs ont fait irruption en pleine célébration de la messe dans une église de Waga Chakawa, dans l'Etat d'Adamawa, avant de mettre le feu à des maisons et de prendre des habitants en otage pendant quatre heures. Cette attaque a fait 22 morts.

    Lundi, le village (plutôt musulman, semble-t-il) de Kawuri, dans l'Etat de Borno, a été entièrement rasé par de multiples explosions. Il y a eu plus de 40 morts, peut-être 50.

  • A propos du cardinal Maradiaga

    Le site Benoît et moi a traduit deux articles fort intéressants sur la charge du cardinal Rodriguez Maradiaga, chef du « G8 » du pape, contre le « théologien allemand » Mgr Müller, préfet de la congrégation pour la doctrine de la foi.

    Le deuxième article remarque :

    « Ce pourrait être une revanche pour la façon dont l'administration de Benoît XVI a puni le cardinal Rodriguez quand il était président de Caritas Internationalis. »

    J’avais moi-même raconté dans Daoudal Hebdo comment Benoît XVI avait proprement viré la secrétaire générale de Caritas, qui était soutenue par le cardinal Maradiaga, pour redonner à cette organisation un aspect quelque peu… catholique. C'était en 2011.

    On trouvera ce texte ci après.

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  • Un nouvel évêque Summorum Pontificum (en Italie)

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    Le pape a nommé Don Antonio Suetta évêque de Vintimille-San Remo.

    Don Antonio Suetta est un fidèle de Mgr Mario Oliveri, évêque d’Albenga-Imperia, qui est d’une particulière bienveillance pour les adeptes de la messe de saint Pie V. Mgr Oliveri l’a fait chanoine de sa cathédrale (2009) et directeur du séminaire (2011). Avant cela il était curé de paroisse (et professeur au séminaire). Il est aussi le fondateur et président d’une œuvre sociale s’occupant de la réinsertion de jeunes « en particulière difficulté », surtout toxicomanes. Bref il a, aussi, le label « périphéries » désormais obligatoire…

    Il est, à 51 ans, le plus jeune évêque d’Italie.

  • Saint Pierre Nolasque

    Dès la canonisation de saint Pierre Nolasque en 1628, les mercédaires commandèrent à Zurbaran une série de tableaux représentant leur fondateur. Voici les trois visions de saint Pierre Nolasque.

    La première est celle de la Vierge lui remettant l’habit des mercédaires.

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    La seconde est la vision en songe de la Jérusalem céleste.

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    La troisième est celle de saint Pierre, qui lui dit : Puisque tu ne peux pas aller à Rome, je suis venu à toi. Ce tableau (179 x 223 cm) est particulièrement remarquable – il faut agrandir l’image en cliquant dessus.

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  • Contre la faim, elle va manger en Inde

    L’ex-concubine du président n’a jamais eu le moindre statut légal élyséen, puisqu’elle n’a aucun lien légal ni légitime avec François Hollande. En outre elle n’est même plus qu’une concubine répudiée. Or elle s’en va en Inde. Elle va à Roissy directement sur le tarmac, par une entrée latérale, dans un convoi de plusieurs véhicules haut de gamme. Elle prend l’avion, et à sa descente d’avion, elle se rend immédiatement à sa résidence, qui est l’hôtel le plus hyperluxueux de Bombay. Puis elle donne une conférence de presse sur les enfants qui meurent de faim, puis participe à un dîner de gala…

    Et toute la gent journalistique suit cette promenade exotique VIP comme s’il s’agissait d’une très courageuse action humanitaire.

    Et personne ne trouve cela indécent.

    Sauf peut-être, en douce, Action contre la Faim, qui a nié avoir financé le petit voyage de l’ex-concubine, apparemment parce que ça n’était pas si bien pour l’image de marque de l’association, finalement…

    Et alors, qui a financé ?

  • Le nouveau logo du Conseil européen

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    Ce logo a coûté 60.000 €.

    Ça fait près de 5.500  € chaque trait, ou morceau de trait gris.

    C’est le nouveau logo du Conseil européen (des sommets des dirigeants européens à Bruxelles). La cage grise évoque le nouveau siège du Conseil, qui devrait être inauguré cette année, et qui aura coûté au moins 315 millions d’euros (et non moins de 240 comme prévu).

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  • L’Alternative pour l’Allemagne décolle (dans un sondage)

    Selon un sondage réalisé par l’institut Emnid et publié hier par Bild am Sonntag, 7% des citoyens allemands auraient l’intention de voter pour le parti eurosceptique et anti-euro Alternative pour l’Allemagne aux élections européennes.

    Il faut obtenir 3% des voix pour avoir des députés en Allemagne, tant au Bundestag qu’au Parlement européen. Lors des dernières législatives, qui étaient sa première élection, Alternative pour l’Allemagne était restée en dessous des 3%.

  • Répression des manifestations : la dérive continue

    On lira ci-dessous, reprise du Salon Beige, la mise au point des organisateurs de Jour de Colère, sur les incidents qui ont éclaté à la fin de la manifestation d’hier. Cette mise au point est parfaitement corroborée par les divers et précis témoignages qu’on peut lire sur le Salon Beige, et qui ont conduit à une intervention de Jacques Bompard, résumant ces témoignages, auprès du ministre de l’Intérieur :

    "Tandis que le ministre de l’intérieur Manuel Valls répand ses mensonges dans les médias, les organisateurs du Jour De Colère tiennent à apporter les mises au point suivantes. Jour De Colère condamne avec la plus grande fermeté les violences contre des manifestants pacifiques, commises par des provocateurs de la police, sans uniforme, agressant les forces de l’ordre elles-mêmes pour leur fournir un prétexte à la répression.

    Les unités de maintien de l’ordre ont fait preuve d’une attitude extrêmement agressive et ultra provocatrice, usant, sans sommation, de tirs de flashball et de gaz lacrymogènes sur la foule. Le ministère de l’Intérieur prétend que des interpellations ont eu lieu, en un nombre toutefois infime au regard des 120.000 manifestants pacifiques et déterminés qui ont défilé cet après-midi dans Paris.

    Selon les avocats du Jour De Colère, aucune de ces interpellations n’est actuellement confirmée, il s’agirait donc d’une provocation supplémentaire. Notre mode d’expression n’a jamais été celui de la violence, en témoigne la résolution annoncée lors de la manifestation d’exiger des parlementaires la mise en œuvre de la procédure de destitution du président de la République prévue par l’article 68 de la Constitution. Cet article confie aux parlementaires des deux assemblées réunis en Haute Cour de Justice la responsabilité de prononcer cette destitution en cas de manquement grave rendant impossible la poursuite du mandat. Toute la présidence de François Hollande depuis mai 2012 n’est qu’une suite de manquements, le Jour De Colère pose donc aujourd’hui un ultimatum à la représentation nationale.

    Jour de Colère ne fait que commencer."

  • Les 13 tricoteuses menteuses qui interpellent l’Espagne

    Elles appellent le gouvernement espagnol à retirer son projet de loi sur l’avortement. Elles demandent à toutes les femmes de « se mobiliser pour ce combat fondamental pour notre société ». Car il est « fondamental » pour la société que la femme soit libre de tuer l’enfant qu’elle porte. Et il est fondamental aussi de mentir en prétendant qu’il s’agit du « droit des femmes à disposer de leur corps », quand le petit être en formation n’est pas, à l’évidence, un membre de ce corps.

    « Sans liberté de disposer de son corps, il n'est pas possible d'imaginer l'égalité dans le couple ou la famille, l'égalité dans l'entreprise ou dans la sphère publique », osent-elles écrire. Mais pas d’égalité avec l’enfant qu’on assassine. Lui n’a le droit qu’à la peine de mort.

    Les premières signataires de cet appel sont :

    Anne Hidalgo, (première adjointe au maire de Paris), Clémentine Autain (féministe, directrice d'édition), Roselyne Bachelot (ancienne ministre de la santé), Michele Barzach (ancienne ministre de la santé), Martine Billard (ancienne députée), Jeanette Bougrab (ancienne ministre), Marie-George Buffet (députée des Hauts-de-Seine), Caroline de Haas (féministe), Catherine Coutelle (députée, présidente de la délégation nationale des droits des femmes), Michèle Sabban (vice présidente de la région Ile-de-France), Yvette Roudy (ancienne ministre du droit des femmes et ancienne parlementaire), Dominique Voynet (maire de Montreuil) et Rama Yade (ancienne secrétaire d'État chargée des affaires étrangères et des droits de l'homme).

  • Du sang de Jean-Paul II volé

    Un crucifix et une ampoule contenant du sang de Jean-Paul II ont été volés dans l’église de San Pietro della Ienca, province de l’Aquila, en Italie.

    Les enquêteurs redoutent que ce soit l’œuvre de satanistes :

    « Le larcin sacrilège a en effet été commis à une date qui correspond, dans le calendrier sataniste, au début du règne du démon Volac. Également appelé Valu, Valak ou Ualac, Volac est un démon enfantin qui porte des ailes d'ange et chevauche un dragon à deux têtes. Il évoque la luxure et le scandale et annonce le 1er février, le jour de l'an satanique. Une date que les adorateurs de Belzébuth célèbrent en profanant des croix ou du sang au cours de simulacres religieux. »

    Un reliquaire contenant une autre ampoule de sang de Jean-Paul II avait déjà été dérobé en août 2012, dans un train entre Rome et Allumiere. Mais c’était le reliquaire qui était la cible du vol : on l’avait retrouvé intact peu après dans des broussailles : il s’agissait d’une copie de l’œuvre originale d’un sculpteur contemporain.

     

    Addendum 1er février

    Le 31 janvier, la police italienne a retrouvé le reliquaire, sans la relique, et le crucifix, puis la relique, à savoir, en fait, un petit fragment du vêtement taché de sang du pape le jour de l'attentat de 1981 (et non une des ampoules contenant du sang du pape défunt prélevé pendant sa dernière hospitalisation, comme il avait été dit çà et là). Surtout, il ne s'agissait pas de satanistes, mais de petits voyous (ils ont été identifiés à cause d'un autre vol).